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Procedură : 2011/0147(COD)
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Texte depuse :

A7-0308/2011

Dezbateri :

PV 29/09/2011 - 3
CRE 29/09/2011 - 3

Voturi :

PV 29/09/2011 - 10.1
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Texte adoptate :

P7_TA(2011)0428

Dezbateri
Joi, 29 septembrie 2011 - Strasbourg Ediţie revizuită

3. Viitorul Fondului european de ajustare la globalizare - Modificarea Regulamentului (CE) nr. 1927/2006 privind crearea Fondului european de ajustare la globalizare (dezbatere)
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PV
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  President. − The next item is the joint debate on

– the Commission statement on the future of the European Globalisation Fund, and

– the report by Pervenche Berès, on behalf of the Committee on Employment and Social Affairs, on the proposal for a regulation of the European Parliament and of the Council amending Regulation (EC) No 1927/2006 establishing the European Globalisation Adjustment Fund (COM(2011)0336 – C7-0161/2011 – 2011/0147(COD)) (A7-0308/2011).

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. − Monsieur le Président, le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation a été révisé en juin 2009 pour élargir son champ d'action aux situations de crise. À cette époque, le cofinancement a été porté de 50 à 65 % et le nombre de salariés licenciés a été ramené de 1 000 à 500 afin de faciliter le recours à cet instrument. Ces dispositions, et cet élargissement, d'une certaine manière, prennent fin au 31 décembre de cette année, manifestement dans un contexte où les situations de crise – le Président de la Commission nous l'a dit fortement hier, et chacun l'a évoqué dans le débat qui a suivi sur l'état de l'Union – ne sont pas closes, c'est le moins que l'on puisse dire.

Dans ce cadre-là, il nous semble absolument indispensable de prolonger ce dispositif en l'état, c'est-à-dire en permettant ce recours dans le cas de licenciements de 500 salariés, soit dans un bassin d'emplois, soit dans une entreprise, et de permettre le cofinancement. C'est le message principal que ce Parlement veut faire passer, notamment au Conseil, auquel nous demandons urgemment – je regrette peut-être qu'il ne soit pas présent pour entendre notre message – de débloquer cette situation.

Il serait assez paradoxal qu'au moment où, s'agissant de la Grèce, un des outils proposés, à savoir justement la mobilisation du Fonds structurel pour faire face aux situations de crise – là où nous avons déjà adapté le dispositif à cette fin – ne soit pas prolongé.

Dans notre résolution, nous donnons des indications sur la réforme future que la Commission nous proposera, et c'est bien l'objet du débat que nous aurons ce matin.

Dans cette révision future, ce Parlement propose, par exemple, que les situations de restructuration et celles des multinationales, qui peuvent éventuellement se servir de ce dispositif pour compenser leur stratégie de délocalisation, soient examinées. Mais nous indiquons aussi et, en tant que présidente de la commission de l'emploi et des affaires sociales, comme vous le savez, nous examinons, au cas par cas, chaque mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation.

Nous mesurons combien cet outil est un outil précieux pour faire vivre un concept qui se trouve au cœur de la stratégie de l'Union européenne, la stratégie Europe 2020, pour faire vivre l'innovation sociale de manière que, lorsqu'une situation liée aux effets de la mondialisation et de la crise est à examiner, il y ait une mobilisation du dialogue social et que la situation de chacun soit examinée en fonction de ses capacités à entrer dans des phases de transition, de formation pour pouvoir assumer demain de nouveaux emplois et retrouver du travail. C'est, du point de vue de la législation européenne un outil tout à fait exemplaire. Bien sûr, il y a des choses qu'il faudra sans doute réexaminer, affiner, corriger mais ce n'est pas le moment. Ce débat, nous l'aurons dans le cadre des perspectives financières, des nouvelles propositions que la Commission mettra sur la table.

Aujourd'hui, l'urgence c'est de ne pas interrompre au 31 décembre de cette année ce dispositif et de lui permettre d'être prolongé.

J'espère que cette assemblée voudra bien nous suivre. Ensuite, nous aurons le débat à la fois sur les conditions d'application de ce fonds aux multinationales et sur les conditions de sa pérennisation, en termes budgétaires, pour vérifier où exactement ces ressources doivent être inscrites de manière à permettre le financement de cette action.

 
  
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  Algirdas Šemeta, Member of the Commission. − Mr President, I would first like to thank Mrs Berès, the rapporteur, and the Committee on Employment and Social Affairs for taking over without amendments the Commission proposal to extend from 31 December 2011 to 31 December 2013 the crisis-related derogations set out in the regulation on the European Globalisation Adjustment Fund.

Given the current worsening of prospects for the economy, I think the only acceptable message that you can send people, and in particular the workers, is that the EU will continue showing solidarity and offering support to workers who lose their jobs as a consequence of the economic and financial crisis. In these times of alarming budget deficits and public debt, keeping the co-financing rate for actions supported by the Fund at 65%, rather than reverting to the pre-crisis rate of 50%, will also bring some relief to Member States’ budgets.

Since it was set up in 2007, the Fund has helped nearly 76 000 redundant workers in 19 Member States to find new jobs. It has provided co-financing amounting to EUR 358 million for active labour market measures to cover such actions as job-search assistance, training and entrepreneurship promotion. Over the last two years two-thirds of that amount was granted, or has been applied for, following redundancies that stemmed directly from the economic crisis. I can therefore say that the Fund has been, and still is, a key component of the EU response to the employment impact of the crisis. I sincerely hope that the Polish Presidency will succeed in winning the Council’s approval for our proposal to extend the crisis derogation to the end of 2013.

Evidence from the national authorities and the workers who have benefited shows that the Member States have provided assistance of a better quality to a large number of workers and for a longer duration than they would have done without the Fund’s help.

Lastly, let me briefly touch on the Fund’s place in the future. It is a flexible fund that falls outside the financial framework. The amounts that are needed vary from year to year. That is why the Commission is proposing in the Multiannual Financial Framework a package to keep the Globalisation Adjustment Fund outside the financial framework with a maximum of EUR 3 billion over the next programming period.

Through the Globalisation Adjustment Fund the EU will continue to assist the Member States in providing tailor-made support for workers made redundant as a consequence of increasing globalisation. The Commission is also proposing that its scope be extended to providing transitory support to farmers in order to facilitate their adaptation to a new market situation resulting from the indirect effect of globalisation. The Commission is also contemplating support for start-ups and entrepreneurship promotion in the form of investments in capital. We are considering possibilities to use this tool up to a maximum of EUR 35 000.

Today’s debate is timely as we are in the final phase of the preparation of our proposal. I look forward to the discussion and to hearing your views.

 
  
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  Frank Engel, au nom du groupe PPE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Madame la rapporteure, chers collègues, que le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation soit un instrument important, dont les mérites ne sont plus à démontrer, ce n'est pas, à mon sens, la question. Le Parlement a toujours joué un rôle crucial dans la mobilisation de cet instrument en faveur de ceux qui, au sein de l'Union européenne, sont victimes du phénomène de la mondialisation.

Dans ce contexte, sur une note personnelle, j'aimerais saluer le rôle absolument éminent joué par ma collègue, Barbara Matera, dans les mobilisations individuelles du Fonds.

Qu'il soit maintenu, nous nous en félicitons, et qu'il soit amélioré dans son fonctionnement et dans son efficacité, nous nous en félicitons aussi. Il s'agira idéalement de pouvoir le mobiliser plus rapidement, mais les problèmes de rapidité de la mobilisation sont souvent, par ailleurs, des problèmes inhérents aux États membres plutôt que des problèmes de structure de la réglementation communautaire.

Il s'agit également de se focaliser de manière accrue sur la contribution du Fonds à l'innovation et à la réalisation des objectifs de la stratégie Europe 2020. Il s'agit, surtout, Monsieur le Commissaire, de prévenir à l'avenir, dans la mesure du possible, les abus que nous constatons dans certaines mobilisations individuelles où il apparaît vraiment que certaines structures multinationales ne sont nullement victimes de la mondialisation. Des structures qui profitent grandement de la mondialisation utilisent ces fonds additionnels afin de pouvoir se transporter à travers le monde, tout en bénéficiant du soutien communautaire pour pouvoir licencier des collaborateurs.

Finalement, Monsieur le Commissaire, je partage entièrement – tout comme mon groupe –, la vue selon laquelle le Fonds doit rester un instrument flexible, en dehors des perspectives financières et du budget communautaire formel. La flexibilité est l'un des atouts principaux de ce Fonds et elle doit être maintenue.

 
  
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  Frédéric Daerden, au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, sur ce sujet d'un Fonds qui vient en aide aux travailleurs licenciés, on ne peut évidemment se réjouir ni de sa nécessité, ni de son succès grandissant. Mais ce sont des faits que nous devons constater et qui nécessitent un mécanisme de réponse efficace et pérenne.

Ainsi, je suis heureux que la Commission ait proposé la pérennité du Fonds dans les futures perspectives financières de l'Union, comme nous l'avions souhaité dans le rapport de la commission SURE, et le prolongement du critère d'attribution des fonds pour cause de crise jusqu'à 2013, comme nous l'avions souhaité dans le rapport de la commission des budgets sur son avenir.

Mais on ne doit pas s'arrêter là car, depuis l'adoption de ces rapports au cours des procédures de mobilisation, nous avons constaté la nécessité d'autres évolutions reprises dans la proposition de résolution et à intégrer dans une prochaine révision du fonctionnement du Fonds.

Je dois notamment en souligner trois: afin d'éviter les procédures de mobilisation actuellement trop longues, le FEM doit disposer de crédits suffisants pour ne pas avoir à effectuer des transferts de fonds non utilisés d'autres programmes. Il faut impliquer les partenaires sociaux et les collectivités, et enfin le FEM doit s'inscrire de manière cohérente dans une politique européenne globale sur les restructurations.

 
  
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  Marian Harkin, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, I fully support the derogation to 2013 whereby the numbers would decrease from 1 000 to 500. It is very clear, if you look at the applications coming in from Member States, that more and more Member States are using this basis, Article 2b. If we look even at the applications in 2009 and 2010, we can see that this is the situation and I, like Madam Berès, will call on the Council to support this. I believe Parliament will fully support this today and the Council should be here today to listen to the strong views of the Parliament on this.

In 2010, 10% of all redundant workers accessed funding under the EGF. As far as I am concerned, that is a direct connection between redundant workers and the EU institutions, and workers understand that the EU institutions are responding and putting in place a personalised package of services for them. If you read the Commission reports you will see that workers benefit from accessing the funds in many different ways. Central to that, of course, are measures that improve their employability opportunities but there are other benefits, too, and I agree with you, Commissioner, it is an expression of solidarity, but the good thing is that that solidarity is very closely linked to the EU 2020 objectives. So we have a win-win situation where we have a connection to citizens that helps to ensure the EU 2020 objectives are achieved. I believe that we do need to continue with this derogation, where 500 workers can access the fund because, if we do not, then we are saying to citizens: we are not responding to your in times of austerity. I believe the Council needs to listen to what Parliament is saying on this matter.

 
  
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  Milan Cabrnoch, za skupinu ECR. – Vážený pane předsedající, skupina ECR nebude podporovat návrh týkající se fondu pro přizpůsobení se globalizaci. Fond pro přizpůsobení se globalizaci je nástrojem přerozdělení, které spočívá v tom, že vezmeme peníze úspěšným, část jich spotřebujeme a zbytek podle našich pravidel přidělíme neúspěšným. Úspěch a neúspěch jsou přitom přirozenou součástí trhu. Pro nás politiky je pochopitelně lákavé někomu peníze dávat. Často přitom zapomínáme, že jiným tyto peníze bereme. A tak namísto, aby úspěšný své podnikání rozvíjel, odevzdává část svých peněz neúspěšným. Přitom nejde o solidaritu mezi silnými a slabými či znevýhodněnými. Praxe ukázala, že příjemci jsou většinou subjekty na trhu velmi silné. Od samého počátku fondu jsou pochybnosti o tom, kam tyto prostředky směřují. Namísto globalizace často řeší přesun mezi členskými zeměmi a namísto důsledků krize podporují plánovanou restrukturalizaci.

 
  
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  Elisabeth Schroedter, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Herr Präsident! Ich gebe den Kolleginnen und Kollegen Recht: Die entlassenen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer sind die Leidtragenden der Krise. Deshalb haben wir Grünen auch bisher allen Anträgen aus den Mitgliedstaaten zugestimmt. Die EU finanziert Maßnahmen, die lange Arbeitslosigkeit verhindern sollen. Allerdings sind wir der Meinung, dass Anträge, bei denen diese Maßnahmen nicht im Rahmen eines Sozialdialogs festgelegt werden, in Zukunft nicht mehr genehmigt werden dürfen.

Wir Grünen kritisieren auch, dass das Finanzinstrument dazu benutzt wird, um ArbeitnehmerInnen zu unterstützen, damit sie Arbeitsverträge akzeptieren, die unter ihrem bisherigen Lohnniveau liegen. Besonders für ältere ArbeitnehmerInnen wird dies angeboten. Selbst wenn das aus ihrer Sicht der Spatz in der Hand ist, weil sie die Taube auf dem Dach nicht bekommen können, ist es aus meiner Sicht nicht im Sinne des sozialen Europas, denn am Ende stehen sie ja schlechter da und haben ein niedrigeres Lohnniveau.

Zudem haben wir immer wieder Fälle, wo der Sozialplan von Unternehmen praktisch von der EU übernommen wird, gerade in der traditionellen Autoindustrie. Sie profitiert am meisten von dieser indirekten EU-Hilfe. Aus unserer Sicht sollte dieses Instrument anders ausgerichtet werden. Es sollte nicht Finanzlöcher stopfen, sondern strategisch auf Nachhaltigkeit ausgerichtet werden. Es sollte investieren in grüne Jobs, in die Transformation in eine ökologische Wirtschaft, damit es wirklich eine nachhaltige Investition ist.

Wir glauben auch nicht, dass diese Feuerlöscherintervention der Europäischen Union wirklich etwas bringt und EU-Geld nachhaltig anlegt. Aus unserer Sicht ist es eine Feuerlöschaktion für Wettbewerbsverlierer auch im Sinne von einer Transformation in eine ökologische Wirtschaft. Deshalb brauchen wir viel stärker die Intervention durch den Europäischen Sozialfonds in zukunftweisende Weiterbildung, in Schulungen, damit Entlassungen präventiv begegnet werden kann und unsere Wirtschaft ökologisch umgeformt wird und dadurch weltweit Wettbewerbsgewinner wird.

 
  
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  Miguel Portas, em nome do Grupo GUE/NGL. – Senhor Presidente, há aqui duas discussões que são completamente diferentes. A primeira é se este fundo, no contexto de uma crise económica e financeira, que prossegue, e de uma muito provável nova recessão mundial, se este fundo deve ser prolongado até ao final de 2013 ou não.

E a minha resposta é: deve ser prolongado. E deve ser prolongado porque ele não evita, de facto, os malefícios do capitalismo globalizado ou da crise económica e financeira, mas tem, pelo menos, a virtude de apoiar as suas primeiras vítimas, aqueles que são vítimas de despedimentos colectivos. E isso não é um assunto de menor importância numa Europa que olha muito mais para o capital do que olha para o trabalho.

É exactamente porque este é um fundo redistributivo que ele é tão importante. É porque ele oferece uma possibilidade a quem tem muito menos oportunidades. O nosso colega conservador acha que, pelo contrário, estamos a apoiar os que não têm sucesso. Pois é exactamente porque estamos a apoiar os que não têm sucesso e a dar-lhes uma nova oportunidade que este fundo justifica a sua existência.

Mas é verdade que ele deve ser mudado. Deve ser reformado. E, desse ponto de vista, eu quero apoiar a resolução aprovada na Comissão do Emprego porque ela reafirma todos os pontos que já tinham sido aprovados por esta Casa há um ano e coloca um novo extraordinariamente importante: é que o financiamento deste fundo deve estar alinhado com a taxa de co-financiamento dos fundos estruturais. E este ponto não se tinha conseguido. Este fundo não pode apoiar mais os despedimentos dos países ricos do que os despedimentos nos países que estão a sofrer com maior violência as políticas de recessão e de austeridade.

 
  
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  Derek Roland Clark, on behalf of the EFD Group. – Mr President, the European Globalisation Adjustment Fund was invented to persuade Member States to adopt Lisbon without national referendums, but this expensive project has insufficient checks. In Antwerp, General Motors claimed EUR 9.5 million from the EGAF. Their redundant workers received EUR 150 000 each and then some found work with Volvo nearby. Of the five countries with negative growth, three have put in no claims, while stronger economies have, with Denmark, the Netherlands and Austria leading the way, and several more this week.

Many firms are closing due to trade moving to the Far East. Glasfiber in Denmark closed because their manufacturer of wind turbines moved to China. This does not happen just because Chinese workers are on low pay; indeed, on Tuesday in this House, the Commissioner discounted that. More to the point, he said, was that China’s central bank sets its own interest rates, while the exchange rates make Chinese products more attractive on world markets. EU manufacturers will struggle on world markets if euro membership makes their products too expensive – ask Greece!

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Mr President, there are two problems with the European Globalisation Adjustment Fund: firstly, that it provides the European Union with a responsibility that Member States could much more appropriately fulfil themselves; and secondly, that it recognises that globalisation wreaks havoc with peoples’ livelihoods, but the EU does nothing to address the cause of the problem – which is globalisation itself.

Globalisation moves manufacturing from high labour-cost countries to low labour- cost countries, and floods the west with goods from those countries, destroying our manufacturing bases and taking the jobs of our workers. It would be very difficult to compete with low-wage economies without reducing our wage rates to the levels in those countries.

We might hope to use technology in an attempt to compete, but our technology is often exported to countries that compete with us, or is bought and copied – infringing the western manufacturers’ patent rights. The countries of Europe must individually or collectively – I would prefer individually – protect their industries and peoples from ruin and impoverishment.

 
  
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  Barbara Matera (PPE). - Signor Presidente, signor Commissario, onorevoli colleghi, circa 23 milioni di persone in Europa sono oggi disoccupate e oltre 113 milioni vivono a rischio di povertà e di esclusione.

Dopo più di due anni di attività come relatrice permanente del Fondo europeo di adeguamento alla globalizzazione per la commissione bilanci di questo Parlamento, sono stata coinvolta da vicino nel funzionamento di uno dei più giovani ed efficaci strumenti messi a disposizione dall'Unione europea a supporto del mercato del lavoro. Dalla data della sua creazione nel 2006, l'EGF ha supportato più di 75 milioni di lavoratori europei licenziati e ha riqualificato da solo oltre il 10% dei disoccupati nel periodo 2009-2010.

Il suo successo è dimostrato dalla crescita costante del numero di richieste di supporto, dalla volontà di estendere la deroga per crisi economica e dalla riconferma dell'esistenza dell'EGF nel prossimo quadro finanziario. Tale Fondo, però, presenta margini di miglioramento, in quanto è molto giovane, soprattutto per ciò che concerne la semplificazione delle procedure e l'accelerazione dei tempi nell'erogazione dei fondi.

Auspico, così, una stretta collaborazione tra questo Parlamento e la Commissione europea per definire al meglio i nuovi settori che potrebbero aprirsi a supporto del Fondo, come ad esempio il settore agricolo, ma anche quello pubblico oltre ai lavoratori precari.

Quindi, il mio gruppo politico, il PPE, accoglie con piacere la risoluzione della collega Berès a cui faccio i miei complimenti e quindi mi auguro, soprattutto al termine del voto, una votazione unita, compatta, perché i cittadini europei hanno bisogno di questo Parlamento unito e compatto.

 
  
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  Evelyn Regner (S&D). - Herr Präsident, Herr Kommissar! Der Europäische Globalisierungsfonds – das ist für die betroffenen Menschen Geld aus Europa. Die Europäische Union wird in den Mitgliedstaaten durch diese Hilfe sichtbar. Es wird sichtbar, dass Mittel eingesetzt werden, um Opfer der Globalisierung und der Wirtschafts- und Finanzkrise finanziell zu unterstützen. Insofern sind alle Vorschläge der Kommission zur Beschleunigung des Verfahrens uneingeschränkt zu unterstützen. Schließlich sind angesichts der Tatsache, dass es sich um eine Feuerlöschaktion handelt, bis zu eineinhalb Jahren Verfahrensdauer besonders lang – viel zu lang!

Ich möchte jetzt auf einen Punkt zu sprechen kommen, der mir ein besonderes Anliegen ist und die zukünftige Entwicklung des Europäischen Globalisierungsfonds betrifft. Die Überlegung der Kommission, in Hinkunft den Fonds auch für Landwirte zu öffnen, ist eine Themenverfehlung. Und insofern würden sie ganz glasklar direkt Arbeitnehmern, die von Umstrukturierungen und von der Krise betroffen sind, Geld entziehen. Es käme da zu einer Umschichtung. Insofern möchte ich diesen Punkt an dieser Stelle bereits ausgesprochen haben, denn der nächste Finanzrahmen kommt sehr bald.

 
  
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  Alexander Alvaro (ALDE). - Herr Präsident! Der Globalisierungsfonds ist damals geschaffen worden, um den Folgen der Globalisierung und deren negativen Auswirkungen zu begegnen. Was man aber vielleicht noch einmal festhalten sollte: Die Globalisierung ist da, sie wird bleiben, und sie ist unumkehrbar. Insofern ist es wesentlich intelligenter, strukturelle Anpassungen auf dem Arbeitsmarkt zu schaffen.

Gleichzeitig ist der Fonds aber dann benutzt worden, um auch innereuropäische Verlagerungen von Unternehmen auszugleichen, und nun ist er erweitert worden – als grundsätzliche Ausnahme für die Krisensituation, in der wir sind. Die vorliegenden Vorschläge der Entschließung, die wir weitestgehend mittragen können – und ich bewerte das vor allen Dingen aus haushalterischer Sicht und nicht aus Sicht des Beschäftigungsausschussess –, gehen in eine vernünftige Richtung.

Aber allen Ernstes: Wenn ich einen Änderungsantrag sehe, der die Kofinanzierungsrate der Mitgliedstaaten auf 5% senken will, frage ich mich, welcher Anreiz überhaupt noch bestehen, um den eigenen Arbeitsmarkt anzupassen, wenn man daraus Nutzen ziehen kann. Oder die Forderung, dass Unternehmen dann Arbeitsplätze schaffen müssen! Allen Ernstes, ich glaube nicht, dass jemand davon ausgeht, dass Unternehmen gerne Arbeitnehmer entlassen, um dann über den Fonds Geld zu bekommen, um sie dann wieder einstellen zu können. Wir sind auch nicht die Arbeitsagentur Europas in dieser Frage.

Einen letzten Punkt muss ich aber schon noch ansprechen: Die mehrjährige Finanzielle Vorausschau sieht vor, dass in Zukunft aus dem europäischen Globalisierungsfonds auch Mittel für den Agrarsektor verwendet werden können und sollen. Dann frage ich mich, wenn wir in Kapitel 1 als einen der größten Haushaltsposten den Agrarbereich haben, was da nicht möglich sein kann. Außerdem soll es außerhalb des regulären Haushalts stattfinden. Ich glaube, im Rahmen der Verhandlungen werden wir darüber noch zu reden haben.

 
  
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  Julie Girling (ECR). - Mr President, crisis is an opportunity for evaluation and effective change, not an excuse to plough forward perpetuating more of the same. I do not support this resolution. I do not think the European Globalisation Adjustment Fund is effective. Why? It does not go to those Member States most in need. We have already heard that Germany, Denmark, and the Netherlands accounted for over 30% of applications, and they have good growth. In 2010 many countries with no growth made no applications – including Greece. Why?

Secondly, it targets the wrong people. Those newly redundant are not those most in need; they are usually skilled and experienced and they are advantaged in the job market. We should be helping the young. This is where resources should go. This Fund is entirely badly focused. Rather than act now we should wait for a full evaluation of the Fund. I hope we change our emphasis to the long-term unemployed and youth. We must also include this Fund in the next financial perspective; it must not be allowed to continue as a de facto off-balance-sheet item.

 
  
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  President. − Ms Girling, you have been challenged with a blue-card question from Ms Sinclaire. Do you accept the question?

 
  
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  Julie Girling (ECR). - No, Mr President, I will not accept Ms Sinclaire’s request for a blue-card question. I did not come here to give her oxygen.

 
  
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  Nicole Sinclaire (NI). - Mr President, on a point of order, I observe these proceedings quite a lot and I observed you yesterday. Not once did you mention the name of the person who was offering the blue card. This is the first time you have done that. Can I ask why?

 
  
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  President. − Ms Sinclaire, I am not aware that I did not do so and I am sorry if you do not like to be named, but I felt it would be courteous to Ms Girling who could not see who was raising the card behind her. As a matter of fact, I do normally try and say who is raising the blue card, but I am also trying to spend less time talking from the chair. Unfortunately you are making me do that now, which is cutting into other people’s speaking time.

 
  
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  Patrick Le Hyaric (GUE/NGL). - Monsieur le Président, je soutiens la proposition de Mme Pervenche Berès d'allonger la durée du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation et d'abaisser le seuil y ouvrant droit à 500 salariés. Je souhaiterais même, à vrai dire, que les salariés des petites et moyennes entreprises qui sont peut-être les premières victimes de la mondialisation capitaliste puissent y avoir accès également sous des formes à déterminer.

Mais, plus fondamentalement, je souhaiterais que l'Europe ne mette pas seulement de l'argent dans un traitement social de la mondialisation, mais qu'elle mette en place des dispositifs contre les licenciements et les délocalisations, prévoyant des pénalisations financières pour les grandes sociétés multinationales qui licencient uniquement pour augmenter leurs profits, en véritables actrices de la mondialisation capitaliste telle que nous la connaissons.

D'autre part, le Fonds devrait servir, je crois aussi, davantage à la réinsertion dans l'emploi et à la formation permanente des salariés.

 
  
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  Morten Messerschmidt (EFD). - Hr. formand! Vi taler hele tiden om, at EU er i en økonomisk krise, og hvis man ser rundt omkring i verden, er det svært at være uenig. EU taber dagligt konkurrenceevne i forhold til Kina, Indien, Sydamerika og en lang række andre regioner, som får bedre og bedre uddannelse, bruger flere og flere penge på forskning, sænker skatterne og holder lønningerne i ro. EU sakker bagud på den økonomiske verdensscene. Vi hører så her i dag, hvad EU’s svar på dette problem er: Det er omfordeling. Det er statsstøtte. Mine damer og herrer, jeg er nødt til at gøre opmærksom på, at det var statsstøtte og omfordeling, der førte EU ud i det morads, i den deroute, hvor EU befinder sig dag. Alligevel er det eneste svar, som bureaukraterne i Bruxelles, bureaukraterne her i Strasbourg og i øvrigt det store flertal i Europa-Parlamentet, der elsker at bruge andre folks penge, giver: mere af det samme. Mere af det, der førte EU på gal kurs. Dette kommer ikke til at løse problemet, det gør problemet større!

 
  
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  Angelika Werthmann (NI). - Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Der EGF ist in seiner Grundstruktur ein sinnvolles und effizientes Instrument. Er unterstützt Arbeitnehmer direkt, die in der Folge der Globalisierung ihren Arbeitsplatz verloren haben. Solidarität – sicher. Der EGF weist aber in seiner jetzigen Form deutliche Mängel auf. Er entlässt die Unternehmen aus ihrer sozialen Verpflichtung und Verantwortung. In der täglichen Umsetzung des Fonds zeigt sich, dass Unternehmen diesen als soziales Add-on in ihr Kalkül mit einbeziehen, denn diese Mittel tragen ausschließlich die europäischen Steuerzahler. Doch ist hier eine soziale Ausgewogenheit und Gerechtigkeit gegenüber den europäischen Steuerzahlern zu schaffen. So müssten sich die Unternehmen an den Fondsauszahlungen beteiligen.

Zum Schluss möchte ich noch sagen: Wenn wir jetzt auch noch Zahlungen im Agrarsektor tätigen würden, dann würde der EGF wirklich sein Ziel und seinen Zweck verfolgen.

 
  
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  Csaba Őry (PPE). - Elnök Úr! Én azokkal értek egyet, akik elsősorban a szimbolikus jelentőségét hangsúlyozzák ennek az alapnak. Valóban, ez egy jó konstrukció ahhoz, hogy az Európai Unió megmutassa, hogy érti azokat az embereket, azoknak a problémáit, akik sokkszerűen, hirtelen, váratlanul nagy nehézséggel találkoznak.

Emlékezzünk vissza: eredetileg az alapot úgy hoztuk létre – delokalizációs alapnak is neveztük a viták során, amikor kialakult ez a mostani konstrukció –, hogy ahol hirtelen, tömegesen, egyszerre jelenik meg a munkanélküliség valamilyen üzleti globalizáció következtében beállott döntés miatt, ott jelezzük azt, hogy adott esetben az Unió kész segíteni, amikor meghaladják a gyors reakció lehetőségét egy-egy nemzeti szolgálatnak a keretei. Ugyanakkor óvnék mindenkit attól, hogy ebben az alapban a globalizáció és a válság korrekcióját lássuk. Ahhoz ez a pénz kevés, és ráadásul nem is lenne korrekt, és nem is lenne indokolt. Alapvetően nemzeti hatáskörben vannak a foglalkoztatáspolitikák és a szociálpolitikák, tehát sokkal inkább kiegészítő jellege van, ebben viszont rendkívül hasznos.

Magunk is támogatjuk azt, hogy az alap meghosszabbodjon, nem támogatjuk viszont azt, hogy önálló költségvetési sorként a konstrukció megváltozzon. Nem tartanánk helyesnek azt, hogy ha az a látszat keletkezne, hogy az Unió átveszi az egyes tagországoknak a kompetenciáját. Ami a strukturális alapokon belüli módosítást, a jobb összehangolását igényelné a strukturális alapoknak és a globalizációs alapnak: ez egy érdekes gondolat, el lehet rajta gondolkodni. Azt javasolnánk, hogy a Bizottság fontolja meg, készítsen valamilyen elemzést, analízist és utána adott esetben visszatérhetünk rá.

 
  
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  Ole Christensen (S&D). - Hr. formand! Kære kolleger! Det er godt, at globaliseringsfonden nu bliver forlænget frem til 2014. Jeg er helt sikker på, at alle dem, der har mistet deres job på grund af den globale krise, har været glad for den indsats, som globaliseringsfonden har ydet. Det er aldrig rart at miste sit job, og hvis det endelig sker, så er det vigtigt, at man så hurtigt som muligt kommer i gang med målrettet uddannelse eller omskoling, så man øger muligheden for at finde et nyt job. Her har globaliseringsfonden som sagt hjulpet mange, og det er fint. Desværre er sagsbehandlingstiden alt for lang, og der bør arbejdes på at få den reduceret. Der er en gennemsnitlig sagsbehandlingstid på næste 300 dage, og hertil skal lægges yderligere et par måneder, inden pengene bliver udbetalt. Dermed handler det faktisk næsten om et år! Det betyder også, at den tid, man har til at bruge pengene, faktisk bliver reduceret til et år. Det bør der kigges nærmere på. Det kan gøres bedre.

 
  
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  Gerben-Jan Gerbrandy (ALDE). - Voorzitter, voor een politicus is het heel moeilijk om tegen een fonds te zijn zoals dit globaliseringsfonds. Want laten we wel wezen, het helpt mensen die dat nodig hebben, die in een moeilijke positie zitten. Maar het ontslaat ons niet van de plicht om kritisch te bezien of dit ook de juiste manier is om publiek geld uit te geven. Daar twijfel ik aan. Ik denk niet dat het aan Europa is om pleisters te plakken in de hele Europese Unie. Het is aan Europa om veel meer te doen aan een structurele versterking van de Europese economie. Daarom ben ik geen voorstander van dit fonds.

Waar ik wel een voorstander van ben, – en dat is de weg waar we echt naar toe moeten – is dat we de Europese begroting veel flexibeler maken in de nieuwe financiële meerjarenbegroting. Daar gaat het uiteindelijk om. Dan kunnen we als Europa reageren op crises in de wereld en niet continu weer aparte fondsen daarvoor oprichten, die we vervolgens nauwelijks meer kunnen afschaffen.

 
  
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  Oldřich Vlasák (ECR). - Vážený pane předsedo, dámy a pánové, návrh Evropské komise nepodporuji. Ukazuje se totiž, že z Evropského fondu pro přizpůsobení se globalizaci nečerpaly členské státy, které byly zasaženy krizí nejvíce. Zatímco státy, kde se nezaměstnanost v období krize pohybovala vysoce nad průměrem Evropské unie, nepředložily v zásadě žádné žádosti, země, které neměly výraznější problémy s trhem práce, z tohoto fondu výrazně profitovaly. Uvědomme si navíc, že zájem o čerpání z tohoto fondu výrazně poklesl. Zatímco loni se projednávalo 23 žádostí, letos do prázdnin jen 7. To naznačuje, že finanční krize již odezněla a současné ekonomické potíže již nejsou důsledkem původní krize z roku 2008 a 2009, ale vyplývají z dluhové krize, na jejíž řešení není Evropský fond pro přizpůsobení se globalizaci zaměřen. Přiznejme si také, že fond pro přizpůsobení se globalizaci je spojen s velkou byrokracií. Pokud chceme skutečně i nadále řešit problémy tohoto typu evropskými prostředky, což já osobně nepodporuji, využijme k tomu Evropský sociální fond.

 
  
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  Thomas Mann (PPE). - Herr Präsident! Wie oft wurde den Menschen versprochen, sie aus schwierigen sozialen Lagen, aus Armut und Ausgrenzung herauszuführen! Seit 2006 gibt es konkrete Hilfe – den Europäischen Globalisierungsfonds, der Entlassene darin unterstützt, wieder einen Job zu finden. Ursprünglich griff er ein, wenn mindestens 1 000 Beschäftigte eines Unternehmens und der Zulieferer arbeitslos wurden. Laufzeit maximal 12 Monate. Wegen anhaltender Wirtschaftsprobleme wurden die Kriterien 2009 ausgeweitet. Der Fonds wird wirksam bei 500 Arbeitnehmern, die Laufzeit der EGF-Projekte wurde auf 24 Monate ausgeweitet – zu Recht – und der Höchstsatz der Kofinanzierung von 50 auf 65 % angehoben, alles gültig bis Ende dieses Jahres. Da sich die Arbeitsmärkte in vielen Mitgliedstaaten noch nicht erholt haben, wollen wir den Zeitraum bis Ende 2013 verlängern – nicht etwa für Feuerwehreinsätze, sondern für Nachhaltigkeit.

Der EGF unterstützt ausschließlich die Beschäftigten und nicht die Unternehmen, wie oft fehlinterpretiert wird. Den Arbeitnehmern wird geholfen durch Wiedereingliederung in die Berufe, durch Umschulung, durch Fortbildung – ich nenne das einen europäischen Mehrwert. Eines aber ist nicht akzeptabel: dass für den EGF ständig Gelder aus dem ESF genommen werden, dem Europäischen Sozialfonds, denn der ist unersetzlich für die Existenzsicherung von lokalen Beschäftigungsgesellschaften, für den Kampf gegen Schulabbruch, das Erreichen von Abschlüssen und Qualifikationen. Sorgen wir dafür, dass ESF und EGF nicht gegeneinander ausgespielt werden!

 
  
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  Sergio Gaetano Cofferati (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, in questi pochi anni della sua vita, il Fondo ha dimostrato di essere uno strumento utile ed efficace. Soprattutto in questi ultimi mesi, se guardate il numero di domande che sono state avanzate tra il 2007 e il 2009 e quelle che invece sono state presentate tra il 2009 e il 2010, ne avrete la conferma indiscutibile.

Ora, è evidente che in parte ha cambiato la sua natura. Era nato per aiutare i lavoratori di aziende che venivano riorganizzate per effetto della globalizzazione, oggi aiuta prevalentemente aziende che sono colpite dalla crisi. La crisi colpisce anche i lavoratori della piccola e media impresa. Anche a quelli dovremmo pensare, ma nulla toglie questa esigenza al valore e all'utilità del Fondo. Quello che il Fondo ha bisogno di veder realizzato rapidamente è una modifica di alcune sue regole perché il finanziamento sia più consistente e perché, soprattutto, l'accesso al Fondo sia molto più rapido di quanto non è possibile oggi. Questo è quello che dobbiamo fare.

 
  
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  Ivo Strejček (ECR). - Mr President, the ongoing, alarming and daunting economic situation both in the eurozone and outside makes a serious case for decisive repudiation of the existence of the European Globalisation Adjustment Fund. It has actually been functioning at the expense of those taxpayers who, despite the economic and financial crisis, survived within fierce global competition.

Having said that, I am obliged to say that pernicious consequences of the existence of this fund increase the level of redistribution, create market distortions and punish the successful. That is why I disagree with its existence.

 
  
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  Joanna Katarzyna Skrzydlewska (PPE). - Panie Przewodniczący! Europejski Fundusz Dostosowania do Globalizacji sprawdza się jako instrument wsparcia dla pracowników, ofiar masowych zwolnień, którzy potrzebują pomocy w przekwalifikowaniu się i znalezieniu alternatywnego zatrudnienia. Świadczą o tym dane ukazujące wzrastającą liczbę wniosków osób, którym ta pomoc zastała bezpośrednio udzielona, oraz wielkość zaangażowanych środków finansowych.

Rozszerzenie zakresu stosowania tego funduszu również na osoby, które utraciły zatrudnienie na skutek kryzysu ekonomicznego, okazało się krokiem we właściwym kierunku. Sprawiło, że obok działań mających na celu walkę z kryzysem, podejmowanych na poziomie narodowym, EFG stał się skutecznym instrumentem uzupełniającym starania państw członkowskich zmierzające do zniwelowania pogarszającej się sytuacji na rynku pracy.

To właśnie te dwa argumenty, czyli wzrost zainteresowania wsparciem z tego funduszu uwidoczniony podwyższającą się liczbą wniosków, a także postrzeganie EFG jako skutecznego narzędzia do zwalczania skutków kryzysu, są najsilniejszymi argumentami za tym, aby przedłużyć do grudnia 2013 r. rozszerzony zakres jego zastosowania.

Niemniej jednak wśród zarzutów, jakie podnoszą adresaci tego funduszu, jest zbyt długi okres rozpatrywania wniosków przez Komisję Europejską. Wpływa to na spóźnioną celowość działań i czasami zmniejsza ich skuteczność. Dlatego należy rozważyć wprowadzenie zmian w tym zakresie.

 
  
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  Proinsias De Rossa (S&D). - Mr President, the Globalisation Adjustment Fund is one of the social policy success stories for Europe which leverages individualised retraining for unemployed men and women of all ages and all skill sets. At this time of crisis when the Commission and the Council are taking what I consider to be lopsided steps to address the debt crisis, giving rise to growing EU criticism, this successful fund needs to be continued.

The first fund allocation for Ireland, for instance, for the Dell workers in Limerick, has not only retrained the workers but has also succeeded in creating 240 new jobs. However, some of the money has remained unspent because of the inflexibility in the expenditure deadlines and because the clock starts ticking from the date of application, rather than the date of approval. I believe this should change.

To conclude, I would make the point that this is not intended to be a total response to the crisis, nor is it intended to be a total response to unemployment. Of course we need to address youth unemployment specifically, but one does not cancel out the other.

 
  
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  Rareş-Lucian Niculescu (PPE). - Dacă ne punem întrebarea „este util Fondul european de ajustare la globalizare”, singurul răspuns poate fi cel afirmativ, dar dacă ducem mai departe ideea, „este suficient de util, este suficient de utilizat, este suficient de adaptat necesităţilor economiei de astăzi?”…

Mai mult de o treime dintre lucrătorii asistaţi în perioada 2009 - 2010 au reuşit să se angajeze, spun statisticile, fiind asistaţi 40% din cei concediaţi. Acest lucru înseamnă că la fiecare o sută de lucrători concediaţi, patru au reuşit să se angajeze. Ceea ce nu este destul, mai ales dacă avem în vedere faptul că actuala criză este departe de a se fi încheiat.

De aceea este nevoie de măsurile propuse, prelungirea până la sfârşitul anului 2013 a derogării care permite utilizarea fondului pentru sprijinirea lucrătorilor concediaţi, prelungirea activităţii fondului şi după expirarea cadrului financiar multianual actual, dar şi introducerea unor proceduri de intervenţie mai rapide, identificarea motivelor pentru care unele state membre nu au utilizat niciodată fondul (acest fapt este îngrijorător), iar apoi soluţionarea problemelor identificate.

Mai multă eficienţă, mai puţină birocraţie, acces mai uşor la informaţie, schimb de bune practici între statele membre, cuprinderea mai multor persoane în activităţile susţinute de fond, acestea sunt soluţiile de care avem nevoie.

 
  
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  Συλβάνα Ράπτη (S&D). - Κύριε Πρόεδρε, το Ταμείο για την παγκοσμιοποίηση γίνεται πλέον πέντε χρονών και κάθε παιδί στα πέντε του χρόνια έχει διαμορφώσει τον χαρακτήρα του. Έτσι λοιπόν και το Ταμείο έχει διαμορφώσει τον βασικό του χαρακτήρα. Ωστόσο, μπορούμε να παρέμβουμε και να κάνουμε βελτιώσεις. Η μία βελτίωση που πρέπει, κατά τη γνώμη μου, να γίνει οπωσδήποτε είναι ότι, το «μωρό» που λέγεται Ταμείο για την παγκοσμιοποίηση, θα πρέπει να περπατάει πιο γρήγορα, να εξυπηρετεί τους σκοπούς για τους οποίους ιδρύθηκε πιο γρήγορα. Αυτό είναι εξαιρετικά σημαντικό.

Υποστηρίζω επίσης ότι η λειτουργία του Ταμείου, η οποία είχε προβλεφθεί μέχρι την 31η Δεκεμβρίου του 2011, πρέπει να παραταθεί έως το 2013. Θεωρώ ότι το ταμείο αυτό είναι ένα πολύ σημαντικό εργαλείο, ιδιαίτερα στους καιρούς της κρίσης. Και επειδή άκουσα να υπάρχει ενδιαφέρον από τους συναδέλφους για την περίπτωση της Ελλάδας, έχω εδώ ένα δημοσίευμα - ένα από τα πολλά - που λέει ότι η Επιτροπή πρότεινε να χορηγηθεί στην Ελλάδα βοήθεια ύψους 2,9 εκατομμυρίων ευρώ για τη στήριξη των απολυμένων από την εταιρεία ALDI.

Τέλος, θέλω να θέσω ένα ερώτημα, για το οποίο φοβάμαι ότι, σήμερα, σ’ αυτή την αίθουσα, δεν μπορεί να δοθεί απάντηση: Πού είναι το Συμβούλιο; Δεν θεωρεί σημαντική αυτήν τη συζήτηση; Δεν θεωρεί άραγε ότι το Ταμείο για την παγκοσμιοποίηση αξίζει την προσοχή του ή μήπως το Συμβούλιο δεν ενδιαφέρεται για την κρίση;

 
  
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  Regina Bastos (PPE). - Senhor Presidente, a crise que a União Europeia atravessa tem tido graves consequências em todos os Estados-Membros e são milhares os trabalhadores afectados pelos despedimentos causados pela globalização e pela crise.

Não podemos deixar de afirmar a nossa solidariedade com estes trabalhadores que perderam os seus empregos e de afirmar que a Europa deve ajudar os Estados-Membros a manter uma taxa de emprego e a combater o desemprego. Uma reintegração rápida dos trabalhadores no mercado de trabalho é um objectivo prioritário.

Exemplo da utilidade deste fundo é o meu país, Portugal, que recorreu quatro vezes a ele – embora tenhamos consciência de que poderia ser melhorado o acesso a este fundo, sobretudo nos países mais afectados pela crise.

Graças à existência deste Fundo de Ajustamento à Globalização, tem sido possível ajudar milhares de trabalhadores através de medidas de formação profissional, ajudas à criação de empresas e incentivos ao recrutamento. Esta proposta é positiva porque irá permitir aos Estados-Membros pedir a intervenção deste fundo para apoiar os trabalhadores despedidos em consequência directa da crise económica e financeira.

Apoiamos a prorrogação do prazo e entendemos que devem ser os Estados-Membros mais afectados pela crise a terem maior acesso e mais fácil acesso a este fundo de apoio à globalização e à crise.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D). - Įvertinus esamą ekonominę situaciją darbo rinkoje, iš tiesų net nekyla klausimas, ar reikia pratęsti išimtinių nuostatų taikymą iki 2013 m. Atsakymas yra vienareikšmis būtina. Tačiau iš tikrųjų taip pat reikia įvertinti esamas, per daug biurokratines fondo veiklos procedūras. Vis dėlto terminas, kuris trunka metus, o kartais netgi daugiau, yra labai blogas, todėl taip, kaip pasakyta mūsų teikiamoje rezoliucijoje, jis tikrai neturėtų viršyti 6 mėn., kol valstybė gauna atitinkamą paramą. Antras dalykas, iš tikrųjų reikėtų labai įsigilinti ir įvertinti tai, jog valstybės narės, besikreipiančios dėl tos paramos, turėtų galimybę gauti išankstinį mokėjimą, t. y. avansą, per kur kas trumpesnį laiką, kad galėtų realiai ir greitai padėti darbo netekusiems žmonėms. Ir iš tikrųjų pritariu ir solidarizuojuosiu su tais kolegomis, kurie pasakė, kad būtina į šią veiklą įtraukti ir socialinius partnerius. Gerbiamas Komisijos nary, gal būtų galima išsiaiškinti, kodėl tos šalys, kuriose aukštas nedarbo lygis, nesikreipia dėl paramos iš šio Globalizacijos fondo. Gal tai joms padėtų?

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan (PPE). - Voi susţine propunerile Comisiei, atât cu privire la prelungirea aplicabilităţii acestui fond, cât şi cu privire la creşterea gradului de cofinanţare. Acest fond reprezintă un răspuns concret şi eficient la problemele legate de mobilitatea forţei de muncă dintr-o industrie în alta, respectiv în cadrul aceleaşi industrii, determinate de către globalizare, un trend economic care va rămâne cu noi.

Ceea ce cred, însă, că este necesar este să accelerăm procedurile pentru disponibilizarea fondurilor în susţinerea problemelor forţei de muncă în zonele în care aceasta a fost afectată de impactul globalizării, iar a doua propunere este ca acest fond să revină la destinaţia iniţială pentru care a fost gândit, şi anume să susţină înlăturarea impactului globalizării asupra forţei de muncă.

 
  
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  Elena Băsescu (PPE). - În 2010, 12 state membre au accesat Fondul european de ajustare la globalizare, printre care, din păcate, nu s-a regăsit şi ţara mea. Nu este prima dată când intervin pe acest subiect. Între timp, România a adoptat şi o hotărâre de guvern pentru a-i reglementa cadrul juridic şi instituţional.

Comisia, totuşi, ar trebui să aibă în vedere menţinerea unei rate semnificative de cofinanţare, pentru a putea fi accesat şi de statele membre cu programe de austeritate bugetară, cum ar fi România. Cu o rată a şomajului de peste 7%, dar sub media Uniunii Europene, România trebuie să adopte o strategie eficientă de reconversie profesională. În acelaşi timp, domeniul de aplicare al fondului trebuie extins şi la alte sectoare, cum ar fi agricultura. Ideea comasării acestui fond cu cele structurale, aşa cum se propune, nu cred că este binevenită.

 
  
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  Silvia-Adriana Ţicău (S&D). - În cazul întreprinderilor afectate de criza economică şi financiară, acestea pot utiliza atât Fondul social european cât şi Fondul european de ajustare la globalizare pentru a sprijini persoanele disponibilizate. În cazul sectorului public, însă, Uniunea nu are suficiente instrumente pentru a sprijini persoanele disponibilizate de instituţiile publice ca urmare a reducerii bugetelor naţionale din cauza crizei economice şi financiare.

Angajamentele internaţionale asumate de unele dintre statele membre cu Fondul Monetar Internaţional sau Comisia Europeană pentru a putea depăşi criza economică implică reduceri masive de personal în instituţiile publice. Aceste persoane trebuie să poată beneficia de un sprijin din partea Uniunii Europene în aceleaşi condiţii ca un salariat din sectorul privat, care este disponibilizat ca urmare a crizei economice.

Domnule comisar, vă întreb dacă Comisia intenţionează să adapteze Fondul european de ajustare la globalizare pentru a sprijini şi angajaţii concediaţi din instituţiile publice datorită modului în care criza economică şi financiară afectează bugetele naţionale.

 
  
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  Jan Kozłowski (PPE). - Panie Przewodniczący! Bardzo dziękuję Komisji za przedstawienie stanowiska, a jednocześnie chciałbym bardzo pogratulować pani Berès i pani Harkin za przygotowanie bardzo wszechstronnego projektu rezolucji na temat przyszłości Europejskiego Funduszu Dostosowania do Globalizacji (EGF).

Kilka tygodni temu w Gdańsku z udziałem komisarza László Andora, przedstawicieli naszego parlamentu, Rady, EBI, Eurofundu i innych instytucji dyskutowaliśmy o instrumentach wspierania zatrudnienia w nowych wieloletnich ramach finansowych. Wnioski z tej debaty wskazują, że przyszłość EGF należy omawiać w ścisłym powiązaniu z przyszłym kształtem Europejskiego Funduszu Społecznego, jak również instrumentów mikropożyczkowych, tak aby na przyszłość uniknąć nakładania się zakresów ich oddziaływania, zwiększyć ich efektywność, elastyczność, ale i tempo realizacji. Doświadczenia z wdrażania Europejskiego Funduszu dostosowania do Globalizacji, zarówno te pozytywne jak i te negatywne, bo takie też były czy są, uważam za niezwykle cenne. Jestem przekonany, że dorobek ten należy dobrze wykorzystać w procesie przygotowania rozporządzeń regulujących przyszłe instrumenty na rzecz zatrudnienia.

 
  
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  Karin Kadenbach (S&D). - Herr Präsident! Herzlichen Dank auch an Frau Berès für diese großartige Vorlage. Ich bin nicht Mitglied im Beschäftigungsausschuss, aber die Äußerungen heute aus der Ecke der ECR haben mich dann doch bewogen, mich zu melden.

Ich glaube, es ist der falscheste Zeitpunkt, hier eine Neiddebatte zu starten. Eine ganz große Aufgabe der europäischen Politik muss gerade diese Umverteilungspolitik sein. Es wäre sehr wichtig, einmal zur Kenntnis zu nehmen, dass umverteiltes Geld nicht verschenktes oder verlorenes Geld ist, sondern dass umverteiltes Geld dazu beiträgt, dass Menschen, die aufgrund der Globalisierung ihren Arbeitsplatz verloren haben – ich spreche z. B. von Menschen aus dem Frachtbereich, Lieferanten, wir haben über 3 000 Freigesetzte in Österreich –, nun hoffentlich den Globalisierungsfonds in Anspruch nehmen können.

Dieses Geld schafft Werte. Dieses Geld schafft Kaufkraft. Dieses Geld schafft es, dass jene Unternehmen, die das Geld als Steuerzahler in diesen Fonds einzahlen, auch wieder Kunden haben. Das heißt, ich würde wirklich ersuchen, diesen Globalisierungsfonds als Motor der Wirtschaft zu sehen und nicht nur als etwas, das in Form einer Almosenpolitik in Europa verteilt wird. Und wer schnell hilft, hilft doppelt.

 
  
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  Pat the Cope Gallagher (ALDE). - A Uachtaráin, go raibh maith agat as ucht deis labhartha a thabhairt dom. Ar ndóigh is ciste fíorthábhachtach é an Ciste Eorpach um Choigeartú don Domhandú do na Ballstáit san Aontas Eorpach.

I strongly believe, Mr President, that every effort must be undertaken by national authorities to replace a company after a decision is taken to relocate outside the Union. This Fund – the European Globalisation Adjustment Fund – must be the last option available to governments after all efforts are exhausted to replace relocated companies.

I would like to commend the Industrial Development Authority in Ireland and also Údarás na Gaeltachta who over successive decades have successfully attracted inward investment into Ireland, including our constituency in the North West.

In June 2010, the Government submitted an application under the European Globalisation Adjustment Fund for up to EUR 40 million for the retraining of construction industry workers, and I want to commend the officials for their efforts. This was done after meetings involving both myself and my colleagues, Marian Harkin and Jim Higgins, and I would like to ask the Commissioner for the current position in relation to this application.

 
  
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  Nicole Sinclaire (NI). - Mr President, I was disappointed that my Conservative colleague refused to take my question earlier. I wanted to ask her if she shared my dismay that the UK Government has not once made an application for risk funds.

In my own region we lost a lot of jobs – over 2 000 in Peugeot Ryton – when they were relocated to Slovakia, and we got no help with retraining.

This is a EUR 357 million budget so far since 2007, and as the second-largest contributor we should have surely got some of that back. I am wondering why our current government and our current Prime Minister, who talks about retraining and skills, have not applied for this. As one former Conservative Prime Minister said: it is only asking for our own money back.

 
  
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  Hubert Pirker (PPE). - Herr Präsident! Wir haben ein Problem in diesem Haus bei catch the eye. Alle die, die weiter hinten sitzen, haben das Problem, dass sie nicht wissen, ob sie vorne wahrgenommen werden, wenn sie aufzeigen. Ich z. B. habe mich zu Beginn der Diskussion bereits zu Wort gemeldet, habe das Nicken der charmanten Dame vorne zur Kenntnis genommen, bin jetzt aber nicht auf der Rednerliste. Das heißt, man wird, wenn man das Pech hat, aufgrund der alphabetischen Reihenfolge weiter hinten sitzen zu müssen, für catch the eye nicht wahrgenommen. Das passiert aber jetzt nicht zum ersten Mal, sondern bereits zum wiederholten Mal. Ich versuche, hier einen anderen Modus zu finden, sodass auch die, die aufgrund des Alphabets weiter hinten sitzen müssen, auch wahrgenommen werden können. So funktioniert das leider nicht perfekt.

 
  
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  President. − Mr Pirker, your concerns are noted. You were on the list but you are one of those unfortunately to whom I cannot give time. I am already under pressure because I have given time to too many colleagues from the floor.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL). - Neste debate há três questões que importa clarificar sobre a existência deste fundo. Desde logo, o FEG surge apenas como um paliativo perante o agravamento do desemprego, decorrente de políticas estruturais da União Europeia que põem em causa o seu sector industrial e facilitam a vida das multinacionais, que não assumem qualquer responsabilidade social.

Depois, o FEG utiliza critérios de financiamento que são profundamente injustos e conduzem a situações como as que ainda tivemos na sessão plenária desta semana, em que aprovámos, para um número similar de trabalhadores, mobilizações do FEG que atribuíram à Alemanha cerca de 4,4 milhões de euros, à Dinamarca cerca de 3,8 milhões e a Portugal apenas 1,4 milhões de euros – sendo que é este o país que se encontra em pior situação.

Por último, a elevada taxa de co-financiamento exigida aos Estados-Membros, de 35 % do montante global previsto. Para minorar esta situação, esperamos que aprovem a nossa proposta de redução para apenas 5 % de co-financiamento dos Estados, sobretudo para os países em condições financeiras frágeis, como Portugal.

 
  
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  Seán Kelly (PPE). - Mr President, I would just like to say, in relation to catch-the-eye, that I was first in here this morning and was first to apply for the catch-the-eye. I was not called. I was here yesterday afternoon for the discussion on the Rio+20 Earth Summit; I was here for the entire discussion and was one of the first to put up my hand. I was not called. I was here yesterday morning for the entire three hours with Mr Barroso. I was first in and was first to put up my hand. Forty-six of the 56 who put up their hand were called. I was not called. I saw people coming in, during catch-the-eye, putting up their hands, being called and leaving again.

Is there a policy of discouraging people to turn up, and discriminating against them because they appear too often in the Chamber?

 
  
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  President. − Thank you, Mr Kelly. ‘No’ is the answer to that question. I have already overrun the time for catch-the-eye. We are supposed to keep it to five minutes and I have given the floor to seven colleagues. As it happens, you would have been the next one and I apologise that I am not able to call you, but there is no other reason than that. I am sorry about that, but keep trying.

 
  
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  Algirdas Šemeta, Member of the Commission. − Mr President, first of all I would like to thank Members for their contributions to this debate. We can clearly conclude that a strong majority in Parliament supports the Commission proposal to extend the crisis part of the fund until 2013.

I would like to start by answering the specific question raised by Mr Gallagher. The Commission is finalising its work on this specific case and it is scheduled to be discussed in the College of Commissioners on 5 October.

There is a genuine belief that the Globalisation Adjustment Fund has a role to play in the future as a rapid crisis intervention instrument for showing solidarity with the most vulnerable workers in society. To add value, the fund’s support should encourage measures to correct skill mismatches in difficult labour market situations. Special attention will need to be paid to the social responsibility of large companies, particularly as regards collective dismissals. Many of you raised this issue during the debate, and the Commission will of course take your contributions into account.

Some of you raised some doubts about the inclusion of farmers in the future Globalisation Adjustment Fund. The Commission considers that farmers are also exposed to the risks of globalisation, particularly where forthcoming trade agreements are concerned. We consider that there is a strong necessity to include farmers in the scope of the Globalisation Adjustment Fund. In the proposal on the multiannual financial framework you can see that we proposed a limit of up to EUR 2.5 billion to be used for farmers, also trying to ensure that at least part of the Globalisation Adjustment Fund goes to workers in other sectors.

Both the Member States and the European institutions involved in the decision-making process should do their utmost to speed up delivery of support from the fund. On this point, we also have some ideas on which we are currently finalising our work. For example, we are considering the introduction of electronic application forms and the standardisation of questions in order to reduce the time needed to apply for funding. We are also looking at other initiatives which could streamline the process. We fully agree that we have to streamline the process and to make the procedures much faster.

I would like to thank Ms Berès for her report once again. It will provide a valuable contribution to the Commission’s work on the future of the Globalisation Adjustment Fund.

 
  
  

ΠΡΟΕΔΡΙΑ: ΑΝΝΥ ΠΟΔΗΜΑΤΑ
Αντιπρόεδρος

 
  
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  Pervenche Berès, rapporteure. − Madame la Présidente, moi, je voudrais remercier l'ensemble des collègues qui sont intervenus dans ce débat, parce que je pense qu'ils ont permis d'éclairer la discussion. Le Conseil n'est pas là, mais j'espère qu'il entendra le message fort que ce Parlement européen s'apprête à donner. Nous demandons rapidement le déblocage de la décision au Conseil et la prolongation de ce dispositif d'utilisation du Fonds d'ajustement à la mondialisation dans le cadre de la crise.

Monsieur le Commissaire, nous vous avons entendu et nous constatons que vous êtes sensibles aux préoccupations importantes qui se sont manifestées tout au long de ce débat concernant la question des stratégies des multinationales qui doit figurer au programme de travail de la Commission et sur laquelle nous espérons avoir des propositions.

Ensuite, un certain nombre de catégories ont été évoquées. Faut-il s'occuper des jeunes en particulier? Mon collègue Pronsias de Rosas l'a dit: " Ce n'est pas parce qu'on s'occupe des jeunes qu'il ne faut pas s'occuper des travailleurs." De la même manière, vous évoquez la situation des agriculteurs qui seront demain éventuellement éligibles à ce Fonds, soit. Mais, encore une fois, n'organisons pas la solidarité des pauvres avec les pauvres ou des victimes de la crise avec les victimes des accords d'échanges. Si nous allons dans cette direction, il faut que chacun prenne ses responsabilités, et que les moyens mis à la disposition du Fonds soient adaptés en conséquence.

Enfin, je veux redire combien, pour nous, pour ce Parlement, la capacité d'utilisation de ce Fonds en fonction des dispositifs administratifs existant dans chacun des États membres et de la qualité du dialogue social est tout à fait essentielle. Beaucoup de mes collègues se sont demandés : "Mais pourquoi n'y a-t-il pas de demandes de mobilisation du Fonds dans tel ou tel pays?" Eh bien, je crois que si l'Europe veut être un creuset pour une amélioration de la capacité administrative des États membres, la mobilisation du Fonds est un très bon laboratoire; c'est, encore une fois, un bon outil dont l'Europe a besoin.

Et si demain le Conseil prenait la décision de refuser la prolongation de ce Fonds, et la capacité de le mobiliser dans le cadre de la crise, il prendrait une lourde responsabilité, car il enverrait le signal qu'au moment où la crise frappe encore plus gravement qu'avant, on coupe les moyens de soutien que l'Europe offre aux travailleurs. Ce serait faire le lit de l'euroscepticisme. Nous demandons au Conseil d'écouter le message de ce Parlement.

 
  
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  Πρόεδρος. - Έχω λάβει 1 πρόταση ψηφίσματος που έχουν κατατεθεί σύμφωνα με το άρθρο 110, παράγραφος 2, του Κανονισμού(1).

Η συζήτηση περατώνεται.

Η ψηφοφορία θα διεξαχθεί σήμερα στις 12 το μεσημέρι.

Γραπτές δηλώσεις (άρθρο 149 του Κανονισμού)

 
  
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  Liam Aylward (ALDE), in writing. – Ba bhuille uafásach do na céadta oibrí agus teaghlach é dúnadh Waterford Crystal i gContae Phort Láirge na hÉireann. Meastar go bhfuil laghdú EUR 40 milliún sa bhliain tagtha ar chaiteachas pearsanta i gcathair Phort Láirge agus sa cheantar máguaird dá bharr. Cuireadh fáilte roimh chinneadh an AE roinnt blianta ó shin airgead ón gCiste Eorpach um Choigeartú don Domhandú a leithdháileadh ar an réigiún i ndiaidh drochbhuille dúnadh Waterford Crystal. Tá ceisteanna agus gearáin ó iar-oibrithe ag teacht chugam fós maidir leis na deacrachtaí atá acu teacht ar eolas bunúsach faoin gCiste, ar eolas maidir le rochtain ar oiliúint agus oideachas, agus maidir le maoiniú a fháil ón gCiste chun íoc as na cúrsaí oiliúna sin. Cé go dtiteann riaradh an Chiste faoi údarás na mBallstát, measaim go mba chóir athbhreithniú a dhéanamh ar bhainistíocht an Chiste ar an leibhéal náisiúnta. An bhfuil athbhreithniú déanta ag an gCoimisiún ar éifeachtacht an Chiste ó thaobh na n-oibrithe de? Molaim aidhmeanna agus spriocanna an Chiste, ach chun na dea-spriocanna sin a bhaint amach, ní mór go gcuirfí i bhfeidhm go héifeachtach trédhearcach an Ciste agus go mbeadh caidreamh díreach ann le na hiar-oibrithe. Murach sin, ní bheadh ann ach cúis anacra eile dóibh.

 
  
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  David Martin (S&D), in writing. – The EGF was designed as a tool for rapid intervention in the event of mass redundancies, with a view to preventing long-term unemployment in difficult labour market conditions; whereas the original aim of the EGF as an instrument was to alleviate, within a short timeframe, acute and unforeseen labour market problems caused by the dismissal of a large number of workers either from big companies or from SMEs operating in a particular sector and in a particular region.The long-term Europe 2020 objectives aimed at increasing employment and employability rates are supported by the European Social Fund. Notwithstanding the limited funds available to it and the scale of the economic crisis Europe faces the Globalisation Adjustment Fund has played an important role in helping groups of workers adjust to new employment situations.

 
  
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  Bogusław Sonik (PPE), na piśmie. – Uchwalenie rezolucji w sprawie uruchomienia specjalnej linii budżetowej dla Europejskiego Funduszu Dostosowania do Globalizacji w zakresie zwalczania skutków kryzysu gospodarczego (EFG) to bardzo dobry krok podjęty przez Parlament Europejski nie tylko dla Polski, która już trzykrotnie korzystała z jego środków, ale także dla pozostałych państw Unii chcących skorzystać z jego pomocy. Dzięki EFG 10% zwolnionych pracowników w UE w okresie 2009-2010 dostało wsparcie, z czego 40% pracowników zostało pomyślnie ponownie włączonych do rynku pracy. Przedłużenie działania tego Funduszu do grudnia 2013 roku będzie skutecznym instrumentem ułatwiającym zwalnianym pracownikom przechodzenie przez często długotrwały i trudny proces przekwalifikowywania i doskonalenia zawodowego w sytuacjach nieprzewidzianej restrukturyzacji sektorów i przedsiębiorstw, zwłaszcza w wyniku kryzysu lub skutków globalizacji. Mam też nadzieje, że Komisja Europejska będzie sprawnie administrować procedurą przyznawania wniosków, szybkie procedury są czynnikiem, dzięki któremu obywatele odczują sukces tego przedsięwzięcia. Jest to o tle ważne, że osób oczekujących takiej pomocy jest bardzo wiele, świadczą o tym dane ukazujące wzrastającą liczbę wnioskodawców, którym udzielono pomocy z EFG oraz wielkość zaangażowanych środków finansowych.

 
  

(1)βλ. Συνοπτικά Πρακτικά.

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