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Förfarande : 2011/0339(COD)
Dokumentgång i plenum
Dokumentgång : A7-0224/2012

Ingivna texter :

A7-0224/2012

Debatter :

PV 25/02/2014 - 15
CRE 25/02/2014 - 15

Omröstningar :

PV 26/02/2014 - 9.9
Röstförklaringar

Antagna texter :

P7_TA(2014)0156

Debatter
Tisdagen den 25 februari 2014 - Strasbourg Reviderad upplaga

15. Tredje programmet för för EU-åtgärder på hälsoområdet (2014-2020) (debatt)
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PV
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  Presidente. - L'ordine del giorno reca la relazione di Françoise Grossetête, a nome della commissione per l'ambiente, la sanità pubblica e la sicurezza alimentare, sulla proposta di regolamento del Parlamento europeo e del Consiglio sull'istituzione del programma "Salute per la crescita", terzo programma pluriennale d'azione dell'UE in materia di salute per il periodo 2014-2020 ((COM(2011)0709 – C7-0399/2011 – 2011/0339(COD)) (A7-0224/2012).

 
  
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  Françoise Grossetête, rapporteure. - Madame la Présidente, après plusieurs années de négociations, le troisième programme d'action dans le domaine de la santé pour 2014–2020 est enfin opérationnel.

Je rappelle que la proposition de la Commission européenne datait du 9[nbsp ]novembre[nbsp ]2011, et que nous avions adopté le règlement en commission parlementaire le 24[nbsp ]avril[nbsp ]2012.

Je tiens à remercier l'ensemble des rapporteurs fictifs, la Commission européenne ainsi que les différentes présidences en exercice de l'Union européenne, qui se sont succédé pour aboutir aujourd'hui à un accord.

L'enjeu fut tout d'abord budgétaire, et le Parlement européen s'est efforcé, tout au long de la négociation, de rappeler que la crise financière a rendu plus pressante encore la nécessité d'améliorer l'efficacité de nos systèmes de santé. Plus que jamais, nous devons concevoir la santé comme un investissement pour l'avenir, et non plus comme un coût ou une variable d'ajustement des budgets sociaux. Ce secteur doit constituer un levier de croissance créateur d'emplois dans cette période de crise, et apparaître comme un véritable pilier de l'économie européenne.

La Commission européenne avait prévu, pour le budget de ce troisième programme "Santé", 446[nbsp ]millions d'euros. Or, aujourd'hui, nous arrivons à un budget de près de 450[nbsp ]millions d'euros sur sept ans, pour la période 2014–2020. Ce montant reste, bien évidemment, encore trop faible, eu égard aux défis sanitaires engendrés par le vieillissement de la population européenne, mais nous avons réussi à le préserver des coupes budgétaires. C'est aussi, en proportion, une augmentation sensible –[nbsp ]5,7[nbsp ]%[nbsp ]– par rapport au deuxième programme "Santé".

Ce budget viendra cofinancer les candidats potentiels au financement, qui devront répondre aux appels à projets dans des domaines où l'action de l'Union européenne pourra apporter une réelle valeur ajoutée dans le secteur de la santé.

Le Parlement européen a tenu à s'assurer que ce troisième programme "Santé" utilise les ressources disponibles de manière optimale. Quatre objectifs prioritaires ont donc été définis: prévenir les maladies en traitant les principaux facteurs de risque (le tabac, l'abus d'alcool, la sédentarité, les mauvais comportements alimentaires); protéger les citoyens des menaces transfrontières graves sur la santé; contribuer à la création de systèmes de santé innovants et viables; et améliorer l'accès à des soins de santé de meilleure qualité et plus sûrs pour tous les citoyens de l'Union.

Le Parlement a aussi obtenu que la Commission européenne présente à mi-parcours, au plus tard le 30[nbsp ]juin[nbsp ]2017, un rapport d'évaluation sur la réalisation de ces objectifs.

Concernant l'objectif relatif à la prévention, j'ai souhaité –[nbsp ]et cela figure dans l'accord[nbsp ]– que les principaux facteurs de risque soient mieux identifiés afin de mettre davantage l'accent sur la prévention: le tabagisme, la consommation de drogues, l'abus d'alcool, les mauvaises habitudes alimentaires et la sédentarité. Une prévention plus efficace permettra d'accroître la viabilité de nos systèmes de soins. Ainsi, de nombreux projets financés dans les écoles pour une meilleure éducation alimentaire ont eu des résultats positifs. Ce type de projet devra donc perdurer dans le nouveau programme.

J'ai aussi souhaité, avec mes collègues rapporteurs fictifs, que le programme mette davantage l'accent sur les maladies liées au vieillissement. Ces maladies touchent, en effet, de plus en plus de personnes; plus de 7[nbsp ]millions de personnes souffrent d'une forme de démence en Europe. Cela engendre de lourdes conséquences sanitaires, économiques et sociales. Il est donc impératif d'agir à la fois sur la prévention et l'innovation.

Ce processus présente un certain nombre d'enjeux et de défis, tant pour l'économie que pour la société. En préservant le plus longtemps possible la santé de l'individu et sa capacité à rester actif, à la fois physiquement et socialement, nous pouvons optimiser son impact positif sur la productivité et la compétitivité.

En conclusion, l'amélioration de la santé de nos seniors non seulement les préservera des souffrances liées à l'âge, mais allègera aussi les dépenses sociales et médicales à la charge de la société. C'est là un défi considérable que nous devons anticiper à l'échelle européenne car il ne pourra pas être atteint de manière suffisante par les États membres.

 
  
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  Tonio Borg, Member of the Commission. - Madam President, it is a pleasure to join you for today’s discussion ahead of the formal endorsement of the agreement on the Third Health Programme. My sincere thanks go to Ms Grossetête: I remember that even during my hearing she asked me questions on the health programme. Even I would have liked more funds so that they would be distributed for the projects. But I would also like to thank the shadow rapporteurs for their commitment and intensive work.

The aim of the programme is to contribute to: improving people’s health; reducing health inequalities – we are not yet a European Union as regards health, there are too many inequalities even though the gap is narrowing; promoting health, but also encouraging innovation in health; increasing the sustainability of health systems, which is a permanent item on the agenda of any meeting of EU Health Ministers; and finally, protecting our citizens from cross-border health threats – only recently the co-legislators approved the Cross-border Health Threats Directive.

People’s health is a prerequisite to achieving smart and inclusive growth. By fostering health in Europe we also drive forward the objectives of the Europe 2020 Strategy. I am really convinced that the Third Health Programme will enable us to continue supporting and, as Ms Grossetête said, adding value to the health policies of EU countries, and this despite its small size – if EUR[nbsp ]452 million is small, but relatively speaking it is limited.

The programme is an important step forward towards better cooperation and better exchange of best practice. The programme focuses on key objectives and priorities where we believe Europe can deliver true added value.

With this programme, I hope we will be able: first of all, to strengthen action to promote health and prevent diseases (the usual risk factors which we have to challenge and attack: lack of physical activity, nutrition, tobacco consumption and alcohol consumption); secondly, to be better prepared to protect citizens against health emergencies and to coordinate action at European level to address them – Why? Because health risks do not have any boundaries or frontiers; thirdly, to increase the uptake of innovation in health – there are so many different avenues and means, like e-health; and finally, to improve people’s access to medical expertise and information for specific conditions, and to improve healthcare quality and patient safety.

In implementing the programme, we shall draw on the lessons learnt from the previous programmes – and on Parliament’s views – to provide the best value for money. So for the first time, we have provided for indicators to monitor the programme objectives in the programme itself.

Secondly, and for the first time, a mid-term evaluation will be conducted by mid-2017, and this could lead to possible adjustments – through delegated acts, as we agreed – to the thematic priorities if and when required.

Thirdly, more emphasis will be placed on disseminating the outputs and results of the programme. It is extremely important for us to communicate with Europe’s citizens.

This programme is a key tool to take the European Union’s health policy forward. Thank you once again for your cooperation and invaluable input and I look forward to seeing the positive benefits this programme will deliver.

 
  
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  Angelika Werthmann, Verfasserin der Stellungnahme des mitberatenden Haushaltsausschusses. - Frau Präsidentin! Schon 2012 haben wir in der Stellungnahme zum Bericht über Gesundheit für Wachstum den Mehrwert dieses Programms betont. Mehr als 60[nbsp ]Millionen Euro im Jahr für Forschung, Förderung und Innovation im Gesundheitswesen sind eine hervorragende Investition. Heute haben wir 2014 und sehen, dass der Weg von 2012 richtig ist.

Ein Problem, das wir alle schon länger kennen, macht mir allerdings Sorge: die demografische Entwicklung. In vielen Ländern herrscht ein Mangel an gut ausgebildeten Pflegekräften und Nachwuchs in diesen Berufen. Allein Deutschland geht für das Jahr 2030 von über 3[nbsp ]Millionen Pflegebedürftigen in der Pflegeversicherung aus. Sowohl die Fachkräfte als auch die Familien sind oftmals stark überlastet. Diesen Missstand müssen wir dringend ändern. Wir müssen das Bewusstsein für dieses Problem schärfen, und die Arbeit in der Pflege muss auch für junge Menschen beruflich und finanziell wieder attraktiv werden, andernfalls verschenken wir auch enormes Potenzial auf dem Arbeitsmarkt.

 
  
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  Maria Badia i Cutchet, Ponente de opinión de la Comisión de Industria, Investigación y Energía. - Señora Presidenta, señor Comisario, este Programa de Salud para el Crecimiento se presenta en un momento de grandes desafíos asociados a la globalización y a la delicada situación económica que afecta a la Unión Europea, así como al envejecimiento de la sociedad.

Como ponente de la Comisión de Industria Investigación y Energía, quiero destacar las numerosas oportunidades que el Programa brinda para reforzar las actuaciones de la Unión en diferentes ámbitos relacionados con la salud. Me refiero a las desigualdades en materia sanitaria, tanto entre regiones como entre sectores de población; a la gestión de nuevas enfermedades provenientes de países en vías de desarrollo, resultado de flujos migratorios; a las necesidades de formación y capacitación que generan los llamados empleos blancos (los white jobs), los puestos de trabajo en el sector sanitario y de los servicios sociales; y a las posibilidades que brindan las nuevas tecnologías para desarrollar el potencial de los servicios sanitarios y mejorar su eficacia y eficiencia.

Confío en que estos recursos que ofrece el nuevo Programa permitan dar respuesta a estos retos y oportunidades, con el fin de ofrecer una asistencia sanitaria de mayor calidad y más innovadora.

 
  
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  Christa Klaß, im Namen der PPE-Fraktion. – Frau Präsidentin, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! Die Gesundheit ist unser höchstes Gut. Wir wissen alle: Ohne sie ist alles nichts. Sie ist uns sehr viel mehr wert als nur ein Wirtschaftsfaktor. Aber dennoch hat Gesundheit auch sehr viel mit Wirtschaft zu tun. Bei Verlust der Gesundheit kann der Mensch weniger oder gar nichts mehr erwirtschaften. Auf der anderen Seite bringt der Erhalt der Gesundheit mit den notwendigen Maßnahmen wieder den wirtschaftlichen Erfolg auch durch die Schaffung von Arbeitsplätzen im Gesundheitssektor.

Die Gesundheitssysteme und die notwendige Versorgung sind in der gesamten Europäischen Union in allen Mitgliedstaaten gesichert. Das ist ein hoch zu schätzender Wert für die soziale Sicherheit. Da lassen die Mitgliedstaaten sich auch nicht gerne hineinreden. Die europäische Zusammenarbeit bekommt aber dann Gewicht, wenn es um den Mehrwert geht. Diesen erreichen wir viel besser und effektiver in guter europäischer Zusammenarbeit. Hier danke ich meiner Kollegin Françoise Grossetête für ihren großartigen, herausragenden Einsatz für das mehrjährige Aktionsprogramm in diesem Bereich. Sie hat wichtige Aspekte aufgegriffen und auch vertieft. Der demografische Wandel und die alternde Gesellschaft in Europa stellen uns vor neue Herausforderungen. Ältere Menschen haben einen höheren Bedarf an Maßnahmen zur Gesunderhaltung, sie haben mit mehr altersbedingten Krankheiten zu kämpfen, und sie brauchen eben oft intensive Betreuung und Pflege. Die Veränderungen in der Gesellschaft bringen auch Veränderungen bei den Krankheiten mit sich. Die Europäer haben heute mit viel mehr chronischen Krankheiten zu kämpfen. Veränderte Lebensbedingungen und Lebensumstände haben Einfluss auf das körperliche Wohlbefinden.

Die Verhandlungen mit Rat und Kommission waren langwierig. Das Ergebnis kann sich aber sehen lassen. Uns ist eine Strategie Europa[nbsp ]2020 wichtig. Sie soll Innovationen im Gesundheitswesen fördern, Nachhaltigkeit sicherstellen und das Wohlergehen aller europäischen Bürger verbessern.

 
  
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  Glenis Willmott, on behalf of the S&D Group. – Madam President, I should like to thank Ms[nbsp ]Grossetête, who has done an excellent job. I am really pleased that we have reached agreement on the next public health programme.

I am also pleased that we have dropped the original name of Health for Growth. Whilst of course there are economic benefits to improving health, our primary concern should always be the people affected, and ensuring we can all lead happier and healthier lives. Sadly, this has been forgotten in some Member States, including my own, as public healthcare systems are slowly being dismantled.

At least we have restored that principle of putting health first here in this programme. Whilst the modest budget will not be able to address all of the public health challenges we face, it can go a long way. Hospitals, charities, patient groups and universities can use this funding to collaborate on a wide range of projects. We need to work together across Europe to tackle the problems that affect us all, whether it is finding the best way to screen for cervical cancer, providing the right care for patients with neurodegenerative diseases in the face of an ageing population, or preventing childhood obesity.

I would like to see a special emphasis on prevention. So many chronic diseases, including heart disease, cancer, respiratory diseases and diabetes can be caused by tobacco, alcohol and unhealthy food. We need to seriously look at how these products are marketed, sold and consumed across Europe if we are to have any hope of tackling the huge and rising burden of chronic disease across Europe. I therefore very much welcome projects under this programme that focus on these risk factors. I also hope we will have more of an emphasis on mental health, which is so inextricably linked with physical health and too often ignored.

Finally, it is very helpful that we have managed to reach an agreement on extra funding for large projects involving Member States with low average incomes. We know the majority of the current funding is used by the bigger, wealthier, Member States. We have to make sure this is truly a pan-European programme which improves the health of citizens – all citizens – in the EU.

 
  
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  Satu Hassi, Verts/ALE-ryhmän puolesta. – Arvoisa puhemies, hyvät kollegat, kiitos esittelijä Grossetêtelle ja varjoesittelijöille erittäin hyvästä työstä. Äskettäin eräs kansanterveysasiantuntija omasta maastani totesi, että suurimmat vaikutukset ihmisten terveyteen on päätöksillä, jotka eivät suoranaisesti liity terveyspolitiikkaan. Tämä meidänkin tulisi muistaa. Suurimman hyödyn terveyden hyväksi ja parhaan eurooppalaisen lisäarvon saamme esimerkiksi ympäristöön, ruokaan ja liikenteeseen liittyvillä päätöksillä.

Yli 400 000 ihmisten arvioidaan kuolevan Euroopassa ennenaikaisesti ilmansaasteiden takia. Se on kymmenen kertaa enemmän kuin liikennekuolemat. Aivan liian usein terveysministerit ja terveysasiantuntijat jäävät passiivisiksi, kun teemme päätöksiä saastepäästörajoista. Terveyttä puolustamaan jäävät lähinnä ympäristöjärjestöt. Sama on tilanne, kun tehdään päätöksiä liikenteestä, vaikkapa autojen melurajoista tai pyöräilyn edistämisestä.

Epäterveelliseen ruokaan liittyvät sairaudet ovat isoja tappajia. Mutta tehtäessä päätöksiä elintarvikemarkkinoinnin säännöistä terveyden puolustaminen jää liian usein kuluttajajärjestöjen harteille. Terveysasiantuntijoita näkee ja kuulee paljon vähemmän.

Toivoisin terveysasiantuntijoiden ja terveysalan järjestöjen, mukaan lukien ministerit ja EU:n terveyspääosasto, olevan aikaisempaa aktiivisempia myös tehtäessä päätöksiä hengitysilmamme laadusta, ruoasta ja liikenteestä.

 
  
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  Anna Rosbach, for ECR-Gruppen. – Fru formand. Kommissær, kollega Grossetête. Tak for dit arbejde. 14 mio. europæiske børn er i dag overvægtige, og 3 mio. er direkte klinisk fede. Hvert år dør ½ mio. borgere af rygning, og hver tredje mand og hver fjerde kvinde i EU rammes af kræft, inden de fylder 75 år. Det er bare for at nævne et par tal, som også andre kollegaer jo har gjort.

Listen over sundhedsudfordringer er meget lang, og nye problemer dukker dagligt op, da Europas befolkninger er blevet internationalt mobile. Derfor er det vigtigt, at vi lærer at forebygge og at dele vores viden alle EU-landene imellem for at løse udfordringerne, f.eks. med de tiltagende multiresistente sygdomme, der kommer flere og flere af.

Vi bør have samme høje standarder for medicinsk udstyr og behandlingsformer i samtlige medlemslande. Vi må skabe rammerne for, at vores befolkninger forstår, at der er en konkret sammenhæng mellem livsstil og folkesundhed. Vi bør understøtte sundhed i form af produktion af højt kvalificeret, miljørigtigt medicinsk udstyr og ved at udvikle nye sundhedsløsninger og moderne behandlingsmetoder.

Jeg ser med glæde, at sundhed for vækstprogrammet bør baseres på principperne om samfinansiering og medejerskab i medlemslandene, for kun på denne her måde kan vi sikre en langsigtet succes.

Jeg takker for ordet og vil stemme ja til forslaget i morgen.

 
  
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  Alda Sousa, em nome do Grupo GUE/NGL. – Senhora Presidente, de um programa visto como instrumento para promover o crescimento ao terceiro programa de ação da União no campo da saúde foi um longo caminho, e a mudança do nome é mais do que simbólica. O orçamento global do programa, 449 milhões de euros, aumentou 6 % em relação ao quadro financeiro anterior, numa altura em que este desce. Mas fica muito aquém dos 3 764 milhões destinados ao fundo de segurança interna, a deriva securitária da União Europeia. Como pode a segurança valer tão mais que um programa que visa a promoção da saúde e a prevenção da doença? A proteção dos cidadãos de riscos de saúde transfronteiriços, contribuir para sistemas de saúde sustentáveis e inovadores e facilitar o acesso aos sistemas de saúde.

É muito positivo que as ações a serem cofinanciadas tenham como destinatários universidades, institutos de investigação ou saúde e ONG, independentes da indústria e interesses comerciais. Contudo, a taxa de cofinanciamento será impeditiva em muitos Estados-Membros que, como Portugal e a Grécia, estão sob a intervenção da troica, com uma redução drástica dos seus orçamentos para investigação e saúde. Para não falar das macrocondicionalidades no acesso aos Fundos Estruturais, que vão afastar quem mais precisaria do programa.

E o que é que pode este programa complementar na Grécia, por exemplo, onde há menos de duas semanas a maioria dos centros de saúde fechou durante um mês, sem ter sido substituído por qualquer outro sistema? Já para não falar do número de mortes por gripe, por não haver vacinas suficientes. Ou em Portugal, onde o Serviço Nacional de Saúde está a ser desmantelado. Porque é de saúde que se trata deveria ser mais consequente.

 
  
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  Elisabetta Gardini (PPE). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, io credo che oggi parliamo di un qualche cosa che è molto vicino ai cittadini europei. Il tema della salute è uno dei temi più sensibili e anche uno dei temi più critici, perché noi sappiano che la salute è un qualche cosa che oggi viene visto spesso nei bilanci come un costo, come un deficit, come un qualche cosa che pesa pesantemente nei bilanci degli Stati e delle regioni.

Io credo che noi dobbiamo completamente cambiare il nostro punto di vista e mi complimento con il lavoro svolto dai colleghi e soprattutto dalla collega Françoise Grossêtete che penso abbia saputo profondere in questo lavoro proprio questo cambiamento di visione. Noi dobbiamo sicuramente rispondere alle esigenze di salute e di sanità dei nostri cittadini. È importante come si puntualizza il tema della prevenzione – come è già stato ricordato, per cui non mi soffermo sui vari stili di vita – e del cambiamento demografico. Sappiamo quanti anziani ci sono e quanto ancora purtroppo nei prossimi anni avremo da confrontarci con questo problema, con queste tematiche. Ma è importante anche la capacità di sottolineare come il comparto della sanità debba essere visto come un'industria che, in controtendenza in questa deindustrializzazione dell'Europa, riesce ad essere un'industria completamente collegata con il territorio e capace di sviluppare tecnologie e innovazione, capace quindi anche di offrire posti di lavoro oltre che la risposta primaria di rispondere alle esigenze di salute e di sanità dei nostri concittadini.

Mi compiaccio anche del risultato, che è stato forse quello più difficile da conseguire, di riuscire nonostante queste ristrettezze di bilancio a implementare questo budget del 6%, come è stato ricordato. Ci sarebbe piaciuto anche di più però mi complimento per quanto è stato raggiunto, perché in questi momenti di crisi è comunque un grande risultato. Ringrazio quindi Françoise e auguro buon lavoro al Commissario e al Parlamento.

 
  
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  Gilles Pargneaux (S&D). - Madame la Présidente, dans un moment où la défiance vis-vis de la construction de l'Europe gagne de plus en plus de nos concitoyens, nous devions, je le crois, envoyer un signal positif sur ce dossier de la protection en matière de santé.

Pour ces raisons, je me félicite de ce nouveau programme d'action dans le domaine de la santé et de son enveloppe budgétaire, qui n'a pas diminué malgré les velléités d'austérité de trop d'États membres. En particulier, ce programme va apporter les ressources nécessaires à la lutte contre les menaces transfrontières graves pour la santé: contamination du lait à la mélanine en 2008, pandémie de la grippe H1N1 en 2009, déversement de boues d'aluminium en Hongrie en 2010, bactérie E.coli en 2011. Autant de catastrophes sanitaires, qui ont révélé les faiblesses des mécanismes de crise nationaux et qui ont incité l'Union européenne à agir en proposant une législation sur ces menaces.

Maintenant que nous avons adopté la décision sur ces menaces transfrontières graves pour la santé[nbsp ]–[nbsp ]j'en étais le rapporteur[nbsp ]–, je me réjouis que des moyens concrets et financiers soient alloués à cette lutte majeure pour l'ensemble des citoyens européens.

 
  
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  Zofija Mazej Kukovič (PPE). - Hvala lepa kolegici Grossetête zaradi tega, ker je to en izjemen, pomemben program.

Kajti kaj si danes želimo? Želimo si zdravega posameznika, fizično zdravega in tudi duševno zdravega. Želimo si zdravo družbo, to pa pogojuje tudi zdravo gospodarsko rast, ki jo posebej potrebujemo znotraj te krize.

Ob tem, da imamo v Evropi okrog 100 milijonov kroničnih bolnikov, in do tega, da imamo več kot tretjino starejših od 65 let, je dejansko zdravje pravi izziv, da začnemo z ozaveščanjem v vrtcu in ga nadaljujemo do univerze, da vključimo te organizacije pacientov, ki lahko veliko pripomorejo k inovativnosti, ki lahko veliko pripomorejo tudi k predlogom za nove rešitve na področju zdravstva. Kajti nove rešitve so seveda tudi v tem, da lahko marsikaj rešujemo na daljavo, da je tu telemedicina, da je skratka nekaj, kar omogoča lažji dostop vsem do zdravstvenih storitev.

Danes živimo dlje. Imamo srečo, da živimo dlje, vendar življenjska doba ni enaka niti za moške niti za ženske. Tukaj smo ženske še vedno v prednosti in je treba izboljšati pogoje tudi za moške, obenem pa izboljšati pogoje povsod po Evropi, da bo pričakovana življenjska doba uravnotežena, kajti danes so velike razlike. Žal je to odvisno predvsem od kakovosti življenja. Odvisno je tudi od kakovosti zdravstvenih storitev.

Zato vidimo, da je v zdravju priložnost tudi za delo, za delovna mesta, predvsem pa v povezavi zdravja in zdrave hrane, tukaj je priložnost za vse nas.

 
  
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  Edite Estrela (S&D). - Senhora Presidente, este terceiro programa é muito importante, uma vez que complementa as políticas dos Estados-Membros para melhorar a saúde dos seus cidadãos e reduzir as desigualdades na saúde.

Segundo dados da Comissão Europeia, em 2010, a diferença na esperança de vida à nascença entre as regiões europeias mais desenvolvidas e as menos desenvolvidas era de 13,4 anos para os homens e 10,6 anos para as mulheres. Nesse mesmo ano, em sete regiões da União, as taxas de mortalidade infantil eram 2,5 vezes superiores à média. Infelizmente, as desigualdades na saúde têm aumentado com as políticas de austeridade, especialmente nos países sob resgate como o meu, Portugal.

É por isso positiva a inclusão da redução das desigualdades na saúde, no âmbito das prioridades temáticas do programa. No atual contexto de crise, tornam-se ainda mais necessárias as medidas de promoção da saúde e da integração da saúde em todas as políticas. É de saudar o cofinanciamento de ações até 80 %, o que vai encorajar os Estados-Membros com menos rendimentos a participarem igualmente no programa.

 
  
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  Horst Schnellhardt (PPE). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar, meine Damen und Herren! Vielen Dank an die Berichterstatterin, die einen hervorragenden Bericht vorgelegt hat.

Wo sehe ich denn Schwerpunkte? Erster Punkt: Vorsorgeprinzip. Wir haben in der Europäischen Union vielfältige Programme wie Europäische Aktionsplattform für Ernährung, körperliche Bewegung und Gesundheit oder das Europäische Schulobst- und Schulmilchprogramm. Und ich darf hier sagen, in meinem Bundesland ist das Schulobstprogramm sehr gut angekommen. Wir haben meistens doppelt so viele Bewerber für das Programm, als finanziert und ersetzt werden kann. Deshalb begrüße ich den Entschluss der Kommission, hier mehr Geld einzusetzen. Es ist als äußerst positiv zu erachten, dass die Förderung einer gesunden Lebensweise und Aufklärung auch in diesem Programm enthalten ist.

Wir sollten auch hier für mehr Austausch sorgen. Denn es gibt sehr viele Programme, zum Beispiel vom Spirituosenverband in Deutschland, der, ohne selbst in Erscheinung zu treten, von Psychologen Aufklärung über Alkoholmissbrauch an Schulen durchführen lässt. Also der Verband tritt gar nicht auf, sondern er finanziert das. Das sollte man vielleicht auch mehr verbreiten. Genauso denke ich auch, bestimmte Förderprogramme sollten doch mehr verknüpft werden wie das Sportprogramm von Erasmus+, das auch als Aufklärung zur Gesundheitsförderung dienen könnte.

Verwaltung der Gesundheitssysteme: Meine Damen und Herren, es hat mich erschreckt, dass in Griechenland durch die Sparmaßnahmen die Gesundheitsversorgung eingeschränkt ist. Und es ist schon ein bisschen paradox, dass dann mit der Troika noch über Kürzungen in diesem Bereich diskutiert wird. Aber die Kommission hat ja gut reagiert. Dass den Mitgliedstaaten mit unterdurchschnittlichem BIP mehr Mittel zur Verfügung gestellt werden, halte ich für ausgesprochen wichtig.

Der demografische Wandel wurde heute schon ein paarmal angesprochen. Es geht nicht nur um Ärzteversorgung, sondern wir müssen auch Bedingungen schaffen, wie die älteren Bürger im ländlichen Raum ihren Lebensabend gestalten können. Ich glaube, da haben wir noch viel zu tun.

Ein Punkt zum Schluss noch: mobile Arbeitnehmer. Ich habe Post bekommen von einem Arbeitnehmer, der in den Niederlanden gearbeitet und dort einen Arbeitsunfall erlitten hat. Ihm ist gekündigt worden, dann ist er nach Deutschland zurück und ist in ein Loch der sozialen Sicherung gefallen. Er bekommt kein Geld, keine Versorgung, keine Entschädigung. Ich glaube, hier muss man mal genauer hinsehen. Sicher war das auch ein Fehler von ihm selbst, aber wenn wir die Freizügigkeit fördern wollen in Europa, dann müssen wir auch sicherstellen, dass hier keinen solchen Entwicklungen Vorschub geleistet wird.

 
  
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  Andrés Perelló Rodríguez (S&D). - Señora Presidenta, mañana aprobaremos este tercer programa plurianual de salud, que tiene como principal objetivo reducir las desigualdades en el acceso a la salud. Y yo, por eso, votaré a favor, porque hace falta y es positivo.

Pero, seamos claros, eso en la práctica es una falacia. Eso no es lo que están haciendo los miembros de la Comisión Europea, que están provocando otros efectos con la complicidad de muchos gobiernos conservadores.

Las políticas de austeridad dictadas por la troika, de la que la Comisión forma parte, están teniendo un efecto devastador, que hay que denunciar aquí, en el acceso a la salud. Están provocando suicidios, depresión y enfermedades contagiosas, además de reducir el acceso a medicamentos y cuidados. Los enfermos crónicos y graves no pueden ya pagar sus tratamientos en algunos Estados de la Unión. Se están cebando con los más vulnerables y, si no es así lo que digo, reto a la Comisión a que traiga un solo dato a este Parlamento que avale los efectos de la austeridad sobre el bienestar de los ciudadanos europeos.

No se han hecho estudios suficientes que evalúen el impacto de los recortes sobre la salud, del copago, de lo que está pasando con el acceso a la sanidad con estas medidas.

La Organización Mundial de la Salud ha tenido que decir a los Estados que inviertan en salud pública para reducir los efectos de las medidas de austeridad aplicadas para combatir la crisis.

De verdad, insten a los Estados a que promuevan un acceso igualitario a la sanidad; insten a los Estados a que no conviertan la salud y su derecho en un negocio para unos pocos. Sabemos que quizá ustedes no creen en ello pero, al menos, impidan que se destruya lo que ya tenemos en algunos Estados, porque, si no, el efecto que van a conseguir —que ya han conseguido— es que millones de europeos desprecien la Unión Europea y estén esperando con ansia que llegue el 25 de mayo para ver si les relevan, que, de verdad, se lo merecen y se lo han ganado a pulso.

 
  
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  Oreste Rossi (PPE). - Signora Presidente, onorevoli colleghi, inizio con i complimenti alla relatrice, collega Grossetête.

L'obiettivo che ci dobbiamo porre è quello di far vivere più a lungo i cittadini europei, garantendo però loro una migliore qualità della vita. Significa investire in ricerca e prevenzione, in modo da poter intervenire tempestivamente con le migliori pratiche sanitarie disponibili, affinché il paziente possa guarire con il numero minore possibile di effetti collaterali o patologie invalidanti.

Il programma mette a disposizione finanziamenti per 446 milioni di euro per i prossimi 7 anni per le autorità nazionali, gli organismi pubblici e privati, le organizzazioni internazionali e le organizzazioni non governative attraverso la procedura del cofinanziamento. Grazie al lavoro fatto sui bilanci dell'Unione si è riusciti ad ottenere un aumento delle dotazioni finanziarie del 5,7% rispetto al precedente periodo.

I vincoli che gravano sulle finanze pubbliche obbligano a riformare i sistemi sanitari per far fronte alla crisi. Non dobbiamo rischiare che per alcuni Stati le spese sanitarie diventino un peso anziché un'occasione di crescita. Il valore aggiunto del progresso terapeutico e della ricerca scientifica deve costituire una leva economica e far diventare la sanità d'eccellenza un vero e proprio motore dell'economia europea.

Voglio ricordare che ci dobbiamo porre degli obiettivi ambiziosi per intervenire sui principali fattori di rischio, comprese le abitudini alimentari sbagliate, la sedentarietà, la dipendenza da fumo, alcol e droghe. Se vogliamo puntare all'Unione europea dei popoli e non della finanza, non possiamo permettere che in alcuni paesi la percentuale di persone che guariscono da patologie tumorali sia del 30% e in altri si arrivi all'ottimo risultato dell'80%. Tutto ciò solo per carenti o mancati investimenti. Non si può scherzare sulla salute dei cittadini europei.

 
  
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  Biljana Borzan (S&D). - Gospodine predsjedniče, zdravstvo se u nekoliko zadnjih desetljeća često promatra kao segment koji je iznimno skup, zahtjeva velika ulaganja kako bismo imali što zdravije društvo i koliko god se u njega ulaže, uvijek može još i nikada nije dovoljno.

Budući da je prvenstveno zahvaljujući modernoj medicini, duljina životnog vijeka produljena, povećana je i potreba za korištenjem zdravstvenih usluga. Takvi trendovi će se nastaviti i moglo bi se dogoditi da postane neizdrživo adekvatno financirati zdravstvo osobito u siromašnijim zemljama.

To naše zemlje stavlja pred izbor: ili zdravstvene sustave prilagoditi novoj realnosti ili se dovodimo u opasnost da se počnu urušavati. Zato pozdravljam donošenje ovog akcijskog programa koji naglasak stavlja na održivi zdravstveni sustav te se zdravstvo promatra ne samo kao potrošač, već kao sektor koji ima velik potencijal u stvaranju novih radnih mjesta.

Također pozdravljam što se naglasak stavlja na prevenciju te što predložene konkretne mjere nam mogu doći da lakše dođemo do ovih ciljeva.

 
  
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  Jolanta Emilia Hibner (PPE). - Pani Przewodnicząca! Wszyscy powinniśmy podziękować naszej koleżance Françoise za włożenie naprawdę dużo serca i dużo energii w przygotowanie tego dokumentu. Proszę Państwa, wszystkich nas dotyczy ten trzeci program Unii na rzecz zdrowia – wszystkich obywateli, albo bezpośrednio, albo pośrednio poprzez problemy w rodzinach czy starszych członków rodzin.

Budżet może nie jest wielki, ale jest taki, o którym możemy mówić, że będziemy mogli działać na rzecz innowacji, że możemy mówić, że będziemy działać na rzecz poprawy stanu zdrowotnego naszego społeczeństwa, na rzecz stabilności opieki zdrowotnej w naszych państwach. Więc jest on bardzo ważny. Dodatkowo można go uzupełnić funduszami strukturalnymi i funduszami w ramowym programie badań i innowacji. Zatem nie jest już tak bardzo samotny. Oczywiście nacisk jest kładziony na te choroby, które dotyczą wieku starczego, bo Proszę Państwa, nie ma się co oszukiwać, my, jako Europa, starzejemy się, mamy starzejące się społeczeństwo, i dotykają nas choroby wieku starszego, m.in. takie jak choroba Alzheimera czy demencja. I na to też musimy zwrócić uwagę.

Ważne jest też kształcenie odpowiedniej kadry. Tej kadry, która zarówno opiekuje się starszymi ludźmi, jak i prowadzi rehabilitację i która działa na rzecz poprawy zdrowia starszych ludzi. Ponadto musimy zdawać sobie sprawę z tego, że ważna jest też opieka w okresie geriatrycznym. Jeszcze ważniejsza od tego jest edukacja, edukacja od najmłodszych lat, żebyśmy mieli zdrowy styl życia, się prawidłowo odżywiali, żeby nie było chorób, które wcale nie wynikają z procesu starzenia się społeczeństwa, ale ze złego stylu życia. Więc na to musimy zwrócić uwagę i nie żałować pieniędzy na to, żeby edukować już od najwcześniejszych lat.

 
  
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  Claudiu Ciprian Tănăsescu (S&D). - Programul „Sănătate pentru creștere economică” reprezintă un instrument extrem de util pentru statele membre pentru a investi eficient în sistemele de sănătate. Mă bucură faptul că acest program de sănătate prevede un sprijin suplimentar pentru statele membre care înregistrează un venit mai mic pe cap de locuitor. Sper ca aceste condiții să ducă la participarea crescută a acestei categorii de state membre, printre care și a României. Acest program nu înseamnă neapărat a cheltui mai mult, dar înseamnă a cheltui eficient, în favoarea dezvoltării unor sisteme de sănătate durabile. Vorbim și de o șansă oferită statelor membre să investească și să folosească instrumente de eSănătate în vederea creșterii accesului populației din zone izolate la asistență medicală, dar și în vederea reducerii inegalităților și a creșterii incluziunii sociale. Măsurile de austeritate au pus mare presiune asupra sistemelor de sănătate din Uniunea Europeană, creând inegalități, amenințând sustenabilitatea acestor sisteme pe viitor. Este foarte important ca toate sistemele de sănătate să fie centrate pe pacienți, iar Uniunea Europeană și fiecare stat membru în parte au un rol de jucat în repararea și îmbunătățirea serviciilor de sănătate pentru populație. Consider că este necesar să se pună mai mult accent pe luarea măsurilor bazate pe dovezi, pe rezultate și, în acest sens, salut propunerea de măsurare a obiectivelor și a rezultatelor acestui program în viitor.

 
  
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  Alajos Mészáros (PPE). - Először is szeretnék gratulálni Grossetête asszonynak ehhez a kiváló munkához. Az egészségvédelem magas szintje egyik alappillére a jó szellemi és testi közérzetnek, éppen ezért prioritásként kellene kezelni minden tagállam nemzeti programjában. A közegészségügy területén olyan innovációra van szükség, amely javítani képes az egészségügyi rendszert, beleértve az ellátás minőségét és annak betegközpontúvá tételét.

A jobb egészségügyi eredmények érdekében fontos a polgárok tájékoztatása egészségük megőrzésének lehetőségeiről, illetve a betegségek megelőzéséről. A betegségek megelőzése kevesebb költséggel jár, mint a kezelésre fordított kiadások. A megelőzésnél hangsúlyt kell fektetni a kockázati tényezőkre, amelyek befolyásolják az egyén életmódját, és amelyek következményeként számos betegség alakulhat ki. A mozgásszegény életmód, az egészségtelen táplálkozás, az alkohol- és kábítószer fogyasztás, a dohányzás, olyan kockázati tényezők, amelyek káros hatást gyakorolnak az egészségre.

Egyetértek azon módosító javaslatokkal, amelyek arra irányulnak, hogy megelőző intézkedések révén elősegítsék és hozzájáruljanak a betegségek kiküszöböléséhez és a jó egészség elősegítéséhez. Sajnos a tagállamok megszorító intézkedései az egészségügyet is érintették. Ez számos szociálisan rászorult személyre negatív hatással van az egészségügyi ellátás egyenlőtlen hozzáférhetősége miatt.

Ezért tartom fontosnak és támogatom azokat a módosításokat, amelyek az egészségügyi egyenlőtlenségek csökkentésére vonatkozó intézkedéseket is javasolnak.

Nem elhanyagolható a gyermekek és fiatalok egészségi állapotának és egészséges életmódjának javítása sem, egyetértve azzal, hogy hangsúlyt kell helyezni a megelőzés kultúrájának előmozdítására. Az előrejelzések szerint 2030-ra a lakosságon belül jelentősen megnő az idősek aránya. Az idősek egészségügyi kérdések szempontjából különös odafigyelést igényelnek. Egészségük megőrzésével aktív polgárai lehetnek a társadalomnak, egyben csökkentve a társadalomra nehezedő szociális és orvosi kiadásokat is. Az egészségügyi rendszerek reformja kulcsfontosságú annak érdekében, hogy azok megfeleljenek úgy az idősebb, mint a jövő generáció ellátási igényeinek.

 
  
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  Karin Kadenbach (S&D). - Frau Präsidentin, Herr Kommissar! Ich bin froh, dass wir gemeinsam mit Frau Grossetête ihren Vorschlag überarbeitet haben. Das, was uns zuerst vorlag, war doch sehr industrielastig. Jetzt haben wir ein Programm, in dem der Mensch im Mittelpunkt steht und erst in zweiter Linie der Patient im Mittelpunkt steht, und erst in allerletzter Linie – naja, ganz so ist es nicht.

Der Mensch im Mittelpunkt, das heißt, Prävention ist ganz wichtig. In Zeiten wie diesen, wo so viel von Eigenverantwortung gesprochen wird, ist es mir auch wichtig, dass in diesem Aktionsprogramm health literacy – Gesundheitskompetenz – dezidiert angesprochen ist. Denn ich glaube, nur wenn die Menschen mit dieser health literacy ausgestattet sind, können sie sich auch im Gesundheitssystem entsprechend bewegen und das für sie richtige Konzept anwenden.

Es ist wichtig, bei dieser Eigenverantwortung Investitionen nicht zu scheuen, weil das nämlich Investitionen in die Zukunft sind, die unser Gesundheitssystem künftig günstiger werden lassen. Es ist ganz wesentlich, in präventive Impfprogramme zu investieren. Auch das wird in diesem Aktionsprogramm angesprochen. Wir müssen chronische Erkrankungen wie etwa COPD bekämpfen, eine Lungenerkrankung, die wahrscheinlich in wenigen Jahren schon an dritter Stelle der Todesursachen weltweit stehen wird. Wir brauchen Beachtung der übertragbaren Krankheiten wie des Zeckenbisses, etwas, das in Europa um sich greift, was im Moment noch viel zu wenig beachtet wird.

Dieses Aktionsprogramm enthält sehr viele gute Vorschläge. Wir müssen die Mitgliedstaaten dazu bringen, gerade im Gesundheitsbereich nicht zu sparen, sondern hier zu investieren. Mit diesem Programm kann es uns nämlich gelingen, in der Zukunft gesunde Europäerinnen und Europäer zu haben, die bewusst die richtigen Aktionen setzen. Denn das wird auch dazu beitragen, dass der Wettbewerbsstandort Europa, der Wettbewerbsstandort EU gesichert ist.

 
  
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  Zdravka Bušić (PPE). - Gospođo potpredsjednice, podržavam ovo izvješće jer tematiku smatram jako važnom iz više aspekata. Ovdje ću pokušati iznijeti najvažnije točke gledajući to iz perspektive Hrvatske. Govoreći o ovom izvješću, bitno je napomenuti da je zdravstveni sektor jedan od najvećih u Europskoj uniji te kao takav zapošljava najviše osoba sa završenim visokim stupnjem obrazovanja. S obzirom na ulogu zdravstva kao glavnog temelja kvalitete jednoga društva, na zdravstvo ne smijemo gledati samo kroz prizmu profita. Taj sektor mora pružati pravovremene i kvalitetne usluge te potrebitima pružati zdraviji i kvalitetniji život.

Iz tog razloga se slažem s postignutim kompromisom glede samog imena ovog programa. Posebno pozdravljam onaj dio kompromisa koji se odnosi na veću mogućnost povlačenja novca iz ovoga fonda od strane država članica s manjim bruto domaćim proizvodom po glavi stanovnika. Prema podacima Hrvatske liječničke komore zanimanje liječnika je deficitarno i trenutno Hrvatskoj nedostaje 4 300 liječnika. Istovremeno, broj hrvatskih liječnika koji su tijekom zadnjih pola godine zatražili potvrde za odlazak na rad u inozemstvo je 275, a njihova prosječna dob je 37 godina. Sada kada se za ovaj fond može aplicirati na nacionalnoj i međunarodnoj razini te u privatnim i javnim sektorima, a k tome je moguće i sufinanciranje, nadam se da će se upravo ovim programom smanjiti broj mladih liječnika koji odlaze iz Hrvatske. U suprotnom, Hrvatska će morati uvoziti taj kadar iz manje razvijenih zemalja, dok će mladi specijalisti u koje je Hrvatska jako puno uložila i dalje odlaziti za većim plaćama u inozemstvo.

 
  
 

Procedura "catch-the-eye"

 
  
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  Erik Bánki (PPE). - Tisztelt képviselőtársaim! Az egészségügyi ellátások színvonala és elérhetősége rendkívül fontos valamennyi európai uniós polgár számára. Fontosnak tartom azt, hogy minél több forrást fordítsunk a megelőzésre, mert bár ez rövid távon drágábbnak tűnik, közép- és hosszú távon mégis jelentős megtakarítást jelent a tagországok számára, mindamellett javítja polgáraink életminőségét.

Egy sajnálatos módosításra szeretném azonban felhívni a figyelmet, mely a gyengébb gazdasági teljesítménnyel bíró országokat – így köztük Magyarországot is – rendkívül hátrányosan érinti. Az Európai Bizottság eredeti javaslata alapján az alacsony jövedelmű országok, így Magyarország, az együttes fellépések során a főszabály szerinti 60%-os uniós társfinanszírozás helyett 80%-ot kapott volna. Ezt a javaslatot az Európai Parlament is támogatta, a Tanács azonban blokkoló kisebbségével elvetette azt. Sajnálatunkra a Bizottság eredeti javaslatát megváltoztatta, így most egy olyan kompromisszumos megoldást javasol, ami az alacsony jövedelmű országokat sújtja. Ezt nem tudjuk támogatni, sem elfogadni.

 
  
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  Paul Rübig (PPE). - Frau Präsidentin! Ich glaube, dass Gesundheit für uns alle ein ganz wichtiges Anliegen ist, aber in der Gesundheit entstehen viele Kosten dadurch, dass Verwaltungsvorschriften bestehen, die für Ärzte und Pflegepersonal sehr schwer zu tragen sind. Deshalb ist die Kernfrage der Verwaltungsvereinfachung in den Mittelpunkt zu stellen: So sollte zum Beispiel bei Arztbesuchen nur ein Formular auszufüllen sein, in dem Name, Geburtsdatum, Anschrift und die wichtigsten einheitlichen Nummerncodes anzugeben sind, die europaweit einheitlich sein sollten. Es sollte klar ersichtlich sein, ob es sich um private oder staatliche Versicherungen handelt. Vielleicht könnte auch eine EU-weite Chipkarte zur Identifikation einen dementsprechenden Ansatz für eine Vereinfachung darstellen. Auch sollte es einheitliche Fristen für die Abrechnung geben, damit die Ärzte, wenn europäische Bürger auf Reisen in einem anderen Land sind, sicher sein können, dass die Verrechnung erfolgt, dass es einfach ist, dass es unbürokratisch ist und dass es transparent ist.

 
  
 

(Fine della procedura "catch-the-eye")

 
  
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  Tonio Borg, Member of the Commission. - Madam President, this debate gave us an opportunity to mention a wide range of issues relating to the health sector, and it is right and proper that this debate should take place, because health is an important element in our quality of life. I have always said that the financial and economic crisis should never lead to a health crisis in Europe, so when the Commission calls for better spending and also sometimes for corrective measures for economic situations which Member States have found themselves in independently of the will of the Commission, it is in favour of the sustainability of the health system.

Our health systems, because of demographic trends in particular, are not sustainable unless they are reformed; but how the reform should take place is within the discretion of the Member States. Of course we can give suggestions. We have set up a panel of experts within the Commission to give advice on the sustainability of the health systems. But if we take Greece, which was the first to seek assistance, we gave it assistance, and it was also due to the efforts of the Commission and the work of the Greek Government that more people in Greece are covered by public health insurance today than they were before. So this goes to prove that the Commission is there to help governments.

The Commission is not a non-governmental organisation, because it has a different role: it is there to help governments. We have helped governments; we shall continue to help governments, and this health programme is a programme to help, principally, governments but also other organisations on particular health projects.

I was very pleased to note that a number of MEPs mentioned the question of health inequalities. Incidentally, the Commission recently published a report on health inequalities, and one is pleased to note that in certain areas, including some which have been mentioned in this Assembly (for instance, infant mortality), the gap has narrowed. If you ask me if I am pleased with the narrowing of the gap, I would say yes, but not enough. The real concern is that, although in certain areas the gap has narrowed within the European Union, it has not narrowed between certain income groups, and this is of concern.

Although overall there was an improvement in certain income groups, the gap has not widened – but neither has it narrowed. I think mental health is assuming even more importance on the political agenda not only of the Commission but also of Member States, and I was very pleased to note in the last two presidencies that due importance was given to mental health. Mental health should not be the Cinderella of our health systems. It should be treated like physical health, and I think here much has been done to reduce the stigma relating to mental health itself.

A problem which has been mentioned repeatedly by at least four MEPs was the question of the lack of healthcare professionals, and I would like to refer to what Ms Gardini and other Members said at the beginning. Is health to be considered like a financial albatross around governments’ necks, or should it be considered as an opportunity?

I firmly believe that it is an opportunity. Earlier last year we published a report called ‘Investing in health’, because all the studies show that in the coming years until 2020 we will be needing hundreds of thousands, if not millions, of jobs in the health sector in the European Union. At the same time we have 25-26% youth unemployment in some Member States. So something is wrong, particularly with our education system, which should be tilted in favour of finding employment for people and encouraging them to take up jobs in the health sector, which are available.

Investing in health also means investing funds in order to reduce expenditure. Right now we have established an e-health network within the Commission, where governments meet with stakeholders and with the Commission itself, not to reduce the level of healthcare in Europe but to use the money which we have in a better way. In certain areas, e-health can maintain the same level of health care at a reduced cost. The same applies, for instance, to e-prescriptions, which in Greece and Portugal, among others, have also reduced expenditure.

I was very pleased to note that most Member States laid emphasis on the question of prevention. Of course this is a very difficult campaign, because if you look at the health budgets, only 3% of the national health budgets in the Member States goes to prevention, which is why we are putting the prevention of chronic disease at the forefront of the political agenda. The Commission is organising a chronic disease summit just before Easter, because this is also a way of reducing costs. We can reduce costs through prevention by fighting the four causes of the most common chronic diseases like diabetes, cardiovascular disease and cancer, which have also been mentioned in this Parliament, and by encouraging more physical activity, better nutrition, the reduction of alcohol consumption and, hopefully, the reduction of tobacco consumption. I hope that tomorrow this Assembly will approve the Tobacco Directive, which will help us in reaching our target of reducing the number of smokers in the European Union by 2% over the next five years, which means 2.4 million fewer smokers.

Finally, on the question of solidarity, which was mentioned as regards the 90% average, I would like to say that the original Commission proposal was that the 80% co-financing should apply only to Member States which have less than 90% of the GNI (gross national income) average, but of course the Commission proposes, and it is up to co-legislators to approve – and sometimes one has to compromise in this respect. I still believe that, even though I preferred the original proposal, this compromise gives preference to Member States which have less than 90%, because even those projects which will be taken over by Member States which have above 90% must, in certain conditions and in certain cases, involve the developing economies of the Member States with a lower GNI.

I would like to thank everyone who participated in this debate because, apart from the health programme, we also discussed general health issues, and this gives me a better idea of where the emphasis is being put by the representatives of our citizens. Thanks again to Madam Grossetête and to all the shadow rapporteurs.

 
  
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  Françoise Grossetête, rapporteure. - Madame la Présidente, je tiens à remercier tous les collègues qui sont intervenus et qui m'ont soutenue. Nous voyons bien, à travers ce débat, combien ce programme "Santé" affiche des objectifs ambitieux tout en ayant des ressources limitées. La plupart d'entre vous l'ont d'ailleurs fait remarquer.

On le voit bien, tout l'enjeu, compte tenu de la nécessité de faire de la prévention et de la formation professionnelle en matière de santé ainsi que de développer la télémédecine, tout ce qui concerne l'e-santé, sera donc de tirer le meilleur parti des financements pour encourager l'innovation dans le domaine de la santé, en améliorant la viabilité des systèmes de soins dans l'intérêt de nos concitoyens.

Alors, on le sait, la tâche va être difficile – et vous l'avez tous dit – parce que pour remplir cette mission, il faut multiplier les forces en présence. Il va falloir une coopération entre les acteurs du public, les acteurs du privé et les chercheurs de différentes disciplines. Les candidats potentiels au financement que sont les autorités nationales, les organismes publics et privés, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales, par le biais du cofinancement, vont devoir aussi nous préparer aux menaces sanitaires de demain.

Je suis bien consciente, évidemment, des disparités qui existent entre les États membres. Je rappelle que nous avons prévu – et je tiens à le dire aux collègues qui ont justement soulevé cette question – un financement différencié pour les États membres, qui malheureusement, bénéficient d'un PIB inférieur à une certaine moyenne.

Permettez-moi aussi d'évoquer, en guise de conclusion, un défi sanitaire que j'ai aussi souhaité placer au cœur du programme "Santé": il s'agit du phénomène des bactéries résistantes aux antibiotiques. Je considère que nous sommes en présence d'une véritable épidémie silencieuse qui cause le décès d'au moins vingt-cinq mille personnes par an au sein de l'Union européenne. Il s'agit d'une véritable bombe à retardement, parce que l'apparition de bactéries multirésistantes fait que certaines souches sont tellement résistantes que nous n'avons pas les moyens d'apporter des solutions à de nouvelles formes de maladie, comme la tuberculose.

Je voulais attirer votre attention sur ces questions car je pense qu'il y a véritablement urgence.

 
  
  

ΠΡΟΕΔΡΙΑ: ΑΝΝΥ ΠΟΔΗΜΑΤΑ
Αντιπρόεδρος

 
  
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  Πρόεδρος. - Η συζήτηση έληξε.

Η ψηφοφορία θα διεξαχθεί αύριο Τετάρτη 26 Φεβρουαρίου 2014, στις 11.30 το πρωί.

Γραπτές δηλώσεις (άρθρο 149)

 
  
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  Pavel Poc (S&D) , písemně. Kompromis dojednaný mezi Parlamentem a Radou ohledně třetího víceletého programu EU v oblasti zdravotnictví na období 2014–2020 („Zdraví pro růst“) podporuji. Dle Lisabonské smlouvy jsou za politiku a organizaci zdravotnictví a zdravotní péče odpovědné členské státy. Funkce tohoto programu je tedy samozřejmě jen podpůrná a doplňující. Vítám, že se Parlamentu podařilo navýšit celkový rozpočet na 449,6 miliard EUR a že s cílem podpořit a více zapojit chudší členské státy se podařilo navýšit úroveň spolufinancování v kvalifikovaných případech až na 80 %. Více než čtyři roky se jak na evropské, tak na národní úrovni zabývám prevencí některých nádorových onemocnění. Ze zkušeností vím, že spuštění efektivních screeningových programů je mnohdy velmi komplikovaná záležitost. Je třeba nejen spolupráce veškerých subjektů, ale i využití přeshraničních zkušeností a výsledků. A právě to je jeden z cílů programu: podporovat spolupráci, sdílet data, vytvářet evropské sítě za účelem prevence rakoviny prostřednictvím výměny poznatků a osvědčených postupů. Pokud Parlament návrh zítra schválí, Rada by jej měla již jen formálně potvrdit. Na přelomu dubna a května Komise snad oznámí první výzvy. Lhůta pro podávání aplikací by měla být alespoň 3 měsíce a měla by být nastavena tak, aby se její konec vyhnul možnému nepraktickému souběhu s letními měsíci.

 
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