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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 2 avril 2014 - Bruxelles Edition révisée

Examen à mi-parcours du programme de Stockholm (débat)
MPphoto
 

  Frank Engel (PPE). - Madame la Présidente, nous aurions pu croire que nous avons traversé le pire de la crise économique en Europe et nous nous en serions félicités, mais, au moment même où nous semblions apercevoir de la lumière au bout de ce tunnel, nous nous apercevons aussi que notre démocratie est loin d'être assurée et sauve partout et au bénéfice de tous. C'est pour cela que le renforcement de l'espace européen de la justice, de la liberté et du droit est une urgence et une nécessité clairement acquises pour ce Parlement.

Il s'agit surtout de faire en sorte que les plus faibles de nos sociétés ne soient pas pénalisés par des accès de repli sur soi, que manifestent non seulement certains populistes dans cet hémicycle, mais qui font également rage dans les campagnes électorales qui se dessinent. Les demandeurs d'asile et les migrants[nbsp ]– souvent involontaires[nbsp ]– sont des catégories de personnes qui ont besoin de notre protection continue. Si ce n'est plus l'Europe qui les protège, je crains qu'il y ait des endroits où ils ne bénéficieront plus de beaucoup de protection.

Je me félicite aussi, dans ce contexte, du fait que la Commission nous ait présenté une esquisse de ce qui deviendra un mécanisme de sauvegarde des critères de Copenhague, les critères d'adhésion à l'Union, que devront continuer à respecter à l'avenir tous les États qui en sont déjà membres. Il n'est pas possible que des programmes électoraux se transforment en principes constitutionnels par endroits.

À l'adresse du Conseil, je tiens à conclure en disant qu'adopter des orientations stratégiques quand il n'y aura plus de Parlement ne témoigne pas d'une posture institutionnelle particulièrement digne.

 
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