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Eljárás : 2012/0288(COD)
A dokumentum állapota a plenáris ülésen
Válasszon egy dokumentumot : A7-0279/2013

Előterjesztett szövegek :

A7-0279/2013

Viták :

PV 09/09/2013 - 22
CRE 09/09/2013 - 22

Szavazatok :

PV 11/09/2013 - 5.8
CRE 11/09/2013 - 5.8
A szavazatok indokolása
A szavazatok indokolása

Elfogadott szövegek :

P7_TA(2013)0357

Az ülések szó szerinti jegyzőkönyve
2013. szeptember 9., Hétfő - Strasbourg Lektorált változat

22. Az üzemanyag-minőségről szóló irányelv és a megújuló energiáról szóló irányelv (vita)
A felszólalásokról készült videofelvételek
Jegyzőkönyv
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  Elnök. − A következő pont a Corinne Lepage által a Környezetvédelmi, Közegészségügyi és Élelmiszer-biztonsági Bizottság nevében készített jelentés a benzin és a dízelüzemanyagok minőségéről szóló 98/70/EK irányelv és a megújuló energiaforrásból előállított energia támogatásáról szóló 2009/28/EK irányelv módosításáról szóló európai parlamenti és tanácsi irányelvre irányuló javaslatról (COM(2012)0595 – C7-0337/2012 – 2012/0288(COD)) (A7-0279/2013)

 
  
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  Corinne Lepage, rapporteur. − Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Monsieur le Commissaire, chers collègues, il s'agit d'un texte extrêmement technique, mais avec des implications économiques et des implications, je dirais, éthiques, relativement importantes.

Dans le cadre du "3x20", nous avons voté, en 2008, l'obligation, pour les États membres, que le transport soit issu d'énergies renouvelables à hauteur de 10 % en 2020. Dès ce moment-là, le Parlement européen avait manifesté le souhait que puissent être pris en compte – puisqu'il s'agit d'une disposition destinée à réduire les émissions de gaz à effet de serre – les effets indirects du changement d'affectation des sols (ILUC/CASI). La Commission a donc été chargée de faire un rapport. Elle s'est appuyée sur l'étude de l'IFPRI, et la proposition qui nous est aujourd'hui soumise modifie la directive sur les carburants et celle sur les énergies renouvelables.

Elle contient quatre objectifs. Premièrement, mettre un terme à une politique qui n'est pas durable à long terme: celle de devoir choisir, à propos d'une plante alimentaire, soit de la consommer soit d'en faire un carburant.

Deuxièmement, prendre en compte les investissements qui ont été faits par les industriels – avec beaucoup d'aides communautaires du reste–  depuis 2009, de manière à développer ce que l'on appelle les agrocarburants de la première génération.

Troisièmement, faire en sorte que les agrocarburants avancés – ceux qui pourront être fabriqués à partir des algues, à partir du power-to-gas, à partir de la capture de carbone – puissent être largement encouragés dans les années qui viennent.

Et, enfin, faire en sorte que notre politique ait réellement un impact, c'est-à-dire que les réductions des émissions de gaz à effet de serre soient celles que nous attendons.

C'est dans ce cadre que la Commission nous a saisis d'une proposition et que, à la suite des débats que nous avons eus au Parlement, nous arrivons, aujourd'hui, à ce texte.

Le débat était très difficile parce que les intérêts économiques ont été extrêmement présents. Le rapport adopté par la commission de l'environnement était déjà un rapport de compromis avec tous les groupes, puisque tous les groupes avaient donné leur accord sur la base d'une réduction à 5,5 des agrocarburants de la première génération et la prise en considération de l'ILUC/CASI dans la directive sur la qualité des carburants à partir de 2020.

Le rapport de la commission de l'environnement est allé un peu plus loin et, dans un souci de compromis, j'ai donc cherché à trouver, pour ce vote en plénière, une solution qui puisse recueillir la majorité au Parlement. Nous y sommes arrivés au sein du groupe auquel j'appartiens, avec le représentant de la commission ITRE, mon collègue Jens Rohde et la proposition à laquelle nous avons abouti me paraît équilibrée.

Nous proposons 6 % pour les agrocarburants de la première génération, incluant les cultures énergétiques. Nous proposons de n'appliquer l'ILUC/CASI que dans la directive sur la qualité des carburants et non dans les critères de durabilité, et ce à partir de 2020, avec une clause de révision de la méthodologie en 2016 ou en 2017. J'indique cependant que le rapport IFPRI, qui a été très critiqué, très discuté, qui a fait l'objet de rapports d'études contradictoires – souvent, du reste, émanant de ceux-là mêmes qui ont intérêt à continuer à développer les agrocarburants de la première génération –, a quand même été corroboré par une étude rendue publique au mois de juillet par la Commission et qui montre que les données réelles confirment effectivement les résultats qui ont été trouvés.

Nous proposons également 2,5 % pour les agrocarburants avancés, c'est-à-dire de fixer un sous-objectif, comme le souhaitait la commission ITRE, et 1,5 % pour l'électricité. Nous proposons de réduire l'utilisation du facteur multiplicateur – qui avait été proposé par la Commission – de deux ou de quatre, en ne gardant un facteur quatre que pour les biocarburants les plus avancés et un facteur deux uniquement pour les huiles de cuisson et les graisses animales.

Nous proposons enfin de prolonger la directive sur la qualité des carburants jusqu'en 2025, avec un objectif de 9 %. C'est peut-être moins que ce qu'un certain nombre de mes collègues auraient souhaité. C'est trop, probablement, pour un certain nombre de nos collègues du PPE, et je regrette qu'ils n'aient pas souhaité parvenir à un compromis avant d'arriver devant la plénière, mais j'espère néanmoins que nous pourrons trouver une majorité sur le texte que je viens de proposer.

 
  
  

PRZEWODNICZY: JACEK PROTASIEWICZ
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Günther Oettinger, Mitglied der Kommission. − Herr Präsident, meine verehrten Damen und Herren Abgeordneten! Das Thema ILUC stößt bei vielen Abgeordneten seit Jahren auf reges Interesse, auch im vorpolitischen Raum erhielt das Thema eine Bedeutung, auf die die Kommission mit ihrem Vorschlag eingegangen ist. Frau Kollegin Hedegaard und ich haben diesen bearbeitet. Die Kollegin wird nachher die letzte Rede für die Kommission wahrnehmen. Ich darf die einführenden Worte sagen.

Indirekte Landnutzungsänderungen durch den Einsatz von Biokraftstoffen in der Europäischen Union stellen eine ernsthafte Herausforderung dar, der wir begegnen wollen, weil wir feststellen, dass dadurch, dass wir Ergänzungen und Korrekturen vornehmen, die Erneuerbare-Politik für den Verkehrssektor verbessert werden kann, auch ihre ökologische Vertretbarkeit gestärkt werden kann, und weil wir andererseits bei diesen Korrekturen trotzdem die gemachten Zielvorgaben und darauf aufgebauten Investitionen schützen, ihnen Vertrauensschutz geben wollen.

Bei unserem Vorschlag haben wir im großen Umfang wissenschaftliche Beiträge ausgewertet und Modellierungen analysiert. Klar ist, dass trotz aller guten wissenschaftlichen Beiträge die letzte Sicherheit im Detail nicht besteht, sondern näherungsweise weiterentwickelt werden muss.

Die Kommission möchte zum einen Frau Lepage danken, die federführend und sehr sorgfältig diesen Bericht erarbeitet hat. Ein wertvoller Beitrag für die Entscheidungsfindung im Parlament! Wir danken auch Herrn Vidal-Quadras, der für den ITRE-Ausschuss dieselbe Arbeit mit hoher Intensität vorgenommen hat.

Ich darf auf einige Punkte eingehen, die Gegenstand des Kommissionsvorschlags, aber auch des ENVI-Berichts sind. Als der Kommissionsvorschlag vorgelegt wurde, den wir erarbeitet hatten, gab es zum Teil empörte Reaktionen aus Agrarwirtschaft und Biokraftstoffbranche. Uns wurde vorgehalten, wir würden einen Vorschlag auf der Basis von nur geschätzten ILUC-Emissionswerten, von – ich zitiere – „unsoliden“ wirtschaftlichen und biophysikalischen Modellen machen. Mittlerweile haben wir, glaube ich, eine Versachlichung der Debatte erreicht und auch dargelegt, dass der Kommissionsvorschlag zwar in Details änderungsfähig ist, aber im Großen und Ganzen den Marktrealitäten und auch unseren wirtschaftlichen und ökologischen Überzeugungen entspricht.

Wir wissen, dass die Wissenschaft weitere Fortschritte machen wird, und die wollen wir auch in Zukunft in unsere Arbeit einbeziehen. Worum geht es konkret? Wir wollen erreichen, dass der Nachhaltigkeitsstatus von Biokraftstoff stabilisiert wird – und zwar egal, aus welchem Land er stammt und aus welchem Rohstoff er gewonnen worden ist. Das gilt für den Rahmen bis 2020, und mit dem Grünbuch haben wir ja indirekt schon die Diskussion eröffnet, wie im nächsten Jahrzehnt beim Thema Mobilität und erneuerbare Energien – und innerhalb dessen beim Thema Elektromobilität und Biofuel – weitere Entwicklungen vorzuschlagen sind.

Was haben wir jetzt auf dem Weg bis 2020 getan, um das Problem anzugehen? In unseren Augen ist die von uns vorgeschlagene Obergrenze von 5 %, für den Anteil herkömmlicher Biokraftstoffe an den angestrebten 10 % das zentrale Element unseres Kommissionsvorschlags. Eine Deckelung der herkömmlichen Biokraftstoffe ungefähr in Höhe ihres derzeitigen Marktanteils sorgt für ein ausgewogenes Verhältnis zwischen der Begrenzung der ILUC-Emissionen einerseits und dem Schutz schon getätigter Investitionen von Landwirtschaft und Industrie andererseits. Diese Obergrenze ist eine wirksame Maßnahme zur Begrenzung der ILUC-Emissionen und wird im Grundsatz auch in der Öffentlichkeit nachvollzogen und akzeptiert.

Nun zu Einzelaspekten der Debatte: Es werden stärkere Anreize für Elektrofahrzeuge vorgeschlagen – Autos, die mit Energie aus Wind-, Solar- oder Wasserkraft betrieben werden und damit keine ökologischen Bedenken auslösen, keinen ILUC verursachen. Allerdings sollten wir uns im Klaren darüber sein, dass die Elektromobilität auf dem Weg bis 2020 weit geringere Fortschritte machen und am Markt weit geringere Anteile haben wird, als von manchen vor drei Jahren erhofft. Sie hat Zukunft, wir arbeiten daran, aber der Aufbau von Ladestationen, die Reichweite bei Pkw, die Kosten der Fahrzeuge, all dies wird einen längeren Strukturwandel von Diesel und Benzin zu E-mobility auslösen, als mancher sich erhofft hat. Wir werden weiterhin prüfen müssen, ob es nationale oder europäische Fördermöglichkeiten über die bisher geschaffenen hinaus geben sollte.

Es wird vorgeschlagen, bei den elektrischen Eisenbahnen eine Mehrfachanrechnung vorzunehmen. Das sehen wir mit Skepsis und Zurückhaltung. Die nicht-straßengebundenen Elektrofahrzeuge – namentlich die Bahn – leisten schon jetzt ihren Beitrag, und wir sollten mit unserer Politik eher Veränderung anstoßen als bestehende umweltfreundliche Systeme in die Rechnung einbeziehen und damit das Anspruchsniveau senken.

Das Gesamtziel von 20 % erneuerbarer Energie, das spezielle Ziel für den Verkehrssektor, aber auch die Richtlinie über die Kraftstoffqualität sind tragende Säulen unserer Energie- und Klimastrategie, und ich bin sicher, dass wir mit ILUC in diesem Rahmen jetzt eine Verbesserung herbeiführen werden.

Bei unserer jetzigen Arbeit an dem Vorschlag, wie die Energie- und Klimastrategie nach 2020 aussehen sollte, sollten wir diesen Lehren Rechnung tragen und sollten deswegen neben dem heutigen Vorschlag frühzeitig gemeinsam das nächste Jahrzehnt bearbeiten.

Eine CO2-freie Europäische Union ohne Biokraftstoffe ist, glaube ich, schwerer erreichbar, deshalb halten wir Biokraftstoffe weiterhin für ein geeignetes Instrument für die Bio-Wirtschaft, für die Luftfahrt und auch für andere Verkehrsträger. Sie müssen aber wirklich nachhaltig und preiswert sein. Deswegen werden wir mit dem heutigen Vorschlag Klarheit schaffen für die Wirtschaft, aber auch für eine größere Nachhaltigkeit.

Lassen Sie uns in den nächsten Wochen das Arbeitstempo beibehalten, damit es uns gelingt, ein frühes, klares Signal zu senden, und damit wir noch deutlich vor Beginn des Wahlkampfs um Ihr Parlament mit einer Entscheidung Klarheit für die nächsten sechs Jahre für Wirtschaft und Landwirtschaft herbeiführen.

Ich begrüße es, dass sowohl die Kollegin Lepage als auch die litauische Ratsvorsitzende genauso Interesse an einem Kompromiss in erster Lesung haben. Die Kommission trägt gerne nach Kräften dazu bei, dass dieser erreicht wird.

 
  
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  Filip Kaczmarek, autor projektu opinii Komisji Rozwoju. − Panie Przewodniczący! Komisja Rozwoju zawsze stara się uwzględniać w swych opiniach kwestie spójności poszczególnych polityk sektorowych Unii Europejskiej z kluczowymi celami współpracy rozwojowej. Tak było i tym razem. Przegląd dyrektywy w sprawie promowania energii ze źródeł odnawialnych i dyrektywy w sprawie jakości paliw powinien zapewnić, zdaniem Komisji Rozwoju, że po pierwsze unijna polityka w dziedzinie biopaliw nie zaszkodzi bezpieczeństwu żywnościowemu, lecz w pełni uszanuje prawo człowieka do pożywienia, a po drugie nie doprowadzi do pozbawienia środków utrzymania ludzi znajdujących się w trudnej sytuacji poprzez pozbawienie ich praw do korzystania z gruntów lub też w inny sposób.

Liczymy, że poprawki zawarte w opinii Komisji Rozwoju pomogą w rozwiązaniu dylematu „albo żywność, albo paliwo” oraz w kwestii pozbawienia praw do korzystania z gruntu. Problem ten narasta, w związku z czym konieczna jest spójna polityka Unii Europejskiej w tym zakresie.

 
  
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  Josefa Andrés Barea, Ponente de opinión de la Comisión de Comercio Internacional. − Señor Presidente, yo, como ponente de la Comisión de Comercio Internacional, he intentado compaginar y equilibrar un tema no exento de polémica y no exento de intereses mediáticos.

Hace diez años que se regularon los biocombustibles, y era el momento de evaluar y saber qué emisiones se estaban produciendo. La Comisión no ha planteado una fórmula de medición clara ni sólida. Acaba de decir el Comisario «defectuosa» y emplaza a los Estados a que ellos cumplimenten. Los socialistas decimos «no, esto no es suficiente». Nosotros creemos en el ILUC, pero también queremos creer en un modelo que se pueda medir y se pueda cuantificar, para no perjudicar a nadie.

Usted acaba de decir que lo presentarán antes de las elecciones. Esperemos que así sea posible una solución. Mientras tanto, hasta que la Comisión plantee un modelo de medición claro, intentemos apoyar aquellos biocombustibles que sean menos contaminantes, como el etanol, y no perjudiquemos materias primas como puede ser la paja, y también los biocombustibles de segunda generación, pues ello podría tener una repercusión negativa en el mercado.

Y, sobre todo, en la Comisión de Comercio Internacional queremos que los acuerdos con terceros países tengan criterios de sostenibilidad. Esto está en sus manos. Usted ha dicho «abrir el debate», yo le planteo «establecer garantías». Me parece mucho más serio.

 
  
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  Alejo Vidal-Quadras, Ponente de opinión de la Comisión de Industria, Investigación y Energía. − Señor Presidente, nadie discute en esta Cámara que el cambio indirecto del uso del suelo existe y que es un fenómeno que debe ser abordado.

Todos coincidimos en establecer un límite a la producción de biocarburantes convencionales y en impulsar el desarrollo de los avanzados.

El punto delicado son los factores ILUC. Los estudios disponibles basados en modelos y no en medida directa dan distintas cifras, y estas estarán siempre sujetas a cambio cada vez que se tenga más información o se revisen los modelos.

Además, a medida que se refinan los modelos, los factores descienden. Convertir unas cifras, discutidas actualmente y en rápida evolución, en legislación vinculante para los Estados miembros, con efectos potencialmente perjudiciales sobre este pujante sector industrial, es una imprudencia que espero que la Cámara no cometa.

Es preferible establecer un límite sobre los biocombustibles convencionales que no sea lesivo para las inversiones ya realizadas, combinado con un objetivo específico para los avanzados.

Compartimos, por tanto, el objetivo de esta legislación, pero estamos obligados a acertar en la forma de conseguirlo.

 
  
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  Jaromír Kohlíček, navrhovatel Výboru pro dopravu a cestovní ruch. − Pane předsedající, zemědělská politika Evropské unie a snaha Unie nahradit minerální paliva tzv. biopalivy, kterou interpretujeme jako součást opatření usilujících o snížení emisí skleníkových plynů. To jsou základní témata diskutované zprávy Corinne Lepage.

Skupině GUE v Dopravním výboru jde zejména o přednostní využití orné půdy pro pěstování plodin pro potravinářské užití, proto chceme tuto půdu chránit a zároveň podpořit využití odpadů ze zemědělství i potravinářství pro výrobu paliv, biopaliv tzv. druhé generace.

Stejný princip je ovšem nutno prosazovat uvnitř i vně Evropské unie. Hlavní úspory emisí skleníkových plynů jsou ovšem samozřejmě ve snížení spotřeby paliv a energie ve všech sektorech hospodářství a ve snížení přepravní náročnosti naší civilizace. Buďme šetrní ke zdrojům potravin i k životnímu prostředí a k lidem v zemích třetího světa.

 
  
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  Giommaria Uggias, relatore per parere della commissione per lo sviluppo regionale. − Signor Presidente, com'è già stato ribadito e secondo la ricerca, la produzione di biocarburanti tradizionali ha effetti negativi sul prezzo delle derrate alimentari e sul cambiamento climatico a causa del cosiddetto "cambiamento indiretto della destinazione dei terreni" che genera un aumento delle emissioni di gas a effetto serra. Proprio per questa ragione, la Commissione ha cercato di affrontare questo problema raccomandando limiti ai cosiddetti biocarburanti convenzionali che utilizzano colture alimentari come loro materia prima.

Oltre agli aspetti ambientali positivi certi, la commissione per lo sviluppo regionale ha però considerato anche i riflessi territoriali della nuova direttiva, ovvero che l'energia rinnovabile e i biocarburanti destinati ai trasporti sono spesso prodotti da piccole e medie imprese, per cui la disciplina del settore ha un impatto sul tessuto produttivo di numerose regioni dell'Unione. La proposta in discussione determinerà una riduzione di produzione di biocarburanti tradizionali e quindi una flessione occupazionale in numerose regioni.

È logico che i biocarburanti avanzati sono in grado di generare nuova crescita e occupazione, ma proprio per questo è urgente che la Commissione valuti con maggiore precisione l'impatto sociale ed economico della proposta promuovendo l'uso dei Fondi strutturali e della ricerca.

 
  
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  Glattfelder Béla, a Mezőgazdasági Bizottság véleményének előadója. − A javaslat veszélyes precedenst teremt. Először fordul elő, hogy az EU részben visszalép egy megújulóenergia-célkitűzéstől. Ez hátrányosan fog érinteni minden jövőbeni befektetőt a megújulóenergia-piacon.

Az AGRI bizottság véleménye röviden: a földhasználat-változás szabályozása nem megalapozott, nem elfogadható, mert nem számol a termelés hatékonyságának növekedésével és a fehérjetermeléssel. Az első generációs plafont 5%-ról 8%-ra javasoljuk növelni, és azt javasoljuk a második generációs befektetések biztonsága érdekében, hogy a szabályozás 2020 után is maradjon fenn, mert csak így fognak a beruházások megtérülni.

Elutasítjuk a többszörös beszámítását a második generációs üzemanyagoknak, kivéve a megújuló energiával termelt villamos energiát, ahol ezt 2,5-ről 4-szeresére javasoljuk növelni. A többszörözés aláássa a 10%-os eredeti célt.

A javaslat mezőgazdasági jelentősége abban van, hogy az elmúlt időszak reformjai során a cukorreform és a kukoricaintervenció megszüntetésekor azt ígérték, hogy a kieső cukor- és kukoricatermelést majd bioüzemanyag-termelésre lehet felhasználni. Ez a lépés most azt jelenti, hogy becsapták a gazdákat, és becsapják azokat, akik ebbe az iparba befektettek.

 
  
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  Christa Klaß, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident, sehr geehrte Kommissare, meine Damen und Herren! Wir stehen wieder einmal vor der Herausforderung, Ökologie und Ökonomie zusammenzubringen.

Das haben wir bis jetzt im Parlament – in diesem Falle – leider noch nicht geschafft. Aber wir wissen, dass Ökologie und Ökonomie keine Gegensätze sind, sondern dass wir nur in Verbindung beider zu einem guten Ergebnis für die Menschen in Europa kommen. Und letztendlich sichern uns die wirtschaftlichen Erfolge unser Einkommen, unseren Lebensstandard, und auch viele Umweltleistungen können und müssen über die Wirtschaft finanziert werden.

Die richtigen Dinge zur richtigen Zeit und Verlässlichkeit der Politik – so möchte ich das Anliegen meiner Fraktion, der EVP, beschreiben. 2008 haben wir die Beimischungspflicht für Biokraftstoffe im Verkehrsbereich auf 10 % festgesetzt. Wenn wir heute erkennen, dass wir verstärkt Biokraftstoffe der zweiten und dritten Generation fördern müssen und dass das Beimischungsziel von 10 % zu hoch ist, dann müssen wir ehrlich über Kappung reden und dabei die aufgrund unserer Politik getätigten Investitionen sichern.

Aber eine theoretische ILUC-Berechnung, die unsere Produktion in Europa schlechtrechnet, die keiner wissenschaftlichen Bewertung von mindestens zwei unterschiedlichen Studien standhält, jetzt für das Jahr 2017 bzw. 2020 zu beschließen, ist nicht nur wirtschaftlich unvernünftig, sondern ist auch Veruntreuung von Investitionskapital.

In der von IFPRI vorgelegten Form hält ILUC keiner juristischen Klage stand. Das weiß auch die Kommission und sie spricht sich klar gegen die Anrechnung von ILUC-Faktoren aus. Ich teile die Forderung nach einer Prüfung schon im Jahr 2015. Alle wissenschaftlichen Erkenntnisse müssen einbezogen werden. Das Plenum hat es jetzt in der Hand: Ideologien in Gesetze zu meißeln oder ein verlässlicher und korrekter Partner zu sein.

 
  
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  Jens Rohde, for ALDE-Gruppen. – Hr. formand! Jeg synes, der er tre målsætninger, der er vigtige at holde sig for øje i dette direktiv. Den ene er, at vi skal sikre, at vi får skabt nogle incitamenter til at få de nødvendige investeringer, således at vi kan gå fra første til anden generation. Det må være det, der er det vigtigste. Det kræver, at vi er villige til at indgå nogle kompromiser, for det kræver en bred og langsigtet aftale, så markedsdeltagerne ved, hvad de har at rette sig efter. Det kræver naturligvis også nogle bindende og nogle ambitiøse mål, og så kræver det efter min mening et opgør med mange af de dobbelttællinger, som vi har i dag, fordi de sådan er lidt et trylletrick.

Den anden målsætning er, at vi selvfølgelig heller ikke må skade de investeringer, der allerede er foretaget i første generation. For hvis vi skader de investeringer, der er foretaget i første generations biobrændstoffer, er det klart, at der ikke er nogen, der har lyst til at kaste sig ud i andengenerationsinvesteringerne, fordi man ikke stoler på politikerne.

Den tredje er ILUC-faktoren. Vi har behov for en ny model til beregning af ILUC, for at den kan blive en del af den regulator, som jo selvfølgelig på et eller andet tidspunkt skal introduceres, fordi ILUC er en faktor.

Betragter jeg alle tre dele, synes jeg, der er en god balance, både i ITRE's forslag og i ALDE's forslag. Vi kan jo alle sammen have vores røde linjer, vi kan alle sammen stille vores ultimative krav, vi kan alle sammen mene, at lige netop vi har ret. Men politik handler ikke om at have ret. Politik handler om at få ret. Og jo flere af os, der får lidt ret i denne sag, jo større en chance har vi for, at der kommer så bredt et flertal, at markedet begynder at agere efter det, og så kan vi nå vores mål om bedre miljø og om at skabe beskæftigelse og arbejdspladser på dette område. Der er et kæmpe potentiale, hvis vi gør det rigtigt.

 
  
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  Bas Eickhout, namens de Verts/ALE-Fractie. – Wat ik mijn collega's hoor zeggen, is dat wij als overheid betrouwbaar moeten zijn. Daar ben ik het helemaal mee eens. In 2008 was dit Parlement al op de hoogte van de potentiële problemen van biobrandstoffen. Het probleem van indirect landgebruik in verband met biobrandstoffen is al in 2008 door dit Parlement aangekaart. Wij hebben dit punt moeten opgeven in de onderhandelingen met de lidstaten en wij hebben een herziening afgedwongen, de herziening waar wij het nu over hebben. Dus wat die betrouwbaarheid betreft: elke partij in Europa wist dat dit debat zou komen. Wij zouden het gaan hebben over indirect landgebruik.

De vraag is nu: willen wij iets veranderen, ja of nee? En dan is de grote vraag: zijn de tekenen anders geworden, zijn ze beter of slechter geworden sinds wij biobrandstoffen stimuleren voor zes miljard? Het is duidelijk: kijk naar ontwikkelingslanden, waar land grabbing plaatsvindt. Kijk gewoon naar de effecten op voedselprijzen. Er zíjn effecten door ons biobrandstoffenbeleid. Wij moeten iets veranderen.

Als we nu zeggen: laten we weer een keer gaan nadenken en dan misschien over vijf jaar nog eens wat gaan discussiëren, denk je dan dat de lobbyisten zullen zeggen "oh, nu zijn jullie betrouwbaar"? Met dat excuus zullen ze altijd aankomen. Zij zullen altijd weer tegen ons vechten. Wij hebben het aangekondigd, dit is het moment. De tekenen van indirect landgebruik zijn alleen maar erger geworden en wij moeten er nu wat aan gaan doen!

Het compromis van collega Lepage is een compromis. Het voorstel van de Commissie was slechter en het is op een paar punten verbeterd, maar bijvoorbeeld het terugdringen van het gebruik van gewassen in voedseltanken zit niet in het voorstel van mevrouw Lepage. Dat hadden wij als Groenen wél gewild.

Wij kunnen leven met dit compromis, en dan richt ik mij tot mevrouw Klaß in verband met betrouwbaarheid. Betrouwbaarheid betekent ook dat u blijft staan achter de compromissen die wij gesloten hebben in de Commissie milieu vóór de zomer, dat is ook betrouwbaarheid.

 
  
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  Kriton Arsenis, on behalf of the S&D Group. – Mr President, as we speak, big companies are buying people’s land throughout Africa, buying the land where people cultivate the food that they need to eat.

They are buying all this land thanks to corruption and weak governments. These companies pay back 3%, or even less, in taxes – that is nothing – and the result is famine and poverty. At the same time, the hike in prices caused by the use of food crops for the production of biofuels is leading to poverty, famine, unrest and emigration throughout the poorest parts of the world. At the same time, beautiful pristine forests – so necessary to the Earth – are being chopped down so that the land may be used, illegally or legally, for the cultivation of these energy crops, leading to more emissions.

What is the link between poverty, farming and increased emissions? The link is that the process is largely fuelled by our European policy, by more than EUR 6 billion in indirect and direct subsidies from our European policy on biofuels.

We made a mistake and we have to correct it. That is why the Socialist Group is supporting the 5.5% cap, supporting a 2.5% target for second generation biofuels and supporting the indirect land-use change (ILUC) factor being taken into account from 2018 onwards in relation to both directives.

 
  
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  Julie Girling, on behalf of the ECR Group. – Mr President, like everyone else here, I have certainly spent a lot of time looking at the details of this proposal. I took myself back to first principles and the first thing I thought about was stability.

The current policy has objectives in place to 2020. The Fuel Quality Directive and the Renewable Energy Directive set in train actions and investments across industry and agriculture in Europe. In order to justify changing these, I would need to be convinced that any adverse effects were of a magnitude and scale necessitating immediate action. Maybe the introduction of indirect land-use change (ILUC) factors could begin to provide this evidence: maybe, but not in the format currently proposed. I do not believe that the International Food Policy Research Institute (IFPRI) model is fit for purpose. The inputs and the outputs are simply not credible. The science behind it is still in its infancy and cannot be used to justify a major policy shift such as this.

As an example of the limitations of the approach, I do not believe that we should look at ILUC only as far as biofuels are concerned. What about clothing, where Europeans consume vast amounts of cotton, only to throw garments away as fashions change? I do support measures to increase the proportion of biofuels from advanced technologies but, rather than indulge in the smoke-and-mirrors methodology of multiple counting, I would prefer to see a clear target by 2020. This is the open, transparent and honest way to proceed. In fact, I believe that this one element alone could go a long way towards improving our biofuel mix in Europe.

I find the package from the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety hopelessly complicated and there is a real danger of producing a piece of regulatory nonsense if we are not careful.

 
  
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  Paul Murphy, on behalf of the GUE/NGL Group. – Mr President, in 2007 the UN rapporteur for the right to food described the diversion of arable land to the production of biofuels as a crime against humanity. He was right then, and it is still true today. There is no question that biofuel production bears an important responsibility for the massive price hikes which have thrown millions into hunger and poverty.

NGOs have explained that the amount of land required to fill a family car once with biofuel would provide enough food for a child for 200 days. Yet more than EUR 6 billion is spent every year to subsidise this destructive business.

In the EU, big money means big lobbying, and so we have former Fianna Fáil Minister and current lobbyist Dick Roche writing to MEPs calling for these proposals to be watered down. We also have his former party colleague, Commissioner Máire Geoghegan-Quinn, who has just approved EUR 1 billion in support for bio-based industries. The winners are agri-business and the losers are those thrown off their land and those affected by deforestation and hunger.

I will be voting in favour of the amendment which I tabled with other MEPs of the Left calling for the deletion of the 10% target that has acted as an enormous stimulus for first generation biofuels.

 
  
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  Tadeusz Cymański, w imieniu grupy EFD. – Panie Przewodniczący! Znowu jesteśmy świadkami istotnych różnic w opiniach Komisji Ochrony Środowiska i Przemysłu właściwej dla przedmiotu naszej debaty. Chodzi przede wszystkim o wyznaczenie poziomu udziału energii ze źródeł odnawialnych, w tym z biopaliw, w sektorze transportu do roku 2020.

Przypomnijmy, niespełna 4 lata temu dyrektywa w sprawie promowania stosowania energii ze źródeł odnawialnych wyznaczyła cel na poziomie 10% energii odnawialnej i stała się bodźcem dla rozwoju przemysłu biopaliwowego w Europie. Obecnie na podstawie bardzo kontrowersyjnej, wątpliwej, teorii ILUC, czyli tzw. pośredniej zmiany użytkowania gruntów, komisja proponuje ograniczyć udział do 5%. Propozycja ta, jeśli ją przyjmiemy, nie tylko po raz kolejny podważy wiarygodność instytucji europejskich, ale zagrozi również załamaniem się całego sektora gospodarki, a w konsekwencji likwidacją tysięcy miejsc pracy.

Produkcja biopaliw bardzo prężnie rozwinęła się w naszych polskich warunkach, które pozwoliły na zagospodarowanie dużych obszarów rolnych oraz przyczyniły się do dywersyfikacji źródeł energii. Rolnicy i przedsiębiorcy zaufali Unii Europejskiej, ponieśli ogromne nakłady, rozwinęli moce produkcyjne, zgodnie z wytycznymi zawartymi w dyrektywach.

Wszyscy chcemy kompromisu, ale rozwój i konieczność zmian nie mogą oznaczać przekreślenia pewnego dorobku, który jest rzeczywisty i można go zweryfikować. Trzeba widzieć ogromne różnice – nie można porównywać trzciny cukrowej w Brazylii, gdzie rzeczywiście dochodzi do dramatycznego, tragicznego w konsekwencjach, niszczenia niezwykle wartościowych lasów, do buraków cukrowych w Europie. Jest to diametralna różnica i trzeba bardzo dokładnie wszystko sprawdzić i zbadać. Decyzje, które będziemy podejmować, powinny być zweryfikowane i niekontrowersyjne, oparte na uzgodnionych, wspólnych, podkreślam, wspólnych badaniach naukowych, a także wolne od sporu ze względu na bardzo poważne konsekwencje.

W Europie nie mamy do czynienia ze zjawiskiem pośredniej zmiany użytkowania. Co więcej, w ostatnich latach powierzchnia lasów zwiększa się, przy ograniczaniu powierzchni użytków rolnych. Sektor biopaliw nie może też być obciążany odpowiedzialnością za ceny żywności, biorąc pod uwagę znikomy udział produktów rolnych używanych do jej produkcji, np. ok. 3% zbóż w Europie.

Reasumując, obecna sytuacja budzi bardzo wielkie kontrowersje. Po raz kolejny przetoczyła się niedawno przez Parlament sprawa wycofywania wcześniejszych stanowisk w sprawie ograniczenia zezwoleń na emisję CO2. Apeluję tu o kompromis rozumiany jako nieniszczenie tego, co dzisiaj jest już naszym dorobkiem.

 
  
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  Franco Bonanini (NI). - Signor Presidente, il testo approvato dalla commissione per l'ambiente, la sanità pubblica e la sicurezza alimentare cerca di mettere in evidenza e porre almeno parziale rimedio alle conseguenze perverse che l'utilizzo dei biocarburanti derivanti da materie prime agricole ha soprattutto nei paesi in via di sviluppo.

Il recepimento delle due direttive sulle energie rinnovabili e sulla qualità dei carburanti ha in passato incentivato un massiccio uso di biocarburanti, nascondendo l'altra faccia della medaglia: le pesanti ripercussioni sull'ecosistema e sulla biodiversità nei paesi in via di sviluppo.

Tra le conseguenze più nefaste vi è la crescita dei prezzi delle materie prime agricole utilizzate per produrre biocarburanti e il crescente fenomeno dell'accaparramento delle terre nei paesi in via di sviluppo. A queste va aggiunta la produzione di emissioni aggiuntive di CO2, conseguenza degli stravolgimenti nell'utilizzo dei terreni coltivati e dei cambi di destinazione d'uso di vaste aree e terreni per nuove coltivazioni agroenergetiche.

Nella quasi indifferenza generale, stiamo dunque da anni stravolgendo la biodiversità di molti paesi, con riflessi negativi anche dal punto di vista sociale, agricolo ed economico.

Credo dunque che l'Unione europea debba ora farsi interprete di un segnale di forte cambiamento, riconsiderando la sinora indiscussa virtuosità dei biocarburanti attuali in riferimento ai target stabiliti nelle due direttive citate, tenendo conto della totalità dei loro effetti e intraprendendo viceversa con decisione la direzione dei biocarburanti di nuova generazione, spesso ottenuti da rifiuti e residui su cui tra l'altro già molte aziende virtuose in Europa stanno iniziando a investire.

 
  
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  Richard Seeber (PPE). - Herr Präsident! Ich glaube, die Tank-Teller-Problematik, vor der wir hier stehen, wirft viele Fragen auf, sehr viele ethische Fragen, da gebe ich meinen Kolleginnen und Kollegen gerne Recht. Nur wo ich ihnen nicht Recht gebe, ist, dass wir diese Problematik über den vorliegenden Richtlinienvorschlag gelöst bekommen. Wir wissen alle, dass 30 bis 40 % der Lebensmittel hier in Europa ungeöffnet in unseren Mülltonnen landen. Ich betone „ungeöffnet“. Wir sollten uns auch dieser Problematik widmen und nicht glauben, das jetzt mit einem technischen ILUC-Faktor, der – wie gesagt – auf sehr schwachen wissenschaftlichen Beinen steht, geregelt zu bekommen.

Zum Kollegen Eickhout möchte ich noch sagen, wir als EVP sind sehr verlässlich und Frau Klaß hat in den Verhandlungen immer betont, dass wir uns durch das ENVI-Votum nicht gebunden fühlen und versuchen, hier im Plenum eine andere Entscheidung herbeizuführen. Ich glaube auch nicht, dass die weltweite Biotreibstoffproduktion mit der europäischen vergleichbar ist. Es gibt hier Unterschiede, die wir eben auch in diesem Gesetzgebungswerk unbedingt berücksichtigen müssen.

Ich möchte auch darauf hinweisen, dass durch die Biotreibstoffproduktion in Europa sehr viele „Nebenprodukte“ geschaffen werden, die wie beispielsweite Gluten usw. anderweitig in der Landwirtschaft eingesetzt werden, auch in der Tierproduktion. Das muss alles berücksichtigt werden. Und so kommen wir recht schnell zum Schluss, dass wir hier mit diesem Kompromiss, wie er im ENVI geschlossen wurde, eigentlich nicht das gewünschte Ziel erreichen. Wir werden uns bei der Abstimmung dementsprechend verhalten.

 
  
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  Britta Thomsen (S&D). - Hr. formand! Næsten hele energiforbruget i transportsektoren består af fossile brændstoffer. Det er et kæmpeproblem! EU går en dyster fremtid i møde med en stigende energiefterspørgsel, større olieknaphed, højere oliepriser og øget afhængighed af olieimport. Resultatet er usikkerhed i energiforsyningen.

Den eneste fornuftige vej, EU kan vælge, er at investere i en grønnere og mere bæredygtig transportsektor. Sammen med elbiler er avancerede biobrændstoffer en del af en bæredygtig vej mod en transport fri af fossile brændstoffer.

Potentialet i avancerede biobrændstoffer er enormt, både i forhold til klimaet, og hvad angår skabelsen af nye arbejdspladser. En analyse fra Bloomberg viser, at vi i 2020 kan erstatte mere en 50 % af vores forbrug af fossilt brændstof, hvis vi vel at mærke udnytter bare 25 % af landbrugets restprodukter. Derfor er det helt centralt, at vi får et selvstændigt delmål for avancerede biobrændstoffer. Det skaber incitament i sig selv og fremmer udviklingen af nye avancerede teknologier.

Jeg er meget imod, at vi indfører dobbelt- og firedobbelttælling for at fremme avanceret biobrændsel! Det er en kunstig måde at nå vores mål om 10 % vedvarende energi i transportsektoren på, og det er stik imod ånden i direktivet for vedvarende energi, som vi vedtog i denne sal i 2008.

 
  
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  Gerben-Jan Gerbrandy (ALDE). - Beleid heeft een hele nare eigenschap. Het kan negatieve bijeffecten hebben. Het is vervelend als je dan gedwongen wordt om dat beleid tussentijds aan te passen en dat kan zelfs de betrouwbaarheid van ons als politiek instituut aantasten.

Tenzij die negatieve bijeffecten niet nieuw zijn en je daar al eerder op gewezen hebt, sterker nog, als je als Parlement keihard gevochten hebt om die negatieve bijeffecten al veel eerder in 2008 in het beleid verdisconteerd te zien. Want verdringing van voedsel of die indirecte gevolgen zoals ontbossing, die zijn natuurlijk niet nieuw. Wij wilden dat als Parlement in het pakket van 2008 al hebben, zoals collega Eickhout ook zei. Maar ja, van de Raad kregen wij helaas niet veel meer dan een herziening na een tijd.

De eisen die mevrouw Lepage in haar verslag inzake biobrandstoffen wilde stellen, waren dus het logische gevolg daarvan. In dat licht is het huidige pakket teleurstellend. Het is te weinig en het is te laat. Want het is nu eenmaal een feit dat sommige biobrandstoffen schadelijk zijn voor het milieu. En het is natuurlijk vreemd dat ons beleid nalaat het gebruik van deze schadelijke biobrandstoffen te ontmoedigen. Sterker nog, het is helemaal paradoxaal dat wij deze zelfs stevig subsidiëren.

Mevrouw Lepage heeft helaas behoorlijk wat water bij de wijn moeten doen. Maar toch zal ik geneigd zijn dat compromis te steunen. Het is een heel klein stapje vooruit maar het is beter dan stilstand, want stilstand is nog altijd achteruitgang.

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE). - Herr Präsident! Ich bin wirklich enttäuscht, vor allem von dem, was Richard Seeber gesagt hat. Zu behaupten, dass Abfallprodukte in dieser Richtlinie nicht besonders berücksichtigt werden, ist falsch. Und wenn du behauptest, dass die Nebenprodukte von Biofuel nicht angerechnet werden, dann hast du noch nie in die IFPRI-Studie reingeschaut.

Und übrigens, liebe EPPler, wisst ihr denn, wer die ILUC-Faktoren 2008 im Europäischen Parlament nach vorne gebracht hat? Anders Wijkman von eurer Blutgruppe – Anders Wijkman! Und man muss ja auch die Fakten sehen. Seit 2008 hat es sehr wenig Investitionen gegeben in die Biofuels, weil die ganze Industrie auf langfristige Investitionssicherheit setzt, und deshalb müssen wir ILUC einführen – nach 2020. Sonst gibt es ja keine Investitionssicherheit.

Dann habe ich noch eine letzte Frage an Herrn Oettinger. Sind Sie im Ernst dafür, dass die Deutsche Bahn mit Strom aus Kohlekraftwerken fahren soll? Und wenn die Deutsche Bahn jetzt einen Anreiz schafft, um ,,grünen“ Strom einzusetzen, wenn die deutsche Regierung das unterstützt und deutsche und europäische Bahnkunden dann da mitfahren, soll man die bestrafen? Ich finde, wir sollen die belohnen, und deshalb ist es richtig, dass man auch Anreize für Eisenbahnenschafft, statt Kohlestrom erneuerbaren Strom zu nutzen. Was ist daran falsch?

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der ,,blauen Karte gemäß Artikel 149 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Christa Klaß (PPE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Ich wollte Claude Turmes fragen – er hatte einen Antrag eingebracht, der leider auch keine Mehrheit gefunden hat –, wo er den regionalen Bezug gesehen hat. Ich möchte ihn fragen, wie er dazu steht, dass man regional sieht, wo schlecht gehandelt wird, dass man dort auch ansetzt, um Dinge zu verbessern. Denn wenn wir das so nehmen, wie es vorgeschlagen ist, dann sagen wir jetzt schon, bis 2020 hat sich nichts verändert.

Und zur Verlässlichkeit, lieber Bas Eickhout: Du selbst hast zuerst diese Verlässlichkeit gebrochen, indem du bei der Anrechnung außer 2020 2017 ins Spiel gebracht hast. Also sind wir damit auch quitt.

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Von wem ich enttäuscht bin? Teilweise von der Kommission, weil sie die letzten vier Jahre nicht genutzt hat, um intensiver mit Brasilien, Malaysia und Indonesien zu reden. Weil ich finde, wir müssen natürlich auch da rangehen.

Aber Ihr müsst wissen: Solange wir keine ILUC-Kriterien einführen, werden Indonesien, Brasilien und Malaysia sofort zur WTO gehen und sagen, das ist nicht transparent, was die Europäer machen. Das heißt, die Einführung von ILUC-Kriterien gibt uns erst ein Leverage, um international fair mit Brasilien und Malaysia umzugehen. Und wenn die bessere Ökobilanzen in einem transparenten Verfahren für ihre Biotreibstoffe aufweisen, dann können wir die nicht schlechter stellen, sonst verstoßen wir gegen die Welthandelsregeln.

Und übrigens, ILUC wird heute schon von so grünen Militanten wie Kalifornien und der amerikanischen Umweltbehörde genutzt und die brasilianische Regierung ist auch dabei, ILUC-Faktoren einzuführen. Warum kann die EVP das nicht einsehen?

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der ,,blauen Karte gemäß Artikel 149 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Richard Seeber (PPE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Herr Turmes, lieber Claude! Ich habe mich vielleicht missverständlich ausgedrückt. Ich habe gesagt, es werden sehr viele Lebensmittel weggeworfen. Ich bestreite nicht, dass im Vorschlag auch Mehrfach-Anrechnungen für Abfallprodukte enthalten sind. Das zur Richtigstellung.

Aber nun zu meiner Frage: Glaubst du nicht auch, dass wir diese erste Generation Biotreibstoffe jetzt einfach brauchen, um dann zur zweiten und zur dritten zu kommen. Und wenn wir durch dieses Maßnahmenpaket jetzt eigentlich das abschnüren – jeglichen Ausbau in der ersten Generation –, sind die notwendigen Investitionen und auch sozusagen das Wissen für die Einführung der zweiten und eventuell dritten Generation, die ich für am sinnvollsten halte, einfach nicht gegeben.

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Herr Seeber! Natürlich gibt es eine gewisse Beziehung zwischen Investitionen der ersten Generation und Investitionen der zweiten und dritten Generation.

Und gerade wird eine 5-%-Obergrenze vorgeschlagen und wenn es jetzt Richtung 6 % geht, dann ist mir das zu viel – aber gut, irgendwo müssen wir einen Kompromiss finden.

Was heißt das denn? Die Investitionen in die erste Generation, die sind ja getätigt, wir brauchen und wir wollen keine neuen. Das heißt, die werden ihr Geld wieder einspielen, weil das relativ billige Produktionsanlagen sind. Sie werden ihr Geld einspielen. Es gibt dazu Studien, die zeigen, 2016, 2017 und 2018 werden alle Investitionen der ersten Generation wieder eingespielt sein.

Und wir brauchen ILUC, weil ja sonst ein Banker, ein anderer Investor sagen wird: Was ist nach 2020? Und dann wird dasselbe passieren wie jetzt: Seit drei, vier Jahren wird nicht in Biotreibstoff investiert. Überlegt euch das noch einmal, auch aus der Investorperspektive!

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 149 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE), pytanie zadane przez podniesienie niebieskiej kartki. – Chciałbym się zwrócić do posła Turmesa z takim oto pytaniem: niech mi Pan będzie uprzejmy powiedzieć, ile w chwili obecnej w Unii Europejskiej mamy instalacji, które wytwarzają biopaliwa drugiej generacji? Drugie pytanie: na jakiej podstawie twierdzi Pan, że po przyjęciu tych dyrektyw po roku 2009 nie było inwestycji w biopaliwa? W moim kraju główne inwestycje były właśnie po przyjęciu tych dyrektyw. Większość inwestycji została sfinansowana z oszczędności, z kredytów i ze środków europejskich. W tym roku osiągniemy ok. 6,5%, może 6,7% produkcji. Z tego jest jeszcze 700 tysięcy ton paszy wysokobiałkowej. Dzięki tej paszy nie musimy importować genetycznie modyfikowanej kukurydzy. Uważam, że też na te elementy trzeba zwrócić uwagę. Nie można powiedzieć, że nie było inwestycji po roku 2009. Jak ci ludzie przez 4 lata mają zamortyzować nakłady na te inwestycje?

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Herr Grzyb! Sie haben Recht, dass in einzelnen Mitgliedstaaten, und das kann durchaus Ihr Mitgliedstaat sein, die Investitionen in die erste Generation später erfolgt sind.

Allerdings nutzen wir heute im EU-Durchschnitt weniger Biotreibstoffe der ersten Generation als 2008. Und das zeigt doch, dass in der EU insgesamt keine neuen Investitionen da waren.

Es gibt heute zwei laufende Werke mit zweiter Generation: eines in Italien, eines in Dänemark. Und ich bin der Meinung – und wir versuchen dementsprechend auch auf die Kommission Druck auszuüben, –, dass wir jetzt Gelder aus dem Forschungsetat, aus den Regionalbeihilfen und aus dem agrarpolitischen Budget brauchen, um in Rumänien, Bulgarien, Polen und Ungarn Hilfestellung für diese Investitionen der zweiten Generation zu leisten.

Aber wenn wir den ILUC-Faktor nicht einführen, dann werden wir nur eine über Subventionen gesponsorte zweite Generation bekommen, und der Markt wird nicht daran glauben. Das müssen Sie bedenken, wenn Sie gegen ILUC sind.

 
  
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  James Nicholson (ECR). - Mr President, we do need a stable, coherent and scientifically-based policy for the biofuels sector in the European Union. There is an entire biofuel supply chain, from the farmer to the consumer, at stake in this debate. Existing policy has led to the pendulum swinging too far in the direction of first generation biofuel usage.

The initial concept behind biofuels was not – and continues not to be – a bad policy decision. It is absolutely essential that we reduce our greenhouse gas emissions from the transport sector. What is more, the biofuels industry provided an important source of on-farm diversification for the agriculture sector and helped to reduce the EU-wide reliance on the import of protein and animal feed.

However, in the light of the serious ILUC and food security concerns, it has become essential that we re-establish the equilibrium and the pendulum. It is extremely important that we facilitate production by arable farmers across the European Union in order to meet the challenges of a growing global population and ensure that the demand is met for food, feed and fuel markets while concurrently ensuring legitimate protection for the environment.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 149(8))

 
  
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  Marc Tarabella (S&D), question "carton bleu". – Monsieur le Président, chers collègues, cher Jim, je suis un de ceux qui se sont opposés au rapport Glattfelder au sein de la commission de l'agriculture et du développement rural. Tu parlais d'indépendance pour la protection de protéagineux. Ne vaudrait-il pas mieux dépenser ces 6 milliards d'euros pour promouvoir la production de protéagineux en Europe et, ainsi, réduire notre dépendance à l'égard du continent américain pour le soja? Ne pourrions-nous pas produire aussi des oléagineux et ainsi de l'huile végétale et, par conséquent, réduire nos importations massives d'huile de palme, dont nous n'avons que faire et qui viennent du continent sud-est asiatique?

Que penses-tu de cette proposition intelligente d'utilisation de l'argent public?

 
  
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  James Nicholson (ECR), blue-card answer. – Mr President, can I take this opportunity to thank Mr Tarabella for this very good question. He is quite right to think that many of us question whether it was wise to spend the six billion, but we have an old saying where I came from: ‘on the one hand and on the other hand’.

This, I think, is where we are in this debate. We are in the middle somewhere and we have not found the right place to be. Yes, it is right that we should be developing more alternatives within our own European Union. Yes, it is right that we should be less dependent and, yes – and I throw it back at you, Marc, because I know you will not agree – should we not be using more GMO grain in Europe to actually encourage this and even defeat disease?

There are many opportunities out there. Let us look at them but I think that we in the European Union are in danger of not getting it right at any stage. Let us try and get something right at this moment in time. I do not think we have.

 
  
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  Paul Nuttall (EFD). - Mr President, the EU is finally coming to its senses about biofuels and reversing its policies. Hopefully, it will not be too little, too late.

My party, UKIP, has opposed since day one subsidies for crops that grow oil rapeseed for biofuel instead of wheat for bread. It is practically taking food off the plate and putting it into the petrol tank.

The EU is seeking to cut subsidies for biofuel. We in UKIP would like to see them abolished altogether. What we want is to end this ugly spectacle of farmers reaping subsidies instead of food crops. The price of food in Manchester in my constituency goes up and the price of food in Morocco and Mozambique also goes up, all because of the EU’s wrong-minded policies.

A report by the EU Joint Research Centre shows that the price of vegetable oil and other foods would be halved in Europe if we ended biofuels and had no subsidies. These subsidies are the hard-earned taxes of the UK taxpayer. We would all rather keep that cash in our pockets rather than throw it away on biofuel subsidies.

Now here is the real point. Many say that this is all in aid of fighting so-called global warming due to man-made carbon emissions. This is increasingly discredited as a climate theory. Figures only released this week show that the world has not warmed for 20 years. Indeed, only in this year the Arctic ice cap has increased by 60%, which proves that it is as likely to grow as it is to shrink.

So let us just admit it. EU biofuels and the subsidies are all about buying farmers’ votes and wielding power. They are not about putting power in fuel tanks at all.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 149(8))

 
  
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  Richard Ashworth (ECR), blue-card question. – Mr Nuttall, you and UKIP will no doubt be aware that for most farmers throughout Europe it is impossible to grow continuous wheat crops. Oilseed crops are actually a very valuable break crop; they break the cycle in terms of weeds; they break the cycle in terms of disease.

You have a suggestion that you are going to outlaw oilseed crops and you are telling us that it will take bread off people’s plates. Therefore, what advice would you have for farmers for what they should do for a break crop?

 
  
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  Paul Nuttall (EFD), blue-card answer. – Mr Ashworth, you have not listened to me or else you are partially hard of hearing. I did not say we are going to outlaw anything: I said we should do away with subsidies. Quite frankly, this is British taxpayers’ money. This is pushing up the price of food and it is wrong. We are in the middle of a recession and I put it to you that I would rather the price of food be reduced than line the pockets of rich farmers in the UK – and actually not just the UK but right across Europe. Biofuels are a failed experiment.

 
  
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  Amalia Sartori (PPE). - Signor Presidente, così come è risultato anche durante i lavori in commissione, questo è un tema rispetto al quale ci sono ancora posizioni molto diverse e, spesso, molto lontane.

È indubbio che i biocarburanti sono una realtà che ha ormai mercato e che si sta espandendo sempre di più sia dal punto di vista geografico che tecnologico. Quando aggiungiamo elementi di novità a una politica già avviata – come in questo caso – non possiamo non tenere conto di quanto finora è già stato fatto e della mole di investimenti mobilitati per creare le filiere produttive oggi esistenti. Accanto ai nostri sforzi per raggiungere il massimo della sostenibilità possibile, dobbiamo sempre profondere grande attenzione alla competitività e alla solidità del sistema energetico europeo.

Condivido il limite da porre all'utilizzo dei biocarburanti prodotti da materie prime che producono anche cibo, ma sono anche fortemente favorevole ai biocarburanti provenienti da materiali avanzati. La soglia minima proposta dalle due commissioni – ITRE ed ENVI – è in linea con quanto ritengo sia utile per questo comparto.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). - Signor Presidente, se è vero che un litro di biocarburante richiede 2.500 litri d'acqua e che la terra utilizzata nel 2008 per coltivare biocarburanti avrebbe sfamato 127 milioni di persone, ritengo che qualche riflessione vada fatta. Dobbiamo chiederci se con quelle norme che abbiamo varato qualche anno fa, con quelle previsioni così alte, se continuiamo su questa strada, non andiamo davvero in una direzione molto sbagliata e opposta alle intenzioni che ci eravamo poste. È una buona cosa che quando si commette un errore anche dal punto di vista delle previsioni lo si corregga tempestivamente, con chiarezza e con decisione.

Personalmente non vedo incoerenza nel mio essere membro della commissione ITRE e della commissione DEVE, perché ritengo che dobbiamo cercare di essere coerenti nelle nostre scelte politiche e non che dobbiamo attuare politiche settoriali che causano effetti negativi che dobbiamo poi correggere con altre politiche settoriali.

Ora, le proposte sul campo mi sembrano ragionevoli; io sono per un drastico ridimensionamento delle previsioni del tetto, sono favorevole al 5 percento (vedremo poi come si esprimerà la maggioranza di quest'Aula), sono perché si incentivi la seconda generazione. Le tecnologie ci sono, sono disponibili, sono state prodotte con fondi dell'Unione europea, le si mettano dunque in campo!

Condivido inoltre la preoccupazione espressa con molta chiarezza, anche dalla presidente della commissione per l'industria, la ricerca e l'energia, circa la necessità di salvaguardare gli investimenti in essere, fatti anche sulla base di nostre previsioni. A me sembra che nel testo in discussione ci sia questa salvaguardia degli investimenti, ma va accentuata. Ritengo però soprattutto che gli investimenti fatti per la prima generazione non hanno ancora raggiunto il margine di crescita che noi potremmo porre anche col dimezzamento dell'obiettivo. Dunque c'è ancora spazio per crescere e soprattutto c'è spazio per incentivare nuovi investimenti che non facciano questo conflitto molto deleterio e dannoso tra cibo e fuel. C'è bisogno di entrambi per il nostro futuro!

 
  
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  Pilar Ayuso (PPE). - Señor Presidente, Señorías, estos últimos años se han dedicado a estudiar los efectos que la producción de biocarburantes tiene sobre los bosques, las zonas protegidas, la producción agraria. Pero la Comisión se ha precipitado a la hora de legislar: no disponemos de datos concluyentes porque las cifras que provienen de terceros países que tienen unas estructuras políticas y administrativas muy deficientes no son fiables. Faltan datos científicos también para aplicar el factor ILUC de una forma fiable y así no conseguiremos jamás que se sigan aumentando las inversiones en biocarburantes. La producción de biocarburantes ya tiene suficientes controles gracias a los criterios de sostenibilidad que se aprobaron hace unos años, mientras hay muchos otros sectores que trabajan sin cumplir los criterios ambientales mínimos en países en los que la protección social es sencillamente inexistente.

Los biocarburantes sustituyen una parte de nuestro consumo de petróleo, reducen las emisiones, aumentan las rentas agrarias y son una forma adecuada de gestionar algunas fracciones de residuos, como ocurre con los aceites usados, entre otros. Es necesario dar seguridad a los sectores implicados para que puedan invertir en estas tecnologías. La Unión Europea tiene que dar un giro a su política industrial y ser coherente y tener una política que no cambie porque se apliquen normas equivocadas y normas que no han sido suficientemente estudiadas, como ha pasado por ejemplo con el ETS. Que no nos pase con el ILUC lo que nos ha pasado con el otro sistema.

(La oradora acepta responder a una pregunta formulada con arreglo al procedimiento de la «tarjeta azul» (artículo 149, apartado 8, del Reglamento))

 
  
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  Claude Turmes (Verts/ALE), blue-card question. – Mr Ayuso, you are saying that we are changing policies. In the text of the Renewable Energy Directive, it was already foreseen in December 2008 that we would come up today with a position on ILUC. So what you are saying is not true. We are not changing our position; we are making it clearer, also for investors.

Of course you are right when you say that we have to look at Brazil, Malaysia and Indonesia. But my question to you is the following: how will you present this before the World Trade Organization if you do not have objective criteria – and the only objective criterion which you can have is the ILUC factor? You will lose every case before the World Trade Organization against Brazil, Malaysia and Indonesia if you refuse. So you are suggesting something which is not feasible.

 
  
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  Pilar Ayuso (PPE), respuesta de «tarjeta azul». – Señor Turmes, si para tener un criterio objetivo como el que usted menciona –el ILUC– empleamos criterios que no son científicamente fiables, nunca tendremos un criterio objetivo: será un criterio equivocado y, entonces, estaremos haciendo una política que tendremos que cambiar dentro de unos años, como nos pasa con otras cosas.

Las cosas han de estar suficientemente estudiadas para que luego no tengamos que dar marcha atrás. De lo contrario, creamos una inseguridad tremenda en todos los inversores, y por eso las inversiones no siguen adelante.

 
  
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  Gilles Pargneaux (S&D). - Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Monsieur le Commissaire, chers collègues, nous avons, cette semaine, l'occasion de corriger une erreur dont nous sommes à l'origine, erreur qui a gravement détérioré l'ordre international ces dernières années. Je veux parler, évidemment, de notre volonté de limiter et de contenir les biocarburants.

Nous ne pouvons pas accepter qu'une de nos politiques – pour la simple raison que nous voulons atteindre des objectifs chiffrés que nous nous sommes fixés – affame les peuples des pays les plus démunis, accentue la déforestation dramatique des pays en développement et accélère la montée des prix alimentaires. C'est pourtant ce qui résulte de notre politique en faveur des biocarburants.

C'est pour toutes ces raisons que je soutiens un texte qui limite les biocarburants de première génération et qui sache faire la différence stricte entre bons et mauvais biocarburants, un texte qui permette l'incorporation du facteur ILUC/CASI dans la directive sur les énergies renouvelables.

Je soutiens ainsi avec force le compromis déposé, qui permet la limitation des biocarburants de première génération à 5,5 %, tout en sécurisant les investissements réalisés par nos entreprises, en leur laissant le temps de s'adapter aux nouvelles normes afin de préserver les emplois sur nos territoires.

Responsabilité internationale et sécurisation des emplois de nos économies en crise doivent être les deux piliers de cette législation, que nous nous apprêtons à voter.

(L'orateur accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 149, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  President. − We are now beyond the allocated time; we have very much extended the debate. I understand that the topic is very controversial. Hot debates are very welcome during any parliamentary debate but this request from Mr Grzyb is the last request in the blue-card procedure. I will not give you any more. I am sorry.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE), pytanie zadane przez podniesienie niebieskiej kartki. – Chciałbym mojego parlamentarnego kolegę zapytać, czy sądzi, że jeżeli wprowadzimy te zmiany do regulacji Unii Europejskiej, to producenci oleju palmowego np. w Indonezji zlikwidują swoje plantacje? Czy to nie jest przypadkiem takie nasze pobożne życzenie? Przecież jeżeli wytworzyły się kanały produkcji i dystrybucji, to gdzieś ten olej znajdzie swoje miejsce. Nie możemy używać demagogicznego stwierdzenia, że jesteśmy odpowiedzialni za głód na świecie, ponieważ produkujemy biopaliwa. Uważam, że to jest nieuzasadniona teza.

 
  
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  Gilles Pargneaux (S&D), réponse "carton bleu". – Chers collègues, vous parlez de l'Indonésie. Venons-en justement à l'Indonésie.

La production d'huile de palme ne cesse d'y augmenter sous la pression de la demande mondiale de biocarburants. Les plantations d'huile de palme recouvrent aujourd'hui onze millions d'hectares en Indonésie et recouvriront 28 millions d'hectares si aucune impulsion contraire n'est donnée d'ici là.

Cette culture de l'huile de palme a provoqué une déforestation massive et l'accaparement des terres des indigènes, qui les utilisaient pour leurs cultures vivrières, le tout dans un climat de violence certain dû aux expulsions menées par les forces de l'ordre locales. Voilà la différence avec celles et ceux qui sont pour cet ordre – et cette justice – international, et qui ne veulent pas affamer les peuples.

 
  
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  Martina Anderson (GUE/NGL). - Mr President, my thanks to the rapporteur for all the hard work that has gone into this very difficult file. The EU’s biofuel policy has been mostly influenced by the 10% targets set for the renewable transport fields. This target has seen a significant scale-up for such fuels in Europe, and also in the developing world. It has become clear that it is now necessary to take indirect land-use change factors into account when calculating the greenhouse gas emissions savings attributable to biofuels.

I have been contacted by hundreds of constituents – as I am sure many other Members have too – concerned about the devastating effects certain biofuels could have on fuel prices, carbon emissions and land-use rights for indigenous peoples, and I have to say I share those concerns, as do NGOs and many others. Forests and large areas of agricultural land are being cleared for growing biofuels to keep up with Europe’s demand. It is essential that, if used to meet a renewable target, they must fulfil the carbon emissions reduction and social responsibility requirements expected of them.

I would have preferred – and will continue to work for – an even lower cap, but will support a compromise as I believe action needs to be taken now. In the meantime we should be encouraging the use of truly renewable energy and energy efficiency in the area of transport.

 
  
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  President. − Let me inform you that we have registered 16 requests for catch-the-eye. We are unable to give the floor to all of you; the only number we can accept is eight.

Catch-the-eye procedure

 
  
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  Mairead McGuinness (PPE). - Mr President, I thank the rapporteur for her presentation and her work. This is clearly a technical debate, but it is also a very emotional and emotive debate, because hunger and our concerns around clearance of forest are there. But can I just say, in terms of the technical side, that I was troubled last week when I heard one of the Commission experts say at a hearing that the models in ILUC are not certain. To put something mandatory into legislation which is based on uncertain modelling is something that I would be very fearful of supporting.

Like other speakers, I accept that we need to look at ILUC. But I wonder: in other productions, do we look at ILUC? For example, in CAP reform, we have just agreed that farmers will place 5% of their land into an ecological focus area and, indeed, rising to 7%. There is an ILUC factor there, too. I think we need to address this issue, but to realise that the fundamental question is this: land needs to produce food, fuel and fibre into the future and we need it to do more and better while polluting less. Rather than be anxious about one policy direction or another, we need a holistic use of our land, across the European Union.

 
  
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  Csaba Sándor Tabajdi (S&D). - Egyetértek, hogy felülvizsgálatra szorul az Európai Bizottságnak a bioüzemanyag arányát szabályozó irányelve. De ezt ésszerűen, rugalmasan és differenciáltan kellene végrehajtanunk. Nem lenne szabad újra minden tagállamra egységes kényszerzubbonyt húzni, egységes plafont szabni.

Ugyanis az új tagállamok helyzete egészen más, min a régi tagállamoké. Az új tagállamok többsége, így hazám is, a jövőbeni magasabb mezőgazdasági hozamok eredményeként és a ma még parlagon lévő földterületek használataként új földek, élelmiszertermelésre alkalmas újabb földterületek bevonása nélkül is képes lenne előállítani a bioüzemanyagokhoz szükséges több alapanyagot.

Ezért az új tagállamokban, nagyon kérem, hogy vegyék figyelembe a Bizottság részéről az új tagállamok eltérő helyzetét, mert a jelenlegi javaslat elbizonytalanítja a befektetőket, hazámban 4000 ember munkahelyét veszélyezteti.

 
  
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  Anneli Jäätteenmäki (ALDE). - Arvoisa puhemies, komissio on esittänyt tarkennuksia ja muutoksia biopolttoaineiden käyttöä koskevaan lainsäädäntöön.

Tämä esitys on hyvä ja perusteltu. Kuitenkin täällä parlamentissa se on lähtenyt väärille urille siltä osin kuin valiokunnassa on esitetty muutoksia puuperäisten biopolttoaineiden käyttöön. Niitä on voitava käyttää järkevästi, ne luovat työtä ja toimeentuloa, ja itse asiassa biopolttoaineiden ala on ainoa kasvava ala Euroopassa, innovatiivinen ala ja ala, joka luo uusia työpaikkoja.

Jos nämä ympäristövaliokunnassa nyt esitetyt rajoitukset hyväksytään täällä koko parlamentin käsittelyssä, se tietää sitä, että Eurooppaan ei kyllä tule yhtään uusia investointeja, joissa voitaisiin sitten käyttää näitä puuperäisiä biopolttoaineita. Muilta osin mielestäni tämä esitys on kannatettava.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Senhor Presidente, há muito que alertamos para a problemática das alterações ao uso do solo induzidas por diversas políticas setoriais e bem assim para as suas consequências no plano social e ambiental, seja na Europa, seja noutros continentes, muito especialmente nos países em desenvolvimento.

No domínio das opções de política energética, onde se inclui a questão dos biocombustíveis, para além de tudo o que foi aqui dito, o debate tende por vezes a fugir a uma questão fulcral: a insustentabilidade dos fluxos e dos consumos energéticos associados ao sistema económico vigente, largamente dominante à escala mundial.

A questão energética com que a humanidade se confronta é sem dúvida uma questão difícil e complexa, que desaconselha os voluntarismos mercantis e propagandísticos que tendem a enformar as opções políticas neste, como noutros campos.

A diversificação de fontes, a aposta nas renováveis, na investigação e no desenvolvimento fazem seguramente parte do caminho a percorrer, mas não são uma solução mirífica para os problemas ambientais se não formos ao âmago do problema, se mantivermos um sistema económico irracional e a demanda energética irracional que lhe está associada.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI). - Herr Präsident! Der Einsatz erneuerbarer Energien macht meines Erachtens nur Sinn, wenn tatsächlich keine Umweltschäden verursacht werden beziehungsweise am Ende eine positive Ökobilanz herauskommt.

Die Umweltfreundlichkeit von mit Atomstrom betriebenen Elektroautos darf zum Beispiel bezweifelt werden. Die EU muss hier für sinnvolle Gesamtkonzepte sorgen, um das richtige Kraftwerk zu den richtigen Bedingungen an den richtigen Standort zu stellen.

Mit Erhöhung des Anteils der Biokraftstoffe sollte dem Klimaschutz Rechnung getragen werden, dabei wurde allerdings eine Reihe von Faktoren offenbar nicht bedacht. Allein dass in den letzten Jahren eifrig neue Autos gebaut wurden, die für gewisse Biokraftstoffe untauglich sind, beweist dies.

Europa ist derzeit ein Nettoimporteur von Nahrungsmitteln, weshalb die Nutzung von Agrarflächen für die Energiegewinnung genau überlegt und durchdacht sein müsste. In vielen Fällen macht dies Sinn, und zwar dann, wenn die verbleibenden Rohstoffe als Futtermittel – die sonst ebenso angebaut werden müssten – verwendet werden können. Danach sollten wir trachten.

 
  
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  Rareş-Lucian Niculescu (PPE). - Doresc să precizez de la început că nu am intenţia de a contesta faptul că sunt întemeiate multe dintre îngrijorările cu privire la creşterea preţurilor alimentelor sau la despăduririle excesive în contextul dezvoltării producţiei de biocombustibili. Aceste preocupări au o bază reală, care trebuie să se afle în atenţia legiuitorilor. Fără discuţie, prioritară este agricultura pentru alimentaţie, apoi cea industrială.

Cu toate acestea, aş vrea să subliniez rolul important pe care culturile destinate biocombustibililor îl joacă în creşterea animalelor. Uniunea Europeană suferă de un deficit cronic de proteine - peste 70% din materiile prime bogate în proteine vegetale consumate în Europa sunt importate, ceea ce afectează competitivitatea sectorului zootehnic. Ori, o tonă de biodiesel generează o tonă şi jumătate de furaje animaliere, bogate în proteine. Consider că Parlamentul trebuie să se pronunţe în privinţa biocombustibililor pentru o soluţie echilibrată şi raţională. De asemenea, atât în interesul producţiei de hrană, cât şi pentru a obţine în continuare energie verde, Comisia trebuie să caute soluţii bazate pe stimulente pentru a favoriza intrarea în producţie a terenurilor necultivate.

 
  
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  Маруся Любчева (S&D). - Г-н Председател, настоящата промяна е важна стъпка към привеждането на въпроса за биогоривата към една нормативна и много разумна мярка. Тук не става въпрос единствено за въглеродни емисии, а за един особено актуален въпрос - особено недостига на храни в световен мащаб. Производството на биогорива от енергийни суровини, отглеждани на площи, чието предназначение е за хранителни продукти.

Още на дебата през миналия мандат ние настоявахме ситуацията със земеделските земи за производство на биогорива да бъде обстойно анализирана. Днес се вижда, че това не е било направено по най-добрия начин. Важно е, обаче, днес да подкрепим компромиса, защото независимо от различията, които съществуват в страните членки по отношение на индиректното земеползване, ние трябва да защитим и производството на биогорива, и инвестициите, които са направени до този момент.

Биогоривата, разбира се, са важен инструмент в енергийния микс и трябва да запазим баланса между трите зони: околна среда, земеделие и икономика.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). - Señor Presidente, todos estamos de acuerdo en que la movilidad basada en los motores de combustión interna debe ser progresivamente sustituida por una más limpia, pero hemos animado a recorrer la etapa de los biocombustibles como alternativa a los carburantes fósiles. Los emprendedores que apostaron por ella merecen que se respete el marco que les animó a realizar su apuesta.

Los índices de cálculo del cambio del uso de la tierra, al igual que la influencia de la producción de los biocombustibles en el incremento de los precios de los alimentos, han demostrado ser inexactos, tanto que, detrás de algunos argumentos contra esta industria, veo más intereses negros que verdes. No cambiemos pues a la mitad del recorrido las normas del juego que afectan al biodiesel en Europa y endurezcamos y mejoremos —eso sí— el control de los procesos de producción y calidad del producto, así como las medidas de fomento de los biocombustibles avanzados. Por eso comparto las enmiendas que ha planteado a este informe la Comisión de Industria, Investigación y Energía, tanto sobre la producción de biofuel como sobre las previsiones de regulación de la biomasa forestal, y votaré en consecuencia.

 
  
 

(Koniec uwag z sali)

 
  
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  Connie Hedegaard, Member of the Commission. − Mr President, I think that already from the start of this debate Ms Lepage was stressing how technical and complicated this file is, and that is indeed no exaggeration. I also think that we can hear that in the debate – that it invites too many rather different approaches.

I must also say on behalf of Mr Oettinger and myself that, as we have been listening to this debate – an interesting debate with very different views presented – we have remained convinced that the Commission’s proposal presents the most balanced compromise between environmental and economic interests. This is because it sends a clear signal to industry on the need to move to advanced biofuels that deliver substantial greenhouse-gas savings while respecting existing investments. In this context, we firmly believe in the need to maintain the limit that conventional biofuels make towards the Renewable Energy Directive targets at current consumption levels.

A sub-target for advanced biofuels may be complementary to this approach and improve the final biofuels mix in 2020. However, its application in isolation does not prevent further increase in the consumption of conventional biofuels. More importantly, a sub-target alone does not mitigate the negative environmental impact of conventional biofuels, which is the very reason why, in the existing directive, the Commission was requested to come forward with this proposal.

I think it was Claude Turmes and others who mentioned the question of whether we should invest in research into second-generation biofuels and advanced biofuels. Of course we should, and that is also a priority in the new MFF, as has been mentioned by the Commission.

But let me be clear. Deleting the cap or increasing it to an unsustainable level, as proposed in some of the amendments, will mean that the ILUC problem will continue to be largely unaddressed and further damage will take place. I would therefore, on behalf of the Commission, ask you to support an ambitious cap in Wednesday’s upcoming vote.

Furthermore, we need to improve transparency and raise awareness of the indirect land-use change impact associated with the biofuels we consume in the EU. This is why the Commission maintains the inclusion of ILUC factors in Member States’ reports under the Renewable Energy and Fuel Quality Directives. We believe that these values stem from the best available science. However, the Commissioners have concerns that some alternative methodologies proposed in amendments submitted to the vote on Wednesday and being used to justify the banning of imported biofuels are flawed. The Commission is therefore not in a position to accept them.

Let me also stress that all the measures we introduce should of course be accompanied by suitable grandfathering provisions in order to allow for industry to adjust to the proposed changes.

The 20% target for the overall renewable energy share, the 10% transport target and the 6% Fuel Quality Directive target are pillars of our energy and climate package. The Commission will therefore oppose any amendments lowering these levels of ambition. In this context, the Commission has, for example, just as strong reservations about the need to increase multipliers for the use of renewable electricity by trains. Actually, it is hard for us to see the added value in doing so.

There is a pressing need to agree on an effective approach to tackle ILUC in order to mitigate the environmental impact as well as to provide clear signals to investors. Accordingly the Commission remains fully available to the Parliament and to the Council to help achieve progress, with a view to finalising trialogue discussions before the end of the current term.

Just one final comment. Yes, science is developing. Of course it always is; it always will be. But we should not use that as an excuse for waiting, for inaction, and thereby continuing something that we already now know is unsustainable. May I just say that our scientific basis is robust and it is the best available science, as requested in the current directive, and recent studies have actually confirmed that the values used by the Commission are (1) based on good science and (2) very much in line with the EU’s normal principle – the precautionary principle.

 
  
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  Corinne Lepage, rapporteure. − Monsieur le Président, Madame le Commissaire, Monsieur le Commissaire, chers collègues, je vous remercie pour ce débat qui a été vif.

Je dirai des choses assez simples. D'abord, nous n'avons pas le droit au déni de réalité. Nous n'avons pas le droit au déni de réalité pour ne pas reconnaître qu'il y a un facteur ILUC/CASI. Il y en a un. Nous pouvons faire comme s'il n'existait pas mais il existe. Nous ne pouvons pas non plus nier le fait que notre politique a une incidence sur les prix des denrées alimentaires et sur les pays du Sud. Rappelez-vous ce que disait très récemment, dans cette même maison, M. de Schutter. Nous ne pouvons pas nier non plus que nous importons énormément d'huile de palme et que la question n'est pas seulement celle de l'agriculture européenne.

Par ailleurs, nous ne pouvons pas avoir de fausse interprétation sur les propositions qui sont faites. En proposant de n'appliquer le facteur ILUC/CASI qu'en 2020 pour la directive sur les carburants – c'est un objectif qui, pour moi, est peu ambitieux mais, enfin, il a le mérite d'exister –, cela signifie aucune incidence avant 2020. Donc, tous ceux qui sont en train de nous dire que ça va détruire des emplois en Europe dès demain matin se trompent, puisque cela ne changera rien à la situation existante. La moyenne de fabrication des biocarburants de première génération est, actuellement, en Europe, à 4,8 %. Si nous mettons 5 %, si nous mettons 5,5 %, a fortiori 6 %, cela veut dire que nous envoyons, certes, un signal, mais pas un signal aussi fort que celui que l'on voudrait puisqu'il y a encore de la progression possible.

Chers collègues, nous ne pouvons pas rester dans la situation qui est la nôtre aujourd'hui. Ne pas accepter ce compromis a minima – car c'est un compromis a minima – serait un mauvais coup pour tout le monde. Un mauvais coup pour les agrocarburants de la première génération qui, de toute façon, sont dans une situation instable et y resteront. Un mauvais coup pour ceux qui voudraient se lancer dans les agrocarburants avancés parce qu'ils n'auront pas de certitude. Un mauvais coup pour les pays du Sud parce que nous allons poursuivre le comportement qui est le nôtre avec ses conséquences. Un mauvais coup, enfin, pour notre politique sur le changement climatique puisque les effets sur le changement climatique ne sont pas ceux que l'on attendait.

Je crois que la proposition qui est faite n'est pas flamboyante – j'en suis tout à fait convaincue – mais, au moins, elle marquera dans la continuité – je veux insister sur ce point – ce qui avait été voté en 2008: la volonté du Parlement européen de s'orienter, après 2020, vers une politique dans laquelle il n'y aura plus de subventions pour les agrocarburants de la première génération.

J'espère très sincèrement que nous aurons une majorité sur ce texte mercredi.

(Applaudissements)

 
  
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  Przewodniczący. − Zamykam tę dłuższą niż przewidywaliśmy debatę. Głosowanie odbędzie się w środę o godz. 12.00.

Oświadczenia pisemne (art. 149)

 
  
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  Преслав Борисов (PPE), в писмена форма. − в писмена форма. - Г-н Председател, колеги, на няколко пъти вече имах възможност да изразя позицията си по доклада на г-жа Льопаж, която е, че сегашното ниво на научното познание в тази област не може да даде достатъчно солидни резултати, на които бихме могли да базираме законодателство. Икономическите модели, използвани за оценка на количествата емисии, дължащи се на непреки промени в земеползването, достигат до различни резултати в зависимост от направените допускания, подчертавайки необходимостта от по-прецизна методология за измерването на тези негативни ефекти.

Особено важно е при изменението на сегашните директиви да взимаме предвид, че развитието на сектора за производство на биогорива е породено до голяма степен от политиките на ЕС в тази област. Ние трябва да бъдем последователни в действията си и затова аз решително се обявявам против включването на фактор за НПЗП при изчисляването на емисии на парникови газове.

Наред с потвърждаване на нуждата от стимулиране на по-мащабното навлизане на биогорива от ново поколение, ние трябва да предвидим подходящи гаранции за вече извършените инвестиции в производствени мощности. Поставянето на правнообвързваща цел за биогоривата от второ поколение и таван от 6.5 % за конвенционални биогорива е най-добрият начин да дадем на инвеститорите необходимата регулаторна сигурност и един ясен сигнал за бъдещото развитие на пазара.

 
  
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  Yves Cochet (Verts/ALE), par écrit. – Le rapport Lepage souligne un point important: il faut inclure les facteurs ILUC dans les critères de durabilité. Les problèmes potentiels liés à une exploitation importante des biocarburants sont nombreux: monoculture, dégradation des sols, pollution de l'eau, déforestation. Selon les perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO pour 2007-2016, les biocarburants entraînent une mutation radicale des marchés agricoles et induisent une hausse des prix mondiaux de nombreux produits. La culture des agrocarburants issus du maïs ne fait pas qu’entrer en concurrence avec la culture alimentaire, elle est aussi très consommatrice en eau: plusieurs centaines de litres d'eau pour un litre d'éthanol. De plus, selon une étude publiée dans la revue scientifique Critical Reviews in Plant Science, « la production d’éthanol nécessite la consommation de six unités d’énergie pour produire une unité d’éthanol ». Les biocarburants ne sont pas la réponse miraculeuse à la crise énergétique qui s'annonce. Pour remplacer tout le pétrole utilisé actuellement dans les transports par de l’huile végétale, il faudrait multiplier par trois les surfaces cultivées en France et les consacrer uniquement au pétrole. Les biocarburants constituent donc une erreur politique et un grand danger environnemental.

 
  
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  Robert Dušek (S&D), písemně. – Směrnice o obnovitelných zdrojích energie předepisuje cíl 20% podílu energie z obnovitelných zdrojů ve spotřebě energie v EU. Využívání biopaliv by mělo k uskutečnění cíle přispívat. Biopaliva I. generace tak ale činit nemohla, neboť se vzhledem k malé předvídatelnosti opomněla výrazná část vedlejších vlivů. Pěstování biopaliv vedlo k masivnímu zabírání orné půdy na úkor produkce potravin. Umožnění výstavby větrných elektráren na zemědělské půdě klimatu také uškodilo. Je nezbytné se poučit a do předpisů zahrnout více podmínek pro pěstování biopaliv a zohlednit i působení vedlejších faktorů, např. nepřímé změny ve využívání půdy. Vítám návrh Komise urychlit přechod k moderním biopalivům z odpadů. Biologický odpad je nutné využívat. Apeluji na zahrnutí nutnosti třídění a následného zpracování biologického odpadu v EU. Obrovský energetický potenciál končí na skládkách a na polích se pěstují další plodiny pro biopaliva. Důrazně však odmítám využívání lesní biomasy v energetice. Vědecké výzkumy dokládají, že využívání dřeva nepomáhá ke snížení emisí skleníkových plynů. Lesy a lesní porosty je nutné zachovat jako lapače CO2 a přirozené pomocníky při ochraně klimatu. Tímto plně podporuji stanovisko zpravodaje. Pokud máme náš svět uchovat pro další generace, musíme výrazně omezovat těžbu lesních porostů v Evropě a zvýšit ochranu lesů a lesních porostů.

 
  
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  Jolanta Emilia Hibner (PPE), na pismie. – Propozycje komisji ENVI i ITRE w zakresie zmian dotyczących produkcji biopaliw nie są satysfakcjonujące. Ograniczenia dla biokomponentów konwencjonalnych na poziomie 5,5 % czy 6,5 % nie rozwiążą problemu ILUC, natomiast stworzą problemy w Unii Europejskiej. Możliwy do zaakceptowania był kompromis w postaci 7 % biokomponentów w paliwach stosowanych w transporcie, chociaż dla wielu Posłów była to trudna decyzja. Na Sesję Plenarną zaproponowane zostały poprawki, które efektywnie ograniczają udział biopaliw konwencjonalnych do poziomu 7,25 % poprzez wprowadzenie celu 2 % dla biopaliw zaawansowanych oraz 0,75 %, które mogłoby by być osiągnięte poprzez użycie biopaliw zaawansowanych lub energii odnawialnej w transporcie elektrycznym, czy też zastosowaniu wodoru w transporcie. Osiągnięcie, do 2020 roku, poziomu 2,5 % udziału biopaliw zaawansowanych, będzie dla wielu państw bardzo trudnie lub wręcz niemożliwe do osiągnięcia. Dlatego też należy mieć świadomość, że przyjęcie tak radykalnych ograniczeń w wersji zaproponowanej przez komisje ENVI lub ITRE będzie w praktyce martwym prawem i wszyscy będziemy mieć z tym kłopoty. Poważne wątpliwości budzą również przyjęte wartości emisji wynikające z zaproponowanego czynnika ILUC dla poszczególnych surowców rolniczych w oparciu o niepewne dane. Zarówno dotychczasowa dyskusja, jak również prezentowane przez Komisję Europejską analizy wskazują, na bardzo duże rozbieżności w ocenie emisji spowodowanej czynnikami ILUC, co czyni ten mechanizm szalenie kontrowersyjnym i niejasnym.

 
  
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  Jarosław Kalinowski (PPE), na piśmie. – Decyzje o rozwoju sektora biopaliw w Unii Europejskiej miały pomóc w ograniczeniu emisji CO2, zapewnić dywersyfikacje źródeł energii i pomóc rolnikom, zapewniając im stałe źródło dochodu i możliwość zastąpienia importowanych pasz wysokobiałkowych. Od wprowadzenia tych pomysłów w życie minęło dopiero kilka lat, a żaden z tych celów nie został jeszcze osiągnięty. Tymczasem Komisja Europejska proponuje zmiany w regulacjach, które uderzą nie tylko w producentów biopaliw, ale przede wszystkim w rolników. Obniżenie o połowę progu wykorzystania biopaliw konwencjonalnych w realizacji celu 10% udziału energii ze źródeł odnawialnych w transporcie do 2020 roku poskutkuje wymogiem zmiany procesu wytwórczego i ograniczeniem zakładanej produkcji. A przecież środki przeznaczone przez producentów na osiągnięcie wystarczającego pułapu produkcji wciąż się nie zwróciły – okres inwestycyjny wciąż trwa. Co więcej, rolnicy uprawiający rzepak i kukurydzę zakładali, że do 2020 roku będą mogli oprzeć produkcję w gospodarstwach na tych uprawach i uzyskiwać z tego tytułu stałe, regularne dochody.

Propozycja Komisji musi zostać gruntownie zmodyfikowana, aby zminimalizować skutki tak gruntownej zmiany polityki w tym sektorze, zarówno dla producentów, jak i rolników. Można to osiągnąć wprowadzając m.in. zapisy gwarantujące ciągłe wspieranie produkcji biopaliw pierwszej generacji do roku 2020, a także ustanawiając odpowiednie okresy przejściowe.

 
  
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  Wojciech Michał Olejniczak (S&D), na piśmie. – Główną osią pierwotnych regulacji odnoszących się do biopaliw była synergia dwóch celów: ochrony środowiska naturalnego poprzez wykorzystanie biomasy do wytwarzania energii oraz promocja innowacyjności i przedsiębiorczości. O ile proponowane przez Komisję zmiany można uznać za uzasadnione uaktualnienie unijnych polityk, o tyle sprawozdanie przygotowane przez komisję ENVI prowadzi do niemal zupełnego zaniechania drugiego celu na rzecz tego pierwszego.

Po pierwsze Europa pozostaje obszarem o wysokim stopniu bezpieczeństwa żywnościowego i przeznaczenie części materiału roślinnego na produkcję biopaliw pierwszej generacji pozostaje zasadne. Tym bardziej, że odpady powstałe przy produkcji takich biopaliw mogą być potem z powodzeniem wykorzystane jako cenny rodzimy komponent pasz białkowych.

Po drugie miejmy na uwadze, że rolnicy i przedsiębiorcy poczynili już szeroko zakrojone inwestycje w uprawy i infrastrukturę związaną z wytwarzaniem biopaliw, a zatem każda daleko idąca zmiana priorytetów unijnej polityki grozi niepowodzeniem ich przedsięwzięć oraz podważa reputację europejskiego prawa w oczach obywateli.

Po trzecie w pełni zasadne w moim przekonaniu jest wyznaczenie pośrednich celów promujących wytwarzanie biopaliw drugiej i trzeciej generacji z materiałów nienadających się do spożycia. Rozwiązanie to sprzyja nie tylko wykorzystaniu ekosystemowego potencjału Europy w tym zakresie, ale napędza przede wszystkim innowacyjność i przedsiębiorczość, zwłaszcza w sektorze małych i średnich przedsiębiorstw. A właśnie tego potrzebuje dziś Europa.

 
  
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  Pavel Poc (S&D), písemně. – V roce 2008 se Evropský parlament jasně vyslovil pro začlenění faktoru nepřímé změny ve využívání půdy do výpočtu snížení emisí skleníkových plynů pro biopaliva. Již tehdy bylo jasné, že by podpora výroby biopaliv mohla přispívat k zabírání rozsáhlých zemědělských ploch mimo EU, k odlesňování a ničení vzácných ekosystémů. Nezávislé studie potvrdily, že jev nepřímé změny půdy skutečně existuje a že může v důsledku zvýšit uhlíkovou stopu biopaliv až do té míry, že mají horší bilanci než některá tradiční fosilní paliva. Proto je naprosto zásadní, aby byl faktor nepřímé změny ve využívání půdy tentokrát začleněn do právních předpisů EU. Je také nutné brát v úvahu investice vynaložené podniky na výrobu biopaliv první generace s cílem zajistit jejich návratnost, zachování zaměstnanosti a fungování těchto podniků. I největší český zpracovatel řepkového semene a výrobce produktů z této suroviny však upozornil, že by nemělo dojít k ohrožení stávající produkce, ale pouze k tomu, že nedojde k jejímu navyšovaní. To je jistě dobrá zpráva nejen pro Českou republiku, kde řepka pokrývá na 400 tisíc hektarů půdy. Podporuji zpravodajku a kompromis dosažený ve Výboru pro životní prostředí a pevně věřím, že nebudeme svědky toho, jak Evropská unie opakovaně ignoruje negativní důsledky své klimatické politiky.

 
  
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  Daciana Octavia Sârbu (S&D), in writing. – Having once been touted as a big part of the solution to climate change, biofuels are now increasingly under scrutiny for their unintended and potentially damaging effects. Initial concerns about competition with food crops and the consequent effect on food prices have been followed by further worries about indirect land use change, namely the destruction of carbon sinks, such as forests and wetlands. I therefore welcome the Commissionʼs proposal to limit the amount which biofuels may contribute towards renewable energy targets, as part of a cautious approach to biofuel policy which would limit the potential damage caused by excessive production. I recognise the large efforts made by my S&D colleagues to encourage investment in advanced biofuels, in order to support the evolution of a renewable energy policy which does not put food in competition with fuel or drive the destruction of ecologically valuable land.

 
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