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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 10 juin 2015 - Strasbourg Edition révisée

État des lieux des relations entre l'Union européenne et la Russie (A8-0162/2015 - Gabrielius Landsbergis)
MPphoto
 
 

  Marie-Christine Arnautu (NI), par écrit. ‒ La motivation essentielle de ce rapport est une russophobie primaire. La Fédération de Russie y est en effet accusée de tous les maux : déclenchement de la guerre contre la Géorgie, alors que la responsabilité de Tbilissi avait été mise en avant par la commission internationale indépendante, "l'annexion illégale de la Crimée", alors que le peuple de Crimée semblait être clairement favorable à ce rattachement à la Russie.

Étrangement, Bruxelles étaient bien moins sévère lorsque la Russie était sous le joug soviétique, pourtant responsable de dizaines de millions de morts. Le rapporteur affirme en sus que la Russie "ne peut plus être traitée ou considérée comme un partenaire stratégique". Il s’agit là d’une faute politique grave : pour voir l’avènement d’un monde multipolaire, dans lequel la France et l’Europe ne seraient soumises à aucune grande puissance étrangère, il convient, au contraire, de faire de la Russie un de nos partenaires privilégiés.

Enfin, ce rapport s’éloigne de son objectif et sujet initiaux qui étaient de demander aux États membres de poursuivre et d'intensifier leurs efforts en vue d’éliminer les blocages décisionnels qui perdurent. J'ai donc voté contre ce rapport.

 
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