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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 10 juin 2015 - Strasbourg Edition révisée

État des lieux des relations entre l'Union européenne et la Russie (A8-0162/2015 - Gabrielius Landsbergis)
MPphoto
 

  Bruno Gollnisch (NI). Monsieur le Président, notre collègue Rohde a parlé tout à l'heure, sans doute en nous visant, d'"idiots utiles". Je ne sais pas si je suis un idiot, mais je vais lui donner quelques informations utiles sur ce Parlement, où je siège depuis vingt-neuf ans.

Je n'ai jamais entendu, il y a vingt-neuf ans, la moindre critique contre l'Union soviétique qui faisait régner, à l'époque, un régime de terreur et avait assujetti tous les peuples d'Europe centrale et orientale. Depuis que l'Union soviétique a libéré ces peuples d'Europe centrale et orientale de son occupation militaire, depuis qu'elle a dissous le pacte de Varsovie, depuis qu'elle a rendu sa liberté – et j'en suis heureux – aux États baltes et à bien d'autres États d'Asie centrale et autres, on tire à boulets rouges sur la Russie – qui n'est certes sans doute pas parfaite.

Mais, mes chers collègues, que croyez-vous? Vous vous scandalisez de la liste noire établie par le gouvernement russe, mais il y a un an, vous étiez allé jusqu'à interdire la venue de parlementaires! Le président du Parlement russe n'a pas le droit de venir discuter avec nous! Idem pour les diplomates! Et vous vous étonnez aujourd'hui que le gouvernement russe décide d'opter pour une réponse du berger à la bergère. Vous avez déclaré la guerre économique à la Russie, mais vous voudriez continuer à exporter nos produits, agricoles ou alimentaires, comme si rien ne s'était passé. La majorité de ce Parlement est dans un monde de Bisounours, qui n'a aucune conscience des réalités de la géopolitique actuelle.

 
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