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Débats
Jeudi 13 juin 2013 - Strasbourg Edition révisée

Azerbaïdjan: affaire Ilgar Mammadov
MPphoto
 

  Marie-Christine Vergiat, auteure. − Monsieur le Président, c'est curieux que M. Cabrnoch nous dise qu'il n'est pas auteur de la résolution et que son groupe l'ait inscrit en tant qu'auteur, mais bon, je ne vais pas bouffer mon temps de parole sur ce genre de détail.

Il y a un an, des centaines de personnes descendaient dans les rues de Bakou pour réclamer des réformes démocratiques. Le gouvernement a réagi par une vague de répression. Il a jeté en prison les militants et les partisans de l'opposition à l'origine de ces manifestations. Le harcèlement pratiqué à l'égard des organisations de la société civile et des organes de presse, qui s'étaient faits leurs porte-parole, s'est intensifié. Candidat à la présidentielle d'octobre 2013 contre le président autocrate Aliyev, Ilgar Mammadov n'est donc que le dernier exemple en date de ces arrestations politiques.

À l'heure où nous nous élevons, à juste titre, contre les violences policières en Turquie, il ne faut pas oublier qu'il y a deux mois de cela, les autorités azerbaïdjanaises utilisaient, elles aussi, des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des balles en caoutchouc pour disperser des manifestants pacifiques.

C'est la cinquième fois que nous nous penchons sur la situation en Azerbaïdjan depuis 2009. Nous avons des relations de partenariat avec ce pays depuis 1999. C'est un des membres du partenariat oriental de la politique européenne de voisinage (PEV) et nous négocions avec lui, en ce moment, un accord d'association – enfin, vous négociez, d'ailleurs.

Quel bilan tirons-nous de ce partenariat? Quelle pression exerçons-nous pour qu'une démocratie a minima puisse enfin régner dans ce pays? Quelles sont nos exigences? Tirons-nous enfin les leçons des erreurs du passé? Le même type de négociations sur un accord d'association était en cours avec la Tunisie de Ben Ali. Les négociations sur un accord d'association n'ont plus aucun sens avec ce pays.

M. Lewandowski, répondez-nous s'il vous plaît!

 
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