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Процедура : 2008/2643(RSP)
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Внесени текстове :

RC-B6-0538/2008

Разисквания :

PV 21/10/2008 - 13
CRE 21/10/2008 - 13

Гласувания :

PV 22/10/2008 - 6.3
CRE 22/10/2008 - 6.3
Обяснение на вота

Приети текстове :

P6_TA(2008)0514

Разисквания
Вторник, 21 октомври 2008 г. - Страсбург Редактирана версия

13. Демокрацията, правата на човека и новото споразумение за партньорство и сътрудничество между ЕС и Виетнам (разискване)
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PV
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  El Presidente. − El punto siguiente es el debate sobre

– la pregunta oral al Consejo sobre Democracia, derechos humanos y el nuevo Acuerdo de Asociación y Cooperación UE/Vietnam, de Marco Cappato, en nombre del Grupo ALDE (O-0095/2008 - B6-0473/2008), y

– la pregunta oral a la Comisión sobre Democracia, derechos humanos y el nuevo Acuerdo de Asociación y Cooperación UE/Vietnam, de Marco Pannella, en nombre del Grupo ALDE (O-0096/2008 - B6-0474/2008).

 
  
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  Marco Cappato, Autore. − Signor presidente, onorevoli colleghi, Commissaria, Consiglio, c'è un negoziato in corso sul nuovo accordo di cooperazione con il Vietnam e credo che sia importante per questo Parlamento avere delle informazioni sull'oggetto di questo negoziato, in particolare sul piano del rispetto dei diritti umani e della democrazia.

Non pretendiamo che attraverso gli accordi di cooperazione noi possiamo, con uno schioccare delle dita, ottenere miracolosamente il rispetto della democrazia, dei diritti umani, nel Vietnam o altrove. Quello che però la nostra legalità europea ci impone è di non accettare violazioni gravi e sistematiche dei diritti umani e della democrazia. Sappiamo che non disponiamo di grandi strumenti per imporre questo rispetto; sappiamo però che l'occasione di una rinegoziazione di accordi di cooperazione può essere l'occasione buona per ottenere almeno delle conquiste sulle violazioni più gravi e più sistematiche.

Questo Parlamento, con una risoluzione che sarà votata domani, io spero possa suggerire alla Commissione e al Consiglio alcuni punti particolarmente gravi, che anche l'audizione della sottocommissione diritti umani del Parlamento, con personalità come Koksor , Vo Van Ai, compagni tra l'altro del Partito radicale non violento, ha messo in luce.

Primo, la situazione dei Montagnard, della minoranza Montagnard, cristiani nelle colline centrali del Vietnam: continuano ad essere arrestati a centinaia e continua a non esserci un libero accesso alle colline centrali del Vietnam da parte degli osservatori internazionali e in particolare per le Nazioni Unite. Ora che il Vietnam è nel Consiglio di sicurezza delle Nazioni Unite, questo non deve più accadere: le centinaia di prigionieri politici a questo punto devono essere liberati.

C'è un problema enorme di libertà religiosa su cui il Vietnam deve dare una risposta prima che si firmi un nuovo accordo, in particolare il non riconoscimento della Chiesa buddista unificata. Si continua a tenere agli arresti Thich Quang Do, il leader di quella Chiesa e si continuano a tenere confiscate le terre dei cattolici. È ora che il Vietnam cancelli quelle leggi che criminalizzano il dissenso e le attività religiose.

La domanda, quindi, Commissaria, Presidenza del Consiglio, è precisa: possiamo ottenere che questi problemi, almeno queste gravi violazioni dei diritti umani, siano risolte prima che si concluda un nuovo accordo di cooperazione?

 
  
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  Jean-Pierre Jouyet, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Mesdames et Messieurs les députés, cher Monsieur Cappato, je suis heureux de vous retrouver aujourd'hui.

Nous suivons de très près la situation des droits de l'homme au Viêt Nam et la Présidence a eu, tout dernièrement, l'occasion d'exprimer une nouvelle fois son inquiétude à la suite des condamnations prononcées, notamment contre deux journalistes qui avaient écrit des reportages sur des affaires de corruption. Le Conseil et la Commission entretiennent avec le Viêt Nam un dialogue régulier sur les droits de l'homme, qui se tient deux fois par an. La dernière réunion, qui s'est tenue à Hanoï le 10 juin 2008, a permis d'évoquer d'une part la situation générale des droits de l'homme au Viêt Nam et, en particulier, la liberté d'expression, la situation des minorités ou encore l'application de la peine de mort, ainsi qu'une liste de cas individuels.

À ce dialogue viennent s'ajouter un certain nombre de démarches plus ponctuelles sur des cas individuels, lorsque des arrestations ou des condamnations nous apparaissent contraires au respect des libertés publiques et aux engagements internationaux et, notamment, le pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui a été ratifié par le Viêt Nam.

Par ailleurs, à l'occasion de la Journée européenne contre la peine de mort du 10 octobre dernier, nous avons à nouveau expliqué notre position très claire sur ce sujet auprès des autorités vietnamiennes. Elles ont paru réceptives à notre message et ont mis en avant la réforme en cours du code pénal qui devrait réduire le nombre de crimes passibles de la peine de mort. C'est bien le moins!

Mesdames et Messieurs les députés, vous le voyez bien, la question des droits de l'homme est une composante importante de notre relation avec le Viêt Nam. Il s'agit d'une question sensible. Vous avez évoqué, Monsieur Cappato, la situation des chrétiens du Centre-Viêt Nam, à laquelle nous sommes particulièrement sensibles, et je vous remercie de l'avoir évoquée. Je tiens à rappeler que l'Union européenne est la seule à poursuivre une politique aussi globale et volontariste en la matière, ce qui, parfois, nous attire des critiques de la part de notre partenaire. Mais, je veux être clair, nous continuerons cette politique avec détermination.

J'en viens maintenant au futur accord de partenariat et de coopération, dont la discussion est en cours. Une nouvelle session est, à l'heure actuelle, en cours à Hanoï et se déroulera jusqu'au 22 octobre. Comme tout accord conclu par l'Union européenne avec un État tiers, cet accord doit comprendre une clause très importante relative aux droits de l'homme. Cette clause constituera un élément essentiel du futur accord, qui pourra être suspendu, voire dénoncé si l'une des parties ne la respecte pas – je tiens à vous le dire. À ce stade des négociations, le Viêt Nam n'a pas mis en cause le principe d'une telle clause. Là aussi, c'est bien le moins! C'est un signe positif de la part du Viêt Nam et un engagement concret de sa part en faveur du respect des droits de l'homme. L'Union européenne disposera ainsi d'un instrument juridique puissant afin de garantir le respect des droits de l'homme dès que l'accord sera ratifié.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, cher Monsieur Cappato, nous convenons avec vous que la situation des droits de l'homme au Viêt Nam doit être améliorée. Nous considérons que les actions que nous poursuivons depuis de nombreuses années y contribuent, mais au-delà, c'est la conclusion, d'après nous, d'un futur accord de partenariat et de coopération qui nous permettra, dans ce cas comme dans d'autres, à travers la clause des droits de l'homme, d'offrir le meilleur cadre possible pour traiter cette question avec le Viêt Nam et, bien évidemment, votre Assemblée sera tenue pleinement informée de l'évolution des négociations qui, je le rappelle, sont en cours.

 
  
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  Benita Ferrero-Waldner, Miembro de la Comisión. − Señor Presidente, disculpe por la molestia de haber escuchado anteriormente un momento a algunos parlamentarios.

 
  
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  El Presidente. − Señora Comisaria, no tiene usted la culpa de que colegas, con poca pertinencia, se acerquen a distraerla a usted en insolidaridad con el colega que está tomando la palabra en ese momento. Por tanto, está usted disculpada y son los colegas los que tienen que tener en cuenta que, cuando está hablando otro de nosotros, no deben venir a interrumpir al Presidente del Consejo o a quien habla en nombre de la Comisión. Siga usted, por favor.

 
  
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  Benita Ferrero-Waldner, membre de la Commission. − Chers collègues du Conseil, cher Président, et naturellement, chers membres de ce Parlement, Monsieur Cappato, la Commission se félicite vraiment de l'attention accordée par le Parlement à la négociation d'un accord de partenariat et de coopération avec le Viêt Nam comme à la situation des droits de l'homme dans ce pays.

Notre débat est tout à fait d'actualité puisque se déroule aujourd'hui même, comme a dit notre président, à Hanoï, une session de négociation de cet accord. Et je peux vous dire que la situation des droits de l'homme constitue une préoccupation absolument importante de l'Union européenne dans ses relations avec le Viêt Nam. Il est vrai que ce pays accomplit quand même certains progrès dans ce domaine. Je pense notamment aux efforts récemment destinés à réduire le champ d'application de la peine de mort, à fixer, par exemple, un cadre législatif organisant les conditions d'exercice de la liberté religieuse et à mieux gérer la question des minorités ethniques réfugiées au Cambodge et retournant au Viêt Nam.

Toutefois, et là vous avez raison, il est clair que se sont malheureusement développées, ces derniers mois, des tendances inquiétantes sur le front, notamment, de la liberté religieuse et de la liberté d'expression, qui sont, en particulier, illustrées par le harcèlement de la communauté catholique à Hanoï et la condamnation, la semaine dernière, de journalistes pour leur enquête sur la corruption.

Comme je l'ai indiqué au vice-premier ministre vietnamien, M. Khiem, lors de son passage à Bruxelles très récemment, le 17 septembre, il serait désastreux pour la stabilité à long terme du Viêt Nam et sa crédibilité internationale que les difficultés économiques et sociales que connaît actuellement le pays génèrent des réflexes de régression autoritaires et répressifs.

Plus que jamais, le Viêt Nam doit, au contraire, se doter des mécanismes destinés à permettre aux tensions et aux frustrations sociales à l'œuvre dans ce pays de s'exprimer pacifiquement. C'est un message que répétera aussi le président Barroso cette semaine lorsqu'il rencontrera le premier ministre Dung, en marge du sommet ASEM à Beijing. Ce sera le message de l'Union européenne lors de la prochaine session du dialogue Union européenne-Viêt Nam sur les droits de l'homme qui, aussi, aura lieu en décembre à Hanoï. Le projet d'accord de partenariat et de coopération que l'Union européenne a proposé au Viêt Nam confirme et renforce la place que nous accordons aux droits de l'homme dans nos relations avec ce pays.

En effet, le projet actuel d'accord, comme a dit notre président, inclut une clause essentielle, suspensive, sur les droits de l'homme, consolide, en lui donnant une existence juridique, le dialogue régulier Union européenne-Viêt Nam sur les droits de l'homme, et prévoit d'aider le Viêt Nam à se doter d'un plan d'action nationale sur les droits de l'homme. Il contient toute une série de dispositions détaillées sur le respect du droit du travail, la bonne gouvernance, la promotion de l'État de droit. Il contient aussi une clause sur la Cour pénale internationale. Ainsi, cet accord est un instrument juridique et un levier d'action politique dont, je crois, nous avons besoin pour intensifier notre engagement dans les domaines des droits de l'homme et de la démocratisation.

 
  
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  Charles Tannock, on behalf of the PPE-DE Group. – Mr President, I have to say – and rather sadly – that I remain sceptical as to whether the human rights clause within the EU-Vietnam cooperation agreement is really worth the paper it is written on.

The noble intentions contained within it are a reflection, understandably, of our common European values, but I believe it is little more than window-dressing and an understandable concession to the powerful human rights lobby within the Union. After all, China is now the EU’s second-largest trading partner, yet the Communist dictatorship in Beijing pays no attention to our concern about human rights. Indeed, I sometimes wonder whether it is even worth raising the issue any more.

The political repression and human rights violations in China tend to distract us from what is going on in neighbouring Vietnam, where things are every bit as brutal. Pro-democracy dissidents and religious minorities are imprisoned, journalists are intimidated into silence, and the liberties we take for granted here in Europe, such as an uncensored internet, simply do not exist.

That is why I proposed last year, with Mr Cappato and others, that Thich Quang Do should be considered for the Nobel Peace Prize. This brave Buddhist monk has suffered years of harassment and jail in his quest for religious freedom and human rights.

Vietnam encapsulates the dilemma facing the European Union. How much should human rights matter in our commercial relationships with third countries when they are formally written into trade agreements and partnership agreements? And can stronger economic ties alone be a positive force for political and human rights and democracy reforms?

These are tough questions which the new Commissioner from Britain for trade, Baroness Ashton, will have to grapple with. I believe our common values to be non-negotiable. Therefore, I urge the Commission and Council either to be honest and scrap this pretence by abolishing these human rights and democracy clauses, or genuinely and sincerely to hold third countries to account for their wanton abuse of values that we all hold sacrosanct. I pay a very special tribute to Mr Cappato and all the fine work he has done in this respect.

 
  
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  Barbara Weiler, im Namen der PSE-Fraktion. – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Wir Europäer haben großes Verständnis, viel Interesse und viel Sympathie für das vietnamesische Volk. Meine Fraktion erinnert sich noch sehr genau an das schreckliche Leid und die Verwüstungen, die die Kriege und die Besatzungen in Vietnam verursacht haben, nicht nur durch die USA, sondern auch durch europäische Staaten.

Jetzt entwickelt sich Vietnam in einer ganz besonders dynamischen und aufregenden Region in Südostasien. Die zehn Mitgliedstaaten der ASEAN-Länder sind alle keine Demokratien nach unserem europäischen Verständnis, aber ein Wandel ist erkennbar. Die neue Charta der ASEAN-Länder ist ein Beispiel dafür, dass Menschenrechtsverstöße eben nicht verschwiegen werden können, Herr Tannock, und auch die Verhandlungen beweisen, dass Menschenrechtsverstöße auf jeden Fall auf die Tagesordnung kommen.

Gerade jetzt ist ein guter Zeitpunkt, weil die Verhandlungen neu aufgerollt werden; das Kooperationsabkommen von 1995 wird neu verhandelt. Es ist richtig, die Europäische Union ist nach China der zweitwichtigste Handelspartner Vietnams, und gerade darum können wir auch etwas erreichen. Partnerschaftsabkommen sind nicht sinnlos!

Die PSE fordert die Kommission auf, darauf hinzuwirken, dass Freiheiten für die Presse in Vietnam, für Minderheiten, für demokratische Aktivisten, zur Religionsausübung und natürlich zur Beteiligung von UNO-Beobachtern gewährleistet werden. Dann werden wir noch mehr Sympathien als bisher für dieses wunderschöne Land entwickeln.

 
  
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  Αθανάσιος Παφίλης, εξ ονόματος της ομάδας GUE/NGL. – Κύριε Πρόεδρε, καταλαβαίνουμε πολύ καλά ότι ο ιμπεριαλισμός και οι εκπρόσωποί του, η Ευρωπαϊκή Ένωση και οι Ηνωμένες Πολιτείες της Αμερικής και όσοι τους στηρίζουν, δεν πρόκειται να ξεχάσουν το Βιετνάμ γιατί αποτέλεσε παγκόσμιο σύμβολο: ο λαός του νίκησε και τον γαλλικό και τον αμερικανικό ιμπεριαλισμό και απέκτησε την ανεξαρτησία του.

Τα πανομοιότυπα ψηφίσματα που προτείνονται σήμερα είναι απαράδεκτα και καλούν το Βιετνάμ να συμμορφωθεί με τις υποδείξεις της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Ό,τι δεν πετύχατε με τα όπλα, προσπαθείτε τώρα να το πετύχετε με οικονομικούς εκβιασμούς. Σε αυτό αποσκοπούν οι ρήτρες που έχετε θεσπίσει για δήθεν σεβασμό των ανθρωπίνων δικαιωμάτων και της δημοκρατίας.

Αφού λοιπόν επικαλείσθε τα ανθρώπινα δικαιώματα, σας ερωτώ όλους, και τον κύριο Cappato, να μας απαντήσετε: υπάρχουν δεκάδες χιλιάδες άνθρωποι στο Βιετνάμ που υποφέρουν από τον πορτοκαλή παράγοντα (agent orange), ένα απάνθρωπο χημικό και βιολογικό όπλο που χρησιμοποίησαν οι Ηνωμένες Πολιτείες της Αμερικής. Υπάρχουν χιλιάδες τερατογενέσεις, θάνατοι από καρκίνο, ερήμωση ολόκληρων περιοχών από τη χρήση αυτή του όπλου που παρήγαγε η γνωστή εταιρία Monsanto.

Αυτοί οι άνθρωποι, που βασανίζονται και πεθαίνουν ακόμη, δεν έχουν ανθρώπινα δικαιώματα και το ύψιστο ανθρώπινο δικαίωμα, το δικαίωμα στη ζωή; Γιατί λοιπόν δεν στηρίζετε την απαίτηση της κυβέρνησης του Βιετνάμ και των θυμάτων για αποζημίωση και αντιμετώπιση των συνεπειών από αυτόν τον απαγορευμένο βιοχημικό πόλεμο αλλά στηρίζετε τα υποτιθέμενα ανθρώπινα δικαιώματα για επιστροφή της εκκλησιαστικής περιουσίας που ανήκει στο λαό;

Να γιατί η επίκληση των ανθρωπίνων δικαιωμάτων είναι υποκρισία. Αρμόδιος να λύσει τα προβλήματά του είναι ο λαός του Βιετνάμ και όχι εκείνοι που, σε τελευταία ανάλυση, έπρεπε να του ζητήσουν συγνώμη γιατί δολοφόνησαν 1 εκατομμύριο ανθρώπους με τον πόλεμο που εξαπέλυσαν εναντίον του. Αυτό που απαιτείται είναι μία ισότιμη, αμοιβαία, επωφελής οικονομική συνεργασία χωρίς πολιτικούς και οικονομικούς εκβιασμούς.

 
  
  

IN THE CHAIR: EDWARD McMILLAN-SCOTT
Vice-President

 
  
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  Jim Allister (NI). - Mr President, despite the past protestations from the Vietnamese Government that they guarantee religious freedom, and despite the best efforts of the last speaker to whitewash the regime in Vietnam, the reality is very different, particularly for isolated Christian groups. While confiscation of church property has been rife, those linked to unregistered evangelical house churches have been particular targets for state persecution. Just months ago, a young tribal man who refused to repudiate his Christian faith died from injuries inflicted under official interrogation; hundreds remain in prison for their faith where ill-treatment is rampant. I salute their courage, I condemn their persecutors, but above all I appeal to this EU not to put improving relations with Vietnam and trade above defending and demanding basic human rights for these human beings of very great faith. We must not, for the sake of trade or other short-term gain, sanitise the outrageous human rights record of Hanoi.

 
  
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  Bernd Posselt (PPE-DE). - Herr Präsident! Vietnam ist ein Land, das sich immer mehr zur Europäischen Union öffnet. Es gibt einen ernsthaften Prüfstein für Vietnam, und dieser Prüfstein sind die Menschenrechte und die elementaren Grundfreiheiten. Hier möchte ich das Augenmerk besonders auf die Religionsfreiheit lenken, wie es dankenswerterweise auch die vorliegende Entschließung tut. In Vietnam werden Christen verfolgt, und heute ist der Bischof von Augsburg hier, der sich besonders um verfolgte Christen kümmert, um mit uns Gespräche darüber zu führen. Ferner werden Buddhisten und andere Religionsgemeinschaften an der Ausübung ihrer Religion gehindert und verfolgt.

Man kann ganz klar sagen, dass es unsere Aufgabe ist, darauf hinzuwirken, dass Vietnam ein gleichberechtigter Partner wird, dass es sich öffnet, dass es sich uns zunehmend annähert. Dies darf aber nicht auf Kosten der elementaren Menschen- und Grundrechte geschehen, sondern muss auf der Basis einer fairen, auf den Grund- und Menschenrechten basierenden Partnerschaft erfolgen.

 
  
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  Richard Howitt (PSE). - Mr President, our resolution today does not simply raise our concerns over freedom of expression, repression of dissent and religious discrimination in Vietnam. It calls on the European Union to account for what is being achieved through our human rights dialogue and to set clear benchmarks for improvement in moving towards a Partnership and Cooperation Agreement with Vietnam.

We can never accept that when a journalist uncovers evidence of embezzlement of USD 750 000 within the Transport Ministry, in part used to wage bets on English Premiership football matches, that journalist should find himself in jail.

We can never accept the use of the death penalty for 29 different offences, for us not one offence. Executions, we are told, take place at 4 a.m., without warning, which means that prisoners never sleep before six o’clock in the morning for fear that their time has come.

And we can never accept threats and intimidation against the Catholic Church such as that which followed the peaceful mass protests in Hanoi last month. Amnesty International recorded one woman leaving church to find a gang shouting ‘Kill the archbishop!’ and ‘Kill the priests!’

Vietnam has been a party to the International Covenant on Civil and Political Rights since 1982. The current evidence presents a clear breach of Articles 2 and 18. What is more, in July Vietnam took charge of the presidency of the UN Security Council. We call on European negotiators to make clear to the Vietnamese Government that any aspiration to uphold international law in international institutions has to be matched by respect for it at home.

 
  
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  Konrad Szymański (UEN). - Myślę, że na liście naruszeń praw człowieka w Wietnamie, trzeba podkreślić państwową agresję wobec katolików w tym kraju. Rząd w Hanoi jednostronnie dysponuje mieniem kościoła wbrew wcześniejszym umowom. Wierni, którzy sprzeciwiają się zaborowi budynków nuncjatury apostolskiej w Hanoi, są napadani przez bojówki. Rośnie liczba więźniów sumienia. Ostatnio zatrzymano kolejne osoby na terenie klasztoru redemptorystów w Thai Ha. Arcybiskup Hanoi, Quang Kiêt, przebywa w areszcie domowym, jest podsłuchiwany, grozi mu śmierć. Wietnam, mimo względnego otwarcia się społecznego i gospodarczego, staje się dziś krajem, który w coraz większym stopniu prześladuje chrześcijan. Nowa umowa między Unią Europejską a Wietnamem musi odnieść się do sprawy wolności religijnej w tym kraju. W przeciwnym razie nie powinna być podpisywana.

 
  
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  Marco Cappato (ALDE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, al collega Pafilis io voglio dire che la guerra nel Vietnam oggi è quella fatta dal regime vietnamita contro il suo popolo, contro il popolo vietnamita, contro il popolo Khmer Krom, contro il popolo Montagnard.

Ci sarà una clausola ai diritti umani nel nuovo accordo. Questo va bene però già esiste una clausola nell'accordo di oggi e non riusciamo a farla rispettare. Allora la richiesta, sulla quale io voglio insistere, è che prima di firmare un nuovo accordo si ottengano delle concessioni sui punti fondamentali di violazione sistematica dei diritti umani: l'accesso alle colline centrali del Vietnam, la liberazione dei prigionieri politici, il riconoscimento della Chiesa buddista e delle proprietà dei cattolici, perché se non otteniamo qualcosa prima di firmare l'accordo, sarà poi impossibile chiedere il rispetto della legalità europea e internazionale dopo che l'accordo sarà stato firmato.

 
  
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  Jean-Pierre Jouyet, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur Cappato, je crois d'une part, qu'il ne faut pas confondre ce qu'est avoir été victime de l'impérialisme et, aujourd'hui, de savoir ce qu'est le respect des droits de l'homme. Pour ma part, je n'échange pas des victimes d'armes biochimiques contre celles qui seraient victimes d'atteintes à des libertés religieuses. Tout cela forme un tout absolument indivisible.

Pour répondre à M. Tannock mais aussi un peu à M. Cappato, il ne faut pas sous-estimer la valeur de la clause suspensive sur les droits de l'homme. Il n'est que de voir la difficulté à conclure d'autres accords qui sont négociés souvent pendant près de vingt ans avec d'autres groupes d'États - je pense aux États du Golfe. Il n'est que de voir, aussi, comment cette clause a joué en ce qui concerne certains pays ACP dans le cadre des accords de Cotonou. Ce qui montre que l'Union européenne est prise au sérieux dans son souci de promouvoir les droits de l'homme dans ces accords.

En ce qui concerne les concessions supplémentaires demandées par M. Cappato, ce sont justement les négociations qui sont menées par la Commission qui doivent faire en sorte de voir – et Mme la commissaire a insisté sur ce point – si des progrès sont réalisés par les autorités vietnamiennes en ce domaine. Ils seront appréciés dans un cadre d'ensemble. Une fois de plus, je crois que c'est par le dialogue que nous allons parvenir à une évolution de ces pays dans les relations avec l'Union européenne. Et c'est par ce type d'accord et par ce type de clause que l'Union promeut le mieux ces valeurs auxquelles nous sommes très clairement attachés, vous et nous, M. Cappato et d'autres dans cet hémicycle.

 
  
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  Benita Ferrero-Waldner, Member of the Commission. − Mr President, I think it is very clear that we all want to address the question of human rights whenever and wherever possible. As I said, I just did so a few weeks ago, and I did so when I went there two years ago. I remember then I was also able to obtain the liberation of a few prisoners, so there is indeed a possibility. What we also do is provide lists to them and say here, here and here, something has to be done.

I think this was therefore an important debate because it has re-focused our ideas on the particular issue of religious communities and, in this specific case, of Christians and Catholics. We have to focus very clearly on these questions, but at the same time I would also like to say that we know that Vietnam is also now facing a difficult economic and social situation, so, if Vietnam is not careful, investment will not come from foreign countries, particularly European countries. This is also a very good instrument that we have in addition to mere dialogue.

For instance, we will certainly ask for a gesture of clemency on the part of the Vietnamese authorities in favour of the two journalists who were recently imprisoned and have been judged in Hanoi for having used their freedom of expression. That is something that we will clearly also mention again.

Finally, I would like to say that Vietnam will next time be subject to a periodical, universal review of its human rights situation in Geneva, and that will be another excellent occasion to very clearly mark the questions and see what has been done so far.

 
  
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  President. − The debate is closed.

I have received four motions for resolution(1) tabled in accordance with Rule 108(5) of the Rules of Procedure.

The debate is closed.

The vote will take place on Wednesday.

 
  

(1)See minutes.

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