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Procédure : 2008/2289(INI)
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Textes déposés :

A6-0028/2009

Débats :

PV 12/03/2009 - 5
CRE 12/03/2009 - 5

Votes :

PV 12/03/2009 - 7.17
CRE 12/03/2009 - 7.17
Explications de votes
Explications de votes

Textes adoptés :

P6_TA(2009)0141

Débats
Jeudi 12 mars 2009 - Strasbourg Edition JO

10. Explications de vote (suite)
Vidéo des interventions
PV
 

Explications de vote orales (suite)

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0135/2009)

 
  
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  Daniel Hannan (NI). - (EN) Monsieur le Président, les Tibétains, comme toutes les autres nations, aspirent à vivre selon leur propres lois et sous le contrôle de leurs propres dirigeants et, en refusant leurs aspirations nationales, le gouvernement chinois invoque toute une série d’arguments sur l’abolition du féodalisme, du servage et de la superstition.

En définitive, ce n’est qu’une version de ce qu’Engels appelle la «fausse conscience»: ils pensent que les Tibétains n’y comprennent rien et que, dès lors, ils ne devraient pas avoir une démocratie à part entière.

Je voudrais inviter les députés de cette Assemblée à réfléchir à l’ironie de la similitude entre cet argument et celui qui n’a cessé d’être avancé au lendemain du référendum des Français, des Néerlandais et des Irlandais. Dans cette Assemblée, on nous a rabâché que ces citoyens n’avaient pas bien compris la question, qu’ils avaient en fait voté sur autre chose - contre M. Chirac, ou contre l’adhésion de la Turquie ou contre le libéralisme anglo-saxon -, qu’ils n’avaient donc pas saisi l’enjeu et qu’ils devaient être mieux informés.

Je pense au contraire que les gens, que ce soit au Tibet ou dans les nations de l’Union européenne, comprennent bien leurs désirs et leurs souhaits, et qu’ils devraient pouvoir les exprimer par les urnes. Je sais que je deviens aussi fastidieux que Caton l’Ancien, mais lui a finalement été entendu, et je répéterai, comme à chacun de mes discours, que nous devrions avoir un référendum sur le traité de Lisbonne. Pactio Olisipiensis censenda est!

 
  
  

Explications de vote écrites

 
  
  

- Rapport: Pia Elda Locatelli (A6-0067/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. (IT) Monsieur le Président, l’Italie est actuellement touchée par un grave phénomène de fuite des cerveaux. Cet exode des chercheurs, année après année, est en train de se pérenniser. Le Prix Nobel de médecine, Renato Dulbecco, a déclaré que ceux qui voulaient faire de la recherche quittent le pays comme d’autres l’ont fait par le passé, et pour les mêmes raisons: parce qu’il n’y a ni perspectives de carrière ni salaires décents ni fonds pour la recherche, et que les portes des centres de recherche sont fermées en l’absence, non seulement de fonds, mais également de l’organisation nécessaire pour recevoir de nouveaux groupes et développer de nouvelles idées.

Les chercheurs italiens s’expatrient en raison d’un manque d’infrastructure, en particulier dans le domaine des sciences et des technologies, d’un manque de fonds, des salaires risibles qu’on leur propose et d’un système de sélection qui décourage les meilleurs candidats et privilégie les recommandations. Ils partent et le déplorent, parce que la formation de base dispensée par nos universités est excellente. En revanche, tout le reste manque.

J’admets que les États membres doivent garantir des procédures de recrutement des chercheurs qui soient ouvertes, transparentes, compétitives et fondées sur le mérite scientifique. Le mérite doit être mesuré en termes d’excellence scientifique et de production scientifique (publications). Cependant, d’autres paramètres doivent également intervenir dans l’évaluation des mérites dans la carrière d’un chercheur: la capacité d’innovation, les compétences de gestion de la recherche, les compétences en matière de formation et de supervision et la collaboration avec l’industrie.

 
  
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  Nicodim Bulzesc (PPE-DE), par écrit. (RO) J’ai voté en faveur de cette proposition de résolution parce que je partage l’idée selon laquelle l’Europe a besoin de davantage de chercheurs. Ce rapport est très important en ce que, entre autres choses, il prie instamment les États membres d’améliorer les perspectives de carrière des jeunes chercheurs, par exemple en augmentant les crédits et en fondant l’avancement de carrière sur les réalisations plutôt que sur l’ancienneté, notamment la capacité d’innovation et les stages en entreprise.

 
  
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  Avril Doyle (PPE-DE), par écrit. (EN) Le rapport Locatelli s’inscrit dans le cadre du réexamen de la stratégie de Lisbonne visant à faire de l’Europe l’économie la plus compétitive au monde d’ici 2010 et, à cet égard, la position des chercheurs en Europe est capitale. Quatre domaines prioritaires dans lesquels il est essentiel de progresser ont été identifiés, à savoir:

- l’ouverture du recrutement et la portabilité des subventions;

- la sécurité sociale et la retraite;

- des conditions d’emploi et de travail attractives; et

- la formation et l’expérience des chercheurs.

Ces domaines ont trait à la mobilité, à la transparence, à la publicité et à l’aide aux chercheurs et aux chercheurs potentiels. Rassembler l’éducation, l’innovation et la recherche dans une politique d’aide cohérente est vital pour le fonctionnement d’une économie de la connaissance. Nos efforts visant à lutter contre la «fuite des cerveaux» et à créer un «réseau de cerveaux» seront renforcés par les propositions qui minimisent les obstacles bureaucratiques et améliorent la sécurité sociale des chercheurs. En tant que rapporteure sur le SCEQE, je ne suis que trop consciente du rôle critique joué par la recherche et de la nécessité d’éduquer le talent et les esprits disponibles pour relever les considérables défis climatiques auxquels nous sommes confrontés. Je suis ravie de constater l’introduction d’une alliance d’innovation entre UCD et TCD en Irlande, qui constitue un bon exemple d’investissement dans les chercheurs au début de leur carrière.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), par écrit. (PT) En dépit des événements actuels qui démontrent clairement que la stratégie néolibérale de Lisbonne est l’un des instruments responsables de la détérioration de la situation économique et sociale dans l’Union européenne, le rapport insiste sur sa mise en œuvre, ce à quoi nous nous opposons.

Le rapport contient cependant des éléments positifs que nous soutenons, en particulier concernant la nécessité de répondre aux besoins des chercheurs, leurs droits en matière de conditions de travail et de sécurité sociale, le regroupement familial, les droits des femmes dans la recherche et l’accès des jeunes chercheurs, ainsi que l’appel à un accroissement des fonds consacrés à la recherche et à l’implication d’un nombre accru de chercheurs.

Toutefois, le rapport ne précise pas de quelle façon la stratégie européenne en faveur de la recherche qui est proposée garantira l’égalité des droits dans tous les États membres et un accès universel des chercheurs, en particulier des jeunes chercheurs, au partenariat européen pour les chercheurs, surtout dans des pays tels que le Portugal, qui n’est pas au centre des décisions politiques prises dans l’Union européenne, laquelle est de plus en plus sous la houlette des grandes puissances. Par conséquent, nous nous sommes abstenus de voter sur ce rapport.

 
  
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  Adam Gierek (PSE), par écrit. (PL) Monsieur le Président, une carrière universitaire dépend-elle de la mobilité? Dans une certaine mesure, oui. On pourrait dire que la mobilité, en particulier dans le cas de jeunes chercheurs, peut avoir une influence considérable sur leurs réalisations futures, du fait qu’elle facilite leur accès aux nouvelles informations et leur permet de dépasser les limites de l’environnement dans lequel ils ont été formés. Mais ce n’est pas tout. Une carrière universitaire commence plus tôt, dès l’école secondaire, où les jeunes acquièrent des connaissances générales, essentiellement en mathématiques et en sciences.

L’étape suivante est l’enseignement supérieur et les études de second et de troisième cycle. C’est, et je parle sur la base de ma propre expérience, au tout début de la carrière universitaire d’un jeune que la mobilité, la facilité d’accès aux installations de recherche et l’exploration d’un sujet d’étude intéressant et prometteur sous la supervision de chercheurs brillants sont essentiels pour ce jeune – bien plus importants que le montant de sa future pension.

Par conséquent, la mesure primordiale à prendre pour obtenir du personnel en recherche scientifique implique de créer les bonnes conditions pour ce genre d’études, dans le cadre de l’Institut européen de technologie ou des Infrastructures européennes de recherche par exemple, notamment grâce à l’aide fournie via l’octroi des bourses de doctorat qui sont proposées aux étudiants de l’UE ou de pays tiers et qui sont très prisées. Les conditions que nous leur offrons en matière de stabilité familiale et professionnelle orienteront le choix des jeunes titulaires de doctorats de se diriger vers l’industrie ou les institutions universitaires et de retourner chez eux ou de continuer à voyager.

 
  
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  Adrian Manole (PPE-DE), par écrit. (RO) Lorsqu’un étudiant envisage une carrière dans la recherche, il convient d’encourager la mobilité physique comme une expérience pédagogique qui ne peut être remplacée par la mobilité virtuelle. Nous devons veiller à ce que les esprits les plus brillants disposent d’un soutien financier et humain suffisant. Pour certains, il pourra s’agir d’avoir accès à des ressources situées hors de leur pays d’origine.

Les bienfaits (par exemple la valeur ajoutée) de la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs doivent être promus et diffusés. Les obstacles administratifs et structurels doivent être supprimés. Des bourses et des crédits doivent être mis à la disposition des étudiants et des chercheurs, de même que d’autres mesures d’incitation tant pour les personnes que pour les institutions.

La politique d’internationalisation doit intégrer les éléments suivants: le besoin vital de chercheurs disposant d’une expérience internationale, de véritables possibilités linguistiques, la nécessité d’offrir à tous les étudiants aspirants chercheurs la possibilité d’obtenir un certain nombre de crédits langues étrangères, indépendamment de leur domaine de spécialisation, un niveau de qualité élevé, ainsi que des informations sur les perspectives d’études et de travail dans la recherche à l’étranger.

 
  
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  Athanasios Pafilis (GUE/NGL), par écrit.(EL) Le rapport sur un partenariat européen pour les chercheurs vise à renforcer la compétitivité de l’UE face aux autres centres impérialistes, à limiter la «fuite» des chercheurs et à attirer les chercheurs des pays en développement.

Il encourage la libre circulation des chercheurs entre les pays, les secteurs public et privé, les entreprises, les centres de recherche et les universités, une cohésion accrue entre les secteurs privé et public dans le domaine de la recherche, la subordination totale de la science aux besoins technologiques fluctuants du marché et l’orientation des chercheurs vers la recherche appliquée, en garantissant la reconnaissance de l’expérience passée en tant que chercheur en entreprise comme qualification officiellement reconnue.

L’introduction de «formulaires de recherche» en vue de sélectionner les chercheurs d’une institution scientifique ou d’une université d’un autre État membre ainsi que la mobilité des chercheurs et des cadres supérieurs aideront les grandes entreprises à sélectionner les meilleurs chercheurs et à recruter leur personnel selon des conditions qui leur garantiront un rendement accru (conditions d’emploi flexibles, travail non rémunéré, exonération des cotisations sociales). Ces dispositions concernent également les doctorants, qui assument la majeure partie des activités de recherche.

Nous avons voté contre le rapport, parce que les chercheurs doivent travailler dans des conditions d’emploi stables, dans des institutions qui ne concourent pas pour «la première place», mais qui collaborent afin de faire progresser la science et qui servent les intérêts actuels des citoyens ordinaires, et non ceux de la ploutocratie et des grandes entreprises.

 
  
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  Teresa Riera Madurell (PSE), par écrit. (ES) Afin de pallier le manque de personnel dans le domaine de la recherche, il importe de faciliter le retour des scientifiques européens qui travaillent en-dehors de l’Union européenne et l’entrée des scientifiques originaires de pays tiers qui veulent travailler dans l’UE.

Les femmes continuent d’être sous-représentées dans de nombreux secteurs scientifiques et technologiques et aux postes à responsabilités. Il me semble par conséquent important d’encourager les États membres à garantir une meilleure parité au sein des organes responsables du recrutement et de la promotion du personnel de recherche. Il est essentiel de garantir l’ouverture et la transparence des procédures de sélection et de promotion.

Dans l’optique de créer un marché du travail unique pour les chercheurs, il convient en outre de définir et d’établir un modèle de carrière européen unique dans le domaine de la recherche et d’introduire un système intégré d’information sur les offres d’emploi et les contrats de stage dans toute l’UE.

Quant à l’amélioration de la mobilité, je voudrais souligner que, pour faciliter les échanges avec des scientifiques, hommes et femmes, issus de pays tiers, y compris ceux avec lesquels existe d’ores et déjà une coopération scientifique importante, comme par exemple certains pays d’Amérique latine, il est impératif d’introduire une politique de visas spéciale, plus rapide et moins bureaucratique.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur du rapport de Mme Locatelli concernant un partenariat européen pour les chercheurs. En tant que professeur d’université, j’ai conscience que l’Europe a besoin de davantage de chercheurs pour améliorer sa productivité et sa compétitivité, tout particulièrement du fait de la concurrence des autres grandes économies mondiales telles que les États-Unis et le Japon, ainsi que d’autres économies en développement, dont l’Inde et la Chine. C’est pourquoi je me joins à l’appel lancé par le rapporteur aux États membres pour qu’ils garantissent l’application de méthodes de recrutement ouvertes, transparentes, concurrentielles et fondées sur le mérite scientifique.

 
  
  

- Rapport: Toine Manders (A6-0051/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté pour.

Les nouvelles technologies ont transformé nos vies, et les activités de loisirs ne font pas exception à cet égard.

Les jeux vidéo sont aujourd’hui le loisir préféré des jeunes d’Europe et d’ailleurs. Beaucoup de ces jeux sont en fait conçus pour les adultes, avec un contenu bien souvent inadapté pour les enfants.

À la lumière de la communication de la Commission du 22 avril 2008 concernant la protection des consommateurs, et en particulier des mineurs, en ce qui concerne l’utilisation des jeux vidéo, il est urgent de réglementer l’étiquetage et de mettre en œuvre des mesures telles qu’un «bouton rouge» ou le système PEGI Online, notamment dans le cadre du programme européen en faveur d’un internet plus sûr.

Par ailleurs, les États membres doivent continuer de travailler en étroite collaboration afin de promouvoir la protection des enfants et d’aider l’industrie à développer des systèmes dans ce sens.

N’oublions pas que, pour atteindre cet objectif, nous devons également nous assurer le soutien des fabricants et, plus important encore, de tous les parents, qui sont les premiers instruments de contrôle au sein de la famille.

 
  
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  Glyn Ford (PSE), par écrit. (EN) J’ai voté pour le rapport Manders sur la protection des consommateurs, en particulier les mineurs, concernant l’utilisation des jeux vidéo. J’ai voté légèrement à contrecœur. Le danger est qu’une préoccupation légitime peut parfois se transformer en «panique morale» obstinément démesurée par rapport à l’étendue du problème. Je ne suis pas nécessairement disposé à aller plus loin dans ce domaine.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. (SV) Ce rapport renferme toute une série d’exigences sur ce que doivent faire les États membres pour limiter une utilisation néfaste des jeux vidéo: les écoles devraient informer les enfants et les parents sur les effets positifs et négatifs des jeux vidéo, les parents devraient prendre des mesures pour préserver leurs enfants des effets négatifs, les États membres devraient examiner l’opportunité de développer un «bouton rouge» qui pourrait être intégré dans les appareils de jeux et les ordinateurs et qui désactiverait un jeu donné, des campagnes nationales d’information et de sensibilisation devraient être organisées pour les consommateurs, les propriétaires de cybercafés devraient empêcher les enfants de jouer à des jeux qui sont destinés aux adultes, un code de conduite paneuropéen pour les détaillants et producteurs de jeux vidéo devrait être introduit, et les États membres devraient prévoir, en matière civile et pénale, une législation spécialisée relative à la vente au détail de jeux vidéo et informatiques violents.

Les jeux vidéo pour mineurs sont associés à de nombreux problèmes sociaux et culturels alarmants. Mais c’est précisément pour cela que les États membres doivent parvenir à des solutions adaptées à leur propre culture et à leurs propres valeurs afin de leur conférer une légitimité démocratique aux yeux de leurs propres citoyens. Les leçons de morale des institutions européennes ont pratiquement l’effet contraire.

Le fait que les États membres soient capables de trouver différentes solutions pour régler ce problème contribue par ailleurs à élargir notre expérience et nos connaissances dans ce domaine.

Par conséquent, j’ai voté contre ce rapport lors du vote final.

 
  
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  Miroslav Mikolášik (PPE-DE), par écrit. (SK) Mesdames et Messieurs, je voudrais m’exprimer au sujet de l’industrie des jeux vidéo, dont le chiffre d’affaires s’élève pratiquement à 7,3 milliards d’euros. Alors que les jeux vidéo sont de plus en plus prisés tant parmi les adultes que parmi les enfants, il importe de lancer un débat politique sur leur cadre réglementaire. Certains jeux vidéo contribuent à améliorer la dextérité et à acquérir des connaissances indispensables pour la vie au XXIe siècle. Cependant, il est à noter que les jeux violents conçus pour les adultes peuvent avoir des effets négatifs, en particulier sur les enfants.

Il est par conséquent de notre devoir de protéger les consommateurs, principalement les enfants. Les enfants ne devraient pas être en mesure d’acheter des jeux vidéo qui ne sont pas destinés à leur tranche d’âge. L’introduction du système d’information paneuropéen sur les jeux, qui établit des catégories d’âge, a contribué à accroître la transparence dans l’achat de jeux pour les enfants, mais les détaillants ne disposent toujours pas de suffisamment d’informations concernant les effets néfastes des jeux vidéo sur les enfants. À ce stade, il est essentiel de mener des actions de sensibilisation à ces effets négatifs et il est nécessaire d’amener les fabricants, les détaillants, les organisations de consommateurs, les écoles et les familles à collaborer à cette fin. Les États membres doivent introduire des mesures qui empêcheront les enfants d’acheter des jeux vidéo destinés à des tranches d’âge plus élevées. Parallèlement, je soutiens la proposition de la Commission européenne et du Conseil concernant des règles d’étiquetage pour les jeux vidéo et l’élaboration d’un code de conduite volontaire sur les jeux interactifs destinés aux enfants.

 
  
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  Nicolae Vlad Popa (PPE-DE), par écrit. (RO) J’ai voté en faveur du rapport d’initiative de M. Manders, qui traite en profondeur le sujet des jeux vidéo.

Le marché des jeux vidéo est un marché mondial en expansion rapide. Toutefois, les jeux vidéo ne sont plus uniquement destinés aux enfants; de plus en plus, ils sont conçus spécifiquement pour les adultes. C’est précisément la raison pour laquelle le contenu de nombreux jeux est inadapté, voire néfaste, pour les enfants.

Il est vrai que les jeux vidéo peuvent être utilisés à des fins pédagogiques, mais uniquement à la condition qu’ils soient utilisés aux fins prévues pour chaque groupe d’âge. C’est pourquoi nous devons accorder une attention particulière au système PEGI de classification des jeux. La version PEGI Online fournit une assistance aux parents et aux mineurs d’âge, sous la forme de conseils en matière de protection des mineurs et de diverses informations sur les jeux en ligne.

Le rapport met également l’accent sur la nécessité pour les États membres de s’assurer que des mesures de contrôle adéquates sont mises en œuvre concernant l’achat en ligne de jeux vidéo, afin d’empêcher l’accès des mineurs à des jeux qui ne conviennent pas à leur catégorie d’âge, c’est-à-dire qui sont destinés à des adultes ou à des personnes d’une autre tranche d’âge. Le rapporteur propose également la création d’un «bouton rouge», qui permette aux parents de désactiver un jeu dont le contenu n’est pas adapté à l’âge de l’enfant ou de restreindre l’accès des mineurs à certaines tranches horaires.

 
  
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  Zuzana Roithová (PPE-DE), par écrit. (CS) En dépit des mises en garde lancées par les experts, les parents sous-estiment l’impact des jeux informatiques sur le développement de la personnalité de leur enfant. Pendant ce temps, des enfants et des adolescents sont exposés des heures durant aux effets de jeux vidéo au contenu agressif ou à caractère sexuel. Les enfants imitent ces jeux, ce qui peut avoir des conséquences tragiques. Les futurs délinquants des rues ne seront que le résultat de l’influence de jeux agressifs sur le comportement, la psychologie et les habitudes acquises tardivement.

J’encourage donc l’élaboration d’un code d’éthique pour les détaillants et fabricants de jeux vidéo.

Naturellement, à l’inverse du rapporteur, je pense que nous avons besoin de règles communes contraignantes, et non facultatives, au sein de l’UE. À cette exception près, j’ai donc voté pour le rapport.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur du rapport Manders sur la protection des consommateurs, et en particulier des mineurs, en ce qui concerne l’utilisation des jeux vidéo. Je pense que les jeux vidéo sont très importants pour des raisons pédagogiques. Cependant, quantités de logiciels sont destinés aux adultes et mettent en scène de la violence pratiquement gratuite. C’est pourquoi nous devons garantir une protection adéquate pour les enfants, notamment en leur interdisant l’accès à des contenus potentiellement dangereux destinés à d’autres groupes d’âge. Enfin, je pense que l’uniformisation de l’étiquetage des jeux vidéo permettra une meilleure compréhension des systèmes d’étiquetage, tout en promouvant le bon fonctionnement du marché intérieur.

 
  
  

- Rapport: Luca Romagnoli (A6-0090/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté pour.

Israël est un partenaire important pour l’Union européenne au Moyen-Orient et dans le cadre de la politique européenne de voisinage.

Un accord communautaire dans le domaine de l’aviation créerait des conditions de concurrence équitables pour tous les transporteurs aériens de la Communauté européenne et d’Israël et permettrait aux passagers de tous les États membres de bénéficier de conditions similaires et des effets d’une concurrence accrue entre les compagnies aériennes. Cela peut aboutir à des services aériens plus nombreux, plus abordables et plus efficaces entre l’UE et Israël.

Il incombe à l’Union de veiller à l’application de normes communes compatibles avec la législation européenne dans ses relations avec ses partenaires méditerranéens. Pour ce faire, il est essentiel de négocier un accord global au niveau communautaire qui prévoie une coopération réglementaire ou, au moins, la reconnaissance mutuelle des normes et procédures dans le secteur de l’aviation.

Je considère donc les négociations globales avec Israël comme une étape fondamentale vers le renforcement des relations UE-Israël dans le secteur de l’aviation et l’extension de l’Espace aérien commun dans la zone Euromed. La conclusion d’un accord débouchera sur de nouvelles possibilités de développement économique et social pour les transporteurs aériens et leurs passagers.

 
  
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  Chris Davies (ALDE), par écrit. (EN) Je ne comprends pas comment un Parlement qui a réclamé la levée de l’embargo économique israélien sur Gaza puisse aujourd’hui voter en faveur d’un rapport destiné à renforcer notre coopération avec ce pays.

Mardi dernier était un jour comme un autre dans les rues de Gaza. Israël avait laissé passer des quantités limitées de denrées alimentaires, de produits d’hygiène, d’huile de cuisine et de fuel lourd, en tout 110 camions – alors que l’UNRWA nous apprend que la Bande de Gaza a besoin de 500 camions de fournitures chaque jour.

Aucun papier à écrire pour les écoles n’a pu passer la frontière, et aucun vêtement, aucun meuble, aucun matériel électrique, aucun matériau pour la reconstruction. Les bombardements ont mis Gaza en pièces et Israël ne leur permet pas de la reconstruire. La misère perdure.

Notre président s’est rendu sur place, de même que Javier Solana, plusieurs députés nationaux, des députés européens, et même Tony Blair. Tous ont réclamé qu’un terme soit mis à la souffrance et, pourtant, Israël ne change rien à son attitude.

Ce n’était pas le moment pour nous de soutenir ce rapport.

 
  
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  Proinsias De Rossa (PSE), par écrit. (EN) J’ai voté contre ce rapport, qui vise à créer un espace aérien commun avec Israël. Bien que d’aucuns prétendent le contraire, ce rapport n’est pas simplement technique. En lieu et place, le fait que l’UE, en tant que principal partenaire commercial d’Israël, conclue un accord commun en matière d’aviation, entraînera d’importants profits commerciaux pour Israël.

Cependant, étant donné les évènements récents à Gaza, dont le massacre brutal et sans discrimination de civils; la destruction des infrastructures de Gaza, anéantissant effectivement des milliards d’aide européenne; la décision prise par le Parlement européen en décembre dernier de reporter l’intensification des relations de l’UE avec Israël; le mépris continu des résolutions de l’ONU; l’extension des colonies en Cisjordanie et à Jérusalem; et compte tenu aussi de ma dernière visite à Gaza, où j’ai pu voir au premier coup d’œil qu’Israël n’avait pas levé le siège de Gaza afin de permettre le passage de l’aide humanitaire;

je considère qu’il est on ne peut plus inapproprié que le Parlement approuve cet accord. L’accord commercial spécial avec Israël devrait être suspendu jusqu’à ce qu’Israël respecte les droits de l’homme et entame des négociations constructives et substantielles avec ses voisins afin de mettre en œuvre la solution à deux États de ce conflit.

 
  
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  Mairead McGuinness (PPE-DE), par écrit. (EN) Je me suis abstenue lors du vote final sur l’accord CE-Israël en matière d’aviation en guise de protestation contre la crise qui se poursuit en Palestine. Je pense qu’il est inapproprié d’intensifier les relations avec Israël jusqu’à ce que ce pays fasse preuve d’efforts concertés afin d’atténuer la souffrance des ressortissants palestiniens et jusqu’à ce qu’il s’engage dans un dialogue politique afin de parvenir à une solution à deux États pour résoudre les problèmes de la région.

 
  
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  Athanasios Pafilis (GUE/NGL), par écrit.(EL) Il nous semble inacceptable que le Parlement européen propose un accord avec Israël pour la création d’un espace aérien commun entre l’UE et Israël et que nous débattions de cette possibilité alors même que le massacre de Palestiniens dans la guerre meurtrière engagée par le gouvernement israélien dans la bande de Gaza est encore si récent.

Cette proposition d’accord confirme la responsabilité criminelle de l’UE qui, en observatrice hypocrite, contribue essentiellement à récompenser et renforcer Israël et à promouvoir la nouvelle guerre qu’il a engagée et qui a causé une terrible catastrophe humanitaire parmi les Palestiniens, provoquant la mort de plus de 1 300 Palestiniens, dont l’écrasante majorité étaient des civils, femmes et enfants, plus de 5 000 blessés et la destruction totale d’infrastructures civiles à Gaza, notamment des écoles et des locaux des Nations unies.

La proposition soutient également le projet d’Israël de détruire des dizaines de maisons à Jérusalem-Est, déracinant ainsi plus de 1 000 Palestiniens dans une énième tentative d’éjecter les Palestiniens de Jérusalem et compliquant encore davantage la recherche d’une solution au Moyen-Orient.

Des actions telles que celle-ci appuient la politique impérialiste menée dans la région, qui s’inscrit dans le cadre des modèles impérialistes appliqués par l’UE, les États-Unis et l’OTAN au Moyen-Orient en général. Cependant, l’opinion publique est en train d’intensifier sa solidarité envers le peuple palestinien et sa lutte aux côtés de ce peuple en faveur d’un État palestinien indépendant et territorialement uni délimité par les frontières de 1967, avec sa capitale à Jérusalem-Est.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de mon rapport sur la création d’un espace aérien commun avec Israël. Il serait inutile que je réexplique ici les raisons qui ont motivé mon vote, puisqu’elles sont bien évidemment développées dans le rapport lui-même.

 
  
  

- Proposition de règlement (C6-0081/2009)

 
  
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  Catherine Stihler (PSE), par écrit. (EN) J’ai voté contre ce rapport parce qu’en raison de la nature précaire des stocks, la pêche au thon rouge devrait faire l’objet d’une interdiction jusqu’à la reconstitution des stocks.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0140/2009)

 
  
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  Proinsias De Rossa (PSE), par écrit. (EN) Je soutiens sans réserve cette résolution qui réclame un cessez-le-feu immédiat à l’armée sri lankaise et aux LTTE afin de permettre à la population civile de quitter la zone des combats. Cette résolution condamne tous les actes de violence et d’intimidation qui empêchent les civils de quitter la zone du conflit. Elle condamne également les attaques contre des civils telles qu’elles ont été constatées par l’International Crisis Group. Les deux parties sont invitées à respecter le droit humanitaire international et à protéger et assister la population civile aussi bien dans la zone des combats que dans la zone sûre. Le Parlement européen est aussi préoccupé par les informations faisant état d’un surpeuplement considérable et de conditions déplorables dans les camps de réfugiés installés par le gouvernement du Sri Lanka. Nous avons demandé que les organisations humanitaires internationales et nationales ainsi que les journalistes disposent d’un accès illimité et sans entraves à la zone des combats et aux camps de réfugiés, de même que nous avons invité le gouvernement sri lankais à coopérer avec les pays et les organisations d’aide désireux et capables d’évacuer les civils.

 
  
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  Jean Lambert (Verts/ALE), par écrit. (EN) Je me félicite de la résolution d’aujourd’hui sur le Sri Lanka. Ce qui se passe dans le nord du pays est une tragédie, souvent cachée au monde entier, puisque les organisations humanitaires et les journalistes ne sont pas autorisés à s’y rendre et à constater ce qui s’y passe, et qu’ils doivent se fonder surtout sur des informations partisanes. Même avant l’action militaire du gouvernement, il était impossible d’avoir un débat ouvert en raison du harcèlement politique et de la presse.

Il ne peut y avoir de solution militaire à long terme au conflit, mais bien une solution politique qui reconnaisse les droits de tous les habitants de l’île. Un cessez-le-feu immédiat s’impose de la part des deux parties afin d’atténuer l’immense souffrance humaine. Si les intérêts des Tamouls passent en premier, comme les deux parties l’affirment, pourquoi la souffrance doit-elle se poursuivre? Quelle est son utilité pour trouver une solution à long terme? Les pourparlers de paix doivent impliquer toutes les parties. Les canaux seront ouverts au dialogue, si c’est ce que les deux parties souhaitent. Mais il faut mettre un terme à la violence et à l’oppression, ainsi qu’appliquer activement les instruments en matière de droits de l’homme et l’État de droit si l’on veut que le peuple ait confiance dans le résultat. La communauté internationale est prête à apporter son concours, tant à long terme que pour mettre un terme immédiat à la souffrance.

 
  
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  Erik Meijer (GUE/NGL), par écrit. (NL) Le 9 septembre 2006, le 5 février 2009 et hier soir, nous avons, au sein de cette Assemblée, mené des débats sur le conflit persistant et sans issue qui oppose les Tamouls et les Cingalais sur l’île du Sri Lanka. J’ai participé à tous ces débats, au cours desquels j’ai toujours demandé que nous ne prenions pas parti dans ce conflit, mais que nous fassions notre possible pour inciter les deux parties à conclure un traité de paix. Dans tous les cas, ce traité doit prévoir une région tamoule autonome dans le nord-est du pays.

Hier soir, MM. Tannock et Van Orden ont adopté une position radicalement opposée. Ils ont évoqué les atrocités perpétrées par le mouvement de résistance tamoul et ont plaidé en faveur d’un soutien optimal au gouvernement cingalais. Cette position omet le fait que les deux parties recourent à la violence, ce qui est inacceptable, et que c’est le gouvernement qui a rompu le processus de paix établi par les Norvégiens.

Je me félicite de ce qu’une résolution ait été adoptée aujourd’hui, laquelle inclut la majorité des amendements déposés par M. Evans et appelle à l’aide humanitaire, à la médiation et à la résolution pacifique du conflit.

 
  
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  Tobias Pflüger (GUE/NGL), par écrit. (DE) L’armée sri lankaise se livre à des actes des plus brutaux dans sa guerre contre les Tigres de libération de l’Îlam Tamoul, sans prêter le moindre égard aux civils, dont plusieurs sont systématiquement tués ou blessés dans les attaques de l’armée. Des centaines de milliers de civils se trouvent isolés et n’ont pas accès à l’aide humanitaire. Le Comité international de la Croix-rouge a décrit cette situation comme l’une des plus catastrophiques qu’il ait jamais connues.

Il faut que les combats cessent immédiatement de part et d’autre, tant de la part de l’armée sri lankaise que de celle des Tigres tamouls. Toutes les organisations internationales et tous les gouvernements doivent réclamer la cessation des hostilités.

Au sein de la commission des affaires étrangères, la demande de «cessez-le-feu provisoire» introduite par le conservateur britannique M. Tannock, au nom du groupe du Parti populaire européen (démocrates-chrétiens) et des démocrates européens, a été approuvée. Cette demande aurait contribué à cautionner la politique offensive brutale du gouvernement sri lankais et à le dédouaner des attaques qu’il a lancées contre des civils.

J’ai voté en faveur de la résolution, parce qu’heureusement, la majorité au Parlement européen, y compris le groupe PPE-DE, n’a finalement pas adhéré à la politique inhumaine de M. Tannock et des conservateurs britanniques et a voté pour la demande de cessez-le-feu immédiate.

En inscrivant les Tigres de libération de l’Îlam Tamoul sur la liste européenne des organisations terroristes, l’UE a pris parti et a donné de fait l’autorisation à cette organisation de poursuivre ses activités meurtrières. Par conséquent, les négociations alors en cours sous supervision norvégienne ont été suspendues et n’ont pu se poursuivre en-dehors de l’UE qu’avec beaucoup de difficultés.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’adhère à la résolution sur la détérioration de la situation humanitaire au Sri Lanka et ai par conséquent voté en faveur de son adoption. Vu la situation d’urgence de quelque 170 000 civils bloqués dans la zone de combat entre l’armée sri lankaise et les forces des Tigres de libération de l’Eelam Tamoul sans le moindre accès à l’aide la plus élémentaire, je pense qu’il est nécessaire que les deux parties décrètent un cessez-le-feu temporaire immédiat afin de permettre à la population civile de quitter la zone de conflit. Je pense également que les organisations humanitaires nationales et internationales devraient avoir accès à cette zone.

 
  
  

- Rapport: Vincenzo Aita (A6-0086/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté pour. Comme le dit le vieux proverbe indien, nous n’héritons pas la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. Les terres agricoles d’Europe méridionale lancent des cris d’alarme. Elles sont soumises à des pressions environnementales croissantes, avec des répercussions négatives telles que la rupture de l’équilibre hydrologique, la hausse du niveau des mers et la salinisation des sols qui en résulte, la perte de terres agricoles, une réduction de la biodiversité et une vulnérabilité accrue aux incendies, ainsi que des pathologies animales et végétales.

Il apparaît donc clairement que l’une des priorités dans l’agriculture doit être l’élaboration d’un plan d’action commun, fondé essentiellement sur des programmes visant à prévenir la détérioration des sols agricoles et à les protéger.

La lutte contre la dégradation des sols doit entre autres se fonder sur une stratégie pour la conservation des sols qui accorde une plus grande attention à la maintenance de systèmes hydrauliques utilisés dans l’agriculture et aux programmes de boisement. L’aridoculture, la rotation des cultures, l’utilisation des génotypes appropriés et le contrôle de l’évapotranspiration sont aussi des méthodes particulièrement importantes.

Nous devons également dispenser des formations et des cours de remise à niveau aux personnes actives dans ce secteur, ainsi qu’au grand public, dans l’objectif double de trouver des solutions spécifiques et de sensibiliser l’utilisateur à la nécessité d’utiliser des méthodes plus durables d’exploitation des ressources naturelles et des terres.

 
  
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  Constantin Dumitriu (PPE-DE), par écrit. (RO) La détérioration des sols est un problème qui ne peut être ignoré. Je me réjouis par conséquent de l’initiative dédiée à l’élaboration d’un rapport spécifiquement destiné à la lutte contre ce problème. L’agriculture offre le meilleur moyen pour mettre un terme à ce phénomène aussi longtemps que les caractéristiques pédoclimatiques sont respectées.

Cependant, comme je l’ai également indiqué via les amendements déposés et adoptés par la commission de l’agriculture et du développement rural, je pense que ce rapport doit être applicable dans toute l’Union européenne. Malheureusement, le changement climatique et la détérioration des sols ne sont plus des phénomènes isolés et nous devons par conséquent adopter une approche cohérente dans l’ensemble de l’UE, dans le respect du principe de solidarité.

Comme l’a également souligné le rapporteur, nous devons non seulement reconnaître ce problème de détérioration des sols, mais nous devons également affecter les ressources financières nécessaires pour combattre ses effets néfastes. Je me félicite du fait que 500 millions d’euros soient consacrés, au titre du plan de relance économique européen, à des actions d’adaptation aux nouveaux défis du changement climatique. Il s’agit cependant d’actions à court terme. Je pense que l’Union européenne a besoin d’une stratégie d’action intégrée dotée de fonds afin de prévenir et de combattre les effets du changement climatique, en particulier la détérioration des sols.

 
  
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  Edite Estrela (PSE), par écrit. (PT) J’ai voté en faveur de la proposition de résolution du Parlement européen sur le problème de dégradation des terres agricoles en Europe méridionale parce que je pense que les lignes directrices de la politique agricole commune doivent inclure des instruments destinés à combattre les effets du changement climatique et à protéger les sols.

Je me dois d’insister sur la nécessité de créer un observatoire européen sur la sécheresse et de renforcer la réaction coordonnée de l’UE en cas d’incendie.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), par écrit. (PT) Nous déplorons que le groupe du Parti populaire européen (démocrates-chrétiens) et des démocrates européens ait décidé de rejeter diverses propositions contenues dans ce rapport afin de faire accepter sa proposition alternative, que nous rejetons. En dépit de certaines faiblesses, nous approuvons bon nombre des éléments contenus dans le rapport devant nous, en particulier la déclaration selon laquelle l’agriculture représente le meilleur moyen d’éviter la détérioration des sols et que cela nécessite une stratégie fondée qui contribue au maintien de cette activité. Nous estimons également fondamentaux la fonction qu’assume la population agricole de l’Union européenne dans la lutte contre la désertification et le rôle crucial que jouent les producteurs de l’Union dans la préservation de la couverture végétale des régions frappées par les sécheresses persistantes. Nous nous rallions en outre à l’avis selon lequel l’agriculture hyper-intensive, encouragée dans une large mesure par l’agro-industrie, peut également contribuer à l’érosion des sols et les rendre improductifs.

Cependant, nous pensons que le rapport aurait dû aller plus loin en attribuant la responsabilité aux politiques agricoles et aux gouvernements de l’UE, notamment au Portugal, parce que ce sont ces politiques qui ont encouragé la surexploitation des sols et de l’eau et qui ont causé des dégradations environnementales. Nous restons convaincus que ces problèmes peuvent être surmontés en abandonnant ces politiques. Nous soutenons la proposition de lier l’aide agricole à la production, afin de permettre la croissance de la production agroalimentaire dans des pays tels que le Portugal et, de manière plus générale, la modernisation du secteur primaire de ce pays.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. (SV) Ce rapport, qui ne s’inscrit dans aucun processus législatif, recommande notamment l’instauration d’une politique communautaire sur les forêts, d’un fonds communautaire spécifique pour le financement d’actions préventives contre le changement climatique et d’un observatoire communautaire de la sécheresse.

Selon nous, la responsabilité environnementale relative aux terres agricoles doit revenir avant tout aux États membres. Il n’y a aucune raison de leur retirer cette compétence dans ce domaine.

Comme d’habitude, la Liste de Juin fait remarquer que, dans cette situation, il est heureux que le Parlement européen ne dispose pas du pouvoir de codécision dans le domaine de la politique agricole européenne. Autrement, l’UE tomberait dans le piège du protectionnisme et de l’accroissement des subventions à diverses parties intéressées du secteur agricole.

J’ai voté contre ce rapport.

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE-DE), par écrit. (RO) Le changement climatique accélère les processus de détérioration des sols et de désertification, en particulier dans les États membres du sud-est de l’Europe, dont la Roumanie. C’est la raison pour laquelle ces phénomènes doivent être combattus de manière coordonnée, par une révision régulière des politiques agricoles et l’échange d’expériences et de bonnes pratiques entre les États membres sous la supervision de la Commission européenne.

Je suis fermement convaincu qu’il existe quantités d’exemples de bonne gestion des sols et de l’eau et d’utilisation de cultures résistantes aptes à régénérer les sols. Il existe des instituts de recherche spécialisée dans ce domaine, dont un situé dans ma circonscription en Roumanie, Dolj. Le fait de partager ces expériences et d’étendre leur application à des zones affectées par la désertification peut aboutir à la réexploitation agricole de terres dégradées et, partant, à la croissance de la production. Le projet pilote proposé pour le budget communautaire 2009 est en réalité une bonne occasion pour ce faire. Je soutiens la proposition du rapporteur de créer un observatoire communautaire de la sécheresse.

Je demande à la Commission européenne de traiter cette question avec le plus grand sérieux dans le cadre de la réforme de la PAC et de fournir aux États membres toute une série d’instruments financiers efficaces dans la lutte contre la désertification afin de garantir une agriculture durable et la sécurité alimentaire pour les citoyens européens.

 
  
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  Alexandru Nazare (PPE-DE), par écrit. (RO) Je salue le rapport de notre collègue, qui traite d’un sujet extrêmement important d’un point de vue social et économique. La détérioration des sols non seulement affecte les vies des personnes vivant dans les régions touchées, mais en outre réduit les perspectives de développement économique. Ces dernières années, la Roumanie a pu observer les dégâts causés par ce phénomène: des maisons ravagées et des personnes privées des biens les plus élémentaires pour assurer leur subsistance, une baisse de la production agricole atteignant les 30 à 40 % et le sud du pays menacé de désertification.

L’impact économique de ce phénomène est incontestable: une baisse des revenus des citoyens vivant dans ces régions et une augmentation des prix des denrées alimentaires. C’est la raison pour laquelle l’Union européenne a l’obligation, en vertu du principe de solidarité, de s’engager dans la lutte contre ce phénomène et de soutenir ses victimes. Comme je l’ai par ailleurs suggéré dans la déclaration écrite 0021/2009, que j’ai déposée avec plusieurs collègues, l’UE a besoin d’un mécanisme financier spécial pour prévenir et combattre les effets du changement climatique. Il doit s’agir d’un mécanisme flexible pour le déblocage rapide de fonds, accompagné d’une stratégie à moyen et à long terme et de plans d’action qui prennent en compte l’impact variable du changement climatique sur les différentes régions de l’UE.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, je salue le rapport de M. Aita sur le défi que pose à l’Union européenne la dégradation des terres agricoles et sur l’utilisation des instruments de la politique agricole commune pour le relever.

En effet, j’adhère à l’objectif de ce rapport, à savoir l’examen de certains conseils, idées et propositions pratiques en temps opportun en vue de formuler une stratégie commune pour la récupération, la conservation et l’amélioration des terres agricoles. Au vu de la crise actuelle, il est à noter que la protection des sols est un moyen de préserver nos possibilités de production, ce qui est essentiel d’un point de vue politique et stratégique, de maintenir l’équilibre entre importations et exportations et de garantir un certain niveau d’autonomie et de capacité de négociation au sein des forums multilatéraux.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0110/2009)

 
  
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  Glyn Ford (PSE), par écrit. (EN) En cette période de crise économique et financière, il importe que nous maintenions et que nous renforcions les droits des travailleurs, afin que le coût de la crise ne soit pas supporté par ceux qui en sont le moins capables. Ce serait trop facilement le cas si nous ne garantissions pas que l’équilibre des pouvoirs ne soit pas modifié en faveur des employeurs et au détriment des travailleurs. C’est pourquoi je soutiens cette résolution. J’aurais juste souhaité qu’elle soit plus forte encore.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de la proposition de résolution sur la participation des salariés dans les entreprises ayant acquis le statut de société européenne. Nous devons également favoriser un dialogue constructif entre les institutions et les salariés sur la base des arrêts rendus récemment par la Cour de justice des Communautés européennes. En outre, je partage l’avis exprimé concernant la nécessité pour la Commission d’examiner les problèmes transfrontaliers relatifs à la gouvernance d’entreprise, à la législation fiscale et à la participation financière des salariés aux programmes d’actionnariat, qui sont liés à la consultation évoquée dans la résolution.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0112/2009)

 
  
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  Nicodim Bulzesc (PPE-DE), par écrit. (RO) J’ai voté en faveur de cette proposition de résolution, car je soutiens l’initiative qui demande aux États membres de mettre en place des mécanismes de coopération afin de prévenir les incidences négatives sur les familles, et spécialement les enfants, d’une vie non commune et des distances qui doivent ainsi être comblées.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Ce texte sur les enfants de migrants restés dans le pays d’origine dépeint une situation poignante d’enfants abandonnés à eux-mêmes ou à des tiers plus ou moins bien intentionnés, menacés de maltraitance ou en proie à des problèmes psychologiques, d’éducation, de socialisation...

Cela prouve bien que l’immigration est un drame humain engendrant des situations inhumaines.

Il faut tout faire pour y remédier, pour favoriser l’unité des familles dans des environnements culturels et sociaux familiers.

En un mot, il faut tout faire, et c’est l’unique solution, pour inverser les courants d’immigration, pour dissuader ceux qui sont tentés de quitter leur pays de le faire, pour favoriser le développement et pour que le regroupement familial se fasse exclusivement dans les pays d’origine.

Voilà ce à quoi vous devriez utiliser les moyens que vous consacrez à «importer» en Europe ou à y acclimater des personnes qui sont attirées par les mirages que vous entretenez.

 
  
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  Carl Lang et Fernand Le Rachinel (NI), par écrit.On le sait, l’Europe veut s’occuper de tout et être partout. Ici, avec cette résolution sur les enfants des migrants demeurés dans leur pays d’origine, le Parlement européen atteint les summums du délire avec des propositions non seulement démagogiques, mais aussi à vocation culpabilisante pour les États membres.

Le phénomène des enfants demeurés dans leur pays alors même que leurs parents auraient migrés n’est pas assez pris en compte par l’Union nous affirme-t-on. Les États membres devraient mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la situation de ces enfants restés au pays et leur garantir un développement normal, en termes d’éducation et de vie sociale. On croit rêver. Après les mesures encourageant le regroupement familial au sein des pays d’accueil et les droits des familles elles-mêmes à venir s’installer, voici le temps des mesures pour les enfants qui ne migrent pas.

On ne règlera pas le problème de l’immigration ainsi. Le raisonnement est faux. Ce ne sont pas les enfants restés au pays qu’il faut aider; ce sont les familles et les populations entières de ces pays qu’il faut aider et inciter à rester chez elles.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. (SV) Alors que les obstacles transfrontaliers disparaissent au sein de l’UE, la possibilité de chercher du travail dans un autre État membre augmente. C’est une évolution très positive, qui fournit aux personnes l’occasion d’agir par elles-mêmes pour améliorer leur vie et celle de leur famille.

Le rapporteur admet ce fait, mais s’obstine malgré tout à se concentrer sur les aspects négatifs que peut entraîner l’absence d’un parent qui travaille à l’étranger.

J’estime peu judicieux de la part du Parlement européen d’agir de manière intrusive comme proposé dans la résolution et de dicter aux États membres la politique sociale et éducative à adopter. Nous devons respecter les États membres et leurs assemblées démocratiquement élues et leur faire confiance pour ce qui est de veiller à la protection et au bien-être de leurs propres citoyens.

J’ai par conséquent voté contre la résolution.

 
  
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  Alexandru Nazare (PPE-DE), par écrit. (RO) J’ai voté en faveur de cette résolution du Parlement européen afin d’améliorer la situation des enfants de travailleurs migrants restés dans le pays d’origine.

Je souhaiterais insister cependant sur le fait que l’on ne peut se contenter d’un engagement dans ce domaine. Nous avons besoin de mesures concrètes pour garantir le développement normal de ces enfants au niveau de leur santé, de leur éducation et de leur vie sociale et pour garantir leur intégration dans la société et, ultérieurement, sur le marché du travail.

Les autorités nationales doivent par exemple mettre sur pied divers programmes éducationnels spécifiquement consacrés à la résolution de ce problème, destinés non seulement aux enfants, mais également à leurs parents migrants. Les parents doivent par ailleurs être inclus dans des programmes d’information et d’habilitation via lesquels ils seront avertis des conséquences néfastes du travail à l’étranger sur la vie de famille, en particulier sur les enfants.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. (IT) Monsieur le Président, à la suite de la question orale de M. Andersson, je voterai en faveur de la proposition de résolution sur les enfants de migrants. Il est vrai que la migration de la main-d’œuvre n’a cessé de s’intensifier au cours de ces dernières décennies. La majeure partie des migrants à travers le monde – 64 millions – réside en Europe. Je suis par ailleurs convaincu que l’immigration peut avoir un impact positif sur les familles restées dans le pays d’origine, parce qu’elle réduit la pauvreté et accroît l’investissement dans le capital humain grâce entre autres aux envois d’argent aux familles. Je reconnais donc la nécessité de demander aux États membres de prendre des mesures visant à améliorer la situation des enfants laissés par leurs parents dans le pays d’origine et à leur garantir un développement éducatif et social normal.

 
  
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  Flaviu Călin Rus (PPE-DE), par écrit. (RO) J’ai voté en faveur de la proposition de résolution du Parlement européen concernant les enfants de migrants laissés pour compte dans le pays d’origine, car j’estime que la situation de ces enfants doit être considérablement améliorée. Chaque enfant a droit à une famille complète et à une éducation pour pouvoir se développer en toute harmonie. Je pense que nous devons soutenir ces enfants, car ils représentent l’avenir de l’Europe et de l’Union européenne.

 
  
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  Catherine Stihler (PSE), par écrit. (EN) Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider les enfants d’immigrants à réaliser leur potentiel et à prospérer dans leur nouvel environnement.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0104/2009)

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. − (SV) La Liste de Juin est très favorable à de futurs élargissements de l’Union européenne. Toutefois, il est extrêmement important que les pays candidats répondent de facto aux exigences stipulées et qu’ils soient ainsi des États totalement démocratiques régis par l’État de droit au moment de l’adhésion. Les critères de Copenhague doivent être respectés, la législation à propos de laquelle nous sommes d’accord doit non seulement être introduite, mais elle doit également être soutenue dans la pratique et la sécurité juridique doit être garantie.

Il est tout à fait possible que les trois pays dont nous avons discuté aujourd’hui soient de futurs États membres, mais il est important que nous n’assouplissions pas les exigences. L’expérience montre que les progrès sont plus rapides avant le début des négociations d’adhésion et qu’ils ralentissent au cours de ces négociations, tout particulièrement si ces négociations semblent déboucher sur un résultat fructueux.

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE), par écrit. – (SK) J’ai voté pour la résolution relative au rapport de suivi 2008 sur la Croatie et je suis ravie que cette résolution ait été adoptée au Parlement européen par une grande majorité.

La résolution fait l’éloge des résultats remarquables atteints par la Croatie en 2008 en matière d’adoption de lois et de mise en application des réformes nécessaires à l’obtention de son adhésion à l’Union européenne. Ces résultats doivent être constamment renforcés au moyen de l’adoption et de la mise en œuvre de réformes.

Je crois que le conflit frontalier entre la Slovénie et la Croatie sera résolu avec succès grâce à la participation personnelle du Commissaire Rehn, à la satisfaction des deux côtés, de sorte que des progrès rapides puissent être accomplis dans la procédure de négociation liée à l’adhésion. Bien sûr, pour que le résultat soit couronné de succès, il est nécessaire d’avoir un consensus et de disposer plus particulièrement de la bonne volonté des gouvernements de Slovénie et de Croatie pour trouver une solution satisfaisante et durable.

Nous ne devons pas tenir compte uniquement de la Croatie dans cette résolution. Nous ne devons pas oublier le rôle de pionnier de la Slovénie qui, de façon significative, a entamé le processus pro-européen dans les Balkans. La Slovénie était le premier pays des Balkans à se joindre à l’UE et à l’espace Schengen, elle est devenue un membre de la zone euro et elle est un exemple et une source d’inspiration pour d’autres pays des Balkans.

Je crois que les pourparlers d’adhésion avec la Croatie seront terminés d’ici fin 2009.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, je ne suis pas d’accord avec la proposition de résolution relative aux progrès réalisés en Croatie, et j’ai donc voté contre. Comme je l’ai dit souvent devant cette Assemblée, je ne crois pas que les progrès réalisés par la Croatie sont suffisants. Qu’ils nous rendent ce qu’ils ont volé à nos réfugiés d’Istrie et de Dalmatie à partir de 1947. Alors, et seulement à ce moment-là, nous serons en mesure de discuter de l’accès de la Croatie à l’Union européenne. S’il n’est pas réglé définitivement, le conflit lié à la propriété des personnes expulsées d’Istrie, de Rijeka et de Dalmatie va en fait rendre impossible tout dialogue entre les deux populations.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE-DE), par écrit. – (PL) J’attache une grande importance à tous les efforts, notamment les mesures prises par la Croatie elle-même et par l’Union européenne, dans le but de renforcer les relations existantes entre les deux partenaires. J’encourage l’approfondissement de la coopération et la résolution commune des problèmes existants, compte tenu du fait que le gouvernement croate veut résoudre les problèmes internes et bilatéraux auxquels il fait face actuellement. Dans l’esprit de la solidarité européenne, sans aucune différence ni barrière, nous devons les aider dans cet effort.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0105/2009)

 
  
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  Edite Estrela (PSE), par écrit.(PT) J’ai voté en faveur de la proposition de résolution du Parlement européen relative au rapport de suivi 2008 sur la Turquie. En raison du ralentissement du processus de réforme en Turquie, le gouvernement turc doit prouver sa volonté politique de poursuivre le processus de réforme envers lequel il s’est engagé en 2005, en vue d’atteindre une société plus démocratique et pluraliste.

 
  
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  Jens Holm et Eva-Britt Svensson (GUE/NGL), par écrit. (EN) Nous sommes favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne étant donné que ce pays satisfait aux critères de Copenhague et que la population turque soutient cette adhésion. Nous regrettons toutefois ne pas avoir été en mesure de voter pour le rapport sur la Turquie mis aux voix aujourd’hui. Malheureusement, ce rapport présente à la fois des lacunes et des exigences inappropriées. Par exemple, au paragraphe 20, des demandes déraisonnables sont adressées en ce qui concerne un parti démocratique. Au paragraphe 29, la Turquie est encouragée à coopérer étroitement avec le FMI et, au paragraphe 31, le pays est obligé de conclure des ALE avec des pays tiers. Le rapport ne fait pas suffisamment référence aux violations des droits de l’homme ou à la situation critique des minorités nationales, notamment les Kurdes. Le génocide arménien n’est même pas mentionné, ce qui distingue ce rapport des résolutions adoptées précédemment par ce Parlement.

 
  
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  Marine Le Pen (NI), par écrit. Une fois encore, le Parlement, de manière parfaitement hypocrite, a voté une résolution demandant au gouvernement turc de démontrer sa volonté politique de poursuivre ses réformes.

La vérité, c’est que vous voulez à tout prix, et contre la volonté des peuples européens, continuer les négociations visant à l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne alors même que la Turquie refuse toujours de reconnaître Chypre et que les réformes démocratiques sont au point mort.

Vous deviez proposer à la Turquie un partenariat privilégié, mais pour cela, il vous aurait fallu admettre que la Turquie n’est pas un État européen et, à ce titre, n’a pas sa place dans l’Union européenne.

Il était encore temps de respecter l’opinion majoritairement hostile des peuples européens à votre funeste projet et de renoncer définitivement à la poursuite des négociations d’adhésion avec la Turquie.

Je vous rappelle solennellement qu’au moment où les nations européennes sont aux prises avec des réseaux fondamentalistes et où en France, notre principe de laïcité est combattu par la montée d’un islamisme militant sur notre sol, il est particulièrement périlleux de poursuivre les négociations d’adhésion d’une nation, certes respectable, mais dont le gouvernement défend un islam radical.

 
  
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  Fernand Le Rachinel (NI), par écrit.Comme les précédents rapports sur la Turquie, celui de madame Oomen-Ruijten ne remet pas en cause le dogme euro-bruxellois: «la Turquie doit adhérer à l’Union européenne». Ainsi Sarkozy, trahissant une fois de plus ses promesses électorales, a ouvert, quand il présidait les institutions européennes, deux chapitres des négociations d’adhésion.

Pourtant, nos peuples refusent l’intégration de ce pays asiatique et musulman à 99 %, depuis le génocide des Arméniens et la disparition des autres communautés chrétiennes, dirigé par un parti islamiste, et dont l’armée occupe le territoire de la République de Chypre, membre de l’Union européenne. Ils se rappellent aussi que pendant des siècles, les Turcs ont constitué la principale menace contre l’Europe. C’est seulement au XIXe siècle que les Grecs, les Roumains, les Bulgares et les Serbes se sont libérés du joug ottoman.

L’entêtement des eurocrates à faire entrer la Turquie dans l’Europe, comparable à celui qu’ils mettent pour imposer le traité de Lisbonne, révèle le caractère antidémocratique et antieuropéen de l’Europe de Bruxelles. Le 7 juin, nos peuples auront l’occasion d’exprimer leur volonté de construire une nouvelle Europe: une Europe des nations européennes, libres et souveraines.

 
  
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  Kartika Tamara Liotard et Erik Meijer (GUE/NGL), par écrit. – (NL) Au sein de ce Parlement, il y a trois points de vue différents quant à la future adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Le premier point de vue, prôné par l’ancien président des États-Unis, George W. Bush, est que l’adhésion est très souhaitable, étant donné que la Turquie peut fournir une quantité importante de main-d’œuvre et de soldats et qu’elle est un membre loyal de l’OTAN.

Le deuxième point de vue est que l’adhésion de la Turquie sera toujours peu souhaitable, étant donné que le pays est perçu comme étant asiatique, islamique, trop grand et trop dangereux.

Nous, ainsi que notre groupe, avons toujours soutenu un troisième point de vue, qui est que la Turquie doit être en mesure de faire partie de l’Union si elle le souhaite. Cet aspect est important pour les nombreux Européens d’origine turque.

Avant d’en arriver là, le pays doit devenir une démocratie complète, sans prisonniers politiques, sans interdiction des médias et sans partis politiques proscrits. Il faut accorder à la langue kurde des droits égaux dans l’administration, l’éducation et les médias, le seuil élevé pour les élections au parlement de 10 % doit être aboli et le sud-est kurde doit bénéficier d’une autonomie dans un État décentralisé. Le génocide des Arméniens en 1915 ne doit plus être nié, pas plus que les Allemands ne peuvent raisonnablement nier le génocide des Juifs entre 1938 et 1945. Le rapport de Mme Oomen-Ruijten est bien trop faible à cet égard. Pour cette raison, nous sommes tristes de déclarer que nous croyons devoir voter «non».

 
  
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  Jules Maaten (ALDE), par écrit. – (NL) L’alinéa 45 du rapport de Mme Oomen-Ruijten prétend que les négociations d’adhésion à l’UE avec la Turquie doivent être amplifiées. Le parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD) aux Pays-Bas s’y oppose fortement. D’après le VVD, les progrès de la Turquie au cours des dernières années ont été insuffisants et il n’y a donc aucune raison d’accélérer les négociations.

Le VVD pense en fait que la Turquie doit d’abord respecter un certain nombre d’engagements concrets. Si la Turquie ne s’y plie pas d’ici la fin de cette année, le VVD est d’avis que les négociations d’adhésion doivent être suspendues. Nous estimons que ce n’est pas le moment d’envoyer des signaux positifs à la Turquie. C’est plutôt à la Turquie d’envoyer des signaux positifs à l’UE.

Malgré notre forte opposition à l’alinéa 45, la délégation du VVD a décidé de voter «oui» pour le rapport dans son ensemble, étant donné que nous sommes d’accord avec le reste du texte.

 
  
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  Yiannakis Matsis (PPE-DE), par écrit. – (EL) J’ai voté en faveur de l’ensemble du rapport de Mme Oomen-Ruijten. Toutefois, j’aimerais déclarer expressément que je ne suis pas d’accord avec l’amendement 9 de l’alinéa 40 du texte, que je n’y suis pas tenu et que j’ai donc voté contre celui-ci. Au départ, le texte avait été présenté par le Groupe des Verts/Alliance libre européenne et complété par le rapporteur. L’amendement est formulé de la manière suivante: «sauf en cas de dérogation transitoire temporaire» (ce qui renvoie aux dérogations transitoires temporaires des quatre libertés fondamentales de l’UE) et il est annexé au texte final. Dans l’explication de mon vote, je précise qu’il ne m’engage en aucune manière et qu’à ce titre, je ne donne pas mon aval à l’amendement en question, car je considère qu’il perturbe le processus visant à trouver une solution démocratique et européenne au problème de Chypre.

 
  
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  Alexandru Nazare (PPE-DE), par écrit. – (RO) J’ai soutenu ce rapport, qui décrit en détails les relations de la Turquie avec l’UE et le processus requis pour obtenir le statut de membre.

Ceux que je représente et moi-même appuyons fortement la candidature de la Turquie à l’Union européenne, pas seulement en raison des bonnes relations entre nos pays. Nous pensons sincèrement que l’UE dispose d’un potentiel extraordinaire pour opérer des changements. Comme peuvent le confirmer les citoyens des États membres d’Europe orientale, l’acquisition d’une perspective européenne sans équivoque déclenche un changement radical tant dans le débat public interne que dans les options d’un pays en matière de politique étrangère.

Je crois fermement que lorsque le statut de membre de la Turquie deviendra une question de «quand» plutôt que de «si», il pourrait être plus facile de dissiper les tensions qui alimentent la polarisation sociale actuelle. C’est précisément la raison pour laquelle l’UE doit donner à la Turquie un signal clair concernant l’exécution de sa procédure d’adhésion dans des délais raisonnables. Ce signal donnera le coup de fouet nécessaire au processus de réforme et à la coopération sur des affaires d’intérêt commun.

Par ailleurs, cette réalité ne change rien au fait que, en attendant, l’UE s’attend à ce que les autorités turques assument de façon continue et sans hésitation le rôle de partenaire et de futur membre de l’UE, y compris dans ses relations avec des acteurs pertinents du Moyen-Orient et de l’Eurasie.

 
  
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  Rovana Plumb (PSE), par écrit. – (RO) En tant que socio-démocrate, j’ai voté en faveur de ce rapport afin de soutenir la Turquie dans le processus d’adhésion. J’exhorte la Commission et le Conseil de l’UE à accélérer le processus de négociation, qui comprend l’ouverture d’un chapitre consacré à l’énergie, plus particulièrement dans le contexte actuel de la crise économique et en gardant à l’esprit le rôle important que la Turquie peut jouer grâce à sa contribution à la sécurité énergétique en Europe.

Je salue également l’adoption en mai 2008 par le parlement turc du paquet de mesures d’emploi destinées à encourager les possibilités d’emploi pour les femmes, les jeunes et les personnes handicapées. Toutefois, j’aimerais exprimer ma préoccupation au sujet de l’état défavorable du marché du travail, qui offre des emplois à seulement 43 % de la population active et, plus particulièrement, au sujet de la chute du taux d’emploi général chez les femmes.

J’apporte mon soutien aux demandes soumises au gouvernement turc liées à la continuité de la mise en œuvre de mesures tangibles visant à consolider le rôle des femmes dans les secteurs politique, économique et financier, par exemple au moyen de mesures temporaires destinées à garantir leur participation active à la politique.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté contre le rapport de suivi 2008 sur la Turquie. Le fait est qu’il y a trop de questions sans solution pour que nous puissions décréter que des progrès importants ont été réalisés en matière de négociations d’adhésion. Je fais référence à la situation de la population kurde, à la peine capitale, qui est toujours d’application en Turquie, ainsi qu’aux questions culturelles et religieuses qui doivent être résolues. En aucun cas, ces problèmes ne peuvent être pris en charge de manière superficielle ou à la légère.

 
  
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  Renate Sommer (PPE-DE), par écrit. − (DE) Je salue la grande majorité qui est en faveur de la résolution sur la Turquie. Nous devons faire comprendre clairement au gouvernement turc que le statu quo du processus de réforme qui dure depuis des années entraîne des conséquences.

La liberté d’expression et la liberté de la presse, plus particulièrement, ont essuyé de graves revers. Ces faits sont particulièrement évidents dans le comportement actuel du gouvernement turc à l’égard du Doğan Media Group. Les amendes exorbitantes réclamées à cause d’une prétendue fraude fiscale sont disproportionnées et reviennent à censurer les médias.

Aucun progrès n’a été réalisé en ce qui concerne la liberté religieuse, malgré la nouvelle loi sur les fondations. La discrimination et le harcèlement des minorités religieuses se poursuit. Je suis heureuse que ma proposition visant à enjoindre à la Turquie de retirer ses plans pour l’expropriation du monastère Mor Gabriel dans le Tour Abdin ait été incluse dans la proposition de résolution.

Nous exigeons aussi que la Turquie se plie aux normes écologiques et environnementales de l’UE et qu’elle respecte les droits des personnes affectées par les barrages du Projet Anatolie du Sud-Est.

Au lieu de se rapprocher de la conformité aux critères de Copenhague, la Turquie s’éloigne davantage de nos valeurs fondamentales. Le gouvernement turc veut-il vraiment placer la République sur de nouvelles bases démocratiques? La procédure judiciaire intentée contre l’AKP et les mystérieuses poursuites à l’encontre d’Ergenekon brossent le tableau d’une société profondément divisée qui ne veut pas relever les défis présentés par l’Union européenne et qui n’est de toute façon pas en mesure de les relever. Il est donc temps de commencer enfin à discuter d’un partenariat privilégié entre l’UE et la Turquie.

 
  
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  Geoffrey Van Orden (PPE-DE), par écrit. (EN) Tandis que je soutiens l’essentiel de ce rapport, je m’oppose à l’absence d’équilibre sur la question particulière de Chypre. Je m’oppose fermement aux amendements 14 et 25, qui sont directement contre la Turquie sur plusieurs questions, en ce compris le respect d’obligations internationales, et qui ne réclament pas des mesures ou un engagement équivalent de la part des Grecs ou des autorités chypriotes grecques. En commission, mon amendement rejetant l’idée que la question chypriote soit résolue par des mesures unilatérales de la part de la Turquie n’a pas été accepté. J’ai invité le Conseil – en tant que mesure préalable – à respecter son engagement du 26 avril 2004 à mettre un terme à l’isolement de la communauté chypriote turque. Sans renoncer à mes réserves, j’ai toutefois voté pour ce rapport.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0106/2009)

 
  
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  Athanasios Pafilis (GUE/NGL), par écrit. – (EL) Le Parti communiste grec a voté contre la proposition de résolution sur l’ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM). Il a voté à plusieurs reprises contre l’intégration de l’ARYM et d’autres pays dans l’UE pour les mêmes raisons qu’il s’oppose à l’intégration de la Grèce.

La proposition de résolution réclame l’accélération de l’intégration de l’ARYM dans l’UE de sorte qu’elle puisse passer d’un protectorat des États-Unis et de l’OTAN à un protectorat de l’UE, des États-Unis et de l’OTAN et qu’elle soit rapidement annexée à l’UE. Les partis Nouvelle Démocratie, PASOK (Mouvement socialiste panhellénique), SYRIZA et LAOS sont d’accord avec cette orientation générale et ils concentrent leurs «différences» sur la question du nom de l’ARYM. À cet égard, ils ont voté contre le rapport, ce qui est vraiment négatif en ce qui concerne les positions grecques, car on leur demande de ne pas entraver l’intégration de l’ARYM dans l’UE.

Le Parti communiste grec a voté contre tous les rapports pertinents, car il considère que la question du nom fait l’objet d’interventions impérialistes plus générales dans les Balkans et de conflits internes entre les pouvoirs impérialistes. C’est la raison pour laquelle il a pris position quant à l’inviolabilité des frontières et au fait qu’il n’existe aucune revendication irrédente ou autre. Il n’existe aucune minorité ethnique macédonienne. Le mot «Macédoine» est un terme géographique. Les partis Nouvelle Démocratie, PASOK, SYRIZA et LAOS, partageant la philosophie de l’Europe à sens unique, dissimulent aux peuples des Balkans les opportunismes politiques de l’UE, qui s’occupe des minorités en fonction de ses intérêts.

Le Parti communiste grec soutient la lutte unie anti-impérialiste des peuples des Balkans ainsi que l’opposition à la politique des États-Unis, de l’OTAN et de l’UE.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté contre la proposition de résolution relative aux progrès réalisés par l’ancienne République yougoslave de Macédoine en 2008. Nous en sommes arrivés au point où nous devons décider de la création d’un grand marché commun, pour lequel nous devons évidemment établir des règles claires, ou de la volonté de création d’une Europe qui représente l’expression d’une identité souveraine forte et unique. Pour cette raison, en fonction des éléments cités dans la proposition de résolution, que je juge insuffisants, je m’oppose au rapport.

 
  
  

- Rapport: Annemie Neyts-Uyttebroeck (A6-0112/2009)

 
  
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  Călin Cătălin Chiriţă (PPE-DE), par écrit. – (RO) Je pense que les institutions européennes doivent continuer à soutenir la Cour pénale internationale de La Haye. Cette Cour a jugé de nombreux criminels de guerre, mais en même temps, nous ne devons pas oublier non plus l’importance accrue de ses décisions, notamment sa contribution au processus de réconciliation entre les peuples des Balkans occidentaux.

Je veux attirer votre attention sur le fait que certains des chefs d’accusation ou verdicts rendus par la Cour pénale internationale de La Haye ont été considérés comme étant controversés dans différentes régions des Balkans occidentaux. On peut tirer des leçons de ces réactions, qui font partie de l’héritage de la Cour. Ces réactions soulignent en même temps la nécessité d’avoir une chambre d’appel ainsi qu’un programme de vulgarisation.

Cependant, n’oublions pas que beaucoup d’autres criminels de guerre n’ont pas encore été jugés. Les institutions européennes doivent soutenir les enquêtes menées à l’échelle nationale dans les États des Balkans occidentaux. Le Conseil européen doit établir des normes claires pour l’évaluation des performances de la magistrature dans les pays de la région après la fin du mandat de la Cour pénale internationale.

Ces responsables doivent être dûment jugés et punis, à titre individuel, pour leurs actes.

La justice doit s’appliquer de la même façon pour tout le monde.

 
  
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  David Martin (PSE), par écrit. (EN) J’ai voté pour ce rapport, qui garantira que tous ceux qui ont commis des crimes de guerre en ex-Yougoslavie n’échappent pas à la justice. Je soutiens ce rapport, car il prolonge de deux ans le mandat du TPIY, qui poursuit ceux qui ont commis des crimes de guerre en ex-Yougoslavie, ce qui lui permettra de conclure les procès en cours.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0113/2009)

 
  
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  Edite Estrela (PSE ), par écrit. – (PT) J’ai voté en faveur de la résolution du Parlement européen sur l’eau à la lumière du cinquième Forum mondial de l’eau, car je crois que nous devons concevoir d’urgence des politiques mondiales sur l’approvisionnement en eau et sa gestion afin d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Ceux-ci stipulent la diminution de moitié d’ici 2015 de la proportion de gens n’ayant pas accès à une eau douce potable.

Toutefois, la crise financière mondiale implique que les États membres doivent intensifier leur soutien aux pays les moins développés, par l’entremise des aides publiques au développement et de la coopération en s’adaptant aux effets du changement climatique et en les limitant.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), par écrit. – (PT) Pas même l’eau ne peut échapper au zèle de la majorité du Parlement européen en matière de privatisation et de libéralisation. La résolution a raison lorsqu’elle déclare, quoiqu’elle soit au conditionnel, que «l’eau est un bien commun de l’humanité et qu’elle devrait être un droit fondamental et universel» et que «l’eau est considérée comment étant un bien public et doit être placée sous contrôle public». Toutefois, ce qui suit est grave et inacceptable. Elle déclare que, alors que l’eau pourrait être placée sous contrôle public, sa gestion peut être confiée, «en partie ou en totalité», au secteur privé. Ceci signifie le maintien sous contrôle public du rôle de l’investissement dans les infrastructures de collecte et d’approvisionnement tout en donnant au secteur public le rôle rentable, à savoir la tarification des consommateurs. Ces expériences ont déjà été réalisées dans plusieurs pays, en particulier en Amérique latine, où les prix ont augmenté de façon exponentielle et où la qualité s’est détériorée.

Nous ne sommes pas d’accord non plus que l’agriculture soit tenue pour responsable; l’agro-industrie et les petits agriculteurs sont traités de la même manière, si bien que ces derniers pâtissent des prix élevés de l’eau. À mesure que croît la crise capitaliste, l’eau semble être un atout tentant qui peut générer le bénéfice dont le capital a tant besoin. Nous continuons à croire que l’eau doit être gardée exclusivement comme un bien public, tant en termes de collecte qu’en termes d’approvisionnement.

 
  
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  Eija-Riitta Korhola (PPE-DE), par écrit. (FI) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de la résolution de Monsieur Berman pour le cinquième Forum mondial de l’eau. Le Forum mondial de l’eau se tient tous les trois ans et il aura lieu la semaine prochaine à Istanbul. Il donne l’occasion de discuter des solutions politiques mondiales en matière de gestion de l’eau et de ressources en eau et de préparer le terrain à cet effet.

Il y a deux ans, j’ai rédigé moi-même un rapport sur la gestion de l’eau dans les pays en développement pour l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE. Comme en témoigne également la résolution de Monsieur Berman, la piètre gestion explique en grande partie pourquoi la situation de l’eau dans le monde est mauvaise. Un soutien est nécessaire, essentiellement pour augmenter la prise de décisions et la coopération régionales.

Il est également manifeste que le secteur public ne peut pas apporter à lui seul les 49 milliards de dollars américains par an (jusqu’en 2015) que la Banque mondiale estime nécessaires pour développer des infrastructures hydrauliques. Pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en eau, une solution pourrait être mise au point pour déterminer les fonds nécessaires au moyen d’un accord de partenariat entre les secteurs public et privé, en particulier parce que les entreprises d’État manquent de fonds et qu’il n’y a pas la moindre chance qu’elles soient privatisées.

L’importance de la recherche ne doit pas être sous-estimée non plus pour trouver une solution aux problèmes de l’eau. Il est également vital de surveiller de façon adéquate les ressources en eaux souterraines et d’investir pertinemment dans celles-ci. Tout comme l’énergie, l’eau devient de plus en plus un problème politique et il va y avoir une lutte massive pour en garantir l’accès. Il est évident qu’il faut en faire une priorité politique avant que ce soit trop tard.

 
  
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  Kartika Tamara Liotard (GUE/NGL), par écrit. – (NL) J’ai voté contre la résolution lors du vote final. Je ne l’ai pas fait parce que le rapport, dans l’ensemble, n’est pas bon, mais parce qu’un des éléments qu’il contient était tellement important, à mes yeux, que je ne pouvais pas me résoudre simplement à voter «oui». L’eau n’est pas un produit négociable, il s’agit d’un besoin fondamental et d’une chose à laquelle chacun a droit.

L’utilisation de l’eau n’est pas un choix pour les êtres humains, elle est essentielle pour rester en vie et, pour cette seule raison, il n’est pas approprié de la considérer comme un produit commercial ou économique. L’approvisionnement en eau doit appartenir au secteur public et le rester. Les positions passées prises par le Parlement européen ont déjà clairement indiqué que l’eau est un droit, et le libellé de ce rapport affaiblirait cette position.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. (SV) L’eau est une condition préalable à toute vie sur la Terre. Toutefois, la responsabilité liée à la préservation de l’accès à cette nécessité ne repose pas sur les épaules de l’UE. C’est grâce à la coopération internationale, dans le cadre de la coopération avec les Nations Unies, que les pays du monde devraient chercher des solutions au problème lié à l’amélioration de l’accès à l’eau.

Étant donné que la proposition du rapporteur va dans une direction tout à fait différente, j’ai choisi de voter contre la résolution.

 
  
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  Rovana Plumb (PSE), par écrit. – (RO) Le développement durable ne peut être imaginé sans la protection et la gestion adéquate de la ressource vitale que représente l’EAU. Je soutiens sans réserve les points 15 et 16 de la résolution visant à soutenir les autorités publiques locales dans leurs efforts destinés à mettre en œuvre une politique de gestion de l’eau démocratique qui est efficace, transparente, réglementée et respectueuse des objectifs de développement durable afin de répondre aux besoins de la population.

J’aimerais unir ma voix aux demandes soumises à la Commission et au Conseil visant à reconnaître le rôle fondamental joué par les autorités locales dans la protection et la gestion de l’eau, afin de les rendre responsables à l’égard de la gestion du secteur de l’eau. Je déplore le fait que les compétences des autorités locales ne soient pas utilisées davantage par les programmes de cofinancement européen.

Dans le cas de la Roumanie, à qui on a accordé une période de transition dans ce domaine jusqu’en 2018, il est essentiel que les investissements s’accélèrent, plus particulièrement maintenant que les populations pauvres sont les plus vulnérables au changement climatique, tout comme celles qui sont le moins en mesure de s’y adapter.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de la proposition de résolution sur le cinquième Forum mondial de l’eau qui aura lieu à Istanbul. Je suis profondément convaincu que l’eau est l’une des ressources communes de l’humanité et qu’elle doit être considérée comme un droit fondamental et universel. En outre, je dirais que l’eau doit être proclamée bien public et placée sous contrôle public, indépendamment du fait qu’elle soit gérée en totalité ou en partie par le secteur privé. Enfin, j’espère que les régimes de subventions globales à la distribution de l’eau, qui affaiblissent les incitations pour une gestion efficace de l’eau en créant une surexploitation, seront supprimés en vue de dégager des fonds pour des subventions ciblées, notamment pour les populations pauvres et rurales, afin de permettre à tous d’avoir un accès à l’eau abordable.

 
  
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  Catherine Stihler (PSE), par écrit. (EN) L’eau est une ressource précieuse et l’accès à l’eau douce potable, où que l’on se trouve dans le monde, doit être une de nos principales priorités. En 2009, encore trop d’habitants des pays en développement n’ont aucun accès à l’eau douce potable. Nous devons concentrer nos efforts sur l’aide à apporter aux pays et aux communautés des régions les plus pauvres du monde afin qu’ils aient accès à cette ressource.

 
  
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  Gary Titley (PSE), par écrit. (EN) L’histoire est ponctuée de guerres dont le motif était l’accès à la terre et au pétrole mais je crains qu’il ne s’agisse de bien peu de choses comparés aux futurs conflits potentiels qui auront comme motif l’accès à l’eau.

L’eau est la ressource la plus vitale d’entre toutes: sans elle, la vie est impossible. Même dans les pays développés nous avons de gros problème de pénurie d’eau. Les conséquences pour les pays moins développés sont catastrophiques.

La communauté internationale doit prendre l’accès à l’eau bien plus au sérieux, avant qu’il ne soit trop tard. Comme nous l’avons vu à Copenhague cette semaine, le changement climatique s’accélère à un rythme alarmant, ce qui exacerbera encore les pénuries d’eau. L’accès à l’eau douce est un droit humain fondamental, faisons-en l’objet d’une campagne ambitieuse.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0114/2009)

 
  
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  Proinsias De Rossa (PSE), par écrit. (EN) Je soutiens cette résolution qui contient des recommandations spécifiques à l’attention de la Commission en vue de renforcer son soutien aux services de santé de l’Afrique subsaharienne et de revoir le dispositif d’aide communautaire afin de donner priorité à l’aide dans le secteur de la santé.

La moitié de la population de l’Afrique subsaharienne vit toujours dans la pauvreté. L’Afrique est le seul continent qui ne progresse pas dans la voie de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en particulier des trois relatifs à la santé - la mortalité infantile, la mortalité maternelle et la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme - objectifs capitaux dans le contexte de la lutte contre la pauvreté mais les moins susceptibles d’être atteints d’ici à 2015. L’infrastructure de soins de santé fondamentaux suppose un soutien financier stable et durable pour que puissent être atteints les OMD en matière de santé. Cela doit comprendre l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive.

 
  
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  Filip Kaczmarek (PPE-DE), par écrit. – (PL) J’ai voté en faveur de la résolution sur une approche des services de santé en Afrique subsaharienne. Cette partie de l’Afrique ne sera pas en mesure de se développer sans une réelle amélioration de la santé de sa population. La liste des menaces pour la santé dans cette région est exceptionnellement longue et bien connue, et le fait que ces menaces soient réelles est confirmé catégoriquement par l’estimation de l’espérance de vie de la population. Souvent, l’espérance de vie moyenne dans chaque pays est semblable à celle de l’Europe médiévale. Ce fait est douloureux, regrettable et frustrant, mais il doit aussi motiver les pays développés et riches à offrir une aide plus intensive et plus efficace. C’est une bonne chose de participer à des projets qui ont pour but de sauver des vies. Il n’y a rien de plus humain et, en même temps, d’européen. Sauvons ceux dont les vies sont menacées. C’est la moindre des choses.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), par écrit. (SV) La représentation du rapporteur de la souffrance humaine en Afrique subsaharienne est un terrible rappel de l’importance de continuer et d’intensifier la lutte contre la pauvreté.

Les propositions présentées par le rapporteur, toutefois, sont entièrement basées sur l’idée que l’Union européenne devrait jouer le premier rôle dans la politique d’aide des États membres. Dans la Liste de Juin, nous sommes opposés à ce principe. Il ne faut pas que l’UE mène à bien des opérations d’aide ni qu’elle essaie d’influencer l’activité des États membres dans ce domaine.

L’aide est un domaine dans lequel, malheureusement, nos expériences sont plutôt déprimantes. Dès lors, il est important de pouvoir expérimenter de nouvelles formes d’aide. Notre propre pays, la Suède, est actuellement à la recherche de voies nouvelles et intéressantes. En cette période historique, il est complètement aberrant de priver à maintes reprises les États membres de leurs possibilités de penser différemment et de réformer la politique d’aide. La responsabilité relative à l’aide est et doit rester une affaire réservée aux États membres.

La coopération internationale en vue de trouver des solutions destinées à améliorer les soins de santé en Afrique subsaharienne doit, d’abord et avant tout, être établie dans le cadre des Nations Unies, pas dans celui de l’Union européenne.

J’ai donc voté contre cette résolution.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de la proposition de résolution sur l’aide au développement fournie par la CE aux services de santé en Afrique subsaharienne. L’aide de la CE au secteur de la santé n’a pas augmenté depuis 2000 proportionnellement à l’aide au développement globale, malgré les engagements pris par la Commission concernant les objectifs du Millénaire pour le développement et la crise sanitaire qui touche l’Afrique subsaharienne. Pour cette raison, je crois qu’il est juste et nécessaire de prendre un engagement commun afin d’observer de meilleurs résultats dans le domaine de la santé et de répondre aux objectifs de développement sanitaire accordés à l’échelle internationale.

 
  
  

- Proposition de résolution (B6-0111/2009)

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur de la proposition de résolution sur la mise en œuvre de l’espace unique de paiement en euros (SEPA). Je pense qu’il est extrêmement important de soutenir la création de cet espace, qui est soumis à la concurrence effective et où il n’y a aucune distinction entre les paiements transfrontaliers et nationaux en euros. Finalement, je pense que la Commission, comme il est indiqué dans la proposition, doit être appelée à fixer une date butoir précise, appropriée et obligatoire, qui ne soit pas postérieure au 31 décembre 2012, pour migrer vers les produits SEPA, date après laquelle tous les paiements en euros devraient être effectués selon les normes SEPA.

 
  
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  Peter Skinner (PSE), par écrit. (EN) Le EPLP souhaite que l’espace uniquement de paiement en euros soit une réussite. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons soutenir les amendements à ce rapport qui prolongent la vie de la commission bancaire multilatérale (MIF). Cette commission est anticoncurrentielle et entraîne des coûts pour le consommateur. Elle saperait l’objectif du rapport qui vise à veiller à ce que le marché unique brise les barrières et réduise les coûts. Nous ne pouvons soutenir cette résolution lors du vote final car ces amendements ont été acceptés.

 
  
  

- Rapport: Maria Eleni Koppa (A6-0062/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, mon vote est favorable. Je soutiens le rapport de Mme Koppa au sujet de l’importance du partenariat stratégique UE-Brésil, étant donné que les partenaires partagent la même vision du monde en raisons de leurs liens historiques, culturels et économiques. Ensemble, ils peuvent encourager le changement et les solutions à l’échelle mondiale, par exemple en travaillant en étroite collaboration pour favoriser et mettre en œuvre les objectifs de développement afin de contrer la pauvreté et les inégalités économiques et sociales à l’échelle mondiale, en renforçant la coopération dans le domaine de l’aide au développement, y compris la coopération triangulaire, et en même temps en travaillant ensemble pour combattre le terrorisme international, le trafic de drogue et la criminalité.

Compte tenu du rôle central joué par le Brésil dans les processus d’intégration en Amérique latine et de l’intérêt de l’UE à l’égard du renforcement du dialogue avec cette région, ainsi que du fait que l’UE accueille favorablement les initiatives prises par le Brésil pour encourager l’intégration politique et économique entre les pays d’Amérique latine, nous sommes d’accord que le Brésil mérite d’être reconnu comme étant le promoteur principal de l’Union des nations sud-américaines (UNASUR), formée récemment.

Nous devons aussi reconnaître le rôle du Brésil en tant que médiateur dans la résolution des conflits régionaux en Amérique latine et aux Caraïbes, sur la base du respect des principes de souveraineté nationale, de non-ingérence et de neutralité, avec un effet positif sur la stabilité politique dans la région.

 
  
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  Vasco Graça Moura (PPE-DE), par écrit.(PT) J’ai voté en faveur de ce rapport. Le Brésil a été le dernier pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) à s’engager dans un sommet avec l’UE, qui a eu lieu en juillet 2007 durant la présidence portugaise. C’était donc un reflet naturel des relations que le Portugal a toujours entretenues avec le Brésil. Comme on l’a dit dans cette Assemblée en septembre 2007, le Brésil est un pays dont 200 millions d’habitants parlent l’une des langues européennes les plus courantes du monde, le portugais, et dont les traditions historiques, civilisatrices et culturelles ont des liens étroits avec les traditions européennes. Les différents accords politiques tout au long de l’histoire jusqu’à ce jour en sont la preuve. Cette relation contribuera à construire d’autres ponts avec l’Amérique latine.

Étant donné le potentiel reconnu du Brésil et son rendement économique et politique actuel aux niveaux régional et mondial, ce partenariat stratégique ne doit pas être considéré comme un futur obstacle à d’autres partenariats avec le Mercosur. Il doit en fait être applaudi comme un exemple dans lequel l’Union européenne a obtenu le consensus nécessaire sur les intérêts commerciaux et politiques communs. Il est à noter que les deux parties considèrent l’action multilatérale comme étant essentielle, d’après le système des Nations Unies et dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce.

Finalement, je dois dire que je suis quelque peu curieux quant à la future envergure qui sera donnée aux protocoles de coopération relatifs à l’éducation et à la culture.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, j’ai voté en faveur du rapport de Mme Koppa sur le partenariat stratégique UE-Brésil. Le rôle du partenariat est de première importance: il devrait donner un nouvel élan à la conclusion de l’accord d’association entre l’UE et le Mercosur, qui est lui-même un objectif stratégique de l’UE en matière d’amélioration des relations économiques et commerciales ainsi que de développement du dialogue et de la coopération politiques entre les deux régions. En outre, le partenariat stratégique doit être un outil destiné à promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, l’État de droit et la bonne gouvernance à l’échelle mondiale.

 
  
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  Flaviu Călin Rus (PPE-DE), par écrit. – (RO) J’ai voté pour la proposition de recommandation du Parlement européen au Conseil sur le partenariat stratégique UE-Brésil, car j’estime que celle-ci est bénéfique pour les deux parties et qu’elle peut contribuer au développement des liens entre ces deux entités dans le but de promouvoir le bien commun dans les deux régions et dans le monde entier.

 
  
  

- Rapport: José Ignacio Salafranca Sánchez-Neyra (A6-0028/2009)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, mon vote est favorable. Étant donné le fait que le Mexique et l’Union européenne entretiennent des relations de coopération depuis les années 1970, je partage l’espoir que ce partenariat stratégique représentera un outil avec lequel renforcer la coopération entre les partenaires dans les forums internationaux tels que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’OCDE et le G20, le G8 et le G5, afin de chercher des solutions à la crise financière mondiale et de formuler une réponse commune visant à rétablir la confiance à l’égard des institutions financières, en accord avec la déclaration de San Salvador.

La situation géographique du Mexique lui confère une position stratégique, à savoir un «pont» entre l’Amérique du Nord et du Sud et entre les Caraïbes et le Pacifique. On espère que ce partenariat stratégique peut institutionnaliser les sommets annuels entre l’UE et le Mexique et donner un nouvel élan à l’accord global UE-Mexique dans différentes sphères politiques incluant les droits de l’homme, la sécurité, le combat contre le trafic de drogue, l’environnement et la coopération technique et culturelle.

À la lumière de la résolution du Conseil du 11 octobre 2007 sur le meurtre de femmes (féminicide) au Mexique et en Amérique centrale et sur le rôle de l’Union européenne dans la lutte contre ce phénomène, nous aspirons à plus de dialogue, plus de coopération et à l’échange des meilleures pratiques.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, je salue le rapport de Monsieur Salafranca Sánchez-Neyra relatif à un partenariat stratégique UE-Mexique. Il est en effet essentiel que ce partenariat stratégique améliore la qualité des relations entre l’Union européenne et le Mexique tant de façon multilatérale en termes de questions d’importance mondiale que de renforcement du développement des relations bilatérales.

Pour cette raison, tout me porte à croire que cet accord entraînera une coordination plus étroite des positions en matière de situations de crise et de questions d’importance mondiale, d’après les intérêts et les préoccupations partagés. Dernièrement, j’espère que l’accord sera considéré comme une opportunité pour débattre d’une amélioration de la mise en œuvre de la disposition sur les droits de l’homme et la démocratie, qui sont des valeurs essentielles dans tous les accords et pour les deux parties, ainsi que pour évaluer la conformité s’y rapportant, notamment le développement de sa dimension positive.

 
  
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  Catherine Stihler (PSE), par écrit. (EN) L’UE doit s’intéresser davantage à l’augmentation de la violence au Mexique découlant des guerres de la drogue. Le doublement du nombre d’assassinats liés à la violence de la drogue est particulièrement préoccupant.

 
  
  

- Proposition de résolution (RC-B6-0135/2009)

 
  
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  Carl Lang (NI), par écrit.Les bons sentiments affichés par les différents groupes politiques, à l’exception notable des communistes (et pour cause!), n’est que le reflet du politiquement correct des hippies du show-business international. La cause tibétaine, dont la mainmise des bobos européens en mal de spiritualité a empoisonné le véritable combat de libération, est l’exemple même de ce qu’il ne faut pas faire en termes de politique intérieure et internationale.

Des députés veulent condamner avec force politesse les exactions communistes chinoises tout en se déclarant favorable à l’autonomie d’une région qui n’est pas le Tibet historique. L’idée d’autonomie du Tibet, la voie «Save Tibet», est la laisse agitée sous le nez d’une élite impuissante et d’un peuple assassiné, tant dans son âme que dans sa chair.

Le Tibet, comme d’autres nations opprimées, est l’exemple de ce qui arrive lorsque la dictature communiste s’instaure et que l’arme de l’immigration invasion est utilisée pour empêcher tout retour en arrière, politique, ethnique, culturel et spirituel.

Le Tibet a sans douté raté sa chance de retrouver sa souveraineté en ne maintenant pas la lutte armée depuis l’exil de son chef. La route à suivre était celle du combat pour l’indépendance, «Free Tibet», et non celle d’un esclavage perpétué au sein d’une «autonomie» sur le papier.

 
  
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  Luca Romagnoli (NI), par écrit. – (IT) Monsieur le Président, je soutiens sans réserve la proposition de résolution sur le 50e anniversaire du soulèvement tibétain et dialogue entre le Dalaï Lama et le gouvernement chinois. L’abus de pouvoir, où qu’il se produise, doit être condamné. D’un autre côté, il faut dire que le gouvernement chinois a l’obligation morale, entre autres, de libérer immédiatement et sans condition tous ceux qui sont détenus simplement pour s’être engagés dans une protestation pacifique et de représenter tous ceux qui ont été tués ou qui sont portés disparus, ainsi que tous les détenus, en indiquant la nature des accusations qui pèsent sur eux.

 
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