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Proċedura : 2011/2051(INI)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A7-0202/2011

Testi mressqa :

A7-0202/2011

Dibattiti :

PV 22/06/2011 - 15
CRE 22/06/2011 - 15

Votazzjonijiet :

PV 23/06/2011 - 12.23
CRE 23/06/2011 - 12.23
Spjegazzjoni tal-votazzjoni
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P7_TA(2011)0297

Rapporti verbatim tad-dibattiti
L-Erbgħa, 22 ta' Ġunju 2011 - Brussell

15. Il-PAK fid-dawl tas-sena 2020: Nindirizzaw l-isfidi tal-futur fl-ambitu tal-ikel, tar-riżorsi naturali u dak territorjali (dibattitu)
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  Der Präsident. − Als nächster Punkt folgt der Bericht von Albert Deß im Namen des Ausschusses für Landwirtschaft und ländliche Entwicklung über die GAP bis 2020: Nahrungsmittel, natürliche Ressourcen und ländliche Gebiete – die künftigen Herausforderungen (2011/2051(INI)) (A7-0202/2011).

 
  
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  Albert Deß, Berichterstatter. − Herr Präsident, Herr Kommissar, werte Kolleginnen und Kollegen! Vor fünfzig Jahren, 1961, habe ich meine Ausbildung als Landwirt begonnen. Seit dieser Zeit begleitet mich die Gemeinsame Europäische Agrarpolitik. Sie wurde zu einer wichtigen Klammer des europäischen Einigungsprozesses.

Die Aufgaben der GAP haben sich von Beginn an grundlegend verändert. Die erste Aufgabe war, die Nahrungsmittelproduktion zu erhöhen, um von Nahrungsmittelimporten unabhängiger zu werden. Einige Zeit später ergab sich die Situation, dass Europa Nahrungsmittelüberschüsse verwalten musste. Mit einer immer wieder veränderten Situation gab es auch immer wieder Reformen.

Heute diskutieren wir über die nächste Reform, die Neuausrichtung der GAP nach 2013. Als Berichterstatter für die GAP-Reform bis 2020 freue ich mich über einen fraktionsübergreifenden Kompromiss. Auch wenn in einem Kompromiss nicht alle Einzelinteressen berücksichtigt werden konnten, wurde der Bericht im Ausschuss für Landwirtschaft und ländliche Entwicklung mit großer Mehrheit angenommen. Die klare Abstimmung ist ein deutliches Signal an die Kommission, wie der Agrarausschuss die Ausgestaltung der GAP bis 2020 sieht. Ich bin mir sicher, Herr Kommissar, dass die Neuausrichtung der Agrarpolitik nach 2013 auch mit die Handschrift des Europäischen Parlaments tragen wird. Die Lissabon-Verträge geben uns dazu die Möglichkeit.

Mein Dank gilt heute meinen Kolleginnen und Kollegen für die Mitwirkung und Unterstützung, dem Ausschussvorsitzenden Paolo De Castro, den Koordinatoren, den Schattenberichterstattern für die gute Kooperation und die Kompromissbereitschaft. Ich bedanke mich bei den Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern des Agrarsekretariats, der Parlamentsfraktionen und in meinem Abgeordnetenbüro für die hervorragende Mitarbeit.

Zum Bericht: Die Nahrungsmittelsicherheit und die Versorgungssicherheit für eine halbe Milliarde Menschen bleibt das Hauptziel der Gemeinsamen Agrarpolitik, nicht nur in der EU, sondern auch weltweit. Die GAP soll nachhaltig und wettbewerbsfähig sein, für Verbraucher sichere und hochqualitative Lebensmittel liefern und auch nachwachsende Energien fördern. Die Zwei-Säulen-Struktur der GAP soll erhalten bleiben, für unsere Landwirte soll für diese nächste Periode Planungssicherheit geschaffen werden.

Im Bericht steht deutlich – und da unterstützen wir den Kommissar –, dass der Agrarhaushalt in der nächsten Finanzperiode auf dem jetzigen Niveau beibehalten werden soll. Ich kann die Äußerung von Präsident Barroso nicht nachvollziehen, dass die zweite Säule massiv gekürzt werden soll. Ich glaube, dass wir uns fraktionsübergreifend dagegen aussprechen werden.

Wichtige Aufgabe bleibt es, dass wir eine Vereinfachung der Gemeinsamen Agrarpolitik durchführen. Das ist eine zentrale Forderung unseres Kompromisses. Es wird auch eine faire Verteilung zwischen den Mitgliedstaaten gefordert. Das ist auch notwendig, damit wir Wettbewerbsgleichheit schaffen. Die Abkehr von historischen und individuellen Referenzen hin zu flächenbezogenen Prämien wird angestrebt. Die Rolle der Kleinlandwirte soll anerkannt werden, auf Grundlage der Subsidiarität sollen die Mitgliedstaaten über die Unterstützung der Kleinlandwirte selbst entscheiden. Die Bedeutung der Junglandwirte wird erwähnt. Mir war es auch wichtig, die Einführung eines neuen zusätzlichen Zahlungssystems zu vermeiden, das zusätzlich Überwachungs- und Sanktionssysteme für die Ökologisierung nach sich ziehen würde.

Insgesamt gesehen haben wir einen Kompromiss gefunden, dem morgen viele Kolleginnen und Kollegen zustimmen können, damit wir für die Neuausrichtung dieser Agrarpolitik ein klares Zeichen setzen. Die EVP-Fraktion wird mit großer Mehrheit diesen Bericht unterstützen.

 
  
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  Dacian Cioloş, membre de la Commission. − Monsieur le Président, Monsieur le rapporteur, chers membres du Parlement européen, ce rapport arrive à un moment crucial, au moment où la Commission doit préparer très concrètement des propositions législatives qu'elle prévoit de présenter au Parlement et au Conseil au mois d'octobre.

Je remercie le rapporteur, M. Deß, pour le travail qu'il a réalisé ces dernières semaines, ces derniers mois, ainsi que les membres de la commission de l'agriculture et du développement rural pour les efforts et la richesse des discussions que nous avons eues depuis le début de mon mandat pour préparer cette réforme de la politique agricole commune.

Beaucoup d'éléments de ce rapport convergent avec la vision que la Commission a souhaité mettre en débat avec la communication sur la réforme de la politique agricole commune qu'elle a présentée à la fin de l'année dernière.

Je pense notamment à la question de la sécurité alimentaire, qui est un objectif essentiel de l'agriculture. Je pense aussi à l'importance de conserver les deux piliers de la politique agricole commune, comme M. Deß vient de le dire, ainsi qu'à la reconnaissance de la nécessité d'un verdissement de cette politique et une meilleure orientation vers une intégration de la bonne gestion des ressources naturelles. Je songe également à une répartition plus équitable des fonds de la politique agricole commune entre les agriculteurs européens, ainsi qu'à la nécessité d'un budget à la hauteur des enjeux alimentaires et territoriaux et de la gestion des ressources naturelles pour l'Union européenne.

Je note par ailleurs que vous avez inclus la suggestion d'appliquer les limites supérieures aux paiements directs. À ce stade, je veux souligner, concernant ce sujet, la contribution substantielle de nombreuses grandes exploitations agricoles à l'emploi rural. Des critères comme celui de l'emploi seront donc pris en considération dans la définition des seuils maximaux d'aide au revenu pour les exploitations agricoles.

L'ajout d'une composante écologique dans le premier pilier, combinée avec une politique de développement rural renforcée, est aussi un objectif-clé pour répondre au changement climatique, mais aussi aux défis environnementaux et pour contribuer à la stratégie Europe 2020.

J'ai le plaisir de constater que le rapport souligne l'importance d'un lien plus étroit entre l'octroi des paiements directs et la protection des ressources naturelles. Ma volonté est d'aboutir à un dispositif efficace, de dimension européenne et conforme à l'objectif de la simplification de la gestion des paiements directs. Je défends fermement le découplage des paiements directs, puisque sa valeur a été prouvée par une meilleure adaptation des agriculteurs à une orientation sur le marché, mais j'estime, comme vous le faites aussi dans votre rapport, qu'il faut être concret et réaliste, et que dans certaines situations, pour des domaines spécifiques et des secteurs qui sont économiquement, écologiquement et socialement sensibles, des aides couplées volontaires devraient également être possibles.

Les paiements directs continueront de jouer un rôle important pour maintenir la vitalité des territoires. Ce défi est tout particulièrement vrai dans les zones marquées par des contraintes naturelles fortes. C'est pourquoi la communication de la Commission a mis en avant l'utilité de fournir un soutien au revenu complémentaire à celui qui continuera d'être octroyé au titre du deuxième pilier aux zones présentant un handicap naturel.

Nous allons analyser les craintes que vous exprimez dans votre rapport quand vous écartez l'ajout d'une telle composante au premier pilier. J'ai suggéré, dans la communication sur l'avenir de la politique agricole commune, un régime spécifique de soutien pour les petites exploitations, visant à simplifier au maximum les formalités administratives pour ce qui concerne les aides directes en leur faveur. Par ailleurs, elles peuvent être soutenues de manière décisive au sein du deuxième pilier pour leur restructuration et pour qu'elles puissent jouer un rôle plus important, non seulement dans la dimension territoriale, mais aussi dans la dimension économique, pour être plus rentables et plus compétitives.

Réserver le bénéfice des paiements directs aux seuls agriculteurs actifs est un autre point de convergence forte entre vos attentes et ma vision de la politique agricole commune pour demain. Ici aussi, nous allons essayer d'arriver à une définition applicable au niveau européen, mais qui puisse aussi prendre en compte des situations spécifiques dans certains États membres.

Vos suggestions concernant les mesures de marché retiennent aussi toute mon attention. Renforcer la capacité de gestion et le pouvoir de négociation des producteurs et de leurs organisations, la transparence des prix et d'autres mesures relatives à la gestion des risques sont autant de thèmes que je m'engage à examiner en détail dans notre analyse d'impact et à propos desquels j'entends formuler des propositions législatives concrètes.

Je partage vos remarques concernant l'amélioration et le renforcement des mesures de développement rural et la nécessité de prendre des mesures pour répondre plus efficacement aux défis du changement climatique, de la biodiversité et de la gestion durable des ressources naturelles.

Le futur second pilier de la politique agricole commune devra répondre à ces défis ainsi qu'à celui d'une agriculture de la connaissance, capable de construire son avenir en conjuguant compétitivité et écologie. Je peux vous assurer que toute la Commission, l'ensemble du collège des commissaires, y compris le président Barroso, soutient un deuxième pilier fort dans la future politique agricole commune.

J'ai lu avec intérêt vos suggestions concernant les jeunes agriculteurs. La politique de développement rural devra offrir un large éventail de mesures de soutien pour répondre à leurs besoins. Je veux aussi analyser ce qui pourrait être construit dans le premier pilier de la politique agricole commune pour les jeunes agriculteurs. Je souhaite que les États membres puissent à l'avenir définir des sous-programmes thématiques, des paquets de mesures qui ciblent de manière spécifique les jeunes agriculteurs et qui les reconnaissent comme une catégorie prioritaire pour l'État membre. Je pense à des mesures comme l'installation, la formation professionnelle, les services de formation, les investissements dans la modernisation et la restructuration des fermes.

Comme vous le rappelez dans votre rapport, notre politique aura besoin de moyens suffisants afin de pouvoir répondre aux défis de l'avenir. Nous attendons actuellement la communication de la Commission sur le prochain cadre financier pluriannuel, qui sera présentée d'ici fin juin, et c'est sur cette base que nous présenterons ensuite notre analyse d'impact et des propositions législatives, comme je l'ai dit, pour l'automne de cette année.

Merci encore pour ce rapport. Je suis prêt à répondre à vos questions. J'espère aussi un débat très constructif.

 
  
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  Κρίτων Αρσένης, Εισηγητής της γνωμοδότησης της Επιτροπής Ανάπτυξης. − Κύριε Επίτροπε, συζητάμε σήμερα για τη νέα Κοινή Αγροτική Πολιτική. Είναι πάρα πολλοί αυτοί που ασκούν κριτική θεωρώντας ότι η Κοινή Αγροτική Πολιτική έχει οδηγήσει σε περιβαλλοντική υποβάθμιση αλλά και έχει απειλήσει κυρίως στο παρελθόν και συνεχίζει να απειλεί τις αναπτυσσόμενες χώρες με πολλούς τρόπους, ιδίως τη γεωργία τους και την ανάπτυξή τους.

Έχουν δίκιο όσοι ασκούν αυτήν την κριτική, όμως έχουν άδικο όσοι ζητάνε να μειωθούν οι πόροι για την Κοινή Αγροτική Πολιτική. Η Κοινή Αγροτική Πολιτική δεν είναι μόνο μια πολιτική για τη γεωργία· είναι ένα εργαλείο αναδιανομής πόρων από τις ευρωπαϊκές πόλεις στην ευρωπαϊκή ύπαιθρο. Είναι οι ευρωπαίοι πολίτες της ευρωπαϊκής υπαίθρου που φροντίζουν τα δάση μας, τα ποτάμια μας, τις λίμνες μας, μας δίνουν τροφή, καθαρό οξυγόνο και νερό.

Πρέπει να δώσουμε κίνητρα για να αλλάξουν τα κακώς κείμενα. Όμως αν θέλουμε να εφαρμόσουμε σοβαρή πολιτική, θα πρέπει να αυξήσουμε τη χρηματοδότηση για την αγροτική μας πολιτική, για μια Κοινή Αγροτική Πολιτική πιο δίκαιη, πιο αποτελεσματική και πιο βιώσιμη.

 
  
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  Karin Kadenbach, Verfasserin der Stellungnahme des mitberatenden Ausschusses für Umweltfragen, Volksgesundheit und Lebensmittelsicherheit. − Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Wenn man die Europäerinnen und Europäer fragt, was sie von der europäischen Politik erwarten, dann ist es Lebensqualität, dann kommen Termini wie Gesundheit und Umwelt. Wir stehen mit dieser gemeinsamen Agrarpolitik genau vor der Aufgabe, diese Erwartungshaltung der Europäerinnen und Europäer in uns als Politiker, aber auch an die Politik insgesamt zu erfüllen.

Der Beitrag des Ausschusses für Umwelt, Volksgesundheit und Nahrungsmittelsicherheit hat hier einen wesentlichen Beitrag zu liefern, denn wir wollen das, was die Europäerinnen und Europäer wollen. Wir wollen gesunde Lebensmittel, die produziert werden in Artenvielfalt, und zwar meine ich die Artenvielfalt hier biologisch, aber auch produktionstechnisch.

Wir müssen Möglichkeiten geben, dass der Lebensraum erhalten wird. Wir müssen auf unsere Gewässer achten, auf die Luft, wir müssen auf den Boden achten. Wir müssen darauf achten, dass der Lebensraum im ländlichen Gebiet weiterentwickelt wird und nicht zum Armenhaus Europas wird. Wir müssen eine Landwirtschaftspolitik verfolgen, die alle Regionen in ihre Entwicklung einbezieht. Wir brauchen dafür Geld. Wir brauchen das Geld richtig und gerecht verteilt!

 
  
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  Czesław Adam Siekierski, autor projektu opinii Komisji Rozwoju Regionalnego. − Bardzo przepraszam! Proszę o liczenie czasu! Przedstawiam niektóre uwagi z opinii Komisji Rozwoju Regionalnego. Szkoda, że nie zostały w pełni wykorzystane w sprawozdaniu Komisji Rolnictwa. Oto one: bezpieczeństwo żywnościowe w Unii Europejskiej i na całym świecie, globalizacja potrzebują nowej, silnej wspólnej polityki rolnej, która, po pierwsze, poprawi naszą konkurencyjność na rynku międzynarodowym; po drugie, zapewni rolnikom godziwe dochody; po trzecie, zapewni konsumentom dobrą jakość produktów za uczciwą cenę; po czwarte, zapewni zrównoważony rozwój obszarów wiejskich; po piąte, przyczyni się do poprawy stanu środowiska.

Dla realizacji tych zadań konieczne jest wypracowanie obiektywnych, przejrzystych i uproszczonych kryteriów, gwarantujących równe wsparcie dla rolników wszystkich państw członkowskich w ramach płatności bezpośrednich. Czas już na odejście od stosowania historycznych płatności. WPR powinna obejmować środki regulacji i interwencji na rynku rolnym oraz mechanizm zarządzania ryzykiem. Wreszcie WPR powinna bardziej dostrzegać małe, rodzinne gospodarstwa rolne, widząc potrzebę dywersyfikacji do…

(Przewodniczący odebrał mówcy głos.)

 
  
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  Michel Dantin, au nom du groupe PPE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, permettez-moi tout d'abord de saluer le travail réalisé par notre rapporteur Albert Deß, par ses collaborateurs et par les rapporteurs fictifs, pour parvenir à ce texte qui me paraît à la fois équilibré et ambitieux et que nous voterons demain.

Près de six mois après le rapport de George Lyon, qui avait fixé les orientations du Parlement européen pour la PAC d'après 2013, la Commission européenne a décidé de s'appuyer sur ce travail, en reprenant largement ses orientations dans sa communication du 18 novembre dernier. Ce nouveau rapport, que la commission de l'agriculture et du développement rural a adopté à la quasi-unanimité, confirme quant à lui le virage que nous souhaitons voir pris par la politique agricole commune dans les années à venir. Nos paysans n'ont pas vocation à produire de simples marchandises, c'est-à-dire de simples produits de marché. Ils ont avant tout vocation à produire de l'alimentation destinée à nos 500 millions de concitoyens européens, mais qui doit aussi pouvoir contribuer à l'alimentation du reste du monde. L'affirmer aussi clairement, ce n'est pas simplement un choix sémantique, c'est un choix philosophique que nous faisons.

Le rapport d'Albert Deß valide une approche positive de la contribution que l'agriculture apporte à l'environnement et à l'écologie et appelle en conséquence à une levée des contraintes administratives souvent lourdes, qui sont fixées par les règlements européens et les textes nationaux. En se prononçant à la fois pour une dégressivité des aides directes, et un renouvellement des outils de régulation, il marque également une vision nouvelle vis-à-vis de la perception sociétale de la PAC, mais aussi de la mondialisation des échanges.

Notre débat de ce jour se déroule au moment même où s'ouvre à Paris le débat du G20 agricole consacré à la régulation des marchés mondiaux des matières premières et, en particulier, des matières premières agricoles. Notre démarche n'est donc pas celle d'un Parlement isolé et coupé du monde, mais elle est tout au contraire inscrite au cœur d'une réflexion qui doit nous permettre d'apporter une réponse globale à un défi planétaire.

Comme il y a un an dans le rapport de George Lyon, comme il y a un mois dans le rapport Garriga sur les perspectives financières, nous nous prononcerons demain pour le maintien du budget agricole au cours de la période de programmation 2014-2020. Sans doute revenons-nous de loin sur ce point, mais, pour autant, il sera nécessaire d'arbitrer et de faire des choix car nous n'aurons pas les moyens de tout...

(Le Président retire la parole à l'orateur)

 
  
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  Stéphane Le Foll, au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Monsieur le rapporteur, on a coupé la parole à Michel Dantin, mais il allait nous expliquer que l'enjeu alimentaire à l'échelle mondiale était important: oui, c'est important. Ce rapport et les rapports précédents, ainsi que la communication de la Commission, cela a été dit, cherchent à montrer que l'Europe garde comme objectif une politique agricole commune qui assure la sécurité alimentaire en Europe et qui participe à l'équilibre alimentaire mondial. Cela nécessite d'ailleurs des engagements politiques sur la régulation des marchés. C'est ce qui est en débat aujourd'hui et ce que nous devrons, nous aussi, porter dans nos débats au niveau européen. Cela nécessite, à un moment où on veut supprimer le plan alimentaire européen, de bien garder à l'esprit que cette question alimentaire, en Europe, reste un sujet de solidarité et un sujet d'une acuité extrême: près de 30 millions d'Européens souffrent aujourd'hui de malnutrition. Ne l'oublions pas.

Enfin, ce rapport a fixé les grandes orientations: verdissement de la politique agricole. Oui, il faut que notre agriculture intègre de manière positive la question environnementale. Elle doit se focaliser en particulier sur cette dimension à l'échelle de l'Europe et la garantir à travers un premier pilier qui intègre cette question environnementale.

Deuxièmement, et c'est très important, c'est un compromis qui a été négocié longtemps et sur lequel je me suis engagé dès le départ: la question de la dégressivité des aides. Pour assurer enfin une répartition des aides qui tienne compte de deux critères: celui de l'emploi, parce que je pense qu'il est nécessaire d'intégrer dans la politique agricole l'idée qu'elle peut participer à l'emploi et celui, bien sûr, de la production de biens publics. C'est mieux d'avoir cette approche que de continuer à débattre sur le plafonnement des aides sans jamais aboutir à quelque solution que ce soit. Je le dis cet après-midi parce que je le pense sincèrement.

Je conclus en affirmant que ce rapport et cet engagement du Parlement ne valent que si le budget consacré à l'agriculture reste celui qu'il est aujourd'hui. Je dis cela en réponse aux propos du commissaire et du président de la Commission sur le deuxième pilier. Nous ne pourrons pas accepter de le voir diminué.

 
  
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  George Lyon, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, I think the world-renowned Scottish poet Rabbie Burns might have described this report as a bit of a ‘cow’rin, tim’rous beastie’ in its original form. Thankfully, through the good work that Albert Deß and all the other shadow rapporteurs have put in over the last months of negotiations, we now have a report that has some real substance and one that has many areas that we can support.

I believe, however, that it falls short in one important area, in that it fails to answer the fundamental question asked by our taxpayers and our consumers who pay for the common agricultural policy: what are the direct decoupled payments for? That is a fundamental question that we all need to face up to. There is no longer any linkage with food production because they are decoupled. There is a link to public goods through cross-compliance, but I do not think this fundamentally answers that question. I believe that the report should perhaps have gone a little further in responding to that question by backing the idea of a more targeted direct payment, containing a major incentive to develop a more sustainable and competitive model of agriculture, and giving the possibility of a targeting of payments at LFA areas – the so-called greening of the direct payments, which I believe the Commissioner is very much favour of.

If we move down that road, I believe it gives us the ability to respond to that question and explain to the public exactly what direct payments are for. It also negates the call for caps and ceilings to be put on aids because, if there are public goods attached to the direct payments across all the direct payments, then the bigger the farmer, the more public goods that farmer will deliver. So there is no need to cap them. I believe that the report hints at that direction and I welcome the move towards that type of model. I hope we can improve the report tomorrow. If we do so, our group will certainly be happy to support it.

 
  
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  James Nicholson, on behalf of the ECR Group. – Mr President, can I also take the opportunity to congratulate the rapporteur. He certainly proved during the time that negotiations were going on that he had a very big back indeed, because there were a lot of people throwing knives at him during that period. So he proved to be very resilient in his task, and he got there.

The first thing I want to do is to welcome the fact that it is going to be a Pillar Two structure, because I think that is what we are all agreed on.

I listened to the talk about greening. When you speak about greening it means different things to different people in different countries, including how it is applied. We have got to get our heads around this somehow. It is not a simple throw-away line that you can use in some way or other, because it is going to have a tremendous effect down the line.

Mr Le Foll is right. If the money is not there at the end of the day, there is little we can do in many of these areas. We have got to be responsible, and we have got to be responsible as a Parliament as we move towards the legal text that the Commissioner will bring forward in the late autumn of this year. That is going to be a tremendous challenge for us in this Parliament. For the first time we are going to have a responsibility, a say, and be part of the final decision-making process.

So from that point of view, I am opposed to the present text when it talks about capping. I will be supporting the amendments that have been put forward to reduce the degree. This is something that we have got to talk about more but, as I said, it will all be no good if the budget is not there.

We have got to look at how we spend the money. Are we spending our money as wisely as we can? Is there not too much of it going on administration? Is there not too much going on bureaucracy and red tape? And is not enough being given towards food security? Again like greening, people talk about food security as a throw-away line.

What are we doing to achieve food security? We could be facing a crisis in the next nine or ten years. There are fewer farmers, fewer people working; this is where I think we have to concentrate in the future.

 
  
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  Martin Häusling, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Unserer Meinung nach geht der Bericht eindeutig in die richtige Richtung. Europäische Agrarpolitik muss gerechter werden, sie muss umweltgerechter werden. Ich glaube, diese Ziele haben wir mit dem Bericht erreicht. Die europäische Agrarpolitik muss den Klima- und Diversitätszielen letztendlich entsprechen. Auch das ist in dem Bericht festgehalten. Europäische Agrarpolitik muss Umweltleistung erbringen. Dann ist der Steuerzahler auch bereit, dafür Geld auszugeben. Wir brauchen eine faire Verteilung zwischen den Betrieben, aber auch zwischen den Mitgliedstaaten, und wir müssen eine faire Handelspolitik gegenüber den weniger entwickelten Ländern betreiben. Auch das ist im Bericht.

Es war ein mühevoller Prozess, fast 1 300 Änderungsanträge zu bearbeiten, aber langfristig haben wir das Ziel erreicht, einen großen gemeinsamen Kompromiss mit klar definierten Zielen hinzubekommen. Das Parlament hat bewiesen, dass es an dem Punkt politikfähig ist. Viele Punkte hätten aus unserer Sicht klarer formuliert werden können, was beispielsweise die Bedingungen für die Zahlungen im Rahmen der ersten Säule beinhaltet – Fruchtfolgen, Grünlandschutz – aber gut, das liegt jetzt an der Kommission, das mit Leben zu füllen, letztendlich bei der Ausgestaltung.

Wichtig ist auch, dass die Degression enthalten ist. Großbetriebe müssen mehr Leistung in Sachen Arbeitsplätze und Umwelt erbringen. Das ist im Ausschuss mit großer Mehrheit beschlossen worden. Wichtig ist auch, dass die Rolle der Landwirte im Handel gestärkt wird und wichtig ist auch, dass das Thema Eiweißdefizit angesprochen wird. Wir können es uns langfristig nicht leisten, Eiweißpflanzen, die 30 Millionen Hektar Futtermittelfläche entsprechen, aus anderen Ländern zu importieren. Da müssen wir letztendlich ansetzen.

Ganz wichtig ist nochmal, da sind wir uns einig, eine starke zweite Säule. Ländliche Entwicklung, Maßnahmen für die Umwelt und benachteiligte Regionen – darauf müssen wir ganz klar einen Schwerpunkt legen. Wenn ausgerechnet an diesem Punkt Herr Barroso die Axt anlegen will, wird er auf massiven Widerstand des Parlaments stoßen. Gerade da liegen die Chancen für die ländliche Entwicklung, und die benachteiligten Regionen dürfen wir nicht im Stich lassen.

 
  
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  Patrick Le Hyaric, au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, le rapport qui nous est soumis donne l'esquisse d'une orientation nouvelle de la politique agricole commune, qu'il s'agisse de la progressivité des crédits publics en fonction de l'emploi et de l'environnement, de la reconnaissance de l'agriculture comme productrice de biens publics ou encore de la notion d'agriculteurs actifs. Mais nous avons connu trop de bonnes intentions sans que la vie des paysans travailleurs s'en trouve améliorée. Soyons bien conscients des drames qui se nouent en ce moment même dans nos campagnes. Même si l'idée d'un filet de sécurité est intéressante, elle ne suffit pas en elle-même, il faut revenir à des mécanismes d'intervention publique pour obtenir des prix de base garantis pour les petits et moyens producteurs.

La combinaison de l'efficacité économique, sociale et écologique commande aussi d'en finir avec le libre-échange ultralibéral actuel qui détruit les fermes familiales. Il faut donc que l'Union européenne agisse pour changer radicalement l'Organisation mondiale du commerce et travaille plus avec la FAO pour revenir à des systèmes de coopération qui incluent des droits de douane variables aux frontières.

De même, il faudrait beaucoup plus de crédits pour la recherche en Europe. Enfin, il faut insister sur le maintien du budget de la politique... (fin d'intervention hors micro)

 
  
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  Krisztina Morvai (NI). - Mr President, we could not hear the English interpretation of the previous speech. I was very interested in it and, if it is not too much of a burden on the speaker, and if you can do something so we can hear it in English, I would very much appreciate it.

 
  
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  Der Präsident. − Hat noch jemand die englische Verdolmetschung vermisst? Vielleicht ist das nur ein lokales Problem in den hinteren Reihen. Wir gehen der Sache nach.

Es war offensichtlich eine Kanalverwechslung. Wir arbeiten an dem Problem. Ich bitte um Nachsicht, aber sicherlich lässt sich die Rede im Netz auch nachlesen. Wir haben ja Webstream, die Verdolmetschung wird sicherlich zu finden sein.

 
  
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  Lorenzo Fontana, a nome del gruppo EFD. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, innanzitutto i ringraziamenti e i complimenti all'onorevole Deß per il duro lavoro che è stato fatto insieme a tutti i relatori ombra.

Ci fa particolarmente piacere che all'interno di questa relazione ci siano degli accenni alle zone penalizzate – a noi stanno specialmente a cuore le zone montane. Ci fa particolarmente piacere che ci sia il sostegno alle piccole aziende, che sono fondamentali perché hanno una grande importanza sia per la tutela del territorio sia per la qualità dei prodotti che in queste piccole aziende vengono, appunto, prodotti. E ci fa particolarmente piacere che ci siano degli ampi riferimenti anche ai giovani agricoltori, che sono un po' il futuro di quella che è l'agricoltura.

Però sappiamo tutti che la grande battaglia ora dev'essere fatta sul bilancio e quindi, signor Commissario, questo è un appello a lei, che lo sa meglio di me, e anche a tutti i colleghi qui. Non possiamo permetterci che la PAC abbia un bilancio tagliato, perché a quel punto significherebbe che l'agricoltura probabilmente vale meno in Europa. È evidente che se l'agricoltura vale meno in Europa, valgono meno i prodotti agricoli e quindi tutta la nostra alimentazione. Noi non la pensiamo ovviamente così.

Signor Commissario, volevo fare un ultimo accenno sulla questione delle importazioni. Come lei sa, le importazioni non rientrano ovviamente nella PAC, ma è un altro tassello fondamentale che deve andare insieme alla PAC, perché se noi importiamo prodotti di bassa qualità e di basso costo la nostra agricoltura è destinata a fallire.

 
  
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  Diane Dodds (NI). - Mr President, I would like to thank Mr Deß for a comprehensive report.

Like other speakers, I would like to emphasise the importance of an adequate budget for the new CAP. I believe that it is hugely important to base our budget on the arguments around food security.

It is estimated that, by 2050, we will need a 70% increase in global agricultural production. I would argue that the new CAP should aid this and keep that production within Europe. We should not be doing anything to hamper the food production base that we already have.

I welcome the clear support for the two-pillar structure and I also welcome today’s affirmation from the Commissioner of his support for that as well. However, I would have to add that I do not want to see the support for greening in Pillar One imposing further burdens and costs on our farmers. For that reason I would like to see flexibility at national and regional level, given the wide diversity of farm structures and land bases across the EU.

 
  
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  Giovanni La Via (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, l'intenso lavoro svolto dal relatore Deß e dai relatori ombra, con cui ovviamente mi congratulo, giunge oggi alla sua fase finale.

Una nuova PAC significa molto per l'Europa, per il futuro della sua agricoltura e per la sopravvivenza di vaste aree rurali. La nuova politica agricola comune deve consentire ai cittadini europei di poter fruire di un'adeguata produzione di alimenti di qualità, oltre a poter supportare la produzione di beni pubblici senza mercato. Per raggiungere gli obiettivi indicati vi è la necessità di nuovi strumenti più efficaci e soprattutto più semplici per gli agricoltori, unitamente a un più agile accesso alle risorse e ai minori oneri burocratici.

Necessitiamo inoltre di strumenti di mercato per contrastare efficacemente le purtroppo ricorrenti crisi, ma anche di strumenti di prevenzione e di assicurazione dai rischi tipici del settore agricolo. Abbiamo la necessità di una PAC per i giovani, ai quali affidare l'agricoltura del futuro. Abbiamo scelto di promuovere la difesa della biodiversità e delle numerose specificità territoriali e produttive dell'Unione europea attraverso una politica di sviluppo rurale che permetta di valorizzare tutte le potenzialità naturali e umane delle zone rurali, ma dobbiamo al contempo mirare a rendere competitive le imprese agricole. È per questa ragione che vorrei sottolineare alla Commissione la necessità di prevedere nello sviluppo rurale misure volte al trasferimento tecnologico.

In linea con quanto votato in commissione per l'agricoltura, ritengo di confermare l'importanza di sostenere l'introduzione di tetti massimi alla concessione di pagamenti diretti alle imprese di grande dimensione economica. Ritengo che l'introduzione di una degressività degli aiuti all'aumentare della dimensione aziendale sopra una certa soglia sia necessaria per evitare una sovracompensazione delle aziende di maggiore dimensione che usufruiscono già di rilevanti economie di scala.

Non posso poi non sottolineare la necessità di un adeguato finanziamento della politica agricola comune. Questo Parlamento non può accettare una riduzione delle risorse per lo sviluppo rurale.

 
  
  

ΠΡΟΕΔΡΙΑ: ΡΟΔΗ ΚΡΑΤΣΑ-ΤΣΑΓΚΑΡΟΠΟΥΛΟΥ
Αντιπρόεδρος

 
  
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  Luís Manuel Capoulas Santos (S&D). - Queremos, nós, o Grupo Socialista, com esta reforma, tornar a PAC mais justa, mais equitativa e mais adequada aos tempos que vivemos, onde as questões de legitimidade dos apoios perante a sociedade e a segurança alimentar, no seu sentido mais amplo, assumam uma relevância maior do que nunca.

Conseguimos ver incluídas neste relatório as nossas principais preocupações, tais como a necessidade de manter uma PAC comunitária e dotada dos meios financeiros adequados- e sublinho esta questão- não admitiremos que sejam retirados meios financeiros para garantir a execução da Política Agrícola Comum, queremos uma mais justa repartição dos apoios entre Estados-Membros e entre agricultores, a introdução de um novo sistema desligado da produção, baseado em critérios de natureza ambiental e de natureza social, isto é, valorizando o emprego, orientar a PAC para aqueles que são verdadeiramente agricultores e criar um mecanismo específico para os pequenos agricultores.

Estou certo de que com o papel reforçado do Parlamento, com o Tratado de Lisboa, nós conseguiremos traduzir em actos concretos estes objectivos que, por agora, são apenas teóricos.

 
  
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  Marit Paulsen (ALDE). - Fru talman! Jag vill rikta ett tack till Albert Deß för ett bra jobb. Jag ska ta upp en aspekt på jordbrukspolitiken. Det är de jättelika utmaningar som mänskligheten och hela världen står inför. Det är klimat, det är biologisk mångfald, det är övergödda vattendrag. Vi kan dra hur mycket som helst. I detta sammanhang tycker jag att vi ska inse att det är bonden som till vardags hanterar vår natur och förutsättningarna för vårt liv och vår framtid. Det är i jord- och skogsbruket som de bästa verktygen finns och det är brukandet av dessa miljöverktyg som bonden ska ha betalt för, och bonden ska ha bra betalt för detta! Därför skulle jag vilja att vi framöver lite skiftar tankegång från inkomstsubventioner som är svåra att förklara, och ser till att vi betalar för det jobb som bonden gör. Att vi alltså går från subventioner till betalning för utförda tjänster. Det viktigaste för jordbruket är givetvis att producera mat. Tillräckligt med mat, bra mat, men min uppfattning är att mat ska betalas på marknaden. Miljötjänsterna kan inte betalas där.

 
  
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  Janusz Wojciechowski (ECR). - Sprawozdanie pana Dessa jest pod wieloma względami bardzo dobre, ale pod jednym bardzo złe, bo odrzuca ideę sprawiedliwego wyrównania dopłat bezpośrednich. Ma trwać dalej ta przedziwna, absurdalna zasada, że w rolnictwie bogatszym pomaga się więcej, a biedniejszym mniej. Rolnicy nowych państw członkowskich, i nie tylko rolnicy, są tym bardzo zmartwieni i zaniepokojeni. Rolnictwo, zwłaszcza w nowych państwach członkowskich, słabnie. Proszę popatrzeć, ile jest odłogowanej ziemi w Polsce, na Litwie, na Słowacji.

Zwracam się z apelem do kolegów ze starych państw członkowskich – skończmy z tą dyskryminacją. Wyrównajmy wreszcie sprawiedliwie poziom dopłat bezpośrednich, niech nie będzie Europy dwóch równości. A do kolegów z Francji szczególnie – mieliście hasło „Wolność, równość, braterstwo” na sztandarach rewolucji francuskiej. Wolność jest, równości nie ma, a bez równości nie ma też i braterstwa. Żądamy równości!

 
  
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  José Bové (Verts/ALE). - Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, oui, je suis d'accord pour que, avec la liberté et la fraternité, il y ait de l'égalité avec les paysans et les pays de l'Est, nouveaux adhérents. Oui, je suis d'accord avec vous.

Je crois qu'on a avancé d'un grand pas avec ce rapport. Ce n'était pas facile au départ et on était plutôt dans une confrontation, mais nous sommes arrivés à un consensus et c'est cela le plus important. Ce consensus permet de protéger le projet global et je crois que là est le grand mérite du Parlement européen. Nous avons réussi ce pari et ce n'était pas facile, et je remercie donc le rapporteur, M. Deß, et l'ensemble des parlementaires. Première étape.

Dans ce texte, nous réaffirmons la nécessité à la fois d'égalité, de justice et d'équité entre les producteurs et entre les territoires, et je crois que c'est important. Nous avons établi de manière très claire et nous avons confirmé le maintien et le développement des petites fermes, la prise en compte des petites fermes, indispensables pour la qualité et la biodiversité des territoires. Je crois que c'était aussi fondamental. Le fait qu'on ait introduit cette notion de rendre l'agriculture agronomique, de tourner la page de l'agriculture industrielle productiviste, est désormais inscrit dans les textes. Il va falloir à présent mettre cela en œuvre: c'est une condition pour rendre l'agriculture possible pour les générations futures. Ce n'est pas une question idéologique.

Enfin, aujourd'hui, le souci que nous avons, ce sont effectivement les menaces sur le budget. Il faudra y répondre de manière claire. Maintenant, ce que nous attendons, c'est de rentrer effectivement dans la deuxième phase, qui est évidemment le débat législatif parce que, au-delà des textes, des grandes intentions, c'est dans le débat législatif qu'on verra véritablement où on va, et c'est ce que nous attendons bien entendu.

Je voudrais terminer malgré tout en poussant un cri de colère contre l'attitude de l'Allemagne, qui a fait qu'on a divisé par cinq l'aide alimentaire aux plus pauvres en Europe. C'était dans le budget de la PAC. Je veux qu'on retrouve le moyen d'aider les plus pauvres: 80 millions de citoyens européens ne mangent pas correctement à leur faim.

 
  
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  Alfreds Rubiks (GUE/NGL). - Paldies, priekšsēdētāj! Ir padarīts liels darbs, un tomēr sagatavotais ziņojums ir ļoti vispārējs. Ziņojumā ir skaidri iezīmēts jauns virziens — lauksaimniecības „zaļināšana” (greening). Tas varētu būt sava veida glābšanas riņķis neražojošiem zemniekiem, lai izvairītos no lauksaimnieciskās ražošanas, bet saņemtu platību maksājumus. Manuprāt, tālāk strādājot pie šī ziņojuma ieviešanas dzīvē, jāievēro tas, kas ir pazudis. Ir pazudusi proteīna problēma, nav iestrādāts jautājums par importa pārtikas preču kvalitāti, nav atspoguļoti ĢMO jautājumi, nepietiekami aktivizēts zemes degradācijas jautājums. Arvien vēl nav skaidri formulēti tādi jēdzieni kā „aktīvais zemnieks”, „jaunais zemnieks”, „taisnīgi platību maksājumi”, „ģimenes saimniecības”. Diemžēl šajā ziņojumā ļoti daudzi zemnieki neatradīs atbildes uz savām problēmām un saviem jautājumiem. Tas nākotnē jāpilnveido.

 
  
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  John Stuart Agnew (EFD). - Madam President, whilst the term ‘greening’ of Pillar One may appeal to armchair farmers, it will pose major problems to heavy-land farmers who could well abandon land rather than attempt to plant it in the spring. Had this policy been enforced this year, it would have resulted in total crop failures. Proper inspection and enforcement of greening measures will also be impossible.

To be effective, the capping of single farm payments will need to be severe. This will immediately motivate farmers to formally split their businesses with their spouses so that the full payment is retained on both divisions. Added to that, I am informed that the savings made from capping will accrue to the EU and not the Member State that actually generated the savings.

Cultivation of GM crops should be the decision of individual Member States. The suggestion that no single farm payment can be received by farmers who cultivate these crops is utterly nonsensical. The world is short of food. We should be encouraging the uptake of new farming technology and not vilifying it. I hope the last three winters will have convinced all of you that there is no threat to us from global warming.

 
  
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  Krisztina Morvai (NI). - Kedves képviselőtársaim! Mennyire más véleményük lenne az európai polgároknak, az egyre felháborodottabb európai polgároknak az Európai Unióról akkor, ha azt tapasztalnák, hogy a befizetett adójukat, mint közpénzt kizárólag közcélra, közjó érdekében fizetné ki az Európai Unió és az előállított közjóval arányos mértékben. Az európai uniós mezőgazdasági támogatásokkal összefüggésben a Dess-jelentés ebbe az irányba megy. Holnap óriási felelősségünk lesz abban, hogy megszavazzuk-e azt a bizonyos plafont, azt a maximumot, amit a hektár alapú, terület alapú támogatásokra sokunk harca eredményeként –akik módosító javaslatokat adtunk be – a Dess-jelentés előír. Arra kérem önöket, hogy a választópolgárok igazságérzetét követve szavazzák meg ezt! Igenis legyen egy maximum azon a közpénzen, amit a különböző zöldbárók, vörösbárók és egyéb városi üzletemberek kapnak az európai adófizetőktől!

 
  
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  Esther Herranz García (PPE). - Señora Presidenta, señoras y señores colegas, aunque el motivo del debate de hoy es este importante informe sobre la reforma de la Política Agrícola Común, a mí me gustaría comentar un tema colateral que nos afecta y que podría afectar a la viabilidad de los postulados que estamos defendiendo en el Parlamento Europeo para esta reforma del futuro de la PAC.

La semana que viene, la Comisión Europea presentará su propuesta sobre las próximas perspectivas financieras para el período posterior a 2014, en la que, si mis informaciones se confirman, el ejecutivo comunitario tiene toda la intención de proponer un recorte del presupuesto agrícola comunitario.

Por lo tanto, hay que tener en cuenta que la Comisión Europea no tomará en consideración el dictamen que aprobaremos mañana, en el que pedimos precisamente que se mantenga el gasto de esa Política Agrícola Común.

No veo cómo, con un presupuesto más reducido, podremos hacer frente a todos los desafíos que se propugnan en ese documento; cómo hacer más verdes las ayudas de la Política Agrícola Común, proceso que nosotros queremos que no suponga un esfuerzo añadido para los productores agrícolas y ganaderos; cómo podremos conseguirlo.

No veo cómo, con una PAC menguada, podremos hacer frente también, por poner otro ejemplo, a la volatilidad de los precios y crear, como queremos, una línea presupuestaria que haga frente a las crisis que tanto y tan bien conocemos.

La PAC no debería ser medida únicamente en términos de gasto porque, además de los bienes y servicios que nos aporta, creo que hay que dejar claro –hoy más que nunca– que un euro de inversión en materia agrícola genera diez euros de riqueza en el sector agroalimentario. Y esto debería ser tenido muy en cuenta a la hora de establecer el próximo marco presupuestario.

Además, todo ello sin perder de vista que las negociaciones con países terceros y con la Organización Mundial del Comercio amenazan muy seriamente el que sigamos teniendo una producción agrícola y ganadera en la Unión Europea.

 
  
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  Paolo De Castro (S&D). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, con la relazione dell'onorevole Deß si apre una nuova fase nel processo di riforma della politica agricola comune. Un lavoro intenso della commissione agricoltura, che è durato diversi mesi, e per il quale anch'io voglio ringraziare Albert Deß e tutti gli shadow e i gruppi parlamentari per il loro lavoro.

Oggi il Parlamento può esprimere una voce chiara sul futuro della politica agricola comune: una PAC robusta, semplice, flessibile, più verde e che guarda ai giovani e al lavoro. Per questo motivo, signor Commissario, ci preoccupano le notizie stampa di questi giorni su una riduzione del bilancio soprattutto nel secondo pilastro, una circostanza incompatibile sia con i contenuti della relazione Deß sia con la relazione sulle prospettive finanziarie dell'Unione europea dell'onorevole Garriga Polledo, che abbiamo votato in plenaria nelle settimane scorse e che ha introdotto per la politica agricola comune l'importante principio del mantenimento dell'attuale ammontare di risorse nel prossimo periodo di programmazione finanziaria.

Ecco perché, signor Commissario, vorremmo fosse fatta chiarezza sulle notizie circolate e vorremmo sapere se da parte sua ci sono orientamenti diversi rispetto a quanto fino ad oggi ci ha detto.

 
  
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  Britta Reimers (ALDE). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar, verehrte Kolleginnen und Kollegen! Ich danke dem Berichterstatter für seine ausdauernde und gute Arbeit.

Für die Zukunft der Agrarpolitik nach 2013 müssen wir uns entscheiden, wohin wir wollen. Wollen wir eine Landwirtschaft, die sich den Herausforderungen stellt, indem sie innovativ, modern, mutig, selbstbewusst, selbstverantwortlich und eigenständig am Markt agiert? Oder wollen wir eine Landwirtschaft, die weiterhin am immerwährenden Tropf Europas hängt und mit jedem Schritt in die Zukunft Händchenhalten und Mammis ermahnende Worte braucht? Die Weichen dafür stellen wir jetzt. Um die Zukunftsaufgaben zu bewältigen, brauchen wir in der Landwirtschaft die Förderung moderner Technologien statt endloser Debatten über Ideologien. Um Planungssicherheit für die Betriebe zu ermöglichen, dürfen wir nicht immer wieder alle paar Jahre die Richtung ändern. Dies strapaziert die Finanzfähigkeit zu sehr. Denn jeder hier muss sich bewusst sein, dass jede politische Richtungsänderung neue Gesetze und Richtlinien zur Folge hat, die wiederum Investitionen in den Betrieben erzwingen, ohne zeitgleich die Einnahmen zu erhöhen.

Uns sollte nicht interessieren, ob ein Betrieb groß oder klein ist, sondern ob er wirtschaftlich gesund aufgestellt ist. Uns sollte egal sein, ob er konventionell oder ökologisch wirtschaftet, solange er verantwortungsvoll mit seinen Ressourcen umgeht. Uns sollte auch egal sein, wie viele oder wie wenig Tiere er hält, solange es den Tieren gut geht. Wichtig muss es für uns sein, dass wir auch in Zukunft genügend Nahrungsmittel von guter Qualität zu bezahlbaren Preisen in Europa haben. Denn Europa ist nicht allein auf dieser Welt.

 
  
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  Hynek Fajmon (ECR). - Paní předsedající, konečně se přiblížila doba, kdy se ve starých a nových členských státech Unie sjednotí zemědělská politika a skončí deset let trvající diskriminace zemědělců z nových členských států. Takový vývoj velmi vítám. Doufám, že v novém období nebudou vůči zemědělcům uplatněny nové diskriminační podmínky. Bohužel musím konstatovat, že v Dessově zprávě taková věc obsažena je. Mám na mysli především podporu pro tzv. zastropování přímých plateb pro větší zemědělské podniky. Takový postup považuji za diskriminační vůči státům, jako je Česká republika, kde z historických důvodů máme větší farmy než jinde v Evropské unii.

Zastropování přímých plateb proto odmítám, protože se jedná o opatření, které bude snižovat efektivitu zemědělského podnikání v celé Evropské unii. Zemědělství bylo vždy především výrobou potravin. Nyní ale řada politiků, především mezi Zelenými a z řad levice, chce udělat ze zemědělců výrobce biopaliv a bojovníky s globálním oteplováním. Takový vývoj nemá moji podporu.

 
  
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  Alyn Smith (Verts/ALE). - Madam President, I would echo group colleagues and other colleagues in adding my own congratulations to our rapporteur. This has not been an easy job for him – or indeed any of us – and the report before us has been much improved through joint working and has much to admire within it.

I particularly like the idea of the continuation of direct payments and the explicit removal of the historical reference values in paragraph 15 and the fairer distribution between Member States, and within Member States in the regions and nations within them, in paragraph 16.

Coming from Scotland, I am particularly glad to see a strong statement in favour of less favoured areas in paragraph 82. I know that farmers in Scotland – and everywhere else too – will be glad to see paragraph 44, which contains an explicit statement that cross-compliance should be risk-based and proportional. Commissioner, perhaps you could mention that paragraph in particular to some of your auditor colleagues.

While there is much to admire in this report, let us be honest with ourselves and with our voters. Unless we have paragraph 1, all of this is pointless – and paragraph 1, where we call for a strong and sustainable CAP with a budget commensurate with the ambitious objectives, will be pointless too. Like other colleagues, I wish to express my own concern, not least at today’s rumours that President Barroso is looking to make swingeing cuts to the budget and Pillar Two in particular.

Commissioner, you are going to need all the allies you can get in these discussions within the Commission and with the Member States. We must have a CAP that is properly funded and properly ambitious for our farmers and our citizens. European agriculture has a great story to tell. Now is not the time to fall out over minutiae.

 
  
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  Bairbre de Brún (GUE/NGL). - A Uachtaráin, fáiltím roimh thuarascáil an Uasail Deß ar leasú an Chomhbheartais Talmhaíochta (CBT), agus gabhaim buíochas leis as ucht a chuid oibre.

Léireoidh vóta na seachtaine seo cad é a bhfuil Parlaimint na hEorpa ag súil lena fheiceáil sna moltaí reachtaíochta ar CBT. Beidh an vóta buiséid, atá ag teacht aníos, ríthábhachtach chomh maith le gur féidir maoiniú oiriúnach do thalmhaíocht amach anseo a chinntiú.

Is gá dúinn CBT a fheiceáil atá láidir agus inbhuanaithe – bunaithe ar dhá cholún – a choinneoidh feirmeoirí ar an talamh, a chinnteoidh cosaint an chomhshaoil, a chuirfidh geilleagar tuaithe chun cinn agus a sholáthróidh cothromaíocht agus follasacht do gach duine a oibríonn sa bhiashlabhra.

Is gá d’imeachtaí glasaithe atá ag déileáil leis an chomhshaol i gColún 1 a bheith soiléir, deartha mar is ceart agus furasta a thomhas, agus ní mór maoiniú do Cholún 2 a bheith láidir agus cóir.

 
  
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  Giancarlo Scottà (EFD). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, la politica agricola comune è la politica europea che più di ogni altra ha dovuto rinnovarsi, nel corso degli anni, per poter affrontare i continui mutamenti intervenuti negli scenari economici, compreso quello internazionale.

Ciò è avvenuto non perdendo mai di vista due obiettivi principali: garantire un reddito agli agricoltori europei e fare i conti col bilancio dell'Unione europea sempre più ridotto, senza con questo tralasciare tutta una serie di altri obiettivi collegati alla qualità delle produzioni, dell'ambiente, della biodiversità e delle risorse idriche.

La riforma della PAC che domani voteremo è fondamentale per continuare a sostenere il reddito dei nostri agricoltori, come hanno già detto i miei colleghi. L'obiettivo, pertanto, non è quello di ridurre le sovvenzioni dirette ma di trovare un equilibrio tra queste ultime e lo sviluppo rurale, affinché il sistema risulti sempre più semplice e più equo, senza per questo mettere in discussione le regole della concorrenza.

Per quanto riguarda gli obiettivi della PAC nell'ambito della strategia Europa 2020, la PAC può contribuire alla crescita di un'economia sostenibile rispondendo adeguatamente alle nuove sfide e tenendo conto della diversità e della ricchezza dell'agricoltura e della specificità dei ventisette Stati europei.

 
  
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  Γεώργιος Παπαστάμκος (PPE). - Κυρία Πρόεδρε, η ανάγκη μιας ισχυρής ΚΑΠ είναι προφανής. Ο γεωργικός τομέας έχει σαφή προστιθέμενη αξία στην ευρωπαϊκή οικονομία. Διαδραματίζει πολυλειτουργικό ρόλο συμβάλλοντας στην παραγωγή δημοσίων αγαθών υπέρ του κοινωνικού συνόλου. Ο προϋπολογισμός της ΚΑΠ θα πρέπει τουλάχιστον να παραμείνει στα ισχύοντα επίπεδα και να διασφαλισθεί η αντιστοιχία πόρων και στόχων της νέας ΚΑΠ.

Η κατανομή των πόρων της ΚΑΠ μεταξύ των γεωργών στην Ευρωπαϊκή Ένωση, η οποία καταλαμβάνει κυρίαρχη θέση στο δημόσιο διάλογο, χρήζει προσοχής. Επ’ αυτού απορρίπτεται ευρέως ο καθορισμός ομοιομόρφου ύψους ενισχύσεως σε επίπεδο Ευρωπαϊκής Ένωσης, το λεγόμενο flat rate. Απαιτούνται, κατά τη γνώμη μου, αντικειμενικά κριτήρια ώστε να ληφθούν δεόντως υπόψη οι ιδιαιτερότητες του γεωργικού τομέα στα επιμέρους κράτη μέλη της Ένωσης. Θετικές είναι επίσης οι προτάσεις για θέσπιση οροφής στο ύψος των αμέσων πληρωμών, καταβολή ειδικής ενίσχυσης στους μικρούς γεωργούς και καταβολή ενισχύσεων μόνο στους ενεργούς γεωργούς.

Τα μέτρα οικολογικής πλαισίωσης θα πρέπει να είναι απλά στην εφαρμογή τους, να συνοδεύονται από επαρκές αντιστάθμισμα και να μη δημιουργούν επιπρόσθετο διοικητικό άχθος. Η εντεινόμενη αστάθεια των γεωργικών αγορών καθώς και οι κλιματικοί κίνδυνοι και οι διατροφικές κρίσεις επιβάλλουν την ενεργοποίηση αποτελεσματικών εργαλείων. Τα ισχύοντα μέτρα αγοράς θα πρέπει να ενισχυθούν. Επίσης χρειάζεται ένα μόνιμο Ταμείο Διαχείρισης Κρίσεων. Θετική είναι η πρόταση για το νέο εργαλείο σταθεροποίησης γεωργικού εισοδήματος. Τέλος, υπογραμμίζω την ανάγκη αποτελεσματικών μέτρων υπέρ των νέων γεωργών.

Ευχαριστίες στον εισηγητή, κύριο Albert Deß, για το δύσκολο συνθετικό έργο που επιτέλεσε. Κύριε Επίτροπε, αποδυνάμωση της ΚΑΠ θα προσκρούσει στην πολιτική εναντίωση του Ευρωπαϊκού Κοινοβουλίου. Νομίζω ότι αυτό είναι το διακομματικό μήνυμα του Σώματος και αυτό πρέπει να ληφθεί πάρα πολύ σοβαρά υπόψη.

 
  
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  Ulrike Rodust (S&D). - Frau Präsidentin, liebe Kolleginnen und Kollegen! Ich danke dem Berichterstatter und freue mich, dass eine sozialistische, sozialdemokratische Handschrift in dem Bericht deutlich erkennbar ist. Wir wollen eine nachhaltige, ökologische und soziale Agrarpolitik. Wir wollen das Greening, und wir wollen es in der ersten Säule. Cross-Compliance und die Agrarumweltmaßnahmen des bisherigen Systems reichen nicht aus, um die Unterstützung der gesamten Gesellschaft zu erhalten, doch genau die benötigen wir.

Es muss unser oberstes Ziel sein, eine qualitativ hochwertige und nachhaltige Lebensmittelproduktion in Europa sicherzustellen und einen aktiven und vitalen ländlichen Raum zu erhalten. Wir müssen die zunehmende Landflucht unbedingt stoppen, denn wir brauchen Menschen. Menschen, die sich um die Landwirtschaft und den vor- und nachgelagerten Bereich kümmern. Die aus der Kommission vernommenen Gerüchte über die geplanten massiven Kürzungen in der ländlichen Entwicklung für den nächsten mehrjährigen Finanzrahmen sind nicht zu akzeptieren.

Wir müssen uns weiterhin für eine starke zweite Säule in der GAP einsetzen, für den ländlichen Raum und für Europa. Grundsätzlich warne ich alle, die beabsichtigen, Agrarmittel zu kürzen. Sollte dies der Fall sein, wird es keine Reform geben. Dann bleibt alles so, wie es ist. Das ist für die Bürger Europas nicht nachvollziehbar.

 
  
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  Richard Ashworth (ECR). - Madam President, Parliament’s demand to maintain, if not increase, the agricultural budget is in my view highly optimistic. These are tough times and budgets are not limitless. In my view, these proposals will need a reality check when the overall EU budget is determined some time next year.

We have to get back to the real priorities of the common agricultural policy. Food security, food safety, biodiversity, climate change, new technologies and creating a viable, competitive market-led industry have to be the focus.

In my view, the Commission’s proposals have lost the direction which we had from the previous two reports. They lack focus and they are too complicated. I am happy to say that, in his proposals, Albert Deß has set out a very sensible framework in which we can develop future reform.

 
  
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  Elisabeth Köstinger (PPE). - Frau Präsidentin! Im Bericht von Albert Deß geht es darum, dem Umwelt- und Klimaschutz in der Landwirtschaft Rechnung zu tragen und auch die Wettbewerbsfähigkeit der Landwirtschaft zu erhöhen. Wir haben gute Kompromisse zu diesen Punkten ausgehandelt. Ich bin der Meinung, dass wir uns für gut durchdachte Betriebsobergrenzen aussprechen sollen. Vor allem wenn es sich bei den Empfängern um multinationale Konzerne handelt, die zum Teil Summen erhalten, die keinesfalls gerechtfertigt werden können.

Die Europäische Volkspartei steht klar auf der Seite der Bäuerinnen und Bauern, wenn es darum geht, die Bürokratie zu beseitigen. Die komplette Umstellung der Systeme und die damit verbundene Einführung zusätzlicher Kontrollen, wie andere es fordern, wäre absolut unsinnig. Eines muss klar sein: Wenn die Verbraucherinnen und Verbraucher erwarten, dass die europäische Landwirtschaft noch weiter in Richtung Ökologisierung und Nachhaltigkeit geht, dann müssen die Maßnahmen mit den nötigen finanziellen Mitteln ausgestaltet werden.

Ich wende mich entschieden gegen Kürzungen des EU-Agrarhaushalts in der nächsten Haushaltsperiode. Zu Presseberichten, wonach Kommissionspräsident Barroso bei der ländlichen Entwicklung den Rotstift ansetzen will, sage ich ganz klar: Wenn die Kommission die Programme der ländlichen Entwicklung kürzt, schneidet sie dem ländlichen Raum die Lebensader ab. Gut funktionierende bäuerliche Strukturen wären von der Kürzung im Rahmen der zweiten Säule dramatisch betroffen. Der Kommissionspräsident wird gut beraten sein, auf die Stimmen dieses Hauses zu hören.

Die gemeinsame Agrarpolitik ist und bleibt ein Schlüsselbereich der Gemeinschaftspolitik und des Gemeinschaftshaushalts. Man kann unseren Betrieben, die einem immer stärker werdenden globalen Wettbewerb ausgesetzt sind, nicht zusätzliche Auflagen abverlangen und gleichzeitig die Unterstützung reduzieren. Ganz im Gegenteil! Investitionsbeihilfen im Rahmen der zweiten Säule werden Innovationsfreude und Innovationswillen fördern. Das kommt allen im ländlichen Gebiet zugute. Vor allem die Maßnahmen für Junglandwirte müssen uns die Zukunft der Landwirtschaft sichern. Die Zukunft der Agrarpolitik entscheidet über die Zukunft der Selbstversorgung in Europa!

 
  
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  Iratxe García Pérez (S&D). - Señora Presidenta, el debate de esta tarde deja claros el apoyo y la apuesta de esta Cámara por una PAC fuerte y comunitaria que haga frente a los retos de la seguridad alimentaria, de la sostenibilidad medioambiental y del empleo en el medio rural. Para ello no podemos permitir –y así se va a pronunciar, espero, esta Cámara– ningún recorte al actual presupuesto de la PAC. Necesitamos una dotación financiera suficiente para responder a estos retos y desafíos.

Tenemos que ser capaces de garantizar la renta de los agricultores y de poner en marcha instrumentos de mercado que imposibiliten e impidan la situación de volatilidad de los precios que se está produciendo en estos momentos.

Pero no quiero olvidar lo ocurrido en estas últimas semanas, con respecto al sector de las frutas y hortalizas, que ha demostrado la necesidad de que también la nueva PAC disponga de instrumentos de respuesta a las crisis para todos los sectores que sean eficaces, que sean ágiles y que respondan a la necesidad del sector.

 
  
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  Julie Girling (ECR). - Madam President, thank you to Mr Deß for a very interesting and informative report. Inevitably, on an issue of this complexity, there are bits you agree with and bits you do not.

With 42% of our European expenditure going on the CAP, it is vital that we provide complete accountability to our citizens. Most people, in the face of rising food prices – sharply rising food prices – and dire warnings about lack of supply, will be expecting to see a CAP which focuses clearly on increasing productivity and efficiency.

Yes, we have to take care of the environment – I am a member of the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety and we know that – but we are in real danger here of creating a report with a rhetoric moving into things like ‘greening Pillar One’; we are talking about moving away from the real focus, which is efficiency. On that basis, I do not support the capping of payments to large farms. This move will be institutionalising inefficiency and there is no justification for it.

 
  
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  Elisabeth Jeggle (PPE). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen! Zu allererst gilt es – und das haben Sie auch alle schon getan –, unserem Berichterstatter herzlich für sein Engagement zu danken, das er in diesen Bericht gelegt hat und auch für seinen langen Atem, den er gehabt hat, um zu diesen Kompromissen zu gelangen. Es war sicherlich nicht einfach, aber wir haben gute Kompromisse.

Wir stehen für eine wettbewerbsfähige und nachhaltige europäische Landwirtschaft. Das heißt, unsere Landwirte produzieren Nahrungsmittel von höchster Qualität. Wir produzieren aber auch eine Kulturlandschaft, die sich sehen lassen kann, die Naherholungsraum ist für Sie alle, für uns alle, für unsere Gesellschaft, die Arbeitsplätze bietet, nicht nur in der Landwirtschaft, sondern auch im Tourismus und in vielen anderen Bereichen. Das ist eine Leistung, die die Landwirtschaft für die Gesellschaft erbringt, die aber von der Gesellschaft – und manchmal auch von uns – viel zu wenig beachtet wird. Es ist eine umfassende Leistung, und diese umfassende Leistung hat es verdient, dass der gesamte Agrarhaushalt, wenn irgend möglich, nicht gekürzt wird.

Herr Kommissar, wir unterstützen Sie in Ihrem Ansatz, mehr Ökologie und mehr Greening in die erste Säule zu bringen. Das darf aber nicht dazu führen, dass die Länder und die Landwirte, die schon jetzt im Rahmen der zweiten Säule sehr ambitionierte Umweltprogramme machen, durch diesen neuen Ansatz diskriminiert werden. Hier muss eine Lösung gefunden werden, dass man beiden Seiten auch gerecht werden kann.

Umweltprogramme sind teuer. Wenn ich in den Zeitungen lese – viele Kollegen haben das angesprochen –, dass im Rahmen der zweiten Säule gekürzt werden soll, so lehne ich das vehement ab! Wir brauchen eine starke erste Säule. Wir brauchen – und wir haben uns dafür ausgesprochen – auch eine starke zweite Säule. Wir werden Sie, Herr Kommissar, in diesem Ihrem Bemühen unterstützen!

 
  
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  Csaba Sándor Tabajdi (S&D). - Kedves Cioloş biztos úr! A Parlament, a Bizottság és a Tanács egyetért abban, hogy a KAP költségvetése legyen megfelelő, maradjon legalább a mostani szinten. Fontos a kétpilléres szerkezet megtartása, a közvetlen kifizetések és különösen az erős vidékfejlesztési politika fenntartása, a versenyképesség javítása, a környezettudatosság erősítése. Kulcsfontosságú az innováció, a kutatás és a fejlesztés. Kerüljenek végre a vidékfejlesztés középpontjába a környezetvédelmi közjavak, az éghajlatváltozás hatásait csökkentő, a biodiverzitást és a vízgazdálkodást erősítő technológiák! Az új tagállamok felzárkózásához a jövőben is kellenek további pénzügyi támogatások, és kedvezőbb társfinanszírozási feltételek mellett juthassanak vidékfejlesztési támogatásokhoz 2013 után is. Fontos, hogy 2014-től az új tagállamoknak azonos versenyfeltételei legyenek, azonos legyen az esélyegyenlőségük. És végezetül fontos, hogy ne állítsuk szembe a nagygazdaságokat és a kistermelőket.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D). - Madame la Présidente, avouons-le, nous avons frôlé le pire avec le dépôt de 1 267 amendements, raison pour laquelle le groupe socialiste et démocrate a opté pour le dépôt d'un minimum d'amendements. Nous nous félicitons d'avoir une position forte et unie aux côtés de notre rapporteur fictif, Stéphane Le Foll, et d'avoir pu contribuer, avec les autres groupes et le rapporteur, à un compromis ambitieux.

Ce qui me paraît essentiel, c'est que les aides soient surtout dirigées vers les agriculteurs actifs, et non vers les propriétaires fonciers, pour privilégier la sécurité alimentaire, mais aussi une agriculture durable, plus respectueuse de l'environnement, veillant à une meilleure gestion des ressources et jouant un rôle contre le réchauffement climatique.

Nous nous réjouissons également de l'inscription obligatoire du verdissement dans le premier pilier et d'une répartition plus équitable des paiements directs entre les États membres et entre les secteurs agricoles.

Pour la première fois, et c'est historique, nous avons mis en place un système dégressif des aides sur la base de critères liés à l'emploi et aux aspects environnementaux. Quant aux jeunes agriculteurs, des mesures de soutien et d'encouragement ont été prises pour soutenir et encourager leur installation. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour qu'ensemble la Commission et le Parlement dessinent la nouvelle politique agricole, alimentaire et environnementale commune dont nous avons grand besoin.

 
  
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  Daciana Octavia Sârbu (S&D). - Avem nevoie de un sector agricol puternic, garantat printr-o politică agricolă comună, care să dispună de un buget adecvat şi capabil să asigure securitatea alimentară în Europa.

Consider că agricultorii europeni au dreptul la venituri decente, iar acestea, alături de asigurarea securităţii alimentare, reprezintă un fundament al legitimităţii păstrării PAC. Este nevoie însă de mai multă echitate în distribuirea plăţilor directe, atât între statele membre, cât şi între fermieri. Sper ca viitoarea propunere legislativă să ofere o soluţie pentru eliminarea decalajelor nedrepte. Totodată, vreau să mulţumesc Comisiei pentru intenţia de a introduce un program de finanţare simplificat pentru fermele mici.

La fel de importante sunt şi programele pentru tinerii agricultori. Aceştia trebuie să fie sprijiniţi să înceapă activităţi agricole, atât pentru a contribui la dezvoltarea rurală, dar şi pentru a asigura un schimb de generaţii absolut necesar pentru viitorul pe termen mediu şi lung al agriculturii europene.

 
  
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  Jarosław Kalinowski (PPE). - Pani Przewodnicząca! Panie Komisarzu! Uważam, że sprawozdanie pana Alberta Dessa ma jedną bardzo poważną wadę. Otóż ust. 16 jest w jawnej sprzeczności z fundamentalną zasadą równych warunków konkurencji na jednolitym rynku. Z jednej strony postuluje się odejście od historycznych wartości referencyjnych, a z drugiej strony proponuje się usankcjonowanie bardzo dużych różnic wsparcia bezpośredniego dla rolników z poszczególnych państw członkowskich. Jedni mieliby uzyskiwać 200-250 euro na hektar, inni 350 czy ponad 400 i nie jest to podział na stare i nowe państwa członkowskie, bo w tych dolnych stawkach byliby też rolnicy z Portugalii, Hiszpanii, Wielkiej Brytanii, Austrii, Finlandii, Szwecji. Czas najwyższy w rolnictwie wprowadzić równe warunki konkurencji, a różnice – które będą oczywiste – powinny wynikać tylko i wyłącznie z obiektywnych kryteriów.

 
  
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  Mario Pirillo (S&D). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, l'importanza della politica agricola comune e del ruolo che essa ha avuto per lo sviluppo dell'Unione europea e per la sicurezza alimentare è nota a tutti.

Le sfide ambientali e la lotta al cambiamento climatico assegnano alla PAC post 2013 un nuovo ruolo, per cui ritengo necessaria una PAC più forte e sostenibile e con una dotazione di bilancio capace di soddisfare gli obiettivi da perseguire, con un'attenzione particolare allo sviluppo di prodotti alimentari di qualità e ai bisogni del piccolo agricoltore. Le speculazioni sulle materie prime agricole e l'estrema volatilità dei prezzi mettono a rischio la sicurezza alimentare e hanno bisogno di misure flessibili. Eventuali fluttuazioni di mercato vanno contrastate con misure anticicliche, da prevedere nel primo pilastro, capaci di reagire in maniera tempestiva e automatica.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Este relatório não responde aos desafios do futuro que o seu título enuncia, mas sobretudo ele não responde aos graves problemas do presente, por isso apresentámos um conjunto de propostas de alteração que consideramos imprescindíveis para uma profunda modificação da actual PAC.

Quero aqui salientar a defesa dos instrumentos de regulação dos mercados e os mecanismos de intervenção que garantam preços justos à produção, aos agricultores e o direito de cada país a produzir. Entre outros exemplos, propomos a manutenção do sistema de quotas de produção de leite como uma condição essencial para a defesa dos produtores dos países mais sensíveis; defendemos a manutenção dos direitos de plantação da vinha e a manutenção das ajudas à destilação em álcool de boca e à destilação de crise; propomos a criação de um seguro agrícola público, financiado por Fundos comunitários, que garanta um rendimento mínimo aos agricultores em casos de catástrofe natural; apresentámos propostas para uma agricultura social e ambientalmente sustentável, uma visão incompatível com desbragadas profissões de fé no mercado e na competitividade, como faz este relatório.

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Madam President, my party favours withdrawal from the EU altogether, and therefore from the CAP. However, the reality is that we are in it and we have got to make the best of it.

What do we think of the Deß report? Well it is a bit like the legendary curate’s egg. Parts of it are good. The idea of making direct payments conditional upon cross-compliance with environmental protection and landscape management is potentially beneficial, but only as long as they are not tied to the semi-religious precepts of climate change and social diversity nonsense.

The report recognises that the agricultural sector must continue to be supported by government price intervention, because quantities produced cannot be predicted or planned precisely and demand for agricultural products is low in price elasticity. That is important to ensure food security and avoid price volatility.

The most important thing from our point of view is that the UK must cease to be a net contributor to the cost of the CAP.

 
  
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  Maria do Céu Patrão Neves (PPE). - O longo processo de trabalho que este importante relatório exigiu, incluindo os muitos compromissos alcançados, tornou-o um documento, bastante amplo e equilibrado, dos diversos interesses a que a PAC tem que dar resposta.

Este relatório constitui uma boa orientação para as propostas legislativas, pelo que felicito o seu relator. Não obstante, há algumas propostas que me preocupam e que irei acompanhar com particular cuidado na sua evolução. Refiro-me à redistribuição das ajudas, que considero dever ser feita intransigentemente, apenas no âmbito do primeiro pilar e com base em critérios puramente objectivos, para que o sentido da redistribuição não venha a ser subvertido por via de critérios de correcção que apenas tenderão a manter a situação actual.

Precisamos de uma PAC mais justa e orçamentada de forma adequada ao que se lhe pede. Refiro-me ainda à necessidade de colocar o castigado sector do leite na agenda política da PAC através da aprovação das alterações 16, 12 e 5.

 
  
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  Wojciech Michał Olejniczak (S&D). - Celem wspólnej polityki rolnej jest zagwarantowanie ciągłości w dostarczaniu żywności dla mieszkańców Europy. Musimy dostarczać żywność bezpieczną, o wysokiej jakości i po dostępnych cenach. Takie są oczekiwania konsumentów. Produkując i przetwarzając żywność, musimy dbać o środowisko. Mówimy „tak” dla wspólnej polityki rolnej, „nie” – dla nacjonalizacji polityki. Mówimy „tak” dla dużego budżetu, „nie” – dla cięć we wspólnej polityce rolnej. Dopłaty bezpośrednie powinny być wypłacane w sposób prosty i równy dla wszystkich rolników we wszystkich krajach.

Pamiętajmy, że dopłaty bezpośrednie to tylko część przychodów, które uzyskują rolnicy. Ważne są więc regulacje rynkowe. Dobra cena i stabilność na rynku to jest gwarancja dochodów dla rolników. Musimy zagwarantować mieszkańcom obszarów wiejskich dostęp do usług publicznych, takich jak edukacja, służba zdrowia, komunikacja, sport, kultura. To są działania, które powinny być w drugim filarze i w polityce spójności.

Panie Komisarzu! Utrzymajmy program, dzięki któremu dostarczamy żywność dla najbiedniejszych mieszkańców w Europie.

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE). - Una din provocările viitorului este securitatea alimentară. PAC trebuie să fie un răspuns la această provocare. Noua politică trebuie să continue aspectele pozitive din politica actuală şi să repare erorile.

Raportul Deß cred că realizează aceste lucruri. Se propun doi piloni: plăţi directe şi dezvoltare rurală. Se doreşte eliminarea criteriilor istorice, se doresc criterii obiective. Nu se propune o plată directă egală pentru toate statele membre, dar se doreşte o diferenţă decentă, datorată condiţiilor geografice şi economice, cu limite minimă şi maximă faţă de media europeană. Se accentuează, dar se şi simplifică componenta ecologică. Se menţine o componentă puternică de dezvoltare rurală, se cere includerea în bugetul după 2014 a unei finanţări cel puţin egale cu nivelul anului 2013.

Îmbucurător este că primul raport al Parlamentului elaborat ulterior comunicării Comisiei are în foarte mare măsură direcţii comune cu aceasta.

 
  
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  Sergio Gutiérrez Prieto (S&D). - Señora Presidenta, el mensaje más importante que lanza este Parlamento hoy es que quiere una PAC justa, lo que significa una PAC que garantice un nivel de renta suficiente para todos los productores, sea cual sea su actividad concreta y sea cual sea el lugar en el que la desarrolla.

Y para ello es necesaria una política ambiciosa de ayudas directas, de gestión de mercados, actualizando los precios de intervención, y también de desarrollo rural, adaptando la PAC a la nueva realidad. Sí, adaptando también la nueva PAC a la estrategia 2020, pero sin un euro menos, porque no sobran recursos para todos los retos medioambientales, sociales y sanitarios que nos hemos fijado.

Me alegro especialmente del anuncio del señor Comisario de explorar también en el primer pilar todas las posibilidades para la implantación de jóvenes en las actividades agrarias, porque, a veces, nos centramos con razón en las mejores condiciones de los que están hoy, pero desatendemos en el debate público qué es lo que debemos hacer para incorporar a nuevos trabajadores a la agricultura que mejoren también y garanticen nuestra producción, ya que está demostrado que son los países que más han apoyado a los jóvenes agricultores los que hoy están más lejos del riesgo de abandono de tierras. Un reto tan importante en el ámbito europeo que no puede quedar, sin ninguna duda, en la arbitrariedad de la política nacional.

 
  
  

IN THE CHAIR: LÁSZLÓ TŐKÉS
Vice-President

 
  
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  Marc Tarabella (S&D). - Motion d'ordre pour signaler l'attitude scandaleuse de la présidence hongroise, qui est probablement une des plus désastreuses que l'Europe ait jamais connues, qui a assisté au premier débat sur le Conseil européen, qui est sortie au début du débat agricole, et qui rentre maintenant pour le débat sur la gouvernance économique. C'est dire l'importance qu'elle accorde à l'agriculture européenne et aux agriculteurs européens. C'est quand même 40 % du budget, cela aurait mérité que la présidence hongroise reste pour ce débat. Je voulais que ce soit dit.

 
  
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  Oreste Rossi (EFD). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, noi voteremo a favore di questa relazione d'iniziativa, in quanto la PAC è lo strumento fondamentale per l'agricoltura europea e per la tutela dei produttori e dei prodotti dell'Unione rispetto a quelli extra-Unione.

I punti salienti della relazione, che si basa sul mantenimento delle attuali disponibilità finanziarie, prevedono dei nuovi criteri di riparto condivisibili, in quanto viene abbandonato il criterio storico come parametro per la redistribuzione dei pagamenti diretti, si prevedono premi alle aziende, si tiene conto del lavoro e del costo delle produzioni e si semplifica il pagamento. Si chiede che i pagamenti diretti siano solo per gli agricoltori attivi e con dei massimali, proprio perché i destinatari siano coloro che coltivano effettivamente la terra e non gli speculatori.

Un altro punto che riteniamo significativo riguarda lo sviluppo rurale, la valorizzazione di tutte le potenzialità naturali ed umane attraverso la produzione agricola di qualità e la tutela della montagna. La nuova PAC dovrà porre tra gli obiettivi l'inserimento dei nuovi agricoltori, in particolare dei giovani, con delle linee di finanziamento mirate e ridurre oneri e burocrazia.

 
  
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  Herbert Dorfmann (PPE). - Herr Präsident, Herr Kommissar, Kolleginnen und Kollegen! Mit dem Bericht Deß machen wir einen wichtigen Schritt zur Reform der gemeinsamen Agrarpolitik. Es wird fundamental und wichtig sein, eine effiziente Begründung für die Verteilung der Agrarmittel zu finden und zu liefern. Dies bedeutet, dass vor allem auch die Verteilung im Rahmen der ersten Säule gerechter vonstatten gehen muss. Ich denke, es ist endgültig an der Zeit, den historischen Ansatz aufzugeben.

Wir diskutieren viel über die Verteilung zwischen den Mitgliedstaaten, aber wir müssen auch über die Verteilung innerhalb der Mitgliedstaaten diskutieren. Auch dort gibt es große Ungleichgewichte. Benachteiligte Gebiete, vor allem Berggebiete und kleine Betriebe, müssen ganz besonders berücksichtigt werden. In Bezug auf die benachteiligten Gebiete, Herr Kommissar, hat dieses Haus vor einem Jahr bereits einen Bericht über die Neuabgrenzung abgeliefert. Wir waren damals sehr kritisch. Wir haben nichts mehr darüber gehört, und es würde mich auch sehr interessieren, was die Kommission diesbezüglich denkt.

 
  
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  Dacian Cioloş, membre de la Commission. − Après ce débat de plus d'une heure sur le rapport de M. Deß, je reste très optimiste non seulement concernant le vote qui aura lieu demain et la confortation d'un rapport qui présente – comme je l'ai dit dans mon introduction – beaucoup de similitudes avec ce que la Commission a proposé dans sa communication, à la fin de l'année dernière, mais aussi par rapport à notre future politique agricole commune.

Je souhaite répéter encore une fois ici – comme je l'ai fait dans mon introduction – que je reste fidèle à mon principe de maintenir un équilibre et une complémentarité entre les deux piliers de la politique agricole commune, et de garder, au sein de la future politique agricole commune, un deuxième pilier qui reste fort. Nous avons en effet beaucoup d'ambition pour ce deuxième pilier en ce qui concerne l'équilibre de nos territoires, les questions environnementales, les jeunes agriculteurs, la petite agriculture, les marchés locaux et le développement de nos zones rurales. Je peux vous assurer que moi-même, le président Barroso et la Commission, nous accordons beaucoup d'importance au deuxième pilier et qu'il ne paiera pas le prix de discussions sur le futur budget de la politique agricole commune. Je peux vous rassurer, y compris au nom du président Barroso, sur cette question.

Ensuite, je ne souhaite pas – et d'ailleurs la Commission, dans sa communication, ne le fait pas –, mettre en contradiction la question de l'alimentation, qui reste l'objectif principal et essentiel de la politique agricole commune, et la question environnementale. Ce que nous souhaitons proposer, c'est un équilibre dans les pratiques agricoles qu'on souhaite soutenir pour veiller à un équilibre entre l'ambition de la compétitivité économique et celle de maintenir et de préserver la capacité de régénération de nos ressources naturelles. En effet, je ne vois pas comment on peut obtenir une agriculture compétitive à moyen et à long terme si on ne fait pas attention aux ressources naturelles. C'est là que nous souhaitons trouver l'équilibre dans la PAC, et non pas opposer la question alimentaire à la question environnementale.

Vient ensuite la question d'un meilleur ciblage dans la politique agricole commune. C'est M. Ashworth qui l'avait soulevée, mais je vois qu'il n'est plus là. La Commission propose un bien meilleur ciblage des paiements directs et d'ailleurs, là aussi, je pense que ce que propose M. Deß dans son rapport correspond tout à fait à ce que la Commission envisage de présenter dans ses propositions législatives.

Nous proposerons des mesures qui permettront de faire face aux crises, qu'il s'agisse des crises liées aux marchés, des crises sanitaires ou des crises liées aux aléas climatiques. Nous allons proposer de tels instruments et je remercie aussi le Parlement pour le soutien qu'il apporte à cet objectif essentiel pour que nos agriculteurs soient, à l'avenir, rassurés à cet égard.

Je veux conclure ici les quelques précisions que j'ai apportées en exprimant, encore une fois, mon optimisme par rapport au vote de demain et par rapport à la qualité du rapport Deß, et je peux vous assurer que vous allez retrouver en octobre, quand la Commission va présenter ses propositions législatives, tous les éléments essentiels de cette proposition. Je vous remercie encore une fois pour ce travail qui apporte vraiment une valeur ajoutée au paquet législatif que la Commission va proposer.

 
  
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  Albert Deß, Berichterstatter. − Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Ich bedanke mich für diese intensive Diskussion, auch für die Unterstützung, die hier gewährt worden ist. Herr Kommissar, wir freuen uns alle auf Ihre Mitteilung im Oktober und dann auf eine gute, positive Zusammenarbeit. Die europäische Landwirtschaft ist ein Positivfaktor. Sie ernährt über 500 Millionen Menschen, bewirtschaftet und pflegt über 170 Millionen Hektar Ackerland und Grünland, bietet auch im vor- und nachgelagerten Bereich viele Arbeitsplätze, ist eine wichtige Stütze des ländlichen Raums und ist bereits jetzt weltweit die nachhaltigste Landwirtschaft. Deshalb verstehe ich nicht, dass Präsident Barroso von massiven Kürzungen im Rahmen der zweiten Säule gesprochen hat. Er gefährdet damit auch die 2020-Ziele, also seine eigenen Ziele. Es ist doch nicht zuviel verlangt, wenn 14 Millionen Bauern 500 Millionen Menschen ernähren, dass mithilfe der europäischen Agrarpolitik 500 Millionen Menschen – in Anführungszeichen – auch 14 Millionen Bauern anständig ernähren.

Ich möchte hier betonen – es wurde heute ein paar Mal angesprochen – dass von meinem ursprünglichen Bericht in einigen Fragen abgewichen wurde. Ich bin zu lange im politischen Geschäft und ich weiß genau, warum ich den Bericht so geschrieben habe. Hätte ich den Bericht so geschrieben, wie er heute ist, welchen Speck hätte ich für die Kompromissverhandlungen anbieten können? So war genügend Speck vorhanden, damit alle ruhiggestellt werden konnten und heute ein gutes Ergebnis herausgekommen ist. Es war ein dickes Fettpolster in meinem Bericht vorhanden.

Ich wollte erreichen, dass wir ein Zeichen setzen als Parlament, dass wir die wichtigen Punkte ansprechen, die notwendig sind, dass die europäischen Bäuerinnen und Bauern eine gute Zukunft haben. Wir werden dann, wenn die legislativen Vorschläge da sind, Herr Kommissar, intensiv mitarbeiten, damit wir gemeinsam ein gutes Ziel erreichen. Ich kann Ihnen heute schon versichern, Sie werden wahrscheinlich hier im Parlament mehr Unterstützung haben, als dies bei manchem Kommissar der Fall sein wird. Das bieten wir Ihnen an.

 
  
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  Elnök. − A vitát lezárom.

A szavazásra csütörtökön 2011. június 23-án kerül sor.

Írásbeli nyilatkozatok (149. cikk)

 
  
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  Luís Paulo Alves (S&D), por escrito. – A agricultura dá segurança ao aprovisionamento de alimentos a preços acessíveis e de qualidade, dá uma protecção indispensável ao ambiente e à ocupação equilibrada do território, cria empregos, crescimento e riqueza. Dotar os agricultores de Fundos, considerando simplesmente a quantidade de terras que possuem, não é justificável.

Demos um impulso bem sucedido para mudar os subsídios, de modo a que 80% dos subsídios não continuem a beneficiar 20% dos maiores agricultores, e ajudámos assim os pequenos agricultores. Abrimos a porta a uma PAC mais justa entre os países da UE, entre os agricultores e as diferentes produções, que respeita as condições específicas das nossas regiões, amiga do ambiente e valorizadora do emprego nas zonas rurais.

Relativamente às quotas leiteiras, importa verificar se, de facto, é ou não vantajoso avançar com a implementação de uma decisão tomada há oito anos, com base em previsões. Insisto neste ponto, que é importantíssimo para os Açores, tendo em consideração o papel estratégico que o sector desempenha e a importância que as quotas tiveram até hoje junto dos produtores de leite, pois ainda não foram apresentadas medidas alternativas ao regime de quotas leiteiras.

 
  
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  Elena Oana Antonescu (PPE), în scris. Suntem cu toții conștienți de potențialul și de rolul crucial pe care în are Politica Agricolă Comună în atingerea obiectivelor de mediu și de climă, în furnizarea de bunuri publice și, în egală măsură, și în atingerea obiectivelor de securitate alimentară pe care le are UE. Însa este foarte important ca atunci când vorbim despre agricultură și despre viitorul PAC, cuvintele de ordine să fie simplificare și inovare. Trebuie să punem accentul pe acele măsuri de politică care nu impun noi sarcini administrative pentru că nu dorim să facem viața fermierilor noștri și mai grea. Politica agricola comuna trebuie să devină mai echitabilă și mai simplă si cred că trebuie să găsim un echilibru just între obiectivele de politică pe care le propunem și povara administrativă. Avem nevoie de asigurarea bunăstării fermierilor și consolidarea economiilor locale, trebuie să asigurăm protecția mediului și trebuie să ne preocupe și producerea unor alimente de calitate, sigure si sănătoase. Când este vorba despre agricultură, nu trebuie să ne concentrăm exclusiv asupra soluțiilor tehnologice sau asupra discuțiilor pe soluțiile tehnologice, ci trebuie să avem în vedere și tiparele de consum, și problema deșeurilor și relația complexă care există între mediu, biodiversitate și sănătate.

 
  
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  Liam Aylward (ALDE), in writing. Firstly I wish to thank the rapporteur for his excellent work. The final document sends a clear message to the Commission, which is currently in the middle of its internal budget discussion on the next financial programme: namely that Parliament sees the future common agricultural policy as one that is capable of delivering for the European economy in terms of employment and growth. It is a policy that will deal with the challenges of food security; it is a policy that will deliver public goods, protect the environment and enhance biodiversity; and it is a vehicle for tackling climate change.

Reducing European farmers’ capacity and hampering their competitiveness and viability with a weak CAP budget would be counterproductive and short-sighted. This is a sector with a wealth of potential for expansion, for growth in the economy, for research and innovation and for tackling climate change. The CAP produces measurable results and a clear return on investment with regard to the delivery of public goods. The CAP post-2014, as outlined in this report, has clear aims and priorities, on which European farmers can and will deliver – but they need the support of a credible budget behind them.

 
  
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  Elena Băsescu (PPE), în scris. – Consider că raportul redactat de colegul Dess este esențial în contextul crizei alimentare globale și a riscurilor ecologice de astăzi. Politica agricolă comună în forma sa nouă include valori precum protecția consumatorilor și coeziunea regională. Consider că productivitatea pe termen lung depinde în mare parte de gestionarea durabilă a resurselor naturale, un alt obiectiv de pe agendă. Salut inițiativa unei implicări mai active a fermierilor în programe de dezvoltare rurală, ceea ce va duce la o creștere a competitivității locale.

Securitatea alimentară este o altă prioritate din cadrul noii politici agricole comune. Cooperarea dintre statele membre este vitală, după cum s-a dovedit în cazul crizei E.coli din această vară. Pentru a evita fluctuația preturilor la alimente, susțin adoptarea unor măsuri suplimentare de prevenire a riscului, accesibile tuturor fermierilor din UE.

Totodată, consider că este importantă distribuția echitabilă a fondurilor destinate agriculturii. Aici subliniez, spre exemplu, impactul ajutoarelor directe asupra creșterii rentabilității și competitivității exploatațiilor mici.

De asemenea, este necesară programarea unor plăți speciale pentru zonele marcate de un handicap natural, care au nevoi speciale.

 
  
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  Nessa Childers (S&D), in writing. – As a member of the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety and a committed environmental campaigner, I expected a Deß report which would represent a CAP for the carbon era – one based upon environmental incentives, resource management, and a strong investment in the wider environmental issues facing the EU. As such, I am impressed by the degree to which the Deß report has committed to greening CAP; to supporting small- and medium-sized food producers; and to looking towards the future while also addressing the current concerns which face European agriculture. Given that the Commission is broadly in agreement with the Parliament’s proposals, I call on this House to make their voice heard in ensuring that the European Council also supports this report’s environmental proposals.

 
  
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  Vasilica Viorica Dăncilă (S&D), în scris. Politica agricolă comună se confruntă cu o serie de provocări, care invită Uniunea Europeană şi statele membre să ia o decizie strategică pentru viitorul agriculturii. Pentru a fi eficientă în abordarea acestor provocări, PAC trebuie să acționeze în contextul unor politici economice sănătoase şi al unor finanțe publice sustenabile care contribuie la îndeplinirea obiectivelor Uniunii în contextul strategiei 2020. Cred că Uniunea Europeană trebuie să dispună şi pe viitor de instrumente suficiente pentru a lupta împotriva crizelor de piață, a crizelor de aprovizionare, a oscilațiilor preturilor şi pieței din sectorul agricol. Consider necesară împărțirea echitabilă a fondurilor PAC pentru primul şi al doilea pilon atât între statele membre, cât şi între agricultorii din interiorul unui stat membru, acest lucru reducând la modul real discrepanțele mari la împărțirea acestor fonduri între statele membre. Cel de-al doilea pilon al PAC este foarte important în domeniul dezvoltării rurale şi consider că ar trebui acordată o atenție deosebită stimulării şi încurajării agricultorilor tineri. Prin urmare, sunt pentru introducerea în acest pilon a unor măsuri orientate, care să fie stabilite de către statele membre, pentru a atinge țintele prioritare ale UE astfel încât să se mențină plățile compensatorii pentru zonele defavorizate din al doilea pilon.

 
  
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  Anne Delvaux (PPE), par écrit. L'agriculture est incontestablement le secteur économique dans lequel l'intégration communautaire a été la plus poussée. Le débat d'aujourd'hui intervient alors que la Commission va faire des propositions cruciales de réforme au mois d'octobre.

Le rapport discuté suscite le compromis au sein de notre hémicycle. Il maintient 2 piliers forts: le 1er pilier des aides directes doit être correctement doté en fonction des défis que doit relever l'agriculture et donc financé à hauteur minimum du financement actuel mais il sera tout de même plus complémentaire avec le 2ème pilier portant sur les mesures de soutien au développement durable. Selon moi, il faudra juste doser le verdissement du 1er pilier afin que ce verdissement n'alourdisse pas encore les contraintes écologiques déjà fortement imposées aux agriculteurs dont le rôle premier est tout de même la production alimentaire. Une main est aussi tendue vers les jeunes agriculteurs dont on connait les difficultés à se lancer dans le métier.

Mais il est clair que, pour aboutir à ces objectifs, cela suppose qu'il n'y ait aucune coupe dans le budget de l'Union! À quoi bon avoir des ambitions si l'on n'a pas les moyens de les concrétiser?

 
  
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  Ismail Ertug (S&D), schriftlich. Wir Sozialdemokraten haben uns massiv für eine Ausrichtung der neuen EU-Agrarpolitik an ökologischen Standards eingesetzt. Aus unserer Sicht muss der Landwirt als Dienstleister an der Gesellschaft entlohnt werden. Denn nichts anderes ist er und nichts anderes wird aktuell über die am Markt erzielten Preise geringer geschätzt.

Der Erhalt des Zwei-Säulen-Modells garantiert den Landwirten auch künftig einen festen Betrag, auf den sie sich verlassen können. Für die langfristige Planung sind diese Zahlungen wichtig. Durch die Koppelung der Direktzahlung an eine ökonomische Variable erreichen wir den Übergang vom Europa der fünfzehn Mitgliedstaaten hin zum Europa der 27, ohne die einen oder anderen allzu sehr vor den Kopf zu stoßen.

Der Bericht ist ein guter Kompromiss, er ist ein europäischer Kompromiss. Fraglich ist jetzt, was die Kommission, allen voran Kommissionspräsident Barroso, daraus macht. Dass ausgerechnet die Mittel für den Umweltschutz gekürzt werden sollen, zeugt von Engstirnigkeit, die ihm Kommissar Cioloş hoffentlich noch ausreden kann.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. Este é um relatório de continuidade da Política Agrícola Comum, embora com algumas contradições.

Por isso, a nossa posição é crítica e de apresentação de propostas alternativas que respondam efectivamente à necessidade de uma produção agrícola que garanta a soberania e a segurança alimentar de cada país aos problemas da agricultura familiar e do desenvolvimento rural, tendo sempre em conta a importância social da terra e de quem a trabalha, as especificidades de cada país e a justiça social na repartição dos apoios seja por Estado-Membro, seja por culturas e por agricultores.

Daí o conjunto de propostas que apresentámos, com destaque para a defesa clara e inequívoca do sistema de quotas de produção, ajustadas a cada Estado-Membro em função das suas necessidades alimentares, assegurando a protecção de agricultores de países como Portugal.

Queremos garantir a cada país o direito a produzir, opondo-nos à liberalização do sector do leite e do direito de plantação da vinha. Queremos também a manutenção das ajudas à destilação em álcool de boca e à destilação de crise, para além de 2012, e defendemos a "existência de instrumentos de regulação dos mercados e de mecanismos de intervenção que garantam preços justos à produção", contrariando assim a tendência desreguladora das anteriores reformas da PAC.

 
  
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  Béla Glattfelder (PPE), írásban. Európának erős mezőgazdaságra van szüksége 2013 után is, hiszen az európai polgárok élelmiszer-biztonságát elsősorban az európai mezőgazdaság tudja garantálni. A mezőgazdaság elsődleges célja a jövőben is az élelmiszer-termelés kell hogy maradjon, hiszen a világ lakossága tovább növekszik, 2045 körül eléri a 9 milliárd főt. Ehhez azonban erős Közös Agrárpolitikára, erős mezőgazdasági támogatásokra van szükség. Ezért nagyon fontosnak tartom, hogy a jelentés tervezete szerint az agrártámogatásoknak legalább a 2013-as szinten kell maradniuk a következő uniós költségvetési időszakban is. A magyar elnökség idén márciusban az európai gazdák érdekeit szolgáló elnökségi következtetéseket fogadott el. Az elmúlt időszak jelentős áringadozásai részben az EU hibás döntéseinek, például a kukoricaintervenció megszüntetésének a következményei. Ezért olyan agrárpolitikára van szükség, amely biztosítja a hatékony fellépést a szélsőséges áringadozások, a spekuláció ellen. A tejválság nyilvánvalóvá tette, hogy a tejágazatban szükség van termeléskorlátozó intézkedésekre. Azokban a tagállamokban, ahol a cukorreform következtében a cukortermelés az átlagosnál nagyobb mértékben csökkent, lehetővé kell tenni, hogy növekedjen a termelés.

 
  
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  Louis Grech (S&D), in writing. – It is imperative that the CAP is adequately equipped to rise to the challenges it will have to face in the future. The CAP cannot be monolithic; it should be implemented with flexibility and within the current economic and political context. A regulatory policy-based framework should be developed with long-term goals in mind. This would afford small farmers greater stability and would enable them to draw up investment plans over a broader time horizon without concern for the disruption that could be caused by short-term quick-fix policies and give them the support they need to safeguard their business. The agriculture sector’s susceptibility to market instability and price volatility must be addressed and the CAP should guarantee a safety-mechanism and provision for effective risk prevention, which would give farmers a measure of income security in these economically trying times and serve to provide foresight of how global price volatility will affect developing countries. The global climatic challenges, the strain posed by demographic changes on food security, as well as the economic recession, should lead to the intensification of efforts to ensure sustainable growth, encourage and protect jobs. Dedicated innovation and research will support Europe’s transition to becoming more environmentally and economically sustainable.

 
  
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  Ville Itälä (PPE), kirjallinen. – Arvoisa puhemies, Tämä raportti oli työvoitto suomalaisen ja eurooppalaisen maatalouden puolustajille. Pohjoisen sijaintimme vuoksi meillä Suomessa on merkittäviä luonnonhaittoja viljelylle ja tämän vuoksi on tärkeää, että kansalliset tukemme voivat jäädä ennalleen. Parlamentin kanta on vahva viesti komissiolle, joka valmistelee esitystään maatalouspolitiikan uudistamisesta. Rajoitukset nykyisiin kansallisiin tukiin eivät tämän jälkeen voi olla hyväksyttäviä.

 
  
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  Petru Constantin Luhan (PPE), în scris. Securitatea alimentară este și va rămâne principala provocare pentru agricultura UE și nu numai, acest lucru fiind evidențiat și în raportul OCDE - FAO „Perspectivele Agricole 2011-2020”.

Consider că trebuie să acordăm o atenție deosebită provocărilor demografice care afectează în special mediul rural. În cazul în care nu vom reuși să gestionăm schimbările demografice și să sporim atractivitatea zonelor rurale pentru tinerii agricultori, riscam ca într-un anumit interval de timp acest lucru să devina o adevărată piedică în calea unei producții agricole solide și de calitate. Pentru aceasta suntem obligați să oferim tinerilor noi măsuri atractive, sprijin financiar consistent, un acces sporit la servicii și infrastructuri inovatoare.

Pe lângă toate acestea este nevoie și de o mai bună coordonare între suportul financiar acordat dezvoltării rurale și celelalte politici regionale, precum și de menținerea finanțării PAC la un nivel care să asigure realizarea tuturor sarcinilor propuse. Astfel, vom facilita o mai puternică implicare economică, socială și culturală a tinerilor în agricultura Uniunii Europene.

 
  
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  Astrid Lulling (PPE), par écrit. – Les ambitions osées et novatrices que notre rapporteur nous avait soumises au début de nos discussions n'ont malheureusement pas survécu et ont dû faire place à des compromis dont certains sont inodores, incolores et insipides.

Je peux vivre avec, notamment en ce qui concerne une distribution plus équilibrée des paiements directs en Europe pour garantir le bon fonctionnement du marché intérieur.

Mais je regrette le manque de courage dont nous avons fait preuve sur la question du verdissement tous azimuts de la PAC. Nos agriculteurs veulent produire de manière efficace des aliments sains pour contribuer à la sécurité d'approvisionnement de nos 500 millions de citoyens.

11 Etats membres dont le Luxembourg ont fait part, sous forme d'une lettre commune au Commissaire Ciolos, de leur opposition à la fin du régime des droits de plantation de vignes prévue pour 2015.

Je me félicite que le Parlement européen soutienne cette volonté dans le rapport Dess. Mais attention: cela ne doit pas aboutir à faire de nos agriculteurs des paysagistes sous-rémunérés, en nous rendant dépendants d'importations d'aliments et de matières premières agricoles en provenance de pays tiers, produits dans des conditions beaucoup moins exigeantes que celles imposées à nos agriculteurs.

Je soutiens vigoureusement cette position et nous attendons qu'elle se retrouve dans les propositions législatives du Commissaire.

 
  
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  Мария Неделчева (PPE), в писмена форма. Европейският парламент трябва да се застъпи за една силна, справедлива и добре финансирана ОСП. Време е да постигнем справедливо разпределение на директните плащания между страните-членки, регионите и секторите. Нужно е да покажем на европейските граждани, че истинската европейска солидарност съществува не само на думи. Направената крачка с доклада на Г-н Дес е много малка, но е в правилната посока! Приветствам и предложените мерки за запазването на териториалния баланс в ЕС. Щастлива съм, че подкрепянето на младите в селскостопанския сектор също е застъпено в доклада - защото ние сме длъжни да се борим с обезлюдяването на селските райони. Важно е да запазим подпомагането на необлагодетелстваните райони и възможността за плащания, свързани с производството в регионите, в които няма алтернатива на дадено производство. Щастлива съм да констатирам, че и моят призив за повече гъвкавост в рамките на втория стълб беше чут. Ситуацията в селскостопанските сектори в различните страни-членки е различна. Повече свобода при определянето на приоритетите на държавите ще даде истински възможности за развитие на селските райони. Важно е обаче да внимаваме предложените мерки да не добавят допълнителна бюрокрация за селскостопанските производители. Нека изпратим силен сигнал до Европейската Комисия и до европейските селскостопански производители - сигнал за една по-справедлива, по-опростена и по-гъвкава ОСП.

 
  
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  Franz Obermayr (NI) , schriftlich. – Ein gesunder Bauernstand – und ich rede hier nicht von industriellen Agrarfabriken sondern von klein strukturierten Familienbetrieben – ist Garant für den Erhalt von ländlicher Kultur und unserer Natur und Kulturlandschaft sowie Voraussetzung für die Versorgungssicherheit unserer Bevölkerung. Wie wichtig gerade letzteres ist, wurde uns angesichts der jüngsten EHEC-Krise wieder einmal deutlich vor Augen geführt. Die Ansprüche, die Verbraucher an Bio-Produkte stellen, sind hoch: sie erwarten sich von Bio-Produkten eine ausgeglichene Ökobilanz, die in der Realität oft mehr als fraglich ausfällt. Anstatt sich besonders positiv hinsichtlich Nachhaltigkeit, schonendem Ressourceneinsatz, Einsparung von CO2 und Schutz von sogenannten Nutztieren auszuwirken, werden Bio-Produkte oft quer durch Europa transportiert. Hier hat die EU – und ich spreche hier als Vertreter von Österreich, dem Bioland Nr. 1 – Handlungsbedarf: Der regionalen Versorgung und saisonalen Verfügbarkeit sowie einer strengen Herkunftskennzeichnung von Lebensmitteln muss ein höherer Stellenwert eingeräumt werden. Leistungen der Landwirtschaft sind daher durch faire Produktpreise abzugelten. Fördern wir in der GAP nicht Agrarfabriken, fördern wir lieber unsere Bauern!

 
  
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  Sirpa Pietikäinen (PPE), kirjallinen. – EU:n yhteisen maatalouspolitiikan uudistaminen on eräs tämän parlamentin tärkeimpiä tehtäviä. Käsillä oleva Albert Dessin raportti on hyvä pohja uudistustyön jatkamiseksi. Tarvitsemme kuitenkin laajempaa keskustelua, jotta tavoite ympäristöystävällisestä, resurssitehokkaasta ja monimuotoisesta maataloudesta toteutuu. Vastaus maatalouden globaaleihin ongelmiin ei löydy eurooppalaisen tuotannon lisäämisestä, vaan laajemmasta yhtälöstä, jossa huomioidaan niin taloudelliset, sosiaaliset kuin ympäristölliset kysymykset. Kapeakatseisen maatalouspolitiikan sijaan tarvitsemme ruokapolitiikkaa, joka huomioi ravinnontuotannon koko ketjun alusta loppuun saakka. Näin pystymme parhaiten vastaamaan niihin vakaviin ja kokonaisvaltaisiin haasteisiin, joita nykymuotoinen maatalous 2000-luvulla kohtaa.

 
  
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  Pavel Poc (S&D), písemně. S potěšením beru na vědomí skutečnost, že nová společná zemědělská politika ukončuje období diskriminace zemědělců v některých členských státech včetně mé země. Děkuji panu zpravodaji za jeho práci, která prozrazuje ruku člověka, který problematice rozumí. O to více jsem zděšen pokusem o vytvoření nových diskriminačních podmínek. Zastropování přímých plateb je novou diskriminací členských zemí se specifickým historickým vývojem, v jehož důsledku převažují zemědělské podniky hospodařící na větších výměrách půdy. Přitom tyto zemědělské podniky plní stejná pravidla a poskytují stejné služby jako malé podniky v jiných zemích a stejně dobře plní podmínky pro vyplácení přímých plateb. Diskriminace velkých podniků v důsledku zastropování může vyvolat ohrožení pracovních míst ve venkovských oblastech a potlačení inovačního potenciálu. Copak lze souhlasit s diskriminací některých členských států v podobě rozdílů v platbách na hektar nebo zastropování, pokud chceme věrohodně hovořit o jednotném trhu?

Zemědělci z nové dvanáctky nyní stojí na konci těžkého desetiletého období, na které přistoupili s porozuměním, že jde o období přechodné, které nebude prodlouženo. Nechtějme dál pokračovat v nerovnosti odporující duchu jednání o přistoupení k EU, nenarušujme důvěryhodnost EU v očích části jejích občanů. Zahráváme si tím s budoucností samotné EU. Vyzývám proto všechny kolegy k podpoře pozměňovacích návrhů 10 a 11, které zastropování plateb odmítají.

 
  
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  Olga Sehnalová (S&D), písemně. Zásadní podmínkou férové soutěže na vnitřním trhu je nastavení spravedlivých a transparentních podmínek pro všechny zemědělce v rámci EU. Zpráva o budoucnosti SZP se ubírá tímto směrem. Řadu vyjednaných kompromisů je třeba jednoznačně přivítat, např. pokud jde o zjednodušení administrativních procedur v různých oblastech SZP nebo zachování plného financování přímých plateb z rozpočtu EU a odmítnutí jejich renacionalizace. Za problematickou – s ohledem na historicky daná specifika v jednotlivých členských zemích – naopak považuji otázku zvýhodňování či znevýhodňování evropských zemědělců na základě dalších kritérií, např. velikostních.

 
  
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  Sergio Paolo Francesco Silvestris (PPE), per iscritto. Desidero esprimere soddisfazione per questo primo testo sul futuro della PAC che intende già inviare un messaggio favorevole per i nostri agricoltori alla Commissione, in attesa del testo legislativo. Ritengo infatti che molti paragrafi riportino le indicazioni che io con altri miei colleghi abbiamo provveduto ad inserire. E mi riferisco alle importanti citazioni favorevoli alla nostra agricoltura meridionale. Gli aiuti diretti, per esempio, non si baseranno più soltanto su di un premio all'ettaro, ma finalmente si prenderanno in considerazione anche la dimensione dell'azienda, le modalità di impiego, la produttività del lavoro e la forma giuridica dell'impresa. Entusiasmo anche per l'attribuzione di questi premi solamente agli agricoltori veramente attivi nel settore, in modo che gli aiuti vadano a chi davvero li necessita ed utilizza a favore dell'agricoltura. Si prevede poi una distribuzione degli aiuti maggiormente equa considerando che le aziende agricole nell'Unione europea presentano per ragioni storiche una struttura quanto mai varia. Pieno gradimento poi al punto che richiama la necessità di dotare la nuova PAC degli strumenti necessari a limitare la volatilità dei prezzi. Concludo con un cenno alla produzione agricola più diffusa nella mia regione, l'olio di oliva, e del provvedimento che stiamo attendendo dalla Commissione, un sistema aggiornato di scorte private, e l'attivazione dello stoccaggio privato.

 
  
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  Dominique Vlasto (PPE), par écrit. – Chers Collègues, à l'heure où la sécurité alimentaire est un enjeu crucial de la mondialisation, nous devons préserver notre capacité d'autosubsistance. Cela passe par le maintien d'une Politique Agricole Commune (PAC) ambitieuse, en mesure de satisfaire sur le long terme notre besoin le plus essentiel: l'alimentation. La PAC nécessite néanmoins des ajustements afin de mieux répondre au critère d'équité. En effet, les citoyens européens ne comprendraient pas que les aides reviennent essentiellement aux grands exploitants agricoles: les petits agriculteurs doivent également pouvoir vivre de leur production, dans des conditions décentes, et être justement rétribués pour leur travail. Par ailleurs, il nous faut mieux prendre en compte les contraintes naturelles, telles que le réchauffement climatique, les zones de montagne et la rareté de l'eau, dans l'attribution des aides. La sécheresse qui sévit aujourd'hui témoigne de l'urgence de donner, dans le cadre de la PAC, des moyens concrets à nos agriculteurs pour faire face au stress hydrique. J'appelle donc à une révision subtile et pertinente de la PAC, capable d'assurer à la fois notre indépendance alimentaire, la vitalité du secteur agricole et la préservation de nos paysages.

 
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