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Trečiadienis, 2010 m. liepos 7 d. - Strasbūras Atnaujinta informacija

6. Belgijos pirmininkavimo veiklos programa (diskusijos)
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  Przewodniczący. − Kolejnym punktem porządku dziennego są oświadczenia Rady i Komisji dotyczące programu działań prezydencji belgijskiej.

 
  
 

Prime Minister, welcome to the European Parliament. The floor is yours for the beginning of our discussion.

 
  
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  Yves Leterme, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les députés, cher collègue vice-secrétaire d'État, et naturellement, Monsieur le Président de la Commission européenne.

Voorzitter, sta mij toe, voor zover ze reeds wakker geworden zijn, een woord van gelukwensen te richten tot onze Nederlandse vrienden. Proficiat. Ik hoop dat het fair gespeeld wordt en dat de beste wint in de finale.

Mesdames, Messieurs, en fait, une finale européenne, qui y aurait cru il y a quelques semaines encore? En tout cas, depuis l'autre bout du monde, les footballeurs européens donnent un exemple d'excellence, de courage, de confiance en soi et de rage de vaincre.

Mesdames, Messieurs, vue de l'extérieur, l'Europe a en effet tout pour être heureuse. Le succès de l'Union Européenne a contribué à étendre à presque tout notre continent la paix et un système de gouvernement démocratique. L'Union Européenne a, par son marché commun, créé une prospérité sans précédent. Mais cette Europe, il est vrai, ne parvient pas, ou trop peu, à être heureuse.

Vous aussi sans doute, chers collègues, vous avez pu constater combien en Asie, par exemple, l'énergie, l'ambition, la confiance en soi et en demain sont presque tangibles. L'Amérique, quant à elle, croit toujours en elle-même, malgré ses problèmes. Et, enfin, la tenue de la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud est un signal fort pour l'Afrique et donné par celle-ci, une injection d'adrénaline.

L'Europe, par contre, semble trop souvent, malheureusement, avoir perdu sa foi dans l'avenir. Il faut donc redonner confiance à l'Europe, renouer avec l'ambition pour l'Union Européenne.

Mesdames, Messieurs, notre action, Monsieur le Président, veut s'inscrire dans cette ambition, une ambition que vous partagez certainement.

Remettre l'Europe en marche, c'est d'autant plus nécessaire que le reste du monde ne nous attend pas. Panta rei: tout est mouvement. En effet, s'il y a une constante dans notre monde, c'est le changement permanent et ultrarapide – changement technologique, changement économique, changement, aussi, dans les rapports de force de par le monde.

Dans ce monde changeant, où de nouveaux pôles de pouvoir économique et politique émergent, l'Europe, en fait, est confrontée à d'énormes défis. Et c'est autour de ces défis qu'en tant que présidence belge, nous avons structuré les cinq lignes d'action de notre présidence.

Le premier défi pour l'Europe consiste évidemment à renouer avec la croissance économique durable. Ce retour passe naturellement par un renforcement de la stabilité financière. Il faut en effet restaurer notre stabilité financière et économique, rétablir la discipline budgétaire, sans faire obstacle à la reprise économique, et retrouver le chemin d'une croissance annuelle d'au moins 2 %. Nous avons, en effet, besoin de cette croissance pour financer notre modèle social, ce modèle européen spécifique auquel nous restons tous très attachés. Nous avons aussi besoin de croissance pour asseoir notre crédibilité dans le monde.

Mesdames, Messieurs, une crise bancaire dont nous n'étions pas responsables nous a entraînés dans une dure récession, dont nous peinons plus que d'autres continents à sortir. La Commission européenne a proposé de nombreuses initiatives pour nous armer contre l'aventurisme financier, contre une répétition de la dérive qui a eu de si lourdes conséquences, tant pour nos États que pour nos citoyens.

Nous partageons avec vous l'ambition de faire aboutir le plus rapidement possible la nouvelle structure de surveillance des institutions financières, et celle des fonds d'investissement alternatifs comme les hedge funds.

Cette semaine encore, le Parlement, le Conseil et la Commission en ont longuement débattu. Et je crois que vous allez adopter aujourd'hui vos amendements relatifs à la supervision, mais en faisant cela, je crois que vous donnez également l'occasion de poursuivre le dialogue, ce que nous apprécions fortement. Alors, mettons-nous maintenant ensemble pour dialoguer, pour continuer le dialogue, mais surtout pour adopter un texte que nous attendons depuis si longtemps.

Je voudrais spécifier que, si la présidence belge était absente hier, c'était en raison de la prestation de serment au parlement belge, et vous savez qu'il y a une pré-séance pour les parlements. C'est la raison pour laquelle, malheureusement, la présidence belge n'était pas présente hier.

En tout cas, la Commission a, en outre, annoncé récemment un paquet global de 20 autres propositions dans le domaine des services financiers. Mesdames, Messieurs, la présidence belge tentera, en étroite concertation avec vous, avec le Parlement, de fixer une feuille de route pour garantir leur concrétisation d'ici fin 2011.

D'autre part, comme nous le savons, au mois d'octobre, la task force sera prête, avec ses recommandations au sujet du renforcement de la discipline budgétaire, du pacte de stabilité et de croissance, et de la gouvernance économique. La crise récente de l'euro l'a bien démontré: une union monétaire sans véritable coordination économique reste bancale. L'Union a plus que jamais besoin de gouvernance économique. La task force fera donc des recommandations pour un monitoring plus strict, notamment sur le plan budgétaire. Cette surveillance ne concernera pas seulement les politiques budgétaires de nos États membres, mais aussi les paramètres économiques qui permettent de juger de la crédibilité des budgets déposés.

La Commission prendra ensuite toutes les initiatives nécessaires afin de mettre en œuvre ces recommandations. Le Conseil et le Parlement devront aussi s'y attaquer sans tarder. Il s'agit là d'une priorité pour la présidence belge, et nous apporterons tout notre appui pour que ces recommandations soient concrétisées le plus rapidement possible.

Mesdames, Messieurs, je l'ai dit, notre premier défi est de retrouver une croissance économique durable. À l'ère de la mondialisation, nous devons intensifier nos efforts pour que l'Europe retrouve une économie compétitive et innovante, et devienne une économie à faible intensité de carbone. La route qui y mène est la stratégie UE 2020 pour l'innovation et l'emploi.

La présidence belge s'appuiera sur les initiatives phares que la Commission a annoncées. Mais la croissance durable n'est pas seulement une affaire de paramètres économiques. Elle est aussi, et surtout, une affaire de personnes humaines. Elle se juge par ce qu'elle apporte au plus grand nombre. Et, comme on peut le constater dans nombre de pays, il n'y a pas de croissance durable, pas de véritable croissance durable sans cohésion sociale, qui constitue le deuxième grand défi européen et la deuxième priorité de notre présidence.

C'est pour cette raison que la Belgique a insisté, et a obtenu, dans le programme UE 2020, que l'objectif de la lutte contre la pauvreté soit élargi à la notion plus large de la cohésion sociale. Que ce soit pour cette raison ou pour favoriser la croissance économique, chers collègues, nous devons remettre l'Europe au travail, nous devons augmenter le taux d'emploi.

Mesdames et Messieurs les Députés, j'aimerais m'arrêter un instant sur un thème qui me tient à cœur: celui de notre base industrielle, la base industrielle de l'économie européenne. Il me semble qu'aujourd'hui, l'Europe manque, en fait, parfois de projets industriels communs, de projets emblématiques et inspirants, comme l'étaient et le sont, par exemple, Ariane, les trains à grande vitesse ou Airbus.

Il ne s'agit pas là de prestige, de symboles, mais de véritables leviers de notre prospérité et de création d'emplois futurs. Ces derniers temps, j'ai été frappé par des analyses économiques qui démontraient que les pays à forte base industrielle avaient mieux résisté à la crise que les économies les plus axées sur les services.

Certes, notre tissu industriel européen doit se rénover. Il n'y a pas nécessairement de secteurs de manufacture dits traditionnels qui seraient condamnés soit à se délocaliser vers des pays à bas salaires, soit à disparaître. Mais il y a des modes de production qui le sont.

Par l'innovation, par la production de produits de haut de gamme, à forte valeur ajoutée, des pays européens parviennent, aujourd'hui déjà, à sauvegarder une industrie performante, bénéficiaire, avec des salariés qui sont parmi les mieux payés au monde.

Mesdames et Messieurs, nous avons, nous les Européens, gagné la révolution des télécommunications. En revanche, nous avons moins bien réussi dans l'informatique. Nous ne devons certainement pas rater la révolution verte, non seulement la recherche, mais aussi, et surtout, la production de la technologie verte. En fait, l'Europe a d'excellents chercheurs. Mais les États-Unis et la Chine, par exemple, nous prennent de vitesse quand il s'agit de transformer les résultats de la recherche en production industrielle.

L'initiative phare annoncée par la Commission dans le domaine industriel sera donc tout particulièrement attendue. De la même façon, nous attachons la plus grande importance au Conseil du mois de décembre, qui sera consacré à l'innovation dans l'industrie.

Sous le chapitre de la croissance et de l'innovation, il est d'ailleurs un dossier concret que nous souhaitons débloquer sous notre présidence. C'est celui du brevet européen que nous attendons depuis trente ans déjà. Nous devons, en effet, penser à nos entreprises, en particulier aux PME. Que d'argent et que d'énergie gaspillés par nos entreprises par l'absence d'une procédure unique au niveau des 27! Nos opérateurs subissent un véritable handicap face à la concurrence internationale. En débloquant ce dossier, le Conseil et le Parlement européen ont là une chance formidable de démontrer leur importance vis-à-vis des citoyens dans des dossiers concrets. Il faut à présent passer des paroles aux actes. Il en va, je crois, de la crédibilité de la politique européenne de l'innovation.

Dames en heren parlementsleden, de bescherming van het leefmilieu en het klimaat is de derde grote uitdaging waarvoor Europa, waarvoor de Europese Unie staat, en is meteen het derde streefdoel van ons voorzitterschap.

Er is geen echte duurzame economische groei mogelijk zonder de bescherming van onze planeet – een planeet die ons niet toebehoort maar die we lenen van onze kinderen. De Europese Unie is wereldleider in maatregelen voor de bescherming van het leefmilieu en voor de bestrijding van de broeikasgassen. De Europese Unie is wereldleider in de doelstellingen die ze zich stelt om die uitstoot van broeikasgassen verder te verlagen. Maar die voortrekkersrol op zich volstaat niet. Ze volstaat niet, zoals op de VN-klimaattop in Kopenhagen tot onze frustratie is aangetoond. De Europese Unie, laat ons wel wezen, sprak daar niet met één stem en zat daarom - om in voetbaltermen te blijven - op de bank, terwijl op het veld het spel werd gemaakt.

De Europese Unie moet daarom in de komende weken en maanden veel actiever, preciezer en ook assertiever nagaan over welke hefbomen zij beschikt om andere grote spelers – en meteen ook andere grote vervuilers – aan boord te krijgen voor een ambitieus plan voor de bescherming van onze planeet. Alleen op die manier kunnen de conferenties van Cancún en Nagoya echte resultaten opleveren.

Dames en heren, ik verwees er al naar. De Europese Unie lijkt op mensen van wie men zegt dat ze alles hebben om gelukkig te zijn. En inderdaad, van buiten af is de Europese Unie heel aantrekkelijk. De Europese Unie met haar welvaart, haar systeem van solidariteit en haar zeer menselijke democratische bestuursvormen. Zij trekt dan ook, normalerwijze terecht, veel mensen uit alle continenten aan, mensen die in Europa een beter leven willen opbouwen.

Inderdaad, de overgrote meerderheid komt hier met goede bedoelingen, op zoek naar wat recent nog tijdens een conferentie over Afghanistan ooit zeer mooi werd genoemd ‘het bescheiden mirakel van een normaal leven’. Een dergelijke immigratie was, is en zal een verrijking voor ons continent zijn. Daarentegen, vandaag maken anderen ook misbruik van onze systemen van vrijheid. Netwerken van georganiseerde misdaad profiteren van onze openheid. Terreurorganisaties misbruiken ze voor bloedige aanslagen.

Sehr geehrte Damen und Herren, die Sicherheit unserer Bürger, die Gewährleistung ihrer Sicherheit und ihrer Freiheit ist daher eine vierte große Herausforderung für Europa. Die Union muss mehr denn je ein Raum der Gerechtigkeit, Sicherheit und Freiheit werden. Darum wollen wir zur Umsetzung des unter dem schwedischen Vorsitz ausgearbeiteten Stockholm-Programms anregen.

Der Ausarbeitung einer gemeinschaftlichen Politik in den Bereichen Migration, Asylrecht und Terrorismusbekämpfung misst Belgien besondere Bedeutung zu. Auf dem Gebiet der strafrechtlichen Zusammenarbeit richtet sich unsere Priorität auf die Anerkennung der Gerichtsurteile der Mitgliedstaaten. Dazu gehört eine besondere Aufmerksamkeit für die Ausarbeitung eines europäischen Systems für die Beschaffung von Beweismaterial.

Im Zusammenhang mit der internationalen Terrorismusbekämpfung möchte Belgien eine schnelle SWIFT-Vereinbarung mit den USA erreichen, eine Vereinbarung, die die Rücksicht auf die Wahrung des Schutzes von Daten der Bürger mit einer effektiven Terrorismusvorbeugung kombiniert. Und ich freue mich, dass wir anscheinend morgen hier darüber zu einer Vereinbarung kommen könnten. Die belgische Präsidentschaft baut in diesem Bereich weiter auf der sehr geschätzten Arbeit des spanischen Vorsitzes auf.

This brings me, last but certainly not least, to the fifth challenge confronting the Union: its role on the international scene.

The challenges there are huge and numerous: combating climate change; helping to preserve or restore peace; promoting the spread of open government; combating international terrorism; preventing the spread of weapons of mass destruction; ending gross violations of human rights in areas of conflict, with special attention to violence against women; drawing up a coherent common energy policy; preserving and improving our market share.

As already mentioned, the Copenhagen Summit painfully demonstrated that being the world’s largest trading bloc and being rich and attractive and a self-proclaimed role model of soft power does not buy us sufficient international bargaining power. The Union has to develop more leverage to bring others on board and create coalitions for the realisation of its objectives for peace, for sustainable development, for security and for free trade that is also fair.

This requires more than ever that the Union speaks with one voice, and preferably with one mouth. The Lisbon Treaty provides the Union with new tools for this purpose.

In the next six months, the Union will start the establishment of a European diplomatic service. This is also one of the major challenges of our presidency.

We have, indeed, to decide on the organisation and working of the External Action Service, and we have to adopt, with Parliament, the Financial and Staff Regulations of that service. Belgium will do everything possible for a smooth and successful start to this External Action Service, which will enhance the visibility and also the credibility of the European Union worldwide.

Enlargement is another major element. The negotiations with candidate states have to be pursued vigorously, and all candidates must be judged solely on their own merits, in accordance with the renewed consensus of the European Council of December 2006.

The negotiations with Croatia could enter their final phase under our presidency. With Turkey, they will continue their course. With Iceland, they will start. For the former Yugoslav Republic of Macedonia, the presidency will endeavour to find an agreement for starting the accession negotiations.

Our Belgian Presidency is in fact the first one which takes place entirely under the Lisbon Treaty. Belgium feels honour bound to exercise it with full respect for the letter and the spirit of the Treaty, so as to create the right precedents.

You are of course aware that elections have taken place in my country, that the negotiations on the formation of a new coalition will take some time, and that my government is a so-called caretaker government. I would like to assure you that this will not at all impair the vigour and enthusiasm of our presidency. This 12th presidency is supported by a large consensus in my country and by a long European tradition.

We have in our political world in Belgium, at the federal as well as at the regional level, in our diplomatic corps and in our civil service, a large number of men and women with a profound knowledge of the European Union. Preparation has been very thorough, in close cooperation with the other Member States of the trio, and with the European institutions.

Moreover, the Government is supported by the European conviction of the population. The nine political parties taking part in Belgium in the federal and regional governments represent 90% of the population of the country. Belgium is one of the countries where the European idea and the project of European integration still command very large popular support.

Last but not least, we have carefully and deliberately embedded our presidency in the European agenda so as to set realistic goals and to promote them efficiently. I do not doubt our ability to conduct our presidency efficiently, just as I do not doubt that the new government, when it is formed, will continue it smoothly and seamlessly.

As I made clear, a rotating presidency is part of an ongoing European process; it does not constitute an entirely new start. Still, every presidency brings its own accents and the start is always an occasion to refocus the attention of the population on the importance of the European Union, on the importance of European ideals. The festivities which surround the start of our presidency demonstrate the wide support for those ideals in my country. From the King and the royal house to the concerts and dances in so many cities and villages, all communities and social classes took an enthusiastic part in celebrating the start of our 12th presidency.

I also want to express my sincere appreciation for the meetings I was able to have with colleagues in these last days, with you, with representatives of this Parliament. I found those meetings very instructive and constructive, and my government attaches the greatest importance to close cooperation with the elected representatives of the European citizens.

I would like to address a last word to those populations whom you represent. I would like indeed to exhort them to believe in themselves, to have ambition for themselves, for their countries and for Europe.

Our European Union must avoid two pitfalls: the pitfall of despondency and the pitfall of complacency. There is no reason for despondency. We should not fear the new competition in an increasingly multi-polar world. On the contrary, we should rejoice in it.

For we ourselves helped to bring this new world about, for instance by our efforts in favour of a more equitable distribution of resources and power. As has been said, what is happening now is not ‘the decline of the West’ but ‘the rise of the rest’. We must throw ourselves into this competition with zest and confidence – confidence in ourselves and in all the assets we have.

Nor are there grounds for complacency. We can certainly be proud of great achievements in the past. We have systems of government which combine political and economic freedom with social solidarity and ecological responsibility. We offer many of our citizens a living standard which is amongst the highest in the world. But we cannot simply sit back and enjoy what we have. The rest of the world does not owe us a living. We have to work for it; we have to work even harder for it.

I do not think that this Assembly needs convincing that, to get our Union and its Member States in higher gear, we need ‘more Europe’. This objective of ‘more Europe’ is at the core of the Belgians’ European and international policy. My country has always favoured the ‘méthode communautaire’, the ‘Community method’, and continues to do so wholeheartedly.

More Europe means, in the priorities and objectives of our presidency: endowing the Union with a new financial regulatory structure; strengthening its economic governance; stimulating its return to sustainable growth; consolidating its social model; enhancing its capacity for innovation; developing its diplomatic service.

I stand before you, the representatives of almost half a billion European citizens, to ask you for your cooperation and your support for those ambitions of our presidency. The Treaty of Lisbon has, I am happy to say, strengthened the competences of the European Parliament and thus made it more than ever the driving force for European integration.

My colleagues and I look forward to a fruitful cooperation between our presidency and you all, Members of the European Parliament, in favour of the ambitions for Europe which we all share.

(Applause)

 
  
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  José Manuel Barroso, président de la Commission. − Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les députés, la Belgique assume la présidence tournante du Conseil à un moment clé pour l'Union européenne, et je remercie le premier ministre pour la présentation d'un programme si clair et si ambitieux.

Les défis des prochains mois sont très clairs. Il s'agit, notamment, de mettre en place de nouveaux mécanismes de coordination de nos politiques économiques, de stabiliser la reprise économique à travers la mise en œuvre de la stratégie Europe 2020 pour la croissance et l'emploi, et de garantir que l'Europe assume les responsabilités qui lui incombent sur le plan mondial.

Le Conseil européen de juin a soutenu les propositions présentées par la Commission dans sa communication du 12 mai sur le renforcement de la discipline fiscale et de la surveillance macroéconomique, questions qui ont également été discutées dans le cadre de la task force présidée par M. Van Rompuy. Le rapport final de la task force sera présenté d'ici le mois d'octobre.

Dans l'intervalle, la Commission a accéléré son travail pour traduire ces orientations en propositions concrètes, plus particulièrement dans sa communication du 30 juin. Il s'agit de renforcer la surveillance macroéconomique, y compris par des mécanismes de sanction et d'alerte, ainsi que le pacte de stabilité et de croissance en se concentrant, en particulier, sur la question du niveau de la dette et des déficits.

Enfin, le semestre européen permettra d'aboutir à une coordination ex ante des politiques qui sera plus efficace. Il est crucial de finaliser ceci au plus vite, et le commissaire Olli Rehn ne ménage pas ses efforts pour soumettre les propositions législatives nécessaires dans les meilleurs délais. Je compte sur la présidence belge, ainsi que sur le Parlement européen, pour faire avancer les travaux afin que nous ayons un nouveau système en place d'ici la fin de l'année 2010.

Le semestre belge doit permettre des avancées décisives dans la mise en œuvre de la stratégie Europe 2020. Cela suppose une appropriation de cette stratégie par chacun des États membres et l'intégration de cette dernière dans les différentes politiques: finances, budget, emploi, innovation, environnement, énergie, éducation et politique sociale. L'instrument pour y parvenir est la préparation, par chaque État membre, de son programme national de réforme dans les prochains mois. Le suivi de cet exercice par toutes les institutions constitue une condition préalable au succès de la stratégie.

Les différentes politiques communautaires préparées par le travail collégial de la Commission soutiendront et amplifieront le mouvement qui sera initié par chaque État membre. Les initiatives phares que la Commission présentera d'ici la fin de l'année seront cruciales à cet égard.

Je voudrais vous parler plus spécifiquement de trois de ces initiatives, à savoir celles centrées sur l'emploi et l'éducation, sur l'innovation et sur la politique industrielle.

La question de l'emploi reste au cœur de l'actualité, et je me félicite de la priorité accordée à l'emploi par la présidence belge. Dans ce cadre, l'initiative intitulée "Une stratégie pour les nouvelles compétences et les nouveaux emplois", préparée sous la coordination des commissaires Andor et Vassiliou, visera à créer les conditions propices à la modernisation du marché du travail dans le but d'améliorer les taux d'emploi et de garantir la viabilité de nos modèles sociaux.

Pour créer de l'emploi, il faut de la croissance, et une bonne partie de notre croissance future devra provenir de l'innovation. L'initiative phare intitulée "Une Union pour l'innovation", coordonnée par la commissaire Geoghegan-Quinn, sera donc un des sujets clés sous la présidence belge. Le but principal sera de faciliter la commercialisation de l'innovation, d'identifier un nombre déterminé de partenariats européens pour l'innovation afin de résoudre les défis de société dans les domaines où l'Union européenne peut apporter une valeur ajoutée, ainsi que d'améliorer l'efficacité des systèmes d'innovation européens, nationaux et régionaux. Il est surtout important d'avancer sur la question du brevet communautaire dans les mois à venir. La Commission vient de présenter une proposition à ce sujet.

De plus, l'initiative phare concernant "Une politique industrielle à l'ère de la mondialisation", dont la préparation est coordonnée par le vice-président Tajani, et que nous présenterons en octobre, visera à améliorer l'environnement des entreprises, notamment des PME, et à soutenir le développement d'une base industrielle forte et durable, à même d'affronter la concurrence mondiale.

Au-delà de ces initiatives phares, je voudrais relever deux autres chantiers à enjeu majeur. À la suite de la publication du rapport que j'ai demandé à Mario Monti, la Commission présentera une initiative sur le renforcement du marché intérieur, y compris en vue du 20e anniversaire du marché intérieur en 2012. Nous comptons la présenter sous la présidence belge. Le commissaire Barnier y travaille avec intensité. D'autres contributions viendront, comme celles, par exemple, de la vice-présidente Reding et du commissaire Šemeta, pour ne mentionner que deux autres collègues. En effet, par sa nature transversale, le travail sur le marché intérieur est au cœur de notre approche collégiale.

Je soulignerai également l'importance de la réflexion sur l'avenir de notre politique commerciale, sur laquelle travaille le commissaire De Gucht et qui sera présentée sous forme de communication à l'automne. En parallèle, il s'agira de poursuivre nos travaux sur la réforme des marchés financiers, en coopération avec nos partenaires du G20.

Concernant les services financiers, nous devons continuer sur la voie de la réforme. La communication de la Commission adoptée le 2 juin souligne que toutes les mesures nécessaires seront proposées d'ici le printemps 2011. Mais, en fait, la plus grande partie du travail se fera sous la présidence belge. Ce semestre sera donc bien rempli, Monsieur le Premier ministre.

Ces mesures constituent notre réponse à la crise financière, et nous les avons présentées de manière coordonnée et cohérente. Je compte sur la présidence pour faire un maximum de progrès au Conseil, et sur ce Parlement pour donner une priorité importante à ce domaine.

En liaison directe avec cette stratégie de développement de l'Union européenne jusqu'en 2020, la Commission présentera, en septembre, le document de révision budgétaire. Il est, en effet, difficile de parler de politique sans considérer, à un certain moment, les moyens à mettre en œuvre en vue de son application. Ce document, auquel le commissaire Lewandowski et moi-même accordons une attention toute particulière, permettra au Parlement européen et aux États membres de se prononcer sur les principes clés pour le prochain cadre financier. La Commission se félicite de l'intention de la présidence belge de procéder à son évaluation, parallèlement aux travaux en vue de l'élaboration du budget 2011.

Mesdames et Messieurs les députés, l'importance, la gravité et l'urgence de ces dossiers économique, social, financier et budgétaire ne doivent pas nous amener à nous replier sur nous-mêmes. Nous avons des responsabilités internationales très importantes. Le sommet du G20 à Séoul constitue un rendez-vous majeur. Ce sera le moment de vérifier la mise en œuvre des engagements pris par tous les acteurs. Je souhaite, à cet égard, maintenir le leadership européen. Par conséquent, la Commission s'engagera à fond dans la préparation de ce sommet et nous ferons tout pour que la voix de l'Europe soit parfaitement entendue.

Parmi plusieurs rendez-vous internationaux importants, comme celui de la biodiversité à Nagoya, j'aimerais souligner la conférence de suivi de Copenhague, qui aura lieu en décembre à Cancún. Nous devons avancer d'une manière très concrète dans la mise en œuvre de l'accord de Copenhague, en travaillant à la fois avec les pays industrialisés et avec les pays en développement. C'est ce que nous sommes en train de faire par le biais des contacts approfondis et élargis que mène la Commission, notamment la commissaire Hedegaard, pour préparer le terrain en vue d'un accord international global, équilibré et contraignant, qui reste notre objectif principal.

Nous devrions aussi redoubler nos efforts pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, comme nous l'avons dit lors du sommet du G8. Nous devrons parler d'une voix forte et unie lors de l'assemblée générale des Nations unies, en septembre, et lors d'événements spéciaux organisés au sommet, à cette occasion, pour évaluer notre parcours, celui de la communauté internationale, en vue d'atteindre les objectifs du Millénaire, pour le développement. Je compte y représenter l'Union européenne.

La cohérence de notre action extérieure sera renforcée par la mise en place du service pour l'action extérieure. L'engagement de la haute représentante et vice-présidente de la Commission, Catherine Ashton, a permis à nos trois institutions de jeter les bases d'un démarrage rapide et reposant sur des fondements solides. Il nous incombe maintenant de trouver un accord sur les textes détaillés qui doivent être en place le plus tôt possible et que nous discuterons avec le Parlement.

Nous avons donc, Mesdames et Messieurs les députés, un agenda extrêmement chargé devant nous, mais avec la détermination et l'esprit communautaire qui animent et unissent cette présidence belge, le Parlement européen et la Commission, l'Europe sera, j'en suis sûr, à la hauteur de ces défis.

L'histoire de l'intégration européenne a prouvé que c'est normalement en période de crise que l'Europe montre qu'elle est capable de faire face à ses difficultés et de les dépasser pour le bien de tous nos concitoyens.

 
  
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  Joseph Daul, au nom du groupe PPE. – Messieurs les Présidents, les citoyens européens souhaitent mieux comprendre comment les décisions européennes sont prises et ils attendent de l'Union européenne qu'elle réponde de façon concrète à leurs préoccupations.

Je voudrais, Monsieur le Premier ministre, cher Yves Leterme, dire ici qu'il est temps aussi d'en finir avec les priorités catalogues des présidences tournantes, qui ne créent que des désillusions. Chaque semestre, depuis des années, les présidents du Conseil viennent ici pour nous expliquer qu'en six mois, ils vont refaire l'Europe. Puis ils reviennent six mois après pour nous dire que, pour des raisons indépendantes de leur volonté, les attentes qu'ils ont suscitées se sont transformées en peau de chagrin. Je crois que cette façon de faire n'est pas la bonne pour le Conseil et qu'elle nuit à la crédibilité de notre projet européen.

Mesdames et Messieurs, je me réjouis que la présidence belge, du fait de la vie politique nationale, d'une part, et du fait de la coïncidence de nationalité avec le président du Conseil européen, d'autre part, ne soit pas tombée dans ce piège et concentre ses efforts sur nos trois vraies priorités: croissance et emploi, économie verte, sécurité et liberté.

Je le redis ici – et nos concitoyens le savent bien –, la réponse à tous nos grands défis, qu'il s'agisse de l'économie et de l'emploi, de la sécurité, du climat ou de l'énergie, est européenne, et puis globale.

Monsieur le Président du Conseil, vous venez de le dire, le problème numéro un de l'Europe est sa faible croissance, autrement dit sa capacité insuffisante, ces derniers temps, à créer des richesses et à embaucher. C'est à cela que votre présidence doit s'employer, et l'agenda 2020, s'il est pleinement assumé, et donc financé par les États membres – c'est cela le mot crucial, le financement –, peut être un outil très performant pour assurer une Europe à la fois plus compétitive et plus verte.

Mais, dans le même temps, nous devons avancer de façon très concrète sur le chantier symbolique que constitue la réglementation du secteur financier, la réduction de nos déficits. L'Europe doit montrer l'exemple sur ce sujet et chacun doit voir clairement ce que l'Europe encourage et promeut: ce n'est pas la spéculation financière, mais le travail et l'entrepreneuriat.

Nous devons aussi lancer un signal clair aux Européens sur l'axe liberté, sécurité et justice, car nos concitoyens se demandent souvent pourquoi l'Europe n'existe pas encore pour des sujets tels que la reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires. C'est en apportant des réponses concrètes à ce type de question que nous rendrons notre travail plus compréhensible.

Monsieur le Premier ministre, vous avez bien parlé car j'avais préparé une conclusion, mais je ne peux pas la dire étant donné qu'elle traitait de la méthode communautaire. En effet, je compte beaucoup sur la présidence belge pour que, comme vous l'avez exprimé, cette méthode communautaire s'imprime encore plus profondément au niveau de nos différentes institutions.

 
  
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  Martin Schulz, im Namen der S&D-Fraktion. – Herr Präsident! Herr Premierminister Leterme, Sie haben hier ein ambitioniertes Programm vorgetragen. Ich beginne auch dort, wo Joseph Daul aufgehört hat. Das ambitionierte Programm, das Sie vorgetragen haben, hat eine durch alle Einzelpunkte sichtbare und erfahrbare Botschaft: Belgien ist ein Land, das mit seiner Präsidentschaft ein Bekenntnis zu einer profunden proeuropäischen Grundhaltung verbindet, und das ist einer der Gründe, warum diese Präsidentschaft für uns alle eine große Chance ist.

Ich will mich deshalb im Namen meiner Fraktion zunächst einmal bei Ihnen bedanken, und zwar bedanken auch dafür, dass die belgische Präsidentschaft in der Vorbereitung und in den wenigen Tagen, seit sie im Amt ist, gezeigt hat, dass auch eine amtierende Regierung sehr wohl in der Lage ist, wenn sie sich zu den europäischen Grundwerten bekennt, diese Europäische Union zu führen. Das ist ein guter, ein ermutigender Auftakt dieser Präsidentschaft.

(Beifall)

Europa ist in einem sozialen Ungleichgewicht. Das größte Problem, vor dem wir alle stehen, ist die tiefe soziale Kluft, die wir in dieser Union haben. Wir reden – und das absolut zu Recht – über die Finanz- und Wirtschaftkrise der letzten Jahre. Wir reden über die notwendigen Maßnahmen, die jetzt ergriffen werden müssen, um diesen deregulierten Bankensektor, vor allen Dingen den deregulierten Spekulationssektor, besser in den Griff zu bekommen. Deshalb ist eine der entscheidenden Maßnahmen, die jetzt auf den Weg gebracht werden muss, das Regulierungspaket, das wir morgen hier verabschieden werden.

Das Bankenaufsichtspaket: Das muss in Ihrer Präsidentschaft zum Abschluss gebracht werden. Das Europäische Parlament wird mit breiter Mehrheit die Schlussabstimmung über die erste Lesung zu diesem Paket aussetzen und dem Rat die Chance geben, bis zur September-Tagung des Europäischen Parlaments mit einem konstruktiven Angebot auf das Parlament zurückzukommen. Das ist Ihre Verantwortung, das ist aber auch Ihre große Chance, einen Beitrag dazu zu leisten, dass durch mehr Regulierung das soziale Ungleichgewicht in Europa reduziert wird. Denn es kann nicht sein, dass die Lasten und Kosten dieser Krise immer nur bei den Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern verbleiben. Der Bankensektor muss herangezogen werden.

(Beifall)

Deshalb ist die Finanzmarktregulierung und auch die Economic Governance, also eine Wirtschaftsregierung in Europa, zwingend erforderlich. Aber auch hier gilt die Gemeinschaftsmethode. Ich will an die Adresse des Rates und des Ratspräsidenten ganz klar sagen: Institutionen in Europa haben wir genug. Wir brauchen nicht noch zusätzliche Institutionen. Was wir brauchen, ist, dass die Institutionen, die da sind, endlich handeln und endlich europäisch handeln. Denn eines ist auch klar: Man kann nicht hingehen und sagen, wir können in Europa zum Beispiel eine Finanztransaktionssteuer nicht durchsetzen, weil im Rahmen der G-20 die USA oder China nicht mitmachen. Umgekehrt wird ein Schuh draus! Wenn der kapitalistische Sektor in Europa mehr reguliert wird, dann werden im Lichte der Dollarspekulationen, die jetzt beginnen, die Vereinigten Staaten von Amerika gar keine andere Wahl haben, als sich dem anzuschließen. Deshalb besteht unter Ihrer Präsidentschaft die Chance, in Europa mit gutem Beispiel voranzugehen.

Für unsere Fraktion ist eine Maßnahme, die Sie hier genannt haben, Herr Leterme, ganz wichtig. Die Afrika-Strategie, die die belgische Präsidentschaft beschrieben und skizziert hat, halte ich für eine Schlüsselfrage der internationalen Politik der Europäischen Union. Nicht nur unter dem Gesichtspunkt der Solidarität. Afrika ist ein vergessener Kontinent, und ich finde es mehr als unterstützenswert, dass Sie als Präsidentschaft sagen, dass sich Europa mehr dem afrikanischen Kontinent zuwenden muss. Es gehört aber auch die Erkenntnis dazu, dass Europa sehr spät dran ist, denn andere Teile dieser Erde – vorneweg China – haben sich dieses Kontinents bereits angenommen. Und ob die Strategie, mit der die Volksrepublik China in Afrika aktiv ist, das ist, was wir unter fairer Partnerschaft mit diesem Kontinent verstehen, das lasse ich einmal dahingestellt. Da haben wir als Europäer einen anderen Ansatz, einen Ansatz, der auch den Afrikanern eher entgegenkommt. Deshalb volle Unterstützung für die Afrika-Strategie der belgischen Ratspräsidentschaft.

Lassen Sie mich zum Schluss, Herr Präsident, eine Bemerkung zur Erweiterung machen. Ja, wir sind jetzt in einer wichtigen Erweiterungsphase. Aber, Herr Leterme, ich muss Ihnen eines mit auf den Weg geben. Sie haben die Türkei hier angesprochen. Ich gehöre zu denen, die für einen Beitritt der Türkei zur Europäischen Union sind, und deshalb sage ich: Wenn der Rat nicht irgendwann eine Klärung herbei führt, ob er den Beitritt der Türkei wirklich will oder ob er ihn nicht will, wenn wir weiterhin mit dieser Ambiguität, mit dieser Doppelbödigkeit agieren, um ein ums andere Mal zu sagen, dass die Türkei eine Beitrittschance hat und in die EU aufgenommen werden soll, zugleich aber wissen, dass es mindestens vier oder fünf Regierungschefs gibt, die hinter geschlossenen Türen sagen, das geht nicht, dann ist das die beste Methode, die guten Beziehungen der EU zur Türkei zu zerstören anstatt die Türkei in die EU zu holen. Deshalb haben Sie auch hier die Aufgabe, eine Klärung herbeizuführen.

Mir hat Ihre Rede sehr gut gefallen, ich hoffe, den Kollegen meiner Fraktion auch.

(Beifall)

 
  
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  Guy Verhofstadt, namens de ALDE-Fractie. – Mijnheer de Voorzitter, laat mij meteen zeggen dat het Belgische voorzitterschap op de volledige steun van het Europees Parlement en in elk geval van mijn Fractie Europa van vrijheid en democratie zal kunnen rekenen. De reden daarvoor is ook heel eenvoudig. Belgische voorzitterschappen, mijnheer de Voorzitter, hebben altijd getracht om de Europese integratie vooruit te helpen, te versnellen. Dat is ook exact wat wij vandaag met Europa nodig hebben. In de multipolaire wereld van morgen waar het zwaartepunt ligt bij landen zoals China, India en de Verenigde Staten van Amerika, kan alleen een eengemaakt en geïntegreerd Europa een rol spelen en ik ben blij dat het Belgische voorzitterschap de traditie zal hooghouden om de integratie van Europa verder vooruit te helpen.

Wat wij voornamelijk nodig hebben, mijnheer de eerste minister, van de zijde van het Belgisch voorzitterschap is de volgende inzet. Ik geloof dat ik deze woorden zes maanden geleden ook min of meer tot het Spaanse voorzitterschap heb gericht. Wij moeten dringend ons huiswerk van de economische en financiële crisis afmaken. Europa heeft zijn huiswerk nog niet gedaan. Het gaat in wezen om vijf dossiers die tot een goed einde moeten worden gebracht. Eigenlijk zou het voorzitterschap van België een enorm succes zijn, indien die vijf dossiers worden afgesloten, en wel zo snel mogelijk. Eerst en vooral moet de stresstest van de banken worden beëindigd en moeten die banken desnoods worden geherkapitaliseerd. Er komt geen economische groei, er komt geen hervatting van de kredietverstrekking als eerst en vooral de banksector niet opgeruimd is.

Ten tweede, het versterken van het stabiliteitspact op de juiste manier, mijnheer de Voorzitter. Dat betekent heel concreet met de Europese Commissie en de Europese Centrale Bank in de cockpit. Niet met de lidstaten in de cockpit! Dat kan niet! Dat werkt niet! Lidstaten sanctioneren elkaar niet, controleren elkaar niet. Alleen de communautaire instellingen kunnen dat.

Ten derde, een echt economisch bestuur. Dat is de derde opgave. Een echt economisch bestuur op de rails zetten voor de eurozone, in elk geval opnieuw met de Europese Commissie in de cockpit, in de driver's seat, zoals wij dat hier noemen.

Ten vierde, het is dringend noodzakelijk om de laatste hand te leggen aan de regulering van een aantal financiële producten waaronder hefboomfondsen. We zijn bezig, maar we moeten een besluit treffen met dat dossier.

Tenslotte, last but not least, er is hier al gezegd dat het dringend noodzakelijk is om dat Europees toezicht op de banken in de steigers te zetten. Laat mij wat dat betreft duidelijk zijn, mijnheer de eerste minister, een aantal lidstaten, de meeste lidstaten hebben nog altijd de les van de crisis niet begrepen. Dat is namelijk dat nationale toezichthouders niet in staat zijn om die taak uit te voeren. Geen enkele van onze nationale toezichthouders, uit geen enkel van de 27 lidstaten heeft ooit alarm geslagen of ooit knipperlichten aangestoken op het ogenblik van de financiële crisis. En nu komen de lidstaten ons zeggen dat het toch de nationale autoriteiten moeten zijn die met andere woorden die taak verder moeten uitoefenen. Laat mij zeggen, er komt geen akkoord met het Parlement, mijnheer de eerste minister, als niet het laatste woord ligt bij de Europese toezichthouders. Dat is namelijk waar het vandaag om gaat.

Als ik u wat dat betreft één raad mag geven. Ik kan maar één raad geven. Het is niet de gewoonte dat we dat doen in België. Ik heb indertijd veel raad gekregen toen u in de oppositie zat en ik probeer u nu een raad terug te geven nu u in de meerderheid zit. Om een akkoord over dat Europees toezicht tot stand te brengen zal het misschien nodig zijn, mijnheer de eerste minister, om de unanimiteit in de Raad op te geven. Ik denk dat u niet moet trachten het Parlement ervan te overtuigen zijn standpunt te veranderen. Neen, het is de Raad die zijn standpunt moet veranderen en die met andere woorden eventueel die zoektocht naar unanimiteit moet opgeven en op basis van een gekwalificeerde meerderheid moet trachten met het Europees Parlement een akkoord te sluiten.

Tenslotte, als u mij toestaat, Voorzitter, denk ik dat er nog een laatste punt is waarover we het met het Belgische voorzitterschap moeten hebben, namelijk dat naast alle retoriek over saneren - die noodzakelijk is, want saneren is de groei van de toekomst - ook een economische groeistrategie nodig is. Ik denk voornamelijk aan een pan-Europees infrastructuurplan. Daar moet de Commissie mee komen om op die manier de interne markt te vervolledigen met de Zuid-Europese en de Centraal-Europese landen. Ook dat zou deel van uw programma moeten uitmaken.

 
  
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  Rebecca Harms, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Herr Präsident, meine sehr verehrten Damen und Herren, sehr geehrter Herr Leterme! Zunächst möchte ich doch zum Ausdruck bringen, dass es mich sehr gefreut hat, dass Sie ausdrücklich hier ein Plädoyer für die Mehrsprachigkeit gehalten haben. Ich verstehe das auch als Zeichen an Ihre Bürgerinnen und Bürger in Belgien, die Mehrsprachigkeit, die Belgien als Grundlage für eine starke, gemeinsame Entwicklung dient, doch sehr viel stärker wertzuschätzen. Ich kann als Deutsche nur sagen, als ich jung war, habe ich Schüler, junge Leute beneidet, die in mehrsprachigen Ländern mit viel besseren Chancen aufgewachsen sind. Also danke für dieses Signal.

(Beifall)

Sie können das gebrauchen, denn als belgischer Regierungschef sind Sie ja auch Spezialist für schwindende Integrationskräfte. Das ist ein belgisches und ein europäisches Problem. Und jenseits der akuten Finanzaufsichtsherausforderung unterschreibe ich alles, was meine Vorredner gesagt haben. Es ist wichtig, dass es Ihnen gelingt, mit uns und mit der Kommission den Bürgerinnen und Bürgern in den nächsten Monaten wirklich das Vertrauen in die Handlungsfähigkeit der Europäischen Union zurückzugeben. Wir haben viel eingebüßt. Früher war Europa das Versprechen gegen Krisen, gegen Unsicherheit, für Freiheit, aber auch für eine konstante Verbesserung der Lebensverhältnisse.

Dieses Vertrauen der Bürgerinnen und Bürger ist im Moment nicht mehr vorhanden, und ich glaube, dass wir uns außer einer starken Finanzaufsicht mit Herausforderungen auseinandersetzen müssen, die darin liegen, dass wir in vielen anderen Bereichen erleben, dass die europäischen Länder und damit auch die Bürgerinnen und Bürger, die in diesen Ländern leben, sehen, wie Dinge auseinanderdriften, wie Brüche stärker werden.

Es ist viel diskutiert worden über die unterschiedliche Wettbewerbsfähigkeit der europäischen Mitgliedstaaten. Das müssen wir angehen. Es ist richtig, über Strategien der Lohn- und der Steuerpolitik von Brüssel aus mitzuentscheiden. Wir wollen das gar nicht alles an uns ziehen, aber die einseitige Orientierung auf die Haushaltspolitik, so wie das von Deutschland betrieben wird, wirkt zwar, um die Brüche in der Europäischen Union in der nächsten Zeit ein Stück weit zu überbrücken, aber sie wird nicht reichen.

Ich sage auch dazu, dass ich glaube, dass die sozialen Verhältnisse uns sehr stark beschäftigen müssen, wenn die Leute immer wieder in den Geberländern in der Zeitung lesen, dass man in Deutschland mit 67 in die Rente geht, und in anderen Ländern muss man noch nicht einmal 60 Jahre alt sein. Das ist auf Dauer keine Voraussetzung für Solidarität. Die Brüche und die Herausforderungen sind also ausgesprochen vielfältig, und ich glaube, wir dürfen uns darüber auch nichts vormachen.

Ich hoffe, dass gerade die belgische Ratspräsidentschaft eine Sache klären wird, nämlich die Rolle des ständigen Ratspräsidenten – im Moment ist es Herr von Rompuy, ein Belgier – und der rotierenden Ratspräsidentschaft. Bisher kann man den Eindruck gewinnen, dass der ständige Ratspräsident, ein Mitbürger von Ihnen, in Gefahr ist, zum alleinigen Instrument von Ratsinteressen zu werden, zum Kulissenschieber für große Regierungen in der Europäischen Union. Das kann so nicht angehen, das kann so nicht fortdauern…

(Der Präsident entzieht der Rednerin das Wort.)

 
  
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  Derk Jan Eppink, namens de ECR-Fractie. – Voorzitter, mijnheer Leterme, ik heb zeer veel respect voor u, zeer veel waardering. U bent roterend voorzitter en tegelijk demissionair. U bent eigenlijk zonder missie, maar in Europa zult u altijd een missie moeten behouden. U bent als het ware een soort van Europese missionaris. Mag ik u enkele raadgevingen geven? Ik zal niet het normale bureaucratische taalgebruik gebruiken, maar ik zeg, u bent een West-Vlaming. U bent hardwerkend, koppig en zuinig. Ik vind dat uitstekende kwaliteiten. U heeft ook een goede dosis gezond verstand zoals veel West-Vlamingen. Ik heb de West-Vlaamse politiek de afgelopen jaren wat beter leren kennen. Ik wil u echter behoeden voor het toren van Babel-effect. U zegt: meer Europa en er moet meer bijkomen, enzovoort. We moeten oppassen dat we niet een toren van Babel gaan bouwen waarbij we meer kijken naar het gevaarte zelf en te weinig naar de kwaliteit. Het stabiliteitspact is daar een voorbeeld van. We hebben een stabiliteitspact gehad en de heer Prodi zei in 2002 dat het stabiliteitspact stom, inflexibel, dom was. Stupid heeft hij gezegd en dan gaat zo'n ding natuurlijk instorten.

De rode draad van uw programma is eigenlijk geld. In de eerste plaats moeten we kijken naar de euro. We zijn niet uit de zorgen. Gaat Griekenland het redden of niet? Gaan wij naar een situatie van, als ik het zo mag zeggen, l'euro du beurre et l'euro des olives? Dat zou slecht zijn. Ik ben voor de gezonde euro. U ook? Dan staat de Fractie Europese Conservatieven en Hervormers volledig achter u. De oplossing is budgettaire discipline, een kleinere overheid en meer schuldensanering. U ziet aan de Verenigde Staten dat grote hulpprogramma's niet helpen. De werkgelegenheid stijgt niet in de Verenigde Staten.

Het gaat ook over de begroting. Daarover wil ik u toch een vraag stellen. U zegt meer Europa. Dan zegt iedereen in België en dat is ook een traditie in de Belgische buitenlandse politiek, dat betekent meer geld. Ik ben daar niet zo voor. De Commissie heeft al vaak te maken met onderbesteding. Soms houdt zij geld over uit de Structuurfondsen. In 2008 moest de Commissie vier en een half miljard euro terugstorten naar de lidstaten, dus 1% van het BNP is genoeg.

Tenslotte, met een Europese belasting, pas daarmee op. In Duitsland is de sfeer explosief. De mensen kunnen niet alles betalen. Deutschland kann nicht immer zahlen. Duitse politici durven dat niet altijd te zeggen en ik zeg het in hun plaats. In Duitsland is het: Weltmeister ja, Zahlmeister nein, Herr Schulz. Dat eerste zullen we zondag zien, maar dat tweede, daar ben ik het mee eens. We moeten dus niet beginnen over Europese belastingen. U begint daarover. De heer Verhofstadt is er altijd over begonnen, over Europese belasting, maar ik heb nooit geweten of hij sprak namens zichzelf of namens zijn fractie. De heer Dehaene begint er ook alweer over te spreken. Wij moeten dat niet doen, anders stort de toren van Babel in.

 
  
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  Patrick Le Hyaric, au nom du groupe GUE/NGL. – Messieurs les Présidents, Monsieur le Premier ministre, vous accédez à cette responsabilité au moment où les peuples européens souffrent terriblement d'une crise économique et sociale sans précédent. L'heure devrait donc être à l'audace, à de nouvelles initiatives progressistes pour soulager leur peine et pour sortir de la crise.

Vous affichez un certain nombre d'objectifs, comme celui de la croissance durable, celui de la lutte contre la pauvreté ou encore de l'environnement, que nous pouvons partager. Mais nous pouvons malheureusement prédire qu'ils resteront lettre morte, et j'ai cru comprendre que M. Joseph Daul lui-même éprouvait, lui aussi, des doutes à cet égard, car les choix de super austérité appliqués en Europe sont à l'opposé de ces objectifs proclamés. Il n'y aura pas de croissance durable, pas de relance, pas de lutte contre la pauvreté sans augmentation du pouvoir d'achat populaire.

Pour affronter cette crise, il faudrait faire un choix clair: celui de la justice et de l'emploi contre le marché financier; celui de déployer une politique volontaire au service d'un développement humain, durable et solidaire. Or, le renforcement du pacte de stabilité que vous venez de confirmer avec M. Barroso est un talon de fer appuyé sur la tête des travailleurs, des jeunes, des retraités, et les États qui ne l'appliqueraient pas seraient désormais menacés de sanctions, jusqu'à la suppression de leur droit de vote au Conseil, que vous présidez, et la suppression de certains fonds d'aide.

Est-ce que ce sont les agriculteurs, les ouvriers licenciés, les retraités, les salariés des services publics qui doivent payer la crise dont ils ne sont en rien responsables? Allez-vous, Monsieur le Président, chercher des recettes nouvelles, comme la taxation des mouvements de capitaux si souvent évoquée, ou encore une fiscalité européenne sur le capital et les revenus financiers?

Nous avions quelque espoir que votre présidence aide à la mise en place d'une nouvelle directive sur les services d'intérêts généraux, mais vous n'en avez pas parlé. Quant à SWIFT, ce n'est pas un progrès pour les libertés, c'est exactement le contraire. Au lieu d'un pacte de stabilité devenu pacte d'austérité, ne vaudrait-il pas mieux rechercher ensemble, Parlement, Conseil, Commission, une autre voie: celle d'un nouveau pacte de progrès social et écologique, adossé à une Banque centrale européenne aux missions nouvelles, pour racheter les titres des dettes des États qui en ont besoin et refinancer un crédit public à taux d'intérêt, dès lors que cela sert l'emploi, la recherche, l'innovation et l'éducation, ainsi qu'un grand programme européen d'infrastructures utiles et écologiques?

La confédération internationale des syndicats a proposé un autre plan global axé sur le travail, destiné à lutter contre la spéculation et à favoriser une fiscalité juste. La confédération européenne des syndicats appelle à l'action le 29 septembre prochain à Bruxelles. Je crois que c'est de ce côté-là qu'il faut rechercher une issue, Monsieur le Président, en vous souhaitant plein succès dans votre présidence.

 
  
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  William (The Earl of) Dartmouth (EFD). - Mr President, I have a point of order. Ms Harm’s speech was one minute and 45 seconds over time and the gentleman over there was considerably over time as well. It is inconceivable that anyone in the EFD Group would be allowed more than 25 seconds over time – probably less – without the microphone being switched off. I would therefore like to request of the President that the rules of the House are applied even-handedly.

(Applause from the EFD Group)

 
  
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  Joseph Daul (PPE). - Monsieur le Président, j'aime bien les cris de sauvages, à ma gauche. Mais je voudrais aussi que ces députés applaudissent quand les présidents respectent leur temps de parole.

 
  
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  Nigel Farage, on behalf of the EFD Group. – Mr President, you could not really invent what is going on here this morning, could you? The Belgian Presidency takes over its six-month term and everybody pretends that it is business as usual!

I was somewhat vilified a few months ago for pointing out that Belgium was not really a proper nation, but the electors of Belgium have rather proved the point: a separatist party is now the biggest party in Belgium! We have before us a caretaker Prime Minister, but we all turn a blind eye and pretend that it is business as usual. It simply is not!

Mr Leterme, you have no legitimacy here. What an extraordinary irony that a country that is on the verge of breaking into two is for the next six months telling 26 other Member States what they should be doing! Perhaps worse than that, of course, is your own sheer hypocrisy in this matter, in standing here this morning and being a ‘good Belgian’. Let us just remember that you yourself, as Belgian Prime Minister, did not even know your own national anthem. You famously said, back in 2006, that it was only beer and football that held the country together. Now, I suppose, with the trappings of power, that has all been forgotten!

Really, everybody in this Chamber is in denial because Belgium is a huge embarrassment to them. It is a prototype. It is a model for the entire European Union and it is on the verge of breaking up, yet none of you can admit it! What is going on today inside this Chamber frankly is beyond satire. I would not have thought there should be a Belgian Presidency of the Union. Would it not be fun if, at the end of the six-month presidency, there was still no government in Belgium!

I hope you are all very proud!

 
  
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  Philip Claeys (NI). - Voorzitter, wat we juist gehoord hebben, lijkt een beetje op het orkest van de Titanic. Het voorzitterschap van de Europese Unie wordt nu waargenomen door een land dat niet eens in staat is om zichzelf te besturen. Het is nog nooit gebeurd dat een roterend voorzitterschap van in het begin te maken krijgt met een demissionaire regering en het is trouwens alles behalve zeker dat er binnen de zes maanden van dat voorzitterschap een nieuwe federale regering komt in België. Na de vorige verkiezingen in 2007 heeft het negen maanden geduurd voor er een regering kon worden gevormd. Dat komt omdat de kunstmatige Belgische constructie onbestuurbaar is. Vlaanderen en Wallonië zijn twee verschillende landen geworden met twee totaal verschillende politieke, sociaal-economische en culturele realiteiten. Een bestuur uitwerken voor België is een beetje alsof Duitsland en Griekenland een gemeenschappelijke begroting zouden moeten opstellen. Niemand minder dan Europees commissaris Karel De Gucht noemde het Belgische regeringswerk onlangs een permanente diplomatieke conferentie.

Wat is trouwens de democratische legitimiteit van een Belgische regering die in Vlaanderen minder dan één kiezer op drie vertegenwoordigt? Als we mijnheer Leterme moeten geloven, zal alles wel meevallen. Welnu, de Belgische regering zal haar gebrek aan daadkracht en haar gebrek aan democratische legitimiteit proberen te verstoppen achter een rookgordijn van ultrafederalistische retoriek. Maar de pijnlijke realiteit is dat België helemaal achterop hinkt in het Europese peloton wat de omzetting van Europese regelgeving betreft. Hetzelfde geldt voor het aantal lopende inbreukprocedures. Daarbij komt nog de Belgische staatsschuld van meer dan 100% en een immigratie- en asielbeleid dat zodanig uit de hand is gelopen dat we eerder zouden moeten spreken van een open-grenzenbeleid. Dan zijn er de torenhoge belastingdruk en de zeer lage arbeidsparticipatiegraad, om nog maar te zwijgen over het democratische tekort waarbij de meerderheid van de bevolking, de Vlamingen, als een minderheid worden beschouwd.

Hoe kan mijnheer Leterme trouwens weten dat hij ruime steun geniet voor zijn Europees programma bij de bevolking als er nooit een referendum is geweest, bijvoorbeeld over de mogelijke toetreding van Turkije tot de Europese Unie? Er mag geen referendum zijn daarover, mijnheer Leterme. Dus dat Belgische voorzitterschap kan best een laag profiel aannemen. De lidstaten moeten opletten voor een mislukte staat die zijn problemen naar Europa probeert te exporteren, die van Europa een soort België in het groot wil maken. De Europese Unie kan zich in elk geval maar best voorbereiden op het uiteenvallen van België en op het ontstaan van twee nieuwe staten, twee potentiële nieuwe lidstaten in de Europese Unie, Vlaanderen en Wallonië.

 
  
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  Jean-Luc Dehaene (PPE). - Mijnheer de Voorzitter, ik wil eerst en vooral aan de heer Claeys zeggen dat België altijd zijn problemen heeft opgelost met politieke akkoorden en altijd in de lijn gewerkt heeft van een sterker Europa en ook sterkere regio's, dichter bij de bevolking.

Het Belgische voorzitterschap is, zoals u onderstreept hebt, mijnheer de eerste minister, het eerste dat het Verdrag van Lissabon volledig implementeert en met de interpretatie van een nieuw institutioneel akkoord de bakens uitzet voor toekomstige Raadsvoorzitterschappen. Het voorzitterschap moet zich op de werking van de Raad concentreren, aangezien de Europese Raad een afzonderlijke instelling met een permanente voorzitter is geworden. Een nieuw gegeven is dat het Verdrag de bevoegdheden van de Raad in exact dezelfde termen omschrijft als die van het Europees Parlement. Beide oefenen samen de wetgevings- en begrotingstaak uit. Het Verdrag stelt aldus uitdrukkelijk een tweekamerstelsel op het niveau van de Unie vast. Hoewel er belangrijke uitzonderingen zijn, is medebeslissing voortaan de algemene regel. Ik kan me niet aan de indruk onttrekken dat de Raad zich nog onvoldoende bewust is van dit nieuwe gegeven. Dat blijkt onder meer uit de trialoog ter voorbereiding van de begroting 2011. In dat bewustmakingsproces kan het Belgische voorzitterschap een belangrijke rol spelen.

Het voorzitterschap van de Raad moet voortaan functioneren als een voorzitterschap van een parlementaire assemblee. Zij moet de wetgeving en budgettaire agenda van de Unie waarvoor de Commissie het initiatief neemt, vooruithelpen door consensus te bevorderen binnen de Raad, maar ook akkoorden tussen Raad en Parlement te bevorderen. Voor dit voorzitterschap is dat duidelijk een definitieve regeling van de financiële instellingen, een Europese buitenlandse dienst, de begroting en de financiële vooruitzichten. In elk van deze regelingen moet de communautaire aanpak worden versterkt. Alleen dat kan resultaat geven.

Op de klimaatconferentie in Cancún moet het Belgische voorzitterschap ervoor zorgen dat de EU daadwerkelijk met één stem spreekt. Het meest efficiënte model is dat van de Wereldhandelsorganisatie waar de Commissie namens de Unie spreekt en onderhandelt. Het Belgische voorzitterschap zou een consensus moeten bewerkstelligen om dit model ook op de Klimaatconferentie toe te passen. Ik geloof in een sterk en efficiënt Belgisch voorzitterschap, te meer daar een regering voor lopende zaken er zich zo goed als fulltime mee kan bezighouden.

 
  
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  Kathleen Van Brempt (S&D). - Voorzitter, beste minister, beste Yves, laat me beginnen met je heel veel succes te wensen bij de start van dit Belgische voorzitterschap. U hebt een aantal collega's gehoord die twijfelen aan dit voorzitterschap, die zeggen dat, omdat het een demissionaire regering is, dit een zwak voorzitterschap zal zijn. Wel, ik geloof dat niet. Dat bewijzen de lijnen die u hebt uitgezet, ook vandaag, in een van de meest bevlogen speeches die ik al van u gehoord hebt. Ik ben heel blij dat u deze hier in dit Parlement hebt gepresenteerd. Dus ik geloof dat dit een sterk voorzitterschap kan zijn en dat u een goede huisvader zal zijn van de Europese Unie, niet in het minst omdat - en ik ben daar heel trots op - we een land zijn dat bijzonder pro-Europees denkt, alsof het in onze genen zit.

Maar de vraag is, zal het ook genoeg zijn? U en vele anderen hebben erop gewezen dat het financiële pakket voor ons bijzonder belangrijk is, maar ik zou u ook willen aanmanen om een aantal van onze topprioriteiten als socialisten sterk te ondersteunen. Klimaat en het sociale. Ik neem er dat laatste uit, omdat me dat bijzonder na aan het hart ligt. In het Europees Jaar van de armoede zou ik willen dat het Belgische voorzitterschap resultaten kan neerleggen op het vlak van de armoedebestrijding. Ik hoop dat u onder meer het idee van een Europees minimuminkomen naar voor kan schuiven en de Commissie kan aanmanen om op dat punt initiatieven te nemen.

U hebt het gehoord, deze grote fractie zal u met veel verve steunen en ook wel wat kritisch volgen. Ik zie een ploeg, Yves, die heel veel goesting heeft in dit voorzitterschap en dat is goed. Maar Europa heeft ook leiderschap nodig dat met gezag kan spreken en - je zal het me niet kwalijk nemen - ik hoop, samen met velen, dat er ook snel een nieuwe Belgische regering is om die fakkel over te nemen.

 
  
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  Frédérique Ries (ALDE). - Monsieur le Président, je m'étais promis de ne pas réagir aux provocations de M. Farage, mais je ne peux pas m'empêcher tout de même d'évoquer Talleyrand, ce grand homme, lui, qui jugeait que tout ce qui est excessif est méprisable. Ceci étant dit, bonjour, Monsieur le Premier ministre, bonjour, Monsieur le Président, bienvenue chez nous, bienvenue chez vous.

Aujourd'hui, la Belgique, présidente de l'Union ou pas, d'ailleurs, a toujours placé très haut son ambition européenne et communautaire. Les deux vont de pair chez nous, de façon quasi unanime. M. Schulz et d'autres l'ont rappelé aujourd'hui. Ce fut le cas déjà en 2001, lors de notre présidence précédente, dont les principaux artisans, Guy Verhofstadt et Louis Michel, sont d'ailleurs dans cette salle: présidence de la déclaration de Laeken, présidence de la convention, celle qui, dans le fond, a jeté les bases du traité de Lisbonne. Et si cette partition est écrite, maintenant depuis décembre 2009, il vous appartient aujourd'hui, Monsieur Leterme, de l'interpréter en chef d'orchestre, et force est de constater que cette mélodie a connu quelques couacs, ces six derniers mois, entre ses principales têtes d'affiche, je dirais. Sur ce volet institutionnel, l'important pour vous est d'affiner la mélodie pour que ce triumvirat apprenne à mieux travailler ensemble et en bonne intelligence avec les États membres.

À travers son efficacité, c'est bien évidemment toute la crédibilité de l'Europe qui est en jeu ici. Et l'exemple, le contre-exemple je devrais dire, le plus symbolique, c'est le couac de Copenhague. Il n'est plus question d'aller à dix ou presque à Cancún. L'Europe a besoin d'une voix, d'une position et, cette fois, d'objectifs chiffrés. C'est un autre débat, je le sais, mais il est essentiel et, d'ailleurs, vous l'avez rappelé.

En-dehors de cela, les figures et les priorités sont imposées par la crise: régulation financière, gouvernance économique, retour à la croissance, ce qui m'amène au débat sur les perspectives financières, les moyens de notre action, les moyens de la relance, les moyens de la croissance.

Je voudrais dire, Monsieur Leterme, et je conclurai par cela, que les Belges n'attendent pas la proposition de la Commission pour faire preuve d'ambition et de fermeté sur les principes. On ne fait pas de croissance avec des économies seulement. Il serait dramatique, et même suicidaire, que la crise serve d'alibi pour fermer un peu plus les robinets. Une Europe ambitieuse, et ce sont vos premiers mots, Monsieur le Président, c'est une Europe qui, là aussi, met l'imagination au pouvoir.

 
  
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  Philippe Lamberts (Verts/ALE). - Monsieur le Premier ministre, j'espère qu'à cette heure, vous aurez bien compris que vous avez l'occasion de marquer un but très tôt dans le match. Je veux évidemment parler de la supervision financière.

Vous avez pu constater que, dans cette assemblée, il y a une majorité écrasante en faveur de la mise en place d'un gendarme européen des marchés financiers, dont les acteurs sont, également, très largement européens.

Le Conseil a, jusqu'ici, défendu une ligne qui correspond, grosso modo, à maintenir le statu quo, comme si rien ne s'était passé depuis 2008. Seuls semblent prévaloir les égoïsmes nationaux sur le modèle, malheureusement, trop bien connu chez nous, du ...

... wat wij zelf doen, doen we beter ...

Si nous voulons un accord opérationnel le 1er janvier 2011, il faudra que le Conseil bouge, qu'il bouge fortement et rapidement. Et si cela signifie, comme le disait M. Verhofstadt, que le Conseil vote à la majorité qualifiée, alors, qu'il en soit ainsi. Nous n'avons pas adopté le traité de Lisbonne pour retomber aussitôt dans la dictature de l'unanimité. Vu les circonstances, nous avons l'occasion d'avoir une présidence tournante à plein temps, cela a été dit. Vous avez donc tout en mains pour démentir les prophètes de mauvais augure et faire de cette présidence un succès.

 
  
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  Ryszard Antoni Legutko (ECR). - Panie Przewodniczący! Dwie sprawy. Pierwsza dotyczy współpracy władz belgijskich z Wysoką Przedstawiciel do Spraw Zagranicznych przy tworzeniu Europejskiej Służby Działań Zewnętrznych. Najbliższe sześć miesięcy będą decydujące dla kształtu tej służby i zasad działania. Dlatego chciałbym zwrócić uwagę Pana Premiera i belgijskich władz na konieczność zapewnienia sprawiedliwej i możliwie najszerszej geograficznie reprezentacji podczas doboru funkcjonariuszy, zgodnie z tekstem preambuły oraz art. 6 ust. 6 dokumentu, który najprawdopodobniej zostanie jutro przyjęty przez Parlament Europejski. Chodzi o to, żeby Służba Działań Zewnętrznych była europejska, a nie miała formę pewnego klubu elitarnego dla wybranych.

I druga sprawa, którą chciałem poruszyć, to jest strategiczny interes Unii Europejskiej, jakim jest wschodni wymiar polityki zagranicznej. Bardzo niepokojący jest fakt, że właściwie oprócz krótkiej wzmianki o kontynuowaniu współpracy z krajami Partnerstwa Wschodniego w dziedzinie sprawiedliwości i spraw zewnętrznych, kierunek ten został w dużym stopniu pominięty w priorytetach prezydencji. Dlatego apeluję, aby następne pół roku zostało dobrze wykorzystane w celu zagwarantowania europejskiej perspektywy dla naszych wschodnich sąsiadów. Powtarzam, to jest strategiczny interes Unii Europejskiej.

 
  
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  Mara Bizzotto (EFD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, oltre al Presidente del Consiglio europeo, che nessuno ha votato, oggi abbiamo anche una Presidenza di turno in mano a un governo sfiduciato dai suoi stessi cittadini. Basterebbe questo per capire perché l'Europa vive una profonda crisi, un'Europa che ormai è un paradosso politico in mano a un'élite politica in cui i cittadini non si riconoscono.

Il programma della non-Presidenza belga parla di riforme strutturali, crescita dell'occupazione, stabilità finanziaria e competitività, e lo strumento eletto sarebbe la strategia UE 2020. La crisi attuale, però, dovrebbe spingere l'Europa a ingredienti ben diversi da quelli che hanno portato il fallimento.

È necessario un ripensamento generale, perché la crisi non è lo specchio del declino, ma piuttosto il certificato di morte del modello sociale europeo che la europropaganda vorrebbe invece somministrare come cura.

Oggi l'Europa è un immenso edificio che crolla su sé stesso per il peso della democrazia, del centralismo e degli ostacoli alla libera impresa. Per uscire dalla crisi l'Europa deve cambiare vocabolario: più decentramento, meno burocrazia, più concretezza e attenzione ai problemi reali dei cittadini. Tutto il resto non farà che accelerare inesorabilmente il declino.

 
  
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  Werner Langen (PPE). - Herr Präsident! Herr Premierminister, ich möchte Ihnen zu Ihrer Präsentation, zu einem ehrgeizigen, aber sich nicht in Details verzettelnden Programm gratulieren, und wenn Sie die Attacken von Herrn Farage sehen, dann können Sie daraus schließen, dass er jede Finanzmarktregulierung verhindern will, und er Sie als jemanden angreifen will, der nur vorübergehend im Amt ist.

Ich möchte Ihnen ausdrücklich gratulieren. Sie sind ein Pro-Europäer, Sie sind ein Anhänger der sozialen Marktwirtschaft, Sie sind jemand, der bei allen Schwierigkeiten im eigenen Land ein ehrgeiziges Programm vorgelegt hat, und ich glaube, wenn es Ihnen gelingt, so wie Herr Verhofstadt das gesagt hat, in der Frage der Finanzmarktregulierung dieses unselige Einstimmigkeitsdiktat im Rat zu brechen, dann werden Sie uns an Ihrer Seite haben, und Sie werden eine der erfolgreichsten Präsidentschaften der letzten Jahre absolvieren.

Darum bitten wir Sie, gerade weil Sie eben nicht mehr lange im Amt sind, dass Sie diese Monate nutzen, um gemeinsam mit dem Parlament dieses Thema, das die spanische Ratspräsidentschaft nicht hinbekommen hat, zu Ende zu führen. Wir werden Sie dabei unterstützen.

 
  
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  Véronique De Keyser (S&D). - Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, depuis quelques jours, les condoléances affluent. Vous vous êtes tiré une balle dans le pied, vous avez entamé une présidence avec un gouvernement démissionnaire, le traité de Lisbonne a, de toute manière, changé la donne, les présidences tournantes n'ont plus rien à dire et la dernière chose qu'on entend c'est: "Heureusement, vous avez Van Rompuy". À tous ces messages sympathiques, je réponds ceci: au pays du surréalisme, celui de Magritte et des Schtroumpfs, rien n'est impossible. M. Farage manque d'imagination. Voilà!

Beaucoup plus sérieusement, le travail engagé depuis des mois, la structure fédérale belge et ses gouvernements régionaux donneront à cette présidence la solidité qu'elle doit avoir. Il n'y a aucun risque à ce sujet. Quant à son rôle de présidence tournante, c'est, finalement, une sorte de subsidiarité. Je m'explique: la Belgique doit apporter une valeur ajoutée à ce que fait le Conseil ou la haute représentante. C'est là que vous avez un véritable boulevard car, si j'ai entendu Herman Van Rompuy parler, à maintes reprises, de rassurer les marchés financiers, je ne l'ai pas entendu parler de rassurer les citoyens. Ces derniers sont inquiets. Ils attendent de l'Europe une réponse communautaire à la crise en termes de régulation financière, de création d'emplois, de croissance verte avec des projets, des investissements, des moyens à l'appui et, au final, un souffle social et une dynamique européenne.

Je pense que les solides traditions sociales belges et la vision généreuse que vous avez de la coopération et de l'Afrique vont inspirer les institutions européennes, à défaut de leur fournir de la salsepareille, qui est, Monsieur le Président, la nourriture préférée des Schtroumpfs.

 
  
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  Frieda Brepoels (Verts/ALE). - Voorzitter, mijnheer beste minister, collega's, de omstandigheden waarin het voorzitterschap opstart, zijn niet ideaal, maar tegelijkertijd een kans om te focussen op de ware opdracht van een voorzitterschap onder de nieuwe institutionele regels. Maar ik zie nog een kans in het mee helpen sturen van het institutioneel debat, niet alleen in ons land, maar ook in andere EU-landen. U weet dat de rol van de natiestaten meer en meer ter discussie staat door de globalisering. Er worden - terecht - meer bevoegdheden aan Europa gegeven waardoor ook meer bevoegdheden aan Vlaanderen, Wallonië, Schotland, Catalonië en andere kunnen worden overgedragen. Dit is een natuurlijk proces waarmee Europa best rekening houdt. Het is ook heel logisch dat deze naties hun plaats opeisen aan de Europese tafel, aangezien zij een belangrijke rol spelen in het economisch herstel. Tijdens dit voorzitterschap zullen ook regionale ministers Raadsformaties voorzitten, zoals leefmilieu, sport, onderwijs, regionaal beleid, en ik hoop dat dit een aanzet kan zijn voor de noodzakelijke, meer doorgedreven multilevel governance van de EU.

 
  
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  Jean-Marie Cavada (PPE). - Messieurs les Présidents, sur le plan bancaire, nous redoutons beaucoup les prochains. L'économie a transféré ses dettes pourries à la finance, la finance a repassé le bébé aux États, et les États sont en train de se tourner vers les citoyens, qui vont devoir payer, s'ils le peuvent.

Alors, Monsieur le Président Leterme, vous le savez bien mieux que moi, l'Europe doit maintenant faire son devoir d'histoire, c'est-à-dire imposer aux dirigeants nationaux de l'Europe un élan communautaire dans le contexte d'une rigueur partagée, certes, mais aussi dans le cadre de la relance et de l'innovation. Dans ce drame que nous vivons, il n'y a plus d'issue nationale à la crise mondiale.

Beaucoup de dirigeants européens – vos collègues – regardent les sondages de popularité. En ce moment, les dirigeants de l'Europe doivent élever leurs regards vers l'histoire, avant que celle-ci ne nous submerge par les désordres du populisme. La Belgique est un pays qui fut toujours d'un grand patriotisme européen; qu'elle soit en bon ou en mauvais état n'est pas l'affaire, que ses dirigeants aient du cœur et de la rigueur, ainsi que de la hauteur de vue, ceci nous sauvera.

 
  
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  Elisa Ferreira (S&D). - Senhor Presidente, a Europa precisa de renovar a confiança e a esperança. Numa crise ainda não ultrapassada, tivemos os bombeiros, como disse Jacques Delors. Esperamos que a Presidência belga traga os arquitectos. O primeiro teste, naturalmente, vai ser, em Setembro já, a aproximação do Conselho às propostas do Parlamento no que diz respeito à arquitectura financeira.

Mas hoje um dos maiores desafios europeus é garantir que a moeda europeia se não desmorona, seja por falta de instrumentos de acompanhamento, seja por falta de crescimento da Zona Euro, seja sobretudo pelas crescentes divergências e tensões internas causadas nas economias que as compõem.

Cortar hoje fundos estruturais, como propõe a Comissão, os que foram criados para estimular a convergência às economias que divergem, parece pôr os bombeiros a atiçar um fogo não extinto ainda. Precisamos claramente de arquitectos.

Uma última questão. Gostaria de saber a dimensão externa da acção da União Europeia, em particular saber um pouco mais sobre o que propõe a Presidência belga para Cancún e para Doha.

 
  
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  Íñigo Méndez de Vigo (PPE). - Señor Presidente, señor Leterme, le felicito por su discurso. Ha sido una excelente presentación de esta Presidencia.

Y creo que del debate de esta mañana, aquí, ya podemos sacar una conclusión, o varias: primero, que esta Cámara —los que queremos hacer Europa, los que queremos pensar Europa en positivo— apoya a su Presidencia y apoya el esfuerzo que usted va a hacer, y, además, conociendo las dificultades de su Gobierno, quiere darle las gracias doblemente, porque es más difícil el que hoy haya usted venido aquí con ese programa ambicioso. Se lo agradecemos de corazón.

Segundo, concéntrese en resolver los temas económicos. Yo creo que hay una gran ocasión en estos momentos. Creo que estamos a punto de llegar a un acuerdo en los temas relativos a la supervisión financiera. Concéntrese en eso.

Y, tercero, haga jugar al Trío. Yo creo que una gran innovación del Tratado de Lisboa es el Trío de Presidencias. Que no sea un gadget, que sea una realidad y que hagamos lo que decían los padres fundadores: que pensemos y que actuemos —en este caso españoles, belgas y húngaros— como europeos.

Muchas gracias, señor Leterme, y ¡buena suerte!

 
  
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  Gilles Pargneaux (S&D). - Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, une crise économique et sociale sans précédent frappe l'Europe. Il y a urgence: 24 millions de chômeurs, 5 millions de chômeurs en plus, si rien n'est fait. Malheureusement, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Président, je n'ai pas entendu tout à l'heure, dans vos propos, de réponse à cette urgence que nous attendons, et je souhaite vous faire trois propositions qui, je crois, vont permettre de faire face à la situation économique et sociale telle que nous la connaissons.

Premièrement, un grand emprunt européen. Voilà une perspective qui peut permettre cette politique de plein emploi. Deuxièmement, nous étions avec Jacques Delors et le Président Buzek, il y a quelques semaines, à Bruxelles pour proposer une grande politique énergétique communautaire. Puis, troisièmement, la taxe sur les transactions financières. On le sait, une taxe de 0,05 % sur chaque transaction financière va amener 200 milliards de recettes pour l'Union européenne et 2 millions d'emplois.

Voilà ce que j'aimerais entendre, Monsieur le Premier ministre, dans le cadre de la présidence belge des six prochains mois.

 
  
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  Paulo Rangel (PPE). - Senhor Presidente, eu não resisto a responder ao Sr. Farage, dizendo que é estranhíssimo, é mesmo singular, que uma pessoa que defende aqui a autonomia e a independência dos Estados e a capacidade de cada Estado reger os seus assuntos internos... o único discurso que aqui tem é para falar sobre os assuntos internos da Bélgica. Como é que alguém pode defender a autonomia e independência dos Estados e vir para o Parlamento Europeu falar sobre a política interna de um Estado? Está tudo explicado sobre a forma como respeita a autonomia e a independência de cada Estado!

Caro Primeiro-Ministro, queria só cumprimentá-lo por três coisas. Primeiro ponto: já pude ver que a Presidência belga está impecavelmente preparada. Segundo ponto: queria essencialmente dizer que se devia focar no governo económico apoiando os esforços do Presidente Van Rompuy e apoiando os esforços da Comissão no sentido de sair daqui com um governo económico. E queria saudá-lo e dizer que terá todo o apoio no PPE, nomeadamente dos portugueses, pela iniciativa de contemplar a África, porque para nós a África é uma prioridade para a União Europeia.

 
  
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  Андрей Ковачев (PPE). - Радостен съм, че създаването на условия за устойчив растеж е основен приоритет на белгийското председателство, за което имате нашата подкрепа и Ви желая успех от сърце.

Различията между европейските региони трябва да намалеят, особено по отношение на инфраструктурата, където Източна Европа изостава. В Европейския съюз трябва да има единна позиция по енергийните въпроси. Свързването на енергийните мрежи на нашите страни е изключително важно за независимостта и сигурността на нашия континент. Този въпрос не търпи отлагане. Само така ние ще сме по-силни при преговорите с нашите доставчици.

Всички проекти са ни мили, но най-мил ни е нашият проект, проектът „Набуко". Очаквам от председателството да даде силен тласък на проекта и финансовото му обезпечаване да бъде налице.

Относно разширяването, очаквам преговорите с Хърватия да завършат до края на белгийското председателство, за да може да бъде подписан договор за присъединяване на Хърватия в началото на 2011 г. И смятам, че либерализирането на визовите режими за останалите страни членки от Западните Балкани трябва да продължи. Благодаря Ви от сърце, г-н Министър-председател, и се надявам на успех на Вашето председателство.

 
  
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  Wim van de Camp (PPE). - Mijnheer de Voorzitter, de Nederlandse leden van de EVP-delegatie wensen u veel succes.

Mijnheer Werner Langen moet vanavond nog Spanje zien te verslaan. Dat zal hem niet lukken. Voorzitter, dit mag niet van mijn spreektijd af.

Wij wensen u veel succes. De moeilijkheden zijn bekend. We hebben beiden moeilijke verkiezingen achter de rug. U bent demissionair, maar u laat zich niet uit het lood slaan. Ik bedoel, u bent uit West-Vlaanderen, ik uit Noord-Brabant. We hebben zand en klei en die van het zand houden het langste vol.

Ik wil u wel twee dingen vragen. Tempo. De Europese Unie is te traag in verhouding tot Brazilië, China en India. Meer tempo, maar wel binnen de communautaire methode.

Tweede vraag: budgetbesprekingen 2011. Iedere lidstaat moet de broekriem aanhalen. Europa kan niet grootscheeps uitgeven. Dus beter doen met hetzelfde geld.

 
  
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  Anne Delvaux (PPE). - Monsieur le Président, la crise que nous traversons sonne la fin d'un modèle. Alors que, ces derniers mois, les priorités politiques ont porté sur les nombreuses mesures anticrise visant à protéger l'emploi, doper une relance qui se fait attendre, puis stabiliser la zone euro, nous sommes arrivés – il faut bien le dire – à un moment de notre histoire commune, certes délicat, mais surtout crucial pour notre avenir. Poussés par les circonstances, nous avons là une incroyable opportunité, celle d'oser imaginer des solutions parfois impensables il y a encore quelques mois, comme ce fameux concept de gouvernement économique européen.

Il est temps de mettre au point une vraie stratégie de sortie de crise et de lancer des réformes structurelles pour construire la société de l'après-crise. Nous devons oser dégager des mesures concrètes en matière budgétaire, salariale ou encore fiscale. Il n'y a pas trente-six solutions: pour garantir une réelle coopération et une nécessaire efficacité, il faut une plus grande intégration et un soutien inconditionnel à la méthode communautaire.

Voilà l'ambition que je voudrais voir, non seulement réaffirmée par la Belgique, mais, surtout, traduite de manière très concrète et urgente.

 
  
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  Marisa Matias (GUE/NGL). - Senhor Presidente, Sr. Leterme, quero antes de mais dizer que o ouvi com muita atenção e que também li o seu programa com muita atenção e por isso começo por uma coisa que nos disse aqui hoje, quando se apresentou, que foi dizer que uma União Europeia com um governo monetário, mas sem governação económica, não resulta.

Eu não poderia concordar mais, e é por isso que apelo a que as medidas para esse governo económico sejam claras, transparentes, mas, sobretudo, democráticas, porque até agora não têm existido. Não têm existido, e o reforço e os objectivos apresentados são no sentido de mais Pacto de Estabilidade e Crescimento, de mais insistência no défice e na dívida pública. E nós sabemos muito bem que estas medidas são medidas que, mais uma vez, vão reforçar o tal governo monetário, mas não o governo económico que é necessário e urgente.

E é por isso mesmo que com medidas de redução de salários, como aquelas que têm sido aplicadas em matéria dos planos de estabilidade e crescimento, não há competitividade possível e, portanto, insistir no mesmo é insistir em medidas recessivas que só trarão mais recessão ainda.

Gostaria também de dizer que, em relação às novas arquitecturas que anunciam e às medidas adicionais e de continuação das importantes iniciativas tomadas no espaço europeu nos últimos meses, ainda não sentimos muito. Portanto, talvez fosse de aplicar o que se tem vindo a anunciar, em vez de anunciar coisas novas. Porque não só não foi aplicado, não o sentimos, como os Gregos também não o sentiram. E penso que é fundamental que, de uma vez por todas, se avance no sentido de uma integração social, económica, decente e transparente.

 
  
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  Ivo Belet (PPE). - Voorzitter, mijnheer de eerste minister, ik ben ervan overtuigd dat het Belgische voorzitterschap Europa op een aangename manier zal verrassen en wel met een aantal successen op korte termijn, want de omstandigheden zijn zeer goed. Er is al naar verwezen. Het Swift-dossier, het toezicht op de banken en ook het dossier van de hefboomfondsen. Het is logisch, premier, dat een aantal eurosceptici en europopulisten, laten we ze zo maar noemen, dit niet graag zien gebeuren uiteraard, want ze zijn doodsbang dat Europa sterker zal worden onder dat Belgische voorzitterschap. Het is bijzonder positief dat u vooral wilt gaan voor een sterkere economie, sterkere economische samenwerking en vooral voor een actieplan voor meer jobs.

Sta mij toe, premier, om er nog één punt aan toe te voegen: sport, want u weet dat wij onder het Verdrag van Lissabon ook Europese sportacties kunnen opzetten. Het is een prima bindmiddel. Het wordt elke dag bewezen vandaag in Zuid-Afrika. Het is een bindmiddel tussen regio's, tussen landen en vooral tussen bevolkingsgroepen en ik zou zeggen, laten we de bijeenkomst van de Raad over sport in november aangrijpen om daar werk van te maken en om ook sport op de Europese agenda te zetten. Veel succes, mijnheer Leterme!

 
  
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  Hannes Swoboda (S&D). - Herr Präsident, Herr Premierminister! Es ist vieles zu unterstreichen, was Sie gesagt haben. Ich möchte nur einen, den Kolleginnen und Kollegen genannt haben, noch einmal unterstreichen, nämlich die europäische Finanzmarktregulierung.

Nicht nur wir in diesem Parlament, die wir für Europa eintreten, sind dafür. Vor kurzem hat Herr Profumo, Chef der europaweit tätigen UniCredit Bank gemeint: Wir brauchen als Banken auch eine europäische Bankenaufsicht. Es kann doch nicht sein, dass Europa und die europäische Gesetzgebung hinter dem zurückfallen, was aufgeklärte Banker und Banken in Europa für wichtig und notwendig erachten. Und daher, Herr Premierminister, sorgen Sie bitte in den nächsten Tagen dafür, dass es zu einer effizienten effektiven europäischen Bankenaufsicht kommt.

 
  
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  Sonia Alfano (ALDE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, concordo con lei, Presidente, sul fatto che l'Unione europea ha il dovere di giocare un ruolo fondamentale rispetto alle questioni internazionali e che dobbiamo dare una voce forte e unitaria. Di certo la nostra responsabilità è quella di intervenire in maniera decisa e tempestiva ogni volta che il rispetto dei diritti umani viene calpestato, in qualsiasi parte del mondo questo accada.

Mi auguro che questo semestre della Presidenza belga sia caratterizzato da un costante impegno su tali tematiche, e a dimostrazione di questo impegno chiedo di porre l'attenzione immediatamente su quanto sta accadendo in alcune carceri libiche nel deserto del Sahara: duecentocinquanta cittadini di origine eritrea, tra cui donne e bambini, sono rinchiusi da giorni in condizioni disumane, in violazione di qualsiasi normativa internazionale in materia di diritti umani e asilo.

Molti di questi cittadini sono stati respinti nonostante avessero tutti i requisiti per essere accolti come rifugiati politici. Il ministro degli Esteri italiano Frattini addirittura accusa l'Unione europea di non aver fatto neanche un comunicato stampa. Penso proprio che questo sia il momento per far sentire la voce forte e unitaria dell'Unione europea. Non possiamo in questo momento girare la testa dall'altra parte, perché duecentocinquanta persone chiedono a noi di non morire.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE). - Panie Przewodniczący! Panie Premierze! Powiedział Pan, że trzeba odnaleźć ducha Europy, i że Europa potrzebuje swoistego tchnienia. Wymienił Pan pięć celów, których głównym przesłaniem jest odbudowanie europejskiej gospodarki, czy też uczynienie Unii Europejskiej głównym graczem na arenie międzynarodowej.

Zgodnie z założeniami strategii „Europa 2020”, które mają być przełożone na programy krajowe, głównym celem są trwałe miejsca pracy. Jest to cel bardzo oczekiwany przez wszystkich obywateli naszych krajów członkowskich. Istnieje pełna zgoda, że potrzeba nam odbudowy polityki przemysłowej, czy też, jak powiedział pan Verhofstadt, również nowego paneuropejskiego rynku infrastruktury, bez których nie można mówić o trwałym i zrównoważonym rozwoju.

Mówił Pan również o wielobiegunowym świecie, który się bardzo szybko zmienia. Chciałbym podkreślić, że trzeba przezwyciężyć podstawy tego kryzysu i jednocześnie pociągnąć do odpowiedzialności tych, którzy się do niego przyczynili.

 
  
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  Saïd El Khadraoui (S&D). - Voorzitter, mijnheer de eerste minister, ik zou om te beginnen uzelf en uw ploeg heel veel succes willen toewensen met het Belgische voorzitterschap. Er zijn tijdens het debat een hele reeks belangrijke prioriteiten de revue gepasseerd. Ik zou uw aandacht willen vragen voor één heel concreet dossier dat van cruciaal belang is voor de Europese transportsector, voor het verder uitbouwen van een goede Europese verkeersinfrastructuur en voor het behalen van onze klimaatdoelstellingen, namelijk de eurovignetrichtlijn. Het is een richtlijn die wij al behandeld hebben in eerste lezing in maart 2009 en die sindsdien geblokkeerd zit in de Raad. Zij is echter belangrijk omdat we aan lidstaten de mogelijkheid willen geven om niet alleen infrastructuurkosten aan te rekenen aan vrachtwagens die gebruik maken van onze wegen, maar ook externe kosten zoals lawaai, luchtvervuiling of filekosten. Dat zou moeten leiden tot meer efficiëntie in de sector, moeten bijdragen tot het verminderen van de overlast van verkeer en het zou lidstaten ook extra middelen moeten opleveren die geherinvesteerd moeten worden in het transportsysteem om dit meer duurzamer te maken en bij te dragen tot extra economische groei. Graag uw steun voor deze richtlijn.

 
  
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  Oreste Rossi (EFD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, io credo che la cosa più importante che il Belgio e il semestre belga di questo periodo dovrebbero cercare di fare sia rispettare il trattato di Lisbona. Il trattato di Lisbona si ispira alle eredità culturali, religiose e umanistiche dell'Europa, da cui si sono sviluppati valori universali e diritti inalienabili della persona, della libertà, della democrazia, dell'uguaglianza e dello Stato di diritto.

Ahimè, questo semestre non è cominciato bene: è cominciato con un'irruzione violenta che non ha precedenti nella storia della Comunità europea nell'arcivescovado di Malines, con il sequestro dei vescovi cattolici riuniti, con il sequestro di documenti coperti da segreto confessionale, depositati da cittadini che avevano chiesto espressamente di restare anonimi, con la distruzione e profanazione con martelli pneumatici di tombe di due cardinali all'interno di una chiesa. Se questo è l'inizio di un semestre belga, a me questo spaventa, ma ricorda quello che è successo nel '97, quando il Belgio aveva messo in una lista di sette sataniche anche l'Opus Dei e anche l'associazione di Sant'Egidio.

 
  
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  Petru Constantin Luhan (PPE). - Sunt convins că preşedinţia belgiană, care pune accentul pe acţiune, va reuşi să gestioneze în mod adecvat actualul context european caracterizat prin dificultăţi economice şi printr-un proces de reaşezare instituţională.

Avem nevoie, în momentul de faţă, de o nouă viziune de viitor pentru Uniunea Europeană. Europa trebuie să continue procesul de extindere, să-şi consolideze instituţiile, economia şi moneda şi să-şi sporească coeziunea internă. Pacea şi stabilitatea noastră depind de pacea şi stabilitatea vecinătăţii noastre. Este esenţial, în acest sens, să continue în perioada următoare parcursul pozitiv al Republicii Moldova în raport cu Uniunea Europeană, sprijinind eforturile şi reforma în acord cu aspiraţiile europene ale acestui stat.

Vă urez succes în promovarea viziunii dumneavoastră privind Europa unită şi activă!

 
  
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  Mirosław Piotrowski (ECR). - Panie Przewodniczący! Belgia już po raz dwunasty obejmuje przewodnictwo w Radzie Europejskiej, jest więc krajem teoretycznie doświadczonym, jakkolwiek wielu na tej sali zastanawia się, jak kraj, który od pięciu miesięcy nie jest w stanie powołać własnego rządu i premiera, będzie mógł przewodzić 26 innym krajom członkowskim. Najbliższe półrocze będzie jednak zarówno dla Belgii, jak i wszystkich państw Unii okresem szczególnie trudnym. Z jednej strony, odpowiedzialność przewodnictwa komplikują zmiany instytucjonalne, wprowadzone przez traktat lizboński, a z drugiej – widmo ogromnego kryzysu ekonomicznego.

Jako priorytet prezydencja uznała walkę z kryzysem ekonomiczno-finansowym w Europie. Stawia również na ochronę klimatu. Wiele będzie zależało od pragmatycznego podejścia do realizacji tych zamierzeń. Pobudzenie rozwoju gospodarki niskoemisyjnej nie może odbywać się kosztem dławienia przemysłu Europy Środkowo-Wschodniej poprzez realizację narzuconej, drastycznej redukcji CO2. Wykluczy to bowiem skuteczność wychodzenia z kryzysu całej Europy. Należy również mieć nadzieję, że trwające obecnie turbulencje polityczne w Belgii nie przeszkodzą w osiągnięciu tak nakreślonych ambitnych celów.

 
  
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  José Manuel Barroso, président de la Commission. − Monsieur le Président, les questions étaient, au moins pour la plupart, adressées plutôt au premier ministre, donc je ne vais pas prendre beaucoup de votre temps. Je tiens seulement à souligner un aspect qui me paraît très clair.

À travers ce débat, le Parlement européen a, dans sa pluralité, exprimé, il me semble, une priorité très claire: la question économique et la question sociale. Les différents groupes ont mis l'accent sur cette priorité et ont même recommandé à la présidence belge de se concentrer sur celle-ci. Je crois que c'est effectivement la première préoccupation de nos concitoyens. C'est comme cela que l'on peut rapprocher l'Europe de nos concitoyens, en nous concentrant sur ce qui est leur premier problème: à l'heure actuelle, en Europe, c'est le chômage, la question de l'emploi, ceux qui n'ont pas d'emploi et ceux qui ont peur de le perdre.

C'est pourquoi, effectivement, je tiens à vous redire, à la présidence belge et au Parlement, que nous sommes prêts à travailler avec vous de façon très concentrée, très intense, pour remplir ces obligations. Il y aura une urgence économique immédiate, ce mois-ci: la publication des stress tests. C'est une urgence très importante. C'est un exercice de transparence indispensable, mais il ne peut réussir que s'il est bien préparé par les régulateurs nationaux et par les gouvernements nationaux.

C'est une première urgence. Après cela, il y a tout le développement de notre agenda économique, les initiatives phares dont nous avons parlées: l'initiative de l'emploi, la mise en œuvre de la stratégie 2020. Il faut, bien sûr, arriver à des conclusions sur la gouvernance économique de la zone euro et de l'Europe dans son ensemble, et à des conclusions en matière de supervision financière.

Et sur ce point, le message du Parlement a été très clair aussi, et je tiens à le souligner. Vous savez que c'est sur la base des propositions faites par la Commission qu'un débat a eu lieu ensuite entre Parlement et Conseil. Je vois les dernières positions du Parlement comme un geste dans le sens d'un compromis. J'appelle le Conseil à faire, à son tour, un pas dans la direction du Parlement européen. Je crois que la présidence belge pourra utiliser tous les mécanismes prévus dans le traité pour arriver à un compromis, car il serait essentiel, à mon avis, que la nouvelle architecture de supervision soit prête pour le début de l'année prochaine, pour remplir les obligations, non seulement vis-à-vis de nous-mêmes, mais aussi vis-à-vis de nos principaux partenaires dans le cadre du G20. C'est nous qui avons initié ce parcours, j'aimerais que nous ne soyons pas les derniers à le conclure.

Il y a donc là, effectivement, un immense chantier de travail, dans le domaine économique et social, et je tiens à réitérer à nouveau toute la confiance que j'ai dans la présidence belge, et ce pas simplement parce que c'est la deuxième fois que la Belgique a la présidence du Conseil. Bref, s'il y a un pays qui sent naturellement l'Europe, qui a une intuition, une vocation particulière pour l'Europe, c'est la Belgique. Je ne dis pas cela par courtoisie, je le dis parce que c'est vrai, mais aussi parce que, au-delà de ces traditions, j'ai confiance en cette équipe. Nous avons déjà eu des réunions, à la Commission, avec la présidence belge, et nous avons vu son extraordinaire niveau de préparation politique et technique, et surtout le dévouement, la passion dont elle fait preuve à l'égard de la cause européenne, de notre cause commune: une Europe plus forte, plus libre, plus solidaire.

 
  
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  Yves Leterme, fungerend voorzitter van de Raad. − Mijnheer de Voorzitter, ik wil uiteraard op de eerste plaats alle leden van het Europees Parlement die het woord hebben gevoerd - fractieleden en anderen - van harte bedanken voor hun woorden. Ik wil ook duidelijk zeggen dat we ons wat gesteund voelen in onze benadering van die zes maanden. Ik heb het gevoel dat wij - laat ons niet overdrijven - bondgenoten kunnen worden de komende weken en maanden om Europa vooruit te helpen en dat is, denk ik, waar het om gaat. Ik weet in elk geval dat er vandaag vertrouwen in het Belgische voorzitterschap is en ik weet ook dat wij dat vertrouwen zullen moeten verdienen en zullen moeten bewijzen dat we uw vertrouwen waard zijn. Dit is alvast de geestesgesteldheid waarmee wij beginnen.

Men zal mij vergeven dat ik niet op alle specifieke vragen en redes zal antwoorden. Ik denk aan de vragen over sport, collega Belet, of de vragen over het eurovignet. Ik weet van buiten dat in ons inhoudelijk gestoffeerd programma daaraan passages gewijd zijn. Dit geldt ook voor een aantal redes van andere collega's.

Misschien moet ik eerst en vooral iets zeggen over de benadering en misschien moet ik in herhaling vallen. Het is al gezegd door mijnheer Daul: onze ambitie was niet zozeer om een catalogus van haalbare of onhaalbare beloften te maken. We zijn effectief gegaan voor wat mijnheer Daul genoemd heeft moins de promesses, plus de résultats, dus minder beloften, meer resultaten. Dat is onze ambitie. We hebben geen gadget-voorzitterschap willen uitwerken met allerlei individuele verzuchtingen van een lidstaat die het belang ook van het voorzitterschap in het kader van de implementatie van Lissabon zou overschatten. Neen, onze ambities zijn duidelijk: ons inschrijven in de agenda die niet door België wordt gedicteerd, maar op wereldvlak en op Europees vlak wordt vastgesteld. U als instelling en de Europese instellingen in het algemeen, alsmede de actualiteit dicteren de agenda, ook van dit voorzitterschap.

Deuxièmement, nous nous inscrivons, je le répète une fois encore, dans l'approche du traité de Lisbonne – le traité de Lisbonne dans son ensemble, et pas moins que ce traité. Comme certains collègues l'ont dit, la présidence belge est, en fait, la première qui aura la possibilité, durant six mois, d'établir des précédents et d'appliquer ce traité de Lisbonne avec tous ses dispositifs.

Il est vrai que l'aspect, par exemple, du bicaméralisme pur, cité par M. Dehaene, est une innovation qui, parfois encore, est sous-estimée par des collègues – y compris par des collègues faisant partie du gouvernement belge –, qui le découvrent aujourd'hui.

Il me semble qu'un des premiers tests à ce niveau sera la confection du budget 2011. En tant qu'ancien fonctionnaire du parlement, je sais que la confection d'un budget – il y a 15 ans, notamment  – était toujours une tâche assez délicate. Aujourd'hui, avec la disparition de la distinction entre, d'une part, les dépenses obligatoires et, d'autre part, les dépenses non obligatoires, et avec la codécision pure, qui entre en lice, c'est un exercice qui, selon moi, demande toute notre attention, et je crois que M. Wathelet, secrétaire d'État au budget, aura à cœur d'accomplir un bon travail.

Voorzitter, we willen dus Europa vooruit helpen. Wij willen dit doen met veel respect voor de instelling die de grootste legitimiteit heeft vanuit de bevolking.

Wat betreft de inhoud voel ik mij gesterkt en gesteund door de woorden van velen. Ook de voorzitter van de Commissie heeft er in zijn rede naar verwezen: het is duidelijk dat het herstel van voldoende economische duurzame groei die rechtvaardig wordt verdeeld, collega Van Brempt, de absolute prioriteit moet zijn, en dit gaat, collega Verhofstadt, inderdaad via het zorgen voor een oplossing voor het financieel toezicht. We hebben akte genomen van uw vraag om eventueel een beroep te doen op de gekwalificeerde meerderheid. Er is de problematiek van de hedge funds. Bovendien zullen wij middels de stresstests en vooral de conclusies die we direct uit die stresstests zullen moeten trekken, de nodige maatregelen moeten nemen om de balansen van onze banken te versterken en ervoor te zorgen dat opnieuw financiële sterkte vanuit de financiële wereld naar voren kan worden gebracht. De volgende stap moet dan zijn - en daarvoor zijn de teksten en plannen door de Europese Commissie ingediend - om opnieuw die reële economie op gang te krijgen. Ik volg daar diegenen, mijnheer de voorzitter van de Europese Commissie, die verwachten dat er uiteraard enerzijds een versterking is van het pact voor stabiliteit en groei en een strikter toezicht op de begrotingen, maar dat daarnaast ook impulsen worden gegeven aan infrastructuurvoorzieningen en aan industrieel beleid die Europa voor de economische en sociaal-economische operatoren meer dan vandaag tastbaar maken en die deel moeten uitmaken van een gemeenschappelijke ambitie voor ons gehele continent.

Enfin, en ce qui concerne les aspects sociaux, je voudrais quand même souligner que, nonobstant le fait que l'Europe n'a pas vraiment de compétences très élaborées dans ce domaine, l'ambition de la Belgique est de bien tenir compte de la séquence de la crise financière, économique et sociale.

La crise a commencé, il y a un peu moins de deux ans, par une implosion de banques américaines, et les conséquences se sont vues sur le continent européen. Nous avons alors dû agir rapidement. Le deuxième effet s'est fait sentir sur la confiance des citoyens, la confiance en tant que consommateurs et en tant qu'investisseurs. Et ce manque de confiance, cette baisse de confiance, a eu un impact négatif sur l'économie réelle, qui a eu, à son tour, des effets négatifs sur le marché du travail et, à présent, nous sommes face à des conséquences sociales.

Voorzitter, het is gezegd door een aantal collega's. Men verwacht hier van Europa dat het optreedt. Dat is in het verleden telkens gebleken. Het is trouwens om die reden opgericht, als een soort garantie voor de welvaart en het welzijn van de burgers van dit continent. Daarom moet Europa ook het juiste antwoord geven op de sociaal negatieve gevolgen die we doormaken ten gevolge van de crisis die begonnen is als een financiële crisis, die uiteindelijk een crisis is geworden van de reële economie en die zich ook manifesteert op de arbeidsmarkt.

Eén speciale opmerking in het licht van de geschiedenis die wij delen met een belangrijk deel van Afrika. Eén speciaal woord over de Afrika-strategie. Deze kwestie is aangebracht door mevrouw De Keyser en door mijnheer Schulz, de fractieleider van de Europese socialisten.

Über die Afrikastrategie der Union in den externen Beziehungen unterstützen wir die Reflexion, die Catherine Ashton jetzt eingeleitet hat, mit dem Ziel, zu größerer Kohärenz in unseren regionalen Beziehungen zu kommen. Es stimmt selbstverständlich, dass Belgien aufgrund seiner langen Tradition den afrikanischen Kontinent mit Priorität auf der Tagesordnung halten will, und wir wollen zu der heutigen Reflexion denn auch soweit wie möglich beitragen.

Voorzitter, ik zei het al, ik zal niet op alle punten specifiek ingaan. We hebben zeer zorgvuldig nota genomen van de geuite verzuchtingen.

To conclude, I would like to underline what Jean-Luc Dehaene has said, which is that one of the advantages of the current political situation in my country is that we can devote almost all our time to the EU rotating presidency, including during the coming holiday period.

Besides that, I would like to underline and repeat that the programme of the Belgian Presidency was drafted after extensive dialogue and debate within Belgium, and these debates have also included all the regional governments. One specific characteristic of my country is that, both at the federal level and at the regional level, our governments are composed of numerous parties. I therefore repeat that the programme is supported by almost 90% of the representatives sworn in yesterday in the Belgian Parliament. Ninety per cent of the members of that Parliament support this Presidency programme.

As acting Prime Minister of Belgium, and as the acting rotating President, I would like to thank you. We will work very hard in the coming months. Yves Leterme has thanked you, and I can assure you that the Prime Minister of Belgium – whoever it will be – will be here again in December. I hope then we will be in a position to see that our common ambitions have been reached.

(Applause)

 
  
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  President. − Prime Minister, thank you for your presentation and remarks. All the best for the Belgian Presidency.

The debate is closed.

Written statements (Rule 149)

 
  
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  Elena Băsescu (PPE), în scris. În contextul actualei crize economice, este binevenită decizia preşedinţiei belgiene de a avea ca prioritate implementarea măsurilor de relansare economică pe termen lung. În acest sens, consider că este foarte important ca preşedinţia belgiană să realizeze, până la sfârşitul acestui an, obiectivele privind înfiinţarea noilor Autorităţi Europene de Supraveghere Financiară. Ele vor contribui la armonizarea normelor europene în domeniile: bancar, asigurări şi valori mobiliare. În plan extern, preşedinţia belgiană trebuie să susţină întărirea relaţiilor Uniunii Europene cu ţările din Parteneriatul estic. Trebuie să acordăm o atenţie deosebită Republicii Moldova, deoarece în această ţară, care doreşte să se apropie de Uniunea Europeană, sunt programate alegeri parlamentare anticipate în cursul lunii noiembrie. Consider că summitul Asia-Europa, care va fi organizat de Belgia în octombrie, va avea un rol important în dezvoltarea relaţiilor dintre Uniunea Europeană şi ţările asiatice. De asemenea, trebuie continuate negocierile de extindere, precum şi procesul de înfiinţare a Serviciului European de Acţiune Externă.

 
  
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  Dominique Baudis (PPE), par écrit. Monsieur le Président, vous exercez dorénavant et pour six mois la présidence tournante de l'Union européenne. De nombreux défis vous attendent, parmi lesquels la mise en place du Service européen pour l'action extérieure, l'une des plus grandes avancées du traité de Lisbonne.

L'accord trouvé entre les différentes institutions prévoit sa mise en place d'ici à janvier 2011, alors même qu'il a fallu plus de sept mois pour négocier l'organigramme du service. La mise en place réelle et effective du SEAE est aujourd'hui une urgence car c'est la crédibilité du traité de Lisbonne qui se joue, aussi bien que l'image de l'Europe au sein de la communauté internationale. Votre expérience de la négociation et du compromis facilitera la mise en application réelle du traité de Lisbonne. Tous nos vœux de réussite vous accompagnent.

 
  
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  George Becali (NI), în scris. Vreau să salut priorităţile pe care preşedinţia belgiană ni le propune. Mi se par adaptate destul de bine acestor vremuri. Mi-au atras atenţia în mod special două dintre ele: dialogul „intens” cu statele membre şi politica „ambiţioasă” de acces la ocupare, adică la locuri de muncă. Ce vreau să vă rog, în numele cetăţenilor români pe care îi reprezint, e ca ei, românii, să nu mai fie de mâna a doua când vorbim de piaţa muncii şi de piaţa muncii belgiană, din păcate; să nu mai putem vorbi, după aceste şase luni, de acces inegal şi discriminatoriu. Eu am ambiţia să vă pot mulţumi şi felicita pentru a fi înlăturat barierele de care, din păcate, nu doar Belgia se mai foloseşte. Sunt convins că şi dumneavoastră aveţi aceeaşi ambiţie.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. Džiaugiuosi, kad Belgija iš Ispanijos perėmusi pirmininkavimo Europai vairą ryžtingai nusiteikusi savo darbotvarkėje įgyvendinti daug uždavinių, kurie yra labai svarbūs visai Europos Sąjungai. Belgija tikisi stipresnės, ryžtingesnės Europos, kuri būtų orientuota į socialinio modelio įgyvendinimą, todėl Europa turi siekti glaudesnio dialogo tarp Europos Sąjungos ir jos piliečių. Užimtumas bus vienas iš pagrindinių socialinių tikslų Belgijos pirmininkavimo laikotarpiu. Pritariu, kad investicijos į žmogiškąjį kapitalą ir darbo vietų kūrimas yra neatsiejami socialinės ir ekonominės plėtros tikslai. Nepaprastai svarbu, kad Belgija pirmininkavimo laikotarpiu daug dėmesio skirs naujų darbo vietų kūrimui, sieks suteikti daugiau galimybių bedarbiams sugrįžti į darbo rinką. Jaunimo nedarbas taip pat reikalauja daugiau dėmesio, todėl sveikintinos priemonės, kurios skatina mokymąsi bei suteikia jaunimui galimybes įsidarbinti iš karto po studijų. Kadangi šie metai yra Europos kovos su skurdu ir socialine atskirtimi metai, džiugu, kad Belgija sieks tolimesnių veiksmų šioje srityje. Palaikau Belgijos pasiryžimą ir toliau stiprinti lygių galimybių principo įgyvendinimą bei kovoti su smurtu prieš moteris.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. A Bélgica assume a presidência da UE num momento em que se agudizam muitas das consequências da crise sistémica do capitalismo. Crise que, na UE, é também, como vai sendo claro, uma crise dos fundamentos do próprio processo de integração. Ascendem a mais de 85 milhões aqueles que na UE mergulharam em situação de pobreza. Número que, de acordo com critérios de aferição propostos nas últimas semanas, pode mesmo ser bem superior, ultrapassando os 100 milhões. Agravam-se os desequilíbrios estruturais no seio da UE. A coesão económica e social é, cada vez mais, mera expressão de propaganda, letra morta nos tratados. A gravidade da situação contrasta com a total ausência de medidas para lhe fazer face. Pelo contrário, perante a crise, o receituário da UE – com o reforço do Pacto de Estabilidade e Crescimento e os consequentes ataques em marcha aos salários, aos direitos sociais e às funções sociais dos Estados; com o aprofundamento do mercado único e das liberalizações – acarretará inevitavelmente um ainda mais acentuado declínio no plano económico e uma ainda mais vincada regressão no plano social. Neste quadro, a intensificação da luta social nos diferentes países marcará, certamente, os seis meses da presidência belga. Sendo um factor de esperança e de confiança num futuro melhor!

 
  
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  Kinga Göncz (S&D), írásban. Nehéz időszakban vette át Belgium a stafétabotot Spanyolországtól az EU Tanácsának élén. Az Európai Unió egy sor súlyos döntés előtt áll, ráadásul a soros elnökséget adó ország kormányváltásra készül. Az ügyvezető kabinet azonban nyugodtan építhet arra a megbízható és kipróbált köztisztviselői és diplomáciai karra, amely évek óta következetesen készül az elnöki feladatokra, és amely támaszkodik az ország tucatnyi soros elnöksége során fölhalmozott tapasztalatokra. Példamutatónak tartom, hogy a belga nyelvi közösségeket és politikai erőket megosztó sok-sok vita ellenére, az uniós elnökség programját nemzeti egyetértés övezi. Az elnökségi trió tagjaként Belgium a közös spanyol-belga-magyar program szellemében tevékenykedik majd, és bízom benne, hogy sikeresen teljesíti vállalásait. Üdvözlöm, hogy a soros elnök erőteljes szociális programmal vág neki a következő hat hónapnak, s hogy a válság társadalmi hatásait folyamatosan figyelemmel kívánja kísérni és a Tanács napirendjén fogja tartani. Támogatom, hogy konferenciát tervez a fogyatékossággal élők jogairól, és szorgalmazza az e jogokat rögzítő ENSZ-konvenció európai jóváhagyását. Belgiumra vár, hogy megvonja a Szegénység és Kirekesztés Elleni Európa Év mérlegét. Remélem, hogy az előttünk álló hat hónapban lendületet kap a bővítési folyamat, Horvátország közelebb kerül a csatlakozási tárgyalások lezárásához, és a Nyugat-Balkán országai is pozitív üzenetek címzettjei lehetnek.

 
  
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  Zita Gurmai (S&D), in writing. We still are in an era of financial turmoil, requiring new and coordinated solutions; furthermore, continuing the advancement of the implementation of the Lisbon Treaty is still a task ahead. I am looking forward to working with the Belgian Presidency among such difficult circumstances. For one, on institutional issues, such as the creation of the European External Action Service, or the European Citizens’ Initiative, for which I am co-rapporteur in the European Parliament. I hope that we will be able to elaborate a regulation that makes this tool of direct democracy accessible, easy to use and safe against abuse , giving an opportunity for European citizens who want to participate in European decision making. Moreover, I am delighted to see that the Belgian Presidency has ideas concerning gender equality as well, as the Presidency programme mentions most of the themes that the Spanish Presidency tried to advance. However, I would have been even more delighted if the Belgian Presidency had been more ambitious, or if it had only named expressis verbis the European Protection Order in its programme. I consider this piece of legislation highly important, naturally besides the new gender equality strategy and the Women’s Rights Charter.

 
  
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  Enikő Győri (PPE), írásban. A spanyol-belga-magyar 18 hónapos trió-elnökség második féléve Magyarország számára kiemelten fontos. A trió tagjaként és soron következő elnökségként készek vagyunk az eddigi szoros együttműködés folytatására egy a polgárokhoz és aggodalmaikhoz közelebb álló, a kihívásokra gyors és határozott válaszadásra képes Unió megteremtésének előmozdítása érdekében. Engedjék meg, hogy az ismert e féléves feladatok közül csak néhányat emeljek ki. Fontosnak tartom, hogy még idén lezáruljon az uniós költségvetés felülvizsgálata, hogy a magyar elnökség alatt megkezdődhessen a következő többéves pénzügyi keretről a vita. Másodszor, pontot kell tenni a pénzügyi felügyeleti reformcsomag vitájára. Komoly arcvesztés lenne mindannyiunknak, ha a felügyeleti intézmények nem lennének a helyükön január 1-jén. Harmadszor, az Uniónak érdeke, hogy még az idén lezárja a csatlakozási tárgyalásokat Horvátországgal. Meggyőződésem, amennyiben megvan ehhez a politikai akarat, akkor ezt a célkitűzést el tudjuk érni. Ez azért is szükséges, hogy fennmaradjon a bővítési folyamat hitelessége. Végül, a finisben van Románia és Bulgária felkészülése a schengeni övezethez való csatlakozásra. Az unión belüli szabad mozgás az egyik legkézzelfoghatóbb vívmánya a közös Európának a polgárok számára, segítsük tehát elő minden lehetséges módon ennek megvalósulását. Bízom benne, hogy a belga elnökség alatt mindezeken a területeken komoly előrelépést érünk el.

 
  
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  András Gyürk (PPE), írásban. A 2011-es magyar elnökség alatt rendkívüli tanácsülésre kerül majd sor, amelyen elsősorban energiapolitikai kérdések kerülnek majd napirendre. Ezt megelőzően már a belga elnökségnek is érdemes határozott lépéseket tennie a közös energiapolitika megerősítésére. A lépéskényszer talán a beruházások terén a legnagyobb. Az Európai Bizottság által korábban bemutatott stratégiai felülvizsgálat helyesen határozta meg a főbb fejlesztési csapásirányokat. Az infrastruktúrára vonatkozó egyeztetéseknek így a továbbiakban a pénzügyi források előteremtésére kell fókuszálniuk. Különösen akkor, ha tudjuk: rövidesen megkezdődnek a következő hétéves uniós költségvetésről szóló tárgyalások. Az új hosszú távú büdzsében a TEN-E programok reformján keresztül markánsabb szerepet kell kapniuk az alapvető energetikai infrastrukturális fejlesztéseknek. A cselekvés egy másik fontos területeként helyzetbe kell hozni energiaellátást befolyásoló új technológiákat. Csak közösségi szintű jogharmonizációval lehet kellő lendületet adni a decentralizált energiatermelésnek, illetve a megújulóknak. Sokat várunk attól a bizottsági előterjesztéstől, amely új jogi keretet adna a kétoldalú kommunikációt megkönnyítő intelligens energiahálózatoknak. Mivel új szabályozási területről van szó, már a belga elnökség alatt meg kell kezdeni a politikai egyeztetéseket. A jövőbe tekintés mellett a belga elnökségnek érdemes figyelemmel kísérnie, hogy a már eddig elfogadott tetemes mennyiségű jogszabályt hogyan hajtják végre a tagállamok. A harmadik energiapiaci csomag, vagy a végső formáját ezekben a hetekben elnyerő gázellátási rendelet gyakorlatba ültetése nem szenvedhet késedelmet.

 
  
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  Danuta Jazłowiecka (PPE), na piśmie. Panie Premierze, Gratuluję Panu wystąpienia pełnego pokory i odpowiedzialności wobec spraw, które stoją przed Europą. Cieszę się, że rozsądnie zaproponował Pan zadania belgijskiej prezydencji. Chciałabym poprzeć Państwa cele dotyczące wzmocnienia koordynacji gospodarczej, która jest bardzo potrzebna Europie, by stała się równoważnym partnerem na arenie światowej. Życzę, by wykorzystał Pan dzisiejszą gotowość krajów członkowskich do podejmowania śmiałych decyzji m.in. dotyczących reform strukturalnych, które sprzyjać będą dobremu, spójnemu zarządzaniu gospodarką europejską. Zwracam jednak uwagę na konieczność włączenia do tych działań wszystkich krajów członkowskich Unii Europejskiej, nie tylko tych ze strefy Euro. Jedynie gdy będziemy silni jednością, odzyskamy wiarygodność w oczach rynków finansowych, co wpłynie na obniżenie kosztów obsługi zadłużenia krajów, ułatwi konsolidację fiskalną i wzmocni wzrost gospodarczy. Życzę dużo determinacji, dynamiki i odpowiedzialności.

 
  
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  Ádám Kósa (PPE), írásban. Örömteli, hogy a soros Belga Elnökség kiemelt figyelmet szentel a fogyatékossággal élő emberek helyzetének javítására, különös figyelemmel a fogyatékos emberek jogairól szóló ENSZ-egyezmény aláírásának és ratifikációjának figyelemmel kísérésére a tagállamokban. Álláspontom szerint azonban a tavaly november 26-ai tanácsi döntés már megalapozza azt a jogi helyzetet, hogy az ENSZ egyezmény előírásai érvényesek legyenek az európai intézményekre vonatkozóan - így az Európai Tanácsra is, és ily módon ezek az előírások a soros elnökséget képviselő Belga Elnökség munkájához is zsinórmértékéül kell, hogy szolgáljanak. Tekintettel arra, hogy az egyes tagállamokban a parafálási, illetve a ratifikációs folyamatok tekintetében jelentős eltérések tapasztalhatók, határozott álláspontom szerint mindez nem bizonytalaníthatja el az uniós intézményeket az egyezmény de facto hatásait illetően sem: uniós szinten nem szükséges a tagállamok általi külön-külön történő ratifikációja, hiszen az Európai Tanács - benne a tagállamok képviselőivel, illetve az Európai Parlament támogató határozatával - már meghozta ez irányú döntését. Annak ellenére, hogy az e tárgyban két hónappal ezelőtt feltett konkrét kérdésemre - a spanyol kollégákkal ápolt rendkívül jó munkakapcsolat ellenére - mind a mai napig nem érkezett válasz, ezért kértem a kérdés napirendre vételét az illetékes szakbizottságnál. Remélem, hogy a Belga Elnökség alatt kapunk erre választ. Végezetül, jó munkát és sok sikert kívánunk belga kollégáinknak!

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE), în scris. Prioritatea zero şi una dintre cele mai mari provocări ale preşedinţiei belgiene este asigurarea unei stabilităţi economice şi financiare a Uniunii Europene. În acest sens, sper ca toate eforturile să fie îndreptate înspre rezolvarea crizei, pentru a obţine cât mai rapid redresarea economică, creştere susţinută şi mai multe locuri de muncă. Trebuie definitivată implementarea noului mecanism de supraveghere economică, stabilizată zona euro şi reinstaurată disciplina bugetară. Fondurile europene pot contribui, pragmatic, la depăşirea acestei perioade. Sumele necheltuite până acum trebuie realocate către direcţii care determină crearea de locuri de muncă.

Belgia va trebui, de asemenea, să finalizeze negocierile cu Croaţia şi să continue procesul de integrare a celorlalte ţări din Balcanii de Vest. Totodată, cer noii preşedinţii să considere şi includerea Moldovei în pachetul ţărilor din Balcanii de Vest.

Sunt cinci componente în programul de lucru, toate extrem de importante. Punerea lor în aplicare poate avea un impact pozitiv şi asupra consolidării viitorului guvern belgian federal şi a încrederii cetăţenilor belgieni in viitorul Europei.

 
  
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  Iosif Matula (PPE), în scris. Ca cetăţean european, îmi exprim susţinerea fermă pentru obiectivele preşedinţiei belgiene a Uniunii Europene. Într-adevăr, trebuie să luptăm împreună pentru depăşirea crizei economice, care afectează grav largi categorii de oameni.

Consider că este imperativă crearea şi dezvoltarea mecanismelor de guvernanţă economică europeană, dar şi mai important este să le asigurăm acestora o susţinere politică solidară, pentru a ajunge cât mai curând la rezultate concrete. Avem, astfel, şansa să transpunem în practică clauzele de solidaritate din Tratatul de la Lisabona.

În contextul Strategiei 2020, şi având în vedere obiectivul de a reduce sărăcia şi decalajele între regiuni, este obligatoriu să încurajăm inovarea, cercetarea, dezvoltarea şi competitivitatea.

Noua strategie UE privind regiunea danubiană ne oferă şansa să valorificăm nenumărate oportunităţi, inclusiv legăturile pe care coridorul european Rin-Main-Dunăre le asigură între porturile din Belgia şi România. Aceasta poate conduce la dezvoltarea economică şi socială a întregului areal dunărean, cu efecte benefice asupra comunităţilor locale şi regionale.

Cred, totodată, că este necesar să continuăm eforturile în vederea extinderii spaţiului Schengen, conform calendarului stabilit. Venind dintr-o ţară de graniţă a UE, subliniez şi nevoia unor progrese vizibile în privinţa Parteneriatului Estic şi a procesului de extindere a Uniunii Europene.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI), schriftlich. Nach Spanien übernimmt nun ein weiteres Land den Vorsitz, das innenpolitisch alle Hände voll zu tun hat und die Führungsrolle in Europa vernachlässigen wird. Diese Tatsache kommt den Befürwortern des Lissabon-Vertrags wohl entgegen, da dieser ohnehin mit einem Machtverlust der rotierenden Ratspräsidentschaft einhergeht. Und die großen Staaten werden die bevorstehende Führungsschwäche zu nutzen wissen, um über die Köpfe der kleinen hinweg ihre Interessen durchzusetzen. Wenn Belgien über die demographischen Aspekte und wirtschaftlichen Gründe der Zuwanderung debattieren will, sollen wohl endgültig die Schleusen nach Europa geöffnet werden. Die Zuwanderungspolitik hat sich nicht an Konzernwünschen nach einem Heer an Billigarbeitskräften oder an politisch korrekten Multikulti-Visionen zu orientieren. Im Mittelpunkt müssen immer noch die legitimen Interessen der historisch gewachsenen Völker Europas stehen. Um sie vor einer ungezügelten Massenzuwanderung aus der Dritten Welt zu schützen, braucht Europa endlich eine familien- und geburtenfördernde Politik. Und ebenso braucht Europa eine konsequente Rückführungspolitik für die Abertausenden von illegalen Zuwanderern, die sich in der EU aufhalten. Das belgische Anliegen eines raschen Abschlusses der Beitrittsverhandlungen mit Kroatien ist zwar begrüßenswert, es fehlt jedoch das Bekenntnis zum Stopp der Türkei-Verhandlungen. Schließlich liefert die Türkei beinahe täglich Beweise für ihre fehlende EU-Reife und ist weder geographisch noch kulturhistorisch ein Teil Europas.

 
  
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  Rareş-Lucian Niculescu (PPE), în scris. Aş dori să salut obiectivele ambiţioase pe care preşedinţia belgiană a Consiliului şi le asumă în programul său în domeniul agriculturii şi pescuitului. Măsurile în domeniul lactatelor, măsurile privind calitatea produselor agricole, îmbunătăţirea şi simplificarea politicii de dezvoltare rurală sunt importante, mai ales în această perioadă de criză economică.

Consider în acelaşi timp că cea mai importantă dintre provocările preşedinţiei în această jumătate de an va fi aceea de a asigura un bun cadru de dezbatere privind viitorul politicii agricole comune şi viitoarea perspectivă financiară a Uniunii. Printr-o atitudine coerentă în aceste două importante domenii, preşedinţia belgiană poate influenţa profund următorul deceniu în Europa.

De asemenea, în domeniul pescuitului, consider că preşedinţia trebuie să acorde atenţie şi subiectului pescuitului în Marea Neagră, subiect care de altfel va face obiectul unui raport al Parlamentului European.

 
  
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  Kristiina Ojuland (ALDE), kirjalikult. Lugupeetud eesistuja, Euroopa Liidu Nõukogu Belgia eesistumise programmis on sõnastatud kavatsus algatada arutelu jätkusuutliku transpordi valge raamatu üle aastateks 2010–2020. Viis aastat tagasi esitas Euroopa Komisjon üleeuroopaliste transpordivõrkude prioriteetsete ühenduste kava, kus üheks kolmekümnest projektist on Rail Baltica, mis ühendaks Helsingit Varssaviga, läbides Baltimaade pealinnasid. 2008. aastal koostatud vaheraportis oli märgitud, et 1142 kilomeetri pikkusest raudteelõigust olid tööd lõpule viidud küll vaid 135 kilomeetril, kuid käesolevast aastast peaks jääma töid teha üksnes kolmandikul trassist. Raportis on välja toodud ühe murepunktina Białystokist Poola piirini kulgev trass, mis on problemaatiline ka Baltimaades ja Kesk-Euroopas kasutusel oleva rööpmelaiuse erinevuse tõttu. Belgia eesistumise vältel on plaanis üle vaadata Euroopa integreeritud transpordivõrgu loomiseks kasutusele võetud poliitikad ja meetodid. Tunnen muret, et praeguseni on Baltimaad olnud Euroopa raudteevõrgustikust ära lõigatud, ning loodan, et Belgia eesistumise ajal tähtsustatakse Eesti, Läti ja Leedu ühendamist Euroopaga ka infrastruktuuri tähenduses. Pean vajalikuks survestada projektis osalevaid liikmesriike jätkama töid kavakohaselt ning otsima tõhusaid lahendusi tõstatunud tehnilistele probleemidele, et Rail Baltica võiks valmida 2020. aastaks, nagu planeeritud. Rail Baltica lõpuleviimine avaldaks olulist mõju kogu regiooni majanduslikule arengule, inimeste mobiilsusele, liiklusohutusele ja keskkonnasäästlikkusele.

 
  
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  Nuno Teixeira (PPE), por escrito. A Bélgica inicia a presidência da União Europeia num momento de desafios para uma série de países, tanto ao nível económico como social. Esta presidência deverá ser aproveitada para preparar e debater o quinto relatório acerca da política de coesão que se espera seja adoptado pela Comissão até Novembro e para trazer mais ênfase aos fundos estruturais na estratégia Europa 2020, bem como à relação entre a coesão e a competitividade regional através da continuação de uma governação que abranja os vários níveis institucionais, nomeadamente europeu, nacional, regional e local. Por outro lado, a cimeira de Outubro acerca da nova estratégia europeia para a inovação será uma oportunidade para os líderes nacionais procurarem mais clareza relativamente a aspectos como o financiamento da inovação e os indicadores que serão utilizados na sua medição. Não posso deixar de insistir que a afectação de mais recursos a este campo, cujo financiamento nas regiões ultraperiféricas europeias deve ser objecto de especial atenção, deve ser acompanhada pela promoção da proximidade entre universidades e centros de investigação e o tecido empresarial nacional. Só assim se poderá reflectir esta aposta em verdadeiras oportunidades de negócio e em mais competitividade para as nossas empresas no contexto de uma reconversão industrial.

 
  
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  Anna Záborská (PPE), písomne. Je samozrejmé, že belgické predsedníctvo sa bude sústrediť najmä na samotné ozdravenie európskej ekonomiky, finančných trhov a verejných financií. Zároveň však treba naliehavo riešiť množstvo súvisiacich problémov. Členské štáty čakajú ťažké rozhodnutia o reformách sociálnych adôchodkových systémov. To platí aj o verejnom zdravotníctve. Pritom však nesmieme zabúdať na jedno: len výrazné posilnenie rodinnej politiky a podpora rodín s deťmi dokážu priniesť dlhodobé riešenie týchto problémov. Preto podporujem snahu belgického predsedníctva o posilnenie sociálnej ochrany. Riziku chudoby sú totiž najviac vystavené ženy-matky. Európa dnes viac ako inokedy potrebuje konkrétne výsledky. Verím, že plány, ktoré dnes poslancom Európskeho parlamentu predstavilo belgické predsedníctvo, nezostanú len prísľubmi lepších zajtrajškov.

 
  
  

VORSITZ: DAGMAR ROTH-BEHRENDT
Vizepräsidentin

 
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