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Procedūra : 2015/2697(RSP)
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Pateikti tekstai :

O-000064/2015 (B8-0566/2015)

Debatai :

PV 07/07/2015 - 14
CRE 07/07/2015 - 14

Balsavimas :

Priimti tekstai :


Diskusijos
Antradienis, 2015 m. liepos 7 d. - Strasbūras Atnaujinta informacija

14. Europos saugumo darbotvarkė (diskusijos)
Kalbų vaizdo įrašas
PV
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  PUHEMIES. – Esityslistalla on seuraavana keskustelu

– Claude Moraesin kansalaisvapauksien sekä oikeus- ja sisäasioiden valiokunnan puolesta neuvostolle laatimasta suullisesti vastattavasta kysymyksestä Euroopan turvallisuusagendasta (O-000064/2015 – B8-0566/2015) ja

– Claude Moraesin kansalaisvapauksien sekä oikeus- ja sisäasioiden valiokunnan puolesta komissiolle laatimasta suullisesti vastattavasta kysymyksestä Euroopan turvallisuusagendasta (O-000065/2015 – B8-0567/2015).

 
  
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  Claude Moraes, author. Madam President, today we update our Internal Security Strategy for 2015 to 2020, proposed by the Commission. In doing so we could not have envisaged in just how important a context we would discuss the need for increased cooperation of the highest quality to ensure the security of our citizens and to ensure we get the balance right between tackling terrorism, on the one hand, and ensuring that those same terrorists do not disrupt the freedoms we enjoy. It is always the case that Member States provide the first response in terms of internal security, but it is now absolutely clear that cooperation across borders of the European Union and cooperation in the priority areas of counter-terrorism, cyber security and related organised crime have taken on a renewed importance. Let us not forget the terrorist attacks of recent days on EU citizens in Tunisia, in Paris some months ago, in Copenhagen and in Brussels – and, of course, today marks the anniversary of 7/7 in my own city of London, which was the biggest single terrorist attack on UK citizens.

So what is Parliament contributing in terms of the Commission’s priorities for a modernised security agenda at this critical and sensitive moment? First we underline that in preventing radicalisation we must search for the best possible models of European practice on so-called ‘foreign fighters’. In monitoring the internet for content which may lead to terrorist attacks, we must stick to the rule of law so as not to end up in the grey zones of censorship. In fighting violent extremism and terrorism we should use our existing tools effectively before creating new tools, and in doing so we should not undermine the very fundamental values that terrorists wish to violate.

We want to be practical in this House, and our practical priorities for this Parliament, in terms of existing and new measures, are firstly to update the SIS II system to make compulsory alerts of persons convicted or suspected of terrorism and to help Member States implement travel bans at national level. Secondly, the importance of cross-border access to information and in particular the European police record index system. Third, Parliament is calling for a legal framework for all semi-permanent or permanent joint investigation teams and, of course, the PNR Directive by the end of 2015. We suggest possible solutions to the most sensitive and difficult security challenges – for example, online terrorism threats and online radicalisation. We never say that this is going to be easy, but we welcome new structures within Europol called the European Counter—terrorism Centre and the effective work that it is already doing. We never say that this is easy or without risk or without problems. We also welcome cooperation with IT companies and civil society and law enforcement authorities through an EU forum to develop tools to counter terrorist propaganda online and in social media.

The resolution that we present is full of ideas from Members of this Parliament who have great experience spanning many years of dealing with terrorism and dealing with many reports in this House – both legislative and non—legislative. That is why the import of what I am saying today is: please treat the European Parliament as your partner in dealing with the EU Security Strategy. I know that in dealing with this resolution we have had many shades of opinion and political differences, but the most important thing that I want to say as Chair of this Committee is that the expertise, both in terms of security and in terms of fundamental rights and understanding of data issues, is very rich in this Parliament. So please, Commissioner, treat that with seriousness. Please, President—in—Office, see the expertise in Parliament. I say that to both parts of our European Union.

I would also say that, from PNR to tackling radicalisation, these are very sensitive ongoing issues, but the European Parliament will play its part. We fully understand that the Union’s internal security has become more complex, asymmetric and difficult to predict, but equally we understand that there has been more value placed on cross-border cooperation, data sharing and cyber security.

For these very good reasons you will find full commitment and partnership in the EU security agenda. I look forward to hearing the contributions of my colleagues who contributed to the resolution before the House today, and I ask the Commissioner to respond in as detailed a way as we have contributed to that resolution.

 
  
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  Nicolas Schmit, Président en exercice du Conseil. Madame la Présidente, chers Députés, je voudrais d'abord exprimer ma joie, puisque je suis en quelque sorte un revenant. J'étais là, il y a dix ans, lors de la dernière présidence du Luxembourg, et j'éprouve un très grand plaisir de revenir et de travailler avec vous.

La devise de la présidence luxembourgeoise, c'est "créer une Union pour les citoyens" et je pense que nos citoyens ont tout à fait droit à la meilleure des sécurités possibles. C'est pour cela que la sécurité doit être une de nos très grandes priorités. Comme vous l'avez dit, Monsieur le Député, les événements qui nous ont choqués, ébranlés ces derniers mois, nous obligent précisément à renforcer et, comme vous l'avez souligné, à adapter encore davantage nos moyens de coopération à ces défis nouveaux de la terreur. C'est pour cette raison que la présidence luxembourgeoise concentrera tous ses efforts sur la mise en œuvre et le suivi de la stratégie de sécurité intérieure renouvelée pour l'Union européenne pour les années 2015-2020. Si vous me le permettez, je vais rappeler les grands principes de cette stratégie et vous indiquer ce qui est prévu concernant sa mise en œuvre.

La stratégie de sécurité intérieure renouvelée a été adoptée par le Conseil le 16 juin dernier. Il me paraît important de signaler que cette stratégie repose également sur les éléments et les principes contenus dans la communication de la Commission sur l'agenda européen en matière de sécurité du 28 avril 2015. Il est également important de souligner que la stratégie renouvelée doit être considérée comme un programme commun et partagé des institutions européennes, et tant le Conseil que la Commission ont pris en compte les principes figurant dans votre résolution du 17 décembre 2014.

Permettez-moi à présent de citer quelques éléments essentiels.

Premièrement, cette stratégie relève trois grandes priorités dans le domaine de la sécurité intérieure de l'Union européenne pour les prochaines années. La première est la lutte contre le terrorisme – vous venez de le souligner, nous en avons fait la tragique expérience ces derniers mois –, la radicalisation conduisant au terrorisme et le recrutement ainsi que le financement lié au terrorisme et la prévention de ces phénomènes.

Pour cette priorité, une attention toute particulière sera donnée à la question des combattants terroristes étrangers, au renforcement des contrôles aux frontières extérieures, de manière systématique et coordonnée, au moyen des bases de données pertinentes et sur la base d'évaluations des risques et d'indicateurs de risques, et en intégrant les aspects internes et externes de la lutte contre le terrorisme.

La deuxième priorité est de prévenir et de combattre la grande criminalité organisée.

La troisième est de prévenir et de combattre la cybercriminalité et de renforcer la cybersécurité.

Le deuxième élément que je souhaiterais souligner est le respect des droits fondamentaux, la nécessité de respecter et de défendre les droits, les libertés et les principes énoncés dans la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne dans le cadre de toutes les actions menées pour créer et maintenir un espace de liberté, de sécurité et de justice, qui est un principe fondamental.

Un troisième élément important est le besoin d'adopter une approche globale, multidisciplinaire, intégrée et fondée sur les informations. L'accès aux informations ainsi que la disponibilité et l'échange de celles-ci dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la grande criminalité organisée transnationale et le terrorisme resteront des points cruciaux pour les prochaines années.

Nous devons porter une attention particulière à l'interopérabilité des systèmes actuels. La coordination des enquêtes et des poursuites dans les États membres devrait être encouragée et améliorée, y compris pour les enquêtes financières visant à la confiscation des avoirs d'origine criminelle, ainsi que l'utilisation efficace des équipes communes d'enquête et des procédures en matière d'entraide judiciaire et de reconnaissance mutuelle.

Enfin, les agences du domaine de la justice et des affaires intérieures, comme Europol, Eurojust, Frontex et le Cepol, jouent un rôle important dans la sécurité intérieure de l'Union européenne. Il y a lieu de continuer à construire et à épauler ces agences, qui sont au service des États membres.

Rappelons à ce titre que notre présidence continuera de négocier avec le Parlement européen sur le nouveau règlement d'Europol dans le but d'aboutir à une base législative permettant à cette agence de déployer tout son potentiel au service des États membres.

En ce qui concerne les autres éléments à prendre en compte, nous devons d'abord renforcer notre coopération opérationnelle et améliorer nos capacités de gestion des frontières, notamment en recourant aux technologies les plus modernes. Ensuite, nous devons renforcer la prévention des actes criminels en accordant une attention particulière à la criminalité financière organisée, à la confiscation des avoirs d'origine criminelle et à la prévention des attentats terroristes, notamment en empêchant la radicalisation. Ensuite, nous devons adopter une approche rapide et souple, fondée sur le renseignement, qui permette à l'Union européenne de réagir de manière globale et coordonnée à des menaces émergentes et en constante évolution. Enfin, nous devons consolider les outils législatifs existants et veiller à leur meilleure application.

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les Députés, voilà quelques-uns des principes essentiels de la stratégie renouvelée. Parlons maintenant de la mise en œuvre de cette stratégie pour laquelle nous travaillons d'arrache-pied afin de préparer un programme précis et dynamique des travaux. Les discussions vont démarrer au sein du Conseil, notamment au sujet du comité permanent de coopération opérationnelle en matière de sécurité intérieure, qui est chargé d'assurer une mise en œuvre adéquate ainsi qu'un suivi régulier de la stratégie. Cela se fera en coopération étroite avec la Commission et en y associant, le cas échéant, d'autres acteurs clés, comme les agences européennes, par exemple le Service européen pour l'action extérieure.

La présidence a l'intention d'aborder une première fois en détail notre approche concernant la mise en œuvre de cette stratégie les 22 et 23 juillet prochains, lorsque le COSI et le comité de coordination dans le domaine de la coopération policière et judiciaire en matière pénale se réuniront de façon informelle au Luxembourg.

Outre la méthodologie pour la mise en œuvre, nous entendons nous attaquer tout de suite aux travaux et mobiliser à cet effet tous nos groupes de travail au sein du Conseil. Bien entendu, nous prendrons en compte la nouvelle résolution du Parlement, tout comme nous l'avons fait par le passé. Des députés européens ont été invités à la conférence organisée par la présidence italienne en septembre 2014. Le président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures avait été un intervenant clé lors de cet événement. La présidence, la Commission et les États membres ont utilisé les conclusions dégagées lors de cette conférence pour élaborer les conclusions du Conseil sur la stratégie renouvelée. Nous avons également utilisé le rapport final de la Commission sur la mise en œuvre de la stratégie sur la sécurité intérieure, qui reprenait la résolution du Parlement européen consacrée à ce sujet.

Je reste donc confiant quant à notre capacité à élaborer une approche commune en ce qui concerne la mise en œuvre de la stratégie. Le président du COSI informera la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures sur ces travaux.

Pour conclure, Mesdames et Messieurs les Députés, nous attendons avec intérêt votre nouvelle résolution. Je suis convaincu que plusieurs de vos recommandations sont déjà reflétées dans la stratégie renouvelée et que nous saurons les prendre en compte lors de la mise en œuvre de la stratégie. Je pense, par exemple, à la meilleure utilisation des instruments existants avant d'en créer de nouveaux, au besoin d'adopter une approche globale et équilibrée tenant compte du principe de proportionnalité, puis au besoin d'une coopération plus efficace et plus opérationnelle entre les États membres, à l'attention à accorder à la dimension judiciaire et au rôle du Parlement européen et des parlements nationaux afin d'assurer le contrôle démocratique de la mise en œuvre de la stratégie.

Je vous remercie pour votre attention et compte écouter attentivement votre débat.

 
  
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  Dimitris Avramopoulos, Member of the Commission. Madam President, thank you for the opportunity offered by your oral question to debate further with you on the European Agenda on Security. I also want to express my thanks to Claude Moraes for his support. Thank you also for the draft resolution, which is to be voted on two days from now, and which I will of course take into consideration. I hope that the resolution will have the wide support of this House. As I – and many among you as well – have said several times, we need to show our citizens that we all work together on the basis of a shared agenda.

Today’s debate happens, as was mentioned before by Claude, on the 10th anniversary of the 7 July terrorist attacks in London. Sadly, it also happens only a few days after another series of unacceptable terrorist attacks. Even if these are addressed specifically tomorrow, as you know, it shows that our security has to remain high on our agenda.

One year ago, in June 2014, the European Council asked the Union to renew and update the previous Internal Security Agenda 2010-2014. All the institutions have provided their contribution to this process in a coordinated fashion. Following the last Commission’s report on the implementation of the Internal Security Strategy (ISS), both the Council and Parliament paved the way in December 2014 for the Commission to develop its European Agenda on Security adopted on 28 April 2015.

Last month, the Council adopted, on the basis of the Commission’s agenda, conclusions on the development of the renewed European Union Internal Security Strategy 2015-2020. The renewed Internal Security Strategy is the result of this process, and it constitutes a major achievement for the European Union. It was endorsed at the highest level by the European Council at its June summit, both in terms of content and in terms of cooperation among the institutions.

In terms of content, the new strategy sets out the shared vision of the three institutions for the next five years on what needs to be done at Union level to make Europe more secure for the sake of its citizens, societies and economies. It identifies the main priorities for the Union’s actions, namely tackling terrorism and radicalisation, disrupting organised crime and fighting against cybercrime.

From the institutional point of view, the Commission, Parliament and the Council have acted together, with each one offering their strategic contribution to the security strategy in line with the spirit of the Lisbon Treaty. As the Commission put it in its European Agenda on Security: successful implementation on renewed Internal Security Strategy depends on the political commitment of all actors concerned to do more, and of course to do better. This includes not only EU institutions, but also Member States and EU agencies. In addition to active engagement, coordinated and coherent action is a prerequisite. I therefore welcome the European Parliament’s call to the Commission and the Council to work together towards effective implementation and to engage in an interinstitutional dialogue.

The Commission is fully committed to maintaining a constant dialogue with the European Parliament on internal security matters. The Commission undertakes to update the European Parliament and the Council twice a year on the implementation of the agenda. This will be the opportunity to take stock, together, of both the achievements and the challenges faced, and to exchange views on the state of EU internal security. In addition, transparency contributes to increasing citizens’ confidence in security policies.

The Commission will therefore set up an EU security consultative forum to further enhance transparency and participation. This forum will bring together Member States, the European Parliament, EU agencies and representatives of civil society, academia and the private sector. The format of the forum will be finalised in due course, and the European Parliament will be kept informed.

In the same context, the Commission will also develop performance indicators for key EU institutions. Now, when speaking about implementation of the agenda, an important aspect is resources, including those of the EU agencies. The European Agenda on Security has set, as one of its key principles, the need to ensure better application and full implementation of existing instruments. Pursuant to this principle, implementing the agenda will centre on consolidating the existing instruments and reprioritising available resources.

The principle also applies to the agencies: for instance, the European Counter-Terrorism Centre within Europol is also included. It is meant to bring together anti-terrorism law enforcement capabilities, thereby pooling resources and maximising the use of the existing legal structures, services and tools already available. Of course, ensuring sufficient resources to EU agencies is crucial for them to be able to perform their work and to fully contribute to the goals of the agenda.

As envisaged by the European Agenda on Security, the Commission will launch a reflection on how to maximise the contribution of all JHA agencies through closer inter-agency cooperation. The Commission invites the Member States to assign appropriate resources at the national level and to reinforce their efforts in seconding their national experts to agencies.

In a situation of limited budgets, all efforts must be made to prioritise and reallocate. Increasing the agencies’ budget is the only other way to increase resources. As you know, the Commission is following the interinstitutional agreement of December 2013 that foresees that all EU institutions and bodies – as well as all agencies – reduce their total staffing levels by 5% over five years. This does not prejudge the budgetary rights of the European Parliament and the Council, but any increase in the agencies’ resources would require the firm commitment and agreement of both branches of the budgetary authority.

 
  
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  Monika Hohlmeier, im Namen der PPE-Fraktion. Frau Präsidentin, Herr Ratspräsident, Herr Kommissar Avramopoulos, liebe Kolleginnen und Kollegen! Zunächst einmal: Die Sicherheitsagenda ist eines der wichtigsten Themen, die wir derzeit haben. Denn wohl kaum jemand hätte sich vor einigen Jahren vorstellen können, dass Terroristen sich an Urlaubsplätzen bewegen und sich auf dem offenen Strand willkürlich europäische Bürgerinnen und Bürger – in dem Fall schwerpunktmäßig britische Bürgerinnen und Bürger – heraussuchen, um sie zu erschießen. Es hätte auch keiner gedacht, dass in Frankreich jemals ein Mann einfach enthauptet wird, der ein einfacher, anständiger Arbeiter gewesen war.

Wir sind inzwischen in einer Sicherheitssituation angelangt, die uns auf der einen Seite ängstlich macht und uns auf der anderen Seite dazu auffordert, besonnen, aber konsequent zu reagieren. Sicherheit ist nämlich ein Grundrecht, und wenn dieses Grundrecht nicht mehr gewährleistet wird, dann gibt es auch keine Freiheit mehr für Bürgerinnen und Bürger. Aus diesem Grund ist es ganz wesentlich, dass die Mitgliedstaaten engstens zusammenarbeiten und ihre Kooperationen beschleunigen. Amtshilfeersuchen, Rechtshilfeersuchen dürfen nicht mehr so lange dauern, der Datenaustausch muss fließen. Und auch die Kolleginnen und Kollegen, die manchmal Bedenken gegen Datenaustausch haben, müssen konsequent sein und sagen: Wir brauchen einen engen Datenaustausch, denn die Verbrecher sind vernetzt, während unsere Behörden manchmal noch unter manchen Restriktionen leiden.

Sicherheitsbehörden brauchen unser Vertrauen und unsere Unterstützung, damit sie konsequent arbeiten können. Die Agenturen brauchen adäquate finanzielle Ressourcen – ob das Eurojust, EASO, Frontex oder Europol ist –, damit sie entsprechend arbeiten können.

Wir brauchen auch ein effektives Abkommen über Fluggastdatensätze, mit dem wir entsprechend arbeiten können. Nachdem jetzt mittlerweile bekannt ist, dass dieses Instrument ein sehr wichtiges Instrument ist im Kampf gegen Terrorismus oder Schwerstverbrechen, müssen wir dieses auch nutzen.

Trotz der Tatsache, dass wir unseren Fokus auf Terrorismus haben, sollten wir andere Verbrechensarten, die vor allem im Bereich der organisierten Kriminalität stattfinden, nicht vergessen, denn die menschlichen, finanziellen und wirtschaftlichen Schäden sind entsetzlich.

 
  
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  Birgit Sippel, im Namen der S&D-Fraktion. Frau Präsidentin! Angst ist ein schlechter Ratgeber. Auch bei der Debatte über die europäische Sicherheitsagenda gilt: Die Achtung der Grundrechte unterscheidet uns von totalitären Systemen. Deshalb müssen wir mit der selbstbewussten Stimme des europäischen Rechtsstaates reagieren. Wo Veränderungen in der Sicherheitspolitik notwendig werden, müssen wir handeln, ohne in hektischen Aktionismus zu verfallen.

Dabei sind mir folgende Punkte besonders wichtig. Erstens: Das Urteil des Europäischen Gerichtshofs zur Abschaffung der Vorratsdatenspeicherung muss bei der Umsetzung der Sicherheitspolitik beachtet werden: keine anlasslose Massenüberwachung von Bürgerinnen und Bürgern. Zweitens: Wir brauchen eine umfassende Überprüfung aller sicherheitspolitischen Maßnahmen, um konkreten Nachbesserungsbedarf erkennen zu können. Die Kommission ist eine solche Evaluierung bis heute schuldig geblieben. Wir brauchen einen besseren Informationsaustausch zwischen den Mitgliedstaaten, damit vorhandene Informationen auch effektiv genutzt werden können.

Viertens: Die Arbeit von Nachrichtendiensten ist wichtig auch für uns, für unsere Demokratie, aber auch sie müssen sich in den Grenzen des Rechtsstaates bewegen. Für eine klare Bewertung ihrer Aktivitäten brauchen wir eine allgemeingültige Definition dessen, was unter nationaler Sicherheit zu verstehen ist.

Fünftens: Flucht ist kein Verbrechen und Schutz vor Verfolgung internationales Recht. Wenn Fluchthelfer zunehmend mit organisierter Kriminalität zusammenarbeiten oder selber aus diesen Kreisen kommen, müssen wir reagieren. Aber im Gegenzug brauchen wir dann auch legale und sichere Wege, damit Flüchtlinge eben nicht auf die Dienste krimineller Schleuser angewiesen sind.

Sechstens: Die Radikalisierung in Europa hin zu Verbrechen und Terrorismus erfordert auch ein stärkeres Gewicht auf Prävention. Durch Armut beziehungsweise permanente Diskriminierung entsteht bei vielen Menschen der Eindruck, kein Teil unserer Gesellschaft zu sein. Stigmatisierung und Ausgrenzung sind für zu viele Menschen Alltagserfahrung. Deshalb sind Integration, Prävention und Deradikalisierung zwingend erforderlich.

Abschließend: Wir stehen vor enormen Herausforderungen. Aber die größte wird sein stets im Auge zu behalten, dass wir auf Dauer Sicherheit nur mit den demokratischen Mitteln des Rechtsstaates gestalten können.

 
  
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  Timothy Kirkhope, on behalf of the ECR Group. Madam President, today we remember all those who tragically lost their lives in the senseless and merciless acts of terror in London ten years ago. We also remember the families and friends who live with their grief every day, and our thoughts are obviously with them today.

Also, recent events in Paris have tragically reminded us that our security and our freedom are never guaranteed, and that maintaining our security is one of the greatest challenges we face. The right to security is a fundamental right, and we have a responsibility, as legislators, to ensure that we protect people and that we detain and punish those who seek to do us harm.

Whilst the Commission’s strategy has been welcomed by me and my group, unfortunately, I fear that Parliament’s response and recommendations would insufficiently equip the EU and its Member States to fight the worst kinds of criminality. Ensuring data protection, fundamental rights and self-reflection are, of course, an important part of creating effective policies in the area of security and law enforcement and a vital ingredient in order for measures to be proportionate, necessary and democratic.

However, focusing on these elements alone is not sufficient to deliver a strategy intended to keep the EU and its citizens safe for the next four years. Law-making is about balance. I see little balance in the resolution from Parliament. The EU needs policies, measures, resources, expertise and actions which show that criminality and terror have no place in the EU. We need to be talking in serious and clear terms about how we protect children from abuse and exploitation; how we stop radicalisation; how we can better exchange law enforcement information; how we can stop drugs and arms smuggling; how we can help protect victims and how we can ensure that law enforcement agencies have the funding and resources they require to be effective.

This was not intended to be a resolution on fundamental rights; it was supposed to be a resolution on delivering clear and firm security. Therefore, I cannot support something which, sadly, misses the point.

 
  
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  Gérard Deprez, au nom du groupe ALDE. Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, chers collègues, félicitations tout d'abord à Claude Moraes pour ce très beau travail. J'espère, malgré ce que vient de dire M. Kirkhope, qu'il bénéficiera d'une très large majorité.

Dans les circonstances actuelles, il est important que le Parlement européen exprime une position forte et courageuse en faveur de la sécurité des citoyens européens. Je dis à ma chère collègue, Mme Sippel, que ce n'est pas la peur qui nous guide, mais la responsabilité.

Je salue ainsi – j'ose le dire – la création du Centre européen de lutte contre le terrorisme au sein d'Europol, qui, j'espère, sera effectivement opérationnel dès le 1er janvier 2016. J'insiste sur la nécessité de fournir à Europol les moyens financiers nécessaires à l'accomplissement de ces tâches additionnelles. Je demande l'inscription obligatoire des personnes soupçonnées de terrorisme dans le système d'information Schengen, ainsi que l'harmonisation des critères de signalement. Je demande également que tous les États membres organisent l'accès de leurs gardes-frontières au système d'informations Europol, qui contient les noms de milliers de personnes soupçonnées de terrorisme. Je demande que tout nouvel outil européen en matière de sécurité inclue nécessairement des mécanismes contraignants de partage d'informations et de coopération entre les États membres, tout cela, bien sûr, dans le respect des droits fondamentaux des citoyens et des principes de nécessité, de proportionnalité et de légalité.

Permettez-moi enfin une réflexion prospective. Vous avez parlé, Monsieur le Commissaire, de l'intention de la Commission d'organiser un forum où tous les acteurs discuteront de la stratégie nécessaire. Ce forum fournira des informations et c'est une bonne chose. Mais qui le mettra en œuvre? Ma conviction est que dans le domaine de la sécurité intérieure, il serait nécessaire que nous disposions d'une personne qui ait les mêmes attributions que le responsable de la sécurité extérieure de l'Union. Aujourd'hui, qui agit vraiment au nom de l'Union européenne et des États membres auprès de Twitter, de Google et de Facebook, quand il s'agit de discuter du retrait de contenus à caractère terroriste? Qui est vraiment responsable de la gestion du système d'information Schengen? Qui détermine les orientations stratégiques coordonnant l'action des États membres, de la Commission, des différentes agences et des différents services dans le domaine de la sécurité?

Monsieur le Commissaire, ma conviction est que pour faire face aux menaces devant lesquelles nous nous trouvons, il faudra prendre des décisions qui moderniseront notre système.

(L'orateur accepte de réponde à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Agustín Díaz de Mera García Consuegra (PPE), pregunta de tarjeta azul. – Señor Deprez, usted es un hombre respetado en esta Cámara y en este Grupo. Yo le respeto mucho. Usted ha dicho que espera que el señor Kirkhope tenga la mayoría necesaria para sacar adelante su PNR. Nuestro Grupo le va a prestar su apoyo. ¿Podría usted hacer uso de su influencia para conseguir que el Grupo ALDE apoye al señor Kirkhope?

 
  
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  Gérard Deprez (ALDE), réponse "carton bleu". Je réponds très clairement que je vais en parler à mes amis. Cette réponse vous satisfait-elle?

 
  
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  Marie-Christine Vergiat, au nom du groupe GUE/NGL. Madame la Présidente, depuis 2001, les États membres de l'Union européenne s'enfoncent dans des logiques sécuritaires au détriment de la protection des droits fondamentaux. La sécurité est essentielle. Effectivement, nos concitoyens y ont droit, ainsi que tous ceux et toutes celles qui vivent sur notre territoire.

La lutte contre le terrorisme est une nécessité absolue, mais cette notion reste à définir, et pas seulement dans sa forme dite djihadiste, qui stigmatise de fait la communauté musulmane dans son ensemble. Le programme européen pour la sécurité est imprégné par ce prisme. Pour combattre le radicalisme, la montée des haines, il faut attaquer le mal à la racine et, notamment, lutter contre la montée des inégalités et changer de politique extérieure. Il faut évaluer les instruments existants et mettre en avant leurs insuffisances

La résolution du Parlement européen comporte de nombreuses avancées, et je veux en remercier tout particulièrement notre président, Claude Moraes. Mais elle ne va pas assez loin sur le plan de l'équilibre entre prévention et répression, entre sécurité et droit, notamment en matière de protection des données, de proportionnalité, de nécessité et de cybercriminalité. Les risques pour la liberté d'expression existent au regard des dérives des États membres. Même chose pour le PNR européen.

On peut créer toutes les usines à gaz européennes que l'on veut, elles continueront d'être illusoires, risquent d'être de plus en plus liberticides, mais ne serviront à rien sans réelle coopération des services concernés entre les États membres, mais aussi à l'intérieur de ceux-ci. Je ne suis pas sûre que nos concitoyens soient gagnants, y compris en termes de sécurité.

(L'oratrice accepte de réponde à une question "carton bleu" (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
  
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  Doru-Claudian Frunzulică (S&D), question "carton bleu". Madame la Présidente, j'ai écouté notre collègue, Mme Vergiat, parler des droits fondamentaux et des inégalités, qui sont des aspects très importants. Les trois grandes menaces pour notre vie sont le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité. Mais ne croyez-vous pas que, dans des situations où nos citoyens sont fusillés sur la plage par des terroristes, nous devons renforcer avec tous les moyens possibles les organes européens de sécurité et de défense?

 
  
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  Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL), réponse "carton bleu". Je ne m'attendais pas à une question de ce genre venant du groupe socialiste, et j'en suis désolée parce que j'ai l'habitude de travailler avec certains membres de ce groupe, mais pas dans cet état d'esprit, et pas pour qu'il me fasse de faux procès en matière de sécurité et des droits de l'homme.

Je défends le peuple tunisien depuis des années et je suis une militante des droits de l'homme. Votre question est une insulte, Monsieur. Gardez-la! Je n'y répondrai même pas.

 
  
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  Judith Sargentini, namens de Verts/ALE-Fractie. Zeker, natuurlijk. Terrorisme, cybercriminaliteit en georganiseerde misdaad moeten we Europees en gecoördineerd aanpakken. Maar u ziet vandaag in dit debat alweer dat we het wellicht wel eens zijn over het doel, maar over de middelen helemaal niet. Oplossingen in de sfeer van massasurveillance hebben tot nu toe niet bewezen te helpen.

Dit Parlement vraagt al heel erg lang om bewijzen dat PNR en TFTP effectief zijn. Tot nu toe is daar niets van in huis gekomen. Sterker nog, het leidt tot losgezongen veiligheidsdiensten die denken dat het goed is om de buren te bespioneren voor een derde land. Ik snap, in het licht van grote rampen zoals we die in Tunesië, Parijs of de Londense metro gezien hebben, dat je grote maatregelen wil nemen. Grote rampen vragen om grote maatregelen, en wel hier en nu. Maar ze vragen ook om het koele hart dat zegt: "Werkt het? En bewijs dat". Want als we dat niet doen, dan lopen we het risico maatregelen te nemen die niet werken, maar wel onze vrijheid inperken. De Groenen staan voor ouderwets recherchewerk, niet zomaar het zoeken naar draden en het profileren van mensen, maar het zoeken naar de echte gevaren. En dat doen wij niet met massasurveillance.

(De spreker stemt ermee in een "blauwe kaart"-vraag te beantwoorden (artikel 162, lid 8, van het Reglement))

 
  
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  Monika Hohlmeier (PPE), Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Liebe Kollegin Sargentini! Ich habe eine Frage. Wir hatten sehr viele Experten zum Thema Fluggastdatensätze bei uns, wir hatten Experten bei uns, die uns das TFTP mittlerweile erklärt haben. Ich habe Europol besucht und habe mich entsprechend auch über das TFTP informiert. Weshalb wiederholen Sie einfach wirklich schlicht die Unwahrheit, dass diese Instrumente nicht nützlich sind, wenn die Experten uns täglich belegt haben, dass sie nützlich sind und inzwischen sehr zielgerichtet eingesetzt werden?

 
  
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  Judith Sargentini (Verts/ALE), "blauwe kaart"-antwoord. Ik wil daarop twee dingen zeggen. Ten eerste: als u de bewijzen gekregen hebt, dan vraag ik mij af waarom de rest van ons er nog steeds op zit te wachten. Bewijzen tonen aan deskundigen vind ik nog wat anders dan ze gewoon laten zien aan Europarlementariërs die een zeer moeilijke ethische afweging moeten maken. Ik heb ze nog niet gezien. Ten tweede: wij stoppen geld en tijd in initiatieven die wij niet stoppen in de echte opsporing. Mag ik u even opnoemen? Toulouse: we kenden de man. Het Joods Museum in Brussel: we kenden de man. Detroit: we kenden de jongens. Elke keer blijken het mensen te zijn die we kennen, maar we hebben niets gedaan.

 
  
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  Gerard Batten, on behalf of the EFDD Group. Madam President, this motion for a resolution calls for the implementation of the European Agenda on Security, and various spurious reasons are given for the growth in international crime and terrorism. As usual, the EU solution to any problem is to call for an increase in its powers and to usurp the powers of the democratic governments of nation states. The fundamental problem in relation to the increasing crime in some Member States is the EU’s own open borders policy. The fundamental problem in relation to the increase in terrorism is the growth of Islamic fundamentalism. Neither of these problems is addressed in this motion. The start of a solution is to return border controls to nation states, which would discourage and hamper the movement of criminals, illegal migrants and terrorists. When such barriers are in place, we can then adopt genuine security cooperation measures between independent nation states.

 
  
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  Vicky Maeijer, namens de ENF-Fractie. Je zou denken dat een stuk met de titel "Veiligheidsagenda" de Europese Unie wat veiliger zou maken. Maar niets is minder waar. Het is vooral weer veel geblaat en weinig wol. De Commissie en ook de resolutie pleiten op papier voor een sterke reactie op terrorisme, maar men vergeet daarbij voor het gemak de bron van terreur te benoemen, namelijk de islam. Deze naïviteit en het ontbreken van enige realiteitszin vormen het grootste gevaar voor de veiligheid in de Europese Unie.

Hoeveel slachtoffers moeten er nog vallen? Hoeveel onthoofdingen, bomaanslagen, schietpartijen nog, uit naam van de zogenaamde "religie van de vrede"? Zolang je wegloopt voor de realiteit, zal de Europese Unie er niet veiliger op worden. Zolang je doorgaat met het importeren van honderdduizenden illegale immigranten en terroristen, zal het er niet veiliger op worden. En zolang we hier opgescheept zitten met een buitenlandchef die vindt dat de islam bij Europa hoort, zal het er echt niet veiliger op worden.

Je kunt op deze manier nog wel honderd veiligheidsagenda's en resoluties presenteren, maar zolang je niet erkent dat de islam de hoofdrol speelt bij praktisch alle terreuraanslagen, is de veiligheid van onze burgers in gevaar. De tijd van wegkijken is nu echt voorbij. Stop de islamisering van ons continent. Stop de massa-immigratie, sluit de grenzen en bescherm de inwoners van onze landen.

 
  
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  Ελευθέριος Συναδινός ( NI). Κυρία Πρόεδρε, κάποτε ο αρχαίος Έλληνας ποιητής Αριστοφάνης έγραψε: «Άνθρωποι με φρόνηση πολλές φορές μαθαίνουν πολλά από τους εχθρούς τους». Η φρόνηση είναι καλός φρουρός. Από τους εχθρούς κι όχι από τους φίλους μάθαμε να χτίζουμε ψηλά τείχη και να φτιάχνουμε μεγάλα πλοία. Αυτό το μάθημα σώζει τα παιδιά μας, τα σπίτια μας, τα αγαθά μας.

Στην Ευρώπη μιλάμε για ασφάλεια· έναντι ποιου εχθρού; Οι εξτρεμιστές του ισλαμικού κράτους ποιανού δημιούργημα είναι; Τα ναρκωτικά, το διασυνοριακό έγκλημα, τα κυκλώματα λαθραίας μεταφοράς μεταναστών, οι έμποροι ανθρώπων ποια κέντρα εξουσίας χρηματοδοτούν; Την ωμή παρέμβαση στη Συρία και την Λιβύη τη μεταφράσαμε σε αποκατάσταση της νομιμότητας. Τους αλλοδαπούς που ζουν ανάμεσά μας τους μεταφράσαμε σε Ευρωπαίους πολίτες, που πυκνώνουν τις τάξεις των τρομοκρατικών οργανώσεων. Τα εκατομμύρια των λαθρομεταναστών τούς βαφτίσαμε παράτυπους μετανάστες. Καταντήσατε την Ευρώπη ανοχύρωτη. Όσο εμείς ψηφίζουμε εκθέσεις και τροπολογίες, ο εχθρός σκοτώνει Χριστιανούς, καταστρέφει αρχαία μνημεία, στρατολογεί νέους μαχητές και σχεδιάζει την άλωση Ευρώπης. Ξεχάσατε ότι ο καλύτερος τρόπος για να αντιμετωπίσουμε τον εχθρό είναι στο πεδίο της μάχης και όχι να περιμένουμε μέχρι να εισβάλει στα σπίτια μας. Αλλά ο πρώτος εχθρός που πρέπει να αντιμετωπίσουμε είναι μέσα μας. Συχνά είναι και o μόνος.

 
  
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  Agustín Díaz de Mera García Consuegra (PPE). Señora Presidenta, perdonen que vaya directamente al grano, pero gracias antes a ti, Claude Moraes.

Para mí, la principal amenaza para la seguridad europea, aunque hay otras, es el terror, el Daesh. El Daesh utiliza un terror cruel, selectivo o indiscriminado, y lo utiliza como instrumento esencial para la conquista y la ocupación del territorio. Ayer declaró Eurojust que hay ya 10 000 terroristas europeos. Muchos utilizan las redes de la inmigración clandestina para ir y para volver. El expansivo fenómeno letal se está extendiendo también por el sur: Al Nusra, Al Shabab o Boko Haram son ejemplos diarios. Así, tenemos graves amenazas por el este, por el sur y en casa, dentro de Europa.

Hace falta una respuesta coordinada y urgente, porque no, el terror no para, y su expansión tampoco. Me refiero a lo que podemos y debemos dar aquí, en el Parlamento, a lo que podemos hacer por nuestra agenda: un PNR ya, mañana, la semana próxima va a haber votaciones; un TFTS, un sistema europeo propio de seguimiento de la financiación del terror; una política reforzada y financiada contra la ciberdelincuencia; más presupuesto para Europol, su CAT y Eurojust; más medios: 153 000 millones va a haber para el año 2016 y un presupuesto ridículo para la seguridad —nuevo riesgo, el presupuesto—; y un nuevo paquete legislativo sobre fronteras inteligentes transversal, que contemple también aspectos de seguridad. Luego, lo demás.

 
  
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  Josef Weidenholzer (S&D). Frau Präsidentin! Europa ist mehr als ein Binnenmarkt. Europa soll vor allem ein gemeinsamer Raum des Rechts, der Sicherheit und der Freiheit sein. Das erwarten sich die Bürger. Sie erwarten sich Rechtsstaatlichkeit, Sicherheit und Freiheit.

Diese Sicherheitsstrategie ist sehr positiv zu sehen, und ich wünsche ihr ein Gelingen. Es ist für uns alle sehr wichtig, dass wir den Terrorismus bekämpfen, durch Deradikalisierungsarbeit, darüber reden wir vielleicht zu wenig, durch die Bekämpfung der Finanzierung des Terrorismus, da sollten wir mutiger sein, durch eine Überarbeitung der Vorschriften über den Feuerwaffenhandel, dem sollten wir mehr Aufmerksamkeit bieten, und durch die Sicherheit an unseren Grenzen. Hier sollten wir besonders sorgfältig und besonnen sein, weil es auch um die Sicherung der Freiheit der Bürgerinnen und Bürger geht.

 
  
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  Helga Stevens (ECR). In september 2015 coördineerde Europol operatie Archimedes. Deze operatie bestreed de misdaad in 34 landen en leidde tot meer dan duizend arrestaties over heel Europa. Dit toont aan dat samenwerking tussen de EU-lidstaten om de georganiseerde misdaad te bestrijden, daadwerkelijk tot resultaten leidt. De veiligheidsagenda erkent dat de EU-agentschappen een cruciale rol spelen in het faciliteren van dergelijke grensoverschrijdende samenwerking. Hierbij is het essentieel dat deze instellingen beschikken over expertise en financiële middelen om efficiënt te kunnen opereren.

Vanmiddag stemden we over het Rubial-verslag over het ontwerp van gewijzigde begroting nr.  5/2015, waarbij de Commissie werd gevraagd om de financiële impact van de migratie-agenda te analyseren. Diezelfde oefening met betrekking tot het efficiënt spenderen van belastinggeld moet ook gebeuren voor de veiligheidsagenda. Dreigingen, trends en ook prioriteiten veranderen voortdurend. Daarom is het belangrijk dat de Commissie dit meeneemt wanneer zij prioriteiten stelt bij budgettering. De Commissie heeft eerder aangegeven dat het gebruik van het Europees Fonds voor interne veiligheid zou worden afgestemd op de prioriteiten van de agenda. Kan de Commissie daarom aangeven of zij al dan niet van plan is om in de context van de tussentijdse herziening van het meerjarig financieel kader de behoeften van dit fonds tot 2020 te evalueren?

 
  
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  Maite Pagazaurtundúa Ruiz (ALDE). Señora Presidenta. Señor Comisario, usted lo sabe. Necesitamos que la agenda de seguridad incluya elementos que antes no teníamos en cuenta. Las amenazas son crecientes, híbridas, mutantes. Los retos: desradicalización, actuación en la red, atención a las víctimas, liderazgo social en la prevención. Las amenazas a nuestras libertades cobran rostros insólitos y debemos afrontarlas sin obsesiones, democráticamente, buscando, eso sí, la unidad y la eficacia máximas.

En general, escribimos más de la cuenta en este Parlamento, Comisario, pero este informe necesita las palabras que hemos escrito y algunas preguntas: ¿Cómo van a aplicar la agenda? ¿Cómo vamos a supervisarla los parlamentarios? ¿La dotarán suficientemente?

Porque hay buenas ideas, que pueden convertirse en palabras, en ceniza, en humo, y necesitamos, precisamente, evitar en lo posible ceniza, humo, sangre, rabia y miedo. Y sé de lo que hablo.

 
  
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  Κώστας Χρυσόγονος ( GUE/NGL). Κυρία Πρόεδρε, η ατζέντα που συζητούμε σήμερα υπενθυμίζει την πραγματική ανάγκη να εμπεδωθεί αίσθημα ασφάλειας στους ευρωπαϊκούς λαούς. Όμως το δίλημμα "ασφάλεια ή ελευθερία" είναι τεχνητό και παραπλανητικό. Mπορούμε να έχουμε περισσότερη ασφάλεια και μαζί περισσότερη ελευθερία και δικαιοσύνη. Αυτό προϋποθέτει τον πλήρη σεβασμό του διεθνούς και ευρωπαϊκού δικαίου των ανθρώπινων δικαιωμάτων καθώς και των δημοκρατικών αρχών. Εξάλλου και οι πολιτικές ασφάλειας δεν πρέπει να αντιμετωπίζονται μεμονωμένα αλλά ως μέρος μιας σύνθετης προσέγγισης και των οικονομικών και κοινωνικών ζητημάτων. Χρειαζόμαστε περισσότερη αλληλεγγύη τόσο στο εσωτερικό των κοινωνιών όσο και μεταξύ των κρατών μελών της Ένωσης και όχι τιμωρητικές λογικές όπως αυτές που διακινούνται σήμερα σε βάρος του ελληνικού λαού, που υποφέρει εδώ και χρόνια, και που αύριο μπορεί να εφαρμοστούν και σε οποιονδήποτε άλλον. Η ευρωπαϊκή ενοποίηση όμως δεν μπορεί να θεμελιωθεί στον φόβο. Η Ευρώπη χρειάζεται μια γενικότερη αλλαγή πορείας πριν να είναι αργά.

 
  
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  Laura Ferrara (EFDD). Signor Presidente, onorevoli colleghi, il carattere transfrontaliero delle minacce che incombono sulla sicurezza interna dell'Unione Europea impone misure e strumenti di contrasto aventi lo stesso carattere: una lotta efficace al terrorismo, alla criminalità organizzata e la criminalità informatica può e deve essere realizzato attraverso una più stretta cooperazione giudiziaria e di polizia, lo scambio di informazioni tra Stati membri e con i paesi terzi. I gruppi criminali, soprattutto di tipo mafioso, sono i primi ad approfittare delle lacune nelle attività di contrasto a livello transfrontaliero.

Traffico di migranti e tratta di esseri umani, commercio di armi, traffico di droga e reati ambientali e finanziari hanno o hanno un impatto umano, sociale ed economico enorme, incidendo sui diritti fondamentali, sulla salute e sull'ambiente. La criminalità organizzata, con la sua capacità di infiltrarsi nell'economia legale e di inquinare le istituzioni, influenza pesantemente i processi decisionali politici ed economici. Le istituzioni e agenzie europee, gli Stati membri e gli attori competenti della società civile devono svolgere un ruolo basilare nell'elevare il livello di sicurezza interna, individuando ed implementando strumenti comuni di lotta che, nel rispetto dei diritti fondamentali, siano diretti a rintracciare le operazioni finanziarie delle reti criminali, nonché congelare e confiscare beni e risorse illecite.

 
  
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  Michał Boni (PPE). Madam President, I would especially like to thank Claude Moraes for his work on this subject. The European Agenda on Security is a comprehensive action plan. What we need now is a clear schedule on how to implement all of those solutions as soon as possible. In the implementation we should respect the division of competences – what should be done by the Union and what should remain as national competences – while being more open to cooperation.

The digital revolution brought us tremendous possibilities and advantages, but it is also abused by criminals. The estimated value of cybercrime activity in 2014 was USD 400 billion, and such activity relates to financial fraud, child pornography, new psychoactive substances, hacking all kinds of data and identities, and various forms of cyber terrorism.

Organised crime not only uses technological digital developments; the criminals are rapidly developing their skills and their tools. Therefore, we need to provide our law enforcement agencies with modern technology and tools. Developing such solutions is not cheap, and it is time consuming. It is clear that we need to converge on the response and promote pan-European, intercontinental cooperation in that matter and build on public-private cooperation.

Research and innovation can be the successful source for new forms of security; this is the new concept of data-driven security. For this, we should build up the capacity of EU agencies and give them adequate resources and a proper regulatory framework and stimulate cooperation.

 
  
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  Caterina Chinnici (S&D). Signor Presidente, onorevoli colleghi, nell'ambito dell'intervento europeo nel settore della sicurezza, reso più penetrante in conseguenza del Trattato di le Lisbona, l'agenda sulla sicurezza rappresenta certamente una buona cornice: fissa una serie di principi, di priorità strategiche, di linee guida coerenti con le attuali esigenze e con il mutato quadro istituzionale. Però, occorre riempire tale cornice con misure concrete ed efficaci a livello legislativo e a livello operativo.

Per questo è necessaria – e mi fa piacere che è rappresentato dalla Presidenza del Consiglio ne abbia già fatto cenno – una tabella di marcia che, con una costante attenzione all'attualità delle minacce, determini passi da compiere e i relativi tempi ed altresì dei criteri validi per verificare gli avanzamenti dell'attuazione delle misure, anche attraverso l'istituzione di un ciclo politico dell'Unione sulla sicurezza. Il Commissario, anche adesso, ha sottolineato come la sicurezza deve rimanere una priorità. Occorre tuttavia introdurre dei meccanismi istituzionali per garantire l'effettivo rispetto dei cinque principi chiave dell'agenda.

Molto utile sarebbe l'adozione, entro quest'anno, del pacchetto sulla protezione dei dati, soprattutto della direttiva riguardante le autorità operanti in ambito penale, e altrettanto utile sarebbe la presentazione al più presto, già quest'anno, dello studio di fattibilità in tema di confisca in assenza di condanna. È una misura fondamentale per contrastare non solo la criminalità organizzata, ma anche, più in generale, il riciclaggio, la corruzione, nonché il finanziamento del terrorismo.

Credo, infine, si è urgente una seria valutazione degli strumenti attuali e delle relative lacune, quale presupposto per un uso migliore della legislazione degli strumenti esistenti, adeguando all'occorrenza le risorse umane e finanziarie delle agenzie europee, ma anche per la creazione di norme e strumenti e strutture nuove, laddove necessario, come per esempio nel caso della Procura europea, secondo quanto giustamente ribadito nella stessa agenda per la sicurezza.

 
  
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  Ангел Джамбазки (ECR). Г-жо Председател, уважаеми колеги, може би символично днес, десет години след атентата в Лондон, водим този разговор в сградата на Европейския парламент. И въпреки че сигурността би трябвало да бъде и е приоритет на суверенните национални държави, все пак Европейската комисия има своите задължения по Европейската програма за сигурността.

Безспорно най-голямата заплаха днес пред европейските народи е ислямисткият терор. Липсата на надеждна охрана по южните граници застрашава сигурността на гражданите на Европейския съюз. На юг от нас расте огромна заплаха, която даде вече своите отровни плодове в Мадрид, Лондон, Париж, Лион, Копенхаген и в много други европейски градове. Ислямисткият терор, растящ на юг от нас, подкрепян между другото от правителството на Република Турция, заплашва не просто сигурността, заплашва идентичността, самосъзнанието, културата и сигурността на всички европейски народи.

Европейската програма трябва да бъде насочена към укрепване на южните граници на Европейския съюз. Необходимо е изграждането и довършването на защитно съоръжение по българо-турската граница. Необходимо е да бъде възпрян в зародиш трафикът на мигранти, между които и бойци на Ислямска държава, през Черно море, който неминуемо се създава. Необходимо е засилването на обмена на разузнавателни данни и сътрудничество вътре в Европейския съюз, за да се попречи на придвижването на терористи вътре в границите на този Европейски съюз.

Необходимо ли е да напомням, че извършителите на терористичните актове и в Париж, и в Лондон, и в Мадрид бяха граждани на своите държави, т.е. бяха европейски граждани? Време е Европейската комисия не само да обявява декларативно сигурността за свой приоритет, не само да води непрекъснати заседания, но и да приложи на практика изброените мерки.

 
  
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  Carlos Coelho (PPE). Senhora Presidente, Senhor Presidente do Conselho, Senhor Comissário, caras e caros Colegas, depois de Claude Moraes, muitos recordaram que passaram dez anos dos ataques de Londres e seis meses do ataque ao Charlie Hebdo. Fora da União Europeia, quero recordar os recentes ataques no Egito, na Nigéria e na Líbia. Quero congratular o Comissário pela adoção da Agenda Europeia para a Segurança 2015—2020, que não ignora esta ligação entre a segurança interna e a segurança externa da União.

Quero, contudo, salientar dois pontos que me parecem cruciais. O primeiro é que temos de continuar a estimular a confiança mútua entre os Estados-Membros. Mais do que multiplicarmos medidas avulsas ou de grande mediatismo, necessitamos de utilizar todo o potencial das medidas e instrumentos que já estão em funcionamento, fazendo ajustes sempre que necessário. O sistema de informação de Schengen e o novo mecanismo de avaliação de Schengen são bons exemplos. É evidente que necessitamos de mais Europa, e as agências da União, a começar pela EUROPOL e pela FRONTEX, necessitam de ter mandato legal, meios humanos e financeiros para poderem desempenhar de forma eficaz o seu papel crescente, como ainda agora foi recordado pelo colega Boni.

Deixo aqui duas questões. Está a Comissão Europeia preparada para assumir o seu novo papel na monitorização do acervo Schengen? E como pretende cooperar com o Parlamento? Está o Conselho realmente disposto a atribuir um papel mais relevante às agências europeias no âmbito da segurança interna?

Senhor Presidente, nos últimos quinze anos, a União tem desenvolvido e colocado em prática uma estratégia de combate ao terrorismo. Temos de ser capazes de agir e adaptarmo-nos em função dos tempos, mas não podemos ceder nem a nacionalismos ultrapassados nem a populismos securitários.

 
  
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  Monica Macovei (PPE). Doamnă președintă, amenințările împotriva securității interne a Uniunii Europene cresc în fiecare zi. Multe au devenit neconvenționale, asimetrice, rapide și greu de prevăzut. Fiecare stat membru trebuie să-și apere securitatea internă și externă, dar și Uniunea trebuie să aibă o strategie proprie de securitate pe care să o aplice împreună cu statele membre. Și este foarte importantă încrederea, aici - încrederea între statele membre și încrederea Uniunii în fiecare stat membru.

Nu există încă o guvernanță europeană reală a spațiului comun de libertate, securitate și justiție care este Uniunea Europeană. Cum nu există nici o politică de apărare comună și nici o armată europeană care să intervină pentru menținerea păcii, atunci când ea este în pericol într-un stat membru sau într-un stat vecin.

Agenda europeană privind securitatea, despre care discutăm astăzi, și felicit și eu Comisia pentru adoptarea ei, are trei priorități. Prima prioritate este lupta împotriva terorismului și oprirea cetățenilor europeni de a se alătura unor grupări teroriste. O altă prioritate este lupta împotriva criminalității informatice și o a treia prioritate este lupta împotriva criminalității organizate transfrontaliere.

Crima organizată finanțează terorismul, aduce armament grupărilor teroriste și infiltrează economia. Procurorul European Antifraudă și grupurile mixte de investigație trebuie să lucreze cât mai repede pe teritoriul Uniunii. Este vitală confiscarea banilor folosiți, proveniți din crima organizată. Banii negri care circulă liber creează moarte și aduc terorism. Salvăm vieți luptând împotriva crimei organizate și confiscând banii.

 
  
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  Jeroen Lenaers (PPE). Dank aan de Commissie voor de Europese veiligheidsagenda. Veiligheid is toch het belangrijkste thema op dit moment en ik dank de Commissie voor de heldere focus op drie hele specifieke onderwerpen. Ik had gehoopt dat wij vanuit het Parlement eenzelfde focus zouden kunnen aanbrengen, maar ik moet helaas constateren dat wij daar niet in zijn geslaagd. In artikel 2 van deze resolutie sturen wij de commissaris immers al op pad, de wijde wereld in, om mogelijke percepties van oneerlijkheid in het buitenlands beleid van de EU te bestrijden, zoals Don Quichot ooit de windmolens probeerde te bestrijden. Ik had gehoopt dat wij als Parlement een veel grotere focus hadden kunnen aanbrengen als het gaat om de veiligheid van 500 miljoen mensen.

Drie prioriteiten. Over terrorisme is al heel veel gezegd. Ik wil het graag hebben over georganiseerde criminaliteit, en dan met name in de grensregio's. Onze grenzen zijn misschien op papier verdwenen, maar criminele bendes weten ze in de praktijk nog uitermate goed te vinden. Mensenhandel, drugshandel, prostitutie, motorbendes zoeken steeds vaker letterlijk de grenzen op. Ik zou dan ook willen oproepen tot betere samenwerking, betere informatie-uitwisseling tussen lidstaten op het gebied van politieel en justitieel werk, en veel meer werk maken van grensoverschrijdende confiscatie en bevriezing van bezittingen. Een derde punt: gezamenlijke onderzoeksteams zijn een geweldig instrument. Ze moeten sowieso veel vaker gebruikt worden. Maar een specifieke vraag aan de commissaris en aan de Raad: kunnen we niet ook permanente en semi-permanente gezamenlijke onderzoeksteams opzetten om zo een veel structureler antwoord te bieden op structurele criminaliteit in de grensstreek?

 
  
 

Pyynnöstä myönnettävät puheenvuorot

 
  
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  Jiří Pospíšil (PPE). Paní předsedající, já jsem tu debatu velmi pozorně poslouchal a do relativně obecné debaty bych chtěl vznést konkrétní prvek a postřeh z České republiky, z mé země. My v České republice vedeme jako právníci debatu, jestli české právo umožňuje postih fenoménu zahraničních bojovníků. Není to jasné, jsou na to různé právní názory, jestli účast v ozbrojených silách, například Islámského státu, je, nebo není trestná.

Proto bych velmi doporučoval (a je to moje rada Evropské komisi a panu komisaři), abychom opravdu v rámci programu aktualizovali rámcové rozhodnutí o terorismu a  jasně definovali, že fenomén zahraničních bojovníků je trestný, má být trestný ve všech právních řádech všech členských států Evropské unie, a jasně jsme popsali, co ten fenomén zahraničního bojovníka znamená, abychom ty úpravy měli jednotné, a tak efektivně mohli bojovat společně proti tomu, když Evropané odcházejí bojovat v barvách Islámského státu.

 
  
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  Afzal Khan (S&D). Madam President, let me start by thanking Claude Moraes for the good job that he is doing. The EU security agenda is a welcome framework in which to address the rise in organised crime, terrorism and cyber crime. Cross-border cooperation and exchanges of information must be strengthened, whilst upholding the right to freedom of movement and privacy for EU citizens. However, crime and terrorist activities are not confined within the borders of the EU. EU internal security and global security are mutually dependent and interlinked.

Radicalisation must not only be tackled at local and EU level, through community integration work and education and by having dialogue and anti—discrimination policies; it must also be tackled outside our borders, as the challenge we are facing also has origins outside the EU. Common security and defence policies play an important role in realising the EU’s security goals. The EU has never before faced such a convergence of security crises on its doorstep. Security and defence now matter more than ever. We need to stop talking about security: it is high time we started delivering security.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). Κυρία πρόεδρε, όπως είναι γνωστό, οι εγκληματικές δραστηριότητες δεν γνωρίζουν σύνορα και έχουν ένα χαρακτήρα παγκόσμιο. Η τρομοκρατία, το οργανωμένο έγκλημα, η πορνεία, το λαθρεμπόριο όπλων, η διαδικτυακή πειρατεία αποτελούν κάποιους από τους τομείς που περιλαμβάνονται στη νέα Ευρωπαϊκή Ατζέντα 2015-2020 για την ασφάλεια. Το ζήτημα όμως που τίθεται είναι πώς θα μπορέσουμε να θωρακίσουμε με τον καλύτερο τρόπο την ευρωπαϊκή ασφάλεια· πώς θα μπορέσουμε να κάνουμε την ασφάλεια πιο αποδοτική για τα πεντακόσια εκατομμύρια κατοίκους της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Θεωρώ ότι η αμοιβαία εμπιστοσύνη μεταξύ των κρατών μελών της Ευρωπαϊκής Ένωσης, η αποδοτικότερη διασυνοριακή συνεργασία με τη Frontex και η στενότερη συνεργασία με άλλους διεθνείς οργανισμούς όπως ο ΟΑΣΕ θα μπορούσαν να καταστήσουν την ευρωπαϊκή ασφάλεια πιο αποτελεσματική και καίρια ως προς τους στόχους και τα αποτελέσματα τα οποία επιδιώκει. Η νέα Ευρωπαϊκή Ατζέντα για την ασφάλεια πρέπει να υπηρετεί την ίδια την κοινωνία και τον πολίτη, και αυτό σημαίνει διασφάλιση ενός πλαισίου που θα σέβεται τις θεμελιώδεις ελευθερίες των Ευρωπαίων πολιτών, τα προσωπικά τους δεδομένα και την ιδιωτική τους ζωή.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE). Gospođo predsjednice, ovo je još jedan primjer gdje nam treba više Europe. Više Europe, bolja koordinacija, bolja povezanost i razumijevanje država članica da EU mora koordinirati ovaj teški sigurnosni posao.

Nikada nije bilo teže, gore, opasnije i ako ne bude jasne zajedničke suradnje policijskih službi država članica ili uopće sigurnosnih službi država članica, i to koordinirano kroz tijela EU-a, neće biti dobro.

Naravno da kriminalci ne poznaju granice, naravno da sve ono čega smo danas svjesni, a to su borci i teroristi koji dolaze na naša područja, sve ono što vidimo kao cyber kriminal – sve to ne poznaje granice. Zato nam treba više Europe.

 
  
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  Krisztina Morvai (NI). Azt szeretném kérni, hogy az Európai Unió ne játsszon tovább zsákbamacskát és ne folytasson kettős beszédet! Itt és most, ha és amennyiben az európai uniós biztos úr figyel rám, akkor arra kérem Önt, biztos úr és a rapportőrt is, valamint a Tanács képviselőjét, szíveskedjenek egyértelmű választ adni a nyilvánosság előtt arra, hogy Magyarországnak joga van-e a saját országhatárát, amely egyben a schengeni európai uniós határ is, joga van-e kerítés építésével megvédeni a határon túli bűnözőktől, terroristáktól, illegális határsértőktől? Joga van-e visszaállítani a határőrségét?

Önök itt folyamatosan arról beszélnek – nyugtatván az európai közvéleményt, a polgárokat –, hogy megvédik az Európai Unió polgárait a határokon átívelő bűnözéstől, különösen a terrorizmustól, és eközben Magyarországra a zöldhatáron át több ezer határsértő lép be. Ezek nyilván nem mind terroristák, de nagyon könnyen lehetnek közöttük terroristák. Mi a válasza biztos úr?

 
  
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  Илхан Кючюк (ALDE). Г-жо Председател, предизвикателствата, пред които бяхме изправени през изминалата година, ни показаха ясно, че заплахите за вътрешната сигурност на Европейския съюз са станали по-сложни и неконвенционални. Все по-трудно е да бъдат прогнозирани, а справянето с тях изисква общ интегриран подход от страна на всички държави членки, с ясно разделение на задачите на европейско и национално равнище.

Основните причини за високата престъпност са: увеличаването на неравенството, бедността, расовата и ксенофобската омраза, а те не могат да бъдат решени с мерки за сигурност. Необходимо е те да бъдат разгледани в по-широк контекст, а това включва социалната политика и политиката на заетост, както и образованието. Но също така и вземането на мерки за реинтеграция на най-засегнатите части от нашите общества.

Завършвайки, приветствам Европейската програма за сигурност за периода 2015 - 2020 г., предложена от Комисията, както и приоритетите, заложени в нея. Но искам да наблегна и на факта, че трябва да бъдем готови да посрещнем и нови предизвикателства в най-близко бъдеще.

 
  
 

(Pyynnöstä myönnettävät puheenvuorot päättyvät)

 
  
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  Dimitris Avramopoulos, Member of the Commission. Madam President, honourable Members, first of all I would like to express my thanks to all of you for this debate on the future of EU internal security. Referring to some of your remarks and your questions on counter-terrorism, I would like to inform you that during our debate that will take place tomorrow, as you know, I plan to update you in detail on the work that is ongoing.

Today, as you know, was the third time that the Commission and the European Parliament have exchanged views on the content of the European Agenda on Security. Last December, this Parliament gave useful advice and guidance to the Commission in its preparation of the agenda. Let me tell you that I took note of almost everything that was said, and I want to express my gratitude for your contributions.

In April this year, the Commission responded to the European Parliament’s resolution by presenting the European Agenda on Security. As you have seen, the Commission’s agenda took up much of your earlier guidance. In the short period of one semester, the European Parliament, the Commission and the Council have developed in a successful way a shared vision of what needs to be done in concrete terms at Union level to make Europe more secure for the sake of our citizens. We have found common ground on the main threats, principles and priorities, and thereby defined a renewed Internal Security Strategy.

In the spirit of the Lisbon Treaty it is now time to work closely together towards the implementation of this renewed strategy. One institution alone cannot meet the ambitious goals that we have set for ourselves. Our three institutions are mutually interdependent to deliver. We are all each other’s key partner. Therefore, permanent and flexible cooperation is needed to ensure consistency, complementarity and continuity of action over the next five years. I am looking forward to this cooperation.

 
  
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  Nicolas Schmit, Président en exercice du Conseil. Madame la Présidente, j'aimerais d'abord remercier encore une fois Monsieur le Député pour avoir posé ces questions qui nous ont permis d'avoir ce débat important sur un sujet qui préoccupe au plus profond nos citoyens.

En fait, je n'ai pas beaucoup de choses à ajouter à ce que M. le Commissaire vient de dire. Bien sûr, le droit à la sécurité est un droit fondamental et nous savons tous – et vous l'avez répété à plusieurs reprises –  que nos pays et nos citoyens font face à toutes sortes de nouveaux phénomènes de criminalité ou de terrorisme; les deux allant d'ailleurs très souvent ensemble. Ces phénomènes ignorent les frontières. Ils opèrent à une échelle réellement planétaire et ils utilisent et maîtrisent, parfois à la perfection, les nouvelles technologies. D'où la réelle menace qui vient de la cybercriminalité.

Il est vrai aussi que le terrorisme nous lance un véritable défi. Un défi à nos sociétés ouvertes, un défi à nos États et à nos systèmes démocratiques pour lesquels sécurité et liberté, liberté et sécurité sont intimement liées. C'est la force de nos démocraties. C'est pour cette raison que cette stratégie est si importante et que nous devons travailler ensemble à sa mise en œuvre efficace. Elle contribuera à renforcer notre Union afin qu'elle protège ses citoyens et respecte pleinement les droits et les libertés.

La présidence luxembourgeoise est résolue à privilégier une approche globale qui associe tous les acteurs. Elle prêtera la plus grande attention aux vues et aux préoccupations du Parlement telles qu'il les a exprimées dans le débat de ce jour et dans sa résolution.

 
  
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  President. – I have received one motion for a resolution tabled in accordance with Rule 128(5) of the Rules of Procedure.

The debate is closed.

The vote will take place on Thursday, 9 July 2015.

Written statements (Rule 162)

 
  
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  Емил Радев (PPE), в писмена форма. Европейската програма за сигурност, приета в края на м. април, е важна стъпка в гарантирането на европейската сигурност през следващите няколко години. Тя се съобразява с непрекъснато променящите се заплахи и предлага гъвкави мерки и решения за една по-сигурна Европа. В същото време успехът на програмата зависи най-вече от това как държавите членки прилагат предложените мерки и как протича сътрудничеството с европейските институции и ресорни агенции. Затова е изключително важно съществуващите вече инструменти за обмен на информация като Шенгенската информационна система и Системата за обмен на криминални досиета да бъдат използвани максимално от съответните служби. Важно е да се засили координиращата роля на агенции като Европол, особено в борбата срещу тероризма и организираната престъпност. Не на последно място предприетите законодателни инициативи като Европейската прокуратура трябва да бъдат приети колкото се може по-скоро. За да бъде гарантирано осъществяването на програмата за сигурност, призовавам Европейската комисия да изготви план за действие, който да опише какви конкретни стъпки ще бъдат предприети кога с цел прилагане на предложените мерки. Европейският план за действие трябва да бъде допълнен от планове от всяка държава членка, като трябва да се търси синергия между действията на европейско и национално ниво. Единствено по този начин стратегията ще се превърне в реалност.

 
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