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Menettely : 2013/2103(INI)
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Asiakirjan elinkaari : A7-0071/2014

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A7-0071/2014

Keskustelut :

PV 24/02/2014 - 25
CRE 24/02/2014 - 25

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PV 26/02/2014 - 9.15
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P7_TA(2014)0162

Puheenvuorot
Keskiviikko 26. helmikuuta 2014 - Strasbourg Lopullinen versio

10.31. Seksuaalisen hyväksikäytön ja prostituution vaikutus sukupuolten tasa-arvoon (A7-0071/2014 - Mary Honeyball)
  

Schriftliche Erklärungen zur Abstimmung

 
  
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  Claudette Abela Baldacchino (S&D), in writing. - This is a non-binding resolution. European Commission data shows that 62% of the victims of trafficking are trafficked for purposes of sexual exploitation and that 96% of the identified and presumed victims are women and girls. EU countries should strengthen their policies to fight trafficking and better protect victims. I encourage the European Parliament that when on the 5 March 2014, it will be celebrating the International Women’s Day, it addresses also these issues along with the fight against violence against women.

 
  
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  Elena Băsescu (PPE), în scris. - Am votat în favoarea acestui raport deoarece, indiferent de legislaţia în domeniul prostituției a statului membru din care provenim, scopul nostru trebuie să fie unul comun. Mă refer aici la mobilizarea mijloacelor şi instrumentelor necesare pentru a lupta împotriva traficului de persoane şi a exploatării sexuale. Însă nu trebuie să pierdem din vedere faptul că majoritatea persoanelor care se prostituează provin din grupuri vulnerabile. De cele mai multe ori, aceste femei sunt într-o situaţie dificilă, forțate de împrejurări sau chiar obligate să practice prostituția. Modelul nordic, dezbătut astăzi, pare că şi-a dovedit eficienţa, reprezentând una dintre puţinele măsuri viabile de reducere a acestui fenomen. Totuşi, consider că statele membre au competenţa de a stabili dacă doresc sa implementeze sau nu acest model, ţinând cont de specificul naţional, cultural sau religios.

 
  
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  Heinz K. Becker (PPE), schriftlich. - Grundsätzlich sehe ich folgende Probleme in diesem Bericht: Die Definition der Prostitution als Menschenrechtsverletzung, Verletzung der Menschenwürde sowie Sklaverei und somit als unvereinbar mit der Charta der Grundrechte der EU. Die Darstellung der Prostitution als kriminelle Handlung. Die Gleichsetzung von Prostitution mit Zwangsprostitution. Die Darstellung des nordischen Modells (Bestrafung jener, die die Dienste der Sexarbeiterinnen in Anspruch nehmen) als alleiniger Lösungsansatz, um Prostitution, Zwangsprostitution und sexuelle Ausbeutung einzudämmen. In Österreich, wie in weiteren Mitgliedsstaaten, ist Prostitution legal und unterliegt den jeweiligen nationalen Regelungen. Um diese Problemstellungen bestmöglich anzugehen, habe ich bei mehreren Punkten gegen die EVP-Linie gestimmt, die einige der oben genannten Punkte unterstützt, sowie bei den freien Abstimmungen dementsprechend abgestimmt. Ich spreche mich klar gegen illegale Prostitution, Menschenhandel, Zwangsprostitution und sexuelle Ausbeutung aus. Aber es gilt, die legale Prostitution, die in den Mitgliedstaaten unterschiedlich geregelt ist, zu respektieren und auf das Subsidiaritätsprinzip hinzuweisen.

 
  
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  Minodora Cliveti (S&D), în scris. - Raportul este un instrument foarte util care propune măsuri concrete pentru combaterea prostituției ca fenomen social. Prostituția și exploatarea sexuală a femeilor și fetelor sunt forme de violență și, ca atare, constituie obstacole pentru egalitatea între femei și bărbați. Consider ca prostituția, chiar și cea „voluntară” este o formă de violență împotriva femeilor. Totodată, prostituția constituie un factor major al criminalității organizate, depășit doar de droguri ca amploare, răspândire și sumele implicate. Un număr tot mai mare de femei și fete sunt traficate nu numai din afara Uniunii, dar și din unele state membre spre alte regiuni ale Uniunii Europene. Prin urmare, UE trebuie să ia măsuri concrete pentru a combate această formă specifică de violență împotriva femeilor. Este importantă colaborarea între state pentru a lua măsuri concrete și adecvate în vederea urmăririi infractorilor, protejând totodată victimele, persoanele prostituate, femeile și fetele traficate pentru exploatare sexuală.

 
  
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  Philippe de Villiers (EFD), par écrit. – Cette résolution qui sanctionne les clients des prostituées proposée par Madame Honeyball se veut être "une avancée vers la pleine égalité entre les hommes et les femmes partout dans l'Union européenne". En réalité, ce rapport porte atteinte à la souveraineté des États membres et promeut la théorie du genre. La priorité devrait plutôt être donnée au démantèlement des réseaux criminels, à la lutte contre la prostitution forcée et la banalisation du commerce du sexe.

Le rapport propose aux États membres le "modèle nordique" et le présente comme l'unique solution pour lutter contre la prostitution. La résolution "invite instamment les gouvernements des États membres qui réservent un autre traitement à la prostitution à réexaminer leur législation". L'Union européenne cherche une nouvelle fois à transgresser la souveraineté des États membres en imposant une résolution sociale.

Le texte condamne également les "stéréotypes de genre" liés à la marchandisation du corps de la femme, expression employée par les défenseurs de la théorie du genre. La lutte initiale contre la traite des femmes et les réseaux criminels est supplantée par l'introduction de l'idéologie du genre.

 
  
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  Monika Flašíková Beňová (S&D), písomne. - Európska únia sa snaží chrániť svojich občanov pred akoukoľvek formou diskriminácie a nerovnosti. Obdobie hospodárskej a finančnej krízy najviac zasiahlo ženy, ktorých zúfalá finančná situácia v krajnom prípade môže vyústiť až k vykonávaniu prostitúcie, ďalšou osobitnou skupinou sú mladí ľudia. Tieto dve skupiny obyvateľstva sa často stávajú terčom vykorisťovania a diskriminácie na základe rodovej príslušnosti. Nútená prostitúcia je jednou z najvyšších foriem porušovania telesnej integrity a sexuálneho vykorisťovania. Prostitúcia a sexuálne vykorisťovanie sú častokrát spojené s obchodovaním so ženami a dievčatami, pri ktorom dochádza k obchodovaniu so ženami a dievčatami medzi členskými štátmi Európskej únie, ale dochádza aj k predaju mimo Európsku úniu. Existujú viaceré prístupy, ktoré sa uplatňujú v rámci členských štátov, avšak legalizáciou prostitúcie sa po skúsenostiach z niektorých členských štátov nepodarilo zabrániť obchodovaniu s ľuďmi a prekvitaniu organizovaného zločinu v tejto oblasti. V Európskej únii sa uplatňuje aj tzv. severský model, keď sa trestného činu vždy dopúšťa osoba kupujúca si sexuálne služby, a nekriminalizuje teda v konečnom dôsledku osobu vykonávajúcu prostitúciu.

 
  
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  Mariya Gabriel (PPE), par écrit. – J'ai voté en faveur du rapport Honeyball car c'est un rapport qui reconnaît que la prostitution est un phénomène genré et qui a pour corollaire le trafic d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle, qui est une sévère violation des droits de l'homme. En effet, d'une part, la quasi-totalité des personnes qui se prostituent sont des femmes et les consommateurs, des hommes; et d'autre part, la très grande majorité des femmes qui se prostituent y sont forcées, en particulier lorsqu'elles sont victimes des réseaux de traite des êtres humains.

Même là où la prostitution est considérée comme pouvant être une activité professionnelle volontaire, non seulement le problème sous-jacent des stéréotypes et des inégalités de genres demeure, mais en plus, la lutte contre l'exploitation sexuelle reste, et doit rester, un défi pour les autorités. Ainsi, quel que soit le modèle législatif choisi par les États membres, qui sont compétents sur ce sujet, la lutte contre l'exploitation sexuelle et les réseaux de traite des êtres humains doit rester une priorité, ainsi que le travail de fond contre les stéréotypes qui conduisent à faire croire que le corps de la femme peut être un objet pour satisfaire les besoins des hommes.

 
  
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  Sylvie Guillaume (S&D), par écrit. – Dans le prolongement de débats dans plusieurs pays européens, le Parlement européen s'est saisi de la question de l'exploitation sexuelle et de la prostitution à travers de nombreux réseaux agissant à l'intérieur du territoire de l'UE. J'ai soutenu le rapport présenté par Mary Honeyball car il adresse des recommandations à la Commission européenne sur la lutte contre cette exploitation sexuelle qui constitue une violence faite aux femmes. Le rapport demande à l'Union européenne et aux États membres de prendre des mesures décourageant la pratique du tourisme sexuel à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Union.

Le Parlement européen appelle l'Union européenne et ses États membres à développer une politique de prévention dans les pays d'origine des personnes prostituées par l'intermédiaire de sanctions, de campagnes de sensibilisation et de l'éducation. Le rapport n'est donc pas contre les personnes prostituées. Ainsi, en recommandant que le client soit pénalisé et non la personne prostituée, il constitue une nouvelle avancée vers la pleine égalité entre les hommes et les femmes partout dans l'Union européenne.

 
  
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  Brice Hortefeux (PPE), par écrit. – La question de la prostitution est un sujet extrêmement complexe. Élaborer un catalogue de solutions miracles dans un rapport de quelques pages qui n'ont pas été réellement débattues, où les idées, les approches et les expériences n'ont pas été confrontées, est une entreprise maladroite, si ce n'est hasardeuse. La rédactrice vante le modèle suédois de l'interdiction totale de la prostitution et de la pénalisation du client sans être pour autant en mesure d'affirmer – sur la base de données vérifiables et indiscutables – que ce modèle a contribué à réduire effectivement ce phénomène. Ne peut-on pas en effet imaginer que des réseaux souterrains se soient développés, que le problème ait été déplacé?

Quant à la traite des êtres humains qui en découle, je suis partisan de la méthode ferme. Les responsables de ces réseaux doivent être traqués et punis, ces réseaux combattus et dissous. Sur des sujets sociétaux comme celui-ci, laissons aux États membres la tâche et la responsabilité d'expérimenter le modèle qui leur semble le plus efficace pour lutter contre la traite et les violences faites aux femmes, mais ne décrétons pas au Parlement européen une solution miracle et universelle qui fasse fi des identités et des trajectoires culturelles nationales.

 
  
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  Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. - Whilst I accept that the rapporteur has written her report with the best of intentions, I voted for the alternative resolution. The alternative text clearly sets out those areas where EU countries must cooperate to break the illegal sex trade. It also highlights the total unacceptability of forced prostitution and child prostitution. Nevertheless, enforcement of laws relating to the sex trade is a Member State competence and it is not appropriate for this House to seek to issue decrees in this matter.

 
  
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  Iñaki Irazabalbeitia Fernández (Verts/ALE), por escrito. - Partimos de la base de que la explotación sexual de las personas, el tráfico y la trata de mujeres hay que perseguirlo con dureza y tenacidad, y que, para ello, es necesario desarrollar políticas comunes y coordinadas a nivel de la Unión Europea. Pero no creemos que la filosofía que subyace a la Resolución sea la adecuada. No creemos que el denominado modelo nórdico impulsado en la Resolución, basado en la ilegalización y la represión, sea el camino más adecuado para tratar el tema de la prostitución y eliminar la explotación sexual de las personas. Nos parece que el modelo nórdico esconde la prostitución, la elimina del espacio público, pero no elimina su práctica. Ello crea espacios opacos que pueden llegar a incrementar la explotación sexual, con mayor riesgo y menor protección para quien la practica. Somos partidarios de una política de legalización y despenalización del ejercicio de la prostitución, impulsando al mismo tiempo el reconocimiento de los derechos laborales y sociales de las personas dedicadas a ella. Por ello, pido el voto para la moción alternativa presentada por varios grupos políticos que, llamando a luchar contra la explotación sexual, el tráfico y la trata de mujeres, no impulsa el modelo nórdico y deja abierta la puerta a otros tipos de propuestas.

 
  
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  Sandra Kalniete (PPE), rakstiski. - Es atbalstīju šo rezolūciju, jo uzskatu, ka mums visiem iespējamajiem veidiem ir nepieciešams apkarot organizēto noziedzību, kura pakļauj prostitūcijai simtiem tūkstošu sieviešu visā Eiropā. Viens no veidiem ir skandināvu modeļa ieviešana dalībvalstīs, sodot tos, kuri pērk prostitūtu pakalpojumus. Prostitūcija ir ne tikai cilvēka cieņu degradējoša, tā veicina arī slimību izplatīšanos. Tieši tādēļ es ceru, ka dalībvalstis ņems vērā rezolūcijā izteiktos aicinājumus un darīs visu iespējamo, lai organizētās noziedzības pārstāvji, kuri ir pakļāvuši seksuālai verdzībai sievietes ne tikai visā Eiropā, bet arī pasaulē kopumā, saņemtu sodus un sievietes varētu atgriezties normālā dzīvē.

 
  
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  Nicole Kiil-Nielsen (Verts/ALE), par écrit. – J'ai décidé de voter contre la résolution alternative signée par plusieurs personnes de mon groupe politique et soutenue par les conservateurs d'ECR dont nous combattons régulièrement, dans cet hémicycle, les idées rétrogrades sur les droits des femmes. J'ai par contre soutenu le rapport de Mary Honeyball qui, tout en soulignant le caractère genré de la prostitution, met en lumière son impact sur l'égalité entre femmes et hommes, en refusant de considérer le corps des femmes comme un bien marchand, à la libre disposition des hommes.

J'ai voté en faveur de ce texte car il vise à établir le lien entre la prostitution, la traite des êtres humains et le crime organisé. Ils sont intrinsèquement liés, la traite n'étant pas une dérive regrettable de la prostitution, mais la condition même de son existence. Il recommande par conséquent aux États membres, pour lutter le plus efficacement contre ce phénomène, de s'attaquer à la demande, tel que le prévoit le modèle nordique, qui pénalise le client et non la personne prostituée. Enfin, et c'est un point qu'il me semble essentiel dans ce rapport, il insiste sur la nécessité de proposer des alternatives crédibles et des mesures d'accompagnement spécifiques pour permettre à ces personnes une véritable réinsertion sociale.

 
  
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  Astrid Lulling (PPE), par écrit. – Les États Membres de l'Union européenne ont tous une approche différente en ce qui concerne la prostitution, et je suis d'avis que la législation y relative doit rester dans les compétences des États Membres.

J'ai néanmoins cosigné les amendements de compromis pour que ce rapport d'initiative fasse une différence entre la prostitution et la prostitution forcée. Il est important de respecter le choix de certaines personnes, qui décident de travailler dans ce secteur, mais il est tout aussi important de lutter contre la traite des êtres humains et la prostitution forcée.

Le modèle nordique n'est pas la seule option dans la lutte contre la traite. C'est pour cette raison que j'ai voté contre les articles qui prônent la criminalisation des clients comme le modèle à suivre par tous les États Membres.

 
  
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  Véronique Mathieu Houillon (PPE), par écrit. – La prostitution est du ressort des États membres. C'est la raison pour laquelle je me suis abstenue sur ce rapport. Nous n'avons pas de compétence en la matière.

 
  
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  Jean-Luc Mélenchon (GUE/NGL), par écrit. – Première réalité: la prostitution est une atteinte à la dignité de la femme et, de ce fait, aux droits de l'être humain. Le rapport souligne bien que les législations nationales en la matière ont des conséquences directes sur l'égalité femme-homme et la vision de la femme "objet". Il prend clairement position en faveur d'une approche abolitionniste et incite à décriminaliser les personnes se prostituant. Il établit le lien direct entre prostitution et traite et criminalité organisée qui organise ce "marché", et démontre les effets néfastes de la crise pour ces femmes.

L'objectif est d'inciter les États membres à transposer rapidement la directive sur la prévention de la traite des êtres humains et la lutte contre ce phénomène ainsi que la protection des victimes. Je remarque que des Verts ont déposé une opinion minoritaire contre ce rapport parlant uniquement de "prostitution forcée". Je vote bien entendu pour ce rapport.

 
  
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  Marlene Mizzi (S&D), in writing. - Protecting women who are forced into prostitution is an important task for us. To this end I have voted in favour of this report in order to ensure that no abuse is allowed of women who are forced to sell themselves for money.

 
  
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  Vital Moreira (S&D), por escrito. - Na votação do relatório Honeyball, acerca da exploração sexual e a prostituição, não pude apoiar a ideia de criminalizar os clientes de prostituição. Seja qual for o juízo que fizermos sobre a prostituição em si mesma, tenho por certo que a criminalização dos clientes num serviço sexual voluntário entre adultos não seria uma solução adequada, por mais positiva que se julgue ser (o que está longe de ser consensual) a chamada solução nórdica. Sempre defendi que a criminalização é sempre uma solução de último recurso e que há áreas em que ela pode ser um problema, mais do que uma solução. Esta é uma delas. No caso da prostituição, a criminalização só contribuiria para clandestinizar a prostituição e para tornar ainda mais vulneráveis as prostitutas (e já agora os prostitutos...) à exploração por gangs organizados e pelos proxenetas. Tudo o que importa ser penalizado nesta matéria já é crime: tráfico de mulheres, prostituição forçada, exploração económica da prostituição. Deixemos de lado o Código Penal lá onde ele não é chamado.

 
  
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  Claudio Morganti (EFD), per iscritto. - Bisogna subito chiarire un equivoco, che non è stato ben esplicitato nemmeno in questa relazione: quando parliamo di prostituzione, dobbiamo assolutamente distinguere quella che è volontaria da quella che è forzata, e quindi criminale. Quest'ultima deve essere combattuta a fondo, poiché dietro ci sono violenza e sfruttamento.

Ben diverso è, a mio avviso, il caso di prostituzione volontaria, ovvero la libera scelta di esercitare una professione attraverso l'utilizzo del proprio corpo. In questo caso io sono per una completa legalizzazione, sul modello già intrapreso da diversi paesi europei dove questa attività è regolamentata e le prostitute sono seggette a obblighi fiscali, sociali e sanitari. Non possiamo essere ipocriti: quando diciamo che si tratta del "mestiere più antico del mondo" è sicuramente vero e da qui dobbiamo partire per una corretta analisi. Vogliamo continuare nell'illegalità, nell'insicurezza, nella violenza e coercizione o possiamo ipotizzare una legislazione che garantisca adeguati diritti, doveri e tutele a chi sceglie liberamente di intraprendere questa professione? Io sono decisamente per questa ultima ipotesi ed è per questo che, anche a livello italiano, mi sto battendo per l'abrogazione della "legge Merlin" attraverso un quesito referendario Sono sicuro che la stragrande maggioranza delle persone la pensa come me.

 
  
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  Justas Vincas Paleckis (S&D), raštu. - 42 milijonai žmonių, daugiausiai moterų, pasaulyje užsiima prostitucija. Kai kurios ES valstybės mato, kad prostitucijos šaknys glūdi lyčių nelygybėje, ekonominėje atskirtyje, skurde. Dėl prostitucijos vyksta prekyba moterimis ir vaikais. Kitos ES šalys reglamentuoja, kad moterys su savo kūnu gali daryti ką nori. Tyrimai rodo, kad tik nedaug moterų laisvanoriškai pasirenka prostituciją. Į ES prostitucijos tinklą dažnai parduodamos jaunos moterys, jos verčiamos vartoti narkotikus, išnaudojamos ekonomiškai. Statistinių duomenų nedaug. Pritariu pranešėjai socialdemokratei Meri Hanibol, kuri ragina ES valstybes pasirinkti Švedijos modelį, kur seksualinių paslaugų pirkėjas taip pat būtų nusikaltėliu. Tai vienintelė praktikoje pasiteisinusi kovos prieš prostituciją priemonė.

 
  
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  Maria do Céu Patrão Neves (PPE), por escrito. - A prostituição é uma realidade ancestral na história da Humanidade que, indubitavelmente, contribuiu para a exploração sexual e diminui frequentemente a dignidade das mulheres (ainda que haja cada vez mais prostituição masculina, existindo também prostituição feminina à margem de necessidades económicas elementares). A prostituição exige uma abordagem sob diferentes perspetivas e em vários domínios, devendo ser considerada envolvendo todos os protagonistas. Daí a sua complexidade e o sucessivo fracasso de muitas medidas que visaram a sua diminuição. Neste contexto considero que a abordagem restrita e simplista, a partir da criminalização do cliente, se torna francamente equívoca. Por isso me abstive na votação do presente relatório.

 
  
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  Mitro Repo (S&D), kirjallinen. - Hyväksikäyttö ja prostituutio vaikuttavat sukupuolten tasa-arvoon. Prostituutio ja seksuaalinen hyväksikäyttö ovat epäilemättä sukupuolikysymyksiä: naiset ja tytöt myyvät kehoaan, joko vapaaehtoisesti tai pakon edessä, ja miehet maksavat palveluista. Seksuaalista hyväksikäyttöä varten kaupatuista henkilöistä suurin osa on naisia ja tyttöjä.

Olen saanut asiasta lukuisia yhteydenottoja huolestuneilta kansalaisilta eri EU-maista. Oma vakaumukseni on, että prostituutio on ehdottoman vastenmielinen ihmisarvon loukkaus. Prostituution näkeminen puhtaasti ”työnä” on osasyy siihen, että naiset jatkavat prostituution harjoittamista. Kannatan niin sanottua pohjoismaista mallia prostituution torjumiseksi eli seksin oston kieltoa.

Prostituution kiellosta ei kuitenkaan säädetä EU:ssa vaan aihe kuuluu jokaisen valtion omaan päätäntävaltaan. On kuitenkin ensisijaisen tärkeää keskustella asiasta yhteisesti EU-tasolla, sillä prostituutioon ja seksuaaliseen hyväksikäyttöön liittyy yhteisiä haasteita kaikissa EU-maissa. Rajattomassa Euroopassa järjestäytynyt rikollisuus ja ihmiskauppa vaativat yhteisiä toimenpiteitä!

 
  
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  Frédérique Ries (ALDE), par écrit. – Ce midi, le Parlement européen a adopté un rapport sur l'exploitation sexuelle, la prostitution, et leurs conséquences sur l'égalité entre les femmes et les hommes.

Personne ne met en doute la nécessité évidente de mieux encadrer la prostitution et de lutter contre le proxénétisme. Mais l'approche radicale abolitionniste de la rapporteure britannique, pénalisant les clients et stigmatisant les prostituées, est tout sauf une solution acceptable.

J'ai rejeté ce rapport, un texte sans aucune nuance et si peu en phase avec la réalité. Prôner le modèle suédois et suivre la voie de la pénalisation, comme l'a fait dernièrement le gouvernement français, ne fera qu'accentuer la précarisation des prostituées en les forçant à davantage de clandestinité et en les éloignant des associations de soutien et de santé.

Beaucoup de femmes font ce travail de leur propre gré, et nous ne pouvons les empêcher de disposer librement de leur corps. Il faut s'attaquer aux réseaux, combattre la traite des êtres humains et les violences qui en découlent, mais certainement pas punir aveuglément au lieu de réglementer pour davantage de sécurité. Les ultraféministes ont donc remporté ce vote, au détriment de milliers de femmes qui n'auraient d'autre rôle à jouer que celui de victime.

 
  
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  Raül Romeva i Rueda (Verts/ALE), in writing. - Against. I am one of the co-sponsors of the Alternative Resolution that favours making a difference between forced prostitution and prostitution resulting from individual choice. Forced prostitution, human trafficking and sexual exploitation need to be combated by all means necessary. But sex workers who choose to do this work need to be offered healthcare, protection, empowerment and the chance to do their work legally, while all who make the individual choice to leave prostitution need to be offered all social and educational opportunities to do so. The MEPs who support the Alternative Resolution are convinced that this is the best way to ensure sex workers get the protection and assistance they need, and to ensure victims of forced prostitution and trafficking feel they can report to the police. Criminalising sex work will have the opposite effect. It adds to the social stigma of sex workers and forces them to go underground, making them more vulnerable to violence and exploitation instead of less. Criminalising also makes the threshold for victims of trafficking and exploitation to report to the police even higher and means less access for sex workers to healthcare and contraceptives, making them more vulnerable to sexually transmitted diseases.

 
  
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  Sergio Paolo Francesco Silvestris (PPE), per iscritto. - Appoggio la relazione della collega, in quanto tocca tutta una serie di punti chiave legati alla prostituzione. La prostituzione è un fenomeno difficile da quantificare, in quanto illegale nella maggior parte degli Stati membri. Si tratta di una vera e propria forma di violenza contro le donne e di una violazione della dignità umana e della parità di genere. È un settore spesso gestito dalla criminalità organizzata, i cui proventi vengono poi reinvestiti in ulteriori operazioni illecite. È vero inoltre che spesso la "disperazione finanziaria" spinge le donne a entrare in questo terribile circuito. Concordo inoltre con la relatrice relativamente all'efficacia del modello nordico, che vieta l'acquisto di sesso e depenalizza i soggetti che si prostituiscono. In tal modo è il "cliente" a commettere reato e non la donna che si prostituisce e si crea un deterrente nei confronti dei "fruitori" del servizio di prostituzione.

 
  
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  Marek Siwiec (S&D), na piśmie. - Zdecydowałem się poprzeć alternatywną rezolucję, która wprowadza rozróżnienie pomiędzy przymusową prostytucją a prostytucją będącą indywidualnym wyborem. Prostytucja przymusowa, handel kobietami i wykorzystanie seksualne to formy przemocy, które muszą być zwalczane wszelkimi możliwymi sposobami. Z kolei pracownicy seksualni, którzy wykonują tę pracę z wyboru, powinni otrzymać odpowiednią opiekę zdrowotną i socjalną. Kryminalizacja prostytucji mogłaby odnieść odwrotny efekt poprzez przyczynienie się do dodatkowej stygmatyzacji pracowników seksualnych, zwiększenie prawdopodobieństwa przemocy wobec nich oraz tworzenie przeszkód dla ich przekonania o zasadności zgłaszania policji i władzom wszelkich przestępstw, których doświadczają.

 
  
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  Francisco Sosa Wagner (NI), por escrito. - Sin menoscabo de las políticas aplicadas contra la trata y la delincuencia sexual, debe estudiarse la posibilidad de establecer un marco regulatorio para el ejercicio de la prostitución, de manera que aquellos hombres y mujeres que libremente y sin coacción decidan ejercerla puedan hacerlo con plena seguridad jurídica, con las garantías sanitarias y de higiene necesarias y con un estatuto claro que contenga los derechos y obligaciones adecuados.

 
  
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  Catherine Stihler (S&D), in writing. - We lost on Amendment 1 which I supported and although I do not support the Swedish model there was a lot of good in the report. I felt I could neither totally reject nor fully support this report; therefore I abstained in this vote. Also it is misleading to give the impression this has any impact as it was an own-initiative on a legislative non-binding report. Unless the Member States want a treaty change this issue will remain a Member State competency.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D), par écrit. – Ce rapport sur la prostitution et l'exploitation sexuelle s'appuie sur les directives concernant les victimes de violences et de traite des êtres humains. Plusieurs rapports indiquent qu'environ 40 à 42 millions de personnes sont impliquées dans la prostitution à l'échelle mondiale et qu'environ 96% des personnes prostituées sont des femmes.

Le premier rapport Eurostat présentant des données officielles sur la prostitution a été publié en avril 2013. Il se focalisait sur la traite des êtres humains au sein de l'UE entre 2008 et 2010. Il indiquait que 62% des femmes ayant fait l'objet de traite étaient victimes d'exploitation sexuelle et qu'elles venaient en grande partie de pays de l'UE. Par ailleurs, la prostitution est liée au crime organisé: en importance, elle occupe la deuxième place, après le trafic de drogues, et le site Havoscope indique qu'elle génère un revenu annuel approximatif de 186 milliards de dollars à l'échelle mondiale.

 
  
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  Ruža Tomašić (ECR), napisan. - Prostitucija nije samo problem javnoga morala, već i javnozdravstveni problem, i tu ću se složiti s izvjestiteljicom. Slažem se i da moramo poduzeti značajne korake u edukaciji i podizanju svijesti kako bi građani bili informirani o rizicima kojima se izlažu upuštajući se u prostituciju.

Pozivanje nekih država članica da kriminaliziraju kupovinu seksualnih usluga, umjesto pružanja usluga prostitucije, primjer je jednodimenzionalnog pogleda na prilično heterogenu problematiku. Da, žene koje se bave prostitucijom često su žrtve trgovine ljudima te žive u paklu droge i svodništva iz kojeg se ne mogu izvući. One su žrtve i trebaju našu pomoć. No, postoje i one koje se svjesno bave prostitucijom i od nje dobro žive. Tretirati takve prostitutke kao žrtve, uvreda je za one koje to doista jesu.

Da bismo odvojili žrtve od svjesnih prijestupnica, pravosuđe mora napraviti jasnu razliku među njima i pristupiti problemu fleksibilno, a to ne bi bilo moguće kad bismo dekriminalizirali sve prostitutke kako to izvjestiteljica predlaže. Stoga sam glasovala protiv.

 
  
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  Marina Yannakoudakis (ECR), in writing. - The Conservative delegation acknowledges that the politics of prostitution are extremely sensitive and we are mindful of the harrowing statistics which link human trafficking to sexual exploitation and prostitution. The Conservative delegation has co-authored an alternative motion which makes four key points: 1) the issue of criminalising is a Member State competency; 2) human trafficking is a root cause of prostitution and must be dealt with; 3) child prostitution must be eradicated and is unacceptable; 4) where a woman wishes to stop work as a prostitute, measures must be in place to help her. The Conservative delegation abstained on the Honeyball report because we do not think it is the role of the EU to be regulating prostitution. Where trafficking is taking place to fuel prostitution, then that must be addressed. However, whatever the view on prostitution, it is not the place of the EU to tell women what they can and cannot do with their bodies. The evidence on the success of the ʻSwedish Modelʼ is still disputed – there is data to show that the Swedish system has driven prostitution underground, endangering the safety of prostitutes; on the other hand, there is evidence to suggest a fall in demand.

 
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