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Proċedura : 2010/2987(RSP)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : O-0199/2010

Testi mressqa :

O-0199/2010 (B7-0659/2010)

Dibattiti :

PV 15/12/2010 - 5
CRE 15/12/2010 - 5

Votazzjonijiet :

Testi adottati :


Dibattiti
L-Erbgħa, 15 ta' Diċembru 2010 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

5. Tħejjijiet għal-laqgħa tal-Kunsill Ewropew (16-17 ta' Diċembru 2010) - L-istabbiliment ta' mekkaniżmu ta' kriżi permanenti biex jissalvagwardja l-istabilità finanzjarja taż-żona tal-euro (dibattitu)
Vidjow tat-taħditiet
PV
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  Przewodniczący. − Kolejnym punktem porządku dziennego jest wspólna debata nad:

- oświadczeniem Rady i Komisji Europejskiej – Przygotowanie do szczytu Rady Europejskiej (16-17 grudnia 2010r.),

- pytaniem ustnym do Komisji dotyczącym ustanowienia stałego mechanizmu kryzysowego chroniącego stabilność finansową strefy euro skierowanym przez Sharon Bowles w imieniu Komisji Gospodarczej i Monetarnej (O-0199/2010 - B7-0659/2010).

 
  
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  Olivier Chastel, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs les parlementaires, au nom du Conseil, Monsieur le Président, je vous remercie de l'occasion qui nous est donnée aujourd'hui de rencontrer le Parlement et d'évoquer avec vous les sujets qui seront abordés lors de ce Conseil européen.

À l'évidence, le Conseil européen de demain, d'après-demain, sera décisif pour la consolidation du pilier économique de l'union économique et monétaire. Le thème majeur à son ordre du jour sera en effet le renforcement de la stabilité financière. Nous vivons des temps exceptionnels qui ont mis et continuent à mettre rudement à l'épreuve tant les gouvernements que les citoyens. Nous devons faire tout ce qui est nécessaire pour que la crise financière actuelle soit surmontée et la confiance rétablie.

Depuis le début de la crise, nous avons démontré notre détermination à prendre les mesures qui s'imposaient pour préserver la stabilité financière et promouvoir le retour à une croissance durable. En particulier, la crise a mis en évidence le besoin d'un outil additionnel pour préserver la stabilité de la zone euro. Nous avons dû ainsi mettre sur pied un mécanisme ad hoc, que nous venons d'utiliser pour venir en soutien à l'Irlande et, à moyen terme, nous avons vraiment besoin d'un mécanisme permanent.

À cette fin et en étroite consultation avec le Président du Conseil européen, le gouvernement belge remettre au prochain Conseil européen, demain matin, une proposition de décision permettant l'amendement du traité, en vue de l'établissement d'un mécanisme pour la sauvegarde de la stabilité financière de toute la zone euro, via une modification de l'article 136. Le Conseil européen sera invité à donner son accord sur ce projet de décision et sur le lancement de la procédure de révision simplifiée telle que prévue à l'article 48.6 du traité de l'Union. L'objectif est l'adoption formelle de la décision en mars 2011 et son entrée en vigueur le 1er janvier 2013.

Par ailleurs, la mise en œuvre du rapport du groupe de travail sur la gouvernance économique endossé par le Conseil européen d'octobre constitue une avancée importante dans le renforcement de la discipline budgétaire, l'élargissement de la surveillance économique et l'approfondissement de la coordination. Ce dossier, auquel nous attachons une importance capitale, se trouve actuellement tant sur la table du Parlement que du Conseil et devra être conclu d'ici l'été prochain.

Permettez-moi, enfin, d'insister sur l'importance de la nouvelle stratégie Europe 2020 pour la croissance et l'emploi, qui joue un rôle important pour nous tirer de la crise. La Présidence belge a eu à cœur d'avancer dans sa mise en œuvre, Monsieur le Président de la Commission, afin de poser les jalons d'une reprise économique durable.

Au-delà de ces questions économiques, permettez-moi d'aborder encore deux points. Le Conseil européen traitera des relations de l'Union avec ses partenaires stratégiques. Le Conseil Affaires étrangères, présidé par Mme Ashton, a préparé des rapports d'étape sur trois de ses partenaires, les États-Unis, la Chine et la Russie. Le Conseil européen écoutera donc attentivement la présentation de la haute représentante relative aux relations de l'Union avec ses partenaires stratégiques. La haute représentante sera aussi invitée à poursuivre cette approche avec d'autres partenaires, tels que l'Ukraine, l'Afrique, l'Inde et le Brésil, et à présenter en mars 2011 un rapport faisant état de la situation concernant ses contacts avec nos partenaires.

Dernier point, la demande d'adhésion à l'Union présentée par le Monténégro. Le Conseil Affaires générales a salué l'avis de la Commission sur le Monténégro. Le pays a réalisé des progrès pour satisfaire aux critères politiques fixés par le Conseil européen de Copenhague et aux exigences du processus de stabilisation et d'association. Nonobstant des efforts supplémentaires doivent être consentis, en particulier dans la mise en œuvre de sept grandes priorités énoncées dans l'avis de la Commission et compte tenu de la proposition de la Commission, le Conseil a recommandé d'accorder au Monténégro le statut de pays candidat. La question de l'octroi du statut du pays candidat sera examinée par ce Conseil européen.

 
  
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  José Manuel Barroso, President of the Commission. − Mr President, President of the Council, honourable Members, this week’s European Council will focus on two main goals: to agree on the key features of a future permanent European Stability Mechanism for the euro area and on the limited Treaty change that will make this mechanism legally waterproof. I therefore hope and expect this European Council to focus on delivery, steadying the course and strengthening the consensus. In reaching an agreement, this European Council will also send a signal of unity, solidarity and unambiguous support for the European project, but it will require a lot of hard work to get there.

We all know that at the moment there is a lot at stake for the European Union and the euro area in particular. Many people are looking to the European Union for answers: the markets for one, our partners in the world for another, but most importantly, our citizens. What are they expecting? How can we best reassure them? For me the answer is clear. We need to show that the European Union is in control of events, that we have a course of action that we are sticking to, and that we speak with one voice and act as one. What we do not need is a beauty contest between leaders, a cacophony of diverging scenarios, or announcements that are not followed by action.

Yes, we are facing serious challenges but, if you stand back and look at the facts, the European Union is meeting those challenges head on this year. We faced two particular issues with Greece and Ireland. In both cases we took the decisions needed. The reality is that in both situations the EU was able to act but we need to put far-reaching reforms in place to ensure that such situations do not arise again in the future.

Real European economic governance is a necessary precondition for this. The economic governance package should therefore be seen as the key building block in a system which gives Europeans and the markets confidence that the right structures are in place. I hope that this Parliament will continue to treat these Commission proposals as a priority, so that they can be fully implemented by the middle of next year.

Our future system will be one that rests on individual and collective efforts, responsibility and solidarity. We are moving fast in this direction. At the same time, public finances must be consolidated. Sound public finances are needed to restore the confidence which is so essential for growth. In many Member States, the current course of fiscal policy weighs heavily on the long-term sustainability of public finances, and requires corrective measures.

Of course, we need to look beyond fiscal consolidation towards promoting growth, and we are sowing the seeds of Europe’s future growth through the Europe 2020 Strategy. This offers a real growth prospective for Europe. I see more and more Member States fully grasping the potential of Europe 2020. Let us build on that by accelerating growth-enhancing reforms. Taken seriously, Europe 2020 can direct our local, national and European economies towards tomorrow’s sources of growth.

We are working hard to bring forward the first Annual Growth Survey in one month’s time. I am confident that this will be a major theme for this Parliament next year. So too will be the future budget of the Union, and how its great potential can be used to help the task of boosting growth and creating jobs.

We must also look at our banking system and take the necessary action in order to ensure that banks are in a position to finance the economy appropriately, particularly SMEs. When it comes to stabilising economies, much of our action was ad hoc or temporary. Another important element of our approach for far-reaching reforms must be a permanent stability mechanism.

That is the objective of the European Stability Mechanism. After intense consultations, which went very well, we were able to come forward with an outline for this mechanism at the end of last month. I am confident this will be endorsed by the European Council this week, although the precise contours will have to be worked out over the coming weeks.

The mechanism should also be supported by a decision to move forward with a limited and focused treaty change. Now that there is a consensus between the Member States to take the treaty change route, this approach must be swiftly implemented. The purpose of the treaty change is very specific. It is a straightforward, pragmatic amendment to meet a specific need. It needs no more than a simple change to implement it. So let us resist the temptation to overcomplicate or to make artificial linkages with other subjects, and let us not allow ourselves to be distracted from the task in hand. There is massive political will behind the euro. Both the temporary mechanism and now the permanent mechanism are key decisions which show that Member States are as willing as ever to put their weight behind the stability and integrity of the euro.

All of these elements – economic governance, fiscal consolidation, securing growth-enhancing reforms, effective banks, the European Financial Stability Facility, and its successor, the European Stability Mechanism – are interconnected. They must be approached as a whole put together in an articulated way, so as to create a comprehensive response to the crisis, and to ensure that nothing like it ever happens again.

The action that the European Central Bank is taking is, of course, a vital contribution to this goal.

Everyone agrees that the action taken this year, most obviously for Greece and Ireland, is also in the wider interests of the whole European Union and all its Member States. It rests heavily on fundamental principles of solidarity, of collective responsibility, of sharing the risks and bringing mutual support at times of need. I know that these principles are close to the heart of this Parliament. They are close to my heart too, so I can understand why other ideas have been floated to give form to these principles through other possible mechanisms.

On this point let me be clear. Eurobonds in themselves are an interesting idea. The Commission itself put forward the idea back in 2008 when assessing the first ten years of EMU, but we are in a crisis situation and we already have financial mechanisms to address this crisis, like the European Financial Stability Facility. These are far from exhausted and can be improved and adapted far more quickly than any alternatives, however interesting they may be.

So while I can understand that you want to think about every possible solution, this is a time for immediate action. Let us not kill the idea for the future, but concentrate at this stage on what can be the solution to achieve a consensus among Member States and can be done quickly and decisively.

Let us work together to end this year with a message of confidence that the European Union has a unified vision for its economy and is putting this vision in place. Let us do it with a clear sense of our destination and let that destination be clear as well: a strong and stable euro area in an ever closer European Union.

 
  
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  Przewodniczący. − Dziękuję bardzo panu przewodniczącemu Rady i panu przewodniczącemu Komisji, ministrowi Chastelowi i przewodniczącemu Barroso za wprowadzenie do dyskusji. Rozmawiamy o bardzo ważnej sprawie. Przezwyciężenie kryzysu, tworzenie miejsc pracy jest najważniejsze dla naszych obywateli. Rada Europejska jutro i pojutrze właśnie tym się przede wszystkim zajmie.

 
  
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  Joseph Daul, au nom du groupe PPE. – Monsieur le Président, chers collègues, le Conseil européen qui s'ouvre cette semaine intervient dans un contexte particulier: attaques spéculatives contre l'euro, regain d'euroscepticisme et début des réflexions sur les finances de l'Europe alors que ce Parlement s'apprête à voter le budget 2011.

Tout cela est lié, bien évidemment. La crise de l'euro et les mesures de solidarité ont un impact sur le pouvoir d'achat des Européens, et ceux-ci se demandent si tous ces efforts valent la peine, s'ils mènent à quelque chose. D'où l'euroscepticisme croissant même dans les pays jusqu'ici traditionnellement pro-européens, phénomène récupéré par des formations politiques populistes et extrémistes qui se nourrissent des peurs et des tentations de repli sur soi, et qui, quand elles sont au gouvernement, n'ont pas de remède miracle.

Je commencerai par l'euro que nous devons protéger et renforcer tout en nous posant certaines questions.

Première question: l'Europe a-t-elle jamais disposé d'une monnaie aussi stable que l'euro? Je le dis aux nostalgiques de la monnaie nationale, un retour en arrière aurait des conséquences catastrophiques pour l'Europe.

Deuxième question: qui est à l'origine des attaques dont l'euro est la victime depuis des mois? À qui profite le crime, si je puis dire? Je ne suis pas adepte de la théorie des complots mais dans mes conversations avec les dirigeants politiques et les analystes financiers, les pistes convergent sur la source de nos problèmes. Quand va-t-on tirer les leçons? Je crois qu'on peut parler directement à nos amis.

Troisième question: pourquoi l'euro s'échange-t-il encore à plus de 1,30 dollars? Cela handicape fortement notre exportation et tout le monde dit que l'euro est foutu. Pourquoi nos pays seraient-ils les seuls à pratiquer une stricte politique d'orthodoxie tandis que nos concurrents profitent de leur monnaie faible pour doper leurs économies? C'est la question que nous posent nos concitoyens. Ce sont les questions qui m'ont été posées ces quinze derniers jours dans les réunions avec les élus politiques.

Mesdames et Messieurs, ce dont nous avons besoin c'est d'un message de confiance sur la sortie de crise, de mesures propices au retour de croissances, de mesures concrètes comme celles prises récemment par la commission Barroso pour relancer le marché intérieur ou pour moraliser les marchés financiers. Ce dont nous avons besoin, et la crise de l'euro l'a prouvé, c'est de convergence dans nos politiques sociales et fiscales. Cela demande du courage. Messieurs les présidents du Conseil, allez plus loin et plus vite, et nous réglerons pas mal de problèmes.

Du courage, il va en falloir beaucoup dans les années à venir, si l'on veut renforcer nos pays dans la compétition mondiale, si l'on veut utiliser de la façon la plus efficace possible les deniers des contribuables. Cet effort de rationalisation des dépenses doit être fait à tous les niveaux: local, régional, national et européen. Il faut revoir les priorités politiques et financières de l'Union, il faut remettre à plat les finances publiques de l'Europe, il faut là encore se poser les vraies questions et, en fonction des réponses que nous leur donnerons, adapter notre cadre budgétaire pour la période 2014-2020.

C'est à ce débat fondamental qu'appelle le Parlement européen et c'est à cette discussion de fond, en tant que représentants directement élus des 500 millions d'Européens, que nous entendons participer pleinement, n'en déplaise à quelques gouvernements qui nous refusent ce droit.

Je demande au Conseil de nous donner son accord et, si nécessaire, de procéder à un vote. Ceux qui nous dénient la possibilité de participer aux débats assumeront leurs responsabilités. Il ne s'agit pas pour nous d'une question de pouvoir, mais de contribuer à un débat crucial pour l'avenir de la construction européenne. Il faut crever l'abcès, il faut prendre les bonnes décisions qui s'imposent pour faire davantage encore du budget européen un budget d'investissement.

Si nos États membres, par souci de restrictions budgétaires, peuvent moins investir dans l'éducation, la formation, la recherche, l'innovation, faisons-le au niveau européen en mutualisant nos ressources et donc, en faisant des économies d'échelle.

Pour le groupe PPE, le débat sur les finances de l'Europe ne doit pas se résumer à une querelle entre États membres qui veulent leur argent de retour. Il s'agit au contraire de réconcilier nos concitoyens avec l'Europe en leur faisant toucher du doigt la valeur ajoutée que peut représenter une action européenne concertée et visionnaire.

Je suis en train de faire le tour des capitales et je peux vous dire que le débat est en train de s'ancrer, profitez-en. Je voudrais remercier la Présidence belge puisqu'on approche de Noël et du Nouvel An et que cette présidence va bientôt s'achever, pour sa très bonne collaboration avec le Parlement, ainsi que José Manuel Barroso, pour le courage qu'il a eu sur les fonds propres, de s'engager à présenter un texte avant le mois de juin. Je crois qu'il faut continuer, ensemble, dans cette direction et les chefs d'État devront nous suivre. Il faut leur montrer la voie.

(Applaudissements)

 
  
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  Martin Schulz, im Namen der S&D-Fraktion. – Herr Präsident! Ich glaube, dass wir selten am Ende eines Jahres zusammengekommen sind mit mehr Gründen zu tiefer Sorge. Tiefer Sorge, weil Europa sich in einer sich verstärkenden, ja multiplizierenden Vertrauenskrise befindet. Diese Vertrauenskrise hat Ursachen. Ich will versuchen, ein paar dieser Ursachen hier zu beschreiben. Ich glaube, dass wir mit einer doppelten Salamitaktik konfrontiert sind. Es gibt eine Salamitaktik bei denen, die dem Volk im jeweiligen Land die tatsächliche Lage verheimlichen. Es ist eine schwere Erschütterung des Vertrauens von Menschen, wenn Regierungen dem Volk sagen, alles easy, keine Probleme, wir haben alles im Griff, und plötzlich über Nacht kommen und sagen, wir brauchen unzählige Milliarden Hilfe. Das haben wir jetzt schon zweimal erlebt. Und ich weiß nicht, ob wir es nicht nochmal erleben werden, dass Regierungen sagen, wir haben alles im Griff, wir können unsere Anleihen finanzieren, selbst wenn die Zinsen steigen. Und plötzlich kommen sie und sagen, Rettungsschirm, hilf uns. Das geht nicht! Was wir brauchen, ist eine tatsächliche Bestandsaufnahme der realen Schulden der Staaten und auch der Banken. Ich glaube, dass es mehr Vertrauen schafft, wenn man sagt: „Das ist der tatsächliche Zustand“, wie schlimm er auch sein mag. Wenn die Wahrheit auf den Tisch kommt, kann man leichter nach Lösungen suchen.

Es gibt aber auch die Salamitaktik der anderen Seite. Wenn diejenigen, die stark sind, sagen „Wir brauchen nicht zu helfen“. Wenn diese Renationalisierungstöne kommen: „Wir zahlen doch nicht für die anderen“, obwohl die, die das sagen, wissen, dass wir selbstverständlich am Ende zusammenstehen müssen und zahlen werden. Die Salamitaktik, dem Volk nicht die Wahrheit zu sagen, obwohl man weiß, dass man im eigenen Interesse zahlt und zahlen muss, ist genauso vertrauenszerstörend.

Und die unterschiedlichen Stimmen im Europäischen Rat, den wir jetzt vorbereiten? Der eine sagt „Eurobonds“, der andere sagt „Nein, keine Eurobonds“. Die eine sagt „Rettungsschirm stabilisieren, aufstocken, nicht aufstocken“. Ich frage mich, worin eigentlich die Logik besteht, wenn man sagt: „Das sind alles nur vorübergehende Maßnahmen, weil wir haben ja alles im Griff“. Aber wir müssen die vorübergehenden Maßnahmen in den Vertrag hineinschreiben, damit sie langfristig existieren. Einen solchen Widerspruch merkt auch der Letzte, auch das erschüttert das Vertrauen. Übrigens erschüttert es auch das Vertrauen, wenn man als Regierung im Sommer Banken einem Stresstest unterwirft und wenige Monate später feststellt, dass der Stresstest in Wirklichkeit der Stresstest für den Euro war und nicht für die Banken.

Wir haben es mit einer Vertrauenskrise zu tun, und ich muss auch an Ihre Adresse sagen, Herr Barroso, was Sie heute Morgen gesagt haben, mag alles stimmen, aber das atmet den Geist: Nicht wir suchen nach den besten Lösungen und setzen sie durch, sondern lasst uns über das reden, worauf wir uns als Minimalkonsens am Freitag verständigen können. Das reicht nicht! Das verstärkt die Vertrauenskrise. Die Politik, die kurzfristig den nationalen Markt beruhigt, die reicht nicht. Was wir brauchen, ist eine Politik, die die Märkte stabilisiert und den Euro stabilisiert. Warum redet in diesem Hause, warum redet im Europäischen Rat eigentlich niemand über den Außenwert des Euro? Der Euro steht heute zum US-Dollar bei 1,34. Der niedrigste Wert während der Krise war 1,20, bei der Einführung 1,15. Der Euro ist eine stabile Währung. Im interkontinentalen Wettbewerb, wo Regionen dieser Welt ökonomisch miteinander konkurrieren, zählt nicht mehr die einzelne nationale Währung, sondern zählt das Währungskonstrukt der jeweiligen Region. Die Eurozone ist ökonomisch und sozial sicher die stärkste Wirtschaftsregion der Welt. Sie ist nur politisch in einem Zustand, in dem die Verantwortungsträger durch ihre auf die kurzfristige Befriedigung nationaler Debatten ausgerichtete Politik diese eigentlich starke Zone schwächen. Der Euro ist stark! Der Euro könnte noch viel stärker sein, wenn die, die ihn politisch umrahmen, wenn die, die die Verantwortung für ihn tragen, endlich ihrer Pflicht nachkommen und mutige und einheitliche Entscheidungen sozialer und ökonomischer Art treffen, die die Vertrauenskrise beenden. Schauen Sie sich an, was in London los ist, schauen Sie sich an, was in Paris los ist, schauen Sie sich an, was in Rom los ist. Wenn wir diese Vertrauenskrise nicht beenden, dann werden wir in den nächsten Jahren große Probleme haben.

Deshalb ist mein Appell an den Rat: Ich bin für Eurobonds. Wenn es eine andere Maßnahme gibt, dann bitte andere Maßnahmen, aber einigt Euch endlich darauf, dass der Euro nach innen stabilisiert wird, nach außen ist er stark genug.

 
  
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  Guy Verhofstadt, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, je crois que dans la vie, il existe une règle qui vaut partout: quand un groupe est attaqué, il faut réagir avec unité et avec solidarité. C'est exactement l'inverse qui s'est passé en 2010 quand l'euro a été attaqué, puisque depuis la crise grecque, nous n'avons été témoins que de désaccords dans les discussions, mais certainement pas d'unité, et certainement pas d'assez de solidarité.

En fait, nous devons avoir le courage maintenant – je le dis aussi au président de la Commission – de reconnaître que toutes les mesures temporaires qui ont été prises ne suffisent pas. Ce n'est pas mon analyse, c'est l'analyse du Fonds monétaire international, de l'OCDE, de M. Trichet – qui est quand même le chef de l'euro, le président de la Banque – et pour lequel toutes les mesures qui sont prises et toutes les mesures qui sont dans le pipeline ne vont pas assez loin.

Tout le monde dit qu'il faut, en fait, agir sur quatre points: premièrement, un pacte de stabilité avec de vrais mécanismes de sanction; deuxièmement, un fonds de crise élargi et permanent – ce n'est pas moi qui le dis, M. Trichet dit qu'il faut élargir, les chefs d'État ne veulent pas élargir, et on veut que la confiance revienne sur les marchés; troisièmement, une gouvernance économique et fiscale réelle, une union fiscale et économique et, quatrièmement, un marché unique d'euro-obligations.

Voilà les quatre choses qu'il faut faire, parce que nulle part dans le monde, chers collègues, il n'existe une monnaie qui n'est pas soutenue par un gouvernement, par une stratégie économique et par un marché obligataire. Cela n'existe nulle part dans le monde. Et que nous dit-on aujourd'hui ici, dans cette enceinte? On nous dit: "Oui, c'est bien cette idée, mais il faut attendre encore un petit peu". Il faut attendre quoi? Il faut attendre peut-être le chaos complet ou que l'euro ait disparu!

Le moment est donc venu de prendre cette décision et j'attends de la Commission, Monsieur le Président, non pas qu'elle nous dise aujourd'hui: "Oui, ce sera difficile, il ne faut pas continuer ces discussions sur les euro-obligations; c'est une bonne idée mais ce n'est pas encore le moment puisqu'on a le fonds de crise, qu'on va rendre permanent maintenant." L'un n'a rien à voir avec l'autre. Le fonds de crise est nécessaire maintenant contre les attaques contre l'euro mais par ailleurs, les obligations en euros sont nécessaires pour la stabilité à terme de l'euro, à moyen et à long terme. Il n'y a pas de contradiction entre les deux, il faut les deux, comme c'est le cas encore une fois partout dans le monde.

Je crois par conséquent qu'à côté des chefs de gouvernement qui vont discuter demain et après-demain et qui vont dire "Oui, on va un peu changer le traité et on va peut-être rendre permanent le fonds de crise qu'il faut normalement élargir, comme tous les autres le demandent", je crois que le moment est venu pour la Commission de déposer le plus vite possible un paquet beaucoup plus important, courageux, global et cohérent sur cette approche là, et comportant ces quatre éléments là. S'agissant du pacte de stabilité avec de vrais mécanismes de sanction, le Parlement peut faire son travail, puisque le paquet est ici et on va revenir aux propositions initiales de la Commission. Et s'agissant des trois autres éléments, un fonds de crise élargi, mais proposez-le. Proposez-le! Prenez position sur ce point et dites qu'il faut élargir le fonds de crise. Pourquoi? Parce qu'avec cela on arrêtera les spéculations contre l'euro. Deuxièmement, proposez un paquet global sur une union fiscale et économique et troisièmement, n'ayez pas peur, proposez un marché unique d'euro-obligations parce qu'on sait qu'au bout du compte, c'est cela qui stabilisera l'euro à long terme.

 
  
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  Daniel Cohn-Bendit, au nom du groupe Verts/ALE. – Messieurs les Présidents, chers collègues, il y a quand même quelque chose de bizarre. M. Chastel, vous avez parlé du prochain sommet et vous auriez pu nous dire que ça tangue quand même un peu avant ce sommet. Vous auriez pu nous dire que vous devrez modérer certains débats.

Monsieur Barroso, je crois qu'on n'avancera pas, qu'on n'avancera plus avec la langue de bois. Martin Schultz a raison: il faut décrire la réalité de la crise et dire les choses telles qu'elles sont, mais il faut décrire aussi la réalité de notre impuissance politique et les raisons de cette impuissance. Cela ne sert à rien de dire qu'on a pris les bonnes décisions. Vous savez aussi bien que moi, et nous le savons tous ici, que nous les avons prises toujours en retard. Nous avançons à reculons. Je ne dis pas que c'est votre faute, au contraire, je crois que la Commission a même été un point de stabilité, à un moment où la lucidité faisait défaut. Mais à présent - je crois que Guy Verhofstadt a posé la vraie question - quelle doit être notre stratégie dans les prochains mois?

La stratégie, d'après moi, est simple: que la Commission propose un pacte de stabilité, qu'elle a déjà proposé, qui définisse la nécessaire stabilité, donc la responsabilité de tous face à l'euro, et un pacte de solidarité qui définisse la solidarité dont nous avons besoin. Il n'y aura pas de stabilité sans solidarité, il n'y a pas de solidarité sans stabilité! Ces discussions entre Mme Merkel et M. Untel ne nous intéressent plus! Oui, la position de certains pays, dont l'Allemagne, qui disent qu'il faut une stabilité et que ne doit plus se reproduire ce qui s'est produit, est juste. Oui, si nous ne disons pas, en même temps, que la solidarité nous oblige à créer une possibilité de protéger l'euro avec des euro-obligations pour investir, pour continuer à assurer la transformation écologique et économique. On a besoin d'investir sauf qu'au niveau national on ne peut plus le faire! Il y a une monnaie à deux faces, c'est la monnaie-stabilité et la monnaie-solidarité, et au milieu, il y a la responsabilité.

Monsieur le Président de la Commission, faites une proposition de réforme des fonctionnements de l'Union pour arriver à la stabilité et à la solidarité, avec les eurobonds, de telle manière qu'il ne puisse plus y avoir de spéculation contre les dettes de certains pays, et avec les eurobonds en même temps, vous avez un moment d'investissement.

Quand M. Oettinger vient nous dire qu'il a besoin de 1 000 milliards pour la réforme énergétique, mais où va-t-il prendre l'argent? Il va jouer au loto ou quoi? C'est complètement aberrant de dire qu'on a besoin de 1 000 milliards sans dire comment nous allons mobiliser les fonds nécessaires à cette nécessaire transformation économique.

Donc, la stratégie est simple, la Commission propose, le Parlement amende et décide et il y aura une position de la Commission et du Parlement contre ou à côté du Conseil, et le Conseil devra réagir face à cette position commune. Voilà, la seule solution dans le débat d'aujourd'hui. Si nous attendons que Mme Merkel se décide une fois à prendre une décision un quart d'heure avant qu'elle ne doive la prendre, eh bien vous pouvez attendre jusqu'à la fin des temps! Elle la prendra toujours avec un train de retard. Évidemment, vous pouvez me dire que, comme il y aura un prochain train, ce n'est pas grave, on pourra toujours prendre le prochain. Mais non! Gorbatchev l'a dit, "qui est en retard, l'histoire le châtiera".

(Le Président interrompt l'orateur)

Je ne veux pas que l'histoire châtie l'Europe. Prenez vos responsabilités, nous prenons les nôtres et nous devons démontrer au Conseil que la stabilité politique dont nous avons besoin, est ici, à la Commission et au Parlement, et nous défierons ainsi l'instabilité du Conseil.

(Applaudissements)

 
  
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  Timothy Kirkhope, on behalf of the ECR Group. – Mr President, I share the hope that measures will be agreed at the European Council to reassure the markets and reintroduce stability to the eurozone, because, whether we are members or not, we should all have an interest in that.

Ahead of the meeting we are told that more sanctions are to be a central part of the solution, but sanctions need to be credible to be effective and the track record of the Union in this regard is pretty bad. Making them automatic will hardly make them more credible if the belief remains that a political solution might be found to avoid them. What is really required is for eurozone members to have the political will to deliver on their current obligations.

We hear rumours that a key part of the solution is to make the private sector share the burden of future bail-outs. It would however be a terrible paradox if the main consequence of such an initiative would be to raise borrowing costs for some of the weaker eurozone Member States and contribute to the next crisis.

Having just finished a major reform treaty process, a reform package, we are told, would close the book on treaty change for a generation. We are now, just a matter of months later, apparently to embark on another.

We are reassuringly told, including by the Commission President, that the changes need only be limited, but that does not appear to be what the German Government believes. The German finance minister, Dr Schäuble seems to have opened the door to a new round of integration leading to a fiscal union and, ultimately, a political union.

Where is this going to end? Surely not another lost decade focusing on the wrong kind of reforms? Europe needs economic reform, public finance discipline, deepening the internal market, changes to labour laws to boost employment, and a package of measures to make a success of the Europe 2020 programme.

These are the key reforms, boldly and rightly set out by President Barroso in the programme for his Commission, but already I fear this opportunity may be slipping from our grasp. The terrible risk is that, despite the talk about building Europe, it may in fact be undermined, and while hoping for a stronger Europe, the failure to address its underlying economic problems will in fact just make it weaker.

We believe the priorities of the European Council must be to agree a limited number of specific measures, so that eurozone members can help each other through the immediate crisis without imposing any burdens on Member States who have chosen to remain outside, and then to reassert the vital importance of dealing with the long-term crisis which we face: the risk of a permanent collapse in our economic competiveness.

 
  
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  Lothar Bisky, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Herr Präsident, geschätzte Kolleginnen und Kollegen! Die globale Wirtschafts- und Finanzkrise beschäftigt uns nun schon seit drei Jahren! Eine Konsequenz aus der lang anhaltenden Diskussion ist offensichtlich: Wir packen mit unseren Maßnahmen nicht die Wurzeln der Krise an, sondern beschäftigen uns noch immer mit deren Symptomen. Ich wiederhole erneut: Entscheidungen auf EU-Ebene dürfen sich nicht von den Finanzmärkten treiben lassen. Es darf doch nicht sein, dass die Banken bisher weitgehend ungeschoren davonkommen, munter weiterspekulieren und die Risiken ihrer Geschäfte von den Staaten getragen werden! Die rigorosen Sparpakete für Griechenland und Irland laden der Bevölkerung die Kosten der Krise auf, die sie nicht verursacht haben. Das schränkt den Konsum ein und verhindert den benötigten wirtschaftlichen Aufschwung. Eine drastische Sparpolitik führt weitere krisengefährdete Staaten wie Portugal oder Spanien in die Situation von Griechenland und Irland.

Abhilfe schafft keine bloße Neujustierung finanztechnischer Instrumente oder das Aufspannen von Schutzschirmen. Ein ständiger Mechanismus zur Wahrung der Finanzstabilität muss Maßnahmen beinhalten, die das Markttreiben regulieren. Dazu gehören unter anderem die Einführung einer Finanztransaktionssteuer und die Verpflichtung auf soziale Mindeststandards. Auch gilt es, die Satzung der Europäischen Zentralbank so zu verändern, dass sie notleidenden Staaten auf direktem Weg unter Umgehung der Banken finanziell zur Seite stehen kann.

Das wären erste Schritte – zugegeben, aber diese ersten Schritte sind längst überfällig. Und um es deutlich zu sagen: Nationale Borniertheiten behindern die Regelungen für eine wirksame Finanzmarktkontrolle. Die Staats- und Regierungschefs bremsen Fortschritte in die richtige Richtung. Ich beziehe die Regierungschefin aus Deutschland da mit ein.

 
  
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  Nigel Farage, on behalf of the EFD Group. – Mr President, 2010 will be remembered as the year when the deep flaws in the euro project were exposed and the public in Europe woke up to the sheer stupidity of their leaders.

So here we have another summit, another crisis, confidence in the euro ebbing by the week. It is like watching a slow-motion car crash and now you want a permanent bail-out mechanism. You think that, if you have a fund of say a billion euros, all will be well. Well it will not be well. The failure of the euro is nothing to do with speculation. It is nothing to do with the markets, be they currency or bonds, it is because the North and the South in Europe cannot today, or at any point, be put together in a single monetary union. It will not work.

And politically, of course, you have to change the treaty. The reason being that the four German professors will win at Karlsruhe and prove that the bail-outs you have put in place already were in fact illegal under the treaties.

Well, in many ways I welcome this treaty change because it will mean that there has to be a referendum in Ireland. And you never know, David Cameron might even keep his promise and hold a referendum in the United Kingdom. I am sure that, as democrats, you would all welcome a referendum on the EU in the United Kingdom.

We should also reflect at the end of 2010 not just on the state of the Union, but on the state of Belgium. For six months the Belgian Presidency-in-office have sat here telling us we must integrate more deeply. What a farce this is. You have not had a government in your own country since June. Here we have a non-nation trying to abolish our nation. It truly is an absolute farce but nobody here dares to admit it because you are all in denial. Belgium is a microcosm of the entire European Union. Belgium is about to fall to bits and the rest will follow. Happy Christmas, everybody.

 
  
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  Sharon Bowles, author. − Mr President, here we are again examining the sticking plaster and wondering if it is large enough and strong enough to cover the wound. Last July I asked when the Commission foresaw the expected legislative proposal for a permanent sovereign debt crisis management mechanism and what would be the legal base. I asked quite a lot more, such as the relative ranking of the different funds and the proportions in which they would be used. Events have shown that the answer really was that we do not know and it will be made up as we go along.

I actually have some sympathy for that, in so far as we are in new territory and new plans need to be made. But I say again that, if there is not fulsome follow-up to statements, whether from the Commission or Council, this negates the benefit of conclusions. Answers to my July questions only emerged in the Irish rescue, which I think is a matter of regret, not least when the smallest fund, coming from the EU budget, is used for an equal share to the larger funds. Parliament was not consulted, despite my earlier questions.

Today I stand here to ask further details following the October Council conclusions, in which the Commission was asked to work towards a limited treaty change required to establish a permanent crisis resolution mechanism. They also said that there would have to be private sector involvement, which spooked the market because there was insufficient explanation. It also highlights the regulatory problem I mentioned of zero risk weighting for eurozone sovereign debt, which undermined market discipline and created perverse incentives.

Then the Euro Group announced that the permanent mechanism would be based on the European financial stability facility and that it might involve the private sector on a case-by-case basis following IMF practice. Firstly, can we now have more precise details about the Treaty change and the procedure? Parliament needs to know that it will be adequate. A little more fiddling around with Article 136 is not an answer. Secondly, is the new instrument to be based on an intergovernmental approach, for that is how the EFSF works, or will it in fact be Community-based, which is how we think it should be done? Thirdly, what are the technical options and conditions? It is imperative that the mechanism is based on technical realities and is robust, credible and lasting – to which I would also add affordable. Fourthly, will Member States not yet part of the euro be invited to be part of the mechanism? This seems especially relevant for those building debt in euros.

We asked when it would take place and we have been told January 2013, but what role does the Commission see for Parliament? Parliament and my committee are indeed determined to play their role, all the more so when we have been ahead in the thinking all the way along. If we do not find ourselves properly consulted and informed, where does that leave national parliaments and citizens? This issue is inextricably linked to the economic governance package. The measures to improve the Stability and Growth Pact, surveillance and the European semester all aim at prevention of another crisis and serve to monitor emergence from the current economic crisis.

This mechanism is not a charm that we can put on the wall to ward off market discipline. Indeed the solution for the euro is to recognise the need for full political discipline in combination with full market discipline. We have this crisis because both were undermined in the past.

 
  
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  Olli Rehn, Member of the Commission. − Mr President, honourable Members, let me thank Sharon Bowles for her question and also for the draft resolution on the permanent mechanism. I will try to give you the Commission’s view on the five questions included in the oral question.

The October European Council invited President Van Rompuy to undertake consultations, together with the Commission, on a limited treaty change required to establish a permanent mechanism for crisis resolution. It is understood that a limited treaty change implies the use of the simplified revision procedure based on Article 48 of the Treaty.

The constraints of this procedure are that, firstly, it allows only treaty changes of the kind that do not increase the competences conferred on the Union and, secondly, it is limited to changes to Part Three of the Treaty on the Functioning of the European Union, which relates to Union policies and internal actions.

It seems that the Member States have a preference for a very limited treaty change which will presumably be placed under Article 136, whose provisions are specific to the euro-area Member States. The issue will be discussed of course in the European Council this week. Whatever change is suggested, Parliament will be formally consulted on it.

Following the European Council decision in October, the Eurogroup agreed at its extraordinary meeting in November on the main principles of a European stability mechanism, or ESM. According to the Euro Group agreement the ESM will be an intergovernmental mechanism whose governance will be based on the model of the European Financial Stability Facility.

The concrete details of the financial mechanism have yet to be decided and should be worked out during the first quarter of next year. Funding will of course be a key issue. The future instrument will need to be sufficiently robust and must enjoy strong credibility in the markets.

Any support from the ESM will be based on strict conditionality. Assistance provided to a euro-area Member State should be based on a rigorous programme of economic and fiscal assessment and a thorough analysis of debt sustainability conducted by the Commission together with the IMF, and in liaison with the European Central Bank.

Despite the intergovernmental nature of the financing arm of the mechanism, the policy conditions will remain firmly grounded in the Treaty so as to ensure full consistency with the common multilateral surveillance framework on which the whole Economic and Monetary Union is in fact based.

To answer one of Mrs Bowles’ five questions, no decision as to whether Member States that are not members of the euro area could take part in the mechanism has been taken yet. It seems, nevertheless, that most Member States have a preference for a transparent and clear framework where non-euro-area Member States would be covered by the balance of payments mechanism while euro-area Member States would be covered by the European stability mechanism.

Having said that, it should still be possible to have some non-euro-area Member States associated in a support operation via bilateral contributions, as already applies today, in the case of Ireland, to the United Kingdom, Sweden and Denmark.

Let me also comment on the discussion on the Eurobonds. Let us recall that, in the context of establishing the financial backstops last 9 May – Schuman Day – and the following night, the Commission made a proposal for a European financial stability mechanism, a Community instrument, which in fact was adopted up to EUR 60 billion, based on loan guarantees by the Union budget under the own-resources decision.

Beyond the Union budget we proposed that this mechanism should be based on loan guarantees provided by the Member States, which would be channelled through this mechanism for countries that were in need of financial assistance because of financial instability over the euro area as a whole.

This was rejected by the Ecofin Council on 9 and 10 May. Why? Because many Member States considered that this proposal resembled too closely the Eurobond.

This then led to the creation of the European Financial Stability Facility, which is an intergovernmental arrangement, and now we are using both the mechanism and the facility in the context of Ireland.

So while the issue of Eurobonds is certainly a very important matter, we also have to take into account that this proposal was recently rejected by the Council in the May discussions concerning the European financial stability mechanism.

To conclude, let me underline that the future European stability mechanism will be part of a comprehensive response to contain the crisis and stabilise the European economy, and the ESM will complement the new framework of reinforced economic governance which will focus first of all on prevention and will substantially reduce the probability of a crisis arising in the future.

That is the whole essential purpose of the new system of economic governance and I am very grateful for your support for the Commission’s proposals in this regard.

 
  
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  Werner Langen (PPE). - Herr Präsident! Wenn man der ersten Runde zugehört hat, dann konnte man einen Eindruck gewinnen, wer alles an dieser Vertrauenskrise schuld ist – es ist eine solche geworden, das stimmt schon: Erstens die Kommission, zweitens die Spekulanten, drittens der Rat, speziell Frau Merkel. Ja, es ist relativ einfach.

Zum Glück hat jemand darauf hingewiesen – der Vorsitzende der S&D-Fraktion –, dass der Euro stabil ist, nicht nur nach außen, sondern auch nach innen, mit den niedrigsten Inflationsraten. Die Spekulation kann gar nicht schuld sein. Der Euro ist ein stabiles Element. Es waren die Vertragsgrundlagen und die Kakofonie im Ecofin-Rat. In jeder Ecofin-Sitzung neue Turbulenzen!

Herr Rehn hat gerade darauf hingewiesen, dass die Kommission ein Gemeinschaftsinstrument vorgeschlagen hat, dass aber der Rat nicht bereit war, bei diesem Gemeinschaftsinstrument mitzumachen. Wir sagen jetzt, die Kommission hat nicht gehandelt – ich gehöre nicht zu denen, die dauernd die Kommission anbeten, aber korrekt war, dass die Kommission im Jahre 2008 nach zehn Jahren Euro eine exakte Bestandsaufnahme gemacht hat.

Sie hat vier Punkte genannt, die zu regeln sind: eine einheitliche europäische Aufsicht, zweitens eine einheitliche governance, Wirtschaftsregierung, wie immer man es nennen mag, drittens eine einheitliche Außenvertretung und viertens einen einheitlichen Krisenmechanismus. Die Dinge liegen auf dem Tisch. Es waren andere, die sie nicht beachtet haben – ich möchte das ausdrücklich betonen. Wenn wir hier Schuldige suchen, dann dürfen wir einen Schuldigen nicht vergessen: Das sind die Mitgliedstaaten, die sich über alle Maßen verschuldet haben, die die Vorteile der Euroeinführung nicht genutzt haben, um Reformen anzugehen, um die Verschuldung abzubauen, sondern um über ihre Verhältnisse zu leben.

Ich möchte schon noch betonen, dass es bei diesen Staaten einen roten Faden gibt. Egal wer es war, sie sind über längere Zeit oder bis heute von Sozialdemokraten regiert worden: Portugal, Spanien, Großbritannien, Ungarn, Lettland. In Griechenland haben unsere vier Jahre lang den gleichen Mist mitgemacht. Das ist doch das Resultat. Wenn wir nicht offen darüber reden, wo die Hauptursache für die übermäßige Verschuldung der Mitgliedstaaten liegt, dann kommen wir nicht zurecht.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ zu beantworten (Artikel 149 Absatz 8 GO).)

 
  
  

PŘEDSEDNICTVÍ: PAN LIBOR ROUČEK
místopředseda

 
  
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  Martin Schulz (S&D). - Herr Kollege Langen! Sie können sich wieder hinsetzen. Das haben Sie schön gesagt, Sie haben Ihr Sprüchlein fein aufgesagt. Ich habe eine Frage an Sie: Irland ist kein südeuropäisches Land, soweit ich weiß, sondern liegt im Norden Europas. Irland hat enorme Schulden. Können Sie uns einmal erklären, wo die irischen Schulden herkommen, und wären Sie so freundlich zu sagen, wer in den letzten 30 Jahren in Irland regiert hat?

 
  
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  Werner Langen (PPE). - Herr Präsident! Ich beantworte das gerne. Die irische Regierung hat den Fehler gemacht, dass sie, ohne eine Reform des Bankensektors zu verlangen, Garantien gegeben hat. Das war unverantwortlich, und deshalb hat sie jetzt 32 % Nettoneuverschuldung. Das wissen wir doch! Aber verwechseln Sie doch nicht die Probleme anderer Staaten mit denen Irlands. Irland ist ein absoluter Sonderfall, weil es sich um eine zweite Ebene der Bankenkrise und nicht um ein Strukturproblem handelt wie in anderen Fällen. Herr Kollege Schulz, das wissen Sie doch genauso gut wie ich. Lenken Sie doch nicht von der Verantwortung ab.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ zu beantworten (Artikel 149 Absatz 8 GO).)

 
  
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  Victor Boştinaru (S&D). - A greşi e omeneşte. A persevera e diabolic. Ştiţi cine era prim-ministru în Grecia, în timpul cărui guvern s-au produs toate acele supraîndatorări care au condus la criza din Grecia? Nu era sigur Papandreou. Vă amintiţi cărei familii politice îi aparţinea acel prim-ministru, numit Karamanlis?

 
  
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  Werner Langen (PPE). - Herr Präsident! Vier Jahre Regierung Karamanlis hat ... (Unruhe). Nein, nein, die Strukturprobleme von Griechenland sind älter. Hier in diesem Parlament ist im Jahre 2000 diskutiert worden, ob wir Griechenland nachträglich in die Eurozone aufnehmen. Es waren Sozialdemokraten, die deutsche Bundesregierung, die das verlangt hat. Hier gab es mit Eurer Hilfe eine Zweidrittelmehrheit für die nachträgliche Aufnahme von Griechenland. Das ist die Wahrheit. Das hat doch mit nationalistisch nichts zu tun!

Ich darf dem Kollegen Schulz noch gerade eine Antwort auf seine Zwischenfrage geben, zur Verschuldung von Deutschland und der Spaniens. Natürlich ist die öffentliche Verschuldung Spaniens niedriger als die von Deutschland. Spanien hat keine Wiedervereinigung bewältigen müssen. Aber die spanische Regierung Zapatero hat andere Probleme, sie hat 6 Millionen Menschen ins Land gelassen, davon 2 Millionen die spanische Staatsbürgerschaft gegeben, und jetzt haben sie über 20 % Arbeitslosigkeit. Das ist das Strukturproblem, und das hat einen Namen: Zapatero.

 
  
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  Stephen Hughes (S&D). - Mr President, in the Council and the Commission there are many who believe that we can only succeed in the global economy if we downgrade workers’ rights, our collective bargaining systems and our pensions. In other words we must dilute, we are told, our social model. Public finances are to be reorganised with the single focus of bringing public debt down to an arbitrary 60% of GDP, and deficits are basically to be ruled out.

That is the same Council which, if I remember well, agreed on a Europe 2020 Strategy, but it does not seem to care where the money to fulfil that strategy will come from. If we have to significantly cut our public debt year on year, if we have to avoid deficits above 1%, which the Commission proposes, and if we have to do all of this in a low-growth environment with high unemployment, how can we possibly deliver on the 2020 Strategy?

This is a wrong-headed economic strategy of cost competitiveness and extreme fiscal austerity and it will set Europe on a declining path at a crucial moment in its history. President Barroso is not here at the moment, but I think he needs to tell the Council that it needs to redefine the political agenda in at least three areas.

First, we must complete Economic and Monetary Union by creating a European stability agency for common Eurobonds and I am glad that President Barroso did not rule out the idea of Eurobonds today. This will end speculative attacks, bring liquidity to the market for government debt and cut the overall cost of debt for the eurozone.

Second, we must rebalance the proposed legislation on economic governance. We agree that fiscal discipline will require strong rules and strong implementation, but we must also align this with the proper implementation of the Europe 2020 objectives in each country, and that must be reflected in the legislation.

Finally, we need new public financing sources. The crisis has wiped out years of budgetary efforts. A financial transactions tax is well overdue, and it is a scandal that the Council seems to be frozen in the headlights and unable to make a decision on this tax. These are the reforms we need urgently.

 
  
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  Sylvie Goulard (ALDE). - Monsieur le Président, dans l'histoire des parlements, il s'est rarement produit la chose suivante, qui consisterait à ce qu'on ait donné des pouvoirs aux parlements. Quand les parlements ont eu plus de pouvoirs, en général ils les ont pris. Et le débat de ce matin me laisse penser que nous avons raison – les rapporteurs du paquet de la gouvernance économique – d'aller plus loin que ce qu'on nous propose, puisque, Monsieur le Commissaire, en substance, la Commission nous dit "On a essayé mais on n'y est pas arrivés" et le Conseil, lui, nous dit "On ne veut pas aller plus loin". Eh bien, cela tombe bien, il y a le Parlement! C'est d'ailleurs le Conseil qui a voulu accroître les droits du Parlement, ce n'est pas le Parlement qui exerce des pouvoirs de manière inconsidérée. En vertu du traité de Lisbonne, nous sommes colégislateurs.

Donc j'ai simplement le plaisir de vous annoncer que le rapport que je dépose ce matin vise aussi les eurobonds, car la discussion doit avoir lieu dans cette enceinte. Je n'admets pas que M. Barroso nous dise "Ouh là là, tout cela c'est très compliqué; on a déjà fait beaucoup de bêtises au Conseil, donc maintenant, surtout, il faut vous taire". C'est exactement l'inverse que nous allons faire. Nous allons en parler dans l'enceinte de la démocratie.

Et deuxièmement, il y a également l'idée d'un Fonds monétaire européen, parce qu'effectivement toutes ces solutions qui, comme l'a dit Martin Schulz, sont du provisoire qui dure, ce n'est pas forcément ce qu'attendent les citoyens. On peut regarder passer les trains ou on peut travailler. Ce Parlement va essayer de travailler. Nous n'avons aucun blueprint, nous ne détenons aucune vérité, mais je trouve anormal que le débat soit dans le Financial times ou dans la Zeit et pas au Parlement européen. Donc nous ferons notre travail.

(Applaudissements)

 
  
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  Philippe Lamberts (Verts/ALE). - Monsieur le Président, je suis très sensible à l'appel de Martin Schulz pour qu'on essaie de rétablir la confiance de nos citoyens et cela suppose donc de dire la vérité et de sortir des simplismes.

Le premier simplisme consiste à dire que les eurobonds déresponsabilisent les États. C'est évidemment faux, parce que personne n'a jamais demandé que les États membres mettent 100 % de leurs dettes en commun. De toute façon, sous tout schéma d'eurobonds, les États devront, pour une partie de leurs dettes, continuer à aller faire appel aux marchés en direct et là, ils sentiront bien la qualité de leur signature, qui se reflétera dans les taux d'intérêt qu'ils devront payer. C'est donc un simplisme dont il faut sortir.

Deuxième simplisme, c'est le simplisme qui consiste à dire: "Nous volons au secours de ces Grecs, de ces Irlandais un peu incapables". Je voudrais quand même rappeler que ce que nous faisons, c'est prêter de l'argent, et prêter de l'argent à des taux qui sont particulièrement favorables aux prêteurs. Nous faisons un bon business là-dessus. Et donc, de deux choses l'une: ou bien on estime que la Grèce et l'Irlande, avec nos prêts, ne présentent plus de risques et nous devons leur prêter à un taux qui correspond à un risque nul ou en tout cas extrêmement limité ou alors il y a un risque qu'ils fassent défaut et alors, il faut crever l'abcès, il faut restructurer ces dettes et mettre un terme à l'incertitude.

Je voudrais aussi terminer en parlant à nos amis allemands, en particulier de la CDU. Monsieur Langen, vous avez parlé de la réunification et vous avez raison. Lorsqu'on a réunifié l'Allemagne, toute la zone deutsche mark, dont la Belgique faisait partie et à laquelle la France finalement était largement attachée, l'a payé sous la forme de taux d'intérêt plus élevés. Et c'était juste! C'était à la fois historiquement juste, car la réunification de l'Allemagne, c'était la réunification de notre Europe, et économiquement juste, parce que de toute façon, in fine, tout le monde bénéficierait du surcroît de croissance économique qui en découlerait.

Donc je dis aujourd'hui à la CDU "Tenez-en compte" et c'est la même chose que nous demandons aujourd'hui à l'Allemagne.

(Applaudissements)

 
  
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  Martin Callanan (ECR). - Mr President, it seems somewhat ironically appropriate that the European Council should be discussing a permanent crisis mechanism, as the euro certainly seems to be lurching from crisis to crisis at the moment. Although many of us in the UK always thought that the euro was a historic mistake, both for our own country and for Europe as a whole, we of course take no satisfaction in seeing this situation. We want to see it resolved at a European level by a decisive return to fiscal discipline across the Union.

It will not be solved by more borrowing either at an EU or at a local level. But let us be clear where the responsibility for this situation for the euro lies. It is the duty of every Member State within the eurozone to fulfil its commitments to that zone and it is the job of other participating states to ensure that they do so. This is one of the key reasons why they have a separate meeting of eurozone ministers. To put it bluntly, the stable management of the eurozone is primarily the responsibility of the members of the eurozone. The rest of us can provide political support, but that is as far as it should go. There cannot be any justification for further burdens or any sanctions being imposed on those Member States who chose not to make the mistake of joining the eurozone in the first place.

 
  
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  Νικόλαος Χουντής (GUE/NGL). - Κύριε Πρόεδρε, αγαπητοί συνάδελφοι, πριν ακριβώς ένα χρόνο ξεκινούσε το ελληνικό δράμα της οικονομικής κατάρρευσης και της εμπλοκής της χώρας μου στο καταστροφικό μνημόνιο και στο μηχανισμό στήριξης. Κύριε Langen, ένα χρόνο μετά από αυτές τις εξελίξεις η χώρα βρίσκεται στα όρια της χρεοκοπίας. Χρεοκοπία κοινωνική, καθώς η ανεργία το επόμενο έτος θα φτάσει το 15%, ενώ χθες η κυβέρνηση με νόμο ψήφισε την κατάργηση των συλλογικών συμβάσεων -σήμερα γίνεται γενική απεργία-· δεύτερον, χρεοκοπία οικονομική, και ακούστε, κύριοι συνάδελφοι, αυτή τη φορά το έλλειμμα και το χρέος δεν αυξήθηκε από τους «ψεύτες Έλληνες» του ΠΑΣΟΚ ή της ΝΔ· αυξήθηκε από τους αλχημιστές κομισάριους, που χρησιμοποιούν τα στοιχεία της Eurostat κατά το δοκούν, μεγαλώνοντας τα χρέη των αδυνάτων και μειώνοντας τα χρέη των δυνατών.

Αν λοιπόν υιοθετηθεί ένας μηχανισμός αντίστοιχος με αυτόν που χρησιμοποίησε η Ελλάδα, είναι σίγουρο ότι πάμε στη χρεοκοπία. Αν το Συμβούλιο ετοιμάζει ένα τέτοιο μηχανισμό, θα βυθίσει τις χώρες στην ύφεση, στην ανεργία και στις χαριστικές πράξεις για τις τράπεζες και τις μεγάλες επιχειρήσεις. Αναρωτιέμαι λοιπόν: Αυτό είναι το ευρωπαϊκό όραμα για το οποίο μας μίλησε στην αρχή ο κ. Barroso, ο οποίος δεν είναι παρών να μας το διευκρινίσει;

 
  
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  Timo Soini (EFD). - Arvoisa puhemies, mielestäni jokainen maa on vastuussa omasta taloudestaan, eli ne eivät vastaa toistensa veloista. Tämä sisältyy myös perussopimuksen 125 artiklaan. Silloin kun sopii, niin sopimusta noudatetaan, mutta silloin kun ei sovi, niin ei noudateta. Tämä on kansanäänestyksessä nähty: Ranska sanoo ei, Hollanti sanoo ei, Irlanti sanoo ei. Kaksi hoidettiin parlamentin kautta ja yksi uudessa kansanäänestyksessä. Nämä artiklat taipuvat aivan tuulen mukaan.

Suomen hallitus on asettanut suomalaisille veronmaksajille tällaiset kohtuuttomat takausvastuut, jotka lankeavat maksettavaksemme. Emme me ymmärrä sitä, että suomalainen työläinen ja pienyrittäjä tekee otsa hiessä töitä maksaakseen pelureiden ja valehtelijoiden velkoja. Se ei kerta kaikkiaan ole oikein.

Kun Neuvostoliitossa oli ongelmia, niin vaadittiin lisää sosialismia. Väki kokoontui Moskovaan, lisää sosialismia. Kun Euroopassa on ongelmia, väki kokoontuu Brysseliin, lisää integraatiota, lisää integraatiota. Lopputulos tulee lopulta olemaan aivan sama. Ei tämä tule toimimaan.

Terveet yhteiskunnat rakentuvat alhaalta ylöspäin, kansanvalta alhaalta ylöspäin – ei norsunluutornista ylhäältä alaspäin. Näin päin se menee. Euroopan yhteinen talouspolitiikka ei tule toimimaan. Eurooppa voi toimia talous- ja vapaakauppa-alueena, jollaiseksi se on palautettava.

Pari sanaa vielä eurobondeista. Kävin Helsingin Mellunmäessä puhumassa eurobondeista ja kun sanoin, mitä ne ovat, niin naiset ottivat tiukemmin kiinni käsilaukuistaan ja miehet sanoivat: "onkohan minulla vielä lompakko tallella". Tämä ei tule toimimaan.

 
  
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  Hans-Peter Martin (NI). - Herr Präsident! Wir haben hier gerade eine deutsche Schuldzuweisungstragödie erlebt. Das erinnert schon verhängnisvoll an die späten Zwanzigerjahre.

Als glühender Pro-Europäer und als hartnäckiger Verfechter des Euros rufe ich euch zu: Merkt Ihr denn nicht, wie Ihr jetzt gerade dieses großartige Friedens- und Wirtschaftsprojekt der Europäischen Union an die Wand fahrt? Zu Recht hat Daniel Cohn-Bendit davon gesprochen, dass hier immer zu spät reagiert wird und immer im Nachhinein. Jetzt müssen wir nach vorne schauen! Merkt Ihr nicht, was draußen los ist? Die Leute interessieren sich nicht mehr für diese rot-schwarzen Zänkereien, weder in meiner Heimat noch hier im Europäischen Parlament, sondern sie interessieren sich für Lösungen. Sie interessieren sich dafür, ob ihr Geld noch sicher ist. Und man muss ihnen ehrlicherweise sagen: Das ist nicht mehr der Fall.

Wir müssen den nächsten Schritt vorziehen und sagen: Jawohl, wir müssen den Mut zu einem Schuldenschnitt haben, wir müssen die Banken endlich zahlen lassen, auch wenn es unsere Lebensversicherungen mit betrifft, und wir müssen dann ein neues europäisches politisches Projekt errichten, das eben die Probleme des Lissabon-Vertrags nicht mehr hat.

Wir sitzen jetzt in der Falle. Wenn jetzt diese Artikelergänzung kommt, werden wir es erleben, dass in Irland eine Volksabstimmung mit Nein ausgeht. Das ist auch in meiner Heimat zu erwarten. Wir haben ein Riesenproblem in Großbritannien. Wacht endlich auf, Kolleginnen und Kollegen!

 
  
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  Corien Wortmann-Kool (PPE). - In deze crisistijd moeten wij niet uit het oog verliezen dat de euro ons in de afgelopen tien jaar veel welvaart, werkgelegenheid en stabiliteit heeft gebracht. Daarom is de euro het meer dan waard om daadkrachtig verdedigd te worden. Dat vereist echter wel een besluitvaardige Europese top en heel, heel veel meer eensgezindheid. Dat ontbreekt te veel. Als het gaat om het permanente crisismechanisme, maar ook als het gaat om een stevig economisch bestuur.

Hier in de discussie, Voorzitter, lijkt eurobonds het toverwoord, alsof het de problemen van de staatsschuld als sneeuw voor de zon laat verdwijnen! Maar zij in dit huis die roepen om eurobonds moeten zich ook realiseren dat dit forse verplichtingen met zich meebrengt en vergaande begrotingsdiscipline die veel verder gaat dan de voorstellen die nu voorliggen ter versterking van het stabiliteitspact.

President Trichet zei "a fiscal union". Zijn zij hier in dit huis die roepen om eurobonds daartoe bereid? Daar heb ik mijn vraagtekens bij.

Voorzitter, wij moeten onze energie steken in de voorstellen die nu voorliggen om het fundament onder de euro te versterken. Dat is urgent en daar werken wij in dit huis hard aan. Een meer rule based approach, ook in de preventieve arm van het stabiliteitspact, want voorkomen is beter dan genezen. En lidstaten veel meer medeverantwoordelijk maken, niet alleen voor de voordelen, maar ook de verplichtingen en het commitment dat voortvloeit uit het stabiliteitspact.

 
  
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  Udo Bullmann (S&D). - Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! In kritischen Situationen hat Europa immer den Weg aus der Krise gefunden. Nicht deswegen, weil die Interessen gegeneinander ausgespielt worden wären, sondern weil die Interessen gebündelt wurden und weil man mit dem Bündeln von Interessen neue Wege beschreiten konnte.

Ich hätte Herrn Barroso gerne gefragt – er ist leider nicht mehr hier. Es gibt sicherlich schon wichtige Pressekonferenzen über die Frage, wie man mit dem kleinsten gemeinsamen Nenner Europa retten kann, aber Herr Rehn kann meine Frage möglicherweise übermitteln. Ich verstehe nicht, warum wir nicht folgenden Weg beschreiten: Eurobonds sind eine vernünftige Sache. Herr Schulz hat das für meine Fraktion gesagt, meine Partei sagt das auch in Deutschland, wo es ein kritisches Thema ist. Es gibt Vorbehalte, insbesondere bei der deutschen Regierung, aber es gibt auch Vorbehalte bei anderen Ländern, die weniger Zinsen zahlen. Warum machen wir nicht Folgendes: Wir sagen, diese Probleme sind lösbar. Wir machen jetzt den Einstieg in Eurobonds, aber wir schnüren ein vernünftiges Paket. Was brauchen wir, damit Europa wieder handlungsfähig wird? Wie kommt Geld in die Kasse? Wie können wir mehr Steuerungspotenzial für eine vernünftige langfristige Wirtschaft gewinnen? Wir machen den Einstieg in Eurobonds und wir verknüpfen diesen Einstieg mit der Einführung der Finanztransaktionssteuer in der Europäischen Union. Das ist ein Bündel, das eine Win-win-Situation schaffen kann, das Gewinne auf allen Seiten ermöglichen kann. Fragen Sie doch beim Europäischen Gipfel Frau Merkel, ob sie dazu bereit ist! Warum geht das nicht? Warum macht die Kommission nicht einen solchen Vorschlag? Der würde allen helfen und ein großes neues Projekt für Europa aus der Krise heraus gebären! Ich warte auf diese Kommission, die diesen Vorschlag macht.

Reden Sie sich nicht mehr heraus! Es ist Ihre Zeit! Sie müssen handeln, jetzt, im Interesse der Bürgerinnen und Bürger, im Interesse unserer Länder, damit wir wieder auf einen vernünftigen Wachstumspfad kommen können! Das Schicksal liegt in Ihren Händen, aber Sie müssen den Mut haben, jetzt die Initiative zu ergreifen.

 
  
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  Carl Haglund (ALDE). - Herr talman! Jag tycker att det gångna året visar att en gemensam valuta behöver gemensamma, tydliga spelregler och det är uppenbart att vi inte har sådana spelregler i dag. Det är också uppenbart att euroområdet lider en klar brist på trovärdighet både i folkets ögon och i finansmarknadens ögon. Jag håller inte med Udo Bullman, utan jag tycker att kommissionen har gjort ett bra jobb och har kommit med ambitiösa förslag. Vad gäller de utmaningar vi har just nu tycker jag att problemet inte finns i kommissionen, utan snarare i rådet. Och rådet har ju ett ganska besvärligt möte framför sig de närmaste dagarna.

Jag vill uttrycka min glädje över att kommissionen nu också har lagt fram ett förslag som gör att vi i framtiden ska kunna rätta till makroekonomiska obalanser. Hittills har vi bara fokuserat på stadsfinanserna och deras underskott och det är helt otillräckligt, vilket fallet Irland tydligt bevisar.

Det som gör mig mindre glad är det sätt på vilket rådet jobbar, bl.a. Nicolas Sarkozys och Angela Merkels kohandel i syfte att göra kommissionens goda förslag mycket mindre bindande, vilket gör att förslaget inte leder till några förbättringar. Vi bör minnas vad som hände 2005 när tillväxt- och stabilitetspakten luckrades upp. Då var det samma länder som skapade en situation som i förlängningen kunde leda till det som nu har hänt i Grekland. Jag hoppas att rådet tar sig i kragen och inser vilken typ av beslut vi behöver – annars kommer vi inte att komma ur denna situation.

 
  
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  Derk Jan Eppink (ECR). - Herr Präsident! Der flämische Politiker Bart De Wever hat im „Spiegel“ ein Interview gegeben, in dem er sagte, Belgien habe sich in eine Transfergemeinschaft verwandelt. Nicht die Sprache, sondern diese Tatsache sei der Kern des Problems in Belgien. Solidarität sei eine Einbahnstraße geworden.

Die EU ist dabei, genau das Gleiche zu tun. Wir verwandeln eine Leistungsgemeinschaft in eine Transfergemeinschaft. Der Euro ist das Mittel dazu. Er schafft einen Weg zum Billiggeld in verschiedenen Staaten. Er wurde, wie EU-Präsident Van Rompuy sagte, zu einer Schlaftablette: Die Wettbewerbsfähigkeit in verschiedenen Staaten wurde untergraben. Jetzt fordern viele Europapolitiker noch eine Schlaftablette: Eurobonds. Man macht dabei die Kluft breiter. Wenn wir so weiter machen, ist die EU innerhalb einiger Jahre in der gleichen Lage wie Belgien jetzt: eine Transfergemeinschaft, deren politische Grundlage abbröckelt.

Ich werde über Weihnachten das Buch „Rettet unser Geld“ von Herrn Henkel, ehemaliger Präsident des Bundesverbandes der Deutschen Industrie, lesen, und vielleicht können Sie das auch machen, denn so werden wir wissen, was man in Deutschland denkt.

 
  
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  Mario Borghezio (EFD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, dopo le rivelazioni del New York Times, negli USA si indaga sul Club segreto di nove banche – una europea – i cui dirigenti si riuniscono ogni mercoledì per concordare gli interventi sui derivati. La commissione "Crisi" ne era all'oscuro, l'Europa sta a guardare.

La FED ha dovuto dare i dettagli sui 13 triliardi di dollari per i salvataggi delle banche. Volete dirci cosa ha chiesto la FED per i salvataggi delle banche europee? È la situazione critica delle banche – e non dei bilanci pubblici – a dover necessitare il raddoppio della cifra di fondo del salvataggio europeo e di approntare un paracadute di 2.000 miliardi?

Cosa si aspetta a richiedere alla BCE un rendiconto di trasparenza, com'è stato fatto negli Stati Uniti per la FED, con tutti i dettagli? Questo servirebbe a fugare i sospetti che abbia agito e agisca con discrezionalità e non nell'interesse comune dei popoli e dei contribuenti degli Stati membri dell'Unione europea.

Come mai non si discute sull'adozione di misure per separare realmente ed effettivamente le banche commerciali da quelle di speculazione, come nella legge Glass–Steagall?

(Il Presidente interrompe l'oratore)

 
  
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  Alfredo Pallone (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, concordiamo tutti sull'esigenza di creare uno strumento capace di intervenire in caso di crisi. Tale strumento deve necessariamente collegarsi a politiche di bilancio rigorose e attente da parte degli Stati. In tal modo, mi auguro non si ripetano crisi come quella che stiamo vivendo in questi mesi.

Il dibattito odierno ruota intorno al miglior modo di finanziare tale strumento. Come tutti sappiamo, il settore privato ha avuto delle responsabilità nella crisi di alcuni paesi e in casi del genere è giusto che ne assuma la responsabilità, ma l'eventuale partecipazione va valutata caso per caso.

Ritengo tuttavia necessario trovare strumenti nuovi e innovativi per finanziare lo strumento anticrisi. Un esempio potrebbe essere dato dagli eurobond, che alcuni vedono come un nuovo gravame sui bilanci nazionali. Ma non è così, tutt'altro, con l'emissione di eurobond, lo strumento anticrisi si finanzierebbe sul mercato attingendo da capitali stranieri e da chi vuole fare investimenti.

Un meccanismo basato unicamente sulla contribuzione per quote sotto forma di mero accantonamento di riserve comporterebbe un forte aggravio per gli Stati, che dovrebbero trovare mezzi e capitali da dover depositare senza però portare alcun rendimento o ritorno. In una situazione come quella attuale in cui, da un lato, si chiede agli Stati di attuare politiche rigorose in materia di bilanci per ridurre deficit e debito e, dall'altro, si chiedono contributi per la partecipazione al fondo anticrisi, si rischia davvero il collasso.

Non può esserci il rilancio dell'economia europea se, allo stesso tempo, non si utilizza la forza dell'euro sui mercati internazionali e la crescita del merito di credito indotta al proprio risanamento.

 
  
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  Elisa Ferreira (S&D). - Senhor Presidente, Senhor Comissário, ouviu deste Parlamento uma mensagem muito clara, um pedido para que a Comissão aja, intervenha. Pede-se que a Comissão deixe de se limitar a carimbar o consenso mínimo possível entre os Estados, o que é o mesmo que dizer que a Comissão tem de deixar de se limitar pela vontade de agir dos mais poderosos. A Comissão tem de assumir o seu dever e a sua obrigação de iniciativa.

Lamento dizer que as conclusões que antecipamos para a próxima cimeira não vão produzir uma solução, sobretudo porque o mecanismo para intervir, que está previsto, exige a unanimidade de todos os Estados-Membros e nós precisamos de uma dimensão europeia e não de uma dimensão que permita todo o tipo de perversidades e controlos de países uns sobre os outros. Por outro lado, rever o Tratado é abrir, neste momento, uma caixa de Pandora e, já agora, gostava que me respondesse a uma questão: poderá o novo mecanismo comprar títulos da dívida soberana?

Senhor Comissário, é preciso uma visão de fundo e a Comissão não pode ignorar o debate em curso sobre eurobonds ou euro-obrigações e deixar sem resposta as iniciativas que entretanto vão tomando vários actores, nomeadamente Juncker, Mário Monti, alguns elementos deste Parlamento e Think Tanks. A Comissão tem de apresentar uma proposta e tem de ser capaz de a defender.

Por último, uma nota final: a Zona Euro não tem um problema global, tem um problema global, sim, concentrado no seu insuficiente crescimento e no crescimento desigual no seu interior. Onde estão os meios que devem aparecer ao lado dos de governação económica e penalização para promover efectivamente e levar a cabo a Estratégia 2020?

 
  
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  Wolf Klinz (ALDE). - Frau Präsidentin! Martin Schulz hat Recht. Wir stecken in einer massiven Vertrauenskrise, und die Ratsmitglieder streuen den Bürgern Sand in die Augen. Sie sagen ihnen, alles sei unter Kontrolle, es bedürfe nur minimaler Vertragsänderungen unter Einführung eines permanenten Stabilisierungsmechanismus und dann sei die Sache in Ordnung. De facto ist die Situation nicht unter Kontrolle. Die Mitgliedstaaten reagieren anstatt zu agieren, sie springen von Feuer zu Feuer, aber sie können die Glut nicht löschen. Und die Märkte fragen sich: Wer führt eigentlich in Europa und in der Eurozone?

Die EU ist an einer ganz kritischen Wendemarke. Wenn wir jetzt nicht den richtigen Weg einschlagen, werden wir noch nicht einmal den Status quo verteidigen können, sondern wir werden einen Rückschritt erleben. Was wir brauchen, sind weitere Integrationsschritte. Wir brauchen mehr Europa, wir müssen den Binnenmarkt vollenden, einschließlich des Dienstleistungssektors. Wir brauchen neben der Währungsunion auch eine Wirtschafts-, Budget- und Fiskalunion. Und wir brauchen eine starke Kommission, die das Recht und die Kraft hat, diese Wirtschaftsunion tatsächlich zu steuern und zu überwachen und dann auch automatisch Sanktionen auszulösen, wenn diese gerechtfertigt sind. Wenn wir diese Integrationsschritte haben, dann können wir auch über die Einführung von Eurobonds reden. Dann ist die Voraussetzung dafür geschaffen. Wir müssen bei alledem auch sicherstellen, dass wir langfristig die Investitionsmittel haben, die wir brauchen, trotz aller berechtigter Sparbeschlüsse, um die Wettbewerbsfähigkeit der Europäischen Union mittel- und langfristig zu sichern.

Wir müssen den Bürgern endlich die Wahrheit sagen. Wir brauchen Lösungen ohne Scheuklappen und müssen ideologiefrei diskutieren und aufhören, uns durchwursteln zu wollen. Was gefragt ist, ist langfristig angelegtes Handeln und nicht kurzfristiges Reagieren.

 
  
  

VORSITZ: DAGMAR ROTH-BEHRENDT
Vizepräsidentin

 
  
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  Vicky Ford (ECR). - Madam President, let us start with the good news. Yes, there are signs of some recovery in parts of Europe’s wider economy. But this is being threatened by the prolonged uncertainly which risks drying up funding and stalling investments. Everyone in Europe, including the UK, has a vested interest in the strength of the euro area’s economy.

Robust and transparent economic planning to control profligate government spending and unsustainable debt levels is a vital part of this for all 27 countries. The eurozone countries have realised the need for a permanent crisis resolution, but there are many questions, some of which are addressed in this Parliament’s resolution.

Firstly, what should be the nature of private sector involvement? I welcome the suggestion of following the IMF precedent to protect public money with preferred creditor status. Secondly what treaty changes are you talking about? This issue needs to be clarified.

And finally the permanent crisis mechanism has been described as a tool to strengthen the eurozone. Those countries who seek to join the euro should be given the option to participate but those of us who have elected not to join should not be forced to contribute.

 
  
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  Alain Lamassoure (PPE). - Madame la Présidente, c'est le doute qui inquiète les citoyens d'Europe, comme les marchés financiers. Ayant désormais uni leur destin, les Européens sont-ils capables de l'affronter de façon solidaire?

La solidarité se manifeste aujourd'hui au plus dur de la crise. C'est bien, mais ce n'est pas assez. Unis dans l'épreuve, les Européens doivent aussi montrer qu'ils sont solidaires dans la préparation de l'avenir car si la crise a frappé l'Europe plus durablement que les autres continents, c'est parce que notre économie était déjà affaiblie par dix ans de croissance molle, l % par an en moyenne seulement. Les dix ans de la stratégie de Lisbonne ont été une décennie perdue.

Les dirigeants européens se sont donné, avec l'Agenda 2020, un plan de renaissance de notre économie, mais sans en préciser ni le financement, ni le contrôle, ni les incitations ou les sanctions éventuelles. C'est pourquoi, le moment est venu de compléter le pacte de stabilité par un pacte de solidarité, comme cela a déjà été dit, dans cet hémicycle.

Le mot de solidarité apparaît 23 fois dans le traité, traduisons-le en actes. Une procédure se met en place pour garantir la stabilité en évitant les déficits, c'est la coordination des politiques budgétaires. Eh bien, élargissons son objet, coordonnons-nous pour garantir aussi le financement d'avenir. Dépenser moins mais dépenser mieux, non pas chacun tout seul chez soi, sous la menace de sanctions, mais tous ensemble pour bâtir. S'ils veulent éviter le pire, les Européens doivent aussi être unis pour préparer le meilleur.

 
  
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  Zoran Thaler (S&D). - Evropejci živimo v zanimivem paradoksu. Po eni strani je evro v dvanajstletnem življenju pokazal, da je najstabilnejša svetovna valuta. Povprečna inflacija po uradnih podatkih Centralne banke v Frankfurtu v tem času je bila 1,97 %, torej le 3 stotinke procenta pod ciljno vrednostjo 2 %. Vrednost evra proti dolarju je praktično ves čas višja, kot je bila ob ustanovitvi skupne evropske valute. Po drugi strani poslušamo zadnje čase, da obstaja celo nevarnost propada evra. Kako smo lahko prišli v tako situacijo?

Nenormalno obnašanje populističnih politik, levih in desnih, neodgovorno obnašanje nas je pripeljalo do tega. Ali bomo res dovolili, da se bo demokracija kazala šibkejša od bolj avtoritarnih režimov v obrambi svoje valute? Potrebujemo odgovorno obnašanje, potrebujemo pet zlatih pravil odgovornega obnašanja naših politik. Sprejmimo jih tukaj v Parlamentu, določimo, po čem bomo merili odgovorno in solidarno obnašanje naših politik v državah članicah.

Ključna temelja naj bosta zato davek na finančne transakcije in evroobveznice. To je naša dolžnost danes, da jih sprejmemo za obrambo naše skupne valute.

 
  
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  José Manuel García-Margallo y Marfil (PPE). - Señora Presidenta, lo que necesitamos en este momento son reglas claras, y lo que estamos haciendo es justamente lo contrario. Por eso, voy a hacer algunas propuestas para restablecer la claridad.

Este Parlamento quiere que en el semestre europeo se concentren una serie de discusiones que están ahora dispersas y que no llegan a la opinión pública. Queremos que las respuestas políticas a las recomendaciones que a lo largo de ese semestre se dirigen a los Estados miembros se tengan en cuenta a la hora de establecer las sanciones previstas en el paquete legislativo sobre gobernanza.

En el paquete legislativo, mi Grupo quiere dejar claro que no existen recetas mágicas para salir de la crisis. Existen las recetas conocidas de disciplina presupuestaria y reformas estructurales para mantener la competitividad.

En relación con el mecanismo de crisis –se lo dije ayer, señor Comisario–, el Presidente Barroso nos prometió, aquí, que iba a ser un mecanismo europeo. El Consejo nos propone hoy un mecanismo intergubernamental. ¿Es eso europeo –en la terminología del señor Barroso– porque el fondo, al parecer, estará en Europa y no en las Islas Caimán, o la Comisión pretende ayudarnos a hacer un mecanismo basado en el método comunitario en el que este Parlamento tenga algo que decir?

Y en materia de eurobonos, la Comisión, la OCDE, los expertos dicen que es una buena idea, pero dicen que es una idea prematura, y por eso llegamos tarde.

Yo lo que propongo a la Comisión es que iniciemos un debate para ahormar un sistema de eurobonos que dé financiación razonable a los países virtuosos y castigue a los no virtuosos a ir a los mercados a tipos auténticamente disuasorios. Esa es la única forma de combinar adecuadamente disciplina fiscal y crecimiento económico.

Y no me vengan con que si es pronto o es tarde, porque ahora, lo que sabemos, es que siempre hemos llegado tarde. Vamos a ver si, por una vez, cambiando las reglas, llegamos pronto.

 
  
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  Catherine Trautmann (S&D). - Madame la Présidente, l'euro est notre bien commun et aujourd'hui, les syndicats de salariés viennent dire devant notre Parlement leur inquiétude que les salariés eux-mêmes paient le prix de la crise par un euro faible, par un euro attaqué et non par un euro porteur de croissance et d'emplois.

Il est donc indispensable que nous n'envisagions pas une simple révision technique des traités mais que les deux dysfonctionnements majeurs de la zone euro qui ont été révélés par la crise trouvent une réponse.

La première réponse ce sont les eurobonds, cela a été dit, des euro-obligations permettent de stabiliser le niveau de l'euro mais ils permettent aussi, immédiatement, de contrer l'attaque spéculative.

La deuxième manière d'introduire de la justice fiscale et de faire payer au marché financier le prix de la crise, c'est précisément d'introduire une taxe sur les transactions financières pour que ce ne soient pas les salariés qui, dans l'injustice fiscale, paient le prix de cette crise.

Enfin, il faut aussi mettre en place cette Agence européenne de la dette pour lui permettre de mutualiser une partie de l'émission de dette souveraine des États membres.

Enfin, je voudrais aussi dire mon soutien à M. Juncker et dire qu'ici, le propos de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui a recommandé d'augmenter le Fonds de stabilité, est une dernière mesure qui serait judicieuse.

Intervenir à temps – nous l'avons dit – ne pas être en retard et faire le choix de se renforcer et non de s'affaiblir, voilà ce qui permettrait de donner un acte de gouvernance qui réintroduirait la confiance à laquelle nous appelait notre président Martin Schultz.

(Applaudissements)

 
  
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  Paulo Rangel (PPE). - Senhora Presidente, o primeiro ponto que eu queria aqui deixar claro, e que é importante reforçarmos neste Parlamento, é que, ao contrário do que às vezes parece ler-se na imprensa e nas declarações de alguns dirigentes europeus, o euro enquanto moeda foi fundamental para responder à crise actual. Sem o euro nós estaríamos numa situação dificílima, com as moedas dos países mais frágeis numa enorme desvalorização e com o eventual marco alemão numa valorização impossível para aguentar a economia alemã e a economia europeia. Por isso, o euro foi um factor de estabilidade, não apenas para os países que estão na zona euro, mas também para as moedas dos países que não quiseram aderir à zona euro.

Por isso mesmo, porque nós temos que defender esta Comunidade que conseguiu responder à crise como mais nenhuma, e como aliás nós veremos no futuro, por exemplo, o que vai acontecer ao dólar e aos Estados Unidos da América, nós veremos como o euro tem de facto vantagens.

Temos agora a responsabilidade, neste Conselho, de fazer tudo para defender o euro, fazer nomeadamente um Fundo de Estabilização que siga o método comunitário e que seja capaz de introduzir responsabilidade nos países que estão em situação mais fragilizada e solidariedade naqueles que têm cumprido as suas obrigações e que nem sempre se têm mostrado, pelo menos pelas suas declarações exteriores, disponíveis para serem solidários no contexto da zona euro.

 
  
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  Juan Fernando López Aguilar (S&D). - Señora Presidenta, este año que concluye ―2010― ha sido calificado más de una vez como un año en el que hemos vivido peligrosamente. Por eso creo que el debate debe ser útil para subrayar las enseñanzas del 2010, de modo que podamos extraer conclusiones en 2011.

La primera, relativa a las insostenibles asimetrías entre los componentes financieros de la economía europea y los desequilibrios en su economía real.

En segundo lugar, la insostenible asimetría entre la moneda única y las exigencias de coordinación de las políticas económicas, fiscales y presupuestarias, todavía con un balance raquítico.

Y, la tercera y principal, relativa a la asimetría entre el vértigo de las crisis y la lentitud de los tiempos de respuesta. Desde el punto de vista económico, esto se traduce en que el Banco Central Europeo tiene que ser más activo frente a los asaltos especulativos a la deuda soberana y tenemos que sentar las bases en 2011 de una Agencia de Deuda Europea capaz de emitir euroobligaciones.

Asimismo, por lo que respecta al Pacto de Estabilidad y Crecimiento tiene que haber un debate sobre la fiscalidad necesaria, sobre la tasa financiera y la tasa contra las especulaciones, las transacciones especulativas a cortísimo plazo, y sobre la necesidad de recursos propios en la Unión Europea.

Pero un debate que le importa a este Parlamento es el debate de las consecuencias políticas de la crisis, porque el lema de la Unión Europea ―lo subrayo de nuevo― es «Unida en la diversidad», en ningún caso «desunidos frente a la adversidad». Por tanto, este Parlamento tiene que hacer frente a quienes pretenden estigmatizar a algunos Estados miembros frente a otros Estados miembros, dividiendo a la opinión pública europea, europeos contra europeos.

Este Parlamento representa a 500 millones de europeos de una Unión que integra a 27 Estados de los que, como en la granja de Orwell, no hay unos más iguales que otros.

 
  
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  Othmar Karas (PPE). - Frau Präsidentin, meine Damen und Herren! Wir reden eigentlich über den Gipfel am 16. Dezember. Es wäre schön, wenn wir nach dem Gipfel vom Rat hören würden: Wir kennen die Lücken, wir kennen die Fehler, wir wissen um unser Versagen und auch um die Grenzen des Vertrags.

Mit Selbstzufriedenheit und Schuldzuweisungen, mit Beschönigungen und Oberflächlichkeit werden wir kein Problem lösen und kein Vertrauen schaffen. Beenden wir das Spiel mit Europa, es geht um Europa. Ich teile jeden Satz, den Wolf Klinz gesagt hat.

Und da wir wenige Tage vor Weihnachten stehen, sage ich: Zünden Sie eine Kerze der Entschlossenheit und der Gemeinsamkeit an, eine Kerze der neuen Ernsthaftigkeit und Aufrichtigkeit, der Zuversicht in die Zukunft der Europäischen Union und eine Kerze für einen politischen Kurswechsel in Europa, von der Krise zur Wettbewerbsfähigkeit, vom Geist von Deauville zur Politischen Union, vom Sparen zur Investition und zur Reform, von der Währungsunion zur Politischen Union.

Die Vertragsergänzung ist wegen der verfassungsrechtlichen Probleme Deutschlands eine politische Krücke für die Weiterentwicklung des Schutzschirmes, nicht mehr und nicht weniger, keine Lösung. Machen Sie sie nicht größer, als sie ist. Beenden Sie die day by day Politik, und legen Sie ein Gesamtkonzept zur Antwort auf die Krise und für den Weg zur Politischen Union vor. Machen Sie Schluss mit der Kakofonie: Es reicht, es reicht nicht, und eigentlich wissen wir nicht, wohin es geht. Verlangen wir gemeinsam von der Kommission ein Konzept zur Wirtschafts-, Sozial- und Finanzunion, damit wir Ende nächsten Jahres den nächsten Integrationsschritt und Nägel mit Köpfen beschließen können.

 
  
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  Άννυ Ποδηματά (S&D). - Κυρία Πρόεδρε, κύριε Επίτροπε, αύριο ξεκινά ένα από πιο κρίσιμα Eυρωπαϊκά Συμβούλια στην ιστορία της Ευρωπαϊκής Ένωσης και ειδικότερα της ΟΝΕ και το ερώτημα είναι αν οι αρχηγοί κρατών και κυβερνήσεων θα είναι στο ύψος των περιστάσεων. Αμφιβάλλουμε όμως πολύ γι’ αυτό, γιατί η λογική που έχουν εισαγάγει ορισμένοι ηγέτες στο Ευρωπαϊκό Συμβούλιο δεν είναι μια λογική υπέρβασης της κρίσης στη βάση της αλληλεγγύης και ασφαλώς της υπευθυνότητας. Είναι μια λογική διαχείρισης της κρίσης· είναι μια λογική που εστιάζεται και περιορίζεται στις λεπτομέρειες για τη σύσταση του μόνιμου μηχανισμού. Το Ευρωπαϊκό Συμβούλιο δεν θα είναι στο ύψος των περιστάσεων, κύριε Πρόεδρε, γιατί δεν θα στείλει το μήνυμα οικονομικής και πολιτικής συνοχής που πρέπει να στείλει, όχι μόνο για να πείσει τις αγορές αλλά για να πείσει πρώτα και κύρια τους Ευρωπαίους πολίτες που περιχαρακώνονται, που βλέπουν με καχυποψία ο ένας τον άλλο, που ξαναγίνονται ξενοφοβικοί· να τους πείσει για την αξία του ευρωπαϊκού οράματος και να τους θυμίσει ότι είναι πιο πολλά αυτά που μας ενώνουν από αυτά που μας χωρίζουν.

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). - Madam President, I cannot understand why the Socialists are trying to escape from the responsibility of Socialist policies. It is true that the reasons for the deficits we see in Europe are different. It is also true that Socialist governments have entered into budget deficit problems because of a deliberate policy of increased spending and increased deficits.

We had this debate in Parliament in the spring of 2009 and we had it in a number of Member States. I remember the Swedish Social Democrats criticised the Swedish Government for not increasing the deficit and the spending.

Then we have seen what has happened. This is for me a reason why we need stable rules regarding the Stability Pact but also stable rules regarding the consequences. We cannot have a situation where Member States which are causing problems for financial systems and causing increased interest rates are allowed to escape from the consequences by letting other citizens pay for those interest rates.

We need to have stability, and Eurobonds will not be a solution to that problem. We can have Eurobonds for other reasons. maybe. As for the financial mechanism, it must be financed and based upon the risks that Member States are creating. If you take a bigger risk, run a bigger deficit, then you also need to finance the financial mechanism a little bit more. That is a way of taking responsibility for deliberate policies. Do not forget that the consequences we see in a number of countries are the consequences of the debates we had in national parliaments, and in this Parliament, when some of us argued for increased spending. Now we see the bitter results.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 149(8))

 
  
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  Martin Schulz (S&D). - Frau Präsidentin! Herr Hökmark, ich kann ja verstehen, dass Sie für die schwedische Heimatfront hier eine schöne Rede halten müssen. Aber beantworten Sie mir doch bitte folgende Frage: Welches Land in der Europäischen Union hat die höchste langfristige Staatsverschuldung, und welche Partei regiert dieses Land?

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). - (Mr Schulz continued speaking, with his microphone turned off) Madam President, I hope I can proceed without further interventions. First of all my message is very much to you, Mr Schulz, because I want you to remember what you argued here in this Parliament two years ago. You argued that the Union and the Member States should increase their spending. The problem is that some of the Member States have had Socialist governments, and in all these governments, in all these countries, we have seen the deficit going up a result of the policies you advocated. Mr Schulz, can you deny that?

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 149(8))

 
  
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  Martin Schulz (S&D). - Frau Präsidentin! Da der Kollege die Frage nicht beantwortet, beantworte ich sie für ihn. Das Land heißt Italien und wird regiert von Herrn Berlusconi. Die Christdemokraten regieren dieses Land praktisch ohne Unterbrechung seit 1946.

 
  
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  Liisa Jaakonsaari (S&D). - Arvoisa puhemies, myös minä haluaisin kysyä edustajalta sitä, että millä tavalla Irlannissa tai Kreikassa sosialistit olisivat velkaannuttaneet maata? Eikö nyt ole oikeiston tehtävä, koska te olette ylivoimainen poliittinen puolue tällä hetkellä Euroopassa ja koska komissio on oikeistohenkinen, osoittaa myös tietä ulos tästä kriisistä, eikä syyttää edellisiä tai sitä edellisiä hallituksia?

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). - Madam President, I want to remind colleagues here that I said there are a number of different reasons for the deficit problems we have, but I also said it is true – and neither Mr Schulz nor his colleagues have denied this – that we have seen these problems coming up in all Socialist governments because it was a deliberate policy. I absolutely agree if we are talking about Ireland for example, that there were huge mistakes, but the interesting thing is that it was a deliberate policy to increase spending and deficits in order to meet the crisis and the problems, and now we see the results. That is the message to Mr Schulz and others.

(The speaker agreed to take three blue-card questions under Rule 149(8))

 
  
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  President. − Colleagues, just to let the speaker and everybody know what is happening, we now have three more people who want to ask a blue-card question. As this possibility has been introduced by the working group on parliamentary reform, I am very sympathetic to that and we have enough time, but nevertheless I have to ask the speaker if he will take all those questions. Then I would ask everybody whether we can take the questions in turn and then ask Mr Hökmark to answer. We will then finalise that part of the speaking time.

 
  
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  Philippe Lamberts (Verts/ALE). - Madam President, I want to say to Mr Hökmark, the point that you are making about Socialist governments may be true to some extent, but right-wing governments basically choose to do the same thing by piling up private debt instead of public debt. This is no better for the economy and is really a different way of doing exactly the same thing which is unsustainable.

 
  
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  Werner Langen (PPE). - Frau Präsidentin! Ich wollte den Kollegen Hökmark fragen, da er ja auch schon länger dabei ist, ob er sich daran erinnert, dass beim Start der Währungsunion Belgien, Griechenland und Italien mit über 130 % des Sozialprodukts verschuldet waren, dass Griechenland nach oben gegangen ist, Belgien um über 30 % nach unten, Italien um über 25 % nach unten. Erinnert er sich daran?

 
  
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  Άννυ Ποδηματά (S&D). - Κύριε Langen και κύριε Hökmark, που σας αρέσει πολύ να ιδεολογικοποιείτε την κρίση χρέους για να στοχοποιείτε, προφανώς, τις σοσιαλιστικές κυβερνήσεις συλλήβδην, θέλω να σας κάνω ένα απλό ερώτημα:

Έχετε ρωτήσει ποτέ τους συναδέλφους σας στο Ευρωπαϊκό Λαϊκό Κόμμα που κυβερνούσαν την χώρα μου μέχρι πριν από ένα χρόνο και που έδωσαν επίσημα στοιχεία σε σας και στην Ευρωπαϊκή Επιτροπή -και να ρωτήσετε τον κ. Rehn επ’ αυτού- για το ότι το ύψος του ελλείμματος της Ελλάδας για το 2009 ήταν 6,9% αντί για το 15% που επικύρωσε η Eurostat πρόσφατα;

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). - Madam President, this discussion has clarified some of the things that we need to remember.

Let us not forget my first point, which is – and it is interesting to note that none of my Socialist colleagues have denied this – that all the Socialist governments which implemented Socialist policies have run into deep deficit crisis. We now see the crisis coming to country after country because of a deliberate policy that Mr Schulz and others defended in this Parliament two years ago. We can look at the records of this Parliament and see that this was exactly what was said in the debate here by you, Mr Schulz, and by your colleagues. Now you can see the bitter result. I wanted to underline that. I note that all you have to say is, ‘yes, you are right but other countries also have problems’. However, you are not arguing against my main point, that your policies created the problems. That is worth remembering. I think it should be put on the record.

Mr Lamberts also draws attention to these problems. But the interesting thing is that, while it is true that a number of countries have problems because of the financial crisis, it is also true – as I think Mr Lamberts will recognise and appreciate – that in most of the countries which are taking a stable view on public finances, the governments are non-Socialist. I do not think that you, or anyone else in this Chamber, can point to a Socialist government that has not run into deficit problems.

 
  
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  Ioannis Kasoulides (PPE). - Madam President, what matters are policies and not who applied them. Let him cast the first stone... The crisis of the euro may not end with Ireland and we may have not seen the worst yet.

The market predators will never endlessly attack any vulnerable opening, despite the painful austerity measures taken by all Member States. But if the EU wins this battle, and succeeds in adversity by demonstrating determination to do whatever it takes in solidarity and concerted effort to thwart regulators and convince the markets, then this would be the triumph of European integration and a great victory.

This will be achieved as a result of collective wisdom. Let us prove wrong those who predict the end of the euro and the withdrawal of countries, strong and weak, from the eurozone. Fiscal discipline, economic governance and the rescue of the euro will be incomplete without a mutually agreed plan at European level to stimulate growth. In the past, an American Marshall Plan saved the economy of Europe. The challenge today is an equivalent from Europeans for Europeans.

 
  
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  Gay Mitchell (PPE). - Madam President, today the Irish House of Representatives, the Dáil, will vote on the EU-IMF financial assistance package. These have been very difficult times for Ireland, with tax increases and cuts in expenditure. The last week’s budget was only a mere reflection of the difficulties so many Irish people are going through at the moment. This follows 14% pay cuts in the public and private sectors.

However, I strongly believe that the EU-IMF financial package will help Ireland restore confidence by getting the banks capitalised and lending again, and by repairing the public finances. I do not necessarily share in accepting the detail of the plan, but overall figures are supported by Fine Gael. The underlying economic trends in Ireland are quite good. It will require good government and Dáil oversight to ensure our finances never again get out of hand.

It will also require some thought at EU and ECB level on the contribution made by low interest rates to property inflation. I was a lone voice in this Chamber for two and half years questioning Mr Trichet on this particular difficulty. With the establishment of a permanent successor to the European Financial Stability Mechanism, from which Ireland will be receiving EUR 22.5 billion in loans if it draws them down, the EU-IMF package is a positive move for the eurozone.

May I say also in conclusion that there are many people here who consider themselves federalists and yet want to see some sort of harmonisation in taxation. In the United States over 50% of companies in the copyright business register in Delaware. Why do they do that? Because of the tax situation in Delaware. There are some very ignorant comments made in this Chamber by self-serving people who want to advance their own national causes by making inaccurate statements, and they will be challenged.

 
  
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  Tunne Kelam (PPE). - Madam President, the financial crisis has indicated that there is an even greater need for more Europe. The lesson to be learned is that acting predominantly on the basis of national considerations does not help any Member State. Tomorrow, therefore, is an occasion for joint action, fiscal consolidation and a stability pact with sanctions.

This will also be the time to solve the long-standing paradox of Europe. The EU is based on a single market but this single market is still not complete. Now is the time to start the single digital market. We need to set up a permanent crisis management mechanism, preferably group-based. Secondly, as action should be led on prevention and early intervention, there is a need to better harmonise conditions for early intervention and for activating the crisis-management mechanisms, whilst avoiding, of course, over-regulation. Thirdly, the purpose of crisis-management funds should be clearly defined. Their goal is to ensure macro-financial stability. They should not be used to solve other current problems. Fourthly, supervisory rights should be defined more precisely at EU level, such as in the case of possible intervention into the activities of financial institutions, which will include the right to stop paying dividends or stop activities that pose unjustified risks.

 
  
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  Jean-Paul Gauzès (PPE). - Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, j'ai écouté ce long débat comme un citoyen.

Je dirais que les propos de M. Barroso étaient fort intéressants à entendre. Ce que nous souhaitons, c'est qu'ils deviennent des actes. En effet, une volonté politique claire et compréhensible et un discours de vérité sont les conditions nécessaires pour redonner confiance à nos concitoyens. Il est impératif de ne pas masquer les réalités. Il y a des dépenses publiques, il faut les couvrir ou les réduire. Il y a des dettes publiques ou privées, il faudra bien les rembourser.

De nombreux experts ont des idées sur tout. Ceux qui n'ont pas vu venir la crise sont maintenant riches en solutions géniales. Mais dans une situation difficile, faisons preuve de bon sens. Évitons de reproduire dans la gestion des finances publiques les erreurs ou les fautes du secteur privé qui ont conduit à la crise financière et bancaire. Les montages sophistiqués ne créent pas de valeurs, ne créent pas de richesses. Ils suscitent des illusions et sont souvent favorables aux seuls spéculateurs.

La réalité est là. Nos États ont vécu au-dessus de leurs moyens. Il faut en tirer courageusement les conséquences en veillant à ce que le fardeau du redressement soit justement partagé.

 
  
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  Seán Kelly (PPE). - Madam President, firstly a complaint. You said this is an important debate, and it is. I find it somewhat unacceptable that Mr Barroso and many of the political leaders have departed the Chamber as soon as they have given their speeches. In fairness to Mr Schulz, he has stayed here from the beginning to the end and I would like to compliment him on that.

Secondly, I want to say that, when all is said and done, one of the main reasons for the financial crisis is that governments failed to govern and political leaders failed to lead. Thankfully, we are now bringing that situation under control with the new supervisory architecture which should be coming in on 1 January, the credit rating agencies report which we dealt with last night, and today’s permanent financial stability mechanism. They are all to be welcomed.

If Mr Barroso were here, I would like to ask him if he can guarantee that a referendum will not be required in Ireland and elsewhere to make the minimum treaty changes he spoke of.

Finally, I want to say to those who have asked that a written declaration be signed by Members that this is a direct attack on corporation tax in Ireland. That should not be done.

 
  
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  Csaba Sándor Tabajdi (S&D). - Kedves Kollégák! Itt egy ideológiai vita bontakozott ki, holott számos példát lehetne hozni arról, ahogyan Schroeder-kormány egy rendkívül komoly reformpolitikát hajtott végre, vagy Magyarországon 2006 után a baloldali kormányt minden eszközzel korlátozta a fiskális fegyelem létrehozásában a jelenleg kormányon lévő jobboldali kormány. Ezek sehova nem vezető viták. A lényeg az, hogy az Európai Unió végre ne helyzetkövető, hanem helyzetteremtő politizálást folytasson. Jó lenne, ha a hétvégi csúcson sikerülne megállapodni az európai stabilitási mechanizmusban. A magyar elnökség, a magyar kormány, amely januártól átveszi az Unió soros elnöki tisztjét, minden megtesz, hogy minél előbb előrehaladjon a ratifikálás folyamata és az érdemi kérésekkel, Európa dinamizálásával foglalkozzon az Európai Unió.

 
  
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  Ildikó Gáll-Pelcz (PPE). - Elnök asszony! Tisztelt Tanács! Tisztelt Bizottság! A tagállamok egyedi megoldásokkal, saját válaszokkal próbálnak reagálni az őket körülvevő válságra. A Tanácsnak és a Bizottságnak a stratégiai irány rögzítése után a tagállamok megoldásait össze kell fogni és koordinálni. Vagyis a tagállamok szankcionálása kevés, ha a gazdasági kormányzásról van szó. Persze jó lett volna a mai következetességet és szigort látni egyes biztosok részéről akkor is, amikor szemet hunytak az adatkozmetikázások fölött. Meggyőződésem, hogy nem lehet csak a tagállamokon számon kérni a stabilitási és növekedési paktum betartatlanságát, hiszen annak ellenőrzési mechanizmusát éppen a Bizottság puhította fel. Tudomásul kell venni, hogy az eddigi megszorító gazdaságpolitika sehol sem vezetett eredményre. Az Önök részéről tehát új és világos válaszok szükségesek. Innovatív, motiváló megoldások. Biztosíthatom Önöket Képviselőtársaim, hogy a soron következő magyar elnökség ezt a koordinációs feladatot fogja ellátni.

 
  
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  Proinsias De Rossa (S&D). - Madam President, Ireland has been mentioned many times in this debate. I would like to start by making it clear that I support deeper economic governance in a European social market economy. We should thank Ireland’s partners in Europe for their solidarity at this time of crisis – a crisis created largely by incompetent Conservative governments over many years.

You will not be surprised that solidarity is being presented by Eurosceptics as a loss of Ireland’s independence. That distortion is heightened by the failure of the Commission and the Council to engage with this Parliament on the Memorandum of Understanding with Ireland. When, Mr Rehn, will that Memorandum of Understanding be brought before this Parliament?

Commissioner Rehn, one of the meanest conditions and obligations in the Memorandum of Understanding is the obligation to cut the minimum wage in Ireland by EUR 2 000 per year. The Irish Government is claiming that you demanded that cut, Mr Rehn. Can you clarify that matter for this House?

A second incomprehensible aspect of this agreement is the 3% margin which you have demanded...

(The President cut off the speaker)

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL). - Senhora Presidente, não é aceitável que continuem a adiar as medidas essenciais, indiferentes ao crescimento do desemprego, da pobreza, das desigualdades, assimetrias e recessão económica que os ditos planos de austeridade provocam, enquanto os grupos económicos e financeiros continuam com lucros cada vez maiores. Assim, aqui ficam mais algumas questões:

Por que não alteram os estatutos e as orientações do Banco Central Europeu para que os seus empréstimos sejam feitos directamente aos Estados-Membros à taxa de 1%, como fazem actualmente aos bancos privados, os quais depois cobram taxas 3, 4 ou 5 vezes superiores, agravando as dívidas soberanas? Por que não decidem aplicar uma taxa sobre os movimentos de capitais e não tomam as medidas necessárias para acabar com os paraísos fiscais e os mercados de produtos derivados pondo fim à especulação sobre a dívida soberana? Por que não decidem aumentar o orçamento comunitário para uma verdadeira política de coesão económica e social visando aumentar a produção, criar emprego com direitos …

(A Presidente retira a palavra à oradora)

 
  
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  Jaroslav Paška (EFD). - Rokujeme o návrhu nástroja finančnej stability eurozóny – o nástroji, ktorý by mal pomôcť našim priateľom z krajín, ktorí dnes akosi nemajú na splácanie svojich dlhov.

Všetci tu hovoríme o vytvorení spoločného mechanizmu finančnej stability garantovaného všetkými krajinami eurozóny a očakávame solidaritu tých, ktorí ešte dokážu udržať svoje dlhy pod kontrolou, s tými, ktorí to už nedokážu.

Po skúsenostiach s doterajšími riešeniami pomoci Grécku a jednorazového ochranného valu vytvoreného naposledy sa zamýšľam nad tým, čo ak si finanční mágovia z trhov zoberú do rúk kalkulačky a začnú si vyhodnocovať bonitu predstaveného riešenia a zistia, že ani toto riešenie nie je dostatočne dôveryhodné na to, aby boli ochotní niesť riziko vkladania svojich peňazí do európskeho priestoru?

Pýtam sa, máme pripravené aj takéto následné riešenia a následné kroky? Pretože dôveryhodnosť riešenia v tomto období, podľa tejto konštrukcie, je veľmi malá.

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Madam President, most ordinary people see crises as tragedies. Eurocrats see them as opportunities to extend their tentacles of power. The European Council is to decide on a permanent crisis mechanism to safeguard the financial stability of the euro area as a whole, backed up of course by treaty amendments. We are reliably informed that these controls, and of course these treaty changes, will apply to non-eurozone countries too.

The coalition government in the United Kingdom has promised a referendum in the event of any further transfer of power to the European Union. However, this promise will be as reliable and as honestly followed as the Conservative pledge to hold a referendum on the Lisbon Treaty. For Conservatives, promises are tactics, not obligations.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE). - Zbliża się koniec roku. Warto głębiej przeanalizować nasze działania. Przejrzyjmy nasze ustalenia, wypowiedzi i odpowiedzmy na pytanie: co z tego zrobiliśmy? Niech każdy zrobi to na swoim poziomie decyzji i odpowiedzialności. Dobrze, że chcemy wpisać do traktatu pewne zapisy dyscyplinujące nasze działania. Ale przecież dotychczas mamy dalej obowiązujący pakt stabilizacji i wzrostu. Dlaczego nie przestrzegaliśmy zawartych tam zapisów? Dlaczego Komisja i jej służby nie reagowały wcześniej w przypadku Grecji czy Irlandii?

Unia Europejska jest instytucją wielopaństwową, demokratyczną. Nie jest więc w stanie działać tak operacyjnie, jak pojedyncze państwa – myślę tu choćby o Chinach, Stanach Zjednoczonych czy innych państwach. Stąd brak zdecydowanych działań w obronie euro. A więc trzeba wypracować nowe podejście do zarządzania gospodarczego, tworzyć prawdziwą unię gospodarczą, wzmocnić koordynację, ujednolicać politykę finansową, a nawet fiskalną.

 
  
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  George Sabin Cutaş (S&D). - Este evident, aşa cum au zis şi antevorbitorii, că Uniunea Europeană nu a realizat până în prezent suficiente progrese pentru asigurarea stabilităţii financiare a pieţelor sale. În contextul în care speculatorii pun zilnic în pericol stabilitatea monedei unice, prin metoda izolării şi prin exercitarea unor presiuni asupra statelor membre, soluţia nu poate veni decât prin menţinerea solidarităţii la nivel european. Astfel, crearea unui mecanism permanent pentru asigurarea stabilităţii financiare a zonei euro a devenit o necesitate, iar acesta va trebui coordonat prin intermediul metodei comunitare.

Interesul cetăţenilor este cel mai bine apărat atunci când instituţiile europene sunt pe deplin implicate în procesul de decizie şi atunci când interesul general primează asupra intereselor..... Totodată, trebuie să avem în vedere faptul că este indispensabilă implicarea tuturor celor 27 de state membre în acest viitor mecanism în cadrul pieţei unice. Instabilitatea altor monede va avea întotdeauna efecte semnificative asupra stării monedei euro.

 
  
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  Diogo Feio (PPE). - Senhora Presidente, o próximo Conselho é, de facto, muito importante. Importante na resposta a uma crise que é geral e internacional, importante também para responder a uma crise específica de Estados que não fizeram os seus trabalhos de casa a tempo, que gastaram demais e que não fizeram as necessárias reformas estruturais. É por isso que venho aqui defender a necessidade de um instrumento estável para a defesa do euro.

A resposta não pode e não deve ser caso a caso. Por isso mesmo defendo que seja feita de acordo com o método comunitário, não de acordo com o método intergovernamental, premiando no fundo governos que não fizeram aquilo que deveriam ter feito a tempo. Saliento a necessidade de um papel crescente do Parlamento Europeu na discussão destas matérias, com debates como aquele que tivemos aqui hoje: vivo, com diferenças, mas na defesa de uma União Europeia mais forte e de um euro cada vez melhor.

 
  
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  Zigmantas Balčytis (S&D). - Iš tikrųjų pritariu visoms mintims, kurios buvo šiandien išsakytos dėl krizių valdymo mechanizmo sukūrimo ir dėl papildomų priemonių, kurias, aš manau, tiek Europos Taryba, tiek Parlamentas svarstys ateityje. Iš tikrųjų, šiandien nuskambėjo daug prieštaringų vertinimų ir galbūt šiek tiek ir kaltinimų dėl praeities klaidų. Jų buvo iš visų pusių. Jų buvo ir iš valstybių narių, iš Europos Komisijos, iš Tarybos, buvo ir iš komercinių bankų, kurių veikla, aš manau, ateityje taip pat bus atidžiai išnagrinėta. Aš noriu kalbėti kitu klausimu. Man patiko Pirmininko J. M. Baroso išsakyta mintis, kad šitoje sudėtingoje situacijoje mes turime dirbti vieningai, solidariai, petys į petį, ir aš iš tikrųjų norėčiau paprašyti, gerbiamasis Komisijos nary, dėti visas pastangas, kad šitame sukurtame naujame krizių valdymo mechanizme dalyvautų visos valstybės, nežiūrint į tai, ar jos priklauso, ar nepriklauso euro zonai. Todėl, kad mes stodami į Europos Sąjunga atvėrėme savo rinkas, mes į biudžetą mokame vieningą pinigų sumą ir daugelį kitų dalykų.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Senhora Presidente, não há mecanismo de estabilidade que valha às causas maiores da instabilidade na União Europeia. As políticas que nos trouxeram a esta crise, as mesmas que querem agora continuar e aprofundar. Uma União Económica e Monetária feita à medida do interesse de alguns e em prejuízo do interesse de outros, a rédea solta à especulação financeira, a prioridade dada à livre, diria, à libertina circulação de capitais, a imposição do mercado a todas as esferas da vida social, a desvalorização do trabalho como fonte de criação de riqueza e, por isso mesmo, também de direitos.

À entrada da segunda década do século XXI, esta União Europeia não se livra de ficar associada à maior regressão social que a Europa sofreu nas últimas décadas, fruto de um ataque sem par aos direitos e condições de vida dos povos. Os grupos económicos e financeiros continuam a acumular lucros colossais, o desemprego continua a alastrar e milhões de trabalhadores empobrecem a trabalhar. É esta a mensagem que ecoa nas lutas por essa Europa fora e a que é tempo de dar ouvidos.

 
  
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  Angelika Werthmann (NI). - Frau Präsidentin! Das Vertrauen der Bürger in Europa und in den Euro ist durch die Finanzkrise und politisches Taktieren stark gesunken. Die Bürger brauchen für sie verständliche, klare und langfristig verlässliche Perspektiven für die Sicherheit ihrer Währung. Der Stabilitätspakt definierte Obergrenzen für Defizit und Gesamtverschuldung. Jedoch ist seine Wirksamkeit gering. Neue Rettungsmechanismen finden die notwendige breite Akzeptanz bei den Bürgern nur, wenn sie gleichzeitig wirksame Kontrollen und Sanktionen vorsehen. Für die Kontrolle gilt, Eurostat weiter zu stärken, für Sanktionsmechanismen, dass sie durchsetzbar und wirksam sind. Sanktionsmöglichkeiten bietet das bestehende System. Künftige Rettungsmechanismen heißen: kontinuierliche Kontrolle, schnelleres und koordinierteres Vorgehen und wirksame Sanktion.

 
  
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  Jean-Pierre Audy (PPE). - Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, vous allez proposer la création de ce mécanisme permanent, sur la base de l'article 136. Je regrette que vous n'ayez pas utilisé l'article 122 qui aurait permis d'avoir tous les États membres mais nous entamons un débat politique puisque le Parlement sera consulté aux termes de l'article 48 sur les procédures de révision simplifiées et je voudrais mettre sur la table deux sujets politiques.

Premièrement, la zone euro, ce n'est pas suffisant. À minima, Monsieur le Commissaire, il faudrait prendre tous les États qui ont l'obligation, sans délai, d'avoir l'euro comme monnaie, ce qui représente 25 États membres.

Le deuxième sujet, c'est sur le contrôle politique parlementaire. C'est un mécanisme, non pas d'urgence, mais permanent. Il serait donc logique qu'il y ait un contrôle politique parlementaire dans des conditions appropriées que vous devrez nous proposer parce que les parlements, notamment le Parlement européen, sont fondés à exercer un contrôle sur l'exécutif en ce qui concerne ce dispositif.

 
  
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  Edite Estrela (S&D). - Senhora Presidente, fazer acusações não resolve os nossos problemas e revela, nalguns casos, desconhecimento das diferentes situações. Nós precisamos de medidas que travem a especulação sobre as dívidas soberanas. Fala-se muito da situação portuguesa, mas um relatório do Fundo Monetário Internacional deste mês conclui que Portugal foi dos países que mais reformas fez para garantir a sustentabilidade das finanças públicas e da segurança social.

Antes da crise, em 2007, Portugal tinha um crescimento económico de 2,4% do PIB e um défice de 2,6%. Entre 2005 e 2010, Portugal foi dos países que mais aumentaram as suas exportações, portanto nós precisamos é de mais unidade, mais responsabilidade e mais solidariedade para que os mercados acalmem.

 
  
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  Bogusław Liberadzki (S&D). - Koncentrujemy się na strefie euro, ale poza strefą euro pozostaje 150 mln obywateli, czyli co 3 obywatel Unii Europejskiej jest poza strefą. Stąd ważne jest dla nas zdrowie euro i zdrowie strefy euro. Chcemy się bardzo jasno określić – mniej rządów narodowych, więcej Unii, więcej Parlamentu.

W Polsce dużo ważniejsza jest opinia pani kanclerz Niemiec niż opinia przewodniczącego Van Rompuy'a, ważniejszy jest donośnie brzmiący głos premiera Camerona niż przewodniczącego Barroso. Potrzebny jest nam zatem pakt stabilizacji, pakt stabilnej europejskiej solidarności. Rację ma Martin Schulz, który chce więcej Europy w myśleniu, nowych instrumentów w działaniu, takich jak podatek od transakcji finansowych, euro-obligacje, nadzór bankowy oraz skoordynowana dyscyplina budżetowa państw członkowskich.

 
  
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  Olli Rehn, Member of the Commission. − Madam President, honourable members, let me first thank you for a very substantive and responsible debate on the European response to the current crisis. Indeed this latest stage of the financial crisis is proving increasingly systemic in nature, which calls for an equally systemic response from the European Union.

Therefore Europe’s policy response must be comprehensive, consistent and determined. It will necessarily have to combine broader measures applying to the entire European Union with specific measures taken by the Member States.

What should be done? In the Commission’s view we have five avenues of action. Firstly, we need a determined, collective effort to deliver on the agreed budgetary commitments. Every Member State should stick to its fiscal targets. The best defence against contagion is the ring-fencing of our budgetary positions. For instance, Spain and Portugal are taking very convincing decisions to this effect now.

Secondly, we need to advance the next round of bank stress tests and do them in an even more comprehensive and rigorous manner than last time by using the new European architecture of financial regulation and supervision which will enter into force as of January next year.

Thirdly, we need effective financial backstops, and that is why in May the Union created the European financial stability mechanism and facility for a temporary three-year lifespan. Soon the permanent European stabilisation mechanism will be set up, to take effect as of mid-2013.

To go further and deeper, several initiatives on Eurobonds have been floated recently. As a concept, the Eurobond is a broad church that covers a wide range of possible applications. The current focus of policy-making is, rightly and reasonably, on making the existing European financial stability facility more effective and agile, to help us in the immediate response to the current stage of the crisis.

But certainly we have to continue analytical discussions on such rational alternatives that can help Europe to overcome the systemic crisis by improving the functioning of the bond markets, by facilitating fiscal consolidation through more reasonable borrowing costs, by providing a basis for enhanced budgetary coordination among Member States and by reinforcing the incentives for fiscal prudence in the Member States.

The fourth element of the comprehensive response has to be structural measures, as outlined in the strategy for Europe 2020. These are indeed necessary for increasing our potential growth and for creating sustainable employment. We must make the most of our single market, especially in services and energy, make the tax and benefits systems more conducive to employment growth, make more focused investment in knowledge and innovation and simplify our regulatory environment.

Fifthly, an essential element of our systemic response, which is very much in your hands, honourable Members, is the rapid and ambitious adoption of the legislative package on reinforced economic governance which the Commission proposed in September. I am glad that Parliament and the Council have agreed to finalise this package by next summer. This is a matter of the credibility of the economic and monetary union of the European Union as a whole. It is also a most effective crisis-prevention mechanism, as it reinforces long and short-term confidence in the European economy, as well as confidence in the immediate future.

Moreover, in response to Mr Karas, it is also an essential stepping stone for completing the Economic and Monetary Union by finally complementing the strong monetary union with a true and functional economic union. It is indeed high time for the ‘E’ in the EMU to be infused with life through the creation of a real and effective economic union as the final step in European economic policy integration.

Arvoisa puhemies, edelleen pari kommenttia suomeksi edustaja Soinin puheenvuoron johdosta. Ehkä hän on nyt ehtinyt tulemaan paikalle tänne, koska hän poistui tästä tilaisuudesta äsken. Edustaja Soinin puheisiin on voinut suhtautua ja pitääkin suhtautua huumorilla, mutta kun hän on viime aikoina saanut kohtuullisesti kannatusta, ne ilmeisesti pitää alkaa ottaa vakavasti.

Ensinnäkin en usko, että kreikkalaisten halventaminen tavalla, jolla edustaja Soini sen teki, on kovin hyödyllistä, tai varsinkaan asiallisesti kohdallaan. Kreikka tekee tällä hetkellä hyvin merkittäviä, käänteentekeviä uudistuksia, mikä ansaitsee arvostusta eikä pilkkaa.

Suosittelenkin edustaja Soinille perussuomalaista sananlaskua: "arvaa oma tilasi, anna arvo toisellekin". Se on paljon parempi tapa rakentaa rauhanomaista yhteistyöhön perustuvaa Eurooppaa.

Toiseksi en myöskään pidä asiallisesti perusteltuna verrata Euroopan unionia Neuvostoliittoon, kuten edustaja Soini teki. Joku, jolla ei ole huumorintajua, voisi kokea sen jopa ehkä loukkaavaksi. Vapaus, kansanvalta ja oikeusvaltio eivät olleet Neuvostoliiton tavaramerkkejä, mutta ne ovat Euroopan unionin perusarvoja, joita suomalaiset ovat kautta historian puolustaneet, edustaja Soini. Ei kannata aliarvioida suomalaistenkaan käsityskykyä, ei edes perussuomalaisten kannattajien. Kyllä kansa tietää, EU ei ole Neuvostoliitto.

(Suosionosoituksia.)

 
  
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  Hannes Swoboda (S&D). - Frau Präsidentin! Ich nehme an, Sie stimmen mit mir überein, dass es eine Unart mancher Kolleginnen und Kollegen ist, Fragen zu stellen und dann wegzugehen. Ich möchte mich beim Kommissar dafür entschuldigen, weil es wirklich unerhört ist, dass Sie ausführliche Antworten geben und einige Kollegen vorher verschwinden. Ich glaube, wir sollten gemeinsam daran arbeiten, dass das in Zukunft nicht mehr oder nicht mehr so oft vorkommt.

 
  
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  Die Präsidentin. − Lieber Herr Swoboda, ich kann das nur voll und ganz unterstreichen. Es zeugt von großer Unhöflichkeit und mangelndem Respekt. Herr De Rossa, ein Punkt zur Geschäftsordnung?

 
  
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  Proinsias De Rossa (S&D). - Madam President, on the other hand, Commissioner Rehn has not answered the questions that I put and I am still here.

 
  
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  Die Präsidentin. − Das war nur am Rande zur Geschäftsordnung. Herr Rehn, Sie müssen darauf nicht reagieren. Sie dürfen das gern, aber wir sind nicht in einer Fragestunde mit der Kommission. Das Wort im Namen des Rates erhält jetzt Herr Chastel.

 
  
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  Olivier Chastel, président en exercice du Conseil. − Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, à titre personnel, je trouve que la Commission a apporté beaucoup de réponses à ce débat très instructif, d'autant que le Parlement est très impliqué dans la réponse apportée à cette crise. En complément de la Commission, je voudrais aborder deux points par rapport à ce qui se jouera demain et après-demain lors de ce sommet.

D'abord, un point sur la gouvernance économique et sur l'implication du Parlement européen. Vous le savez, la Présidence a déjà pris des contacts avec le Parlement européen, avec les responsables du dossier de la gouvernance économique au sein de ce Parlement. Et la Présidence souhaite établir la meilleure collaboration possible avec ce Parlement, notamment au travers de consultations informelles, avant que ne démarre la phase formelle de négociation. En vue de l'importance de ce dossier et des possibles répercussions sur les marchés, la Présidence, on l'a dit, s'est engagée à travailler sur ce dossier selon la modalité fast track, comme l'a souhaité le Conseil européen. Et pour accélérer les travaux, la Présidence a établi un groupe de travail qui s'occupe uniquement de ce dossier. Ce groupe a entamé ses délibérations fin novembre, dans la foulée de l'attention qu'a porté à ce dossier le comité économique et financier.

Le deuxième élément sur lequel se concentreront nos chefs d'État demain et après-demain, est le futur mécanisme permanent de gestion de crise. Je comprends bien un certain nombre d'interpellations sur ce mécanisme, sur l'ampleur de la réponse à donner à la crise. Hier midi, autour du Président Van Rompuy, au sein du Conseil Affaires générales, nous étions nombreux à nous poser un certain nombre de questions. Je peux attester auprès de vous combien les États membres veulent répondre à cette crise, combien ils sont conscients que c'est le marché global européen, l'euro, qui sont en jeu aujourd'hui, et pas simplement un pays et puis l'autre. La réponse doit être globale et nous devons absolument diminuer les incertitudes qui pèsent sur ce marché.

Mais nous devons aussi, me semble-t-il, ne pas susciter, ne pas créer des attentes que l'on ne peut pas satisfaire pour le moment. Et donc, chacun y allait de sa nouvelle idée sur la manière dont on doit répondre à la crise. Quand on sait qu'on doit mettre d'accord un certain nombre d'États membres sur toute nouvelle idée, cela n'apparaît pas aujourd'hui comme la meilleure des solutions. Je dois vous dire que ce qui sera important demain, après-demain, vendredi, en conclusion de ce Conseil européen, premièrement c'est qu'on puisse donner aux marchés un signal clair sur la volonté des États membres de répondre à la crise financière, à la crise de l'euro aujourd'hui; deuxièmement, c'est d'affirmer la volonté de mettre en place un mécanisme simple de modification des traités. Vous savez exactement pourquoi ce mécanisme doit être simple en raison des ratifications qui doivent avoir lieu dans les différents États membres; et, enfin, c'est de mettre en place ce futur mécanisme permanent de gestion de crise qui, lui aussi, doit être limpide parce que lui aussi doit être inattaquable, notamment devant la Cour de Karlsruhe.

 
  
  

IN THE CHAIR: Diana WALLIS
Vice-President (debate)

 
  
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  President. − I have received one motion for resolution(1) tabled in accordance with rule 115(5) of the Rules of Procedure.

The debate is closed.

The vote will take place on Thursday, 16 December 2010.

Written statements (Rule 149)

 
  
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  Lidia Joanna Geringer de Oedenberg (S&D), na piśmie. Na najbliższym szczycie Rady Europejskiej najprawdopodobniej podjęte zostaną decyzje dotyczące kształtu stałego mechanizmu antykryzysowego, mającego po 2013 r. chronić stabilność finansową strefy euro, oraz rozpocznie się proces wprowadzania poprawek do Traktatów założycielskich Unii. Rozumiejąc potrzebę nadzwyczajnych działań – wywołaną kryzysem gospodarczym – mam jednak obawy co do tempa zmian i sposobu, w jaki część państw stara się innym narzucić pewne rozwiązania. Część pomysłów – jak na przykład emisja euroobligacji – jest odrzucana bez przeprowadzenia rzetelnej dyskusji. Uważam, że pomimo wyjątkowej sytuacji istotne dla Unii Europejskiej decyzje powinny być podejmowane w spokoju, z zachowaniem zasady solidarności i poszanowaniem równości praw wszystkich członków. Chciałabym również poprzeć stanowisko reprezentowane przez polski rząd w sprawie zmiany sposobu liczenia wysokości długu publicznego. Polska (podobnie jak i dziesięć innych państw UE) przeprowadziła reformy systemów emerytalnych, które obecnie generują znaczne koszty dla budżetów narodowych. W przypadku Polski wprowadzenie reform było wymuszone rosnącą niewydolnością starego systemu, który powodował coraz większe koszty. Obecne zadłużenie nie jest więc przejawem braku gospodarności, ale efektem zmian, których długookresowym celem jest ograniczenie wydatków budżetowych przeznaczanych na wypłaty emerytur. Mam nadzieję, że przedstawiciele państw członkowskich wyrażą zgodę na sugerowane przez Polskę zmiany. Dziękuję za uwagę.

 
  
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  Iliana Ivanova (PPE), in writing. The establishment of a permanent crisis mechanism for the EU to strengthen financial stability is a step in the right direction. Together with stronger and more coordinated economic governance, the permanent crisis mechanism could, and would, guarantee the stability of the euro area. The specific situation in the new Member States should also be kept in mind while establishing this mechanism. These countries should be actively involved in the debate and given the possibility to participate in the mechanism if they are willing to do so. At the same time, Member States should keep their national tax policies. It is important to keep tax competition as a tool to facilitate cohesion and boost EU economic growth. Shifting policies towards tax harmonisation or a common consolidated tax base will only further aggravate the gaps in economic development and hamper cohesion. Member States that create a greater risk by their deficits and debt burden should contribute more to the assets of the crisis mechanism. This would definitely encourage strict fiscal discipline and enhance the added value of having a proper economic and fiscal policy.

 
  
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  Astrid Lulling (PPE), par écrit. Si les événements des derniers mois commandaient aux gouvernements d'agir dans l'urgence et de prendre des décisions directement applicables, l'établissement d'un mécanisme de crise permanent pour assurer la stabilité de la zone euro doit être fondé sur des bases légales et juridiques incontestables. Aussi tient-il de l'évidence que le Parlement européen doive intervenir comme co-législateur pour mettre en place les réformes fondamentales qui sont devenues nécessaires pour stabiliser l'union économique et monétaire. Une solution purement intergouvernementale ne peut être la réponse adéquate.

La réforme de l'UEM constitue un chantier qui est à la fois essentiel et considérable par ses implications. Nous connaissons tous la valeur pour le projet européen de la monnaie unique. Or les fragilités actuelles de l'UEM requièrent des décisions courageuses et novatrices.

Dans ce contexte, le recours à des "euro-obligations" constitue une piste qui mérite d'être explorée et discutée sans tabou. Cependant de très nombreux obstacles existent à l'heure actuelle: il faut être conscient de la portée tant institutionnelle, juridique que financière de l'introduction d'un tel instrument, qui fait changer de nature l'Union européenne. Contrairement à ce que croient certains de ses promoteurs, elle impliquerait encore plus de discipline et de rigueur.

 
  
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  Ulrike Rodust (S&D), schriftlich. – Ich möchte der Rat auf ein Problem aufmerksam machen - ein Problem, das in der Fischereipolitik droht, die Zusammenarbeit zwischen unseren beiden Institutionen lahmzulegen. Es geht hier um die Verordnungen für Langzeitmanagementpläne. Diese Verordnungen sind das Herzstück der gemeinsamen Fischereipolitik. Der Rat bzw. eine Mehrheit der Mitgliedsstaaten, akzeptiert nicht, dass durch den Vertrag von Lissabon das Europäische Parlament für diese Verordnungen mitentscheidungsberechtigt ist. Die Minister handeln gegen den Rat des Rechtsdiensts des Rates, gegen die Meinung der Kommission und natürlich gegen den Willen des Europäischen Parlaments. Zwei Managementpläne liegen derzeit im Rat und können nicht verabschiedet werden. Die Kommission kann weitere Pläne, die im Interesse unserer Fischer und unserer Meere dringend erforderlich sind und die längst fertig in der Schublade liegen, nicht vorschlagen. Diese Situation ist inakzeptabel. Ich fordere die belgische Präsidentschaft und die kommende ungarische Präsidentschaft auf, umgehend Verhandlungen mit dem Parlament aufzunehmen, damit wir eine Lösung finden! Wir sind gesprächsbereit! Vielen Dank.

 
  
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  Edward Scicluna (S&D), in writing. Let us remind ourselves that the eurozone crisis is mainly a sovereign debt crisis which has been exacerbated by two significant events. One is the bail-out of private financial institutions, whereby private debts were taken over by sovereign debt, and the other is the stimulus packages used by governments to slow down the economic decline. We ignore these two events and treat all countries as if they were a reckless happy-go-lucky group lazing in the Mediterranean sun. Any mechanism we put in place to deal with crisis prevention and recovery should bear in mind that, in normal times, countries were duly following plans to reduce their deficits and subsequently their debts. Errant countries were the exception and not the rule. By all means, let us increase the surveillance mechanism and put some reasonable sanctions in place, but we should not lose sight of what we want to achieve in the medium term: growth and employment. These goals are not achieved by sanctions and imposed austerity measures. They come about when we understand how imbalances are created and reduced, and we work together to achieve these goals. This is what the citizens of the EU expect from us.

 
  
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  Silvia-Adriana Ţicău (S&D), în scris. – Consiliul European din 16-17 decembrie va dezbate și va adopta măsurile necesare pentru a consolida pilonul economic al Uniunii Economice și Monetare și pentru a întări stabilitatea financiară a UE. În acest context, trebuie analizate și măsurile necesare astfel încât să ne asigurăm că sistemul bancar european este capabil să finanțeze economia europeană și, în special, întreprinderile mici și mijlocii.

Cetățenii europeni așteaptă din partea instituțiilor europene măsuri mai ferme, nu doar pentru stabilitatea financiară, ci, mai ales, pentru revenirea la o creștere economică durabilă.

În 2008, 116 milioane de cetățeni europeni erau expuși riscului sărăciei și excluziunii sociale, iar datorită crizei economice și financiare, numărul acestora a crescut, tinerii și persoanele vârstnice fiind categoriile cele mai expuse riscului sărăciei și excluziunii sociale.

Principala preocupare a cetățenilor europeni rămâne păstrarea locului de muncă și asigurarea unui trai decent. Criza economică și financiară a avut un impact major asupra bugetelor naționale și a determinat deteriorarea sistemelor de educație, sănătate și protecție socială. Este momentul ca UE să adopte măsurile necesare pentru a-și asigura o creștere economică durabilă prin investiții într-o politică industrială care să asigure crearea de locuri de muncă și competitivitate și prin investiții adecvate în cercetare, educație și sănătate.

 
  

(1)See Minutes.

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