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Procedure : 2012/2002(INI)
Stadium plenaire behandeling
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Ingediende teksten :

A7-0234/2012

Debatten :

PV 22/10/2012 - 21
CRE 22/10/2012 - 21

Stemmingen :

PV 23/10/2012 - 13.23
Stemverklaringen

Aangenomen teksten :

P7_TA(2012)0386

Debatten
Maandag 22 oktober 2012 - Straatsburg Herziene uitgave

21. De toekomst van het ontwikkelingsbeleid van de EU - 2015 - Europees jaar van de ontwikkeling (debat)
Video van de redevoeringen
PV
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  Elnök. − A következő pont közös vita – Uniós fejlesztéspolitika: a Charles Goerens által a Fejlesztési Bizottság nevében készített jelentés a változtatási programról: az Unió fejlesztési politikájának jövőjére irányuló javaslat (2012/2002(INI) (A7-0234/2012) és a Charles Goerens által, a Liberálisok és Demokraták Szövetsége Európáért képviselőcsoport, Philippe Boulland által, az Európai Néppárt (Kereszténydemokraták) és Thijs Berman által a Szocialisták és Demokraták Progresszív Szövetsége Európai Parlamenti Képviselőcsoportja nevében a Bizottsághoz intézett, a 2015 – A fejlesztés európai évéről szóló szóbeli választ igénylő kérdésről (http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=OQ&reference=O-2012-000167&language=HU" \t "_blank" – B7-0363/2012).

 
  
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  Charles Goerens, rapporteur et auteur. − Monsieur le Président, pourquoi faut-il que la politique de développement de l'Union européenne change?

Elle ne peut plus rester la même car le monde a changé. De nos jours, sept pauvres sur dix dans le monde ne vivent plus dans les pays les moins avancés ni dans les pays en développement, mais bien dans les pays émergents. La globalisation, il est vrai, crée des richesses considérables qui ne vont pas pour autant toutes aux plus démunis.

À cela s'ajoute une démographie galopante. Aujourd'hui, il y a sept milliards de bouches à nourrir. On sera neuf milliards dans vingt ans. Le taux de croissance économique d'un pays ne devient réel qu'à partir du moment où il dépasse le taux de natalité.

Au cours du vingt-et-unième siècle, le poids de l'Union européenne dans le monde va diminuer constamment, ce que d'aucuns appellent le déclin stratégique, contrairement aux pays émergents qui, avec leur essor économique, sont déjà devenus des acteurs politiques décomplexés.

Il n'en reste pas moins que l'Union européenne est de loin le premier acteur mondial en matière d'aide publique au développement. Elle veut non seulement rester le premier, mais aussi le meilleur acteur dans ce domaine.

Voici ce que la commission du développement propose pour que cela reste aussi le cas à l'avenir. La politique de développement de l'Union européenne sert la finalité la plus noble qui soit, promouvoir la dignité humaine en éradiquant la pauvreté, ni plus ni moins. L'aide publique au développement doit être conçue en fonction des besoins de nos partenaires du sud, en respectant leur choix. La politique de développement doit être au service des pauvres, sans arrière-pensée et s'inscrire dans l'esprit du consensus européen de développement, tel que l'accord signé par le Conseil, la Commission et le Parlement le prévoient.

Nous proposons que Lady Ashton appose également sa signature sous le document en question afin qu'il ne subsiste pas le moindre doute sur les intentions de tous les acteurs européens institutionnels en matière de développement. Nous lançons un appel à tous, acteurs privés, États riches, États pauvres, acteurs multilatéraux, afin qu'ils assument leurs responsabilités en matière de développement.

C'est pourquoi nous appuyons la Commission européenne dans sa volonté de différencier son aide et de rayer de la liste des bénéficiaires les pays émergents, dont l'économie dégage des moyens sans cesse croissants. La lutte contre la pauvreté dans ces pays ne devrait dorénavant plus relever de la solidarité internationale mais de leur politique intérieure. Notre commission aimerait que cela se fasse dans le cadre d'un dialogue avec ces pays et au moyen d'un retrait progressif de l'Union européenne de l'assistance à ces derniers.

Le commissaire Piebalgs se prononce en faveur d'une croissance inclusive dans les pays en développement. Nous appuyons cette approche. Précisons toutefois qu'il y a lieu de promouvoir une croissance dans les pays en développement, tout comme chez nous d'ailleurs, qui privilégie l'amélioration réelle du sort des plus pauvres. Il va falloir en tenir compte dans la programmation de l'aide. Il sera donc indispensable, de notre point de vue, d'allouer au moins 20 % de l'aide de l'Union européenne aux services sociaux de base tels que définis par les Nations unies dans les objectifs du Millénaire pour le développement.

La politique de l'Union européenne doit être cohérente. Cohérence veut dire amener les départements autres que celui du développement à renoncer à toute démarche susceptible de démolir, par leur action, ce qui a été construit dans la coopération au développement. Il faut que nos vingt-sept États membres en soient conscients et agissent en ce sens, afin qu'à vingt-huit, avec la Commission, le Service pour l'action extérieure, ils répondent à l'impératif de coordination tel que prévu par le traité de Lisbonne. Notre rapporteur estime que le dialogue entre les vingt-huit est loin d'être satisfaisant, tant du point de vue de la participation ministérielle aux réunions du Conseil que du temps extrêmement limité qui lui est consacré.

Aussi me semble-t-il indispensable de faire précéder nos prises de décision de l'organisation d'un consensus intellectuel autour des grandes questions politiques de nature stratégique qui conditionnent la politique de développement de l'Union européenne. En effet, une cellule de réflexion indépendante à l'échelle européenne apportant une vraie valeur ajoutée, une valeur ajoutée réelle par rapport aux organismes nationaux déjà existants, pourrait mieux nous guider dans la réponse aux grands défis du développement. Je vous fais grâce des positions très détaillées, que vous trouverez d'ailleurs dans la version écrite de mon rapport.

Nous le savons, ce thème du développement n'est pas suffisamment présent dans le débat public. Afin d'y remédier, et c'est la raison de la question orale que j'ai ajoutée à ma demande d'élaboration de ce rapport, nous invitons le Parlement à se prononcer en faveur de notre proposition de faire de l'an 2015 l'Année européenne pour le développement. Cette démarche est appuyée, notamment, par mon ami Thijs Berman, mon collègue Boulland, ainsi que par Eva Joly.

Pourquoi un développement responsable? Parce que les objectifs du Millénaire pour le développement ne seront jamais atteints si les États à revenus intermédiaires où vivent sept pauvres sur dix n'assument pas leurs responsabilités. Développement responsable parce que l'impératif de cohérence des politiques nous amène, nous aussi, au niveau de l'Union européenne, à repenser certaines méthodes. Si nous voulons encore peser dans ce sens en 2015, 2015 ne me paraît plus prématuré.

 
  
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  Philippe Boulland, auteur. − Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, je tiens tout d'abord à remercier Charles Goerens pour son excellent rapport.

Nous le savons tous ici: l'Union européenne fournit plus de la moitié du total mondial de l'aide publique au développement et, cependant, à l'approche de l'échéance des OMD en 2015, même si certains objectifs semblent atteints, nous devons nous interroger sur la façon d'améliorer notre aide, de la rendre plus cohérente par rapport à notre politique commerciale, par rapport à notre politique agricole et par rapport à notre politique extérieure.

L'avenir de la politique européenne de développement doit reposer sur des engagements précis, mesurables et sur un calendrier à court et moyen terme.

La crise économique, le changement climatique, la puissance des pays émergents, l'accaparement des terres, nous obligent à définir de nouvelles priorités: assurer la sécurité alimentaire, l'accès aux ressources énergétiques et l'accès aux soins de santé. Certes, un consensus européen existe mais nous devons repenser les systèmes institutionnels européens et internationaux en matière environnementale et sociale, en nous inspirant d'organismes qui fonctionnent sur le plan décisionnel comme l'OMC, par exemple.

Enfin et surtout, nous devons expliquer à nos concitoyens que le développement des pays tiers n'est pas que charité et solidarité, mais aussi source de développement pour nous. Il suffit de regarder les marchés qui s'ouvrent aux Européens dans les pays émergents: la Chine, le Brésil et l'Inde.

2015 sera aussi l'occasion de mieux prendre en compte l'évolution géostratégique des dernières années, car les pays émergents d'aujourd'hui étaient, il y a peu encore, des pays en voie de développement. Désormais, en tant que puissances économiques incontournables, ces pays doivent également apporter leurs contributions à l'aide internationale.

L'Union européenne doit être le promoteur d'une aide au développement responsable au niveau européen et au niveau international. L'année 2015 sera plus qu'une échéance, ce sera une occasion unique de repenser l'aide au développement, non pas comme une simple assistance financière, mais comme un appui à des projets de développement responsables au niveau tant social qu'environnemental.

Je me joins donc, ici, à mes collègues des autres groupes et à ceux du Comité économique et social et du Comité des régions pour demander que 2015 soit désignée Année européenne du développement et, surtout, d'un développement responsable.

 
  
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  Thijs Berman, Rapporteur. − In aanvulling op het uitstekende verslag van

Charles Goerens wil ik hier graag drie opmerkingen maken.

De agenda voor change zegt terecht dat er een betere verbinding moet komen tussen noodhulp en ontwikkelingsbeleid. In Nederland, mijn lidstaat, gaan er stemmen op om ons botweg te beperken tot louter noodhulp, een absurde gedachte.

Nu, enkel noodhulp bieden is in bijvoorbeeld Mali desastreus en niet in ons belang. Niet verder kijken dan de honger onder de vluchtelingen in Noord-Mali betekent pure winst voor de moslimfanatici die er de sharia vestigen ondanks fel protest van de lokale bevolking. Al Qaida een veilige haven bieden, daarmee wordt Noord-Mali een brandhaard, een Afghanistan vlakbij onze grenzen.

Van Noord-Mali wegkijken is ook in het voordeel van Latijns-Amerikaanse misdadigers die in West-Afrika steeds meer vrijheid hebben om cocaïne via de havens van Ivoorkust en Guinee-Bissau dwars door de Sahara naar Europa te transporteren. Daartegen optreden betekent steun geven aan de vredesoperatie en actief in Mali werken aan een toekomst in de regio, ook voor de Toearegs.

Voorzitter, in 2015 moeten wij wereldwijde afspraken hebben over de vraag hoe wij er ná dat jaar voor zorgen dat iedereen de kans krijgt om uit de armoede te komen. Daar is een publiek debat voor nodig. Het zou goed zijn als de Europese Unie het jaar 2015 uitriep tot het jaar van ontwikkelingssamenwerking. Ik hoor graag van commissaris Piebalgs of hij ons kan bijstaan om dit voor elkaar te krijgen.

Tot slot, zonder open democratie zijn gelijke kansen een illusie. Zolang de armsten geen stem hebben in hun hoofdsteden, worden hun belangen daar niet gerespecteerd. Het is daarom zo belangrijk om te investeren in het hoorbaar maken van de stem van de armsten, in lokale en regionale parlementen, in maatschappelijke organisaties, zoals NGO's van minderheden en van vrouwen. De Europese Commissie kiest voor deze aanpak, gesteund door het Europees Parlement. Ik hoop dat ook de Raad zich hierin zal kunnen vinden.

 
  
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  Andris Piebalgs, Member of the Commission. − Mr President, I should start by thanking Charles Goerens for an excellent report and also for the debate we have started here. It definitely requires far more attention.

I am also grateful to the Committee on Development, in which we have the chance always to exchange views on development policy. Development cooperation is definitely one of the most complicated policies because it revolves not only around the development support that we give, but also around our action in other policy areas. It is also true, as Mr Boulland said, that we should see development policy not only from the perspective of solidarity. Solidarity is definitely part of our approach, but it is also an investment in the security and the well-being of our citizens. I believe it is very much a cross-cutting policy that strengthens the Union if properly addressed and weakens the Union if not properly addressed.

I believe that there have been substantial changes in the world for the better. We now have a chance, in our lifetime, not only to alleviate poverty but also, in many parts of the world, to eradicate it. The EU is a trusted partner because we always keep our promises. Sometimes, perhaps, we are slow, but we are honest in our approach, with no second thoughts. We just want to help countries get out of the circle of poverty.

In addressing this agenda of change, we really need to work more strategically, and when you work more strategically you definitely need to make some choices. Our point of departure is the human rights-based approach, which we do not separate from health policy, education policy or support for growth sectors. It is an over-arching element that we address in all policy elements in a coherent manner. I am very glad that Mr Goerens’s report looks positively on the movement towards inclusive and sustainable growth, because we can also see what our partners are looking for. They would like fast, immediate growth, and GDP growth of two figures, and if possible three figures, while not always understanding that GDP growth figures do not always result in satisfaction for the funded nation and that the elements of social inclusion and social protection are very important, and that the sustainability issue is also crucial. Does it help a country to have high growth, only to find it is devastating the environment? We are trying to build a coherent approach.

I believe two issues are crucial here. One is access to sustainable energy. We know that this is crucial not only in the fight against climate change, but also for economic growth. If we are not there, then it will most probably be coal-based power that is used in some parts of the country. The second issue is food security, agriculture and nutrition. What Mr Berman said is true: if you just take humanitarian aid, you will never have enough money to address matters, because calamities are happening more and more and this has a higher and higher cost. It does not help if you just save people’s lives in a time of calamity – they also need to rebuild their lives.

What we have done, together with my colleague Kristalina Georgieva, with regard to built resilience provides an answer. This is where you can save money and where you can move out, saying that, at a certain stage of development, our support will not be necessary, because the country is strong enough and has built resilience to address its food insecurity.

Mr Goerens touched upon dialogue with the Member States, and things have evolved in the Development Council. It is perhaps not the most important sign, but in May we will hold a whole-day Development Council under the chairmanship of the High Representative, Vice-President Ashton. Although she has a busy agenda, she has agreed to hold a whole-day event. This demonstrates that we have issues to discuss, and she feels confident that the Member States will be fully involved.

Another benchmark is joint programming. I am glad that there is a French initiative to hold an event on joint programming. It is not only a Commission-driven process. This is what we are looking for, so that Member States feel fully comfortable with the policy.

Last but not least, international engagement. We sometimes say that we are misunderstood, but I believe now that we have a real historic chance in the MDG process up to 2015 and after. The MDG Framework is the most developed and widely-recognised international global framework. That framework really has changed the lives of millions of people, and 2015 is the year in which we conclude the process of the MDGs and, from another point of view, we also start a new framework.

I believe the EU should be fully engaged in this major event and consider this the most important year for development cooperation; it is really a landmark year for us. So, for this reason, I believe that organising a European Year for Development in 2015 could be both timely and appropriate. At EU level it could help catalyse and mobilise the attention both of public opinion and of the decision-makers on development issues, in particular on the post-2015 development framework.

I am also pleased to note the support of the Committee of the Regions and of the President of this House on this issue. The Commission is now looking at the implications of the organisation of this European Year. We need also to mobilise significant human resources to ensure the full success of such a large-scale campaign. We are looking at it positively, but we need to be absolutely sure that we, as Europe, can deliver on this Year before we start it. The Commission will come back to Parliament with detailed proposals, in line with the proper procedure for the designation of a European Year.

I would also call the attention of this House, as a component of the budgetary authority, to the need to ensure sufficient financial resources in order to secure the successful organisation of such a European Year.

 
  
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  Filip Kaczmarek, w imieniu grupy PPE. – Komisja Rozwoju zdecydowała się przygotować raport dotyczący komunikatu „Agenda for Change”, gdyż zamierzenia Komisji Europejskiej opisane w tym dokumencie obejmują kluczowe kwestie europejskiej polityki rozwojowej. Serdecznie dziękuje posłowi Charlesowi Goerensowi za podjęcie się przygotowania tego ważnego projektu. Podzielam troskę Komisji Europejskiej o to, że powinniśmy ze szczególną uwagą zająć się kwestią podnoszenia jakości pomocy. To zrozumiałe, że w trudnych czasach kryzysu trzeba wyjątkowo starannie wydawać pieniądze, które otrzymujemy od podatników. Nie ulega też wątpliwości, że sama polityka rozwojowa musi być modernizowana. Skoro świat się zmienia, i zmienia się bardzo szybko, to nasza odpowiedź na problemy i bolączki tego świata powinna nadążać za tymi zmianami. Próbą takich działań jest właśnie „Agenda for Change” i mam nadzieję, że będzie to próba udana. Kategoria włączającego wzrostu, o którym mówił przed chwilą komisarz, jest koncepcją, w jaki sposób pogodzić wzrost gospodarczy z postępem w zakresie wymagań społecznych. Ta koncepcja to właściwie rozwijanie bardzo europejskiego konceptu, bardzo starego konceptu – społecznej gospodarki rynkowej. Dzięki temu nie tracimy z horyzontu zasadniczego celu gospodarki rozwojowej – ograniczenia ubóstwa. Chcemy, aby polityka rozwojowa była spójna, skuteczna, zrównoważona i dobrze skoordynowana. Jestem przekonany, że „Agenda for Change”, nasze sprawozdanie i Europejski Rok na rzecz Rozwoju zbliżą nas do tego celu.

 
  
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  Ricardo Cortés Lastra, en nombre del Grupo S&D. – Señor Presidente, señor Comisario, quiero felicitar a Charles Goerens por este informe, una posición fuerte que sienta las bases para el futuro de la política de cooperación al desarrollo de la Unión. Es un informe que se encuadra en un contexto de recortes en toda Europa de la ayuda oficial al desarrollo, el vencimiento del término establecido para el cumplimiento de los Objetivos de Desarrollo del Milenio 2015, y en plena negociación del próximo marco financiero plurianual; en concreto, del instrumento de cooperación al desarrollo.

El mensaje que va a apoyar la Eurocámara mañana es contundente: los tiempos cambian, las circunstancias cambian, pero los europeos, aun en tiempos difíciles, apostamos por la solidaridad y por el desarrollo, con una agenda de cooperación que se ajuste a esos cambios.

Esta Cámara apuesta, así, por políticas en pro de un desarrollo sostenible y que promueva la redistribución de la riqueza y la justicia social, con una financiación a la altura de los retos globales. También apuesta por que al 70 % de los pobres del mundo que viven en países de renta media no se les niegue nuestro apoyo. Por eso pedimos que se negocie una hoja de ruta para la reducción progresiva de la ayuda oficial al desarrollo y que se fomente de forma importante su participación en acuerdos triangulares de cooperación; que el criterio de diferenciación para conceder o no nuestra ayuda no se base solo en la renta nacional bruta, sino que también pueda emplear otros indicadores, como el de desigualdad o vulnerabilidad existente.

Señor Presidente, señor Comisario, pedimos mucho, incluso que la tasa sobre las transacciones financieras de la Unión Europea se utilice, entre otras cosas, para la cooperación al desarrollo, pero pedimos con juicio, sabiendo que la ayuda de la Unión Europea es efectiva, que tiene un verdadero valor añadido y que igual sigue siendo necesaria.

 
  
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  Judith Sargentini, namens de Verts/ALE-Fractie. – Dank u, mijnheer Goerens, voor uw goede verslag. Maar wat mij toch elke keer een probleem lijkt is dat wij in tijden van economische crisis de visie op ons ontwikkelingssamenwerkingsbeleid gaan aanpassen. Dat zou heel goed kunnen als wij heel erg slim zouden zijn en als wij zouden zeggen dat ons uitgangspunt coherentie van beleid is en dat wij in de ontwikkelingssamenwerking nu toch echt eens druk op de handel en op de investeringen gaan uitoefenen.

Maar als wij dat niet doen en als wij eigenlijk vooral kijken naar hoe wij onze officiële ontwikkelingshulpfondsen kunnen aanwenden, dan ben ik nog steeds erg bang, mijnheer Piebalgs, dat wij bezig zijn met de argumenten voor de tegenpartij te organiseren en dat is: u kunt het efficiënter, u kunt het dus met minder geld. Ik zie dat in mijn eigen land waar de bijdrage voor ontwikkelingssamenwerking ondertussen van 0,8% van het bruto nationaal product gedaald is naar 0,7% van het bruto nationaal product, en ik zal dat in meer landen terugzien.

Mijn vraag aan u, mijnheer Piebalgs, is daarom ook: wanneer gaan wij het echt slim doen? Wanneer gaan wij eerlijk handelen en eerlijk investeren als uitgangspunt nemen?

 
  
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  Younous Omarjee, au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, parmi tous les thèmes dont nous discutons, je vais insister sur un point: l'Afrique. C'est sur le continent africain que toutes ces questions se posent avec le plus de gravité. C'est aussi en Afrique que résident les potentialités les plus grandes. Voyez-vous, la donne démographique porte en elle cette dualité.

En moins de 40 ans, la population du continent africain va presque doubler. Saurons-nous faire de cette dynamique un levier de progrès et de développement humain ou, au contraire, par notre incapacité à éradiquer la pauvreté, deviendra-t-elle une force incroyable de déstabilisation du monde sur tous les plans?

L'aide au développement n'est pas, j'en suis convaincu, une simple politique de charité ou une politique misérabiliste. Non! Une vraie politique de développement doit aussi être un investissement dans l'avenir, qui vienne soutenir une grande ambition pour l'Afrique elle-même, une ambition aussi pour notre continent. La croissance future de l'Union européenne en dépend – cela, la Chine l'a d'ailleurs bien compris – et la paix du monde en dépend également.

 
  
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  Gay Mitchell (PPE). - Mr President, I would like to thank Charles Goerens and the Commissioner for their presentations.

There are three brief points I want to make. The first is that we need to ensure that there is a favourable environment in which economies in developing countries can grow. This means getting public expenditure in order, making sure it is efficient, and creating a healthy private sector as well as removing excessive burdens on SMEs – small and medium-sized enterprises. We cannot do that on our own, but we can encourage that and we can talk about that and we can get involved with other politicians and try to get that on their agenda. In addition, we need to protect and further develop property rights in order to also serve that agenda. That is what we will give people: an ownership, and a sense of the future.

Secondly, we really do need to address the issue of policy coherence. The Commission itself pointed out that there could be up to EUR 6 billion per year saved if there was greater coherence in our development policy. There needs to be some way for this Parliament to speak with national parliaments, and I urge the Commissioner to use his influence to help us bring that about. We are trying to do that through the Committee on Development so we can bypass reluctant ministers in the Council of Ministers who want to keep all this power to themselves and are exacerbating the situation.

Thirdly, and very briefly, the Commissioner attended a launch on gendercide. I am the rapporteur on gendercide. There are up to 200 million women missing in the world because of gender-based abortion and infanticide. We can change that. We can challenge that. We can bring about a difference that makes it clear you do not need to favour men over women for economic reasons. We have got to make that an issue.

 
  
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  Michèle Striffler (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, je voudrais, moi aussi, féliciter M. Goerens pour cet excellent rapport.

Compte tenu de la période économique et budgétaire actuelle – difficile –, il est d'autant plus essentiel de veiller à ce que l'aide soit dépensée efficacement et produise les meilleurs résultats possibles. Les ressources doivent être ciblées davantage là où elles s'avèrent le plus nécessaires pour réduire cette pauvreté. Nous devons réfléchir davantage à une approche différenciée des modalités d'aide.

Dans son agenda pour le changement, la Commission propose de cibler son aide notamment sur l'agriculture, en accordant la priorité aux pratiques développées localement et en se concentrant sur les petites exploitations agricoles. Il est donc impératif que la Commission cible réellement son aide sur le secteur agricole et la nutrition dans l'exercice de la programmation pour la période 2014-2020.

De plus, combattre efficacement la pauvreté passe aussi par un renforcement des synergies et par l'articulation stratégique entre aide humanitaire et aide au développement, qui sont une condition nécessaire pour développer la résilience et engager un processus de développement durable. Il faut donc que l'année 2015 soit l'année du développement, je veux dire un développement durable.

 
  
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  Santiago Fisas Ayxela (PPE). - Señor Presidente, señor Comisario, quisiera, en primer lugar, felicitar al señor Goerens por su excelente informe.

El Programa para el Cambio representa una importante hoja de ruta en la redefinición de la cooperación al desarrollo y en la búsqueda de una mejor calidad y eficacia de la ayuda, especialmente a la luz de los cambios que se están produciendo en el nuevo orden global, del surgimiento de nuevos actores internacionales y del necesario proceso de consolidación fiscal al que nos obliga nuestra situación económica actual.

Celebramos que la pobreza sea para la Comisión un elemento central en su política de diferenciación. Sin embargo, lamentamos que el producto nacional bruto sea el indicador nuclear en la implementación de dicha política.

Señor Presidente, el 70 % de las personas que viven bajo el umbral de la pobreza en el mundo viven en países de renta media. Si queremos tener un impacto real en la reducción de esa pobreza, es preciso tener presente, junto al nivel de riqueza, otros criterios como la vulnerabilidad de algunos de esos países, la falta de cohesión interna o el índice de desarrollo humano.

Muchos de estos países pueden ser también hoy actores clave a través de mecanismos de cooperación triangular o cooperación Sur-Sur, al tiempo que motores de desarrollo en el futuro.

 
  
 

„Catch the eye” eljárás

 
  
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  Emer Costello (S&D). - Mr President, I am also speaking on behalf of Michael Cashman, who is the shadow rapporteur for the S&D Group and who has been delayed. First of all, I want to thank the rapporteur for the excellent report and also to thank the Commission for its engagement in the compilation of the report.

We believe that this report has actually achieved a balanced and comprehensive approach to development. We very much welcome the stronger wording on a fairer distribution of wealth, and particularly welcome the emphasis on sustainable and inclusive growth for all.

In relation to differentiation, we do welcome the strong wording on political dialogue with emerging countries on the eradication of poverty through their own internal solidarity, together with appropriate funding from our own side. However, we cannot abruptly stop funding, especially for some of the so-called middle income countries, and particularly those in the Caribbean and the Pacific.

I believe that we must have a roadmap or an exit strategy, particularly in relation to smaller countries. Those countries can be more vulnerable, and that vulnerability needs to be taken into consideration when considering funding for middle income countries.

 
  
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  Kristiina Ojuland (ALDE). - Mr President, the European Union development policy is essentially one of the most intertwined policy areas, with direct links to the foreign and security policy, human rights, climate and fisheries policies, the European Neighbourhood policy and so on.

Yet, as the rapporteur has rightly pointed out, the political dialogue between international actors, as well as the cooperation between Member States, the Commission and the EEAS, is still in a quite disorganised state. Securing consistency between the different policies, as well as the activities, of the actors of the EU and its Member States should be the responsibility of the Commission. I would therefore call on the Commissioner to make further efforts to implement Policy Coherence for Development.

I would also like to point out that when discussing development policy we should be thinking of a much wider range of recipients than the ACP countries only. The know-how of the Baltic Member States has been successfully used to encourage development in Ukraine and the South Caucasus, for example.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Senhor Presidente, a política de desenvolvimento da União Europeia carece, de facto, de modificações substanciais, carece em primeiro lugar de meios suficientes, pelo menos em linha com os compromissos assumidos e com os objetivos fixados a nível internacional, designadamente no quadro da ONU, e carece das modificações que possibilitem uma melhor apropriação da ajuda por parte dos países em desenvolvimento que potencie o seu desenvolvimento soberano.

É com preocupação que encaramos tendências e orientações como uma mudança do apoio orçamental e das subvenções públicas para os chamados mecanismos de combinação que enfraquecem e desvirtuam a ajuda e introduzem incerteza onde é necessário previsibilidade. É com preocupação que encaramos também a imposição, a coberto da chamada boa governação, de práticas e políticas em múltiplos domínios como a organização económica, a fiscalidade, a justiça e outros, políticas que devem resultar das escolhas e opções dos países em desenvolvimento, atendendo à sua situação e condições específicas e não ser exportadas da Europa.

Por outro lado, e para terminar, é necessária uma consideração muito mais profunda das questões da coerência das políticas setoriais ou da falta dela com os objetivos do desenvolvimento.

 
  
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  Seán Kelly (PPE). - Mr President, the European Union can be justifiably proud of its contribution to development aid for many years now. I suppose this was recognised in the awarding of the Nobel Peace Prize, not just for development aid outside the European Union but obviously, also, for peace within the European Union.

While some cynics ridiculed the award, most of us can be very proud of what has been achieved. It is an encouragement for us to continue doing what we can, both internally in trying to create and keep peace, and abroad in terms of development aid – and particularly as regards helping countries towards peace and sustainability through the development of their economies. That is a very important point.

Finally, the point made by my colleague, Mr Fisas Ayxela is important, which is that GDP should not be the only indicator for assessing the wealth of countries and where best we can invest.

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Mr President, the report refers to the impressive rise of China, India and Brazil. For ‘impressive’ I would substitute the word ‘threatening’ – threatening to the manufacturing sectors of Europe and particularly to that in my own country, the United Kingdom.

The report expresses surprise that their growth has failed to reduce their poverty, but of course it is on their poverty and sometimes slave labour conditions that their growth has been based. The Commission concedes that the emergent economies should be eliminated from development assistance, but only in the long term. In the meantime, they are destroying our manufacturing while we are relieving them of the burden of looking after their own poor.

Globalisation is applauded in the report on the doubtful ground that it reduces inequalities between countries, which is another way of saying that the emergent countries are becoming richer at the expense of some of our workers. However, inequalities within countries are becoming greater as workers in Member States are thrown on the unemployment scrapheap.

 
  
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  Patrice Tirolien (S&D). - Monsieur le Président, l'agenda pour le changement que propose la Commission soulève, à mon avis, de nombreuses interrogations, la principale étant la mise en œuvre concrète du principe de différenciation. La Commission souhaite qu'à partir de 2014, le choix des pays dans lesquels l'Union européenne investira son aide au développement se base sur l'application mécanique du simple critère de la richesse par habitant. Comme l'a rappelé Mme Ashton, ces questions ne sont pas uniquement d'ordre comptable mais méritent un véritable débat politique quant à la définition de nos priorités en matière de coopération internationale. Par ailleurs, cette approche différenciée n'est pas, à mon sens, conforme à l'esprit de l'Accord de Cotonou.

Je suis persuadé que les pays ACP qui ont réalisé des performances économiques positives doivent être encouragés dans leur transition vers une croissance plus durable; ils ne devraient pas être indûment sanctionnés du fait qu'ils ont réussi à garantir la croissance grâce à la discipline, à la bonne gouvernance et à des politiques économiques prudentes.

 
  
 

(A „catch the eye” eljárás vége.)

 
  
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  Andris Piebalgs, Member of the Commission. − Mr President, there have been a lot of interesting points. I would like very rapidly to go through the main points and main answers.

To Mr Kaczmarek: I believe that what we are trying to do is to make aid a catalyst to achieve the results, plus with PCD – Policy Coherence for Development – where we could achieve definitely even more and stronger change. I would definitely say that our PHARE initiative is transparency in extractive industries, as was proposed by my colleague Mr Barnier. If we capitalise, we really can make a substantial change. I would very much like to thank him for his support for the agenda for change.

To Mr Cortés Lastra: we have discussed differentiation for a long time. Differentiation is not an ambition per se. Differentiation is just the realities of what is happening in the world. But we are keeping new instruments, like cooperation instruments, that we will continue to use with our partner countries. In a lot of countries, we should continue the poverty eradication strategy because the economic level and size of the countries definitely require other forms of cooperation.

To Mrs Sargentini: we are investing and changing our approach during this period’s financial framework, according to the agenda for change.

To Mr Younous: Africa is our absolute priority, because Africa is make or break. It could be a continent of prosperity and it could be a continent of complete disaster. So I believe that our engagement with Africa is crucial, because no-one else will support the African nations in their quest for prosperity. In my contacts with African countries I believe that they are very much looking to Europe, not only for money but also very much for encouragement and their development. If we can capitalise on that, I believe Africa would be the driver of world growth, not the continent where there is currently the most insecurity.

Regarding what Mr Mitchell said, we also work with the private sector and others, because this also strengthens the human rights agenda. If you just speak about the human rights agenda without addressing small and medium-sized enterprises and property rights, it is always vulnerable, but if you have a broader discussion, then this helps. Also in regard to what he said about the gendercide issue, we have worked on this and we should continue to do so because it is clearly a human rights agenda but it really needs a push.

Mr Mitchell’s idea about the European Parliament and national parliaments is very interesting and we should reflect on this. I started by being too shy with national parliaments. I came to national parliaments to speak with them as if starting from scratch and discovered with pleasure that they are actually much more engaged than we usually suspect, because these are some of the policies that everybody wants. What type of world will we be living in? I think that is why I believe the debate is essential. It is not just a question of how much money we have to give. It is actually concerns the world we are living in now and the world we would like to live in in 15 or 20 years, and the debate is very much alive.

To Ms Striffler: agriculture, food security and nutrition will remain our priority area, and there we have a new initiative. We have put in place for the first time a nutrition obligation to reduce the number of children left stunted by seven million by 2025. For me, if there is a poverty phase – and actually this phase is a post-2015 development agenda – it is a malnourished child, because it is a shame that it has happened and we know how difficult it is to achieve. As long as there is one child in such a situation, we will not have done our duty. I believe it is very crucial that we focus on this.

Regarding Mr Fisas Ayxela and differentiation, it is true that there will be pockets of poverty in China, but I believe that if we have a definite global framework and China does what it is committing itself to – fighting poverty – then I believe that they are capable of eradicating poverty.

I believe this 2015 framework should be overarching, and if a country puts in a lot of effort inside the country, we should recognise that effort. But it is not for us to put in small things here and there to address some particular aspects. It is not sufficient, and I believe the agenda should be broader.

To Ms Costello, on middle-income countries: we need criteria. We should be objective. Mr Goerens himself started this process – and I fully agree – when we discussed the very difficult banana-accompanying measures. It was then that we started to ask what the criteria are that we are addressing, and for the first time it was very clear that Parliament now has criteria. If I come to the middle-income countries with a fair attitude, I need to base myself on criteria. Is the GDP good enough or not? Well, this is under debate, but I think we are achieving a consistent approach.

On Ms Ojuland’s point, the EEAS and the Commission are working well together. I would really say that we have definitely a much better situation than Louis Michel had with his colleagues and others. We are very coherent in our approach. We are improving on it and they are working very much on strategy.

Turning to Mr Ferreira, commitments need to be fulfilled, and I think the most important commitment we have made is that of 0.7 % of GNI for development causes in 2015. I believe the push from this House is crucial, especially when we come now to the multiannual financial framework. The part which we have put in the EU budget is exactly that part of our commitment of 0.7 %. It is not different, it is part of it and it is a crucial part that should be continued.

I would finish with Mr Kelly, on the Nobel Peace Prize. I think that this prize is very much justified. I am Latvian, and I think the EU has given us a lot of encouragement. If my country is in a situation of security, peace and relative prosperity, a lot of that is definitely due to the EU being there. It has made changes that would be impossible any other way. I believe the EU experience is definitely something that we need to promote in a lot of regions, and particularly in Africa where all the countries are rather small. Even South Africa, which is the biggest country of all, is actually small. So the only way Africa can evolve is by working together and for this the EU gives a good example and encouragement.

To Mr Brons I would say that we do not necessarily support countries. While we try to work through countries to strength things, we support people, and this should not be misunderstood. We know that the most sustainable way of addressing poverty is by supporting governments of countries with a credible strategy. But our support is always to the people of those countries, and sometimes we make this distinction. As regards differentiation of ACP countries, we have the Cotonou Agreement until 2020. We will be responsible towards that agreement. We have a dialogue, in particular, with ACP countries and we respond to requests from our ACP partner countries. We do not make unilateral moves that change the nature of the relationship. At the same time, we should also in this House encourage discussion on what should come after the Cotonou Agreement and on what comes after 2020.

 
  
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  Charles Goerens, rapporteur. − Monsieur le Président, après les honneurs qui viennent de m'être conférés, je tâcherai de rester modeste.

Je remercie d'abord tous mes collègues pour le jugement qu'ils ont porté sur le travail que nous avons fait en commission. Je sais que tout n'a pas été accepté sans nuances, notamment le concept de la différenciation – dans toutes les langues de l'Union et sous tous les aspects. Bien sûr, il y a des poches de pauvreté dans les pays émergents – elles sont même considérables. Il y a aussi 112 millions de pauvres en Europe. Ce n'est pas une raison pour ignorer la pauvreté qu'il y a dans les pays émergents et en Europe. Arrêtons d'opposer les pauvres de chez nous et les pauvres d'ailleurs! Il existe des instruments différents selon le pays où vivent ces pauvres.

Notre politique de coopération ne doit être ni angélique ni frileuse. Elle doit être courageuse, cohérente, sélective et durable. C'est la synthèse que je tire des travaux que nous venons de réaliser. Je quitte ce débat avec des interrogations et aussi des motifs de satisfaction. Parmi les interrogations, il en est une qui porte sur la question de savoir si nous allons atteindre les 0,7 % du RNB en 2015. Les temps sont difficiles. Donc ne baissons pas la garde devant l'effort qui nous attend. Si nous ne le faisons pas en tant que responsables du développement, personne ne le fera à notre place.

Comment pourrons-nous également mieux informer nos concitoyens? Ce sujet devient pour moi en même temps un motif de satisfaction. Ma satisfaction résulte du fait qu'avec les réponses qu'a données le commissaire Piebalgs, 2015 semble être quasiment acquise comme Année européenne du développement responsable.

Un autre motif de satisfaction, c'est que, si cette idée fait son chemin – et je n'en doute pas un seul instant –, nous serons en mesure de déclarer, en 2015, ce qui à nos yeux est essentiel en matière de politique de coopération au développement, quels doivent être les meilleurs partenariats. Nous avons encore un petit espace de temps pour peser de tout notre poids. Alors que le reste du monde évolue à une vitesse extraordinaire, l'Europe pèse encore en tant que premier acteur.

L'un de mes plus grands motifs de satisfaction, c'est que nous avons, d'un côté, un grand savoir-faire. Essayons aussi de faire connaître ce savoir-faire aux autres, notamment à nos concitoyens et aussi au reste du monde. J'ai visité tant de pays en développement où l'Europe est, de loin, le premier bailleur de fonds et où la perception de l'Union européenne, en tant qu'acteur, est inversement proportionnelle aux efforts et aux fonds engagés.

Je crois que 2015 sera une bonne opportunité pour mettre fin à cette modestie qui n'est pas de mise.

 
  
  

VORSITZ: RAINER WIELAND
Vizepräsident

 
  
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  Der Präsident. − Die gemeinsame Aussprache ist geschlossen.

Die Abstimmung findet am Dienstag, 23. Oktober 2012, um 18.00 Uhr statt.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 149 GO)

 
  
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  Vasilica Viorica Dăncilă (S&D), în scris. – Politica europeană de dezvoltare reprezintă, alături de politica comercială şi relaţiile politice, unul dintre elementele de bază ale acţiunii în plan extern a Uniunii Europene. Ea are ca obiectiv principal reducerea sărăciei. Pentru atingerea acestui obiectiv este esenţial sprijinul acordat ţărilor în curs de dezvoltare pentru îmbunătăţirea accesului la educaţie, având în vedere că, peste o sută de milioane de copii din întreaga lume nu sunt incluşi în circuitul educaţional. Fără educaţie, şansele acestor copii de a dobândi o pregătire profesională care să le permită ulterior acces pe piaţa forţei de muncă sunt nule, fiind îngreunate totodată eforturile de combatere a sărăciei în ţările respective.

Ca atare, consider esenţial sprijinul UE pentru participarea unui număr cât mai mare de copiii, cu precădere a celor din mediul rural, la programele educaţionale - învăţământ primar şi formare profesională de calitate. UE trebuie să susţină de asemenea elaborarea unor planuri sectoriale care să ţină cont şi de specificităţile culturale ale fiecărei regiuni sau ţări, cu accent pe implicarea cât mai mult posibil a societăţii civile din acele ţări în punerea lor în aplicare.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI), schriftlich. – Wenn nach UNO-Bericht die Zahl der Hungernden weltweit gesunken ist, bleibt noch immer jeder Achte ohne ausreichende Ernährung. Und in Afrika verläuft der Trend sogar gegenläufig. In der Entwicklungshilfe gibt es eine Reihe höchst problematischer Fehlentwicklungen. Dass laut einer IWF-Studie die öffentlichen Ausgaben von 33 Ländern zu mehr als 50 % von internationaler Entwicklungshilfe abhängig sind, sollte uns ebenso zu denken geben, wie die Tatsache, dass Hilfslieferungen – etwa in Somalia – zur Kriegsfinanzierung missbraucht werden. Ebenso bedenklich ist, dass über Entwicklungshilfe Agrarprojekte gefördert werden, bei denen die ansässige Bevölkerung gewaltsam vertrieben und Hunger und Armut damit weiter verschärft werden. Dieser Entwicklung hat die EU etwa durch die Biospritvorgaben Vorschub geleistet. Ebenso wenig kann es sein, dass nach einem Schuldenerlass China zur Aufnahme neuer Schulden animiert, um sich Rohstofflieferungen zu sichern. Klar ist, dass es einer Reihe von Änderungen bedarf, wobei die Eindämmung der Geburtenexplosion als wesentlicher Beitrag zur Hunger- und Armutsbekämpfung verstärkt werden muss. Es kann aber auch nicht sein, dass Staaten zwar Entwicklungshilfe wollen, jedoch nicht einmal zur Rücknahme der eigenen Bürger bereit sind.

 
  
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  Franz Obermayr (NI), schriftlich. – Im Bericht wird ein wichtiges Problem angesprochen: nämlich die Entwicklungshilfe für Länder mit mittleren Einkommen. Diese sollte schrittweise abgebaut werden. Gleichzeitig sollte aber eine gezielte Zusammenarbeit mit den ärmsten Regionen in diesen Ländern geschaffen werden. Wir brauchen eine Dreieckskooperation: zwischen nördlichen Geberländern, Schwellenländern, und Entwicklungsländern. Die BRICS Staaten müssen mehr Verantwortung übernehmen, wenn sie in Entwicklungsländern tätig werden (z.B.: China/Afrika). Im Mittelpunkt muss stets die Hilfe zur Selbsthilfe stehen, was etwa durch Mikrokredite für KMU erreicht werden kann. Die Gewährung von Entwicklungshilfe muss außerdem: 1) geknüpft sein an die Einhaltung der Menschenrechte, insbesondere der Schutz religiöser oder ethnischer Minderheiten, sowie die Einhaltung von Frauen- und Kinderrechten. 2) und geknüpft sein an die Kooperation der Empfängerländer bei der Rücknahme illegaler Migranten!!

 
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