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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 26 février 2014 - Strasbourg Edition révisée

Droits fondamentaux dans l'Union européenne (2012) (débat)
MPphoto
 

  Frank Engel (PPE). - Monsieur le Président, j'aimerais commencer par remercier également le rapporteur Louis Michel pour son projet de rapport. Tous ceux qui, comme moi, ont eu le plaisir de le voir à l'œuvre, quand, en tant que, Président de l'Assemblée paritaire ACP-UE, il essayait de convaincre un parterre de dirigeants africains dignes, mais pas très réceptifs à un certain nombre d'idées, de la nécessité de reconnaître, en fin de compte, les droits des personnes homosexuelles. Par exemple, je sais avec combien de cœur Louis Michel s'occupe de ces choses et, également, je suppose, quelles valeurs le guident.

J'ai beaucoup entendu par parler de valeurs, tout récemment, dans ce débat. Je vais vous dire ceci: l'une de mes valeurs essentielles et principales, en politique du moins, est que l'on ne prenne pas l'État en otage pour faire en sorte que les constitutions deviennent des copies conformes de programmes électoraux. Je constate, hélas, que dans un nombre croissant de pays membres, gouvernés d'ailleurs par toutes sortes de configurations de coalitions – ce n'est pas l'apanage de la gauche, ni d'ailleurs celui de la droite. On voit se développer une tendance à faire en sorte que la constitution reflète les convictions personnelles et intimes des gouvernants du moment. Il s'agit là d'une atteinte flagrante au principe de l'impartialité de l'État – cette impartialité qui, seule, en fin de compte, peut garantir le respect constant et immuable des droits des citoyens. Et tant que cette tendance persistera dans l'Union européenne, où que cela se passe, il faudra, avec la plus haute urgence, que nous menions des débats comme celui-ci, et que nous adoptions des rapports comme celui de mon collègue, et néanmoins ami, Louis Michel.

 
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