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Procédure : 2010/0232(COD)
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A7-0097/2011

Débats :

PV 04/07/2011 - 20
CRE 04/07/2011 - 20

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PV 05/07/2011 - 7.16
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P7_TA(2011)0311

Débats
Lundi 4 juillet 2011 - Strasbourg Edition révisée

20. Surveillance complémentaire des entités financières des conglomérats financiers (débat)
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  Πρόεδρος. - Το επόμενο σημείο της ημερήσιας διάταξης είναι η έκθεση του Theodor Dumitru Stolojan, εξ ονόματος της Επιτροπής Οικονομικής και Νομισματικής Πολιτικής, σχετικά με την πρόταση οδηγίας του Ευρωπαϊκού Κοινοβουλίου και του Συμβουλίου για την τροποποίηση των οδηγιών 98/78/ΕΚ, 2002/87/ΕΚ και 2006/48/ΕΚ όσον αφορά τη συμπληρωματική εποπτεία των χρηματοπιστωτικών οντοτήτων που ανήκουν σε χρηματοπιστωτικούς ομίλους ετερογενών δραστηριοτήτων (ΧΟΕΔ) (COM(2010)0433 - C7-0203/2010 - 2010/0232(COD)) (A7-0097/2011)

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan, rapporteur. − Madam President, I would first like to express my gratitude to my colleagues, shadow rapporteurs, the rapporteur for the opinion and to other Members of this Parliament who contributed to this report.

I would also like to express my thanks to the Council and Commission for all the successful cooperation during the trialogue meetings led by Ms Sharon Bowles. I would also like thank Mr Van Es, our adviser in the Committee on Economic and Monetary Affairs, for his support.

With regard to financial conglomerates, there are potential risks arising from multiple uses of capital, management complexity, concentration, conflicts of interest and other so-called group risks when several licences for different financial services are combined. Therefore, financial conglomerates must be placed under supplementary supervision, consolidated at group level.

The Commission intends to improve European legislation on supplementary supervision in two steps. The first step is to address the most urgent issues through amending the current directive and updating several sectoral directives. The second step, probably in 2012, is to present a proposal for a new directive on this supplementary supervision of financial conglomerates, based on a more fundamental debate on this issue.

Through our joint efforts we, the European Parliament, Council and Commission, now have a good consensus on how to change the current directive at this first step. Our main proposals refer to defining mixed financial holding companies and placing them under supplementary supervision – which includes bringing alternative investment fund managers under the scope of this current directive – introducing the possibility of stress-testing at the level of each financial conglomerate, ensuring that the new European supervisory authorities issue general guidelines regarding supervision of financial conglomerates through the joint committee, amending the Solvency II Directive and improving the transparency of supplementary supervision.

In view of the second step, our report includes a review clause. We ask the Commission to look into the possibility of placing under supplementary supervision non-regulated entities, in particular special-purpose vehicles.

The identification criteria of financial conglomerates owned by wider non-financial groups active in the banking, insurance and investment services sector are materially relevant in the internal market for financial services. The possibility of introducing mandatory stress-testing at a group level must also be considered.

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, tout à l'heure nous évoquions, Mme la présidente Sharon Bowles, Mme Swinburne et moi-même, d'ailleurs, le dialogue transatlantique et le souci de bien voir comment coordonner nos efforts de régulation.

Quand je suis aux États-Unis et même en Europe, il m'arrive très souvent de rappeler les différences, qu'il faut bien avoir en tête, entre le secteur bancaire européen et celui des États-Unis. Il y a beaucoup de différences.

Tout d'abord en Europe, le secteur bancaire finance les trois quarts de l'économie, contre un quart seulement aux États-Unis. Bâle III, comme Bâle II, nous allons les appliquer à 8 230 banques chez nous en Europe. Aux États-Unis, ce sera une vingtaine de banques. Puis, il y a une troisième différence: c'est l'existence chez nous, en Europe, du sujet que nous traitons – M. le rapporteur Stolojan vient de l'évoquer avec beaucoup de compétence – à savoir la question des conglomérats. Ils sont une spécificité européenne. Voilà pourquoi la Commission salue vivement l'accord intervenu sur la proposition FICOD et veut remercier tous ceux qui, parmi vous, se sont engagés pour faire aboutir ce processus et d'abord vous-même, Monsieur le rapporteur Stolojan, les rapporteurs fictifs, Mme Bowles, Mme Swinburne, Peter Skinner, M. Lamberts et M. Klute.

Du côté du Conseil, je voudrais également dire un mot de remerciements aux deux présidences belge et hongroise qui ont permis d'accomplir ces pas en avant.

Les conglomérats financiers, les groupes de bancassurance sont, je le répète, une spécificité du paysage bancaire européen. Il s'agit d'un business model qui fonctionne bien. Pourtant, la crise a montré qu'il fallait, là encore, renforcer certains aspects de la directive sur les conglomérats financiers. Voilà pourquoi la Commission a fait cette proposition en août 2010 pour modifier la directive. Grâce à un accord entre le Parlement et le Conseil sur ces modifications, la surveillance des conglomérats financiers sera fortement améliorée en fermant une faille réglementaire. En effet, en incluant les compagnies financières appelées "holdings mixtes" dans les directives sectorielles, c'est-à-dire dans la directive capital requirement en ce qui concerne les banques et dans Solvabilité II pour les assureurs, le niveau le plus élevé des conglomérats sera désormais surveillé de manière plus efficace et cela va contribuer, je crois, à renforcer la stabilité financière.

Je remercie, en particulier, votre rapporteur Stolojan, pour son rôle déterminant, qui a permis d'améliorer la directive sur plusieurs points importants, qui n'étaient d'ailleurs pas visés par la proposition originale de la Commission. Je pense au stress testing, qu'il a évoqué à l'instant, au renforcement du rôle du comité mixte des autorités européennes de surveillance. Toutes ces améliorations sont en ligne avec le paquet "supervision". L'accord élargira également le champ d'application de la surveillance complémentaire aux sociétés de gestion de portefeuille et aux fonds alternatifs contrôlés par un conglomérat.

Finalement, je voudrais aussi saluer l'accord trouvé sur la transparence des structures de groupe. J'aimerais aussi dire un mot sur les tableaux de corrélation, qui sont un sujet controversé, difficile au moment des trilogues. J'apprécie beaucoup, Mesdames et Messieurs les députés, l'importance que le Parlement accorde à ce sujet. J'ai du mal quelquefois à comprendre les difficultés du Conseil, en ce qui concerne l'obligation de communiquer à la Commission, avec les mesures traditionnelles de transposition, ces tableaux montrant comment la directive en question a été transposée dans la loi nationale. Cela devrait normalement, me semble-t-il, faire partie des travaux de transposition effectués par les États membres. Je suis très heureux du soutien du Parlement sur ce point. La Commission considère que de tels tableaux font partie intégrante de nos efforts pour mieux légiférer, et je voudrais vous remercier de les avoir inclus dans le texte final, comme vous le proposez, et comme la Commission l'avait également suggéré initialement.

 
  
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  Sebastian Valentin Bodu, rapporteur for the opinion of the Committee on Legal Affairs. − Madam President, the functioning of the investor compensation schemes has been improved and brought into line with banking scheme standards. I would like to mention that we cannot send a signal of equivalence of treatment between capital market investors and depositors in commercial banks. Although both categories have to be protected, with regard to protection for investors in securities it should be considered that the risk of the latter is taken by choice.

I welcome the introduction of the lending system between the schemes and I hope that Parliament in plenary will maintain my own amendment regarding the postponement of reaching the guarantee ceiling by Romania and Bulgaria, in order to respect the terms of the accession treaties.

 
  
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  Peter Skinner, on behalf of the S&D Group. – Madam President, congratulations to Mr Stolojan and the services, including Mr Van Es – he does not get mentioned very often but he is quite a solid part of our Parliamentary services, he should be thanked. Everyone – at least almost everybody – has worked tirelessly and very hard to get consensus on this law, and the legislation we will vote on will ensure appropriate supplementary supervision of financial groups. This is something that was missing from our discussion on Solvency II and which we knew was very important – as were, we remember, the effects of AIG when they occurred. So it is gratifying that I have heard already from the Commissioner of the transatlantic bearing of this issue.

We all know very well what happens when corporations are involved in things which are too complex and too risky. To this end, financial business and other key business are accommodated in this particular report, whether they are banks or insurance or involved in securities. This legislation spreads out the approach to those risks.

Commissioner, may I just mention to you now that transatlantic issues are still alive, and we need to ensure that the financial conglomerates are a part of that discussion, particularly in the TEC. I do not want to sound accusatory, but we are not seeing financial issues discussed in the TEC and we are wondering which side of the Atlantic is being resistant to seeing it discussed. Please come back to me on that.

On the directive itself, you are right: stress-testing, the role of authorities, correlation tables, are notable successes for Parliament. We won them in a hard fight within the trialogues. We should feel justified, therefore, in our relative success in this legislation, which I believe will continue in the interest of better protection of consumers – something that we should come to expect.

 
  
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  Sharon Bowles, on behalf of the ALDE Group. – Madam President, a key feature in the supervision of conglomerates is ensuring that there is avoidance of regulatory repetition, but it is also important to have a level playing field as viewed from the separate sectoral companies with which they compete. This underlines several of the amendments that have been made, and there is the specific point included that all risks are incorporated while eliminating supervisory and prudential overlaps.

As Mr Skinner just mentioned, correlation tables are included. Happily, all institutions finally agreed on them being necessary in this instance, because it gets complicated fitting it in to all the other legislation. But, more generally, I reinforce that correlation tables are vital as part of the European supervisory architecture. In the interinstitutional agreement I think we might also have to look at sector-by-sector as well as case-by-case exemptions from whatever is agreed.

Inclusion of uniform reporting formats, frequency and dates within two years of adoption of implementing technical standards has also been agreed and will make supervision easier. As has been mentioned, stress tests are included but not yet mandatory. As the rapporteur said, making them compulsory features in the review clause.

I also confess that I am a little disappointed that the issue of scope is only in the review clause, in particular looking at the material relevance of the financial part of a large conglomerate rather than just having a threshold. In practice, some Member States may have this under control, but I really do not see why we could not have been bolder at this point in time. As others have said, this is a good outcome, but the next review should be bolder, and we have made the point here of many of the issues that we will wish to see.

 
  
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  Sven Giegold, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Frau Präsidentin, Herr Barnier, Herr Stolojan, liebe Kolleginnen und Kollegen! Auch wir sind der Meinung, dass dieser Bericht notwendig ist, um an einem schlecht entworfenen Bericht aus dem Jahr 2002, an einer schlecht entworfenen Richtlinie über Finanzkonglomerate Korrekturen vorzunehmen. Diese Richtlinie entspricht dem Geist vor der Krise, wonach man nicht so streng reguliert und Ausnahmen zulässt. Rechtlich ist es richtig, dass wir das jetzt korrigiert haben.

Es ist auch richtig, dass der gemeinsame Ausschuss der drei Aufseher, also Versicherungen, Banken sowie Wertpapiere und Börsen, jetzt endlich stärkere Kompetenzen in Bezug auf diese Institutionen bekommt, die ja über den reinen Bereich von Banken bzw. Versicherungen hinausgehen und übergreifend sind. Allerdings zeigt sich doch auch deutlich, dass dieses Prinzip der Trennung in drei verschiedene Aufseher der Realität auf dem Finanzmarkt eigentlich nicht mehr entspricht, dass wir damals nicht weit genug gegangen sind.

Schade ist, dass die wichtigsten und relevantesten Fragen letztlich nur in der Review Clause gelandet sind. Deshalb hoffen wir auf einen starken Bericht sowohl aus den internationalen Finanzinstitutionen als auch von Ihnen, Herr Barnier, von der Kommission, hoffentlich endlich im nächsten Jahr. Die Bürgerinnen und Bürger erwarten klare Antworten auf die Frage von too big to fail, too interconnected to fail. Es ist kein Wert an sich, dass wir immer komplexere und unüberschaubare Finanzinstitutionen zulassen. Da muss noch nachgearbeitet werden!

 
  
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  Claudio Morganti, a nome del gruppo EFD. – Signora Presidente, onorevoli colleghi, le varie entità che vengono identificate con il nome di conglomerati finanziari spaziano in diversi ambiti e sono quindi difficilmente riconducibili in un'unica categoria e in un solo ambito di applicazione regolamentare.

Nel passato questa situazione ha creato non poche difficoltà che la crisi finanziaria ha ulteriormente esasperato. La relazione proposta va quindi nella giusta direzione per colmare una lacuna che è diventata nel tempo sempre più evidente. Le neocostituite autorità europee di sorveglianza sui mercati, banche e assicurazioni devono poter agire di comune accordo in questo settore e l'istituzione di un comitato congiunto mi sembra una valida idea.

È necessaria l'identificazione certa a livello europeo del campo di applicazione di questa direttiva onde evitare incomprensione e potenziali conflitti che indebolirebbero il ruolo di prevenzione e vigilanza nel settore. L'interdipendenza sempre più stretta che si è creata nell'ambito finanziario necessita quindi certamente di nuove regole, più valide ed estese che possono cioè fare riferimento all'intera dimensione europea.

 
  
  

Elnökváltás: UR LÁSZLÓ TŐKÉS
Alelnök

 
  
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  Elena Băsescu (PPE). - Încep şi eu prin a-l felicita pe colegul meu, dl Stolojan. Această propunere de directivă se înscrie în contextul evoluţiilor legate de supravegherea suplimentară, în scopul de a eficientiza practicile de gestionare a riscului.

Revizuirea cadrului de supraveghere suplimentară a entităţilor financiare care aparţin unui conglomerat financiar este dictată de globalizarea care a avut impact asupra pieţei financiare europene. Criza financiară a scos la lumină deficienţe majore ale supravegherii în sectorul financiar. Menţionez că revizuirea acestui cadru are ca obiectiv supravegherea activităţii celor mai mari grupuri financiare europene. Anumite grupuri financiare nu pot fi supuse supravegherii suplimentare din cauza structurii lor juridice. În acelaşi timp, uneori, este dificil ca activităţile bancare să fie separate de cele de asigurare.

În final, subliniez că este foarte important ca grupurile financiare să fie supuse unei supravegheri identice, armonizate, fapt ce ar consolida mecanismele europene de supraveghere.

 
  
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  Ildikó Gáll-Pelcz (PPE). - Stolojan úrnak a jelentése kiváló munka, és több, mint időszerű. A problémák alapján elmondhatjuk, hogy a pénzügyi szektor globalizált állapotából és integráltságából fakadóan a korábban alkalmazott felügyeleti módszereket és eljárásokat szinkronba kell hozni az összetett és kiterjedt pénzügyi kapcsolati rendszerekben felmerülő kockázatokkal. Egyetértek azzal, hogy a pénzügyi konglomerátumok fertőzöttségének magas foka és a rendszer zavarai hosszú távon is meghatározzák a pénzügyi szektor helyzetét. A bizalom visszaállítása érdekében mindenképpen támogatom az irányelvnek a módosítását, s támogatom azt is, hogy iránymutatásokat dolgozzanak ki az átláthatóság érdekében. A javasolt stressztesztek pedig rámutathatnak a gyengeségekre, így véleményem szerint a kockázatoknak való kitettség a közeljövőben mindenféleképpen csökkeni fog.

 
  
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  Jean-Paul Gauzès, au nom du groupe PPE. – Monsieur le Président, j'ai une remarque et une demande à faire. Ma remarque, c'est pour souligner que, grâce au travail de M. Stolojan, nous avons pu arriver à un accord en première lecture; j'espère que ce dossier donnera envie au Conseil d'aboutir dans les négociations qui concernent les trois autres dossiers.

Et je voudrais vous demander, Monsieur le Président, de donner la parole à M. Bodu qui, tout à l'heure, a fait une inversion de texte et qui devait intervenir au nom de la commission juridique. Je fais cette demande en qualité de coordinateur du groupe PPE.

 
  
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  Sebastian Valentin Bodu, rapporteur for the opinion of the Committee on Legal Affairs. − Mr President, supplementary supervision of a financial conglomerate should lead to a reduction in the systemic risk that such conglomerates pose to the market. Supervision at group level will be added and will not replace the supervision of each member of the conglomerate under the applicable arrangements for supervision in the banking market, the capital market or the insurance market.

Therefore we will have supervision at group-member level, over which we will overlap the supervision at group level to which the member belongs. This supplementary supervision will not produce extra bureaucracy as long as there is cooperation between the European and national authorities with regulatory responsibilities.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE). - Panie Przewodniczący! Niezmiernie cieszy fakt, że podejmujemy dziś trudną, acz ważną kwestię. Sprawozdawca słusznie zauważył, że oprócz walki z następstwami regresu należy podjąć działania mające doprowadzić do wprowadzenia należytych uregulowań w celu naprawienia jego przyczyn. Jest to perspektywiczne myślenie i warto je pochwalić. Lepsza, sprawniejsza i dokładniejsza kontrola przepływającego kapitału winna stać się naszym priorytetem. Musimy wiedzieć, w jakiej sytuacji się znajdujemy, kto dokładnie jest odpowiedzialny za nadzór nad finansami, jak wygląda ich obieg oraz wykorzystanie.

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Monsieur le Président, je remercie tous les orateurs qui se sont exprimés dans la ligne de M. Stolojan.

Quelques remarques et quelques précisions. Monsieur Skinner, d'abord, je vous remercie de suivre ces questions avec beaucoup de compétence. Je pense comme vous Monsieur Skinner, que ce texte va renforcer très sensiblement la surveillance à un niveau global et consolidé. Comme vous, je pense que cela fait partie du programme du G20 que j'ai souvent rappelé devant vous – Mme Băsescu y a fait allusion tout à l'heure. Aucun acteur, aucun secteur, aucun produit ne doit rester à l'écart d'une régulation efficace et d'une supervision intelligente. M. Siekierski, à l'instant, a évoqué également ce point de supervision globale.

Monsieur Skinner, concernant les discussions que nous avons avec les États–Unis, je vous ai dit le temps que j'y passe; avec beaucoup de confiance mais sans aucune naïveté, nous avançons point par point. Le texte que nous avons évoqué tout à l'heure avec M. Langen, sur les dérivés a fait l'objet de beaucoup de concertations techniques avec les superviseurs américains, tout au long de l'été dernier.

À propos de la discussion avec les États–Unis, d'abord sur la substance, Monsieur Skinner, je peux vous assurer que ces discussions sont extrêmement intenses, riches et que rien n'est laissé de côté. Ce point, précisément, sur les conglomérats, je l'ai évoqué d'une manière claire, lorsque j'ai rencontré les autorités américaines, le ministre américain, en expliquant que nous allions, de notre côté, traiter en profondeur cette question spécifique aux Européens.

Ces questions ne sont pas traitées, Monsieur Skinner, formellement dans le cadre du dialogue transatlantique, mais dans le cadre du Joint Forum de Bâle, et cela a un certain sens, objectivement, puisque les FICOD sont des global players. Là aussi, nous suivons ces travaux de manière très vigilante. Mme Bowles a rappelé le résultat – positif, grâce à vous – obtenu sur les tables de corrélation et leur inclusion que nous souhaitions dans le texte.

Je veux marquer mon accord avec M. Giegold sur la nécessité d'une supervision globale consolidée. Cette question du comité conjoint, que M. Morganti a évoquée également, est importante. Je tiens à lui dire aussi que nous avons, ensemble, prévu une révision pour 2012, voire 2013; nous ferons tout notre possible. Monsieur Giegold, ces modifications que vous allez adopter ne sont qu'une première étape. Nous devons continuer à renforcer le cadre législatif pour les conglomérats, notamment dans le texte du paquet supervision, et le rôle du comité mixte, et ce à la lumière des leçons que nous pourrions tirer, dans quelques années, de l'application de la CRD 4 et du paquet Solvabilité II.

Par conséquent, sur ce sujet qui est très important, qui est spécifique à l'Europe, mais qui touche des entreprises puissantes, je suis heureux de continuer notre dialogue pour renforcer la surveillance de ces conglomérats dans d'autres débats, je viens de le dire, en 2012 et 2013, et j'espère que nous pourrons le faire, comme Mme Bowles l'a souhaité, avec la plus grande audace possible.

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan, rapporteur. − Mr President, I thank all the speakers who raised several issues in this debate, some of which we had a long discussion on during the trialogue meetings. My colleagues proposed some issues as amendments, and the main obstacle we had in agreeing on these issues was the lack of impact assessments. We should not forget that we are discussing the financial sector, which is very sensitive to all kinds of regulation, and each regulation has a cost. Therefore we should be very careful when we propose different regulation for entities operating in this sector.

I very much hope that the Commission will be able – maybe next year – to come up, as they proposed, with a new proposal for a directive on supplementary supervision of financial conglomerates. Once again I want to thank Mr Barnier the Commissioner, and his staff, who worked very hard with the Hungarian Presidency and with our colleagues, in order to arrive at this consensus, which I hope will be voted on tomorrow.

 
  
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  Elnök. − A vitát lezárom.

A szavazásra kedden 2011. július 5-én kerül sor.

 
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