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Proċedura : 2012/2907(RSP)
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Testi mressqa :

RC-B7-0562/2012

Dibattiti :

PV 13/12/2012 - 15.1
CRE 13/12/2012 - 15.1

Votazzjonijiet :

PV 13/12/2012 - 16.1

Testi adottati :

P7_TA(2012)0511

Dibattiti
Il-Ħamis, 13 ta' Diċembru 2012 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

15.1. Is-sitwazzjoni fir-Repubblika Demokratika tal-Kongo
Vidjow tat-taħditiet
PV
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  Der Präsident. − Als nächster Punkt folgt die Aussprache über sieben Entschließungsanträge zur Lage in der Demokratischen Republik Kongo.

 
  
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  Mariya Gabriel, auteure. − Monsieur le Président, la crise au Kivu fait remonter à la surface de vieux démons qui hantent la région des Grands Lacs, mais surtout de vieux problèmes, graves, auxquels l'État congolais ne s'est pas attaqué avec le sérieux qu'il se doit.

L'impunité, l'absence d'une force militaire réellement professionnelle, la concurrence acharnée pour le contrôle des ressources naturelles, le manque total de volonté politique de l'État congolais de procéder à des réformes de gouvernance font qu'aujourd'hui, le fardeau de l'insécurité porté depuis des années par les populations civiles devient insupportable.

Il est grand temps de faire quelque chose pour résoudre ce conflit, au lieu de se contenter de le gérer. Pour cela, trois mots clés: dialogue, responsabilité, efficacité, et ce à trois niveaux.

Au premier niveau, la responsabilité est avant tout congolaise. C'est une responsabilité politique, économique et sociale. Un arrêt immédiat des violences, une coopération effective avec la Cour pénale internationale, un système de justice enfin fonctionnel et indépendant, un respect réel des droits de l'homme: ce sont là les conditions qui nous permettront d'espérer la résolution du conflit et non sa gestion.

Au niveau régional, il importe que le dialogue amorcé entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda continue. Les actions menées par la CIRGL et l'Union européenne peuvent aider à trouver des solutions durables. Il est important, d'une part, de procéder à la mise en place du mécanisme de vérification conjoint, en le dotant de moyens humains et financiers adéquats. D'autre part, je voudrais que les États concernés par le rapport de l'ONU apportent des réponses aux questions soulevées.

Au niveau international, la MONUSCO doit tout faire pour mieux remplir son mandat. C'est le vœu de la population. Pour ce qui est de l'Union européenne, nous apportons déjà beaucoup à travers notre aide dans le domaine humanitaire et à travers nos deux grandes missions, EUSEC et EUPOL. Nous allons poursuivre ces efforts.

Enfin, je voudrais appeler l'État congolais à tout faire pour assurer la protection du docteur Mukwege et faire toute la lumière sur la tentative d'assassinat qui l'a visé. En effet, il ne s'agit pas seulement de la vie du docteur Mukwege, mais de toutes les femmes victimes de violences sexuelles, que l'État congolais se doit de protéger. C'est un signal politique que nous attendons, et nous espérons que l'État congolais le donnera.

 
  
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  Corina Creţu, Autor. − Preluarea controlului oraşului Goma de către rebelii din forţele M23 a demonstrat clar controlul ruandez asupra provinciei congoleze Kivu de Nord. Această implicare externă este una din faţetele războiului interminabil care traumatizează Republica Democratică Congo. Nu este doar un conflict civil, ci şi un război interafrican pentru controlul resurselor din regiunea Marilor Lacuri. Şi, pentru că e vorba de cel mai sângeros conflict de după Al Doilea Război Mondial, comunitatea internaţională este obligată să determine beligeranţii să continue discuţiile începute la Kampala.

În împrejurimile Gomei, sunt peste 130 000 de refugiaţi, mulţi din ei adăpostiţi în şcoli ce şi-au încetat funcţionarea, iar copiii au fost recrutaţi forţat ca soldaţi. Populaţia este lipsită de mijloacele de bază pentru subzistenţă şi s-au înregistrat numeroase violuri şi execuţii în masă. Ocupaţia de 11 zile a Gomei trebuie să determine o reevaluare urgentă a celei mai mari misiuni de menţinere a păcii. Nu cred că preconizata suplimentare cu 2 000 de militari a „căştilor albastre” şi posibila utilizare a dronelor sunt soluţii suficiente în complicata ecuaţie conflictuală din regiune.

După ce misiunea ONU s-a dovedit, în atâtea situaţii, incapabilă să protejeze civilii, consider că e nevoie de o nouă strategie de combatere a insurgenţei, a efectelor acesteia asupra populaţiei civile, dar şi pentru controlul utilizării veniturilor din exploatarea uriaşelor rezerve naturale în finanţarea miliţiilor rebele.

 
  
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  Nicole Kiil-Nielsen, auteure. − Monsieur le Président, en République démocratique du Congo, un mot résume à lui seul les maux qui rongent depuis des décennies cette région: Makala!

Makala, c'est une mine d'or, dans le nord de la République démocratique du Congo, symbole du pillage des ressources naturelles qui déstabilise toute la région des Grands Lacs. Des multinationales européennes sont accusées de participer à la corruption de groupes rebelles sur place et de chasser les mineurs locaux pour étendre leur influence et accaparer les terres les plus lucratives.

Makala, c'est aussi le lieu, à Kinshasa, du principal centre pénitentiaire où, ici encore, l'impunité et la corruption règnent en maîtres. Le gouvernement congolais, comme dans les régions des minerais, est inexistant.

L'administration pénitentiaire fait totalement défaut. Des prisonniers militaires font la loi et exigent que les prisonniers civils leur versent des cautions. Des milliers de personnes, jamais jugées ou condamnées, s'entassent dans ce véritable mouroir: insalubrité, malnutrition, surpopulation, promiscuité et même tortures, pour certains, sont le quotidien des détenus.

Makala, mine d'or ou prison à l'abandon, est le symbole de ces zones de non-droit.

Une paix durable en République démocratique du Congo exige le rétablissement de l'état de droit, une lutte réelle contre l'impunité qui gangrène depuis trop longtemps toute la région. La paix ne doit pas se faire au prix de la justice. Nous devons être clairs. Tout accord de paix doit exclure immunité ou amnistie pour des criminels de guerre comme Bosco Ntaganda, surnommé terminator, qui ont mis à feu et à sang ce pays et ne sont toujours pas inquiétés.

Lutter contre l'impunité dans un pays où près d'un demi-million de femmes ont été tuées en seize ans, c'est ce que s'efforce de faire le docteur Mukwege, cet infatigable défenseur des femmes violées. C'est parce qu'il dénonce ces atrocités et fait un travail incroyable pour ces femmes, qu'on a tenté de l'assassiner.

Nous devons condamner fermement de tels actes, mais surtout faire pression sur le gouvernement congolais pour que cette tentative d'assassinat fasse l'objet d'une enquête impartiale le plus rapidement possible. La paix passe aussi et avant tout par plus de justice sociale, c'est-à-dire par un véritable partage des ressources naturelles.

 
  
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  Kristiina Ojuland, author. − Mr President, Commissioner, the conflicts which have taken the lives of hundreds of thousands of innocent people have turned the Democratic Republic of Congo into a war zone where warlords and corrupt officials are the only ones benefiting from the situation. Unfortunately, international support has not delivered the expected results.

The UN peacekeeping mission has been going on for thirteen years. Each year USD 1.5 billion have been allocated to this project, but we have not seen any improvement yet. The M23 movement is definitely not the first of its kind, and is unlikely to be the last.

I believe that building a democratic society requires strong political will and ambitious vision on the part of political leaders, governments and opposition politicians with a view to building political institutions to guarantee fundamental rights. Unfortunately this is not the case yet in Congo.

 
  
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  Paul Murphy, author. − Mr President, the recent escalation of violence in the eastern provinces of Congo, following a mutiny in the Congolese army and the sacking of Goma by M23 rebels, is, as a Belgian aid worker described it, ‘a crisis upon a crisis upon a crisis’.

The eastern Congo has been devastated for decades by wars between different rebel groups and the army trying to gain control over the massive natural resources in the area. Neighbouring countries conduct proxy wars by supporting various rebel groups in a bid to increase their influence and reap the profits.

All rebel groups, together with the army, have engaged in gruesome human rights violations and terror tactics, including organised sexual violence on a massive scale. It is estimated that at least 48 women are raped in the country every single hour, adding up to a horrible 1 152 women a day. An estimated 5.4 million people have died as a result of these brutal wars since 1998. Many more have been forced to flee their homes, and as many 140 000 more people have fled as a result of the most recent fighting.

The US and the EU, together with the rulers of China, have supported the corrupt Kabila regime financially, as well as militarily with 20 000 UN soldiers, in the hope of achieving sufficient stability to continue the exploitation of the natural resources. Their tactics have failed miserably. Side by side with desperate poverty, with a GNI per capita of less than one dollar per day, is the potential for this to be one of the richest areas in the world because of the enormous natural resources that are present.

The warlords and government officials become millionaires by doing dirty deals with foreign multinational companies, which control the majority of these resources. Together they organised a continuation of the colonial and imperialist looting that has gone on for over 130 years, leaving the people stripped of all of the potential wealth embedded in their natural resources. It is absolutely necessary that this horrible, endless cycle of wars and imperialist intervention is broken, and that real peace is brought to the region.

For a lasting solution to undermine the basis of the warlords, it is necessary for the natural wealth and resources to be taken into democratic, public ownership and used in the interests of the population as a whole.

 
  
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  Bernd Posselt, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident! Nord-Kivu – und der Kongo insgesamt – gehört mit seiner paradiesisch schönen Landschaft zu einer der reizvollsten Regionen der Erde. Doch statt eine Art Paradies auf Erden zu sein, ist es fast die Hölle auf Erden.

Der Kongo könnte eines der reichsten Länder Afrikas oder auch der Welt sein. Er könnte mit seinen Wasservorräten ganz Afrika versorgen. Er könnte ein Zentrum der Nahrungsmittelproduktion sein. Er hat wertvollste Rohstoffe. Er könnte der Sitz von Industrien sein. Aber er ist Opfer einer brutalen und grausamen Geschichte des Kolonialismus, des Postkolonialismus, der Ausplünderung durch Konzerne, des Kriegs und des Bürgerkriegs, der korrupten und unfähigen Verwaltung.

Und deshalb müssen wir alles tun, um dieser zentralen Region Afrikas Frieden zu bringen, und das geht nur durch engste Zusammenarbeit der Europäischen Union mit der Afrikanischen Union und mit den Vereinten Nationen. Die vielen Doppelgleisigkeiten, die Unterzeichnung von Verträgen, wie des Abkommens zwischen den Staaten an den Großen Seen, die dann nicht umgesetzt werden, ist eine Katastrophe für die Region, und deshalb bedarf diese Region einer nachhaltigen Anstrengung.

 
  
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  Zita Gurmai, on behalf of the S&D Group. – Mr President, the armed rebellion of the M23 movement has reopened the wounds of a country that had already suffered a bloody conflict that lasted for years. The negotiations and dialogue process started last week are a first step towards a resolution, but the situation remains very unstable. Given the deeply-rooted and multiple reasons for this conflict, as well as its implications for the whole region, a comprehensive plan and strategy is urgently needed.

Besides the sensitive ethnic situation, the economic and social environment, the role of the neighbourhood countries, and the struggle for the DRC’s natural resources are issues that must also be addressed. The illicit exploitation and trading of natural resources, including illegal mining, must be prevented before a lasting solution can be found.

I would like to underline the repeated atrocities that the citizens of the Democratic Republic of Congo – and especially its eastern part – have endured over the years. I would like to highlight, in particular, that the use of sexual violence and rapes on a massive scale, including on underage girls, cannot be tolerated and needs to be put to an end. Not only must we prevent such hateful crimes, but the utmost must be done to help the victims recover both physically and psychologically.

More generally, the security of internally-displaced people needs to be strengthened, and the consequences of the conflict need to be seriously dealt with. Without a proper strategy for the demobilisation and reintegration of ex-combatants and the repatriation of refugees, a lasting peace is unlikely.

 
  
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  Marietje Schaake, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, Commissioner, colleagues, a toxic cocktail of violence over natural resources, rape, the recruiting and employment of child soldiers, and poverty are destabilising Eastern Congo and affecting almost two and a half million people. Paramilitary groups are continuing to commit the worst crimes and are even helped by neighbours.

It is clear that the EU needs to act in a coordinated manner with the United Nations and the African Union to push for an end to these ongoing and horrible events, and also to prevent an even further regional spill-over in the entire Great Lakes region. The EU should act jointly and strongly.

Now several EU Member States have suspended aid to Rwanda as a result of the UN report that alleges involvement in the conflicts in the Democratic Republic of the Congo. We also need an EU position towards all the individuals who violated the arms embargo. We can do more on the demand side by improving transparency in reporting on illegally mined minerals, for example. Independent investigations are also needed. The perpetrators of human rights violations, war crimes, and crimes against humanity, sexual violence against women, and the recruiting of child soldiers should be brought to justice.

The impunity must end, and I want to draw specific attention to the cowardly attack on the courageous Dr Mukwege, which killed his bodyguard. This case still needs to be independently investigated. He helped many women, and it is women who are the main victims of the ongoing violence.

 
  
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  Jaroslav Paška, za skupinu EFD. – Som presvedčený o tom, že hlavnou príčinou pretrvávajúcich konfliktov na východe Konžskej demokratickej republiky je snaha o ovládnutie ťažby prírodných zdrojov nachádzajúcich sa v tejto oblasti. Ak konžská vláda nemá dostatočnú autoritu a potrebnú vojenskú silu, aby udržala poriadok a právo v krajine, budú sa vždy všelijakí dobrodruhovia snažiť ťažiť z tejto situácie a vyvolávaním všelijakých nepokojov a konfliktov si vytvárať cestu k nerastnému bohatstvu krajiny.

Miestne obyvateľstvo je len obeťou obchodných záujmov rozličných ťažobných spoločností, ktoré si z pozadia prostredníctvom ozbrojených bánd vytvárajú podmienky na exploatáciu nerastného bohatstva. Preto si myslím, že popri štandardných opatreniach, aké v podobných prípadoch uplatňujeme, zameraných na konsolidáciu a stabilizáciu spoločenského a politického prostredia krajiny by sme mali presadzovať aj opatrenia na ochranu pred nezákonným využívaním prírodných zdrojov a obchodovaním s takto nadobudnutými surovinami.

Podľa vzoru Dodd-Frankovho zákona schváleného kongresom Spojených štátov amerických by sme tu mali presadiť prísne opatrenia na lepšiu vysledovateľnosť nerastov, ktoré pochádzajú z nezákonnej banskej činnosti, aj s dôslednejšou kontrolou medzinárodného trhu s prírodnými zdrojmi. Identifikácia a následné zhabanie nezákonne vyťažených surovín odradí dobrodružných dobyvateľov nerastov od umelého vyvolávania etnických konfliktov a financovania ozbrojených bánd.

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE). - Dacă am numărat bine, este a şasea oară de la începutul acestui mandat când discutăm despre situaţia gravă şi foarte gravă din Republica Democratică Congo. Am discutat, de altfel, această chestiune şi rezoluţia pe care o avem astăzi e foarte aproape de cea care a fost aprobată acolo, şi în cadrul Adunării Parlamentare Paritare ACP-Uniunea Europeană de la Paramaribo, de acum câteva zile. Una dintre concluziile acestor discuţii este nevoia de coordonare cu partenerii regionali, cu Naţiunile Unite. În particular, cred că e foarte însemnată sprijinirea aplicării măsurilor decise cu ocazia reuniunii la nivel înalt a Conferinţei Internaţionale a Regiunii Marilor Lacuri, desfăşurată pe 24 noiembrie 2012.

 
  
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  Mitro Repo (S&D). - Arvoisa puhemies, tiedot siviiliväestöön kohdistuneista väkivallanteoista Kongon itäosassa ovat hälyttäviä. Nyt on tärkeää asettaa etusijalle maan sisällä siirtymään joutuneiden ihmisten turvallisuus ja se, että humanitaarinen apu saadaan paremmin perille. YK:lla, Afrikan unionilla ja Euroopan unionillakin on tässä tehtävää ja vastuuta.

Kongon itäosan väestö kärsii toistuvista julmuuksista, joille on ominaista ihmisoikeuksien loukkaukset ja sotarikokset. Rikokset ovat täysin käsittämättömiä väkivallantekoja, kuten naisten ja tyttöjen joukkoraiskauksia, kidutuksia, siviilien murhia ja lapsisotilaiden värväämistä.

Raiskauksia tulee käsitellä sotarikoksina niiden luonteen vuoksi. Kaikkiin ihmisoikeuksien loukkauksiin ja sotarikoksiin syyllistyneiden tuomitseminen on ehdottoman välttämätöntä. Valitettavasti syyttämättä jättäminen edistää rankaisemattomuuden ilmapiiriä ja kannustaa tekemään lisää rikoksia, ja sitä me emme saa sallia.

 
  
 

„Catch-the-eye“-Verfahren

 
  
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  Eija-Riitta Korhola (PPE). - Arvoisa puhemies, Kongon demokraattisen tasavallan tilanne on kärjistynyt katastrofaaliseksi. M23-kapinallisryhmä on pitänyt valtaa Pohjois-Kivun maakunnassa lähes seitsemän kuukautta, ja alue on kokonaan Kongon hallinnon ulottumattomissa.

Alueelta on raportoitu vakavia ihmisoikeusrikoksia, kuten joukkoraiskauksia, mukaan lukien hyvin nuorten lasten raiskauksia, kidutusta, joukkomurhia ja lapsisotilaiden käyttöä. Humanitaarinen kriisi on lipumassa yhä kurjempaan suuntaan. Sota ja ihmisoikeusrikoksiin syyllistyneiden tuomitsematta jättäminen luo rankaisemattomuuden ilmapiirin, joka kannustaa uusiin rikoksiin.

Erityisesti itäisen Kongon valtavat luonnonvarat ovat olleet laittomissa käsissä ja auttaneet rahoittamaan kapinallisten toimia. Kansainvälisen yhteisön, erityisesti EU:n, Afrikan unionin ja YK:n, on vahvistettava toimiaan kriisin ratkaisemiseksi ja humanitaarisen katastrofin helpottamiseksi.

Lapsisotilaiden käyttöön on puututtava ja raiskauksiin syyllistyneet on tuomittava nopeasti, jotta joukkoraiskauskierre tuhon välineenä saadaan katkaistua.

 
  
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  Eduard Kukan (PPE). - Mr President, I am very much concerned about the humanitarian crisis and the many serious human rights violations which are going on in Congo. We must condemn mass rape, torture, massacres of civilians and the enrolment of child soldiers. The non-prosecution of those responsible for human rights violations and war crimes promotes the climate of impunity and encourages the perpetration of fresh crimes.

The EU has its role to play in this situation. We need to ensure our contribution to the restoration of justice and security in the country and secure the continuity of the military assistance mission and the police assistance mission. It is extremely important to find a solution which will secure respect for human rights and bring peace, security and stability to the region.

 
  
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  Lidia Joanna Geringer de Oedenberg (S&D). - Panie Przewodniczący! Kwietniowa kongijska rebelia przeciwko siłom rządowym państwa doprowadziła do załamania systemu bezpieczeństwa i alarmującego kryzysu humanitarnego w kraju. ONZ oskarżająca Rwandę o wspieranie Ruchu 23 Marca włączyła się do walk, by wesprzeć wojska Demokratycznej Republiki Konga i powstrzymać marsz rebeliantów. W wyniku toczących się walk przesiedlono prawie 2,5 miliona ludności, ponad 400 tys. uciekło do sąsiedniej Rwandy i Ugandy. Tysiące cywilów zamieszkujących na terenach walk padło ofiarą przemocy, tortur oraz gwałtów. Rozwój wydarzeń we wschodnim Kongu budzi ogromny niepokój społeczności międzynarodowej, skutkując kryzysem społecznym, politycznym i ekonomicznym kraju. Należy potępić przede wszystkim wszelkie akty agresji i jawnego łamania podstawowych praw człowieka lokalnej ludności i karać bezwzględnie wszystkich łamiących prawo i dopuszczających się zbrodni wojennych. Demokratyczna Republika Konga musi przywrócić stabilizację w kraju powołując silne i niezawisłe instytucje zgodne z międzynarodowymi standardami. Unia Europejska powinna kontynuować dotychczasowe wysiłki wspierając w sposób jeszcze bardziej skoordynowany i efektywny ludność z terenu wschodniego Konga zapewniając pomoc medyczną i humanitarną wszystkim poszkodowanym w wyniku tego krwawego konfliktu.

 
  
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  Seán Kelly (PPE). - A Uachtaráin, gan dabht ar bith is cás tragóideach é an Congó, go háirithe nuair a thuigeann tú gur ceart don tír seo a bheith ar cheann de na tíortha is saibhre ar domhan de bharr na n-acmhainní nádúrtha atá inti. Ach ní mar sin atá.

As has been pointed out, even though the Democratic Republic of Congo has had independence for 50 years, there has been very little progress in terms of establishing real democracy and respect for law and order in the country. As a result, there is widespread violence, no respect whatsoever for women – as has been pointed out by previous speakers – and even, recently, as many as 600 schools have been looted.

We just cannot make progress in a situation like that. It is incumbent on us, at European and UN level, to try first of all to stabilise the country. Secondly, countries like Rwanda and Uganda should be forced to butt out so that the Congo can at least try to solve its problems with those who really want to help.

 
  
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  Krzysztof Lisek (PPE). - Panie Przewodniczący! Oczywiście sytuacja polityczna w rejonie Wielkich Jezior jest niezwykle skomplikowana, a sytuacja humanitarna jest niezwykle dramatyczna. Natomiast nie rozwiążemy tych problemów bez rozładowania napięcia, np. między Kongiem a Ruandą. Konieczny jest nacisk, tak aby przywódcy obu państw potępili i przestali wspierać jakiekolwiek ugrupowania rebelianckie, niezależnie od ich pochodzenia, przynależności etnicznej czy celów politycznych. Społeczność międzynarodowa, więc również my, Unia Europejska, musi naciskać oba sąsiadujące kraje, aby wznowiły współpracę dwustronną służącą eliminacji wszystkich negatywnych sił działających we wschodnim Kongo. Wydaje się również stosowna modyfikacja mandatu Monusco. No i ostatnia rzecz: trzeba podjąć międzynarodowe działania przeciwko nielegalnej eksploatacji surowców mineralnych we wschodnim Kongo. Warto rozważyć powołanie mechanizmu certyfikacji na wzór procesu z Kimberley.

 
  
 

(Ende des „Catch-the-eye“-Verfahrens)

 
  
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  Dacian Cioloş, Membre de la Commission. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, honorables membres du Parlement européen, nous saluons l'adoption par votre assemblée d'une résolution d'urgence du Parlement européen sur la République démocratique du Congo, en particulier sur la situation dans l'Est du Congo.

Cette situation préoccupe beaucoup l'Union européenne depuis plusieurs mois. Elle a donné lieu à l'adoption de plusieurs déclarations de l'Union européenne ainsi qu'à des conclusions approuvées par deux des derniers Conseils "Affaires étrangères". Nous partageons les inquiétudes exprimées dans la résolution d'urgence, qu'il s'agisse de la situation humanitaire, des violations des droits de l'homme, et notamment des violences sexuelles, de la nécessité de mettre un terme aux activités des groupes armés, de rétablir pleinement l'état de droit et la gouvernance dans l'Est du pays, y compris en ce qui concerne la réforme du secteur de la sécurité et la lutte contre l'exploitation illégale des ressources naturelles.

Dans ce contexte, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo ont toujours constitué un principe sur lequel l'Union européenne ne peut accepter aucun compromis. Par ailleurs, nous avons également condamné sans ambiguïté les activités des groupes armés en République démocratique du Congo, et notamment le M23. À ce titre, l'Union européenne a souligné le caractère inacceptable de toute aide extérieure allouée à ce mouvement. Nous avons aussi appelé à ce que la lutte contre l'impunité soit renforcée à l'égard de tous ceux qui se livrent à des activités criminelles.

Toutefois, nous estimons également que chacun doit faire des efforts constructifs afin de trouver une solution durable à la crise. Ceci passe par la mise en place d'un consensus politique parmi les populations du Kivu, qui sont les premières victimes de la crise, mais aussi entre la République démocratique du Congo et ses voisins, de manière à rétablir une dynamique régionale positive, dans le respect mutuel, dans le but de garantir la sécurité, la paix et le développement des Grands Lacs.

À cet égard, nous saluons le dialogue qui vient de s'ouvrir entre différentes parties au conflit, ainsi que les contacts qui ont eu lieu entre le président de la République démocratique du Congo, le président du Rwanda et celui de l'Ouganda, dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

L'Union européenne est également prête à apporter sa contribution politique à des initiatives visant à l'établissement d'une solution durable à la crise. Aussi, compte tenu de la complexité de la situation, elle appelle à une coopération et à une complémentarité étroites entre les différents partenaires extérieurs de la région, notamment la Conférence internationale sur la régions des Grands Lacs, la Communauté de développement d'Afrique australe, l'Union africaine, mais aussi les Nations unies, qui ont un rôle important et multiforme à jouer, notamment grâce à la mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo.

À ce propos, l'Union européenne a également exprimé, à plusieurs occasions, une opinion favorable sur la nomination d'un envoyé spécial des Nations unies pour renforcer la réponse internationale en vue du règlement durable de la crise.

Je souhaite également vous informer que, par ailleurs, l'Union européenne soutient de nombreuses organisations de la société civile qui agissent quotidiennement en faveur des droits de l'homme et qui encouragent le dialogue entre ces activistes et les gouvernements. Plus de trente projets sont actuellement financés dans le cadre des différentes lignes thématiques par l'Union européenne pour un montant de plus de vingt millions d'euros.

Je vous informe également que le commissaire Piebalgs s'apprête à lancer une initiative spécifique sur la problématique de la violence liée au genre. Celle-ci apportera à ce titre un soutien à la revalorisation du rôle de la femme, et ce à l'échelle nationale. Une dotation de vingt millions d'euros sera bientôt disponible à cette fin et un appel sera lancé à d'autres partenaires, notamment aux États membres, pour les inviter à se joindre à cette action qui a donc vocation à s'élargir.

 
  
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  Der Präsident. − Die Aussprache ist geschlossen.

Die Abstimmung findet im Anschluss an die Aussprache statt.

 
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