Go back to the Europarl portal

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (Selected)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
This document is not available in your language. Please choose another language version from the language bar.

 Index 
 Full text 
Débats
Lundi 10 septembre 2012 - Strasbourg Edition révisée

Interventions d'une minute (article 150 du règlement)
MPphoto
 

  Karim Zéribi (Verts/ALE). - Monsieur le Président, Madame la Commissaire, je souhaite attirer votre attention sur la question de la minorité rom, au cœur de l'actualité en France et en Europe.

L'Union européenne a investi lourdement dans des programmes visant à intégrer les populations roms, et c'est tout à son honneur. Plus de 17 milliards d'euros seront alloués sur la période 2007-2013 via le FSE, le FEDER et, dans une moindre mesure, le FEADER. Cependant, de nombreux éléments nous font penser que ces fonds ont été sous-employés.

Dans la ville où je suis élu, Marseille, 1 500 Roms vivent dans des conditions inhumaines et révoltantes, ce qui crée des tensions. Les expulsions de Roms ne règlent en rien leur situation et n'abordent pas le véritable sujet, à savoir leur intégration. Nous devons réagir.

Madame la Commissaire, vous affirmez que l'intégration des Roms, qui sont des Européens, relève autant de la responsabilité du pays d'accueil que de celle du pays d'origine. Vous avez raison! Mais il nous faut alors renforcer le contrôle exercé sur l'utilisation des subventions européennes et faire en sorte que la Commission réévalue, si nécessaire, les stratégies nationales adoptées. De plus, nous devrions confier la gestion des Fonds structurels accordés aujourd'hui aux élus locaux, qui auront à cœur de régler le problème car ils se situent au plus près du terrain. Le Parlement devra alors veiller à une évaluation régulière de l'utilisation de ces fonds.

 
Legal notice - Privacy policy