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Proċedura : 2010/2768(RSP)
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Testi mressqa :

RC-B7-0415/2010

Dibattiti :

PV 08/07/2010 - 11.1
CRE 08/07/2010 - 11.1

Votazzjonijiet :

PV 08/07/2010 - 12.1
CRE 08/07/2010 - 12.1

Testi adottati :

P7_TA(2010)0288

Rapporti verbatim tad-dibattiti
Il-Ħamis, 8 ta' Lulju 2010 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

11.1. Iż-Żimbabwe, b'mod partikolari l-każ ta' Farai Maguwu
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  President. − The next item is the debate on seven motions for resolutions on Zimbabwe, in particular the case of Farai Maguwu(1).

 
  
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  Anneli Jäätteenmäki, laatija. – Arvoisa puhemies, Zimbabwen ihmisoikeusrikkomukset ovat aikaisemminkin olleet tämän parlamentin käsittelyssä. Valitettavasti joudumme jälleen käsittelemään niitä – tällä kertaa ihmisoikeusaktivisti Farai Maguwun tapausta. Hän on puhdas mielipidevanki. Hänet on pidätetty ja vangittu sen vuoksi, että hän on puolustanut muiden ihmisoikeuksia ja antanut näistä sitten tietoja tiedotusvälineille.

Euroopan parlamentti haluaa vedota siihen, että hänet vapautettaisiin, Zimbabwen kaikki ihmisoikeusrikkomukset tutkittaisiin ja tietysti, että ne myös lopetettaisiin. Tämä tapaus on erityisen selkeä ja siinä mielessä voidaan sanoa myös ilkeä tapaus, että henkilö, joka puolustaa toisten ihmisoikeuksia, joutuu itse kärsimään.

 
  
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  Véronique De Keyser, auteur. – Madame la Présidente, derrière le cas de Farai Maguwu se pose toute la question de l'exploitation du diamant.

Le Zimbabwe est un membre volontaire du processus de Kimberley, qui permet aux signataires de vendre des diamants sur le marché international pourvu que ce commerce ne finance pas les conflits armés. Mais, au cours de la réunion des 20 et 21 juin à Tel Aviv portant sur ce même processus de Kimberley, les participants n'ont pas pu arriver à un accord sur la question suivante: ne faudrait-il pas, dans le processus de Kimberley, intégrer aussi la question des droits de l'homme? Plusieurs ONG internationales ont dénoncé des violations des droits de l'homme dans les mines de diamant du Zimbabwe, violations perpétrées par les services de sécurité. Un de leurs informateurs était Farai Maguwu, directeur d'un centre de recherche et de développement sur les droits de l'homme, basé à Manicaland. C'est ainsi que Maguwu a été arrêté le 3 juin et, qu'il est, depuis lors, détenu dans des conditions pénibles parce qu'il avait, semble-t-il, porté atteinte à la sécurité de l'État. C'est évidemment intolérable.

Par cette résolution, nous demandons la relaxe immédiate du condamné, la "démilitarisation" de l'exploitation des mines, l'inclusion de clauses relatives aux droits de l'homme dans le processus de Kimberley, et la redistribution vers le peuple des richesses du diamant via, par exemple, un fonds souverain qui lui serait dédié.

Nous demandons aussi à la Commission et au Conseil d'être extrêmement vigilants sur les questions de bonne gouvernance et de démocratie au Zimbabwe et dans le dialogue, marqué par de timides progrès, que nous avons avec ce pays.

 
  
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  Judith Sargentini, auteur. − Voorzitter, het gaat hier om twee zaken of eigenlijk één mens en een zaak. Het gaat om de mens Farai Maguwu, een mensenrechtenactivist, die is opgepakt in Zimbabwe en daarna slecht behandeld in de gevangenis. Het gaat om de vreemde rol die de toezichthouder van het Kimberly-proces heeft gespeeld, die toezicht moet houden op de situatie in Zimbabwe. Hij heeft namelijk contacten gelegd met de Zimbabwaanse overheid en informatie gebruikt die hij van mijnheer Maguwu gekregen had, waarmee hij deze mijnheer Maguwu in een ingewikkeld parket heeft gebracht. Het gaat ook over de rol van het Kimberly-proces zelf.

Ik nam in mijn vorige leven als lobbyist voor ontwikkelingsorganisaties deel aan de onderhandeling om dit systeem tot stand te brengen. Het is een succesvol systeem gebleken. Het heeft ervoor gezorgd dat oorlogen in Congo, Angola, Sierra Leone en Liberia niet meer of toch minder door diamanten gefinancierd werden. Maar nu lopen we het risico dat het Kimberly-systeem iets anders gaat legitimeren, namelijk mensenrechtenschendingen door regimes. Die worden hierin niet gedekt en daarom vragen wij om verandering. Deze resolutie van het Parlement zegt: een conflictdiamant, een bloeddiamant is alles. Alle diamanten die gemijnd zijn onder erbarmelijke omstandigheden. Dat zou een enorme stap vooruit zijn, niet alleen maar omdat we daarmee de situatie in Zimbabwe aan de kaak kunnen stellen, maar ook de al langdurige mensenrechtenschendingen door het Angolese regime in de Lunda's. Tot nu toe lukt dat niet omdat het Kimberly-systeem bestaat uit een samenwerking van landen die er niet zo van houden als andere landen zich met de situatie in hun land bemoeien, maar dit signaal van het Europees Parlement kan het eerste zijn om daar verandering in te brengen.

 
  
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  Alain Cadec, auteur. − Madame la Présidente, d'abord, je dirai, par rapport à ce matin: "Enfin un peu de calme et de sérénité dans cette Assemblée!"

Mes chers collègues, j'ai soutenu la résolution sur la situation des droits de l'homme au Zimbabwe, et en particulier le cas de Farai Maguwu, parce que notre Assemblée ne peut pas rester muette face aux violations des droits de l'homme et des libertés fondamentales perpétrées au Zimbabwe depuis plusieurs décennies maintenant.

Le directeur du Centre de recherche et de développement, Farai Maguwu, a été arrêté par les autorités de son pays après avoir dénoncé les violations des droits de l'homme dans des champs de diamants. Il ne faisait qu'exercer en cela son droit à la liberté d'expression et son droit de rechercher des informations sur les droits de l'homme et toutes les libertés fondamentales. Le Parlement demande sa libération et le respect par le Zimbabwe des droits politiques et des libertés fondamentales, afin de permettre à la société civile de s'exprimer sans crainte.

Le Zimbabwe doit, par ailleurs, respecter scrupuleusement ses engagements dans le cadre du processus de Kimberley, sur la production de diamants, afin de sortir du cercle vicieux du financement des conflits armés.

 
  
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  Marie-Christine Vergiat, auteure. − Madame la Présidente, l'hémicycle est calme, je dirais peut-être un peu trop calme et, moi, je regrette que nous ne soyons pas plus nombreux à nous intéresser à ces questions. Dire que la situation au Zimbabwe est dramatique est malheureusement un euphémisme. Elle l'est sur les plans économique, social, et tout autant en matière de démocratie, d'état de droit et de respect des droits de l'homme. Les dernières élections ont eu lieu dans un climat de terreur. L'arrestation de M. Farai Maguwu, directeur d'un Centre de recherche et de développement, après un entretien avec M. Chikane, le superviseur du processus de Kimberley, n'est donc, malheureusement, qu'un épisode qui vient s'ajouter à la longue liste des atteintes aux droits de l'homme dans ce pays.

Les conditions d'exploitation des champs diamantifères de Marange sont particulièrement effroyables: travail forcé, tortures, contrebande, voire meurtres, le tout sous contrôle militaire, et au profit des amis de M. Mugabe. Elles ont maintes fois été dénoncées par les ONG, dont celle de M. Maguwu. C'est pourquoi on ne peut que s'étonner que M. Chikane ait présenté un rapport positif concluant à la conformité de l'exploitation du site avec les exigences du processus de Kimberley. La conférence intermédiaire de Tel Aviv n'a pu aboutir à une décision quant aux suites de ce rapport. Madame la Commissaire, pouvez-vous nous confirmer que l'Union européenne, en l'absence de consensus entre les États membres, s'est bien opposée à la reprise des exportations légales de diamants depuis le Zimbabwe; qu'elle continuera de le faire lors de la conférence de Saint-Pétersbourg et qu'elle se battra pour l'extension du processus de Kimberley au respect de l'ensemble des droits de l'homme; qu'elle mettra tout en œuvre pour que ses États membres prennent les mesures nécessaires pour empêcher l'importation de diamants en provenance du Zimbabwe, tant qu'une telle situation y règnera? Pouvez-vous nous faire comprendre sur quoi s'est appuyé M. Chikane pour donner un tel feu vert, alors qu'il semble qu'une partie de ses notes ait été saisie, dans ses affaires, par des agents des services secrets?

L'Union européenne est le principal contributeur de l'aide humanitaire au Zimbabwe. Son attitude doit donc y être exemplaire. Elle doit maintenir ses positions. Pouvez-vous nous dire quelle sera la position de l'Union européenne à Saint-Pétersbourg?

 
  
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  Geoffrey Van Orden, author. − Madam President, since being elected in 1999, I have done my utmost to galvanise opposition from this Parliament to the massive catalogue of injustice that Mugabe and his henchmen have inflicted on the people of Zimbabwe. I have to say this is one area where this House speaks with one voice.

Today we are discussing the systematic abuse of workers in the diamond fields of Zimbabwe by government security forces. Zimbabwe is a full member of the Kimberley Process, the informal body that governs the global trade in rough diamonds and which so far has taken little action to stop such abuses. I call on the Kimberley Process to consider tough measures against Zimbabwe for non-compliance and I join the condemnation of the recent arrest of Farai Maguwu, a man of conscience, who dared to expose the violence perpetrated by the Zimbabwean security forces at Chiadzwa.

The Zimbabwean Government must immediately release Mr Maguwu and, for that matter, all other political prisoners, and we should recall that the right to free speech was one of the main commitments made by all parties in last year’s global political agreement. At the moment the basic medical and food needs of a large section of the Zimbabwean population are met by international aid. The Zimbabwean Government should use the substantial revenue that diamond mining is likely to generate to create a diamond trust fund to kick-start the economy and to provide the health, education and social funding currently provided by international donors.

Regrettably, Zimbabwe still has a long way to go before we can say that its people live in freedom and democracy and under a respected rule of law. It is time for a dramatic change and the EU and the countries of southern Africa should be bringing more pressure to bear to bring about good governance in Zimbabwe.

 
  
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  Michael Gahler, im Namen der PPE-Fraktion. – Frau Präsidentin! Dass Farai Maguwu wegen seiner Veröffentlichung über die Zustände im Diamantenabbaugebiet Marange festgenommen wurde, zeigt, wer die wahre Macht hat und wo die wahren Machthaber in Simbabwe bis zum heutigen Tage sind, und dass die Regierung der nationalen Einheit, diese erzwungene Koalitionsregierung, tatsächlich nur im alten Teil, nämlich im Bereich derer, die von Mugabe gestützt werden, Macht ausübt.

Ich denke, es ist wichtig, dass wir deswegen diese Zustände weiterhin anprangern und dass wir auch als Europäische Union unsere schwarze Liste weiterhin fortführen gegenüber denjenigen, die die Menschen in Simbabwe weiterhin unterdrücken.

Denn es sind diejenigen, die Farai Maguwu verhaftet haben, die auch gleichzeitig vom Abbau der Diamanten profitieren und die sich die Erlöse aus dem Verkauf in die eigene Tasche stecken und eben nicht über den Haushalt des Landes den Menschen zur Verfügung stellen. Deswegen hoffe ich, dass wir das hier mit einer ganz breiten Mehrheit anprangern und sowohl die EU als auch das südliche Afrika auffordern, diese Zustände endlich zu beenden.

 
  
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  Michael Cashman, on behalf of the S&D Group. – Madam President, things have improved in Zimbabwe but sadly they have not improved enough. We have seen the crackdown on Mr Maguwu and on other human rights defenders. We have also seen the closure and the arrest of lesbian, gay and bisexual people engaged in HIV prevention and advice.

If I stand up and speak as an Englishman, they will dismiss it. As Europeans, they will dismiss us. But let me say the obvious to the African countries: you know what is happening in Zimbabwe is wrong. Unless you do something about it collectively, you will lose any moral authority in the continent and in the world. We talk about Africa being in your hands, and the future of Africa being in your hands. To stand back and do nothing while people are arrested because they seek to expose human rights breaches and to defend ordinary women and men, to do nothing, Africa, is to be complicit.

 
  
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  Paweł Robert Kowal, w imieniu grupy ECR. – Pani Przewodnicząca! Ciągle szukamy skutecznych sposobów oddziaływania na państwa poza Unią Europejską, oddziaływania, które prowadziłoby do tego, by decydowały się one jednak przestrzegać praw człowieka. Te sposoby nie powinny nigdy dotykać ludności ani dotyczyć pomocy humanitarnej, ale musimy szukać takiego inteligentnego nacisku na reżim prezydenta Mugabe, który spowodowałby, że do takich sytuacji, jak ta z panem Faraiem Maguwu, już by nie dochodziło.

W kwestii ochrony praw człowieka jest to sprawa naszej fundamentalnej wiarygodności. Musimy tutaj wyraźnie mówić „tak”, „tak” – „nie”, „nie”. Są one przestrzegane lub nie. Nie możemy zadowalać się małymi postępami. Mam wrażenie, że w wystąpieniach niektórych mówców pojawił się element zadowalania się małymi postępami. Powiedzieliśmy wyraźnie: rząd prezydenta Mugabe nie ma legitymacji, jego działania są godne potępienia i powinniśmy to bardzo jednoznacznie stwierdzić.

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE). - Vreau să mă alătur şi eu celor care au cerut aici eliberarea imediată a lui Farai Maguwu. Condiţiile de detenţie la care a fost supus, ca şi nerespectarea drepturilor sale elementare în cadrul procedurii, trebuie să fie condamnate.

Rolul organizaţiilor societăţii civile este, după cum se ştie, esenţial nu numai pentru reuşita Procesului Kimberley, ci şi, în general, pentru asigurarea democraţiei în Zimbabwe.

Nu se pot face însă progrese pe calea democratizării acestei ţări dacă apărătorii drepturilor omului sunt reduşi la tăcere atunci când alertează inclusiv medii internaţionale asupra încălcărilor comise.

Aş dori să subliniez şi faptul că autorităţile din Zimbabwe au datoria să investigheze într-un mod imparţial încălcările drepturilor omului comise în minele de diamante şi să-i traducă în justiţie pe responsabili. Cuvântul-cheie este aici transparenţa. Cetăţenii din Zimbabwe au dreptul să fie informaţi, iar autorităţile trebuie să respecte angajamentele voluntar asumate în cadrul Procesului Kimberley.

 
  
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  Ana Gomes (S&D). - O caso de Farai Maguwu ilustra a brutal repressão no Zimbabué, mas também a necessidade de alargar o âmbito do Processo de Kimberley. Os diamantes não devem ser somente certificados como limpos de crimes de guerra, mas também de violações de direitos humanos, incluindo as cometidas pelos Estados e companhias exploradoras.

A exploração de diamantes é relevante no combate à pobreza e na realização dos Objectivos de Desenvolvimento do Milénio. Segundo a Global Witness, em 2008 África exportou 393 000 milhões de dólares em petróleo e minerais, o que corresponde a nove vezes o total da ajuda que o Continente recebeu. Uma justa exploração dos recursos naturais em benefício das populações locais pode ser assim crucial no reforço do Estado de direito, na promoção da responsabilidade social das empresas e, portanto, na garantia dos direitos humanos.

Nesse sentido é fundamental que a União Europeia adopte mecanismos para combater a corrupção na exploração de minerais, como vários deputados têm vindo a defender, nomeadamente através da petição disponível em www.stopcorruption.eu , que convido todos a assinar.

 
  
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  Franz Obermayr (NI). - Frau Präsidentin! Ich bin sehr froh, dass heute der Fall Maguwu angeschnitten wird, denn er ist nur der Gipfel des Eisbergs, und wie wir so schön sagen: Der Fisch beginnt am Kopf zu stinken. Robert Mugabe, einst politisch geschickter Kämpfer für die Rechte der schwarzen Bevölkerung, ist heute ein brutaler Diktator und verantwortlich für den Zusammenbruch der Wirtschaft, für Hungersnöte und politischen Terror in seinem Land.

Seine anfänglich chaotische Landreform gipfelte letztlich in der Enteignung der weißen Farmer, das Land ist verödet, und 94 % der Bevölkerung sind arbeitslos. Wer heute Aktivisten wie Maguwu verhaftet, mit Freiheitsstrafen und mit Folter droht, auch die Familie bedroht, der erfüllt letztlich nicht die Kriterien, die es einzuhalten gilt, auch beim Kimberley-Prozess.

Ich bin da aber mit meinem Vorredner einer Meinung, dass wir im Kimberley-Prozess auch den Schutz der Menschenrechte verankern müssen. Anstatt hier zu mahnen und nur zu jammern, sollte man konsequent vorgehen und die anderen Staaten unterstützen, Sanktionen verhängen, um Simbabwe unter Druck zu setzen, bis hin zum Ausschluss aus dem Kimberley-Prozess.

 
  
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  Filip Kaczmarek (PPE). - Pani Przewodnicząca! Wszyscy wiemy, że diamenty mogą być błogosławieństwem, ale mogą być też przekleństwem. Dobrze życzymy Zimbabwe i jego mieszkańcom, chcemy, aby przemiany w tym kraju doprowadziły kiedyś do pełnej i pozytywnej transformacji. Dzisiaj jednak mówimy o kimś, dla kogo diamenty mogą stać się przekleństwem. Farai Maguwu został aresztowany pod zarzutem rozpowszechniania informacji na szkodę państwa. I właśnie często tak się zdarza – władze różnych państw nie rozumieją tego, że na ich szkodę i utratę wizerunku pracują ci, którzy łamią prawa człowieka, a nie ci, którzy takie przypadki ujawniają i nagłaśniają. Uwolnienie Faraia Maguwu leży zatem w interesie samego Zimbabwe i mam nadzieję, że władze posłuchają naszego wezwania w tej sprawie.

Znamy konstruktywne przykłady wykorzystania diamentów dla prawidłowego rozwoju. Takim przykładem jest Botswana. Dlatego nasze wezwanie, aby dochody z diamentów przeznaczać na ochronę zdrowia, edukację i świadczenia społeczne, jest słuszne i możliwe do zrealizowania.

 
  
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  Corina Creţu (S&D). - Cazul pe care îl discutăm astăzi, arestarea şi detenţia lui Farai Maguwu, de mai bine de o lună, reflectă lipsa de progrese în Zimbabwe în privinţa respectării drepturilor omului şi atrage atenţia asupra gravei situaţii din minele de diamant din estul ţării, unde armata este adesea acuzată de crime, violenţe şi abuzuri grave.

În ultimii 30 de ani, regimul Mugabe a aruncat Zimbabwe în faliment economic şi într-o catastrofă umanitară. Diamantele sângelui sunt dovada cinismului unor guvernanţi lipsiţi de scrupule şi de respect faţă de proprii cetăţeni.

Zimbabwe încalcă standardele prevăzute de Procesul de certificare de la Kimberley pentru comercializarea diamantelor brute şi cred că Uniunea Europeană are datoria să sprijine mai activ această structură de cooperare pentru consolidarea dimensiunii morale a comerţului cu diamante, în efortul de suprimare a traficului cu diamante ce alimentează conflicte şi grupuri armate şi care provin din exploatări barbare.

Solicităm eliberarea imediată a lui Farai Maguwu şi lansăm un apel către diplomaţia europeană să analizeze oportunitatea adoptării unor sancţiuni ferme faţă de regimul de la Harare, pentru a-l determina să înceteze maltratarea militanţilor pentru drepturile omului şi să pună capăt sclaviei sângeroase din minele de diamante.

 
  
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  Tunne Kelam (PPE). - Madam President, it is now less than five weeks since Farai Maguwu was detained by the Zimbabwean authorities. Since then he has been kept in detention in unknown conditions and deprived of his personal rights.

I am happy that this Parliament is united in asking for his immediate release, but I am concerned that his arrest could be a setback to the results of the Tel Aviv meeting and to the Kimberley Process.

As our colleague, Mr Van Orden, mentioned, there is systematic abuse of workers in diamond mines, and the situation in Zimbabwe is very typical, with huge earnings from mineral exports not being reflected in the living conditions of the population, which is kept in poverty and experiences disease. I also agree that African states have an important role to play in improving conditions there. I support dialogue with Zimbabwe by the European Commission on condition that Mr Maguwu be released and the Kimberley Process addressed by the Zimbabwean authorities.

 
  
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  Charles Tannock (ECR). - Mr President, in the 30 years since Mugabe took power, Zimbabwe has changed from the breadbasket to the begging bowl of southern Africa. The past decade in Zimbabwe has been characterised by the systematic and deliberate impoverishment of most of Zimbabwe’s 12 million people. However, some of Mugabe’s cronies, particularly the military chiefs, have become exceedingly rich through control of expropriated farmland and mineral resources.

Farai Maguwu has bravely sought to expose extrajudicial killings and human rights abuses by the army, which controls many of Zimbabwe’s diamond mines. Inevitably the wealth from these mines is now bankrolling Mugabe’s henchmen. Zimbabwe should therefore be refused readmission to the Kimberley Process. The EU should also seek to tighten and extend targeted sanctions against those in Zimbabwe who have enriched themselves by trading in the so-called blood diamonds. Of course Farai Maguwu, who was exercising his fundamental right to free speech, should be released from detention immediately.

 
  
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  Joanna Katarzyna Skrzydlewska (PPE). - Pani Przewodnicząca! Decyzje podjęte w 2000 roku, a następnie zatwierdzone przez rządy zainteresowanych państw oraz międzynarodowy przemysł diamentowy w 2003 roku w Kimberley, zrodziły się ze słusznej idei powstrzymywania handlu „krwawymi” diamentami. Uzyskano porozumienie w sprawie zwalczanych ruchów rebelianckich, które wykorzystywały środki uzyskane ze sprzedaży diamentów na nielegalną walkę w celu obalenia praworządnie wybranych władz krajowych. Tego typu ruchy są przyczyną wewnętrznej destabilizacji i wewnętrznych konfliktów, które mają obecnie miejsce w wielu krajach w Afryce.

Dlatego niepokojące są doniesienia o łamaniu praw człowieka i śmierci wielu cywilów po przejęciu przez armię i policję kopalni diamentów w Marange. Wzywamy rząd tego kraju, aby zastosował wszystkie niezbędne środki zgodnie z postanowieniami procesu Kimberley, aby przywrócić prawidłowe funkcjonowanie tej kopalni. Potępiamy także przeprowadzane bezprawnie zatrzymania oraz domagamy się uwolnienia Faraia Maguwu.

 
  
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  Angelika Werthmann (NI). - Frau Präsidentin, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen! Der Kimberley-Prozess ist eine Initiative von Vertretern der Regierungen der Diamantenindustrie und der Zivilgesellschaft, um dem internationalen Handel mit sogenannten Blutdiamanten endlich einen Riegel vorzuschieben.

Bereits 2008 wurden Anzeichen für schwere Verstöße gegen KP-Regeln im Diamantenabbaugebiet Marange in Simbabwe festgestellt. Farai Maguwu ist einer der mutigen Menschenrechtsaktivisten, die Fälle von Zwangsarbeit, Folter und Gewalt in seinem Heimatland dokumentieren. Die Regierung Simbabwes hat sich freiwillig am Kimberley-Prozess beteiligt; daraus erwachsende Verpflichtungen sind von Simbabwe einzufordern.

 
  
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  Kristalina Georgieva, Member of the Commission. − Madam President, I am very grateful for the discussion that is taking place in this Chamber today.

The Tel Aviv intercessional meeting of the Kimberley Process on 21-24 June this year was very heavily clouded by the arrest of Mr Farai Maguwu. The Commission shares the concerns of the European Parliament and has insisted that Mr Maguwu is treated in full respect of his legal right of defence. The EU delegation is monitoring his situation very closely. It is in contact with Mr Maguwu’s lawyers, reflecting our local strategy to support human rights defenders and to reinforce their protection.

We have also called on Zimbabwe to reaffirm its commitment to the role of civil society in the Kimberley Process. While the mandate of the Kimberley Process is focused on preventing the trade of conflict diamonds, it is clear that this process cannot operate in a vacuum and ignore human rights concerns. That has been a very strong message conveyed today in this Chamber – all the more so if we recognise that respect for human rights is a principle that underlies the very aim of the Kimberley Process.

Turning to the Tel Aviv meeting itself, the EU supported the continued implementation of the Swakopmund Decision and the joint work plan to bring mining cooperation in Marangwe into compliance with the rules of the Kimberley Process, including application of the so-called supervised export mechanism. We believe that further engagement with Zimbabwe in the framework of the Kimberley Process offers the best chance, not only to ensure technical compliance in the Marangwe mining area with the Kimberley Process, but also to enhance governance in this critical sector of the economy and ultimately to improve the human rights situation in Marangwe.

It is for these reasons that the EU has called on Zimbabwe to maintain a firm commitment to the Kimberley Process and the joint work plan, so that Marangwe diamonds can, at some point, in due course contribute to Zimbabwe’s economic development. It is our goal that the participants of the Kimberley Process and Zimbabwe will intensify their efforts in order to forge consensus on this difficult issue, in the spirit of dialogue and cooperation that has always presided over this process.

Finally, it is important that Parliament is informed that, at a meeting with Zimbabwean Ministers representing the Government of National Unity on 2 July, Baroness Ashton, the High Representative and Vice-President, recalled that the implementation of the global political agreement, which addresses our concern about human rights, the rule of law and democratic principles, is key to achieving normalisation of relations with the EU.

As stated earlier, we attach great importance to Zimbabwe’s compliance with the rule of law and human rights. This is an issue we have raised on various occasions and in different fora. The Commission finances, and will continue to finance, a wide range of activities in Zimbabwe, in collaboration with civil society organisations. We will continue to seek and support ways to create and sustain an open political environment where human rights and freedoms are fully respected.

With regard to the position of the Commission on trade with diamonds from Zimbabwe, we called for an audit of the existing diamond stockpile before advancing any discussion on the limited resumption of exports. The EU is invited to the closed session of major stakeholders called by the Chair of the Kimberley Process at the margins of the meeting of the World Diamond Council on 14 July in St Petersburg, where we will advance further discussions on that issue.

 
  
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  President. − The debate is closed.

The vote will take place shortly.

Written statements (Rule 149)

 
  
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  rlyMonica Luisa Macovei (PPE), in writing. – I join the voices calling for the release of Farai Maguwu. He was arrested for providing information on the Kimberley Process. He turned himself in to the police, after his family members were beaten, arrested, and detained, and staff members of his organisation went into hiding. The arbitrary detention of Mr Maguwu is a message of intimidation that the Government of Zimbabwe is sending to human rights defenders and free citizens in the country, to prevent them from reporting on the realities in Marange. Farai Maguwu must be released from prison immediately. The Government should restore all confiscated computers, files and materials that belong to his organisation, cease the harassment of the organisation’s staff, and establish an independent investigation into the circumstances leading to Mr. Maguwu’s arrest and detention. The Commission and the Council must address urgently this request to the Government of Zimbabwe and make it a non-negotiable request.

 
  

(1)See Minutes.

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