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Proċedura : 2008/2156(INI)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A6-0420/2008

Testi mressqa :

A6-0420/2008

Dibattiti :

PV 17/11/2008 - 21
CRE 17/11/2008 - 21

Votazzjonijiet :

PV 18/11/2008 - 7.16
CRE 18/11/2008 - 7.16
Spjegazzjoni tal-votazzjoni
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P6_TA(2008)0543

Rapporti verbatim tad-dibattiti
It-Tnejn, 17 ta' Novembru 2008 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

21. Is-suċċess u l-isfidi ta' għaxar snin ta' Unjoni ekonomika u monetarja (dibattitu)
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  Der Präsident. − Wir werden nun die Debatte führen: Zehn Jahre Wirtschafts- und Währungsunion – Errungenschaften und Herausforderungen. Ich darf dazu sehr herzlich den Premierminister und Finanzminister Luxemburgs, den Vorsitzenden der Eurogruppe, Herrn Jean-Claude Juncker, begrüßen. Herzlich willkommen im Europäischen Parlament!

(Beifall)

Natürlich ist es eine Freude, auch den zuständigen Kommissar Joaquín Almunia hier zu begrüßen.

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. − Monsieur le Président, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, Monsieur le Commissaire, je crois que c'est un moment important et le thème dont nous allons débattre aujourd'hui concerne au premier chef tous les Européens.

Je crois, et tout le monde en est aujourd'hui convaincu, que l'euro est notre plus grand capital, notre meilleur investissement. C'est aujourd'hui l'occasion de faire le bilan, mais à travers un bilan en période de crise, bien évidemment, il nous faut trouver les moyens de rebondir. Dans quelle situation serions-nous sans l'euro? Sans l'euro, l'Islande serait aujourd'hui à peu près comme l'Irlande ou plutôt l'Irlande ressemblerait à l'Islande.

Nous avons rouvert les débats dans cette crise puisque chacun a compris combien cet euro était au cœur de notre capacité à résister en temps ordinaire mais aussi en temps de crise.

Monsieur le Commissaire, je veux vous remercier de votre sens de l'anticipation car ici, lorsqu'en mai 2008 vous avez mis sur la table ce document, personne ne pensait à quel point il serait utile, nécessaire et constituerait une base de travail indispensable pour regarder demain et pour, sur la base de cette solidité qu'est l'euro, pouvoir affronter la crise qui est devant nous.

Pourtant je comprends bien que dans votre discussion avec les ministres de l'économie et des finances, ils ont tout à coup la tête ailleurs, ils ont tout à coup la tête sur des questions qu'ils ne regardaient pas: celles des marchés financiers. Vous devez leur rappeler que, s'ils veulent demain sortir de la situation de crise dans laquelle nous sommes, ils n'échapperont pas à deux choses.

Ils devront équilibrer l'Union économique et monétaire. Nous l'avons vu pour gérer la crise des marchés financiers. Nous le voyons aujourd'hui pour gérer la crise de l'économie réelle qui est devant nous. La politique monétaire peut beaucoup, en injectant des liquidités, pour faciliter le fonctionnement des marchés, en baissant les taux, pour essayer de relancer l'investissement. Mais c'est tout! Après, c'est aux gouvernements d'agir pour sauver les banques, pour chasser les produits toxiques et demain, pour relancer l'activité économique dans l'Union européenne.

Alors il est temps que les ministres de l'économie et des finances fassent usage du traité qui leur dit de considérer leur politique économique comme une politique d'intérêt commun. Sur cette base, Monsieur le Commissaire, relancez le débat à l'Écofin, exigez cette feuille de route que vous leur avez suggérée et revenez vers nous sur la base des propositions, de nos propositions, que vous aurez défendues pour que, demain, l'euro soit vraiment au service de la croissance et de l'emploi.

Sur la politique monétaire, bien sûr, nous respectons l'indépendance de la Banque centrale, mais nous respectons aussi le traité dans toute sa dimension, et l'article 105, au-delà de la stabilité des prix, demande que la Banque centrale poursuive les autres objectifs de l'Union, ai-je besoin de le rappeler? Ai-je besoin de dire que peut-être demain nous ouvrirons aussi un nouveau débat? Ne faut-il pas, ce n'est pas dans notre rapport, mais ne faudra-t-il pas ouvrir un débat sur l'introduction d'un objectif de stabilité des marchés financiers dans les objectifs de la politique monétaire? Je pose la question.

Bien évidemment, nous ne progresserons pas dans le fonctionnement de l'Union économique et monétaire si nous ne tenons pas davantage compte de l'articulation entre économie réelle et marchés financiers. Pour l'avoir oubliée, nous en payons aujourd'hui le prix.

Sur l'élargissement, cette crise rouvre les conditions du débat, et pourtant je crois que nous devons rester rigoureux. La réforme avant l'entrée dans la zone euro, c'est plus facile que la réforme après l'entrée dans la zone euro, même si c'est extrêmement exigeant. Et vous en avez, Monsieur le Commissaire, fait un point central de votre rapport, l'idée que les divergences qui sont apparues dans le fonctionnement de la zone euro sont une source d'inquiétude. Elles sont plus grandes que ce que nous avions initialement imaginé.

Alors, nous vous demandons, le Parlement européen vous demande de doter l'Union européenne d'outils lui permettant d'observer la qualité de la dépense publique pour regarder comment les États membres réagissent, et que ce ne soit pas uniquement un débat sur les seuils, qui ne permet qu'un débat global et non pas un débat sur la qualité de la dépense publique, qui relève des ministres de l'économie et des finances.

Dans la feuille de route que nous vous proposons, nous pensons aussi, Monsieur le Commissaire, que vous devez vous adresser aux États membres aujourd'hui pour leur demander de revoir leur copie. Leurs plans nationaux de réforme ne tiennent pas compte, aujourd'hui, des dernières prévisions que vous avez mises sur la table.

Si nous prenons au sérieux l'exercice commun d'une coordination des politiques économiques, ces copies aujourd'hui doivent être revues sur la base des prévisions de croissance que vous avez mises sur la table et qui ont été confortées et confirmées tant par le FMI que par l'OCDE.

Enfin, parmi les propositions que nous formulons, j'attire votre attention sur les enjeux en termes de représentation externe de la zone euro. Nous avons trop longtemps vécu dans une attitude passive. L'euro nous protégeait. Mais, plus que nous protéger, il doit aujourd'hui nous permettre d'être un acteur avec une voix forte sur la scène internationale pour que nous ne soyons pas simplement le maillon flottant dans un débat entre les autres grandes puissances monétaires. Nous sommes une grande puissance monétaire, nous devons en assumer toutes les conséquences, et cela relève aussi d'un débat en cohérence, en concertation au sein du Conseil de ministres.

Nous sommes tout à fait prêts, en tant que Parlement européen, à jouer notre partition dans cet exercice, vous le savez.

 
  
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  Werner Langen, Berichterstatter. − Herr Präsident! Ich begrüße die Repräsentanten der Eurozone, den Premierminister und den Währungskommissar. Wenn wir Bilanz ziehen, dann können wir sagen, dass der Euro in den ersten zehn Jahren ein uneingeschränkter Erfolg war. Nicht alles verlief reibungslos, aber die Institutionen haben sich gerade in der letzten Finanzmarktkrise bewährt. Auf der Grundlage der institutionellen Zusammenarbeit der Eurozone waren die Entscheidungen schnell vorzubereiten, zügig umzusetzen und insbesondere für alle 27 Mitgliedstaaten vorbildlich.

Wir haben einen Bericht mit 62 detaillierten Punkten vorgelegt, einschließlich Bilanz und Ausblick. Frau Kollegin Berès hat bereits zu einigen Punkten des Ausblicks Stellung genommen. Ich möchte das ergänzen. Bei aller positiven Resonanz des Euro besteht die Frage: Wie geht es weiter? Sind der Euroraum und auch die Europäische Zentralbank vor den kommenden Herausforderungen gefeit? Da gibt es sicherlich die eine oder andere Herausforderung, die analysiert werden muss. Ich möchte an die unterschiedliche Entwicklung der Wettbewerbsfähigkeit im Euroraum erinnern, denn das Geheimnis ist, dass wir zwar eine zentrale Geld- und Währungspolitik haben, aber eine dezentrale Haushalts- und Finanzpolitik. Der Stabilitäts- und Wachstumspakt kann nur dann als Anker zwischen diesen beiden Ebenen funktionieren, wenn die Mitgliedstaaten bereit sind, sich an diesen Pakt zu halten, die Bedingungen zu akzeptieren und die notwendige Disziplin zu zeigen. Deshalb steht der Stabilitäts- und Wachstumspakt jetzt mit der Bewältigung der Finanzmarktkrise vor seiner ersten größeren Bewährungsprobe. Nach meiner Meinung ist die notwendige Flexibilität gegeben und kann es allenfalls vorübergehende Ausnahmen im Extremfall geben, aber keine generelle Aussetzung des Stabilitäts- und Wachstumspakts.

Die andere Frage lautet: Wie geht es mit der Verschuldung weiter? Das Finanzmarktpaket war schnell geschnürt, die Regierungen haben gehandelt, Handlungsfähigkeit in der Krise ist bewiesen worden, auch von der Kommission. Aber die Frage ist: Werfen wir unsere Grundsätze, die zur Stabilität des Euro beigetragen haben, jetzt über den Haufen oder gelingt es uns, diese Grundsätze weiterzuentwickeln und durchzuhalten?

Wir haben darüber hinaus eine Fülle von Vorschlägen gemacht, die ich aufgrund der mir jetzt überraschend zugestandenen kurzen Zeitvorgabe nicht auflisten will und kann. Aber Tatsache ist, dass wir in der Außenvertretung des Euro – wir unterstützen hier uneingeschränkt die Haltung des luxemburgischen Premierministers und Vorsitzenden der Eurozone – eine kompetentere und einheitlichere Außenvertretung des Euro brauchen. Für mich war es verwunderlich, dass Herr Juncker als Vorsitzender der Eurogruppe nicht zu dem jüngsten Gipfel in Washington eingeladen wurde. Ich sage das ganz offen, weil das allen positiven Entwicklungen entgegensteht. Wir wollen natürlich auch eine angemessene Einbindung des Europäischen Parlaments und wir haben einen Diskussionspunkt, über den wir schon lange streiten, das ist die Frage: Genügt eine verstärkte Koordinierung der Haushalt- und Finanzpolitik oder – wie Frankreich glaubt – genügt das nicht und muss man stattdessen eine institutionalisierte Form einer so genannten – in Deutschland heftig umstrittenen –Wirtschaftsregierung vorsehen? Welches ist der richtige Weg? Für meine Fraktion ist klar: Wir brauchen keine Wirtschaftsregierung, aber wir brauchen eine stärkere Koordinierung, auch über den verabredeten policy mix. Wir brauchen allerdings auch die notwendige Disziplin der Mitgliedstaaten, sonst kann der Euro auf Dauer in Schwierigkeiten geraten, und niemand will das.

Einen herzlichen Dank an alle Verantwortlichen. Das Parlament ist zu einer intensiven Zusammenarbeit bereit, und wir sind sicher, dass es uns gelingen wird, mit diesem Bericht Akzente zu setzen.

 
  
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  Joaquín Almunia, Miembro de la Comisión. − Señor Presidente, Señorías, señor Presidente del Eurogrupo: en primer lugar, quiero manifestar mi agradecimiento, el agradecimiento de la Comisión, a los dos ponentes, a la señora Berès, al señor Langen, y a todos quienes han trabajado en este excelente informe.

Creo que es muy de agradecer la calidad del informe relativo al décimo aniversario de la Unión Económica y Monetaria, y es de agradecer la cooperación entre los diferentes grupos políticos para mostrar un alto grado de cohesión de este Parlamento, que creo que es un activo más, un elemento positivo más en la Unión Económica y Monetaria, tanto en su presente como en su futuro.

Son diez años de Unión Económica y Monetaria. Ése fue el origen de nuestro análisis, ése fue el origen del informe elaborado por los servicios de la Comisión, ése fue el origen de la comunicación de la Comisión que tuve el honor de presentarles aquí el 7 de mayo. Pero el décimo aniversario del euro y de la Unión Económica y Monetaria coincide con una situación económica excepcionalmente difícil y compleja y nos permite analizar la Unión Económica y Monetaria a la luz de la utilidad que tiene el euro, nuestra moneda única, nuestro grado de integración, para hacer frente a una situación como ésta, que no habíamos conocido nunca antes nosotros.

Y la conclusión: así como es una conclusión muy positiva la referente al balance de los primeros diez años del euro, es también positiva la conclusión acerca de la utilidad de la Unión Económica y Monetaria para hacer frente a la situación actual. Vivimos momentos difíciles pero tenemos en nuestra mano un instrumento extraordinariamente útil para hacerles frente.

Claro está que las consecuencias del análisis que les presenté aquí el 7 de mayo, las conclusiones de nuestra comunicación, las conclusiones de su informe hay que llevarlas a la práctica para que este instrumento sea de utilidad en un momento como el actual y coincido con los dos ponentes en que la coordinación es un elemento clave.

También se ha hablado de coordinación en la reunión de Washington de este fin de semana. Sin coordinación no afrontaremos la situación de manera eficaz. No hay quien pueda resolver sus problemas económicos en una situación como la actual sin coordinar sus políticas económicas. Se vio hace unas pocas semanas, cuando hubo que afrontar el riesgo de colapso del sistema financiero; se está viendo ahora, cuando hay que afrontar una recesión en la mayoría de nuestras economías y cuando estamos por primera vez en nuestras vidas afrontando un riesgo incluso de deflación.

Hay que coordinar las políticas presupuestarias; el informe sobre la Unión Económica y Monetaria habla de la necesidad de profundizar la vigilancia presupuestaria, de profundizar el modo en que se ejerce la coordinación de las políticas fiscales y presupuestarias —como ha dicho el señor Langen—, teniendo en cuenta también elementos de sostenibilidad —como ha dicho la señora Berès—, teniendo en cuenta la calidad de las finanzas públicas, teniendo en cuenta que tenemos un sistema de reglas que es el Pacto de estabilidad y crecimiento revisado en el año 2005, revisión extraordinariamente útil ahora, porque nos ha permitido, en momentos de recuperación económica, avanzar en la consolidación fiscal, y la zona del euro acabó el año 2007 casi en equilibrio —por primera vez en su historia, con un déficit del 0,6 - 0,7 %—, pero nos permite ahora disponer de la flexibilidad suficiente para que la política fiscal contribuya a sostener la demanda, como debe hacer también la política monetaria.

Las conclusiones de nuestro informe son especialmente útiles ahora, en la reflexión sobre la necesidad de ligar las políticas presupuestarias con las reformas estructurales y, en ese sentido, comparto la opinión de la señora Berès: hay que revisar, hay que adaptar los programas de Lisboa, los programas nacionales de reforma, igual que hay que adaptar y revisar a la situación actual los programas de estabilidad y convergencia de los Estados miembros. Lo vamos a discutir en los próximos meses y, a estos efectos, la Comisión, el próximo día 26 va a presentar, como saben sus señorías, un plan de acción que incorpora, o incorporará, objetivos, instrumentos, políticas, compromisos que llevan a la necesidad de adaptar los programas nacionales tratando de aunar, de hacer convergentes y consistentes las políticas nacionales con una estrategia, con políticas, con instrumentos a escala europea y hay que reforzar —coincido con sus Señorías, coincido con el informe— la dimensión exterior del euro y de la Unión Económica y Monetaria.

Lo sabe muy bien el señor Juncker, hay que tener una estrategia en la relación con las organizaciones multilaterales y en la relación con nuestros principales interlocutores capaz de defender nuestros intereses como moneda, capaz de defender nuestros intereses como Unión Económica y Monetaria, capaz de defender los intereses económicos de la Unión Europea.

Esa estrategia debe estar basada en principios, en prioridades, pero también en instrumentos de acción que permitan unificar nuestra voz, reforzando así la capacidad de influencia de todos y cada uno de los europeos y, en particular, de la zona del euro, y esto tiene que ver también con la gobernanza. En muchos de los aspectos de la gobernanza que ustedes abordan en su informe yo estoy totalmente de acuerdo y espero que también lo estén los señores Ministros de Finanzas en el Ecofin y en el Eurogrupo.

La señora Berès —y con esto concluyo— decía en su intervención que el Comisario, la Comisión, debía llamar la atención de nuevo de los Ministros de Finanzas sobre las conclusiones de este informe. Había un personaje de Molière que decía que creyendo hablar en verso hablaba en prosa y no lo sabía, yo creo que las discusiones que están manteniendo los Ministros en el Eurogrupo, bajo la presidencia de Jean Claude Juncker, los Ministros en el Ecofin, los Ministros en la reunión de Washington, son discusiones que entran perfectamente en las prioridades y en la necesidad de coordinación que está reflejada en el informe de la Comisión y en su informe, aunque, a lo mejor, algunos de ellos no lo sepan.

(Aplausos)

 
  
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  Jean-Claude Juncker, Président de l'Eurogroupe. − Monsieur le Président, Madame et Monsieur les rapporteurs, Monsieur le Commissaire, Mesdames, Messieurs, chers collègues, je voudrais d'abord féliciter vos deux rapporteurs pour le rapport qu'ils vous ont soumis et qu'ils nous ont soumis puisque nous le lisons et nous en discutons. Ce rapport voit juste et va suffisamment loin pour que nous puissions nous en occuper au cours des mois à venir.

Je partage l'analyse qui est faite dans ce rapport de Mme Berès et de M. Langen sur le bilan de la première décennie de la monnaie unique. Il n'y a rien à ajouter ou à enlever à ce qu'ils ont exprimé dans leur rapport. De plus, c'est un rapport qui recueille une grande majorité au sein de cette assemblée, du moins lorsque la Commission s'est exprimée à son sujet. Je constate que l'enthousiasme de l'assemblée pour la monnaie unique est autrement plus grand aujourd'hui qu'il y a 12 ou 13 ans, voire dix ans, ce dont il convient de se féliciter.

En ce qui concerne les divergences économiques, les deltas entre les réformes structurelles et les différences en matière de gestion des finances publiques, je voudrais d'abord faire observer que je n'ai pas compris le sens du rapport lorsqu'il dit que les résultats ne correspondent pas aux attentes qui ont été formulées à l'époque de l'introduction de la monnaie unique. Je ne connais aucun rapport de nature quantitative sur les divergences entre les différents États membres de la zone euro. Ce rapport n'existant pas, c'est donc un propos de circonstance, que je n'ai pas compris, tout en partageant l'avis que ces divergences ont tendance parfois à s'accroître, ce qui, à ce jour, ne menace pas la cohésion de la zone euro mais qui, si cette divergence devait persister, pourrait mettre à mal, sur le long terme, la cohésion de la zone euro.

Pour le reste et sur ce plan, il convient de se féliciter que l'Europe – l'Union européenne d'une façon générale et l'Eurogroupe en particulier – aujourd'hui confrontée à l'une des plus graves crises qu'elle ait eu à traverser au cours des décennies écoulées, ait géré d'une façon compétente la crise qui est actuellement la nôtre, notamment en évitant de commettre les erreurs commises en Europe au cours des années 70. Constater que nous n'avons pas répété les mêmes erreurs n'est pas une mince affaire car économiquement et politiquement, ceci nous a permis d'éviter que la crise n'accroisse les divergences au sein de l'Union monétaire et contribue à saper sa cohésion.

Or, face à une crise de la taille que nous connaissons et face à une crise qui ne cesse de s'étendre de plus en plus à l'économie réelle, une réaction de politique économique forte et coordonnée au niveau européen est nécessaire et nous devons réfléchir à la meilleure façon de l'organiser en tenant compte, d'un côté, de notre cadre conceptuel et réglementaire – je fais référence au pacte de stabilité et à la stratégie de Lisbonne – et en tenant compte, de l'autre, de la gravité de la crise dont les conséquences sont autrement plus graves que nous ne l'avions imaginé il y a quelques mois.

La création de la deuxième grande monnaie au niveau mondial confère certes des avantages mais comporte aussi des obligations, le G20 de vendredi et de samedi à Washington nous ayant rappelé les obligations qui sont les nôtres et qui sont celles des autres. Nous devons utiliser et mettre à profit les trois semaines qui nous séparent du Conseil européen de décembre pour affiner avec habileté notre stratégie européenne et pour éviter des réactions disparates au niveau national. Ces réactions disparates nous guettent bien sûr. J'observe avec attendrissement les rappels et les appels renouvelés à la coordination des politiques économiques qui s'expriment surtout dans la langue de Voltaire.

Je voudrais que ceux qui nous appellent à la coordination des politiques économiques donnent d'abord l'exemple de la sincérité de leurs propos. J'observe que les différents gouvernements des différents pays membres de la zone euro se jettent avec gourmandise, et à raison, sur les problèmes que connaît le secteur automobile de leur pays. Je voudrais que ceux qui parlent de l'automobile et qui ne cessent de parler de la coordination des politiques économiques coordonnent les actions nationales lorsqu'il s'agit de prendre des initiatives dans le secteur automobile. Le reste est de la littérature. Qu'on coordonne vraiment et qu'on prouve, exemple à l'appui, la sincérité de ces propos.

(Applaudissements)

En ce qui concerne la politique monétaire, vous connaissez la timidité qui est la mienne, je n'en dirai jamais un mot, sauf pour dire que je persiste à croire que le rôle joué par la Banque centrale européenne ces derniers mois fut tout à fait exemplaire.

Intégration et supervision des marchés financiers, voilà un autre pan des considérations que vos rapporteurs ont traité dans leur rapport. Le G20 nous a fixé une feuille de route ambitieuse; elle doit être traduite de façon concrète par le G20, et donc par l'Union européenne et par les membres de l'Eurogroupe. Vous vous rappellerez sans doute que les pays membres de l'Eurogroupe et ceux de l'Union européenne ont été les premiers à réclamer que l'on tire les leçons appropriées de la crise que nous connaissons et je ne voudrais pas réserver à plus tard le chapitre de mes mémoires consacré à cet épisode. Il y a quatre ans que nous ne cessons de répéter – je parle des responsables de l'Eurogroupe – aux ministres des finances du Japon et des États-Unis et que nous ne cessons d'attirer l'attention de nos amis américains à la fois sur les risques de leur double déficit et sur les risques découlant de la sous-évaluation systématique des risques, notamment en matière immobilière.

Voilà deux ans qu'à plusieurs, au niveau du G7, et notamment sous présidence allemande du G7, nous revendiquions, avec une certaine brutalité des propos, une réglementation plus poussée des marchés financiers. Je n'accepte pas que ceux qui l'ont refusée hier donnent aujourd'hui l'impression d'être les leaders, pour m'exprimer en anglais, de la réaction européenne. Les gouvernements américain et britannique avaient tout le temps nécessaire pour accepter les propositions de l'Eurogroupe sur une meilleure réglementation des marchés financiers, ils ne l'ont pas voulu. Qu'ils ne donnent pas aujourd'hui l'impression d'entraîner les autres.

L'élargissement de la zone euro ne suscite pas de ma part des propos qui divergeraient de ce que disaient vos rapporteurs. Je rappellerai tout simplement que le fait d'appartenir à la zone euro est bien sûr un avantage, une opportunité, mais qu'il comporte aussi des obligations dont certaines devront être remplies avant de pouvoir accéder à la zone euro.

Cet enthousiasme bien compréhensible pour la nouvelle formation du G7 n'est pas sans soulever des problèmes concernant la représentation extérieure de la zone euro. Nous avons toujours plaidé, au sein de l'Eurogroupe, pour que l'Union européenne et l'Eurogroupe soient plus présents au G20, au Fonds monétaire international et au Fonds de stabilité financière. Nous étions les premiers, à l'Eurogroupe, à revendiquer une place durable et permanente pour la Commission au G20, ce qui n'a pas empêché le Président de la Commission de ne pas revendiquer la présidence de l'Eurogroupe – on verra plus tard avec quelles conséquences. Mais nous pensons que la Banque centrale européenne et la Commission doivent être représentées de façon durable au niveau du G20, tout comme l'Eurogroupe, qu'il soit représenté par le président de l'Eurogroupe, qui modestement essaie d'animer les travaux des ministres des finances, dont M. Sarkozy a relevé qu'ils ne sont pas à la hauteur, ou qu'il le soit par quelqu'un d'autre. Je ne cherche pas la présidence de l'Eurogroupe au niveau des ministres des finances pour mon plaisir et pour ma gloire personnelle, qui n'est guère extensible, je le fais par devoir; si d'autres pensent qu'ils peuvent mieux assumer ces tâches, qu'ils le fassent mais qu'ils y appliquent pour les années à venir la même intensité que celle qu'ils donnent l'impression de vouloir appliquer au moment où nous sommes.

Pour le reste, en ce qui concerne les instruments économiques de l'UEM et la gouvernance de notre groupe, je considère que nous avons fait, au cours des dernières années, des progrès remarquables, mais lorsqu'on discute sur le plan international de la politique de change, de la politique monétaire, il n'est pas pensable que la deuxième monnaie du monde ne soit pas représentée politiquement et monétairement par ceux qui ont pour charge de gérer ces deux aspects et ces deux compartiments de notre politique commune.

Si on veut que les ministres des finances, au sein de l'Eurogroupe, gèrent convenablement le pôle économique de l'Union économique et monétaire, il faut que les différents chefs d'État et de gouvernement donnent à leur ministre des finances les instructions nécessaires. Au Luxembourg, vous le savez, cela ne pose aucun problème.

(Applaudissements)

 
  
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  Der Präsident. − Herzlichen Dank, Herr Vorsitzender der Eurogruppe, nicht nur für diesen Bericht, sondern auch für Ihre engagierte Arbeit in dieser Aufgabe als Vorsitzender der Eurogruppe.

 
  
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  Jean-Pierre Audy, rapporteur pour avis de la commission du commerce international. − Monsieur le Président, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, Cher Jean-Claude Juncker, Monsieur le Commissaire, chers collègues, mes premiers mots seront pour féliciter mes collègues, Pervenche Bérès et Bernard Langen, pour la qualité de leur rapport, et les remercier d'avoir repris les amendements que la commission du commerce international a proposés.

Dix ans après sa création, l'UEM doit être considérée comme un succès européen dont nous devons être fiers. Personne ne peut contester – et de nombreuses études le démontrent – qu'il existe bien un lien entre politique monétaire et politique commerciale, et, qu'à cet égard, le rôle positif de la stabilité des monnaies est nécessaire à une croissance durable du commerce international.

L'utilisation croissante de l'euro comme monnaie internationale profite aux États membres de la zone euro car elle permet aux entreprises européennes de réduire le risque de change et d'améliorer leur compétitivité internationale.

Mais si la Banque centrale européenne, en accordant la priorité à la stabilité des prix, a renforcé la confiance dans l'euro, personne ne peut sérieusement contester que l'inflation est une réalité mondiale et que la lutte contre ce phénomène global ne pourra pas, dans une économie ouverte, se mener avec la seule politique monétaire européenne.

Il est évident que les taux de change de l'euro ont trop longtemps été trop élevés et ont eu des effets négatifs, notamment en pesant sur les exportations et en favorisant les importations au sein du marché intérieur. De nombreux industriels ont fait part de leurs inquiétudes à ce sujet. Selon une étude que nous avons fait faire au sein de la commission du commerce international, la politique de taux élevé de la BCE nous a coûté, ces dernières années, 0,5 point de taux de croissance par an.

C'est ainsi que je regrette que la Commission n'ait pas mené une analyse plus précise sur le rôle international de l'euro et ses répercussions sur le marché intérieur en matière de commerce international.

Les politiques monétaires menées par certains partenaires de l'Union européenne dans le but de sous-évaluer leur monnaie portent atteinte de façon déloyale aux échanges commerciaux. Elles pourraient être considérées comme une entrave non tarifaire au commerce international. C'est dans ce contexte que nous proposons d'étudier la faisabilité d'un organe de règlement des différends monétaires sur le modèle de ce que les États ont réussi à créer en matière commerciale à l'Organisation mondiale du commerce.

Cet organe, placé auprès du FMI, pourrait aider à stabiliser le système monétaire mondial, à réduire le risque de pratique abusive et à rendre aux marchés mondiaux la confiance dont ils ont besoin.

Je soutiens la proposition de la Commission de développer des positions monétaires communes, européennes, en obtenant à terme un siège unique pour la zone euro dans les institutions et forums financiers internationaux.

Enfin, je regrette que le rapport ne reprenne pas l'idée d'un gouvernement économique. Ce n'est pas, cher Jean-Claude Juncker, un problème de sincérité; c'est une proposition politique d'organisation de nos instruments communautaires.

Autrefois, les gouvernements réglaient les grands désordres planétaires par des guerres militaires. Aujourd'hui, nous sommes en guerre économique et sociale, mais au lieu d'avoir des morts, nous avons des chômeurs, et nous ne savons plus très bien qui est l'ennemi.

Dans ce contexte, ne soyons pas naïfs et travaillons sans relâche à la mise en place d'une gouvernance économique et sociale européenne, qui est une condition – certes pas suffisante, mais nécessaire – de la réussite d'une économie sociale de marché européenne.

 
  
  

PRESIDENZA DELL'ON. MARIO MAURO
Vicepresidente

 
  
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  Karsten Friedrich Hoppenstedt, im Namen der PPE-DE-Fraktion. – Herr Präsident, meine sehr verehrten Damen und Herren! Ich darf dem Berichterstatter ganz herzlich für die Ausführungen über die Zukunft des Euros und alle Politikbereiche um ihn herum, danken und sagen, dass er eine sehr breit gefächerte Unterstützung im Ausschuss gefunden hat.

Ich danke aber auch den anderen Beteiligten, vor allen Dingen Jean-Claude Juncker, der in Washington bei der IWF-Tagung das Gesicht Europas dargestellt und sehr gut gearbeitet hat. Wir waren stolz auf ihn, und ich darf nur sagen: Lassen Sie sich nicht durch Negativdiskussionen davon entmutigen, diese Arbeit weiterhin so erfolgreich fortzusetzen!

Vor zehn Jahren durfte ich für die EVP-Fraktion über den Euro sprechen, und ich habe damals – ich zitiere: „Der Euro wird stark werden, Negativmeldungen trotzend“, wie denen des späteren Kanzlers Gerhard Schröder, der damals sagte, der Euro sei eine kränkelnde Frühgeburt. Das haben wir zurückgewiesen, und wie ich glaube, erfolgreich.

Der Euro ist ja nun nach mehrjähriger Diät durch eine straffe, konsequente Fitnesspolitik auf die Welt gebracht worden, und er ist ja auch erfolgreich. Darauf will ich nicht noch einmal eingehen. Damals war Gordon Brown amtierender Ratspräsident, und er hat damals sehr deutlich gesagt, dass das EP im Rahmen des historischen Prozesses der Währungsunion eine große Rolle gespielt hat. Auch andere Beteiligte sind zu Wort gekommen, u.a. Jacques Santer, aber auch Wilfried Maartens, der damals die Länder der Eurozone – erst 11, dann 15, dann 16 – als Pioniere des Europas des Mutes bezeichnete.

Ich glaube, dass wir hier in Europa Mut für die Zukunft brauchen, um weiterhin so erfolgreich arbeiten zu können und uns in der Welt der anderen Großen – USA, Asien und der anderen Weltmächte – erfolgreich mit dem Euro präsentieren zu können. Die Währungsreserven in der Welt, die in Euro angelegt sind, sind das beste Zeugnis für die erfolgreiche Arbeit des Euros und der Eurozone.

 
  
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  Elisa Ferreira, em nome do Grupo PSE. – Quero cumprimentar não só os relatores, mas também a Comissão pela iniciativa de ter feito este texto, o balanço dos 10 anos da União Económica e Monetária. É um texto estratégico e esta análise era fundamental.

O euro, como foi hoje aqui dito, é um inegável sucesso. De Lisboa a Helsínquia, de Dublin a Bratislava, o euro deu provas de resistência e solidez mesmo durante a grave turbulência a que assistimos, e importa claramente que as fronteiras deste clube sejam alargadas.

Mas os tempos que correm põem quotidianamente à prova a solidez do projecto europeu em muitas outras dimensões. O euro, como disse, é um instrumento central de funcionamento do sistema financeiro. No entanto, o próprio texto da Comissão aponta claramente para a conclusão fundamental de que nem o crescimento da economia real nem a convergência em termos quer sociais quer espaciais acompanharam esse sucesso. Pelo contrário, a Comissão conclui de forma clara que as disparidades se agravaram de forma violenta durante a década de funcionamento da moeda única.

Esta divergência afecta regiões do meu país, em particular o Norte de Portugal, mas também outras regiões de países membros. Os impactos da política monetária única, nomeadamente pela altíssima taxa de câmbio praticada, atingiram mais as regiões que estão mais expostas à concorrência internacional e as regiões mais exportadoras.

Hoje, a crise que resultou da desregulação dos mercados financeiros atinge violentamente a economia real e agrava ainda mais a situação de muitos cidadãos e de muitas regiões. Essas regiões, as que estão expostas à concorrência internacional, as que dependem de pequenas e médias empresas, aquelas em que o acesso ao crédito é mais importante, estão hoje a ser vítimas deste processo e ameaçam mesmo a depressão.

O sucesso do euro depende da confiança que nele depositam os cidadãos europeus. Os países europeus mais poderosos já iniciaram processos de relançamento da economia nacional. Temos o caso, em particular, das iniciativas que dizem respeito à indústria automóvel. Mas a Europa é mais do que isso. Tem de ser bastante mais do que o somatório mais ou menos coordenado de políticas nacionais. É chegada a hora de transformar o euro numa ferramenta central da Europa, de suporte a uma moeda robusta, mas também a uma economia real robusta, e de fazer acompanhar o funcionamento do euro de mecanismos que garantam o objectivo central de atingir a convergência social e regional, porque ela está na essência, está no âmago do projecto europeu.

O debate sobre a coordenação das políticas económicas na área euro tem hoje um impacto e uma actualidade reforçados e inquestionáveis. Mas coordenar políticas nacionais não basta. É preciso mais. Termos uma estratégia de Lisboa que é um somatório de iniciativas nacionais e um pacto de estabilidade e crescimento que aperta diferenciadamente os diferentes países que o utilizam e que a ele se têm de sujeitar são limitações às quais acresce o limitado orçamento de que dispomos.

As crises geram oportunidades. A união monetária só pode sustentar-se numa convergência de bem-estar dos países membros que a integram e dos seus cidadãos, independentemente do lugar onde nasceram. Que outra forma teremos de mobilizar os cidadãos para a moeda única? A Comissão tem de estar à altura do seu próprio diagnóstico, e é por isso que nós aguardamos ansiosamente as propostas concretas que a Comissão, no próximo dia 26 de Novembro, vai trazer a este plenário e vai apresentar aos cidadãos europeus.

É essencial que a partir desta crise se lance uma nova fase da União, em que a consolidação e a força do sistema financeiro sejam acompanhados de uma efectiva prosperidade feita de coesão e de uma cidadania também económica.

 
  
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  Wolf Klinz, im Namen der ALDE-Fraktion. – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Wir erleben zurzeit die schwerste Finanzkrise seit vielen Jahrzehnten. Die Europäische Zentralbank und der Euro haben den Lackmustest dieser Finanzkrise und ihre Herausforderungen bisher souverän bestanden. Die EZB hat in der Krise schnell und entschlossen gehandelt und ihre Aufgabe besser erfüllt als manch andere Zentralbank. Dadurch hat die EZB ihre Fähigkeiten als Krisenmanager in schwerer Zeit eindrucksvoll unter Beweis gestellt. Der Euro hat sich als starke Währung erwiesen, die für den Erhalt der Stabilität in der Eurozone sorgt und die selbst manchen Ländern außerhalb der Eurozone durch gezielte Maßnahmen unter die Arme gegriffen hat.

Der Ruf nach einer europäischen Wirtschaftsregierung verkennt, dass de facto schon sehr viel getan wurde und auch getan wird, um die Politiken der einzelnen Mitgliedstaaten abzustimmen und in Einklang zu bringen. Was hier geleistet worden ist, ist nicht zuletzt auf Sie, Herr Jean-Claude Juncker, zurückzuführen, und deswegen danke ich Ihnen hier ganz besonders!

Länder, die nicht zur Eurozone gehören, wie Dänemark und Ungarn, erfahren zurzeit schmerzlich, wie kostspielig es sein kann, nicht zu dem Euroverband zu gehören und nicht unter dem schützenden Schirm des Euro zu stehen. Länder, die dem Beitritt in die Eurozone bisher kritisch gegenüberstanden, wie Dänemark und Schweden, ändern nun ihre Meinung und erwägen eine Einführung in wenigen Jahren.

Die Finanzkrise zeigt auch, wie eng verflochten die Finanzsysteme sind und wie groß ihre Verwundbarkeit ist. Daher haben wir ein Interesse daran, dass die Länder, die noch nicht dabei sind, möglichst schnell Mitglied werden, und die Opt-out-Länder ihre Meinung ändern, allerdings nicht mit Konzessionen, die den Kriterien des Beitritts nicht entsprechen. Die Europäische Wirtschafts- und Währungsunion ist eine Zone der Stabilität mit klaren Kriterien für den Beitritt, und da sollte es auch zu keiner Verwässerung kommen. Das Einzige, was man überlegen könnte, wäre, als Referenzpunkt bei der Inflationsrate nicht die drei besten Länder der Europäischen Union, sondern der Eurozone zu nehmen, da wir inzwischen ja ein großer Verbund mit 16 Mitgliedern geworden sind.

Der Stabilitäts- und Wachstumspakt bietet seit seiner Überarbeitung vor wenigen Jahren genügend Flexibilität, um in Zeiten wirtschaftlichen Ungleichgewichts adäquat auf Herausforderungen wie in der jetzigen Krise reagieren zu können. Deswegen ist es abwegig, die Auflagen des Paktes aufweichen und neu formulieren zu wollen.

Die Krise zeigt auch sehr deutlich, dass exzessive Defizite, wie wir sie in den USA erleben, auf Dauer nicht haltbar sind, dass wirtschaftliche Entwicklung auf Pump im Übermaß nicht funktioniert und dass es deshalb keine Alternative zu Maßnahmen einer konsequenten Haushaltskonsolidierung gibt. Wir sind zuversichtlich, dass die Finanzkrise – anders, als es gegenwärtig auf den Finanzmärkten diskutiert und in den Medien kolportiert wird – die Währungsunion am Ende eher stärken als schwächen wird.

 
  
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  Eoin Ryan, on behalf of the UEN Group. – Mr President, first of all I would like to congratulate Mrs Berès and Mr Langen for the work they have put into this very important report. It is an excellent report and one that should be taken notice of.

When this topic was first reported at committee level, we were experiencing a very different economic climate. The subprime crisis in the United States of America had emerged, but I do not think anyone foresaw the repercussions and the extent of the effect it was going to have on financial markets right across the world.

As the financial situation has worsened, the tone of our debates here in the Committee on Economic and Monetary Affairs has changed. The current crisis is a global one, and to get through it we need a coordinated global response, so I very much welcome the initiative that was taken at the weekend and the outcome of that. There is a lot of more work that needs to be done, but I think that is a very good start.

For Ireland, the stability brought about by the euro currency, notably as regards interest rates and foreign-exchange rates, is a key factor in enabling us to emerge from the turmoil, not unscathed, but certainly still standing.

If there is still anyone in Ireland or elsewhere in the euro zone or elsewhere in Europe that doubts the benefit of euro membership, just look at the north-west of Europe and take note of what is happening in Iceland.

If people in Ireland had listened to those who opposed not just the Lisbon Treaty but also the Maastricht and Nice Treaties, where would Ireland be now? We would be outside. We would not be in the euro zone and we would be very badly affected economically because we would not have the stability which the euro has brought to the country.

I do not expect an answer from those parties like Sinn Féin who have consistently opposed Europe and the steps we have taken, but I really believe that it is time that they stood up and said what exactly they think and where they stand on the whole issue of Europe and our economic future.

 
  
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  Pierre Jonckheer, au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, Monsieur le Commissaire, au nom de mon groupe, je voudrais également remercier Mme Berès et M. Langen pour le rapport important qu'ils nous soumettent – 62 paragraphes, 14 pages denses –, il y a matière à réflexion. Je profite de la présence du président de l'Eurogroupe et du commissaire pour leur faire part, au nom de mon groupe toujours, de plusieurs remarques qui mériteraient, à notre avis, davantage d'examen que ce qui est mentionné dans le rapport.

La première remarque concerne la politique de taux de change de l'euro. J'avoue que je ne comprends pas toujours s'il existe une politique de taux de change de l'euro vis-à-vis des autres monnaies internationales ou si elle n'existe pas et si, au G20 ou ailleurs, on discute de la manière dont on va continuer à financer les déficits très importants des États-Unis.

Ma deuxième remarque porte sur le thème de la coordination. Je pense que l'euro est un succès, surtout d'un point de vue politique, parce qu'il donne à l'Union européenne un statut de puissance politique, mais je pense que la coordination ne fonctionne pas très bien, et ce au moins sur trois points.

Le premier point, c'est la question de la fiscalité. Vous connaissez le point de vue des Verts à ce sujet, nous sommes pour une concurrence fiscale à l'intérieur de l'Union, mais pour une concurrence fiscale loyale. Nous pensons qu'il y a trop de retard dans la lutte contre les paradis fiscaux, y compris à l'intérieur de l'Union européenne, et nous pensons qu'il y a trop de retard dans l'élargissement de la directive sur les revenus de l'épargne.

Sur la question de la coordination des politiques budgétaires – deuxième point –, j'observe que chaque État membre se lance dans des plans dits de relance. Au niveau européen, j'entends M. Strauss-Kahn dire, par exemple, qu'il faudrait que 1 % du PIB communautaire soit engagé, ce qui représente pratiquement le budget de l'Union européenne pour une année. Où en sommes-nous de ce point de vue-là? Je pense que la coordination ne se fait pas très bien et je pense aussi que les réponses que vous apportez sur le pacte de stabilité revisité ne sont pas suffisantes ni à la hauteur du défi qui nous attend.

Enfin, troisième point où la coordination me paraît déficitaire et déficiente, c'est sur la politique salariale menée dans les différents pays de l'Union européenne. En réalité, l'Allemagne a construit ses performances des dix dernières années en pratiquant une politique de salaires qui, au vu de la taille que représente l'économie allemande, est à l'origine de l'ensemble de la dynamique de l'eurozone. Je pense que ça pose problème en termes de niveau de demande interne ainsi qu'en termes de niveau des salaires pour un certain nombre de catégories de travailleurs, pour ne pas parler de la précarité.

Sur ces trois points, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, j'attendrais, de votre part et du Conseil des ministres des finances que vous représentez, davantage d'ambition pour le futur, puisque nous parlons aussi des défis à venir.

 
  
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  Sahra Wagenknecht, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Herr Präsident, werte Kolleginnen und Kollegen! Zehn Jahre nach Verwirklichung der Währungsunion befindet sich Europa in einer schweren Krise. Banken brechen zusammen oder werden mit Milliardensummen aus dem Staatshaushalt gestützt. Der Absatz bricht ein und Millionen Menschen fürchten um ihre Arbeitsplätze und um ihre Zukunft.

Nicht nur der Markt hat versagt. Auch die herrschende Politik scheint unfähig, aus ihren Fehlern zu lernen. Wir sind der Ansicht, dass bei der Konstruktion der Wirtschafts- und Währungsunion gravierende Fehler begangen wurden. Ein solcher Fehler ist das strukturelle Auseinanderfallen von Geld- und Fiskalpolitik. Man kann nicht eine gemeinsame Währung schaffen, ohne gleichzeitig die Steuer- und Ausgabenpolitik wenigstens in Ansätzen zu harmonisieren. Ich denke, die wirtschaftlichen Ungleichgewichte der Eurozone haben sich enorm verschärft. Was wir jetzt brauchen, ist tatsächlich eine bessere Koordinierung der Wirtschafts- und vor allem der Steuerpolitik. Wir brauchen wirksame Maßnahmen gegen Steuerdumping, außerdem müssen Steueroasen geschlossen und der Kapitalverkehr endlich wieder kontrolliert werden.

Den zweiten gravierenden Fehler sehen wir in der Konstruktion des Stabilitäts- und Wachstumspakts. Wer in Zeiten wie diesen eine Konsolidierung der Haushalte für unumgänglich hält, der lebt offenbar in einer anderen Welt. Nichts wäre fataler, als auf diese Wirtschaftskrise jetzt auch noch mit öffentlichen Sparprogrammen zu reagieren. Der Stabilitätspakt hat sein Scheitern ganz klar unter Beweis gestellt. Er sollte durch eine integrierte europäische Strategie für Solidarität und nachhaltige Entwicklung ersetzt werden. Nötig ist unseres Erachtens eine Investitionsoffensive zur Erneuerung der öffentlichen Infrastruktur und zur Verbesserung der Lage der sozial Benachteiligten in Europa.

Einen dritten Fehler sehen wir in der Konstruktion der Europäischen Zentralbank selbst, die keiner demokratischen Kontrolle unterliegt und allein dem Ziel der Preisstabilität verpflichtet ist. Wir treten dafür ein, die Europäische Zentralbank demokratisch zu kontrollieren, und außerdem fordern wir eine Korrektur des geldpolitischen Auftrags der EZB, in dem in Zukunft Wachstum und Beschäftigung mindestens gleichrangig mit Preisstabilität gefördert werden müssen.

Die gegenwärtige Krise bietet auch eine Chance für tiefgreifende Reformen der europäischen Währungs- und Finanzarchitektur. Diese Chance sollte nicht leichtfertig verspielt werden!

 
  
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  Nils Lundgren, för IND/DEM-gruppen. – Herr talman! Om vi hade gemensamma litterära referensramar i Europa skulle jag inleda mitt inlägg med citat från en stor svensk diktare: ”Dig söver smickrets röst: hör sanningens en gång”. Versmåttet är alexandrin med cesur. De båda föredraganden gör bedömningen att valutaunionen har varit en framgång. Därmed medverkar de i en mytbildning kring euron som inte är förankrad i västerländskt kritiskt tänkande.

Sanningen om euron är en annan. För det första har dess första årtionde medfört enorma kostnader i form av sänkt tillväxt och höjd arbetslöshet. För det andra har valutaunionen inte testats i hårt väder förrän nu. Forskningen pekar på att effekterna på utrikeshandelns volym kan bli ganska stor, kanske rentav 3–4 procent av BNP. Däremot visar det sig att den samhällsekonomiska vinsten av denna handelsökning är mycket blygsam, kanske 3–5 promille av BNP, som en engångsvinst. Denna försumbara ökning av välståndet har vunnits till priset av att euroländerna inte har kunnat föra en självständig penning- och finanspolitik. Tyskland gick in i denna valutaunion med starkt övervärderad valuta och har levt med hög ränta och för stram finanspolitik.

Kostnaden har varit enorm, och hur går det nu? Den berättelse som satts ihop är att eurozonens länder skulle ha samlat sig kraftfullt och lett kampen mot finanskrisen. Som alla vet är detta en myt. Det var Storbritannien och Gordon Brown – som stod utanför valutaunionen – som tog initiativen. Eurozonen kom efter.

 
  
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  Roger Helmer (NI). - Mr President, let me congratulate Mr Lundgren on his remarks and also challenge Mr Ryan of the UEN Group, who tells us that the stability provided by the euro has been an enormous boon to Ireland. If he had been following recent Irish economic history, he would know that the inflexibility of the euro monetary policy has contributed to serious inflationary problems, especially in the housing market, and that the Irish housing bubble has been much more severe than it need have been if Ireland had been able to control its own monetary policy.

We were offered great benefits with the euro; we were offered ease of travel, growth and efficiency, and transfers of money between Member States would suddenly become easier. But this has not happened. Yes, we have got the ease of travel, but we have not seen the growth and efficiency, and I believe that it is nearly as difficult and expensive to transfer money between euro-zone states as it ever was.

Those of us who had doubts about the euro project have been vindicated. What we have is the wrong interest rate for most countries most of the time. Italy has had the most fearful crisis of competitiveness, with its unit labour costs increasing by 40% compared to Germany. We are told that the euro is a great success because of its strength as a currency. Well, we should go and ask some euro-zone exporters what they think of the strength of the euro. It is doing huge damage to them.

The real test of a currency’s success is the degree of confidence in the market, and that is measured in this case by the bond spreads between euro-zone states. The last time I looked, the bond spread between Greece and Germany was over 150 basis points. This is not sustainable. It shows a total lack of confidence in the euro from the markets. The question for us is not how long can the euro last, but which Member State will leave first.

 
  
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  Ján Hudacký (PPE-DE). - Vážený pán predseda euroskupiny, vážený pán komisár, úvodom mi dovoľte poďakovať sa obom spravodajcom za ich dobre vyváženú správu.

V súvislosti s touto správou budem skôr reagovať na aktuálne problémy eurozóny. Aj napriek desaťročným pozitívnym aspektom jej fungovania, eurozóna stojí pred novými výzvami, ako čeliť finančnej kríze a následne hospodárskej recesii.

Svojím príspevkom chcem poukázať na niektoré nesystémové regulačné zásahy niektorých vlád členských krajín do trhového prostredia pod zámienkou riešenia tejto novej situácie.

S počudovaním musím tiež konštatovať, že k určitým nezdravým intervenciám do finančného hospodárskeho sektora členských krajín sú i vlády často povzbudzované aj niektorými vyhláseniami niektorých predstaviteľov Európskej únie, ktorí často riešia iba tie vonkajšie prejavy tejto situácie.

Týka sa to napríklad aj dodržiavania podmienok Paktu rastu a stability, kde sa niektoré vlády už nechali počuť, že zrejme neudržia plánovaný deficit verejných financií s odvolaním sa na podnety z Európskej únie.

Preberaním problémových finančných inštitúcií vládami niektorých členských krajín sa vytvára nebezpečný precedens pre vyvlastňovanie súkromných spoločností v ktoromkoľvek sektore, ktoré nie sú ochotné prispôsobiť sa nesystémovým regulačným a diskriminačným zásahom, napríklad aj v záujme udržania inflácie.

Veľké finančné intervencie do niektorých sektorov hospodárstva, ako napríklad automobilový priemysel, vyvolávajú otázky, či také zásahy príliš nedeformujú trh a nediskriminujú aj ostatné sektory.

Bez jasnej a dôslednej koordinácie a jasných pravidiel na úrovni Európskej únie, resp. eurozóny len ťažko zvládneme tieto veľmi vážne procesy.

V tejto súvislosti chcem vyzvať zástupcov Európskej komisie a Európskej centrálnej banky a ďalších relevantných inštitúcií Európskej únie na rozvážny postoj a koordináciu pri hľadaní optimálnych riešení v tejto neľahkej dobe, keď už vlastne celá Európa čelí hospodárskej recesii.

Prehnaná regulácia a vládne intervencie do slobodného trhu môžu v krátkodobom horizonte na nejaký čas síce pozastaviť ďalší úpadok hospodárstva v Európskej únii, ale zo strednodobého pohľadu určite neprinesú veľa očakávaných rozvojových impulzov.

 
  
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  Antolín Sánchez Presedo (PSE). - Señor Presidente, señor Comisario Almunia, queridos colegas, la Unión Económica y Monetaria ha introducido una nueva dimensión en el proceso de integración europea. Su gobernanza se basa en un doble pilar de carácter asimétrico: la unión monetaria, de carácter federal, y una coordinación económica, de carácter intergubernamental. Ambas deben proporcionar la estabilidad, el crecimiento, la equidad y la sostenibilidad que demandan nuestros ciudadanos.

Los diez años de funcionamiento de la zona del euro ofrecen un balance positivo, la prueba es que el euro se ve, cada vez más, como un refugio y como una zona de seguridad para los Estados miembros. Pero es necesario ir más allá y enriquecer su funcionamiento. Es necesario para hacer frente a los retos de la globalización, el cambio climático o el envejecimiento, pero también a la crisis financiera que tenemos en curso y que demanda mejoras en nuestro funcionamiento y también para hacer frente a la recesión, cuyo rostro estamos viendo por primera vez.

El euro no puede ser simplemente un ancla de seguridad, debe ser también un motor que pueda impulsar el crecimiento, y la zona del euro y la Unión Económica y Monetaria deben ser capaces de responder a estos desafíos.

Yo quisiera felicitar a los ponentes por el excelente trabajo que han desarrollado y, en particular, agradecerles que hayan incorporado dos propuestas que he realizado. La primera, para introducir en la definición de la política monetaria, junto al pilar económico y al pilar monetario, la necesidad de un análisis financiero para su correcta definición. Es necesario tener en cuenta la traslación de la política monetaria, la evolución del crédito y los activos financieros, las características de los nuevos productos y la concentración de riesgos y liquidez en la definición de nuestra política monetaria.

Y en segundo lugar, hay que tener en cuenta las divergencias de los Estados miembros, que se verán acrecentadas con los procesos de ampliación. La política monetaria de «una talla para todos» en muchos casos no se corresponde con la situación de los distintos países. Por ello sería conveniente modularla, introduciendo facilidades financieras para aquellos países en los que pueda tener efectos contractivos la política de «una talla para todos», puesto que los efectos expansivos pueden ser corregidos fácilmente a través de la política fiscal.

 
  
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  Margarita Starkevičiūtė (ALDE). - Sakoma, kad bet kuri krizė išryškina visas stiprias ir silpnas ekonomikos ir institucinės sąrangos puses. Prisipažinsiu, kad anksčiau turėjau abejonių, ar didesnis dėmesys eurozonos šalims nesudarys prielaidų atsirasti dviejų greičių Europai ir ar nesukurs kliūčių besivystančioms ekonomikoms, kaip Lietuvos ekonomika, įsilieti į eurozoną. Bet dabartiniai įvykiai finansų rinkose pakeitė mano požiūrį į Eurogrupės vaidmenį ir įtaką Europos Sąjungos raidai.

Akivaizdu, kad eurozona atlaikė pirmą stiprią finansų krizės bangą. Aišku, kad ekonominį nuosmukį galima sustabdyti įgyvendinant geriau koordinuotą tarp šalių narių ekonominę politiką, spartinančią integraciją ir vidaus rinkos plėtrą. Tos šalys, kurios liko už eurozonos ribų, nukentėjo labiau. Daugiausia mes nukentėjome ir tapome finansų krizės aukomis dėl to, kad iš mūsų yra atsiimamas kapitalas. Todėl kartais labai garsiai prieštaraujame prieš sprendimus, kurie palengvintų kapitalo judėjimą Europos Sąjungos šalyse, bet ne todėl, kad pasisakome prieš integraciją. Kaip profesionali ekonomistė, aš žinau, kad integraciniai procesai skatina ekonomikos augimą. Bet mes labai norėtume, kad eurozona, tapusi uola, į kurią atsimušė finansų krizės bangos, būtų uola, į kurią įkopti galėtume ir mes ir prisiglausti nuo šaltų vėjų.

Ką reikėtų daryti, kad eurozonos stiprumas taptų visos Europos Sąjungos stiprumu? Tikrai nereikėtų siūlyti daug naujų priemonių. Gerbiamas komisare, aš šiandien peržiūrėjau rezoliucijas, kurias Parlamentas priėmė dėl ekonominės politikos. Dabar mums būtų buvę labai gerai, jeigu nors dalį pasiūlymų būtume jau įgyvendinę. Pasiūlymų yra labai daug ir, man atrodo, kažko naujo nesugalvosime. Dabar reikėtų tuos pasiūlymus konsoliduoti.

Šiuo metu vyksta diskusijos, ar norint įveikti ekonomikos nuosmukį reikėtų didesnio valstybės įsikišimo, ar užtektų liberalesnės politikos. Aš sakyčiau, kad abi ekonominės strategijos turi būti naudojamos. Visų pirma, kas akivaizdu, mums reikia valstybės išlaikomo ir palaikomo socialinio tinklo, kad dėl krizės, dėl restruktūrizavimo netekę darbo žmonės, rastų naują vietą gyvenime. Kita vertus, mums reikia liberalių reformų, kad integracijos procesas būtų sustiprintas ir kad jis sudarytų galimybes verslo plėtrai Europos Sąjungoje. Čia eurozonos vaidmuo yra labai stiprus.

Baigdama norėčiau prisidėti prie savo kolegų ir pasakyti ponui Eurogrupės prezidentui, kad mes vertiname Jūsų darbą ir žinome, kaip visa tai yra sudėtinga, – bent Parlamente Jūs tikrai turite paramą.

 
  
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  Dariusz Maciej Grabowski (UEN). - Panie Przewodniczący! Bilans dziesięciu lat Unii Gospodarczej i Walutowej należy oceniać w ujęciu międzynarodowym. Należy zadać pytanie, gdzie Unia Europejska wykazała swoją przewagę nad głównymi konkurentami w świecie, tj. Stanami Zjednoczonymi i Azją. Takie ujęcie wykazuje wyraźnie, że bilans strefy euro jest negatywny. Unia Europejska rozwijała się wolniej niż konkurenci. Przyrost zatrudnienia, a przede wszystkim przyrost wydajności pracy był mniejszy niż w Stanach Zjednoczonych, nie mówiąc już o Azji. To dowód, że wspólny pieniądz euro nie spełnia swojej podstawowej roli.

Kolejny aspekt dotyczy przyszłości strefy euro: w dokumentach Europejskiego Banku Centralnego i władz Unii coraz silniej akcentuje się potrzebę wykorzystania euro jako narzędzia wymuszającego ujednolicenie polityk gospodarczych w krajach członkowskich. Chodzi przede wszystkim o politykę budżetową i podatkową. Taka deklaracja niepokoi kraje zacofane, głównie nowoprzyjęte. Jak mają się one rozwijać i nadrobić dystans do starych krajów Unii, jeśli narzucona zostanie im polityka spowalniająca wzrost gospodarczy we wszystkich krajach członkowskich?

Głównym zarzutem w stosunku do Europejskiego Banku Centralnego jest to, że w trosce o uczynienie z euro waluty światowej nie dba o problemy ekonomiczne regionów i państw zacofanych i nie uwzględnia ich. Nie bierze też pod uwagę aspektów społecznych, takich jak struktura demograficzna, mobilność obywateli.

Postawa władz Unii jest tym bardziej nie do przyjęcia, że to przecież i Niemcy i Francja przez szereg lat nie przestrzegały surowych reguł z Maastricht, bo uznały, że tego wymaga ich interes narodowy. Co więcej, nie zostały za to ani rozliczone, ani ukarane. Dlatego moim zdaniem pożądana jest nie kontynuacja obecnej doktryny ekonomicznej w strefie euro, a jej radykalna zmiana, która pozwoli nie tylko przeciwdziałać obecnemu kryzysowi finansowemu, ale przede wszystkim wyzwoli własną energię dla rozwoju gospodarczego każdego z krajów Unii.

 
  
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  Κυριάκος Τριανταφυλλίδης (GUE/NGL). - Κύριε Πρόεδρε, η πρόταση της Ευρωπαϊκής Επιτροπής για τα δέκα χρόνια της Οικονομικής και Νομισματικής Ένωσης εμπερικλείει μια σειρά από αντιφάσεις. Επιδιώκεται η ολοκλήρωση ενός κύκλου απορρύθμισης της αγοράς, ενόσω μάλιστα στην πραγματική οικονομία επικρατεί κορύφωση στην άνοδο των τιμών, των αγαθών και υπηρεσιών. Η ανεργία στην ευρωζώνη εκτιμάται ότι θα φτάσει στο 8,6% το 2009 και στο 9% το 2010.

Οι εξελίξεις επιβεβαιώνουν ότι το χάσμα μεταξύ πλούσιων και φτωχών δεν έκλεισε στο ελάχιστο. Η παγκόσμια χρηματοοικονομική κρίση συνδέεται απευθείας με τον περιορισμό του κράτους και την πολιτική απορρύθμισης. Επίσης, ενώ επιβεβαιώνεται ότι η κατανομή των οικονομικών μεγεθών υπήρξε άνιση, από την άλλη η Επιτροπή υπερθεματίζει υπέρ της συνέχισης της ισοπεδωτικής εφαρμογής του Συμφώνου Σταθερότητας και Ανάπτυξης και της ενίσχυσης του ρόλου του Διεθνούς Νομισματικού Ταμείου.

Ποδηγετείται με αυτόν τον τρόπο, κ. Πρόεδρε, κάθε ξεχωριστή οικονομική ιδιαιτερότητα των κρατών μελών και έρχεται σε ρήξη με τη φιλοσοφία της διαφορετικής ανάπτυξης του κάθε κράτους μέλους.

 
  
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  Hanne Dahl (IND/DEM). - Hr. formand! I år er det ti år siden, at man indførte euroen i en lang række lande i EU. I Danmark har vi to gange afvist at indføre euroen efter lang og grundig debat, og nu er det så tid til at gøre status. Og vi er nødt til at se særdeles kritisk på den fælles mønt. Siden juli er euroen faldet med 30 % i forhold til dollaren, efter at den finansielle krise har taget sin begyndelse. Investorerne mangler tillid til euroen. Spørgsmålet er, hvorfor! En del af svaret ligger lige for: Der er meget, der tyder på, at den pengepolitik, der føres i EU, hvor man entydigt ser på inflationsbekæmpelse, ikke er den rigtige. Den meget stramme finanspolitik, som landene tvinges til at føre på grund af stabilitetspagten, er slet ikke den rigtige nu. Euroens lave kurs i forhold til dollaren skyldes, at der ikke er tillid til eurolandenes økonomiske politik. Man kan endvidere sige, at den finansielle krise viser om noget, at euroens mål - "One size fits all" - ikke passer. Flere og flere økonomer mener, at der bør føres en ekspansiv finanspolitik. Ønsker man at bruge det som redskab, er der brug for langt mere individuelle økonomiske politikker, end euroen tillader. "One size fits all" sidder aldrig rigtig godt på nogen. Den passer altid alle halvdårligt.

Endelig er jeg nødt til at sige til Klinz, - der taler om, at vi i Danmark gerne vil være med i euroen, og at vores valuta er svag - at den danske økonomi er bomstærk, og at vi har klaret den finansielle krise bedre end gennemsnittet i eurolandene.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI). - Herr Präsident! Zum gegenwärtigen 10jährigen Jubiläum der Wirtschafts- und Währungsunion gibt es im Moment wahrlich wenig Grund zum Feiern. Wir versuchen verzweifelt, mit einer Vielzahl von Rettungspaketen einen Dammbruch unserer Finanzsysteme zu verhindern, und schaffen es dabei gerade, die Bruchstellen notdürftig zu kitten. Da werden von den Banken Staatsgelder in Milliardenhöhe kassiert und gleichzeitig Boni und Gewinne ausbezahlt, und der Durchschnittsbürger ist gleich mehrfach der genarrte. Sein Steuergeld landet beim Bankenroulett, dafür drohen ihm Arbeitslosigkeit und möglicherweise auch Einbußen bei seinen Ersparnissen und seiner Pensionsvorsorge.

Mitten in diesem Dilemma werden nun Stimmen laut, die meinen, wir müssten endlich dafür sorgen, dass die europäischen Konzerne nicht demnächst außereuropäischen, etwa chinesischen Eigentümern gehören. Dabei hat der Ausverkauf Europas schon vor Jahren begonnen, nämlich mit Cross-Border-Leasing und ähnlichen Machinationen. Überdies droht der WWU angesichts des griechischen Schuldenstrudels und der italienischen Sorglosigkeit nach dem Beitritt zum Euroclub gewiss noch einiges an Ungemach.

Wir müssen also dafür sorgen, dass Fehler im Zusammenhang mit dem Euro nicht von neuen Mitgliedern wiederholt werden und dass mit öffentlichen Geldern, also mit Volksvermögen, keine weiteren riskanten Finanzspielchen getrieben werden können. Wir brauchen nicht nur eine EU-weite strenge Überwachung dubioser Finanzkonstrukte, wir müssen vielmehr auch von den Profiteuren von Spekulationsgeschäften einen Solidarbeitrag verlangen. Vor allem hat die EU ganz grundsätzlich einem völlig enthemmten Kapitalismus abzuschwören, um stattdessen die Bürger vor brutaler Profitgier und den negativen Auswirkungen einer unkontrollierten Globalisierung zu schützen.

 
  
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  Othmar Karas (PPE-DE). - Herr Präsident, Herr Präsident der Eurozone, Herr Jean-Claude Juncker, meine Damen und Herren! Mein Vorredner hat eine Themenverfehlung begangen, weil alles, was er sagte, wenig mit dem Euro zu tun hat.

Der Euro und die Erweiterung sind die sichtbarsten Erfolgsprojekte der Europäischen Union der letzten zehn Jahre. Wir haben aber auch festzuhalten, dass ohne Maastricht-Kriterien, ohne Stabilitäts- und Wachstumspakt, ohne Europäische Zentralbank und ohne politischen Willen, ohne die Bereitschaft zur Übernahme von europäischer Verantwortung diese Erfolgsgeschichte nicht hätte geschrieben werden können. Wir sprechen jetzt über Zusammenarbeit und Koordinierung. Ja, wir brauchen mehr Zusammenarbeit und Koordinierung. Das setzt aber voraus, dass wir mehr Vertrauen zueinander haben. Wir brauchen mehr Zusammenarbeit und Koordinierung, auch im Lichte von mehr Europa im Bereich der Wirtschaftspraktiken.

Die Europäische Zentralbank, die Fed, die japanische Nationalbank haben dazu beigetragen, in den vielfältigen Krisen Währungskrisen von Europa fernzuhalten. Ich möchte daher nochmals daran appellieren, dass es keinen Gipfel geben kann ohne Vertretung der Eurozone und ohne Vertretung der Europäischen Zentralbank. Die Finanzkrise zeigt uns, dass uns der Euro geholfen hat, Währungsspekulationen zu verhindern und in der Eurozone keine vorkommen zu lassen. Die Reaktionen in Dänemark, dem Vereinigten Königreich, Schweden und Ungarn zeigen uns sehr deutlich, was wir am Euro haben.

Mein letzter Punkt, Herr Präsident, ist: Wir wollen auch, dass im IWF, in der Weltbank, in der globalen Finanzmarktordnung die Europäische Union ihrer Stärke entsprechend vertreten ist. Wir fordern von allen, die jetzt nach globalen Regelungen schreien, dass sie auch in Europa und in ihren Mitgliedstaaten das tun, was sie von anderen verlangen!

 
  
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  Olle Schmidt (ALDE). - Herr talman, herr kommissionär, herr Juncker! Jag skulle vilja börja med en varm gratulation till en mogen tioåring och ett tack till de båda föredraganden för ett utmärkt betänkande.

De senaste månaderna har ju visat eurons styrka. Få trodde för tio år sedan att euron skulle bli en sådan här formidabel succé. Några länder, också mitt eget, väntade oroligt utanför. Några kritiker hade nog i tankarna att euron inte kommer att klara provet, precis som Nils Lundgren säger. Men han och övriga olyckskorpar har fått fel. Efter månader av finansoro är det tydligt att enbart ett samarbete inom ekonomiska frågor med euron som grundbulten kan ge den säkerhet som dagens globala ekonomiska system kräver. Att just gemensamma aktioner har lett till en ljusning för marknaden bevisar eurosamarbetets styrka.

Euron bör bli hela Europas valuta. Om den visionen ska bli verklighet så bör inte de redan stränga konvergenskriterierna bli ännu strängare. Jag tror därför att det är fel att göra euromedlemskapet till en exklusiv klubb med högre inträdeskrav, som ett av ändringsförslagen kräver.

Låt mig få säga några ord om det svenska utanförskapet. För Sverige, som står med bara ena benet i Europasamarbetet men fortfarande är utanför euroområdet, märks för- och nackdelarna nu tydligare än någonsin, också förhoppningsvis för Nils Lundgren. När den förra finanskrisen drabbade Sverige 1992 kunde vi i slutändan inget annat göra än att låta kronan sjunka. Lärdomen då ledde till att vi bestämde oss för att bli en del av den europeiska familjen. Den svenska kronan har under det senaste året tappat i värde i förhållande till euron. När finanskrisen nu hanteras står Sverige utanför både det skydd som euron ger och de beslut som krishanteringen inom eurogruppen beslutar om och kräver. Det är nu som små länder som Sverige bör inse värdet av en gemensam valuta. Stabiliteten som euron erbjuder ger möjlighet till den långsiktighet som är viktigt för ett så exportberoende land som Sverige. Sverige har en bra ekonomisk utveckling, det är sant, men ett medlemskap i euron hade gett oss mer stabilitet i penningpolitiken och skapat fler arbetstillfällen, en stabilare ekonomi och en starkare export.

De svenska partierna borde därför vara beredda att ompröva sin passiva inställning gentemot euron som valuta i Sverige. Sverige borde bli en fullvärdig medlem inom den europeiska unionen. Det är därför dags att vi på allvar i mitt hemland börjar diskutera en ny folkomröstning. Själv hoppas jag på ett svenskt medlemskap inom fem år.

 
  
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  Zbigniew Krzysztof Kuźmiuk (UEN). - Panie Przewodniczący! W tej debacie chcę zwrócić uwagę na dwie kwestie, które, moim zdaniem, kładą się cieniem na funkcjonowaniu unii gospodarczej i walutowej. Po pierwsze, szybszy rozwój krajów będących poza strefą euro niż krajów do niej należących. W latach 2002-2007 trzy stare kraje członkowskie będące poza strefą euro, a więc Anglia, Szwecja i Dania, rozwijały się wyraźnie szybciej niż kraje należące do strefy. PKB w tych krajach wzrastał prawie dwukrotnie szybciej niż średnio w strefie euro, a stopa bezrobocia była wyraźnie niższa od tej w strefie euro. Jeszcze wyraźniej widać tę różnicę pomiędzy krajami strefy euro a nowymi krajami członkowskimi.

Po drugie, nierówne traktowanie krajów kandydujących do unii gospodarczej i walutowej i krajów w niej będących. Kraje kandydujące do unii gospodarczej i walutowej już na dwa lata przed przyjęciem waluty muszą rygorystycznie spełniać kryteria fiskalne i monetarne, natomiast dwa największe kraje Unii – Niemcy i Francja – będąc w strefie euro, w okresie 2002-2005 przez cztery lata przekraczały tak ustalony poziom deficytu budżetowego. Trzeba było aż zmiany paktu stabilności i wzrostu, aby oba te kraje uniknęły wielu miliardów euro kar za ich nieprzestrzeganie.

 
  
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  Jens Holm (GUE/NGL). - Detta betänkande hyllar EMU. Jag undrar: Vad är det egentligen att fira? Eurozonen befinner sig i recession och arbetslösheten ökar kraftigt. Flera av de stora EMU-länderna uppfyller inte längre de grundläggande ekonomiska kraven för medlemskap. Bara det visar på vilket rigitt projekt det hela är.

För fem år sedan röstade svenska folket nej till EMU. Vid upprepade tillfällen har jag emellertid hört kommissionen säga att Sverige förr eller senare måste anslutas till EMU. Därför skulle jag vilja passa på att fråga kommissionen om ni kan klargöra detta en gång för alla. Måste Sverige anslutas till EMU?

EMU behöver reformeras i grunden. Ett tydligt mål för Centralbanken om att bekämpa arbetslösheten borde skrivas in. Större ekonomisk flexibilitet borde tillåtas. Det skulle vara några betydande steg framåt.

 
  
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  Zsolt László Becsey (PPE-DE). - Köszönöm, elnök úr. Én sikernek tartom az euró bevezetését, hiszen láttuk, hogy csökkent a munkanélküliség, nőtt a foglalkoztatás, mert hiszen stabilitás van az euró mögött. Bizonyított ez a mostani válság is, hiszen aki ezt az erős tartalékvalutát tudja használni, annak egyszerűen nem lehet fizetési mérleg problémája, ellentétben azokkal, akiknél – mint például Magyarországon – vannak ilyen problémák.

Az eurózónában azonban nem sikerült konvergenciát megvalósítani a kohéziós támogatás ellenére sem, és azt kellene inkább megvizsgálni, hogy mi vezetett ide. Nagyon erős tőkeszivattyú. Ezért azt javaslom, hogy ennek a vizsgálatánál ne csak GDP, hanem GNI alapon is vizsgáljuk meg azt, hogy mi történt.

Örülök annak, hogy a jelentésbe belefoglalták azt is, hogy a tartósan rossz, rózsaszínű előrejelzéseket megadó tagállammal szemben el kellene járni – ezt Magyarország 2006-os történetéből tudjuk –, és erre azt hiszem, hogy szükség is van.

Fontosnak tartom azt, hogy megőrizzük az EU-tagság presztízsét. Egyrészt olyan állam, aki nem tagja az Európai Uniónak, ne lépjen be az eurózónába, hiszen ezzel nem tudnánk megmagyarázni bizonyos tagállamok drámai erőfeszítését, hogy tagok legyenek.

Az EKB eszközeit, főleg most a válság idején, minden tagállam felé használni kellene különösen a likviditást illetően, itt ne legyünk önzőek. Ez is értelmet ad az EU védernyőjének és a belsőpiaci tagságnak, ami nagyon komoly kihívást jelent például a fejletlenebb tagállamoknak. De ugyanúgy az EKB igazgatótanácsának összetételénél is vegyük ezt figyelembe.

De ami a legfontosabb, az az eurózóna külső képviselete. Szükség van erre, de az eurózóna külső képviseleténél minden tagállamot kapcsoljunk be a mandátumadásba, ne legyen egy exkluzív klub a külső képviselet, hiszen az EU egységes.

Végül el szeretném mondani, hogy minél hamarabb valóban be kell lépni a tagállamoknak az eurózónába szigorú feltételekkel, de logikus feltételekkel. Ezért örülök Klinz úr javaslatának, amely racionálisan a referenciaországokat az EU-övezetre szűkítené le. Köszönöm szépen a figyelmet.

 
  
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  Vladimír Maňka (PSE). - V súvislosti s finančnou krízou v posledných týždňoch obyvatelia Európy získali skúsenosť, že členské štáty v eurozóne sú lepšie vybavené na zvládnutie veľkých otrasov. Vidia to aj ľudia v mojej krajine, na Slovensku, ktorá od 1. januára vstúpi do eurozóny.

Finanční investori a špekulanti z devízových trhov nás už dnes považujú za súčasť eurozóny. S našou menou, keď máme stanovený pevný konverzný kurz, sa im už špekulovať neoplatí. Pritom meny našich susedných krajín padajú. Špekulanti v nich vidia riziko, ktoré z dôvodu finančnej krízy na finančných trhoch nechcú znášať. Niektoré meny sa prepadli na viacročné minimá.

Prijatie eura pre malé a otvorené ekonomiky chráni podnikateľov a obyvateľov pred kolísaním kurzu. Dokonca aj obyvatelia krajiny s najvyššou mierou zamestnanosti na svete Dánska, ktoré dlhodobo patrí medzi štáty s najvyššou konkurencieschopnosťou a najvyššou kvalitou života na svete, zistili, že keby dnes boli členom eurozóny, mali by priaznivejšie úrokové sadzby a ľahšie by sa vysporiadali so súčasnými svetovými problémami. Platí to samozrejme aj o Švédsku, o ktorom sme tu dnes hovorili. Možno teraz je tá správna chvíľa, aby aj oni prehodnotili svoj vstup do eurozóny.

Dnes tu zaznela kritika z úst kolegu z mojej krajiny, že vláda na Slovensku pripravuje opatrenia na posilnenie rámca regulácie a dohľadu. Rád by som aj jeho upozornil na uznesenie Európskeho parlamentu, ktorý nedávno požiadal Komisiu, aby navrhla opatrenia na posilnenie rámca regulácie a dohľadu v celej Európskej únii. Iná cesta nie je. Preto za túto cestu hlasovala väčšina poslancov Európskeho parlamentu z rôznych politických skupín.

Na záver by som rád zablahoželal obom spravodajcom k výbornej správe.

 
  
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  Danutė Budreikaitė (ALDE). - Ekonominei ir pinigų sąjungai 10 metų. Graži sukaktis, bet kartu ir proga pasvarstyti, kaip pasikeitė ES ir pasaulio ekonominė, finansinė ir politinė situacija, ar Mastrichto kriterijai atitinka dabartinius pasaulio pokyčius.

2005 metais metas buvo peržiūrėtas Stabilumo ir augimo paktas, matyt, todėl, kad jo reikalavimų nevykdė didžiosios euro zonos šalys.

Per 10 metų laikotarpį praktiškai nebuvo nei vienos euro zonos šalies, kuri būtų įgyvendinusi visus Mastrichto kriterijus.

Žinome, kad Europos Centrinio Banko infliacijos tikslas yra 2 procentai. Jei šiandien orientuotumės į šį tikslą, tai jo neįgyvendintų nei viena ES šalis, kurių infliacija šių metų rugsėjo mėnesį siekė nuo 2,8 procentų Nyderlanduose iki 14,7 procentų Latvijoje, o Mastrichto kainų stabilumo kriterijus būtų 4,5 procento.

Jeigu euro zonos narės neįgyvendina kainų stabilumo kriterijaus, apie kokį infliacijos tvarumą galime kalbėti? Apie infliacijos tvarumą pradėta kalbėti 2006 metais, prasidėjus euro zonos plėtrai. Ar kalbame apie naujus reikalavimus tik naujoms kandidatėms į euro zoną? Kokia gali būti euro zonos plėtros perspektyva?

Kviečiu Europos Komisiją ir Europos Centrinį Banką naujai peržiūrėti Ekonominės ir pinigų sąjungos principus, valdymą, Mastrichto kriterijus, ar jie įgyvendinami dabartinėje ekonominėje ir finansinėje pasaulio situacijoje ir kokia Ekonominės ir pinigų sąjungos ir kandidačių į euro zoną ateitis.

 
  
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  Ryszard Czarnecki (UEN). - Panie Przewodniczący! Panie premierze Juncker! Macie Państwo pecha, ponieważ akurat dzisiejsza debata o sukcesach eurolandu odbywa się w momencie, gdy Eurostat poinformował, że w krajach mających wspólną walutę zaczyna się poważna recesja. Powinno to skłaniać raczej do samokrytycyzmu, a nie do nieprzytomnej propagandy sukcesu. W sprawozdaniu autorzy chwalą spadek bezrobocia, co prawda w ciągu 9 lat tylko nieco ponad 1,5%, ale przecież prognozy mówią o znaczącym wzroście bezrobocia w strefie euro w roku przyszłym. Jest też mało przyjemna druga strona medalu, podkreślona zresztą w sprawozdaniu – wyraźnie niezadowalający wzrost gospodarczy oraz istotne zmniejszenie wydajności pracy (z 1,5% w latach 90. do 0,75% w ostatniej dekadzie).

Jak widać, euro nie jest ani receptą panaceum na wszystkie problemy ekonomiczne, ani też instrumentem pozwalającym z definicji na szybszy rozwój gospodarczy i większy dobrobyt niż w krajach członkowskich Unii będących poza strefą euro – Szwecji, Danii, Wielkiej Brytanii.

 
  
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  Μαργαρίτης Σχοινάς (PPE-DE). - Κύριε Πρόεδρε, δεν χωράει καμία αμφιβολία ότι η γέννηση της ΟΝΕ και του ευρώ αποτελούν μια από τις κορυφαίες στιγμές της εξηντάχρονης πορείας στην ευρωπαϊκή ενοποίηση.

Είναι η πρώτη φορά στην Ευρώπη, αλλά και στον κόσμο, που είχαμε μια τέτοια δομημένη μετάβαση προς ένα κοινό νόμισμα, χωρίς πόλεμο, χωρίς αίμα, αλλά με consensus και πολιτική βούληση ανεξαρτήτων χωρών, οι οποίες από κοινού, δημοκρατικά αποφάσισαν να πάρουν αυτόν τον δρόμο της νομισματικής σταθερότητας. Ήταν ένας δρόμος δύσκολος, αλλά ένας δρόμος που βόλεψε και τις δύο συνιστώσες στην Ευρώπη: και αυτές τις χώρες που ήταν εθισμένες στη δημοσιονομική σταθερότητα και συνέχιζαν στον ίδιο δρόμο της αντιπληθωριστικής τακτικής, αλλά και τις άλλες που μετά από δεκαετίες δημοσιονομικής χαλαρότητας βρήκαν για πρώτη φορά στο ευρώ μια όαση ορθολογισμού και εξυγίανσης των βασικών οικονομικών τους μεγεθών.

Αυτά ως προς το παρελθόν. Τώρα όμως βρισκόμαστε σε μια πολύ δύσκολη συγκυρία, σε μια κρίσιμη στιγμή που πρέπει να κοιτάξουμε και το "Ο" της ΟΝΕ. Μέχρι τώρα το "Ν" της ΟΝΕ, τα νομισματικά της κομμάτια, μας βοήθησαν να φτάσουμε εδώ που είμαστε, αλλά από εδώ και μπρος, χωρίς μια συνεκτική, συνεπή, ενιαία ευρωπαϊκή προσέγγιση στις οικονομικές πλευρές του εγχειρήματος, φοβάμαι ότι πολλά από τα κεκτημένα θα τα βρούμε μπροστά μας ανάποδα.

Δύο εκκρεμότητες λοιπόν για το μέλλον: κανόνες συντονισμού για την ευρωπαϊκή οικονομική διακυβέρνηση, που θα μπολιάσουν και το παγκόσμιο σύστημα πέρα και πάνω από τις ακρότητες και την αναρχία που γέννησε τη σημερινή κρίση. Και δεύτερον, να καταγγείλουμε τον οικονομικό λαϊκισμό όλων όσων θέλουν να χρησιμοποιήσουν την κρίση για να ξαναβάλουν σε αμφιβολία όσα σημαντικά πετύχαμε.

 
  
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  Manuel António dos Santos (PSE). - Começo por saudar os autores deste excelente relatório. Efectivamente, só o autismo de alguns ou a total incompreensão de muitos poderá considerar que o euro e a política monetária que lhe está associada não são um enorme êxito para a humanidade, sendo um grande êxito para a economia europeia. Basta, aliás, atentar no número elevadíssimo de empregos que foi possível criar na Europa no seio da vigência do euro para compreender a importância do euro. Não deixa de ser também significativo que em situações de crise, em que a economia europeia, com os instrumentos que possui, reage mais favoravelmente que outras economias regionais, sejam aqueles que ainda há pouco tempo eram cépticos relativamente à política monetária comum e relativamente ao euro que venham agora rapidamente pedir formas de cooperação e até de integração na zona euro.

Isto não significa tudo e não significa que eu, pessoalmente, esteja satisfeito com forma como na União Europeia são encaradas as questões da consolidação financeira e da estabilidade financeira. Já o disse aqui várias vezes: sou favorável à estabilidade financeira, sou favorável ao pacto de estabilidade e crescimento, mas acho que nem sempre o pacto de estabilidade e crescimento foi amigo da economia real. E o pacto de estabilidade e crescimento não foi amigo da economia real como também não foi a política monetária. Muitas vezes a economia real teve e sofreu enormes dificuldades por existir uma ortodoxia demasiado elevada na aplicação de regras do pacto de estabilidade e crescimento.

Nunca encontrei um economista, nem nunca li um compêndio de economia que me dissesse que dois, três e sessenta, que são os números mágicos do pacto de estabilidade e crescimento (inflação, défice e 60%), sejam cientificamente comprovados. Nunca encontrei alguém, e sobretudo nunca encontrei nenhum economista nem nenhum teórico da economia, que algum dia tenha dito que é absolutamente indispensável manter no autismo absoluto este tipo de configuração. Aliás, uma ideia que é muito defendida pela Comissão, e é defendida pelos sectores mais conservadores da Europa, é a de que devemos ter orçamentos equilibrados, orçamentos a zero. É uma ideia perfeitamente disparatada. Com qualquer nível de crescimento, um orçamento equilibrado significava a eliminação total da dívida para o futuro. Isso não era socialmente justo, não era intergeracionalmente justo e não tinha nenhuma adesão à realidade concreta e à economia real.

 
  
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  Jim Higgins (PPE-DE). - Mr President, the Berès-Langen report is an excellent one because what it does is give us the history of the EMU over the last 10 years and say how it should go forward in the future. The euro has been a resounding success: it is the second most important currency in the world; inflation in the first 10 years has broadly been in line with the ECB’s objective of 2%; furthermore, it has facilitated travel, trade and employment; and, most importantly of all, it signifies a further step in EU consolidation.

The announcement last week that the euro zone is in recession now means that urgent action will have to be taken both within the EU and globally, but the one thing we cannot do is blame the euro for the current crisis. While the Stability and Growth Pact rules are well-intentioned in setting down maximum borrowing guidelines for Member States, they did not foresee – and nobody could have foreseen – the current global economic crisis. The current crisis in my opinion calls for flexibility because, unless the credit squeeze by the financial institutions is relaxed, there is every possibility that the crisis will get even worse and that more and more jobs will be lost.

I have to say that I want to commend Presidents Barroso and Sarkozy for the manner in which they represented the European Union at the G20 talks in Washington last week. I think they did us proud and I think they did Europe proud.

Finally, we must examine how we got into the current crisis and what the causes were. We must learn the lessons and we must make sure that it never happens again. If this means reform – reform of the institutions, reform of the International Monetary Fund – let us do it. If it means examining the operations of the European Central Bank, let us do it. Let us at this stage carry out a forensic analysis and, whatever the crisis that Europe is now experiencing – we do not know how serious it is, where it is going to end up or what the consequences will be – let us examine it forensically and let us put solutions in place.

 
  
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  Dariusz Rosati (PSE). - Panie Przewodniczący, Panie Komisarzu, Panie Premierze Juncker! Podzielam te opinie, które mówią o tym, że wspólna waluta euro jest wielkim sukcesem europejskim. Mamy niskie ceny od kilku lat, niski poziom inflacji, mamy niskie stopy procentowe, mamy przejrzystość cen pomiędzy krajami, mamy stabilność makroekonomiczną – i to jest szczególny sukces w krajach, które do tej pory, przed wprowadzeniem euro, miały kłopoty z inflacją i deficytem budżetowym. Podzielam poglądy, że jest to sukces.

Chciałbym odnieść się też do tego, co powiedział mój polski kolega kilka minut temu, który powiedział, że mamy w strefie euro rosnące bezrobocie i kryzys finansowy. Ten mój kolega niestety wyszedł, bo gdyby został, to mógłby usłyszeć kilka mądrych słów. Otóż nie zdaje sobie sprawy, że bez euro Europa byłaby w znacznie gorszej sytuacji, niż jest obecnie. Wydać to wyraźnie, gdy patrzymy na sytuację takich krajów, jak Islandia czy Węgry, które borykają się z ogromnymi trudnościami gospodarczymi. Gdyby były częścią strefy euro, ich sytuacja byłaby o niebo lepsza.

Chcę powiedzieć, że o długofalowym sukcesie danej waluty będą decydować czynniki realne, będzie decydować długofalowa dynamika gospodarcza – tej Europie brakuje. Zwróćmy uwagę, że w ciągu ostatnich tygodni nastąpiło umocnienie dolara amerykańskiego w stosunku do euro, co świadczy o tym, że nawet w warunkach kryzysu inwestorzy, a przynajmniej duża ich część, uważają, że dolar stanowi bezpieczną przystań dla inwestycji. Otóż nam potrzeba stworzenia w Europie podstaw do długofalowego rozwoju, co będzie czynnikiem umacniającym europejską walutę. Do tego potrzebne są reformy, do tego potrzebna jest dynamika gospodarcza, do tego potrzebne jest szybsze tempo wydajności pracy.

Druga sprawa, Panie Komisarzu i Panie Premierze: uważam, że powinniśmy przyjrzeć się jeszcze raz kryteriom konwergencji nominalnej, że powinniśmy jednak spowodować, aby dostosować kryterium, zwłaszcza kryterium inflacyjne i sposób liczenia wartości referencyjnej, do zmienionych warunków tak, aby właśnie umożliwić wejście do strefy euro również tym gospodarkom, które są bardzo dynamiczne i należą do grupy nowych państw członkowskich.

 
  
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  Paolo Bartolozzi (PPE-DE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, ringrazio anche il Presidente dell'Eurogruppo e il Commissario nonché i due relatori di questa relazione, perché sono convinto che l'introduzione dell'euro ha dato ai cittadini la possibilità di meglio gestire i propri bilanci familiari, facendo loro realizzare risparmi nella spesa per l'acquisto di beni e servizi e non solo.

Come è stato detto, si è registrato un contenimento del tasso di inflazione che si è attestato in media intorno al 2% e si sono creati in questi dieci anni circa 16 milioni di posti di lavoro, si è contenuto il deficit dei bilanci pubblici che nel 2007 - come è stato ricordato dal Commissario - si è aggirato intorno allo 0,6% del PIL a fronte di un 4% negli anni '80 e '90.

L'euro ha acquistato inoltre un prestigio internazionale ed è diventato moneta appetita anche per i paesi extracomunitari e nonostante le recenti turbolenze finanziarie che hanno inferto colpi molto duri al sistema finanziario e bancario globale, l'euro ha attenuato sicuramente l'impatto devastante di questa crisi finanziaria di portata planetaria, ma oggi c'è il rischio che il rallentamento globale della domanda continuerà a indebolire le esportazioni e a vanificare il vantaggio del tasso di sconto dell'euro, minato dalla svalutazione del dollaro.

Ovviamente degli aggiustamenti anche importanti nella struttura portante dell'euro debbono essere rivisti, mettendo gli Stati membri con un PIL inferiore alla media in condizione di recuperare lo svantaggio. Ben venga quindi una road map dell'UEM che meglio analizzi le divergenze economiche, dia impulso alle riforme strutturali, vigili sulle finanze pubbliche e sui mercati finanziari accelerando la loro integrazione. Tutto ciò può e deve realizzarsi a mano a mano che si uscirà, e speriamo al più presto, da questa situazione di instabilità che pesa tuttora non solo sulle scelte urgenti che i governi nazionali devono mettere in atto, ma anche sul disorientamento in cui versano i risparmiatori, cui occorre dare fiducia per rimettere in moto investimenti, consumi e migliorare il quadro generale entro il quale operare con maggiore tranquillità. In altre parole la responsabilità deve essere collettiva, ma si chiede alle autorità preposte uno sforzo incisivo per giudicare le riforme da sostenere con una rigorosa governance e con una autorevole leadership politica.

 
  
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  Sirpa Pietikäinen (PPE-DE). - Mr President, firstly I would like to congratulate both rapporteurs, Mrs Berès and Mr Langen, for a very balanced report that studies the subject from the wide angle. Secondly, I think that when this report was initiated no one thought how timely it would be at this point. I think it is a sign of the EU’s ability to respond to global challenges, secure competitiveness and create stability.

Without European Monetary Union, both the euro countries and the countries outside the euro would have been far more vulnerable to this financial crisis. Over the past 10 years, the European Central Bank has played a very positive role, and this initiative has ensured very stable monetary policy and economic policy that actually made us able to respond in timely fashion to the crisis and to take proactive actions, not only in the EU area, but globally when it comes to discussions of reform of global financial architecture.

I think that this is more than a crisis of a financial nature: it is a crisis of decision-making and the rules of the game. What we need now is a firmer European role for supervision and for the European Central Bank. We need better harmonised regulation for all different financial instruments. We need transparency through proper procedures and, most of all, we need Europeans to be very persistent in unity to advance these policies globally. We have to be united because markets have grown beyond our national states’ capabilities, and we need coherent actions nationally, at European level and globally.

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE). - Euro bude najlepším investičným stimulom pre zahraničného investora aj v regióne strednej Európy, preto v súvislosti so zavedením Eura na Slovensku od 1. januára 2009 bude záležať na vláde Roberta Fica, ako túto šancu využije.

Udržateľnosť inflácie a deficitu verejných financií budú na Slovensku veľmi úzko sledované, preto súčasná slovenská vláda musí pokračovať v reformách predošlej vlády Mikuláša Dzurindu. V opačnom prípade môže mať Slovensko problém s udržaním inflácie po vstupe do eurozóny.

Verím, že slovenská vláda si zoberie k srdcu odporúčania spravodajcov Európskeho parlamentu a nebude zadlžovať krajinu do budúcnosti. Nemala by siahať na dôchodkovú reformu so snahou o získanie zdrojov súkromných sporiteľov na krátkodobé vylepšenie deficitu verejných financií, nebude prijímať zákony proti pravidlám trhu a prispeje k zlepšovaniu podnikateľského prostredia.

 
  
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  Silvia-Adriana Ţicău (PSE). - Domnule Preşedinte, domnule comisar, forţa Uniunii Europene este dată de cei aproximativ 490 de milioane de cetăţeni europeni. Zona euro este un pol de stabilitate pentru Europa şi pentru întreaga economie mondială. În zona euro, numai în ultimii 10 ani au fost create 16 milioane de locuri de muncă. În viitor, Uniunea va trebui să răspundă provocărilor generate de schimbările demografice şi climatice. Îmbătrânirea populaţiei va ridica probleme majore de ordin social, economic şi bugetar. Consider că libera circulaţie a bunurilor, a persoanelor, a capitalurilor şi a serviciilor trebuie apărată, mai ales acum, pe fondul crizei financiare şi al recesiunii economice.

Ridicarea barierelor privind libera circulaţie a lucrătorilor garantează condiţii de muncă şi viaţă decente şi corecte pentru toţi lucrătorii europeni şi reprezintă un instrument eficient de luptă împotriva dumpingului social şi a evaziunii fiscale. Solicit Comisiei Europene şi membrilor Eurogrup să întreprindă demersurile necesare pe lângă guvernele statelor membre pentru ridicarea restricţiilor impuse lucrătorilor români şi bulgari. Zona euro trebuie să fie un exemplu pentru economia socială de piaţă.

 
  
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  Vittorio Prodi (ALDE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, ringrazio il Commissario Almunia per la sua presenza e il Presidente Juncker per l'opera da loro svolta per mettere a punto questo strumento che è così importante. L'euro è una realtà forte che ci ha protetto in questa crisi.

Allora dobbiamo andare avanti perché accanto alla politica monetaria che ha funzionato ci sia una politica economica, dell'intero Eurogruppo, ma possibilmente anche dell'Unione, proprio perché in questo momento abbiamo bisogno di intraprendere un programma d'emergenza per le difficoltà economiche che sono previste.

Allora io credo che sia necessario intraprendere un impegno forte, un programma d'urto per la infrastrutturazione energetica dell'Unione e per il risparmio energetico. Questo credo che dobbiamo farlo nel più breve tempo possibile.

 
  
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  Gay Mitchell (PPE-DE). - Mr President, allow me to make my points in bullet points.

Homogenous markets are at the heart of the systemic failure that we have, and if really good operators like Mr Juncker and Mr Almunia cannot bring heterogeneity back to the markets, then we are only putting off failure to a future date. Homogenous markets are at the centre of this problem.

Secondly, it was forecast in Ireland that the euro as a currency would be something like a vehicle with no brakes, no steering wheel and no lights. How much they got that wrong! Where would we be in Ireland today if the euro and the European Central Bank were not in place? Why are we not taking greater credit for this? This is one thing that could help us with the Lisbon ratification process.

Lastly, concerning the argument about vaccination, parents have the right to decide, but if every parent decides not to vaccinate, then epidemics will rise.

I would just say this: no man is an island. Britain may well be an island, but it is time that Britain revisited the question of joining the euro, because we cannot all go our separate ways.

 
  
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  Gerard Batten (IND/DEM). - Mr President, it has always been economic nonsense for a number of differently performing economies to share the same interest and exchange rates. In addition, the primary function and legal obligation of the European Central Bank is to control inflation, which in the developing economic crisis is the least of our problems.

These are the fault lines that will eventually tear the European single currency apart. But Europhiles in the UK are now using the argument that the falling rate of the pound is an opportunity for us to join the euro. A knowledge of basic economics would tell them that this is precisely the reason why Britain should not join.

The ability of the pound to find its own value against other countries will be an essential factor in helping Britain to weather the coming economic storm. The United Kingdom needs the European single currency like a drowning man needs a strait jacket.

 
  
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  Dragoş Florin David (PPE-DE). - Domnule Preşedinte, domnule comisar, în primul rând doresc să îi felicit pe cei doi raportori, doamna Berès şi domnul Langen. Zece ani nu sunt nici mulţi, nici puţini, dar au arătat că au contribuit major la consolidarea pieţei unice şi, astăzi, la crearea unui scut în faţa speculaţiilor financiare. Cred că reglementarea mai strictă în domeniul financiar-bancar, corelată cu încurajarea investiţiilor în cercetare şi dezvoltare, în competitivitate, şi realizarea unei educaţii financiare a cetăţenilor pot fi soluţii mult mai eficiente în acest moment de criză.

Cred că statele Uniunii Europene trebuie să arate solidaritate economică şi socială în acest moment, intervenţia doar în sistemul financiar-bancar nefiind suficientă să stabilizeze decât aparent criza economică. Sper, domnule comisar, ca efectele crizei să nu afecteze major proiecţia bugetară 2007 – 2013, astfel încât fondurile europene să-şi poată produce efectele dorite în dezvoltarea durabilă a Uniunii.

 
  
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  Christopher Beazley (PPE-DE). - Mr President, on the question of Britain’s membership of the euro zone, I think it has always been the case that Britain has been reluctant to join European agreements at the outset. It has learnt very quickly to regret that decision. We then apply to join at the worst possible moment. Had we been founder members of the euro zone – which we should have been – we would have been in a much stronger position today. I look forward to the next Conservative Government applying to join the euro zone really quite shortly.

(Applause)

 
  
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  Kurt Joachim Lauk (PPE-DE). - Herr Präsident! Ich möchte nur zwei Bemerkungen machen. Zunächst einmal: Der Euro hat seine Bewährungsprobe bestanden. Uns wären wahrscheinlich in dieser Finanzkrise ohne den Euro Spekulationen nicht erspart geblieben, die gegen ganze Volkswirtschaften in Europa gegangen wären. Insofern hat der Euro seine Bewährungsprobe bestanden. Wir würden wahrscheinlich in Europa vor erheblich größeren Schwierigkeiten – wenn nicht gar vor einem Scherbenhaufen – stehen, wenn wir den Euro in dieser Krise nicht gehabt hätten.

In Zukunft sind, glaube ich, zwei Dinge absolut wichtig. Der Euro kann nur stabil bleiben und als Leitwährung gegenüber dem Dollar in der Welt weiter vorankommen, wenn zwei Dinge gewährleistet sind: erstens, die Unabhängigkeit der EZB, die sich bewährt hat – die verschiedenen Argumente wurden genannt –, und zweitens, der Stabilitäts- und Wachstumspakt muss fortgeschrieben werden. So wie er ist, ist er ausgesprochen hilfreich, er muss aber auch angewandt und geschützt werden.

 
  
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  Joaquín Almunia, Miembro de la Comisión. − Señor Presidente, quiero dar las gracias a todos los diputados que han intervenido en este debate. Creo que de él se puede deducir un consenso, un acuerdo muy amplio en favor, por supuesto, del informe que estamos debatiendo, pero también un apoyo, un consenso muy amplio en favor de proseguir con el proyecto de Unión Económica y Monetaria y en favor de nuestra moneda única. Y esto, no por un prurito de repetir las razones que habíamos dado quienes apoyamos la creación de la Unión Económica y Monetaria hace diez años, sino en función del análisis de lo que ha sucedido en esta década y en función del análisis de lo que debemos hacer ahora, en este momento tan difícil que estamos viviendo desde el punto de vista económico.

Por supuesto, no hay que atribuir al euro las dificultades del momento. Como sabemos todos, las causas de la crisis tan profunda que estamos viviendo no residen aquí, en el territorio europeo, en el territorio de la zona del euro, pero sí es obvio que pagamos las consecuencias, como las pagan otros países industrializados, como las pagan las economías emergentes y como las pagan los países en desarrollo: en una economía global el desacoplamiento, el decoupling no es posible. Pero tenemos instrumentos, con la Unión Económica y Monetaria, que nos permiten hacer frente a las dificultades de una forma más eficaz y confiar en que, unidos, saldremos de la crisis antes que si cada uno de nuestros países intenta salir por su cuenta.

Coincido con todos aquellos que han dicho −y han sido muchas las voces− que el Banco Central Europeo es una institución que ha justificado más que de sobra la confianza que depositamos en él en el Tratado de Maastricht, desde su creación. Creo que ha cumplido muy bien su tarea y creo que su tarea merece ser apoyada, porque es un elemento indispensable de la Unión Económica y Monetaria.

Coincido también con todos aquellos que han dicho que el Pacto de estabilidad y crecimiento, tal y como es actualmente, después de la revisión de 2005, debe ser mantenido, utilizando la flexibilidad que introdujimos en el año 2005, que hemos debatido aquí en muchas ocasiones: una flexibilidad que nos permite mantener la disciplina presupuestaria, mantener las reglas de la disciplina presupuestaria, que nos permite anclar los objetivos de sostenibilidad de nuestras cuentas públicas, pero que, a la vez, nos permite hacer uso de la política fiscal en una situación que requiere de una política activa desde el punto de vista de la fiscalidad, de los instrumentos de la política fiscal.

El impulso fiscal debe ser coordinado para que sea eficaz y nuestro marco de disciplina presupuestaria nos facilita esa coordinación, pero también le pone límites para que la coordinación de un impulso fiscal no ponga en riesgo la sostenibilidad de nuestras cuentas públicas. En tercer lugar −y se ha hablado de ello en muchas de las intervenciones de esta tarde−, tenemos, sin duda, que reforzar la voz del euro en la defensa de la estabilidad de nuestra moneda, en la relación bilateral y multilateral con los titulares, con quienes representan al resto de las monedas y, en particular, al resto de las monedas de los actores relevantes de la economía global.

El origen último de esta crisis son desequilibrios macroeconómicos que hubiesen debido ser afrontados y que no han podido serlo por no existir los mecanismos eficaces de resolución de desequilibrios globales. De eso se ha debatido en Washington y de eso tenemos que seguir debatiendo y sólo lo podremos hacer eficazmente, en tanto que europeos, si damos al euro todo el respaldo político y los mecanismos de gobernanza necesarios para que nuestros intereses, a través del tipo de cambio de nuestra moneda, sean defendidos como se merecen. Creo que ahí hay un camino por recorrer; está dicho en el informe, lo ha dicho el Presidente del Eurogrupo, lo comparte la Comisión y creo que, en los próximos meses, lo van a compartir más y más los responsables de los Estados miembros.

Esto implica coordinación, pero en el buen sentido. No en un sentido en el que se ponga como sinónimo de coordinación la puesta en cuestión de la independencia del Banco Central Europeo o una coordinación artificial de decisiones de política económica, que deben seguir siendo decisiones adaptadas a las circunstancias de cada país. Eso no es la auténtica coordinación. La coordinación que siempre ha estado detrás de la rama económica de la Unión Económica y Monetaria es una coordinación al servicio de los objetivos de la Unión Económica y Monetaria, tanto en políticas macroeconómicas como en la relación, en el link que debe existir entre la política macroeconómica y las políticas estructurales.

Cuando hablamos desde la Comisión de coordinación, hablamos de ese tipo de coordinación; creo que, en las circunstancias actuales, el riesgo de recesión en el que estamos viviendo pone en evidencia que esa coordinación es prioritaria, y la Unión Económica y Monetaria nos da los instrumentos para llevarla a cabo.

 
  
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  Jean-Claude Juncker, Président de l'Eurogroupe. − Monsieur le Président, je serai très bref, puisque la plupart de ceux qui ont essayé d'animer ce débat ne sont plus dans l'hémicycle. Par conséquent, il ne convient pas de leur apporter une réponse.

Pour le reste, je dirai que j'ai été impressionné par le large consensus qui s'est dégagé des débats du Parlement européen, puisque nous sommes à peu près tous d'accord pour dire que l'euro fut un succès. Je note avec plaisir que ceux qui font partie de la zone le constatent. Je note avec plaisir que ceux qui voudraient bien que leur pays devienne membre de la zone euro le constatent aussi. Je constate que ceux qui ont toujours constaté que tout ce que nous ferions relève de la stupidité absolue maintiennent leur opinion, qui ne peut pas être caractérisée différemment de la façon dont ils caractérisent notre attitude. Par conséquent, au sein du Parlement, il n'y a rien de nouveau. Sauf pour dire que s'insère dans nos débats, tout de même, un brin d'inquiétude – c'est une façon polie de m'exprimer –, qui nous est inspiré par la crise financière et économique que nous traversons à l'heure actuelle.

Sur ce point, je voudrais donc dire deux choses en réaction à un certain nombre d'interventions. Personne en Europe ne plaide d'une façon radicale pour une consolidation budgétaire excessive. Personne. Nous avons un pacte de stabilité réformé. Certains ici n'étaient pas d'accord avec les éléments de réforme que nous avons apportés à ce pacte. Ils sont aujourd'hui les premiers à saluer la sagesse des décisions qui furent prises en mars 2005, lorsque nous avons donné à ce pacte de stabilité une grille de lecture plus économique qui permet aux États membres et à leur budget de mieux respirer aujourd'hui, alors que nous entrons dans une phase, non pas dépressive, mais qui invite moins à la consolidation facile des finances publiques.

Les États membres qui ont été vertueux en termes de consolidation budgétaire ces dernières années disposent de marges budgétaires suffisantes pour réagir à la crise conjoncturelle qui comporte les éléments structurels que nous traversons à l'heure actuelle. Les États membres qui étaient moins vertueux ont plus de difficultés pour dégager les moyens budgétaires qui leur permettraient de réagir à la crise que nous traversons à l'heure où nous sommes.

Mais, sur l'ensemble de la zone, nous nous devons de réagir à la crise en termes de politique économique. Il n'est pas suffisant de parler de stabilité budgétaire. Il n'est pas suffisant de consacrer nos efforts à la seule crise financière. Il est évident que la zone euro doit apporter à la crise économique une réponse économique forte et coordonnée. Nous avons donc quelques semaines pour rassembler tous les éléments d'analyse et d'action dont nous avons besoin pour pouvoir formuler cette réponse concrète et forte. Mais tous ceux qui revendiquent une meilleure coordination des politiques économiques doivent bien sûr y concourir en essayant de ne pas anticiper des décisions de politique économique qu'ils n'auraient pas soumises à l'appréciation de leurs collègues au sein de l'Eurogroupe.

Au Parlement, il est facile de réclamer la coordination des politiques économiques. Je vous proposerais, sur la base de votre règlement, de proposer un texte intergroupe, où les grands groupes demanderaient, en tant que Parlement européen, à l'Eurogroupe et à leurs gouvernements nationaux respectifs de ne plus annoncer de mesures de politique économique avant de les avoir soumises à l'appréciation de leurs collègues de l'Eurogroupe.

Exigez de vos gouvernements – c'est facile de le revendiquer ici – exigez de vos gouvernements qu'ils respectent la logique de la coordination des politiques économiques. Faites une résolution intergroupe, et nous verrons. Nous verrons dans deux mois, dans trois mois, dans quatre mois, si les gouvernements – et les partis politiques dont vous relevez très souvent font partie des gouvernements auxquels vous vous adresseriez – auront fait ce que vous aurez exigé d'eux. Ce serait crédible, raisonnable, logique, conséquent et cohérent.

Je dis donc qu'il faut une réponse forte et coordonnée de nature économique à une crise qui devient de plus en plus économique. Et on dira, au sujet de la politique salariale, non pas tout ce qu'on voudra, mais tout ce qu'il sera vertueux de dire.

Vous avez raison de dire que les gouvernements socialistes des Verts en Allemagne ont pratiqué une politique salariale qui a réduit le pouvoir d'achat des salariés allemands. Ça s'est amélioré depuis. La même remarque s'applique d'ailleurs à la France, dont le gouvernement ne fut pas, à l'époque, un gouvernement réactionnaire, entre 1998 et 2002-2003. Ce fut le contraire, d'après ce que j'ai compris. Un peu d'autocritique, bien sûr, enrichirait vertueusement les propos de certains.

Pour le reste, sur la fiscalité de l'épargne, nous sommes en avance de trois années sur le calendrier sur lequel nous nous étions mis d'accord. Vous avez parfaitement raison, Monsieur Jonckheer, de plaider pour l'élargissement de la palette des produits financiers qui doivent entrer dans le champ d'application de cette directive. Pour ce qui est des paradis fiscaux, vous vous entretiendrez dans la langue de votre pays avec votre propre gouvernement et vous découvrirez que vous avez du travail à faire.

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. − Monsieur le Président, chers collègues, merci pour ce débat, je crois que c'est une bonne contribution du Parlement européen à ce que nous attendons que vous mettiez maintenant en œuvre, Monsieur le Commissaire, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, à travers une feuille de route.

Monsieur Juncker, vous nous avez dit: "Mais que les groupes se mettent d'accord!". Eh bien, les groupes vont se mettre d'accord: demain, ils vont voter un paragraphe 61 d et un paragraphe 61 g, dans lesquels ils demandent exactement ce que vous leur demandez de faire. Alors, appuyez-vous là-dessus lorsque vous irez, demain, discuter avec les ministres de l'économie et des finances.

Vous nous avez dit: "Sur la divergence il n'y a pas de rapport". Il n'y a peut-être pas de rapport très précis, mais il y a une certitude: la convergence des situations économiques au sein de la zone euro, à laquelle nous nous attendions, n'a pas eu lieu et Mme Elisa Ferreira vous en a donné un exemple concret.

Sur les contradictions des États membres, Monsieur le Président de l'Eurogroupe, là encore je ne peux que partager votre avis. Je n'aime pas ceux qui demandent la coordination quand ça les arrange et qui refusent la coordination et plaident la souveraineté nationale quand ça les arrange. Les questions de coordination des politiques économiques sont des questions d'intérêt commun et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui est inacceptable: du côté américain, on a déjà pu mettre en œuvre deux plans Paulson, alors qu'en Europe, vous nous dites qu'il faudrait encore quelques semaines pour qu'on trouve quelque chose à dire aux citoyens européens qui attendent nos réponses. Chacun doit se mobiliser et la Commission a aujourd'hui entre les mains de quoi progresser sur la base des propositions du Parlement européen. J'espère que nous serons entendus et soutenus.

 
  
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  Werner Langen, Berichterstatter. − Herr Präsident! Ich möchte da anknüpfen, wo der Premierminister aufgehört hat. Ich glaube, die Flexibilität, die die Eurozone und die 27 Mitgliedstaaten in den letzten Wochen gezeigt haben, ist ein ganz guter Ansatz. Das muss weiterentwickelt werden, und ich bin sicher, wenn die Erfahrung, die Sie beide hier eingebracht haben, auch von den Mitgliedstaaten akzeptiert wird, dann sind wir auf dem richtigen Weg.

Ich möchte mich bei allen Kollegen für ihre Beiträge bedanken. Der Kollege Hoppenstedt hat aus der ersten Debatte über den Euro zitiert, als der Euro eine Frühgeburt genannt wurde. Heute, zehn Jahre danach, ist es ein kräftiger Junge geworden – der Euro ist ein Junge in meiner Sprache, die Deutsche Mark war weiblich –, der in der Grundschule nur gute Noten bekommen hat und jetzt in die Sekundarstufe zwei geht. Jetzt wird sich entscheiden, ob er die weiteren Hürden überwinden wird. Ich bin ziemlich optimistisch, dass das gelingen wird. Wenn ich von dem Kollegen Beazley höre, dass jetzt sogar bei den Konservativen in Großbritannien ernsthaft überlegt wird, der Eurozone beizutreten – das sind ja ganz neue Perspektiven! Nur eins kann ich natürlich sagen: Den Eurobeitritt wird es auch für Großbritannien nicht kostenlos geben. Dann müssen sie auch in der Finanzmarktkoordinierung und -regulierung ihre Pflichten erfüllen und die notwendige Mindestharmonisierung mitmachen.

In dem Sinne sind wir auf dem richtigen Weg. Ich möchte der Kommission und speziell Herrn Almunia sowie dem Vorsitzenden der Eurogruppe für die gute Kooperation danken. Wir werden das, was Sie angeregt haben, beim Wort nehmen. Wir wollen mit Ihnen zusammenarbeiten.

(Beifall)

 
  
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  Presidente. − La discussione è chiusa.

La votazione si svolgerà martedì 18 novembre 2008 alle 12.00.

 
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