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Débats
Mardi 24 mars 2009 - Strasbourg Edition JO

Livre vert sur la cohésion territoriale et état d’avancement du débat sur la future réforme de la politique de cohésion - Meilleures pratiques dans le domaine de la politique régionale et obstacles à l’utilisation des Fonds structurels - Dimension urbaine de la politique de cohésion dans la nouvelle période de programmation - Complémentarité et coordination de la politique de cohésion et des mesures de développement rural - Mise en œuvre des règles de Fonds structurels 2007-2013: résultats des négociations sur les stratégies nationales de cohésion et les programmes opérationnels - Initiative européenne pour un développement du microcrédit en faveur de la croissance et de l’emploi (débat)
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  Lívia Járóka (PPE-DE), par écrit. (HU) Je souhaiterais féliciter mon collègue, M. Becsey, pour son rapport en faveur du développement du système de microcrédit comme moteur de la croissance économique et de l’emploi. Ce document insiste à juste titre sur la nécessité de placer les groupes défavorisés, notamment les chômeurs de longue durée, les bénéficiaires de l’assistance sociale et les minorités ethniques telles que les Roms, en particulier, au centre des initiatives européennes de promotion du microcrédit.

Le microfinancement s’est avéré extrêmement utile dans bon nombre de pays pour promouvoir l’intégration sociale et économique en encourageant le travail indépendant. En ces temps de crise financière, des instruments financiers simples capables de financer des entreprises, en particulier dans les régions moins développées ou au sein des groupes sociaux déjà évoqués, sont très précieux. Les personnes qui souhaitent gérer une petite entreprise familiale peuvent rencontrer des difficultés majeures dans le cadre d’appels d’offres administrés au titre de la politique de cohésion, tout particulièrement en cas de cofinancement. L’instauration, ou la restauration, de la cohésion sociale doit passer avant le profit, étant donné que l’aide au travail indépendant est beaucoup moins onéreuse que les allocations de chômage et qu’il est donc intéressant, au niveau de l’économie nationale, d’octroyer un microcrédit même si, d’un point de vue strictement financier, ce ne sera peut-être pas rentable. Le système de microcrédit doit être rendu accessible à ceux qui ne sont pas «bankable», c’est-à-dire à ceux qui ne peuvent pas obtenir un crédit du secteur bancaire traditionnel parce qu’ils constituent un risque trop élevé, font trop peu de bénéfices et pourraient ne pas obtenir de bons résultats avec le crédit octroyé. Ce système devrait permettre la participation ciblée des groupes défavorisés.

 
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