El Presidente. − El primer punto es el informe de Tamás Deutsch, en nombre de la Comisión de Control Presupuestario, sobre el Informe anual del Banco Europeo de Inversiones para 2008 (2009/2166 (INI)) (A7-0062/2010).
Tamás Deutsch, előadó. − Elnök Úr! Tisztelt Képviselőtársaim! Tisztelt Maystadt elnök úr! Az Európai Beruházási Bank 2008. évi tevékenységéről szóló jelentés. Ez a mostani napirendi pontunknak a címe. Valójában azonban ez a jelentés sokkal többről szól, mint az Európai Beruházási Bank két évvel ezelőtti tevékenységének az értékelése.
Tisztelt Képviselőtársaim! Nap nap után hangzik el, azt gondolom, hogy most is meg kell erősítenünk, hogy korszakhatárhoz érkezett az Unió. Egyrészt a Lisszaboni Szerződés mintegy fél évvel ezelőtti hatálybalépése, másrészt a globális pénzügyi és gazdasági válság, annak hatásai, és arra adott uniós válasz mindenféleképpen azt jelenti, hogy az Unió életében egy korszakhatárhoz értünk el.
Úgy is fogalmazhatnánk, hogy a 21. század második évtizedében az Európai Unió életében egy új korszak kezdődik. Ebben az új korszakban születik meg ez a jelentés, ennek az új korszaknak a legfontosabb kérdéseire és kihívásaira kell, azt gondolom, nekünk az Európai Parlamentben, illetve az Európai Beruházási Bankban választ adni. Egy bank, egy pénzintézet két esztendővel ezelőtti tevékenységéről szól a jelentés, és szokatlan módon mégis azt lehet mondani, hogy a globális pénzügyi és gazdasági válság körülményei ellenére egy bank, egy pénzintézet tevékenységéről elismerő módon lehet fogalmazni. Kettő esztendővel ezelőtt az Európai Beruházási Bank gyors és hatékony választ adott a kialakuló globális pénzügyi és gazdasági válságra hitelezési tevékenységének a megerősítésével, elsősorban a kis- és középvállalkozásoknak nyújtott hitelek növelésével, másrészt azzal, hogy minden rendelkezésére álló kapacitással bekapcsolódott az Európai Unió gazdaságélénkítési tervének megvalósításába.
Fél esztendővel ezelőtt hatályba lépett a Lisszaboni Szerződés Ez módot és lehetőséget teremt arra, hogy az Európai Beruházási Bank szervezeti, felügyeleti és tartalmi megújulásának a folyamata tovább erősödjön. E tekintetben is érdemi lépéseket tett már 2008-ban a Lisszaboni Szerződés hatályba lépése előtt a Bank. Ugyanúgy nyilvánvalóan érezhető és tapasztalható, hogy a 2014 utáni uniós költségvetési perspektívára tudatosan készül az Európai Beruházási Bank, a makrorégiós stratégiák finanszírozásába való bekapcsolódás lehetőségével, a vidékfejlesztés, az új energiaforrások, a zöld beruházások és infrastruktúra-fejlesztés támogatásával. Ugyancsak fontosnak érezzük, ezért is jelenik meg a jelentésben, hogy az Európai Beruházási Bank kapcsolódjon be az elfogadásra kerülő EU 2020-as stratégia finanszírozásába, amely stratégiának a középpontjában a munkahelyteremtés áll. Ez a munkahelyteremtés támogatásának a megfontolása vezette az Európai Beruházási Bankot a kis- és középvállalkozások támogatását illetően is.
Két kérdésre szeretném még végül felhívni a figyelmüket. Fontosnak érzem azt, hogy az Európai Beruházási Bank a jövőben is segítse az Európai Unión belül meglévő infrastrukturális kettészakítottság megszüntetését. Fontos azoknak a programoknak a támogatása, amely programok segítik az Unió infrastrukturális színvonalának kiegyenlítődését.
És végül, de nem utolsó sorban az elmúlt esztendőkben az Európai Beruházási Bank mindig megkapta az Európai Parlament részéről a tevékenységéhez szükséges támogatást. Én úgy ítélem meg az elmúlt hónapok előkészítő munkái alapján, hogy a jelentésben megfogalmazott konstruktív kritikák mellett továbbra is megkapja az Európai Parlamenttől a Bank a tevékenységéhez szükséges támogatást. Köszönöm a figyelmüket és érdeklődve várom a vitát.
Philippe Maystadt, Président de la Banque européenne d'investissement. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les parlementaires, permettez-moi d'abord de vous remercier de me faire l'honneur de m'inviter à prendre la parole en séance plénière. C'est la continuation d'une tradition qui a été inaugurée il y a quelques années.
Je voudrais commencer par remercier le rapporteur, M. Deutsch, pour la grande qualité de son rapport.
J'ai en particulier apprécié que M. Deutsch, ainsi que d'autres membres de la commission, M. Berman, M. Kalfin, aient pris la peine de venir dans les locaux de la Banque européenne d'investissement pour poser des questions très précises. Je me félicite de cette excellente coopération avec le Parlement.
En réalité, la Banque européenne d'investissement est la seule institution financière internationale qui répond volontairement et qui rend des comptes à une institution parlementaire. Je considère que c'est une excellente chose: le renforcement du dialogue avec le Parlement européen est en effet à mes yeux tout à fait essentiel pour nous permettre de remplir notre rôle, notre mission spécifique, qui est d'être une banque – mais pas une banque ordinaire – au service des politiques de l'Union européenne.
Comme l'a déjà indiqué M. Deutsch, c'est ce que nous nous sommes efforcés de faire en réponse à la crise.
Dès septembre 2008, après la faillite de Lehman Brothers, le Conseil Ecofin nous a demandé d'augmenter le volume de nos prêts pour l'économie réelle. Nous nous sommes mis au travail, répondant à cette injonction du Conseil, et je pense pouvoir dire qu'en effet nous avons tenu nos engagements, puisqu'en 2009 le volume de nos prêts est passé de 58 milliards à 79 milliards, soit une augmentation de 37 % du volume de nos prêts dans l'Union européenne.
Cette augmentation s'est portée essentiellement sur les trois secteurs que le Conseil et le Parlement nous avaient indiqués comme prioritaires.
Le premier domaine, c'était de faire un effort particulier pour les pays et les régions qui étaient les plus durement touchés par la crise. Cette augmentation porte pour beaucoup sur ce qu'on appelle les régions de convergence et notamment sur certains pays qui connaissaient des difficultés particulières en 2009. C'est ainsi que nous n'avons jamais prêté autant à des pays comme la Hongrie, la Lituanie, la Roumanie. C'est ce qui explique aussi, d'ailleurs, que cette année-ci nous allons faire un effort particulier pour la Grèce: j'étais la semaine dernière à Athènes et, avec le gouvernement grec, nous avons convenu que nous allions augmenter sensiblement le volume de nos prêts en Grèce, comme marque de soutien et de contribution à l'effort général de redressement de l'économie grecque.
Le deuxième axe qui avait été privilégié, c'est le soutien aux petites et moyennes entreprises: nous avons augmenté nos prêts aux banques pour que celles-ci continuent à prêter aux petites et moyennes entreprises, avec un nouveau produit qui nous permet d'avoir un meilleur contrôle sur l'utilisation effective des fonds que nous prêtons. C'est plus de 12 milliards que nous avons prêtés l'an dernier aux banques pour les petites et moyennes entreprises.
Le troisième axe qu'on nous avait demandé de privilégier, c'est la lutte contre le changement climatique. L'an dernier, nous avons financé, pour près de 17 milliards, des projets qui contribuent directement à la réduction du volume des émissions de gaz à effet de serre.
Je pense pouvoir dire que nous avons, en 2009, réalisé ce qu'on attendait de nous, c'est-à-dire d'apporter notre contribution au plan européen de redressement économique.
Il faut bien entendu poursuivre dans cette voie et je voudrais très brièvement évoquer les trois grands défis qui sont devant nous pour les mois et les années qui viennent.
Le premier, c'est bien entendu – et votre rapporteur l'a souligné à juste titre – de continuer à nous inscrire dans les priorités de l'Union européenne. Cela veut donc dire que nous devons, comme BEI, apporter notre contribution à la mise en œuvre de la stratégie Europe 2020. Vous savez que la Commission a lancé cette nouvelle stratégie, qui est actuellement discutée avec le Conseil et le Parlement. La BEI est prête à apporter sa contribution notamment, par des instruments financiers innovants, qui permettraient d'augmenter l'effet de levier de certains fonds du budget européen. Ce sont donc des instruments conjoints, entre la Commission et la Banque, que nous souhaitons mettre en place.
Le deuxième défi important qui est devant nous, c'est le renouvellement des mandats extérieurs de la BEI. Nous aurons l'occasion d'en discuter avec le Parlement. La Commission vient de présenter une proposition qui s'inscrit tout à fait dans la ligne du rapport d'un comité des sages présidé par M. Camdessus. L'élément essentiel de cette proposition, c'est de rendre le système encore plus efficace. Vous savez que nous bénéficions d'une garantie de l'Union européenne pour les opérations qui s'inscrivent dans ses mandats extérieurs. Il s'agit donc de les utiliser au mieux, et la Commission propose une simplification, une harmonisation de nos mandats extérieurs. La Commission propose aussi que 2 milliards qui étaient mis en réserve soient affectés à des projets contribuant à la lutte contre le changement climatique.
Cela m'amène au troisième défi que je voulais souligner: c'est la nécessité pour la Banque européenne d'investissement, avec d'autres institutions, d'apporter sa contribution, notamment, pour respecter l'engagement pris par l'Union européenne à Copenhague. Vous savez que l'Union européenne a pris des engagements importants, de soutenir ce qu'on appelle le fast track financing. Dans ce contexte, nous pensons que la BEI, qui a développé une expertise incontestable dans ces matières, peut apporter une contribution importante. C'est la raison pour laquelle nous avons proposé de constituer, avec d'autres institutions financières nationales, un réseau, une plateforme européenne, qui pourrait coordonner et donc rendre plus efficace le financement de projets dans les pays en développement. L'Agence française du développement et la KfW allemande ont déjà manifesté de l'intérêt pour cette initiative et j'espère que nous pourrons, dans les semaines qui viennent, avec la Commission, contribuer à la mise au point de cet instrument.
Voilà, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, les trois défis importants pour les prochains mois et les prochaines années sur lesquels je voulais attirer votre attention.
Olli Rehn, Member of the Commission. − Mr President, on behalf of the Commission, I would like to thank Mr Deutsch for an excellent report, and also to welcome President Philip Maystadt to your plenary and congratulate him for the huge efforts the EIB has made to counter the economic crisis and to support the EU’s recovery plan.
In the extraordinary circumstances we made an extraordinary call to the Bank, and it responded immediately by accelerating its lending to record highs. Due to its excellent financial standing, it was able to do so even at a time when it was difficult to raise finance from the markets.
The increased volumes targeted especially those areas which we feel – and I trust Parliament shares this view – are a priority, especially small and medium-sized enterprises, energy and climate change, as well as investments in the convergence regions of the Union which have been particularly hard hit by the economic slowdown. Furthermore, the EIB, in a joint initiative with the EBRD and the World Bank, was able to increase its support to the financial sector in the countries of Central and Eastern Europe, which are also experiencing an especially difficult situation.
The EIB will have a very important role to play in the implementation of the Europe 2020 strategy in supporting investments in infrastructure, green technologies, innovation and SMEs.
We are also laying the groundwork to enhance the combined use of EU grants with the EIB financial instruments both inside and outside the Union, including in the convergence regions, where the EIB can play an important role in improving the absorption of structural funds.
In the external field, I am very satisfied with the mid-term review of the EIB external mandate, supported by the Camdessus report, which concluded that the EU guarantee to the EIB is an efficient and forceful instrument with high financial and political leverage.
The Camdessus report also contained a number of good suggestions on increased alignment of EIB external activity with EU policies, and on how to enhance the cooperation of the EIB and the EBRD, building on Parliament’s resolution on the EIB and EBRD Annual Reports for 2007.
Parliament had called for a better mutual understanding between the two banks. I have been very pleased to see that the EIB and the EBRD have reached an agreement on their cooperation in common countries of cooperation. This will form the basis for a more global tripartite agreement with the Commission replacing the existing regionally based agreements.
The main outcome of the mid-term review is the legislative proposal which the Commission has just submitted to Parliament and the Council for amendment of the EIB mandate for the remainder of the current financial perspective.
I trust that you will find it a solid and balanced proposal which takes into account Parliament’s recommendations and concerns. It aims at reinforcing the focus of the external mandate on the key policy areas where the EIB has a well-proven track record, especially climate change, social and economic infrastructure and local private sector development, but also at placing more emphasis on development aspects of EIB financing.
So, in conclusion, we are looking forward to constructive and productive discussions with you and with the Council over the next months on this proposal. We hope that once again we could see an agreement at first reading, so that legal stability can continue to be ensured for an external mandate that allows us to effectively and efficiently pursue the EU’s external policy objectives.
Enikő Győri, A Gazdasági és Monetáris Bizottság véleményének előadója. − Tisztelt Képviselőtársaim! A Gazdasági és Pénzügyi Bizottság a riporthoz megfogalmazott véleményében azt az álláspontot fogalmazta meg, hogy az Európai Beruházási Bank jól vizsgázott válságkezelésből 2008-ban.
Mi is várható egy fejlesztési banktól krízis idején? Elsősorban az, hogy likviditásteremtéssel megpróbálja pótolni a kereskedelmi bankok hitelezési tevékenységének a visszaesését. Azt mondhatjuk, hogy az EIB 2008-tól kezdve folyamatosan növelte a kedvező kamatozású hitelek nagyságrendjét, és kötelezettséget vállalt, hogy 2009 és 2010 során is évente 15 milliárd euróval több forrást helyez ki a kis- és középvállalkozások számára.
Miért is olyan fontos ez? Természetesen azért, mert ők a legnagyobb munkahelyteremtők, és nekünk jelenleg Európában a foglalkoztatási problémák okozzák a legtöbb gondot. Munkahelyeket kell teremtenünk.
Abban is jól vizsgázott a Bank, pontosan ebből a szempontból, hogy hogyan csoportosított át az egyes célterületek között. A Bank jelentős mértékben a kis- és középvállalkozások felé fordult és segítette őket, hogy minél előbb magukra találjanak. A bizottság három olyan területet ajánlana Maystadt elnök úr figyelmébe, ahol szerintünk a Bank működését még hatékonyabbá, átláthatóbbá lehetne tenni.
Az első, hogy méginkább forduljon a Bank a válság által leginkább sújtott országok felé, ezzel is növelve az Unió belső kohézióját. A második, hogy a Bank ne csak nagy kereskedelmi bankokkal kössön partnerszerződést a kis- és középvállalkozások finanszírozására, hanem a regionális bankokat, takarékszövetkezeteket is vonja be a partneri körbe, hiszen ezek az intézmények ismerik a legjobban a piacokat. Végül harmadik pontként, szükségesnek tartjuk, hogy a partneri körben levő pénzintézetek az 50%-os EIB teljes finanszírozásból származó nyereség legalább 20%-át legyenek kötelesek átengedni a finanszírozott SME-knek, vagyis többet, mint ahogy azt a jelenlegi szerződések előírják.
Összességében tehát azt mondhatjuk, hogy az EIB jól vizsgázott, azóta is élen jár, hogy megfelelő válaszokat adjon a krízisre, de további közös erőfeszítések szükségesek, hogy az Európai Bizottsággal és az Európai Fejlesztési Bankkal, különösen a munkahelyteremtés terén előrelépést érjünk el.
Karin Kadenbach, Verfasserin der Stellungnahme des mitberatenden Ausschusses für regionale Entwicklung. − Herr Präsident, Herr Kommissar! Im Namen des Ausschusses für regionale Entwicklung möchte ich mich zuerst einmal für den Bericht, aber auch bei dem Berichterstatter bedanken.
Wir als Ausschuss für regionale Entwicklung begrüßen die hohe Eigenkapitalquote der EIB, und wir stellen mit Freude fest, dass der wirtschaftliche und soziale Zusammenhalt, die wirtschaftliche und die soziale Konvergenz sowie insbesondere die Konvergenzsäule der EU-Kohäsionspolitik zu den Hauptzielen der EIB gehören. Wir begrüßen auch sehr die Vergabe von Darlehen in der Höhe von insgesamt 21 Mrd. EUR – das sind immerhin 41 % des Gesamtvolumens der von der EIB in der EU gewährten Darlehen – für Konvergenzprojekte als Beitrag der EIB zur Erreichung der Konvergenzziele.
Weiters möchte ich auch den zusätzlichen Nutzen von Maßnahmen, die in Zusammenarbeit mit der Kommission ergriffen wurden, und die Strategie der Bank hervorheben, womit die Interventionen des Strukturfonds zusätzlich gestützt werden sollten und ihnen zusätzliche Wirksamkeit verschafft werden soll.
Jean-Pierre Audy, au nom du groupe PPE. – Monsieur le Président, mes premiers mots seront pour vous saluer, Président Maystadt, et vous dire la joie qui est la mienne de vous retrouver, puisque j'avais travaillé sur un rapport identique il y a quelque temps, saluer le commissaire et dire au rapporteur ainsi qu'aux rapporteurs des autres groupes l'immense travail qu'ils ont accompli, et je voudrais également les saluer.
Je regrette, Monsieur le Président, que le banc du Conseil soit vide, parce que la BEI est un instrument intergouvernemental. Ce sont les États membres qui sont les associés de la BEI. Je salue d'ailleurs à nouveau l'attention que le Président Maystadt et ses collaborateurs ont, à l'égard des parlementaires, sur tous ces sujets.
Je voudrais intervenir tout d'abord sur la supervision, qui est un sujet qui me tient à cœur, car je crois que la Banque européenne d'investissement, en raison des missions qui sont les siennes, devrait avoir un contrôle prudentiel. Elle n'en a pas, parce que c'est une entité internationale qui n'est pas soumise aux autorités nationales de contrôle.
J'ai déposé un amendement pour que notre autorité bancaire européenne, que nous espérons mettre sur pied, puisse avoir un périmètre lui permettant d'avoir une mission de contrôle prudentiel. Je voudrais, Monsieur le Commissaire, que vous souteniez cette idée. On me dit que les États membres y sont opposés. Les États membres ne pourront pas durablement confier des missions à la BEI et ne pas faire en sorte qu'elle ait un contrôle prudentiel.
Je voudrais terminer maintenant sur l'investissement et le rôle de la BEI. L'Union européenne n'investit pas assez, et nous savons aujourd'hui, qu'il s'agisse des interconnexions de réseaux de transport, de l'énergie, des trains à grande vitesse, des autoroutes, des universités, de l'eau, de l'espace ou de la santé, que nous devons investir davantage. Mais la Banque européenne d'investissement a raison: c'est une banque, elle doit garder sa notation de triple A.
C'est la raison pour laquelle je propose que nous ayons, dans la stratégie 2020, au moins un objectif de mille milliards d'investissements. C'est possible, mais nous devons avoir un budget d'investissements au sein de l'Union européenne et une coopération avec des instruments innovants avec la BEI, et je propose que l'Union européenne devienne associée de la Banque, ce qui permettrait d'avoir une meilleure synergie avec cet instrument, qui est capital pour le devenir de notre territoire européen.
Cătălin Sorin Ivan, în numele grupului S&D. – Cred că suntem cu toţii de acord că Banca Europeană de Investiţii face parte dintre proiectele europene cărora putem să le acordăm titlul de proiecte europene de succes şi ţin să îi felicit aici pentru faptul că, în perioadă de criză, au reuşit să îşi păstreze ratingul de AAA, ceea ce este un rating foarte bun.
În altă ordine de idei, însă, situaţia economică actuală din Europa face ca Banca Europeană de investiţii să necesite o revizuire amplă a misiunii sale. Mă voi referi aici doar la trei puncte importante: în primul rând, creditele acordate trebuie să susţină agenda Europa 2020; în al doilea rând, creditele pe care le acordă trebuie să vină în susţinerea unor proiecte de investiţii ample, astfel încât economiile europene să înceapă să funcţioneze din nou şi, în al treilea rând, Banca Europeană de Investiţii poate şi trebuie să susţină formarea unui cadru economic european mult mai stabil şi mult mai puternic.
Olle Schmidt, för ALDE-gruppen. – Herr talman, herr kommissionär, herr Maystadt! Jag vill rikta ett stort tack till föredraganden för ett intressant och bra betänkande. Från ALDE-gruppen vill vi gärna börja med att berömma banken för ett bra arbete. EIB visade både snabbhet och resoluthet när det gällde att agera när finanskrisen slog till med kraft. Banken visade att den klarade av att hantera de stora utmaningar som den ställdes inför när den globala ekonomiska krisen nådde ekonomierna i Europeiska unionen.
Banken ökade penningtillgången och såg till att utlåningsvolymen ökade markant. Detta mildrade finanskrisens nedgång och var viktigt för en någorlunda återhämtning. EIB:s viktiga roll när det gäller att stödja de små och medelstora företagen, vilket nämnts här, bör lyftas fram och kan inte nog poängteras. Genom dessa satsningar har krisen väsentligt kunnat mildras. Småföretagen utgör ju motorn i vår ekonomi. Det är 99 procent av alla våra företag i Europa och sysselsätter 100 miljoner människor.
Att EIB har en strategi för att långsiktigt säkra en hållbar tillväxt inom unionen är givetvis av yttersta vikt, vilket har upprepats – med en grön utveckling, bland annat en satsning i de så kallade TEN-projekten. Ett väl fungerande transeuropeiskt transportnät är en av de viktigaste beståndsdelarna i det europeiska tillväxtinitiativet; vulkanen på Island kanske har lärt oss en del.
Att utjämna skillnaderna i Europa är en annan viktig del av EIB:s arbete. Att EU får stabila och ekonomiskt starkare grannar är till nytta för unionen. I detta sammanhang ser vi EIB:s arbete som särskilt strategiskt viktigt.
Öppenhet, transparens och bedrägeribekämpning är särskilt viktiga ämnesområden. Vi inom den liberala ALDE-gruppen gläder oss åt att EIB faktiskt har efterlevt de rekommendationer som parlamentet har framfört under så många år. Vi tycker att det är mycket bra. Här kan EIB fungera som en öppenhetens fyrbåk för andra EU-institutioner.
Så slutligen till en plump i EIB:s protokoll. Det är mycket nedslående att jämställdheten inom EIB fortfarande är så dålig. Kvinnor är fortfarande kraftigt underrepresenterade, herr Maystadt, bland annat bland EIB:s högre tjänstemän i synnerhet och direktörer och utgör bara ca 20 procent av arbetsstyrkan. På detta område måste EIB förbättra sig! Det kan vi läsa i Diversity Strategy från december 2008. Sammanfattningsvis alltså tre bra punkter och en mindre bra, eller till och med dålig.
Philippe Lamberts, au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, chers collègues, Monsieur Maystadt, chers compatriotes, nous avons besoin d'une banque comme la vôtre. Oui, nous en avons besoin au moment où la banque privée, comme industrie, a démontré qu'elle travaillait contre l'intérêt général, qu'elle ne faisait plus son métier de fournir du crédit à la société. Nous avons besoin d'instruments publics de crédit, et plus encore au niveau européen. Ne serait-ce que pour cela donc, je pense – et nous pensons – que la BEI doit prendre une importance croissante.
Mais quel est le rôle que vous devez avoir à nos yeux? C'est celui d'un catalyseur, bien sûr. Une banque publique comme la vôtre ne peut pas répondre à l'intégralité des besoins du marché, mais vous devez être un catalyseur: un catalyseur de la transformation de nos sociétés, de la transformation de nos économies, pour qu'elles puissent répondre aux deux défis critiques de ce temps qui sont, d'une part, apprendre à vivre dans les limites physiques de notre planète – c'est bien sûr la question climatique et celle de l'épuisement des ressources –, mais aussi répondre à ce défi croissant de la cohésion sociale, à la fois à l'intérieur de l'Union européenne et sur la planète dans son ensemble, puisque vous avez une mission dans le domaine du développement qui n'est pas négligeable.
De ce point de vue-là, permettez-moi de prendre simplement un chiffre. Quand on regarde les investissements que vous financez au niveau énergétique aujourd'hui, en 2009, les trois quarts sont allés vers les technologies du XIXe et du XXe siècles et un quart seulement vers le renouvelable.
Alors le défi que nous vous posons, à vous, Monsieur Maystadt, et à la BEI, c'est d'inverser ces proportions, c'est de faire en sorte qu'en 2010 et au-delà, les trois quarts – et la totalité, à terme – de vos investissements aillent vers cette transformation. Je crois que c'est comme cela que vous jouerez votre rôle de catalyseur. Monsieur Maystadt, vous avez souvent été un premier de classe, nous vous enjoignons de faire de la BEI un véritable premier de classe au niveau mondial.
Ryszard Czarnecki, w imieniu grupy ECR. – Panie Przewodniczący! Przede wszystkim podziękowania dla sprawozdawcy, pana posła Tamása Deutscha, za bardzo dobrą pracę. Myślę, że to bardzo ambitny cel – zwiększenie wolumenu o kwotę, o której mówi sprawozdanie. Myślę, że tak naprawdę z punktu widzenia europejskiego podatnika, europejskiego wyborcy, to europejski pakt inwestycyjny jest w gruncie rzeczy o tyle ważny, o ile jest „kranem” finansowym dla małych i średnich firm. I tutaj należy docenić zwiększenie zaangażowania finansowego, dosyć istotne w tym obszarze. Zwłaszcza w czasach kryzysu wsparcie dla tego sektora jest szczególnie cenne.
Jako przedstawiciel Europy Środkowo-Wschodniej, jako Polak, muszę powiedzieć, że dla nas jest rzeczą niesłychanie istotną, aby ten bank wspierał transformację w naszym regionie Europy i wyrównywał dotychczasowe podziały. Cieszę się także, że ten bank jest zaangażowany w sposób istotny, gdy chodzi o relacje z funduszami europejskimi. To też ma dla nas pośrednio znaczenie.
Marta Andreasen, on behalf of the EFD Group. – Mr President, when I look at the projects the EIB finances I am struck by how many involve large companies and how few involve the SMEs they are supposed to help. Do companies such as General Motors, Electrolux and Arcelor Mittal really need to use the EIB except for the soft terms they offer? And what have such loans done for the European economy? Have they created jobs? No, they have exported jobs, sometimes to cheaper European countries and sometimes outside the EU altogether.
Electrolux is an example of EIB success. Lent EUR 250 million for capacity enhancement, they built new factories in Poland, Romania and Hungary. As soon as these were completed they transferred production there from the UK with the loss of almost 2 000 jobs in Spennymoor, England, so I think we can all agree that the EIB plays a very important role in the economy of Europe, particularly on the balance of trade: it exports our jobs and imports unemployment.
Andreas Mölzer (NI). - Herr Präsident! Es ist erfreulich, dem Jahresbericht entnehmen zu können, dass die Europäische Investitionsbank rasch und mit einer bedeutenden Erhöhung ihrer Mittel auf die Krise reagiert hat. Insbesondere die Vergabe von Krediten an KMU muss auch weiterhin eine der Hauptprioritäten sein und nach Möglichkeit weiter ausgebaut werden. Dabei muss aber sichergestellt werden, dass die Kredite auch tatsächlich bei den Unternehmern ankommen.
Im Hinblick auf Kontrolle und Aufsicht unterstütze ich den Vorschlag zur Einrichtung einer europäischen Bankenaufsichtsbehörde. Diese muss jedoch, um effizient arbeiten zu können, mit weitreichenden Kompetenzen ausgestattet werden und auch das Mandat haben, Banken, die grenzüberschreitend tätig sind, zu überprüfen.
Was die Zielsetzung der Europäischen Investitionsbank betrifft, würde ich mir einen stärkeren Fokus auf die Tätigkeiten innerhalb Europas wünschen. Dies ist gerade angesichts der noch immer andauernden Finanz- und Wirtschaftskrise dringend geboten. Zudem könnte man so die Gefahr der Doppelgleisigkeiten und der Interessenkonflikte mit der Europäischen Bank für Wiederaufbau und Entwicklung vermeiden.
Seán Kelly (PPE). - A Uachtaráin, aontaím leis na comhleacaithe atá ag moladh na dea-oibre atá déanta ag an EIB.
In praising the EIB we can see in it a stark contrast to the sad murky immoral story which has unfolded regarding the private banks with their extravagant remuneration packages and grotesque bonuses and total lack of corporate governance. The EIB, partly perhaps because, as the President says, it is accountable to Parliament, has been the exact opposite, and they are to be praised for their good and proper actions and in particular their swift action in reacting to the economic crisis.
He did mention, and rightly so, that they earmarked SMEs for particular attention and support and I know that in my own country EUR 300 million was allocated for SMEs through the EIB. But the question is: is this reaching the SMEs, and, if not, can they establish why not? Is there any recourse for businesses that are refused even if they seem to have good business plans?
Certainly in Ireland every day there is evidence of companies going bust and even in the Irish Times on Tuesday the heading was ‘State cuts fund to help enterprises by EUR 22 million’. So we are not out of the woods yet.
Also I want to ask the question: there is also anecdotal evidence that private banks are using money that is supposed to go to SMEs for other activities at the banks. I would like to know: is this the case? Can it be established, and, particularly, can we in Parliament do anything to help establish those facts?
Jens Geier (S&D). - Herr Präsident, Herr Präsident Maystadt, Herr Kommissar Rehn! Mein Dank gilt zunächst dem Kollegen Deutsch für seine Arbeit. Ich möchte die Gelegenheit aber auch nutzen, um die Bedeutung der Europäischen Investitionsbank für Europa und für die europäischen Bürger hervorzuheben und darauf hinzuweisen, dass wir gerade jetzt in Zeiten der Wirtschaftskrise dieses einzigartige Instrument stärker nutzen müssen.
Aus Sicht der Haushaltskontrolle, die nach einem modernen Verständnis auch den tatsächlichen Output und die Performance europäischer Programme und Institutionen zu bewerten hat, hat die EIB als Bank ein hohes Rating – vor allem in der politischen Verlässlichkeit – sicherlich mehr als verdient. Sie schafft durch ihre Investitionen bei ihren sechs Leitprogrammen – von TEN bis zur Unterstützung von KMU – und Sonderprogrammen wie dem zur Bekämpfung des Klimawandels echten Mehrwert für die Menschen in Europa. Dies findet sicherlich breite Unterstützung im Europäischen Parlament. Das bedeutet aber auch, dass wir als Parlament in Zukunft unsere Aufsichtsverfahren weiterentwickeln müssen. Ich weise hier z. B. auf das Investitionsinstrument hin.
Zum Abschluss möchte ich noch einen Punkt ansprechen, der meiner Fraktion besonders wichtig ist und der sich direkt an die EIB richtet. Wir begrüßen, dass die EIB ihre Politik gegenüber Offshore-Finanzzentren überarbeitet hat. Wir wollen aber auch sichergestellt wissen, dass aus Mitteln der EIB erwirtschaftete Einnahmen nicht in solche Steuerparadiese fließen. Ansonsten würde das erarbeitete Ansehen oder Rating wieder deutlich sinken.
Charles Goerens (ALDE). - Monsieur le Président, la Banque européenne d'investissement est en même temps une banque et une institution. En tant que banque, elle ne peut pas oublier qu'elle est une institution, et en tant qu'institution, elle ne peut pas oublier qu'elle est une banque. Elle doit donc répondre aux exigences de l'Union européenne, d'une part, sans négliger, d'autre part, sa capacité de refinancement.
De ce point de vue, nous n'avons pas le droit de lui faire courir des risques inutiles, notamment dans ses interventions dans les pays en développement. C'est pourquoi il importe de privilégier une sorte d'accord entre les États membres et la Commission européenne, d'une part, et la Banque européenne d'investissement, d'autre part, qui consisterait à réserver aux bailleurs institutionnels la possibilité d'intervenir par des dons, alors que la Banque européenne d'investissement, elle, de par sa vocation, peut accorder des prêts.
Cette précaution nous mettrait à l'abri des déboires qu'a connus la Banque mondiale, qui a dû annuler, il y a quelques années, 50 milliards de dettes qui, de toute façon, n'auraient pas été remboursées. Je crois que nous pouvons faire l'économie d'une telle aventure avec la prudence qui est de mise dans les opérations de la Banque européenne d'investissement, que j'encourage à développer davantage encore ses interventions dans les pays en développement, parce qu'il y a certainement encore une marge à utiliser.
Malika Benarab-Attou (Verts/ALE). - Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Banque européenne d'investissement, dans le rapport 2008 de la BEI, les députés ont insisté pour que les activités extérieures de la banque soient conformes aux objectifs généraux de l'Union.
C'est pourquoi le projet de financement d'une centrale nucléaire en Jordanie irait à l'encontre des fondements de l'article 3, paragraphe 5, du traité de l'Union. Je cite: "Dans ses relations avec le reste du monde, l'Union contribue au développement durable de la planète".
En février 2009, les autorités jordaniennes ont contacté la BEI pour qu'elle soutienne leur projet de développement de l'énergie nucléaire, notamment la construction d'une centrale nucléaire d'ici 2016.
C'est donc avec satisfaction que j'ai reçu l'assurance de vos services que la Banque européenne d'investissement n'a pas fait suite à cette demande et qu'elle considère qu'il lui appartient de soutenir les projets de développement des énergies éolienne et solaire en Jordanie, énergies d'avenir pour notre planète parce que renouvelables.
Cette position sera-t-elle poursuivie pour les autres demandes de financement de centrales nucléaires?
Paweł Robert Kowal (ECR). - Panie Przewodniczący! Stabilność Ukrainy jest naturalnym celem wszystkich państw Unii Europejskiej, również dlatego, że Ukraina należy do naszych najważniejszych i największych partnerów. Na naszych oczach Ukraina przeżywa kryzys. Stabilność budżetu Ukrainy zdecyduje o sytuacji społecznej i politycznej oraz o przyszłości tego kraju. Im większa będzie nasza pomoc i polityczne wsparcie dla Ukrainy, tym większe będziemy mieć prawo oczekiwania na reformy ukraińskiej gospodarki w kierunku wolnego rynku.
Kryzys ekonomiczny na Ukrainie to nie tylko sprawa tego państwa, ale także nasza wspólna sprawa. Dzisiaj w trudnej sytuacji Ukrainy okazuje się, ile możemy pomóc. Dlatego popieram pomoc makrofinansową dla Ukrainy. Myślę, że właśnie dzisiaj należy powiedzieć, że powinna ona być większa, i że im będzie ona większa, tym nasze oczekiwania wobec Ukrainy mogą być większe i bardziej ambitne.
Νικόλαος Σαλαβράκος (EFD). - Κύριε Πρόεδρε δεν υπάρχει αμφιβολία ότι η διαδρομή της Ευρωπαϊκής Τράπεζας Επενδύσεων υπήρξε επιτυχής στα 52 χρόνια της λειτουργίας της, ιδιαίτερα σε ό,τι αφορά την επίτευξη και ενίσχυση των στόχων της Ευρωπαϊκής Ένωσης, τη χρηματοδότηση των μικρομεσαίων επιχειρήσεων που αποτελούν τον κορμό των επιχειρήσεων της Ευρωπαϊκής Ένωσης, και αποτελούν τον κορμό των επιχειρήσεων εκείνων που πρέπει να διατηρηθούν στα πλαίσια της υπάρχουσας οικονομικής κρίσης για να διατηρήσουν τις θέσεις εργασίας και εντεύθεν την κοινωνική ηρεμία στην Ένωση.
Σήμερα βέβαια είναι γνωστό ότι η Ένωση αντιμετωπίζει την ελληνική κρίση. Δεν γνωρίζω, βέβαια, εάν ο ιστορικός του μέλλοντος θα την ονομάσει "ελληνική κρίση" ή "οικονομική κρίση" ή ίσως την ονομάσει και "νομισματική κρίση". Σίγουρα γνωρίζω ότι ο Γαλιλαίος εάν ζούσε σήμερα δεν θα έλεγε ότι η γη γυρίζει, θα έλεγε "η γη τρέχει". Διότι τρέχουν πολλά γεγονότα τα οποία πρέπει να τα ακολουθήσουμε εμείς, σαν Ευρωπαϊκή Ένωση, και πρέπει να δώσουμε τις απαραίτητες λύσεις.
Θεωρώ ότι όλοι εδώ μέσα πιστεύουμε ότι ο ομαλός βίος της Ένωσης επιβάλλει την επιτάχυνση στην ολοκλήρωση της πολιτικής και της οικονομικής της ενοποίησης. Στο πλαίσιο αυτό, θεωρώ ότι η ΕΤΕπ έχει την τεχνογνωσία και την αντικειμενική δυνατότητα να αναλάβει και άλλες δράσεις και προτείνω - απευθύνοντας την πρόταση αυτή ιδιαίτερα στον κύριο Olli Rehn τον οποίον εκτιμώ ιδιαίτερα για τη σοβαρότητα με την οποία αντιμετωπίζει τα διάφορα ζητήματα - να εξετασθεί το ενδεχόμενο του μελλοντικού ρόλου της ΕΤΕπ, στον ευρωπαϊκό οίκο αξιολόγησης της πιστοληπτικής ικανότητας των κρατών μελών.
Hans-Peter Martin (NI). - Herr Präsident! Zu Recht haben die Vorredner schon auf die Bedeutung der EIB hingewiesen. Kollegin Kadenbach etwa hat von dem so notwendigen Beitrag zur sozialen Konvergenz gesprochen. Ich möchte das in einen politischen Kontext stellen. Wir erleben mit großer Sorge, dass in immer mehr Staaten Parteien der extremen Rechten an Zulauf gewinnen. Das tun sie auch, weil die soziale Konvergenz in der Europäischen Union eben nicht so funktioniert, wie wir uns das alle gewünscht haben.
Dabei treten diese extremen Rechten sehr, sehr häufig als Wolf im Schafspelz auf, kaschieren damit eine dahinterstehende massive zynische Menschenverachtung. Letztes Beispiel, Herr Präsident – auch ich kenne Ihre politische Einstellung –, was Herr Mölzer gerade gemacht hat: Er hält eine ganz nette Rede, aber zwischendrin nennt er einen politischen Gegner – mich – einen Psychopathen. Das ist die Sprache des Hitler-Faschismus! Das ist die Art, wie die arbeiten! Da wurden auch schon politische Gegner zu Unmenschen gestempelt. Ich bitte Sie, entsprechend dagegen vorzugehen, und ich bitte die Kollegen von der EIB, weiter ihre Arbeit fortzusetzen, auch im Bereich der Transparenz, also noch etwas transparenter zu werden, weil ihre Vorgangsweise auch eine Hilfe ist, den aufkommenden neuen Faschismus zu bekämpfen.
Sophie Auconie (PPE). - Monsieur le Président, avec ce rapport 2008 de la Banque européenne d'investissement, nous célébrons un anniversaire: cela fait désormais plus de 50 ans que la BEI contribue activement au développement économique de notre continent.
En tant que banque de prêts à long terme de l'Union européenne, elle joue un rôle décisif dans la lutte contre la crise que nous connaissons aujourd'hui. Il convient de saluer la réactivité qu'elle a mise en œuvre depuis l'automne 2008. Ainsi, sur la seule année 2008, la BEI a versé 10 milliards d'euros supplémentaires par rapport à ses prévisions.
En tant que membre de la commission parlementaire du développement régional et de la commission des affaires économiques et monétaires, je m'intéresse tout particulièrement à l'aide de la BEI aux petites et moyennes entreprises européennes. Il me semble extrêmement important de continuer à développer des initiatives telles que JEREMIE. Les entreprises ont besoin de fonds propres, de capital-risque, des garanties, des prêts, de l'assistance technique proposés par JEREMIE. Au sein de mon "eurocirconscription" que connaît bien Jean-Pierre Audy, ici présent, la région Auvergne a lancé il y a un an ce mécanisme d'aide aux PME. Ce sont 25 millions d'euros, dont 18 millions du FEDER, qui permettront d'aider les petites entreprises, de soutenir l'innovation et de contribuer à la sortie de la crise.
Je me félicite de cette coopération constructive entre la BEI, le Fonds européen d'investissement et nos autorités locales. Monsieur Maystadt, j'en suis persuadée, il faut continuer en ce sens.
Thijs Berman (S&D). - Mr President, within the EU in 2008 the EIB reacted swiftly and accurately to the financial crisis by increasing its capital and almost doubling investments and disbursements compared to previous years, and in particular towards SMEs. However, under the EIB’s external mandate, this sense of urgency for counter-cyclical action has not been shown by the EIB in developing countries. The EIB even decreased its investment significantly in ACP countries, in Asia and in Latin America. The annual report painfully shows that, for developing countries, the EIB’s response to the crisis has been far too slow.
The main task of the EIB as a public institution in developing countries should not only be to invest in heavy infrastructure; another and equally important task is providing capital in times of scarcity, supporting markets where private banks are reluctant. Under the external mandate the EIB should invest more in financial services, offering better access to loans and savings for citizens and SMEs. That leads to sustainable growth here and in developing countries.
Γεώργιος Σταυρακάκης (S&D). - Κύριε Πρόεδρε, κυρίες και κύριοι συνάδελφοι, πριν καλωσορίσω στο Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο τον Πρόεδρο Maystadt, και πριν τον συγχαρώ τόσο για τις επιτυχημένες δραστηριότητες της Ευρωπαϊκής Τράπεζας Επενδύσεων όσο και για το φιλόδοξο επιχειρησιακό της σχέδιο, θα ήθελα να εκφράσω την οδύνη μου για την εμπρηστική δολοφονική επίθεση που δέχθηκαν στην Αθήνα χθες τρεις συμπολίτες μου, στο χώρο εργασίας τους, και να εκφράσω επίσης τα ειλικρινά μου συλλυπητήρια στις οικογένειές τους.
Δεν υπάρχει αμφιβολία, κύριε Πρόεδρε, κυρίες και κύριοι συνάδελφοι, ότι η σημερινή οικονομική κρίση ανέδειξε και το σημαντικό έργο της Ευρωπαϊκής Τράπεζας Επενδύσεων. Η πρόσθετη χρηματοπιστωτική υποστήριξη της ΕΤΕπ επέτρεψε γρήγορες αποταμιεύσεις και συνέβαλε στη στήριξη της πραγματικής οικονομίας, ιδίως προστατεύοντας τα ωφέλιμα έργα και βοηθώντας τις βιώσιμες επιχειρήσεις σε αυτούς τους εξαιρετικά δύσκολους καιρούς.
Επίσης, σημαντικός κομβικός ήταν ο ρόλος της ΕΤΕπ στο κεντρικό πρόγραμμα για την ανταγωνιστικότητα στην Ευρώπη όπου, μέσω των πρωτοβουλιών JASPERS και JEREMIE, η ΕΤΕπ προώθησε ακόμη περισσότερα εργαλεία για να συμβάλει ουσιαστικά στη στήριξη της καινοτομίας.
Κύριε Πρόεδρε, ο ρόλος της ΕΤΕπ αποκτά ολοένα και μεγαλύτερη σημασία, όχι μόνο στο πλαίσιο των στόχων συνοχής, αλλά και στην υλοποίηση της στρατηγικής Ευρώπη 2020. Μέσω των ευφυών εργαλείων χρηματοοικονομικής μηχανικής που αναπτύσσει διαρκώς με την πιο πρόσφατη πρωτοβουλία ELENA (Ευρωπαϊκή Τοπική Βοήθεια για την Ενέργεια), αναμένεται ότι θα συμβάλει καθοριστικά στην ενίσχυση της απασχόλησης μέσω αξιόλογων επενδύσεων σε τομείς όπως η αειφορία και η ασφάλεια του ενεργειακού εφοδιασμού με άμεσες επιπτώσεις στην τοπική οικονομική ανάπτυξη και στη βελτίωση της ποιότητας της ζωής των πολιτών.
Zigmantas Balčytis (S&D). - Gerbiamas Prezidente V. Adamkau, Europą ištikus finansų ir ekonomikos krizei, Europos investicijų banko teikiama parama mažoms ir vidutinėms įmonėms tapo ypač reikalinga. Teigiamai vertinu Banko priimtą sprendimą 2008 m. mažoms ir vidutinėms įmonėms skirti 42 proc. daugiau paskolų nei ankstesniais metais, kadangi jos sudaro 99 proc. visų Europos Sąjungos įmonių ir įdarbina daugiau kaip 100 mln. žmonių. Atsižvelgiant į tai, kad ekonomikos krizė dar nesibaigė ir nedarbo lygis vis kyla, būtina siekti, kad Europos investicijų bankas ir toliau didintų skolinimosi galimybes mažoms ir vidutinėms įmonėms, gerintų jų prieigą prie kapitalo bei supaprastintų sudėtingas biurokratines taisykles, siekiant, kad projektai būtų finansuojami greičiau ir veiksmingiau, ypač labiausiai nuo krizės nukentėjusiose valstybėse narėse ir sektoriuose. Be paramos mano paminėtoms įmonėms, Europos investicijų bankas ir toliau didelį dėmesį turėtų skirti tvarios, konkurencingos ir saugios energetikos bei darnaus transporto sektoriaus infrastruktūros plėtros finansavimui.
Proinsias De Rossa (S&D). - Mr President, if we did not have the European Investment Bank, we would right now be desperately trying to set it up. I welcome the proposal to greatly increase the amount of loans and also support its role in helping non-EU developing countries.
We are, however – I believe – wasting this valuable resource by not drawing on its expertise in the wider financial crisis. We urgently need a European mechanism for financial stability. By setting up a trust fund, as proposed by the Party of European Socialists, we would ensure that Member States coming under attack from unscrupulous speculators could be supported without direct recourse to taxpayers and could ensure lower spreads. This would demonstrate clearly to the market – particularly the unscrupulous speculators – that we are not prepared to allow any Member State to be brought down and destroyed, as is happening at this point in time with Greece and is likely to happen to other Member States, not least my own, in Ireland.
Corina Creţu (S&D). - În contextul crizei, Banca Europeană de Investiţii a reuşit să îşi schimbe cu promptitudine priorităţile în acordarea de împrumuturi, pentru a veni în sprijinul întreprinderilor mici şi mijlocii, cele mai expuse riscurilor generate de criză şi de costurile crescute ale creditării. Este important să vedem în ce măsură Banca poate asigura cofinanţarea unor proiecte finanţate din fonduri structurale în ţările membre din Est, pentru că, aşa cum ştiţi, se întâmpină dificultăţi majore pentru o serie de IMM-uri şi colectivităţi locale în a accesa fonduri europene pentru care nu se găsesc cofinanţări pe piaţa financiar-bancară.
Cred că în următoarea perioadă, activităţile Băncii trebuie să se concentreze asupra ţărilor afectate puternic de criză, care nu reuşesc să îşi relanseze economiile, pentru a sprijini coeziunea şi a împiedica continuarea declinului economic şi social.
Banca Europeană de Investiţii ocupă un loc privilegiat în dispozitivul financiar aflat la îndemâna UE pentru relansarea creşterii economice şi, de aceea, susţin recomandarea ca UE, ca persoană juridică, să poată deveni acţionar al Băncii alături de statele membre, fapt ce ar conduce la o cooperare consolidată.
El Presidente. − Voy a dar la palabra por medio minuto al señor Mölzer, que se ha sentido aludido por la intervención de otro colega.
Andreas Mölzer (NI). - Herr Präsident! Ich erlaube mir, nach Artikel 151 der Geschäftsordnung eine persönliche Bemerkung zu machen, nachdem der Abgeordnete Hans-Peter Martin in seiner Rede schwere Vorwürfe gegen mich vorgebracht hat.
Ich lege Wert darauf festzustellen, dass ich mit diesem Abgeordneten nichts zu tun haben will, dessen politisches Geschäft die Denunzierung von Kollegen ist, der in den Medien das ganze Parlament denunziert und die Beamten des Parlaments als faul, untätig und unfähig darstellt. Mit einem Mann, der mit geheimdienstlichen Methoden, mit Schlüssellochkameras, mit Kleinbildkameras und anderen geheimen Dingen Leute ausspioniert, spreche ich nicht. Ich habe weder heute mit ihm gesprochen noch werde ich das in Zukunft tun, da ich mit einem solchen Menschen nichts zu tun haben möchte! Ich weise seine Behauptung zurück und verweise darauf, dass Hans-Peter Martin meines Erachtens diese Behauptung zurückziehen sollte.
El Presidente. − Señor Mölzer, sus palabras quedan, por lo tanto, registradas en el diario de sesiones de esta jornada.
Petru Constantin Luhan (PPE). - Ţin să felicit mai întâi Banca Europeană de Investiţii pentru efortul depus în vederea realizării obiectivelor comunitare. Rolul acesteia în timpul crizei economico-financiare a fost şi este în continuare vital.
Obiectivul convergenţă primeşte sprijin substanţial din fondurile structurale şi de coeziune, fiind un obiectiv central al Băncii; 21 miliarde de euro, aproximativ 41% din totalul împrumuturilor BEI în Uniunea Europeană, au reprezentat împrumuturi pentru proiecte vizând acest obiectiv. Consider că dezvoltarea regiunilor mai sărace nu se poate realiza decât după ce infrastructura ce asigură accesibilitate, infrastructura socială şi cea educaţională vor fi realizate la standarde comune pentru toţi cetăţenii Uniunii Europene.
De aceea încurajez, astfel, Banca Europeană de Investiţii să continue demersurile de promovare a coeziunii economice şi sociale în Uniunea Europeană şi demersurile de combatere a crizei financiare prin sporirea.
(Preşedintele întrerupe vorbitorul)
George Sabin Cutaş (S&D). - Banca Europeană de Investiţii are un rol major în creşterea gradului de convergenţă la nivelul Uniunii Europene, lucru esenţial în condiţiile recesiunii economice care a afectat grav investiţiile, în special în infrastructura publică.
Consider că reacţia BEI la provocările crizei a fost una extrem de promptă, un exemplu fiind acordarea de finanţări pentru România, acestea însumând aproape 1,5 miliarde de euro pentru anul 2009. Aceste credite ilustrează complexitatea gradului de implicare a Băncii în accelerarea recuperării decalajelor de dezvoltare în perioada post-aderare.
Aşa cum au spus şi colegii mei, o pondere semnificativă revine împrumuturilor pentru susţinerea IMM-urilor. Cred că îmbunătăţirea accesului acestora la capital poate juca un rol esenţial în stimularea economiei europene şi în combaterea şomajului. În acest sens, ar fi utile evaluări anuale ale accesibilităţii şi eficienţei acestor împrumuturi, atât pentru o mai mare transparenţă privind destinaţia lor finală, cât şi pentru ameliorarea parcursului birocratic.
Laima Liucija Andrikienė (PPE). - Mr President, we should applaud the important role the European Investment Bank plays in the reconstruction of our economies in the difficult times most of our countries are facing. My country, Lithuania, is a case in point. The EIB plays a role in the national stimulus package, especially when it comes to enhancing financing for small and medium-sized enterprises, but also financing renewable-energy and transport projects.
I would nevertheless urge European governments to provide the EIB with a more significant lending capacity to our neighbours, especially those in the east, that are also suffering from the effects of the crisis and are highly in need of loans and investments. Especially needed are investments in the hard sectors, such as transport, environment and, last but not least, energy. The last one is of particular importance, especially knowing the energy infrastructure problems that...
(The President cut off the speaker.)
Andrzej Grzyb (PPE). - Panie Przewodniczący! Też chcę przyłączyć się do tych pozytywnych wyrazów podziękowań zarówno pod adresem pana prezesa i Europejskiego Banku Inwestycyjnego, jak również względem kolegi Deutscha, który przygotował to sprawozdanie.
W tej debacie można byłoby wyróżnić właściwie dwa cele: po pierwsze rozwój, po drugie stabilizacja. I obojętne w jakiej kolejności. W Unii Europejskiej, w państwach członkowskich, to przede wszystkim rozwój zmierzający w kierunku spójności. Tu w szczególności chcę podkreślić rolę, którą można odegrać, jeżeli chodzi o finansowanie sektora małych i średnich przedsiębiorstw. Stwierdziliśmy już w agendzie lizbońskiej, że bez sektora małych i średnich przedsiębiorstw i bez regionalnej współpracy nie da się tego uczynić.
Na zewnątrz mamy kraje, które są krajami sąsiedzkimi Unii Europejskiej, kraje Partnerstwa Wschodniego, w których bez pomocy Europejskiego Banku Inwestycyjnego – mówił o tym również pan poseł Kowal, mówiła również pani posłanka Andrikienė – nie da się…
(Przewodniczący odebrał mówcy głos.)
Paul Rübig (PPE). - Herr Präsident! Herr Präsident Maystadt, mich würde interessieren, wie sich die Diskussion um Basel III auf die Bank auswirkt und welche Auswirkungen das insbesondere auf den Europäischen Investitionsfonds haben wird. Glauben Sie, dass die hier notwendige Bonität, um in einer Wirtschaftskrise entsprechend unterstützend wirken zu können, sich derzeit gut entwickelt, oder glauben Sie, dass bei der Bonität Nachbesserungsbedarf besteht? Wie sehen Sie in Zukunft die Möglichkeiten, mehr Risikokapital für Krisen, wie wir sie derzeit erleben, zur Verfügung zu stellen? Gerade für die kleinen und mittleren Betriebe ist in einer schwierigen Zeit die Unterstützung des Europäischen Investitionsfonds von ganz besonderer Bedeutung.
Ich möchte hier auch der EIB ausdrücklich danken, dass die Zusammenarbeit mit dem EIF derart gut gelungen ist, und dass bei der Schwerpunktsetzung auf kleine und mittlere Betriebe, aber vor allem auch auf die transeuropäischen Netze, große Fortschritte zu verzeichnen sind.
Philippe Maystadt, Président de la Banque européenne d'investissement. − Monsieur le Président, je voudrais remercier tous les intervenants pour leurs commentaires. Bien entendu, un certain nombre de questions soulevées mériteraient un débat plus approfondi. Je ne pourrai donner ici que quelques éléments de réponse en distinguant, d'une part, les questions qui portent sur nos priorités opérationnelles et, d'autre part, celles qui portent davantage sur le contrôle et la gouvernance.
En ce qui concerne nos priorités opérationnelles, l'une d'entre elles a retenu l'attention de plusieurs d'entre vous, c'est le soutien qu'il convient d'apporter aux petites et moyennes entreprises. C'était souligné notamment par Mme Györi et par M. Schmidt. Je crois que c'est à juste titre qu'ils insistent sur l'importance du soutien aux PME.
Comme vous le savez sans doute, nous avons lancé, en 2008, un nouveau produit pour les prêts aux banques pour les petites et moyennes entreprises, qui nous permet de mieux suivre l'utilisation des fonds que nous prêtons. C'est ainsi que je peux vous dire que, depuis le dernier trimestre 2008 jusqu'à la fin 2009, nous avons signé des prêts pour 21 milliards, dont 16 milliards ont été effectivement déboursés et, à la fin de l'an dernier, plus de 90 % de ces fonds avaient déjà effectivement été prêtés à des petites et moyennes entreprises.
Je pense donc que c'est un soutien significatif que l'on peut apporter par cette voie, en passant par l'intermédiaire des banques commerciales, y compris, comme l'a souligné Mme Györi, en choisissant comme intermédiaire non seulement les banques commerciales traditionnelles, mais aussi les banques régionales et les caisses d'épargne. Nous avons diversifié la palette de nos intermédiaires.
Nous essayons aussi de travailler en étroite coopération avec notre filiale, le Fonds européen d'investissement, dans des opérations combinées, ce fonds pouvant apporter des garanties au portefeuille de prêts aux PME. Mme Auconie a donné un exemple très concret de cette participation et je la remercie des paroles de soutien à cet égard.
La deuxième priorité opérationnelle qui a retenu votre attention, c'est bien entendu la convergence, et je puis confirmer que la Banque européenne d'investissement s'efforce d'augmenter davantage ses opérations dans les régions dites de convergence. C'est ainsi que vous verrez qu'en 2009, le volume de nos prêts a crû davantage dans les nouveaux États membres que dans les anciens, avec une volonté déterminée d'essayer de contribuer à réduire l'écart entre les États membres, car c'est bien l'esprit de la convergence.
Dans ce contexte, comme l'ont souligné notamment Mme Kadenbach et M. Czarnecki, il est important d'avoir une bonne coopération avec la Commission sur l'utilisation des Fonds structurels, et je peux vous dire que c'est bien le cas.
Nous avons d'ailleurs, avec la Commission, mis au point plusieurs programmes conjoints: JASPERS, pour apporter de l'assistance technique à la préparation des projets pouvant bénéficier des Fonds structurels; JEREMIE, qui est une idée originale visant à transformer des Fonds structurels en instruments financiers avec un caractère revolving (on peut utiliser plusieurs fois les mêmes montants); et, enfin, JESSICA, qui est la même idée d'utilisation des Fonds structurels pour des fonds dans le domaine de la rénovation urbaine.
Troisième priorité opérationnelle, l'énergie et la lutte contre le changement climatique. Nous aurons peut-être l'occasion d'en discuter plus en détail, mais je puis vous assurer que l'idée est bien, en conformité avec la stratégie arrêtée au niveau européen, de mettre davantage l'accent sur les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.
M. Lamberts a cité des chiffres sur la période 2002-2008, mais, si vous regardez les chiffres les plus récents, notamment en 2009, vous verrez que la proportion est en train de s'inverser, puisqu'en 2009, nous avons financé des projets d'énergies renouvelables pour plus de quatre milliards, ce qui représente plus de 70 % de nos financements pour la production d'électricité.
L'intention est donc bien de poursuivre cette inversion de la proportion en finançant davantage les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, et là je remercie l'intervenant, M. Stavrakakis, qui a fait allusion au programme ELENA, qui est de nouveau un programme conjoint avec la Commission pour apporter de l'assistance technique dans le domaine de l'efficacité énergétique.
Toujours sur l'énergie, je vais dire à Mme Benarab-Attou que nous respectons le choix de chaque État membre en ce qui concerne le policy mix. Si un État décide de recourir à l'énergie nucléaire, ce n'est pas à la BEI à s'y opposer, mais je confirme que, dans le cas de la Jordanie, nous discutons uniquement du financement d'énergies renouvelables.
Rapidement maintenant, quelques questions relatives au contrôle et à la gouvernance. En ce qui concerne la supervision, M. Audy y est revenu, il connaît notre position, nous sommes tout à fait ouverts, nous sommes déjà largement contrôlés par un comité de vérification indépendant, par la Cour des comptes quand nous utilisons du budget européen, par l'OLAF, par le Médiateur européen. Je pense que nous sommes l'institution financière internationale qui est déjà la plus contrôlée.
Cela dit, je reconnais qu'avoir une supervision bancaire pourrait être utile, et nous sommes donc tout à fait ouverts aux propositions qui pourraient être faites en la matière, notamment via la nouvelle Autorité bancaire européenne.
En ce qui concerne Bâle 3, je dis simplement à M. Rübig que nous suivons de près les travaux. Il est trop tôt pour se prononcer sur l'impact que cela pourrait avoir, puisque l'on est seulement au stade de la consultation sur Bâle 3 et que les paramètres ne sont pas encore arrêtés.
En ce qui concerne les centres offshore, je dirais à M. Geier que c'est un élément qui retient beaucoup notre attention. S'il le souhaite, on pourrait expliquer plus en détail notre nouvelle politique, mais vraiment, le souci est d'éviter notamment l'évasion fiscale par le recours à des centres offshore.
Enfin, un point particulier soulevé par M. Schmidt. Il a raison: nous avons des progrès à faire en ce qui concerne l'égalité hommes/femmes. Le chiffre qu'il a cité ne porte que sur les cadres. C'est vrai que nous avons beaucoup trop peu de femmes dans les cadres de la BEI. Nous avons mis en place un plan d'action et nous espérons corriger cette situation dans les prochaines années, mais je veux l'assurer de notre volonté à cet égard d'améliorer une situation qui, telle qu'elle est aujourd'hui, en effet, n'est pas acceptable.
Olli Rehn, komission jäsen. − Arvoisa puhemies, hyvät parlamentin jäsenet, haluan kiittää teitä hyvin asiallisesta ja rakentavasta keskustelusta ja parlamentin jäsen Deutschia erinomaisesta mietinnöstä.
Haluan sanoa kolme asiaa tässä yhteydessä. Ensinnäkin luotan siihen, että tämä keskustelu ja mietintö antavat erinomaisen pohjan hyväksyä nopeasti Euroopan investointipankin ulkosuhteiden valtuutus. Tämä on tärkeää, jotta voimme varmistaa tehokkaan toiminnan EU:n yhteisten tavoitteiden puolesta ulkopolitiikassa ja kehitysyhteistyössä.
Toiseksi Euroopan investointipankki on komissiolle ensiarvoisen tärkeä kumppani, varsinkin Eurooppa 2020 -ohjelman tavoitteiden saavuttamiseksi nimenomaan kestävän kasvun ja työllisyyden osalta. Euroopan investointipankilla on avaimet infrastruktuurin, innovaatioiden ja pienyritysten kehittämiseen ja teemme tässä hyvin tiivistä ja saumatonta yhteistyötä.
Arvoisat jäsenet, monet teistä ovat ymmärrettävästi viitanneet Kreikan tilanteeseen. Esitin jo eilen komission puolesta suruvalittelut niiden uhrien omaisille ja ystäville, jotka menehtyivät väkivallan seurauksena Ateenassa. Tiukkakin keskustelu kuuluu kansanvaltaan, mutta väkivaltaa ei koskaan voida hyväksyä ja siihen on vedettävä hyvin tiukka raja.
Komissio on toiminut aktiivisesti Kreikan talouden vakauttamisohjelman rakentamiseksi ja mittavan rahoituspaketin hyväksymiseksi, jotta tuemme koko euroalueen rahoitusvakautta ja Kreikan talouden vakautta. Me esitimme euroryhmälle viime viikon lopulla mittavaa rahoituspakettia ja vakautusohjelmaa, kaiken kaikkiaan 110 miljardin euron arvoista ohjelmaa. Euroryhmässä valtiovarainministerit tekivät viime sunnuntaina päätöksen tästä komission, EKP:n ja IMF:n esityksen pohjalta. Se oli vaikea, mutta samalla välttämätön ja vastuullinen päätös. Nyt on ratkaisevan tärkeää, että kaikki kansalliset parlamentit viimeistelevät päätöksensä pian. Luotan osaltani teidän tukeenne tämän tavoitteen saavuttamiseksi.
Kyse ei ole pelkästään Kreikasta, vaan koko euroalueen talouden vakaudesta. On välttämätöntä pysäyttää pensaspalo Kreikassa ennen kuin se leviää metsäpaloksi Euroopassa. Olen varma siitä, että me pystymme tämän tekemään, mutta se vaatii vastuullista toimintaa. Nyt ei ole populistisen pisteiden keruun, vaan vastuullisen ja määrätietoisen toiminnan aika. Euro ei ole pelkästään tekninen järjestely, vaan Euroopan unionin ehkä kaikkein tärkein yhteinen poliittinen projekti.
Tamás Deutsch, előadó. − Tisztelt Elnök Úr! Tisztelt Maystadt elnök úr! Rehn biztos úr! Engedjék meg, hogy én magam is megköszönjem képviselőtársaimnak, elnök úrnak, biztos úrnak ezt az értékes vitát.
Három megjegyzést engedjenek meg így a több hónap óta tartó alapos és szerintem értékes előkészítő munka végén, a mai szavazást megelőzően. Ahogy Montecuccoli fogalmazott több száz esztendővel ezelőtt, a sikeres háborúhoz, a háború sikeres megvívásához pénz, pénz és pénz kell. Nyilvánvaló, hogy a mindannyiunkat érintő gazdasági problémák megoldásához munkahelyteremtésre, munkahelyteremtésre és munkahelyteremtésre van szükség. Fontos, hogy az Európai Beruházási Bank eddig is ezt a célkitűzést szem előtt tartotta, s a mai vita is megerősíthet mindenkit abban, hogy továbbra is partnere lesz mind az Európai Parlamentnek, mind pedig a Bizottságnak, a Tanácsnak ezekben a törekvésekben.
Fontosnak érzem azokat a képviselői észrevételeket, amelyek a válság érintette uniós tagországok felé forduló nagyobb beruházási banki figyelmet szorgalmazzák. Azt gondolom, hogy itt is nyitott kapukat döngetünk.
És végül, de nem utolsó sorban az Európai Beruházási Bank Unión kívüli hitelezési politikájával kapcsolatos felhatalmazás tekintetében én fontosnak érzem azokat az észrevételeket, amelyek most hangot kaptak itt a plenáris vitán is, amely észrevételek az Unióval határos európai országok támogatásának, hitelezésének a fontosságát húzták alá. Ukrajnát említették, illetve a balkáni térségeket. Én magam is egyetértek ezekkel. Végül, de nem utolsó sorban, engedjék meg, hogy két úriember nevét most itt a vita végén megemlítsem. Ilyenkor mindig az intézmények vezetőit szokták elismerő szavakkal illetni. Én gratulálok természetesen az eddigi munkához Maystadt elnök úrnak, de engedjék meg, hogy de Crayencour és Brito úr munkáját is megköszönjem, akik kiváló partnerei voltak az Európai Parlamentnek. Végül de nem utolsó sorban engedjék meg, hogy köszönetet mondjak képviselőtársaim együttműködésének. Közös munka volt, közös a siker is.
El Presidente. − Ha pedido la palabra el señor Hans-Peter Martin, por alusiones personales. Su compatriota el señor Mölzer ha aludido al señor Hans-Peter Martin, ha aludido a sus antecedentes y a su conducta y, por lo tanto, según el artículo 151 del Reglamento tiene derecho a contestar.
Estas intervenciones por alusiones personales no pueden convertirse en un partido de ping-pong en el que uno alude al otro y el otro alude al uno; por lo tanto, con la intervención del señor Martin daré absolutamente por zanjado este tema. El señor Martin va a tener un minuto para intervenir; le pido que se acoja estrictamente a lo que dice el artículo 151 del Reglamento y le aviso que al minuto exacto le retiraré el uso de la palabra.
Hans-Peter Martin (NI). - Herr Präsident! In der Tat ist es traurig, dass ich das Plenum überhaupt damit befassen muss. Ich muss Sie darauf hinweisen, dass Herr Mölzer die Unwahrheit gesagt hat. Jawohl, er hat mich hier am Heraufweg einen Psychopathen genannt! Jawohl, er hat mich im vergangenen Jahr des Öfteren in die Psychiatrie verwiesen! Das ist die Methode, wie Rechtsradikale arbeiten. „H.C. Strache ist für mich ein Nazi“, hat der sozialdemokratische Fraktionsführer im vergangenen Jahr gesagt. Das ist der Mann, dessen Partei Herr Mölzer angehört und mit dem er eng zusammenarbeitet.
Ich glaube wirklich, dass auf der Basis dessen, was wir hier immer wieder erleben, uns nicht nur diese Auseinandersetzungen um die Wirtschaftskrise, die Finanzkrise und das, was man schon einen Geldkrieg nennen kann, beschäftigen müssen, sondern auch das gefährliche Auferstehen der Rechtsradikalen – und wenn Sie hier hinten sitzen würden, Herr Präsident, mit Ihrer politischen Vergangenheit, würden Sie merken, welche gefährlichen Tendenzen da schon wieder in Ungarn, in Österreich und so weiter zum Vorschein kommen. Wehret den Anfängen!
El Presidente. − Se cierra el debate.
La votación tendrá lugar hoy a las 11.00 horas.
Declaraciones por escrito (artículo 149 del Reglamento)
Liam Aylward (ALDE). - Tá ról an Bhainc Eorpaigh Infheistíochta ríthábhachtach ó thaobh na ngnóthas beag agus meánmhéide de agus iad ag iarraidh maireachtáil trí ghéarchéim eacnamaíochta an lae inniu. Gnóthaíonn gnóthais bheaga agus mheánmhéide 70% d’fhostaíocht na hEorpa agus, mar gheall air seo, tá ról lárnach acu i bhfeidhmiúchán gheilleagar na hEorpa.
Is é an deacracht is mó atá ag na gnóthais seo faoi láthair ná teacht ar mhaoiniú agus ar chaipiteal. Ní mór fáilte a chur roimh ról lárnach an BEI maidir le cúnamh a thabhairt do ghnóthais bheaga agus mheánmhéide agus ní foláir tacaíocht a thabhairt don Bhanc sa mhéid seo. Tá EUR 30 billiún curtha in áirithe do ghnóthais bheaga agus mheánmhéide don tréimhse 2008-2011 agus bhain breis is 50 000 gnóthas san AE leas as maoiniú an BEI sa bhliain 2009.
Fearaim fáilte roimh mholtaí na tuarascála maidir le feabhas a chur ar thrédhearcacht córas iasachta trí idirghabhálaithe airgeadais an BEI. Tá sé riachtanach go ndéanann na hidirghabhálaithe airgeadais na hiasachtaí seo a chur ar aghaidh chuig na gnóthais bheaga. Ní mór córas faireacháin an Bhainc maidir leis na hiasachtaí seo a fheabhsú chun éifeachtacht na n-iasachtaí céanna a chinntiú.
Jim Higgins (PPE). - I greatly appreciate the continued support expressed by the European Investment Bank (EIB) for Ireland during the economic crisis. The EIB has responded admirably to the serious liquidity constraints and the tight credit conditions resulting in serious problems in the financing of small and medium-sized enterprises (SMEs) and the declining confidence in the financial markets. The EIB has also played an important role in the European Economic Recovery Plan, especially with regard to the enhanced financing for SMEs, energy from renewable sources and clean transport. It is crucial that the EIB applies bolder risk-taking in its lending policy towards SMEs in order to allow SMEs to access capital for risk-taking projects. Last year the EIB provided Ireland with EUR 1.02 billion for six operations, the highest level ever achieved in Ireland. I welcome the fact that banks acting as intermediaries are contractually obliged to lend to SMEs at least twice the amount of their loan from the EIB, to ensure that the benefits derived from EIB funding are passed on to SMEs. However, this regulation needs close supervision as many SMEs in Ireland struggle to borrow from Irish banks in receipt of EIB loans.
Czesław Adam Siekierski (PPE), na piśmie. – W roku 2008 Europejski Bank Inwestycyjny obchodził 50 lat swego istnienia. Przez ten okres wydatnie przyczyniał się do rozwoju integracji, zrównoważonego i trwałego rozwoju, spójności gospodarczej i społecznej poprzez wspieranie projektów inwestycyjnych w Europie udzielanie kredytów sektorowi publicznemu i prywatnemu, korzystając z rynków finansowych jak i funduszy własnych. Rok 2008 to także początek światowego kryzysu finansowego i gospodarczego, który spustoszył europejską gospodarkę. W warunkach ograniczonej płynności, zaostrzonej polityki kredytowej banków oraz graniczeń kapitałowych Europejski Banki Inwestycyjny okazał się wybawieniem dla wielu zagrożonych inwestycji i projektów. Reagując na kryzys EBI znacznie zwiększył wolumen kredytów dla przedsiębiorstw w 2008 roku. Było to niezwykle ważne szczególnie dla sektora małych i średnich przedsiębiorstw, które zostało wyjątkowo mocno dotknięte przez kryzys. Często w obliczu zamrożenia dopływu środków z pogrążonych w kłopotach banków komercyjnych EBI był ostatnią deską ratunku. Pozytywna rola EBI w czasach kryzysu jest niezaprzeczalna. Jednakże, warto też zastanowić się nad jeszcze lepszym wykorzystaniem środków, którymi dysponuje bank. Najlepszym sposobem na to jest uproszczenie skomplikowanej biurokracji i stworzenie jasnych procedur.