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Procedure : 2013/2021(INI)
Forløb i plenarforsamlingen
Dokumentforløb : A7-0231/2013

Indgivne tekster :

A7-0231/2013

Forhandlinger :

PV 02/07/2013 - 20
CRE 02/07/2013 - 20

Afstemninger :

PV 03/07/2013 - 8.10
Stemmeforklaringer

Vedtagne tekster :

P7_TA(2013)0317

Forhandlinger
Tirsdag den 2. juli 2013 - Strasbourg Revideret udgave

20. Samordning af love og administrative bestemmelser om visse institutter for kollektiv investering i værdipapirer (forhandling)
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  El Presidente. − El punto siguiente en el orden del día es el debate sobre el informe de Sven Giegold , en nombre de la Comisión de Asuntos Económicos y Monetarios, sobre la propuesta de Directiva del Parlamento Europeo y del Consejo por la que se modifica la Directiva 2009/65/CE, por la que se coordinan las disposiciones legales, reglamentarias y administrativas sobre determinados organismos de inversión colectiva en valores mobiliarios (OICVM), en lo que se refiere a las funciones de depositario, las políticas de remuneración y las sanciones (COM(2012)0350 – C7-0178/2012 – 2012/0168(COD)) (A7-0125/2013).

 
  
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  Sven Giegold, Berichterstatter. − Herr Präsident, lieber Herr Kommissar! Im Bericht, der morgen zur Abstimmung steht und den wir heute diskutieren, geht es um die fünfte Revision der Richtlinie zur Regulierung der Investmentfonds OGAW bzw. UCITS auf Englisch. Die Kommission hat zu dieser bestehenden Richtlinie einige Verbesserungen vorgeschlagen, die einen besseren Schutz der Konsumentinnen und Konsumenten im Bereich der Depotbanken, Regeln für die Vergütung der Manager von Investmentfonds und auch eine gleichmäßigere Sanktionspraxis zwischen den verschiedenen Mitgliedstaaten in diesem Bereich umfassen.

Diese Verbesserungen sind dringend notwendig. Gerade im Bereich der Depotbanken haben wir ja gesehen, was mit dem Madoff-Skandal passiert ist: Anleger haben große Summen verloren. Der Vorschlag der Kommission zieht daraus die notwendigen Konsequenzen, und es ist erfreulich, dass das Parlament fraktionsübergreifend erst im Wirtschaftsausschuss und jetzt auch Richtung Plenum hier die Haltung der Kommission unterstützt.

Ich bedanke mich ausdrücklich bei den Schattenberichterstattern der verschiedenen Fraktionen für die Unterstützung, denn nach den Änderungsanträgen, die vorlagen, war das ja nicht selbstverständlich. Es gab ganz intensives Lobbying durch einige der zentralen Anbieterbanken in diesem Bereich, die diese Regeln so streng nicht haben wollten. Dass wir das hier gemeinsam im Interesse des Anlegerschutzes anders regeln, ist richtig!

Jetzt vor dem Plenum sind zwei Stellen des Berichts streitig gestellt, wobei wir für den Bericht ja letztlich eine große Mehrheit im Wirtschaftsausschuss hatten: erstens der Vorschlag, dass wir die Grenzen für Boni, die wir im Bereich der Banken beschlossen haben, nun auch auf den Bereich der Investmentfonds ausweiten. Das ist aus meiner Sicht eine völlig vernünftige und konsequente Regelung. Diese Grenzen für Exzesse im Bereich der Boni sind nicht nur bei Banken sinnvoll, sondern in der gesamten Finanzindustrie. Das ist eine Kultur des Risikoeingehens, die im Rest der Ökonomie völlig unbekannt ist. Viele Menschen wären froh, wenn sie auch nur einen Bonusmonat bekämen. Es ist wirklich nicht nachvollziehbar, was in manchen Ländern hier veranstaltet wird, dass 24 Monate Bezahlung nicht reichen sollen. Nein, meiner Meinung nach ist es eine vernünftige Regelung, die auch Maß und Mitte hat, zu sagen, die Boni dürfen nicht höher sein als das Fixgehalt.

Ich würde mich freuen, wenn die Kommission in diesem Bereich auch einmal eine umfassende Regelung vorschlagen würde. Das britische Unterhaus hat jetzt neue Vorschläge vorgelegt. Die sind noch einmal etwas anders. Aber meiner Meinung nach müsste diese ganze Unkultur exzessiver Vergütungen eigentlich sektorübergreifend angegangen werden. In meinem Bericht geht es mir zunächst darum, die Regeln, die wir im Bankenbereich schon beschlossen haben, die das Parlament mit Stolz durchgesetzt hat, jetzt auch in einem weiteren großen Markt anzuwenden.

Der zweite Punkt, der streitig gestellt ist, sind ertragsbezogene Vergütungen. Da ist es so, dass derzeit die Bezahlung der Investmentgesellschaften in immer mehr Mitgliedstaaten abhängig gemacht wird vom Ertrag des jeweiligen Fonds. Eigentlich ist das keine schlechte Idee, nur die Art und Weise, wie diese ertragsbezogenen Vergütungen berechnet werden, sind häufig nichts anderes als ein Griff in die Taschen der Investoren. Mein Bericht will diese Vorgaben gar nicht verbieten, auch der Wirtschaftsausschuss will das gar nicht, sondern er will nur dafür sorgen, dass in Zukunft nicht mehr dann von der Investmentgesellschaft zugelangt werden kann, wenn die Erträge hoch sind, wenn sie aber schlecht sind, dann verzichtet man auf diese Gebühren, und sie werden nicht verrechnet. Das ist einfach nur ein Taschenspielertrick.

Ich bedaure es deshalb, dass Konservative, Liberale und Rechts-Konservative sich hier zusammengeschlossen haben, um diese Regelungen bei den Boni und bei den ertragsbezogenen Vergütungen in Frage zu stellen. Ich hoffe, dass diese Linie bis morgen noch einmal überdacht wird!

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, merci à vous, Sven Giegold, en tant que rapporteur, d'avoir fait ce travail, qui est en effet, Mesdames et Messieurs les députés, important. Ce sont là des pièces importantes de l'arsenal ou l'architecture de régulation que nous bâtissons ensemble, avec le Conseil, mais d'abord avec vous, sur la base des propositions que j'ai présentées depuis trois ans, pour tirer toutes les leçons, comme l'a dit Sven Giegold, de la crise et, en particulier, veiller à répondre à cette crise de confiance des consommateurs.

Une de nos priorités est bien de veiller à ce que les marchés de détail soient mieux réglementés et qu'ils placent au cœur de leurs activités les intérêts de leurs clients. C'est précisément l'oubli de ce principe-là, pendant toutes les années précédentes, qui a été une des causes structurelles de la crise financière. Ce principe est naturellement essentiel pour les fonds destinés aux investisseurs de détail en Europe, les OPCVM. Comme l'a dit Sven Giegold, l'affaire Madoff – que nous ne devons pas oublier, car nous ne devons pas avoir la mémoire courte – a eu des répercussions également sur notre continent.

Et c'est bien l'insuffisance de la réglementation, et parfois les dégâts de l'autorégulation ou de la dérégulation, qu'a montrés cette affaire Madoff en matière de protection des investisseurs. Les règles concernant la responsabilité du dépositaire sont insuffisantes. Cette fraude a fait perdre des sommes très importantes à beaucoup d'investisseurs européens de bonne foi.

Par ailleurs, les politiques actuelles de rémunération des gestionnaires d’OPCVM ne prennent pas suffisamment en compte les intérêts des investisseurs, parce qu'elles encouragent, comme le rapport de Sven Giegold le démontre, une prise de risque excessive.

Voilà, tout ce que nous voulons à travers cette proposition: faire cesser tout cela, remettre les intérêts des investisseurs au cœur des préoccupations des gestionnaires, assurer une bonne application des règles et, pour cela, nous proposons une approche commune en matière de sanctions assorties aux principales infractions au cadre régissant les OPCVM.

Je remercie vivement le Parlement européen, le rapporteur Sven Giegold, mais aussi les rapporteurs fictifs, pour leur engagement et le travail très consensuel qu'ils ont réussi à bâtir autour du texte qui vous est soumis.

Je rappelle trois axes principaux de ce travail: la tâche et la responsabilité du dépositaire d’OPCVM, qui doivent être clarifiées, et une responsabilité qui doit être mieux affirmée. Les consommateurs n'ont pas à supporter les conséquences d'une perte d'actifs, comme cela a pu être le cas avec l'affaire Madoff. C'est pour cela que la proposition OPCVM V exige la restitution des actifs perdus.

Je voudrais d'ailleurs souligner, à cet égard, l'ambition et le pragmatisme du rapport de Sven Giegold. Trois principes fondamentaux doivent être soulignés. Premièrement, le dépositaire doit être responsable des actifs qu'il garde, sans avoir la possibilité de se décharger contractuellement de cette responsabilité. Deuxièmement, les actifs conservés doivent toujours être protégés, même en cas d'insolvabilité du dépositaire. Troisièmement, les consommateurs ne doivent pas être privés de leur droit de porter plainte directement contre le dépositaire, sans avoir à passer par l'intermédiaire du gestionnaire. Voilà le premier axe.

Le deuxième axe qu'a évoqué votre rapporteur, c'est celui des politiques de rémunération des sociétés de gestion d'OPCVM. La rémunération des gestionnaires doit prendre en compte impérativement l'intérêt à long terme du consommateur. C'est pourquoi nous avons proposé des règles strictes sur la structure des frais et la limitation de la part variable de la rémunération du gestionnaire.

Je partage l'objectif du Parlement, qui veut, par ses propositions, assurer une haute protection des consommateurs. Voilà pourquoi je suis prêt, comme je l'ai d'ailleurs fait dans le cadre de la CRD IV, à travailler avec le Parlement et le Conseil pour parvenir à un compromis, tout en formant le vœu que le débat sur la rémunération, dont je sais l'importance, n'empêchera pas cet important dossier d'être finalisé durant votre mandature. Et je suis donc prêt, Monsieur Giegold, à travailler avec vous et le Conseil pour trouver le compromis le plus dynamique et le plus clair possible sur cette question.

Troisième axe, les sanctions. J'ai veillé à ce que les règles introduites en matière de sanctions soient cohérentes avec d'autres textes similaires, comme la CRD IV. Il est évidemment nécessaire d'adapter certaines dispositions pour prendre en compte les spécificités du secteur de gestion d'actifs. Les règles proposées sur la responsabilité du dépositaire d'OPCVM et les politiques de rémunération existent déjà dans la directive AIFM. Cette directive réglemente les gestionnaires de fonds alternatifs – fonds principalement distribués aux investisseurs professionnels.

Avec l'entrée en vigueur de la directive AIFM ce mois-ci, les investisseurs professionnels en Europe seront mieux protégés que les investisseurs dans des OPCVM, qui sont principalement des investisseurs de détail. Voilà pourquoi cette situation, ce décalage, ne peut pas être durable. J'ai la conviction que nous parviendrons à finaliser, Monsieur Giegold, dans les meilleurs délais, cette future législation pour adapter et sécuriser ce produit qui a été créé en 1984 et qui est objectivement, dans le monde entier, une success story de l'industrie financière européenne.

 
  
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  Le Président. - Notre calendrier coïncide, d'ailleurs, avec le vôtre, même s'il y a une vie au-delà de la vie, mais c'est quand même notre calendrier commun, et il faudrait en tenir compte.

 
  
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  Thomas Mann, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident! UCITS sind eine Erfolgsstory! Diese europäischen Investmentfonds mit einem Volumen von 6 Billionen Euro machen Dreiviertel aller Investments von Kleinanlegern in Europa aus. Der EVP geht es um den Schutz genau dieser Kleinanleger – über eindeutige Vergütungsgrundsätze bis zu Mindeststrafen bei Gesetzesverstößen. Wir sind für eine strikte Haftung der Depotbanken, für strengere Sanktionen bei Managementfehlern.

In zwei Bereichen – Sven Giegold hat darauf hingewiesen – gibt es unterschiedliche Auffassungen: erstens bei den leistungsabhängigen Gebühren, also den performance fees. Diese Anreizinstrumente bringen die Interessen von Kleinanlegern und Fondmanagern in Einklang. Es besteht keine Notwendigkeit, ein System zu kippen, etwa durch eine sogenannte symmetrische Ausgestaltung. Wenn Fondsmanager eine überdurchschnittliche Wertsteigerung erzielen, sollen sie am Erfolg teilhaben – einverstanden. Wenn sie den Index aber unterschreiten, sollen sie die Verluste ausgleichen, im schlimmsten Fall durch eigene finanzielle Ressourcen – das ist nicht hinnehmbar. Jeder weiß, dass Fondsanlagen immer mit Risiken verbunden sind, und teilweise mit Faktoren, auf die man wenig Einfluss hat.

Zweitens: Bei den Bonusregulierungen für Manager wird vorgeschlagen, die 1:1-Begrenzung aus der CRD-IV-Richtlinie, also das gleiche Verhältnis zwischen fixem und variablem Gehalt, auch auf UCITS anzuwenden. Im Bankensektor herrschen andere Vergütungssysteme als im Fondsmanagementsektor. Das muss man schon unterscheiden. Hier reicht es völlig aus, sich auf die allgemeinen ESMA-Richtlinien zu beschränken.

Abgesehen von diesen beiden Punkten aber stimmt die EVP-Fraktion dem Text des ECON-Ausschusses und von Sven Giegold zu.

 
  
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  Arlene McCarthy, on behalf of the S&D Group. – Mr President, I also want to thank our rapporteur, Sven Giegold, for his work on this very important report. It has just been said that these are phenomenally important UCITS funds; they have an enormous value. I want to focus then on the two issues which are important to investors and consumers across Europe, and that is the limit on performance fees paid by investors to management companies and a cap on bonuses for fund managers.

I think we should stick to the proposal as we voted with a majority in committee.

Investors already pay fixed fees to UCITS funds to invest, so performance fees are an additional fee on top and the performance fees are a percentage of the return or profit made on the fund. They are often high, they are not transparent and they vary significantly between funds, making it hard to compare and understand the impact on returns. Customer groups argue that performance fees are unfair to retail investors as they disproportionately reward fund managers who perform well in the short term, even if in the longer term they make a loss.

Let us have a practical example. In the UK Black Rock Absolute Alpha Fund paid its managers nearly 12.5 million in performance fees in 2010, even though it lost 3.86 % of investors’ money in the two years until 2011. This is in addition to the 1.5 % annual management fees that it takes regardless of the performance funds. That for me is a failure-to-perform fee which I do not think investors should have to pay. So I think these opaque fees reduce investors’ funds and income unfairly. It is a one-way street with benefits to providers and not to investors.

Just to briefly mention the cap on bonuses. As the rapporteur has said, I think that, together with the performance fees, the bonus culture has fuelled a culture of short-termism across the financial sector, where the focus is on short-term profits instead of long-term investment – and of course UCITS were created for long-term investment.

These rules will therefore ensure a level playing field across the financial sector, they will ensure that all remuneration in all financial sectors is better aligned with risk, and that is why I believe we should stick to the proposal voted with a majority in committee in tomorrow’s vote.

 
  
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  Anne E. Jensen, for ALDE-Gruppen. – Hr. formand! Jeg kan sige for ALDE-Gruppen: Vi er mere enige med PPE'erne, end vi er med socialisterne, og med hr. Giegold, når det kommer til spørgsmålet om bonusloft og performance fee. Jeg er glad for, at vi med dette direktiv får sikret investorerne, at de har deres værdier til stede i depotbankerne. Det giver bedre regler til beskyttelse af investorerne, og det er en mere præcis definition, vi har fået, et mere præcist krav til depotbanker, som ALDE bakker helt og fuldt op. Jeg takker ordføreren, hr. Giegold, for det samarbejde, vi har haft, og for de fælles løsninger vi kunne finde.

Til gengæld har vi altså et problem med reglerne for aflønning og gebyrer, som blev vedtaget i Økonomi- og Valutaudvalget. Vi bakker ikke op om bonusloftet af de samme årsager, som Thomas Mann nævnte. Der er forskel på reglerne for forholdene i investeringsindustrien og for bankerne. Vi bakker heller ikke op om det foreslåede indgreb mod resultatorienterede gebyrer, altså performance fees. Vi går ikke ind for den detailregulering, som betænkningen foreslår. Jeg er enig i, at investorerne skal sikres et klart overblik over omkostninger og gebyrer ved at investere, og at foreningerne løbende skal arbejde for at nedbringe omkostningerne. Jeg har personlig erfaring som medlem af en bestyrelse for en investeringsforening, hvor en stor del af opgaven som repræsentant for investorerne netop har bestået i hele tiden at genforhandle gebyrer og omkostninger, så investorerne ikke betaler urimeligt meget. Jeg skal hilse og sige, at i mit land holder Finanstilsynet meget øje med, at vi sørger for at forhandle priserne ned, og det gør pressen også. Så der er fokus på det i mange lande, hvordan omkostningerne udvikler sig. Hvis vi skal have nye indgreb i UCITS over for gebyrer og omkostninger, mener jeg, at der er behov for en langt bedre analyse af problemstillingen og af erfaringerne i forskellige lande samt en konsekvensanalyse af forskellige indgreb.

 
  
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  Syed Kamall, on behalf of the ECR Group. – Mr President, we know that the original Commission proposal was designed to align the UCITS with AIFMD and that is quite clearly a good reason to bring it forward. Unfortunately the debate has descended around two issues.

First of all I would like to thank Sven for the cooperation we have had on a number of other issues where I think we found good agreement.

On the two issues in hand: the first one relates to the performance fee ban. Let us be quite clear: we know how industry will respond. They will simply push up basic salaries, they will find ways of having variable basic salaries, with fixed bonuses and therefore you would have even less alignment between performance and reward. It is far better to actually tackle the issue and to make sure that we look at issues such as deferral, and for bonuses to have a much better way to achieve alignment between performance and reward.

On the second issue, I think we can agree that people should not be getting performance fees for when they perform badly. But let us tackle that rather than throwing every single performance fee out of the window and actually not tackling the real issue. Let investors and investor managers be rewarded for good choices and good investment but let us make sure that they are not rewarded for bad performance.

 
  
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  Jean-Paul Gauzès (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, ce dossier est difficile pour les raisons qui ont été indiquées par les uns et les autres.

Je voudrais d'abord, personnellement, remercier Sven Giegold pour le travail qu'il a accompli et son esprit d'ouverture aux discussions.

Je regrette, pour ma part, qu'on ne soit pas allé plus loin dans la réflexion sur les rémunérations. La Commission a fait des propositions. Nous avons statué dans CRD IV en limitant les bonus et en essayant de trouver des rémunérations qui soient à la fois saines et conformes à l'intérêt d'une stabilité financière. Le débat sur le plafonnement des bonus ou les commissions de performance a d'ailleurs divisé l'industrie puisque, suivant les pays, les intérêts n'étaient pas les mêmes. Par conséquent, ce n'était pas très facile de trouver une solution de compromis.

Mais je crois que, à l'occasion du trilogue, et quel que soit le vote de ce Parlement, il faudra faire en sorte que, sur ces questions de rémunérations, nous soyons cohérents avec ce qui a été dit dans d'autres dossiers. Sans la cohérence, nous ne sommes pas crédibles.

 
  
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  Olle Schmidt (ALDE). - Herr talman! Tack, herr kommissionär och Sven Giegold. UCITS är ju en enorm succé. Vi bör uppmuntra till fondsparande, eftersom det bidrar till investeringar i europeiska företag. Därför är det extra viktigt att det är tryggt och säkert att investera i UCITS-fonder. Jag välkomnar därför förslagen att reglera förvaringsinstitutens verksamhet på ett mer harmoniserat sätt och stärka tillsynen.

Sparpengarna – mina sparpengar och era sparpengar – ska vara i tryggt förvar. Förslagen stärker konsumentskyddet och utjämnar konkurrensvillkoren. Självklart ska de avgifter som fondinvesteraren betalar för förvaltning av fonden vara rimliga och rättvisa. Självklart ska full insyn och öppenhet råda i fråga om avgifternas innehåll och omfattning.

Jag har dock en vädjan till Sven Giegold: Låt inte diskussionen om bonusar och avgifter försvåra så att vi inte blir färdiga och får ett förslag innan den här mandatperioden är slut. Jag tycker att vi är skyldiga fondspararna i Europa att klara av det.

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan (PPE). - Criza financiară a scos la lumină şi excesele apărute în stabilirea veniturilor managerilor pentru fondurile de investiţii, în detrimentul protecţiei investitorilor. De aceea, salut propunerea Comisiei făcută în acest domeniu, precum şi munca depusă de raportor, dl Giegold şi ceilalţi colegi, care au ajuns la un consens cu propunerile făcute. Voi susţine raportul, care vine să pună mai multă ordine în ceea ce înseamnă supravegherea/gestiunea fondurilor de investiţii şi întăreşte protecţia investitorilor. Susţin, în mod deosebit, ca veniturile managerilor acestor fonduri de investiţii să fie în relaţie cu performanţele reale ale fondurilor de investiţii. Este important să avem o transparenţă totală în ceea ce priveşte veniturile managerilor care gestionează aceste fonduri de investiţii.

 
  
 

Intervenciones con arreglo al procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»)

 
  
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  Sergio Gaetano Cofferati (S&D). - Signor Presidente, onorevoli colleghi, spero di essere l'occhio di sinistra.

Signor Commissario, volevo sottolineare due aspetti della discussione che stiamo facendo. Il primo è quello che riguarda l'uniformità delle sanzioni, che considero molto importante per dare certezza ad un mercato oggettivamente difficile e soprattutto per garantire ai consumatori la condizione che viene a mancare troppo spesso in virtù di caratteristiche che differenziano i singoli istituti di investimento.

Il secondo è la parte relativa alla remunerazione dei manager. È un argomento che peraltro riguarda non soltanto questo settore, ma tutta l'attività produttiva e tutti i settori industriali e non soltanto finanziari dell'Europa. Quando la parte variabile assume le dimensioni che oggi ha – e alla parte variabile aggiungerei i benefit – è inevitabile che il comportamento dei manager sia mirato soltanto al ritorno di breve periodo con un'alterazione enorme dei diritti e delle condizioni sia nel mercato sia per quanto riguarda il rapporto con i consumatori. Per questa... (Il Presidente ritira la parola all'oratore).

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Mr President, bonuses awarded in the fund management sector are certainly high. It is difficult to justify them morally and it is always tempting to want to do something about them. I am certainly tempted to do so.

But we have got to look at this rationally. A restriction on bonuses would inevitably lead to compensatory increases in basic income. That would be worse because, of course, basic salaries – unlike bonuses – cannot easily be reduced to reflect poor performance.

Should we then restrict incomes in basic salaries? Well we could, but then we should logically say that perhaps we ought to limit all people’s salaries. Do we really want the EU – or even Member States for that matter – to have that kind of power?

The real problem which needs to be addressed is the high level of expense ratios of investment funds – the amount paid by investors to the funds. In the United States, equity funds charge an average of 0.64%; in Europe most funds charge over 1%.

 
  
 

(Fin de las intervenciones con arreglo al procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»))

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Monsieur le Président, je peux rapidement remercier chacune et chacun des intervenants du soutien global qu'ils apportent au travail de votre rapporteur et, au tout début, au travail de la proposition de la Commission.

Je voudrais dire à Thomas Mann, comme à Mme Jensen, qu'ils ont toutes les raisons de rappeler, comme je l'ai fait en conclusion, tout à l'heure, que les UCITS ou OPCVM sont un des très grands succès, un des outils du succès de l'industrie financière européenne. Et c'est un succès qui est reconnu – je peux en témoigner –– et un outil qui est utilisé dans le monde entier.

Il est donc important de veiller à préserver cet outil, à l'améliorer et à moderniser régulièrement ce cadre pour le rendre toujours plus sûr et plus transparent et mieux l'appliquer – comme M. Cofferati vient de le dire à l'instant –, grâce à un système de sanctions plus cohérent, tel que nous l'avons proposé.

La plupart d'entre vous ont évoqué, avec Arlene McCarthy, la question des rémunérations, pour lesquelles nous allons bâtir un système de règles important et assez nouveau. L'objectif que nous avons poursuivi, au début, à la Commission concernant ce cadre était, clairement, de donner les bonnes incitations aux managers pour éviter, comme nous l'avons vu dans d'autres secteurs des marchés financiers, des prises de risques excessives, encouragées par des rémunérations, elles-mêmes excessives, aboutissant, finalement, dans le secteur bancaire, à ce que ce soient les contribuables qui paient ou, dans ce secteur, à ce que ce soient les investisseurs qui soient mal protégés, comme l'a d'ailleurs dit M. Stolojan, tout à l'heure.

Nous voulons veiller, également et en même temps – c'est un point soulevé par Olle Schmidt –, à une meilleure transparence du système.

Nous avons mis en place des règles de ce type pour les banques. C'est un point que Jean-Paul Gauzès a soulevé dans le cadre de CRD IV.

Je souhaite, Mesdames et Messieurs, que des principes identiques s'appliquent aux OPCVM ou à UCITS –, pas nécessairement exactement les mêmes, mais des règles qui répondent aux mêmes objectifs, c'est-à-dire ceux de la stabilité financière et de la protection du consommateur. D'ailleurs, Syed Kamall, tout à l'heure, a lui-même expliqué que nous pouvions atteindre cet objectif par différents moyens.

De plus, je veux confirmer, en conclusion, Monsieur le Président, que dans les trilogues qui vont commencer, à partir de votre vote, je contribuerai – comme je l'ai fait dans CRD IV – à travailler à un compromis, en faisant tous les efforts pour que nous trouvions sur ce sujet sensible des rémunérations – qui n'est pas le seul sujet de ce texte dont nous avons besoin pour sécuriser et améliorer la transparence au service des consommateurs et des investisseurs, mais qui est un sujet important – le meilleur compromis possible.

 
  
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  Sven Giegold, Berichterstatter. − Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Vielen Dank für die grundsätzliche Unterstützung des größten Teils meines Berichts. Vielen Dank auch an den Kommissar für die Signale, die er gegeben hat.

Aber ich möchte die beiden Konfliktpunkte noch einmal in aller Deutlichkeit ansprechen. Im Bereich der Boni haben wir es einfach mit der Frage zu tun: Wollen wir eine exzessiv an kurzfristigen Interessen orientierte Kultur brechen oder nicht? Ich glaube, das ist notwendig. Es ist nicht nur eine Frage der Fristigkeit, sondern es betrifft auch die kurzfristig getriebene Hoffnung, dann doch noch einmal eine leistungssteigernd angereizte Mehrbezahlung zu erhalten. In allen möglichen Bereichen haben wir Weltklasseleistungen, gerade auch in Deutschland, in der Industrie. Da gibt es keine Boni dieser Art. Das klappt trotzdem fundamental. Die Finanzindustrie muss sich wieder einbetten in den Rest der Industrie und in das, was dort möglich und nötig ist. Es wird nicht so sein, dass die Boni automatisch zu 100 % in Fixgehälter übersetzt werden.

Die andere Frage scheint mir aber noch relevanter. Ich habe genau gehört, was Sie gesagt haben, Kollege Mann. Aber bei den leistungsbezogenen Erträgen und Vergütungen ist es leider so, dass sie ungerecht gestaltet sind. In Deutschland hat deshalb – wie es die EU auch schon in Irland getan hat – die Bafin nun Regeln verankert, die aber umgangen werden können, indem man einfach die Fonds in Luxemburg oder anderswo anmeldet und dann in Deutschland über den Europäischen Pass verkauft. Die Regeln, die wir in Deutschland aus guten Gründen jetzt haben, um falsche Gestaltungen zu verhindern, werden jetzt über Luxemburg umgangen. Und die Änderungsanträge, die hier vorgelegt werden, werden zu nichts anderem führen, als dass eben die Orte, wo die schlaffesten Regeln gelten, dann europaweit die besten Standorte für die Anmeldung dieser Fonds werden. Das kann doch nicht in unserem Interesse sein.

Herr Brons hat es angesprochen: Die Vergütungen in den USA sind nur halb so hoch wie in Europa. Warum tun wir dann nichts an der Stelle, wo der Griff in die Taschen der Investoren besonders tief ist? Nichts anderes schlage ich hier vor. Da geht es nicht darum, dass die Manager mit ihrem Privatvermögen haften sollen, das kann ESMA frei gestalten, das sieht mein Bericht überhaupt nicht vor. Wenn das Ihr Bedenken ist, Herr Mann, dann lade ich Sie wirklich dazu ein, dass wir das im Trilog regeln, da haben wir kein Problem. Das sichere ich Ihnen zu. Da sorgen wir dafür, dass wir diese Sache klären. Aber die Grundregel, die ich vorschlage, die Symmetrie, die müssten eigentlich alle, die an der Stabilität und am Interesse der Konsumenten Interesse haben, unterstützen können.

 
  
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  El Presidente. − Se cierra el debate.

La votación tendrá lugar mañana a las 11.30 horas.

 
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