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Debates
Wednesday, 16 September 2015 - Brussels Revised edition

15. Ongoing crisis in the agriculture sector (debate)
Video of the speeches
PV
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  El Presidente. – El punto siguiente en el orden del día es el debate a partir de las Declaraciones del Consejo y de la Comisión sobre la crisis actual en el sector agrícola (2015/2837(RSP)).

 
  
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  Fernand Etgen, Président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, honorables parlementaires, à un moment où ce secteur traverse une période difficile, je voudrais d'emblée réaffirmer que l'agriculture est un secteur fondamental pour l'économie européenne sur le plan de l'emploi, de la cohésion sociale et du développement durable.

Les agriculteurs, ceux qui étaient aux portes du Conseil le 7 septembre, ceux que j'ai rencontrés à plusieurs reprises en préparant ce Conseil et en marge de la réunion informelle à Luxembourg, hier, ceux qui font état de leurs difficultés dans de nombreux États membres, attendent des réponses concrètes, des réponses qui vont au-delà de simples mesures techniques et assurent la viabilité du secteur.

C'est pourquoi, après une première discussion en juillet sur l'évolution des principaux marchés agricoles et sur des pistes d'action en réponse à des évolutions défavorables, nous avons convoqué ce Conseil, en septembre, pour examiner le train de mesures élaboré par la Commission. Nous avons poursuivi nos discussions hier, lors de la réunion informelle des ministres de l'agriculture, à Luxembourg, à laquelle le président de votre commission de l'agriculture et du développement rural a participé. Il me paraît également essentiel que le Parlement contribue à cette réflexion et je n'ignore pas, en particulier, les contributions récentes de sa commission de l'agriculture et du développement rural concernant le secteur laitier.

Comme vous le savez, depuis juillet, la situation des marchés s'est aggravée. L'année 2015 aura connu des conditions climatiques défavorables, en particulier une des pires sécheresses depuis 2003, qui a touché près de la moitié des États membres, la présence de risques sanitaires, tels que ceux liés à la peste porcine, la prolongation de l'embargo russe et une demande insuffisante au regard de l'offre actuelle. Tout cela contribue à un niveau des prix particulièrement déprimé en Europe, en particulier dans les secteurs laitier, de la viande porcine et des fruits et légumes et concerne également d'autres secteurs, comme celui de la viande bovine.

Diverses initiatives, à court et à moyen termes, peuvent être suggérées pour répondre de façon solidaire à cette situation. Ces réponses doivent venir du niveau national aussi bien que du niveau européen et doivent pouvoir faire appel à tous les moyens disponibles sur les deux piliers de la PAC. Pour ce qui est du niveau européen, les mesures présentées par la Commission, et auxquelles le président Juncker a fait référence devant vous dans son discours sur l'état de l'Union, représentent un montant de 500 millions d'euros, principalement au bénéfice du secteur laitier.

Elles s'articulent autour de trois axes. Premièrement, répondre aux difficultés de trésorerie des agriculteurs; deuxièmement, stabiliser les marchés; et, troisièmement, améliorer le fonctionnement de la chaîne d'approvisionnement.

Il me semble important de nous pencher sur la méthode avant de nous prononcer sur ces mesures. Tout d'abord, les enveloppes financières mises à disposition des États membres visent à fournir une répartition équitable, ciblée et efficace en portant une attention particulière aux États membres et aux agriculteurs qui ont été les plus touchés par les évolutions du marché.

Ensuite, même si, compte tenu de la diversité des situations et pour éviter une micro—gestion à partir de Bruxelles, il est souhaitable de laisser une grande marge de manœuvre aux États membres, il est important que cette aide ne remette pas en cause l'orientation de marché prise par la nouvelle PAC, tout particulièrement en ce qui concerne le secteur laitier depuis la fin des quotas.

Je soulignerai, enfin, et singulièrement en cette première année de mise en œuvre du nouveau cadre réglementaire, que la tâche des administrations nationales est déjà lourde. Il est donc souhaitable qu'elles bénéficient d'une certaine flexibilité. Je pense notamment à la possibilité d'anticiper le versement de certains paiements essentiels pour la trésorerie à court terme des agriculteurs.

Dans le même esprit – et nos deux institutions s'y sont engagées –, le programme de simplification de la PAC, s'il est bien conduit, avec des priorités adéquates, peut mener à une réduction des coûts pour les agriculteurs. La situation financière critique de nombre d'exploitants agricoles amène naturellement à mettre l'accent sur le volet financier à court terme des mesures. Cependant, je crois qu'il faut également penser à la mise en œuvre d'actions comme celles qui relèvent de la conquête de nouveaux marchés à l'exportation, de la valorisation des produits couverts par des indications géographiques et autres produits à valeur ajoutée, la suppression des barrières non tarifaires, notamment celles liées aux risques sanitaires, ou encore un recours plus systématique aux possibilités offertes par les organisations de producteurs, par exemple pour accéder aux financements prévus par le règlement sur le fonds européen pour les investissements stratégiques.

En ce qui concerne le court terme et le train de mesures élaboré par la Commission, je suis heureux de pouvoir vous informer, à l'issue de la réunion informelle des ministres de l'agriculture, hier à Luxembourg, du large soutien que ce train de mesures a reçu, du moins à titre de première réponse.

Mais au-delà des mesures à court terme et même si les prévisions à moyen terme semblent plus encourageantes, il n'en reste pas moins qu'une réflexion sur des éléments plus structurels est nécessaire. Je pense en particulier aux moyens d'assurer un fonctionnement plus équilibré de la chaîne d'approvisionnement alimentaire, au bénéfice des producteurs, à une évaluation plus rapide du train de mesures sur le lait mis en place en réponse à la crise de 2009, étant donné que, dans les circonstances actuelles, nous ne pouvons pas attendre 2018 pour qu'une nouvelle évaluation soit réalisée, ou encore à l'élaboration d'instruments financiers, en réponse à la volatilité accrue des prix sur les marchés agricoles.

Je conclurai enfin en soulignant notre détermination à mettre en place un ensemble de mesures solides et à poursuivre la réflexion avec le Parlement, notamment sur les mesures contribuant à la viabilité du secteur à moyen terme.

 
  
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  Phil Hogan, Member of the Commission. Mr President, I am very happy to be here this evening with the President of the Council of Agriculture Ministers, Fernand Etgen, and to outline the Commission’s response to the difficulties currently facing European farmers.

As the public representatives of the European Union’s 507 million citizens, Members are only too well aware of the challenges facing not only farmers, but the wider challenges facing the Union. Just last week, President Juncker made his State of the Union address to this House and, inevitably, much of that address was focused on the refugee crisis. To deal with this crisis, the President said that we ‘require a strong effort for European solidarity’. The European Union has shown solidarity in its response to many crises and our response to the situation in the agricultural markets is a demonstration of solidarity with European farmers and particularly with those most affected by market developments over the past year.

The Commission has proposed a comprehensive support package for all 28 Member States, which is worth EUR 500 million, and which is described by President Juncker as ‘a EUR 500 million solidarity package for farmers’. The Commission’s response reflects our commitment to support European farmers and European food production. I welcome the support for the package by the Council yesterday and I hope that I can count on similar support from this House.

In response to some concerns about the source of the funding for the package, I am happy to confirm that the money comes from within the existing margins of the agricultural budget and will not require recourse to the Crisis Reserve.

For those who question the adequacy of the package as an effective response, I would say there are always some for whom any amount is never enough, whether it is EUR 500 million or EUR 1 billion, but now that we have this package announced, my focus is on delivering it. This is about what the Commission can do for farmers and getting that done quickly, particularly to address the immediate cashflow challenges of the sector.

The Commission’s response must also be seen against the other budgetary pressures, particularly arising from the refugee crisis. Indeed, an element of the Commission’s package is to make available EUR 30 million to ensure that EU milk will be available for the nutritional needs of refugees.

We have been dealing for over a year now with the effects of the Russian ban, which it is acknowledged has had repercussions on the farming sector. In addition to the continuing impact of that ban, we also have weakening demand in a number of key existing and prospective markets, notably China; we have a global oversupply of milk, to which all producing regions are contributing; and we have an impact of drought in certain Member States. These issues have had a wide impact on farmers, particularly dairy farmers, who number about 700 000 right across the Union.

The Commission’s package is an appropriate mix to meet the challenges being faced by different sectors and farmers in Member States, and rather than focusing on individual measures I would urge Members to look at the package as a whole. It is a package that is designed to address the cash-flow difficulties faced by farmers, on the one hand, through EUR 420 million in direct targeted aid for all 28 Member States, and on the other, by allowing Member States to advance 70% of direct payments and up to 85% of area-based rural development payments from 16 October without the need for on-the-spot checks.

The package will stabilise the market, through a new and very generously—resourced private storage scheme for skimmed milk powder and cheese as well as a new private storage scheme for pigmeat. Additional funding will also be provided for the promotion of dairy products and pigmeat.

The package will reinforce the work on improvements for better outcomes at all layers of the food supply chain – production, processing and retail – by promoting full use of the milk package, for example through exchange of best practices, including on unfair trading practices, as well as by thoroughly reporting on all aspects of the milk package already in 2016 and through a new dedicated High-Level Group that will look at specific measures such as risk hedging instruments for agricultural products and credit for farmers

The package will also respond to societal challenges, like completing our work on the School Milk Scheme programme and the additional funding for refugees. These measures are taken in addition to the EUR 820 million that is being allocated in Member States – 17 Member States in all – through Voluntary Coupled Support for the dairy sector.

I am confident that the necessary resources to cover all measures are available to ensure that it is an effective response, which will deliver on its objectives. The allocation of EUR 420 million in Member State envelopes has generated some inevitable reaction, but I want to emphasise that the distribution key that was used ensures that the envelopes are fair, and in a spirit of solidarity it provides a top-up for those Member States that are most greatly affected by the negative circumstances, including the fall in pigmeat prices, the summer drought and the ongoing impact of the Russian ban.

Last week, President Juncker said that without farmers Europe would not survive, and he gave a commitment that he would not leave farmers out in the cold. The Commission’s package delivers on that commitment. It is a robust and decisive response.

I want to emphasise the imperative need for rapid action and appeal to Members for assistance in ensuring that this package is delivered quickly for the benefit of our farmers. The Commission is already publishing the draft legal instruments, the delegated and implementing acts, and I encourage them to support these measures, particularly in relation to targeted aid, to ensure that the available funding can be provided quickly to those who need it. I do not believe that farmers should be left waiting for the urgent help that they need and which we can supply today, and I ask the House to support me in this approach.

 
  
  

PRZEWODNICTWO: RYSZARD CZARNECKI
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Albert Deß, im Namen der PPE-Fraktion. Herr Präsident, sehr geehrter Herr Kommissar Phil Hogan! Herzlichen Dank an alle Beteiligten, die es ermöglicht haben, dass die heutige Debatte über die aktuelle Situation der Landwirtschaft in der Europäischen Union stattfindet. Im Namen der EVP-Fraktion haben wir Sie, Herr Kommissar, mit einem Brief auf die schwierige Situation im Bereich Milch wie auch bei Schweinefleisch, Obst und Gemüse hingewiesen. Ich bin der Kollegin Esther Herranz García für diese Initiative dankbar, die sie während der Sommerpause ergriffen hat.

Ursache für die Marktsituation ist unter anderem – Sie haben es angesprochen – das russische Embargo, das gegen Agrarprodukte aus der EU verhängt wurde. Die baltischen, finnischen und auch polnischen Landwirte waren sofort und am stärksten betroffen. Sehr schnell hat es jedoch Auswirkungen auf die gesamte europäische Landwirtschaft gehabt. Die sinkende Nachfrage aus China und die Trockenheit in bestimmten Gebieten verschärft die Situation noch. Deshalb hat die EVP-Fraktion in dem Schreiben gefordert, dass die Kommission reagiert und entsprechende Marktmaßnahmen einleitet.

Eine konkrete Forderung ist, dass die 900 Millionen Euro aus der Subabgabe für Marktmaßnahmen im Agrarbereich und vorrangig zur Stabilisierung des Milchmarktes verwendet werden. Was das Thema Interventionspreis anbelangt, gibt es unterschiedliche Meinungen in meiner Fraktion und selbst in meiner Partei. Ich persönlich halte davon sehr wenig und bin Ihnen, Herr Kommissar, dankbar, dass Sie der gleichen Meinung sind. Wirkungsvoller wäre ein System, in dem die Kommission ad hoc Mengen zu einem bestimmten Preis aus dem Markt nehmen kann. Es wäre ein effizientes Instrument, um die Handelsketten zu verunsichern und die Marktmacht damit einzuschränken. Wenn zum Beispiel eine große Handelskette versucht, den Butterpreis um 80 Cent pro Kilo zu senken, und die Kommission über Nacht entscheidet, 50 000 Tonnen Butter aus dem Markt zu nehmen, dürfte die Preissenkung im Sande verlaufen.

Wir müssen mit neuen Instrumenten auf die neuen Herausforderungen reagieren. Mit dem Interventionsinstrument des vergangenen Jahrhunderts können wir die heutige Situation nicht meistern. Vielen Dank, Herr Kommissar, dass Sie reagiert haben. Ich hoffe, dass noch weitere Maßnahmen folgen.

(Der Redner ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 162 Absatz 8 der Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D), Kékkártyás kérdés. Tisztelt képviselő úr! Nem kívánok vitatkozni a legfőbb állításaival, inkább a véleményét szeretném kérni egy adott kérdésről, nevezetesen, évtizedek óta, meg hát most is, milliókat, százmilliókat, eurómilliárdokat költünk a mezőgazdaság támogatására, piaci intervenciókra. Másik ágon meg bizonyos kormányok akár 27%-os áfát is tesznek az élelmiszerekre. Nem lehetne-e ezt úgy megoldani, ezt az egész problémát, hogy áfamentessé tennénk az alapvető élelmiszereket, vagy akár az élelmiszerek összességét, mint ahogy számtalan tagországban teszik is?

 
  
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  Albert Deß (PPE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“. Ich weiß nicht, ob ich die Frage richtig verstanden habe. Wir haben sehr unterschiedliche Mehrwertsteuersätze. Bei uns gilt für Nahrungsmittel nur ein ganz niedriger Steuersatz, in Großbritannien geht er fast gegen null. Die Mehrwertsteuer ist eine nationale Angelegenheit.

Ich würde es begrüßen, wenn gerade bei Nahrungsmitteln eine europaweite Harmonisierung gelingen würde. Das würde die Situation sicher verbessern, im Interesse der Verbraucher und Verbraucherinnen in den Ländern, wo so hohe Mehrwertsteuersätze auf Nahrungsmittel erhoben werden.

 
  
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  Paolo De Castro, a nome del gruppo S&D. Signor Presidente, signor Commissario, onorevoli colleghi, il pacchetto di misure annunciate è sicuramente un passo nella giusta direzione. Una prima risposta agli allevatori e agli agricoltori che stanno affrontando crisi profonde, anche a causa dell'embargo russo, non solo nel settore del latte, ma anche ad esempio in quello della carne suina e in quello dell'ortofrutta.

Tra le misure proposte valutiamo positivamente l'aumento del budget per la promozione per aiutare i nostri produttori a trovare nuovi mercati, mentre vediamo che per quanto riguarda lo stoccaggio privato dei formaggi, sarebbe più logico e razionale distribuire le risorse tra i diversi paesi in base alla produzione, solo di formaggi a pasta dura, perché sono gli unici interessati a questa misura. Infine, ricordiamo che la Commissione ha il potere di adottare nelle prossime settimane queste misure, senza procedura ordinaria, bensì solo tramite atti delegati e di esecuzion, ma ci auguriamo Commissario che vorrà tenere in considerazione la volontà e le richieste di questo Parlamento per evitare anche in futuro conflitti istituzionali.

 
  
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  James Nicholson, on behalf of the ECR Group. Mr President, can I first of all say there is no doubt that EUR 500 million is a lot of money. The problem arises with that amount of money when it gets down to individual Member States, and then when it gets down to the regions of those Member States, and indeed when it gets to those regions and to particular farms in those Member States. That is the point at which farmers are facing pain.

In my own constituency of Northern Ireland, we have an exacerbated situation because of the weakness of the euro against the pound sterling and the lack of any move on the intervention price. I fear that by refusing to review the price of intervention, the measures rolled out by the Commission could prove insufficient. How many of our farmers will be out of business, and how long will it be before these long-term measures take effect?

There are a number of areas I would like you, Commissioner, to maybe elaborate on. Is there any role for money from the super levy? Is that part of this package? Is it coming in to pay for the package? On aid to private storage, how long do you estimate it will take from withdrawal of the product before it has an impact on the market? Can I say I also welcome the new PSA scheme for cheese, and that unused allocations can be redistributed within three months. It may not be possible, but why not make that two months and make it even speedier?

State aid, in my opinion, is something of a misnomer and I fear that all it will do is uneven the playing field – bad enough as it is at the moment within agriculture – and bring more inefficiency into the sector. Advance payments can be a poisoned chalice. What happens if the inspections are inadequate? Will they be given a bye ball? The payment agencies need to know.

In Europe, too often the attitude is ‘if in doubt appoint a high-level group’, but again, whatever the merits of the long-term solution, it is a long-term solution like the MMO and other ideas, when what we have is a short-term problem.

Can I finish by commending the Commission proposal on the EUR 30 million which will be used to take advantage of displaced refugees in European countries neighbouring war zones. I congratulate the Commission on that particular proposal. Times are hard on the farm and we all have to work together to find a solution.

 
  
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  Jan Huitema, namens de ALDE-Fractie. Veel agrarische sectoren in heel Europa hebben het lastig, niet alleen de melkveehouderij. Als reactie hierop kiezen sommige lidstaten er meteen voor om terug te gaan naar het verleden door marktingrijpen te eisen. Ik ben blij dat de commissaris zijn rug recht heeft gehouden en het marktgerichte landbouwbeleid niet gelijk naar de prullenbak heeft verwezen door bijvoorbeeld de interventieprijs te verhogen.

De Commissie staat echter met één been in het verleden en met het andere in de toekomst. Meer Brusselse steun is namelijk geen structurele oplossing maar een doekje tegen het bloeden. Boeren hebben een betere concurrentiepositie nodig en de ruimte om te ondernemen, te innoveren en te kunnen concurreren op de wereldmarkt. Dit bereik je door minder regels, simpele regels en een gelijk speelveld, ook met derde landen. De beste oplossing is dan ook gratis: het versimpelen van het landbouwbeleid. Dat kost niets. Ik vind het dan ook een gemiste kans dat de Europese Commissie deze handschoen niet heeft opgepakt.

Daarnaast moet ook de nitraatrichtlijn met zijn tijd meegaan. Boeren moeten mest afvoeren en tegelijkertijd kunstmest aanvoeren, terwijl er innovaties zijn waarmee boeren van dierlijke mest hoogwaardige kunstmestvervangers kunnen maken.

Nu de Commissie echter heeft gekozen voor een steunpakket, is het belangrijk dat de Commissie een gelijk speelveld bewaart. De randvoorwaarden van het steunpakket zijn te onduidelijk. Ik ben ertegen als het steunpakket in sommige lidstaten gebruikt wordt als directe inkomenssteun. Dit leidt tot oneerlijke concurrentie. De Commissie moet op haar strepen staan, een gelijk speelveld bewaren en voorkomen dat er bovenop het steunpakket nog extra nationale bijdragen komen. Hierdoor worden de verschillen tussen lidstaten alleen maar groter. Laten wij kiezen voor structurele oplossingen door boeren de ruimte te geven in datgene waar ze het beste in zijn, namelijk ondernemen en innoveren.

 
  
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  Matt Carthy, on behalf of the GUE/NGL Group. Mr President, this challenging period was also an opportunity. It was an opportunity for you, Commissioner, to show farmers across Europe that you understood the crisis that many of them are facing. It was an opportunity to show that this Commission is capable of proposing measures that would make a real difference to farmers, not just during this period, but measures that would actually tackle the huge price volatility that is fast becoming the hallmark of European agriculture.

Commissioner, this package represents an opportunity wasted: a one-off aid package that represents, for instance, EUR 13.7 million for Ireland, most of which, if you remember, will actually come from fines imposed on farmers in the first place; advance payments of monies that farmers were already entitled to; limited state aid measures. None of this represents solidarity or the radical action that was required not just to resolve this crisis, but to provide the certainty that is necessary for farmers to manage their livelihoods into the future.

I fear that, because of this wasted opportunity, in the coming years we are going to return to this place. We are going to witness one crisis after another in one sector after another. I also fear, I am sorry to say, that many will be questioning their future in farming unless an urgent rethink is forthcoming from you and the Commission.

(The speaker agreed to take a blue-card question under Rule 162(8)).

 
  
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  Jadwiga Wiśniewska (ECR), pytanie zadane przez podniesienie niebieskiej kartki Panie Przewodniczący! Cieszę się, że zwraca Pan uwagę na to, że w rolnictwie występuje kryzys i że rozumie Pan potrzebę wsparcia rolnictwa. Czy rozumie Pan również tym samym potrzebę wyrównania dopłat dla rolników, tak aby we wszystkich państwach Unii były na tym samym poziomie? Przypomnę, że w Polsce rolnicy otrzymują dużo niższe dopłaty niż we Francji czy w Niemczech.

 
  
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  Matt Carthy (GUE/NGL), blue-card answer. In terms of the different aid packages and how they are reflected in real euros in each Member State, I would say that what we need to ensure is that the network of family farms – that is the hallmark, that is the very basis of European agriculture, it is what makes us different – needs to be protected not just for the farmers themselves, but for the communities from which they come. Many of the regions that depend on agriculture depend on it as the only thing, or the nearest thing, they have to an actual industry to keep young people in their communities and to keep thriving domestic economies going. Unless we ensure that this network of family farms is maintained, we are not only damaging European agriculture, we are actually damaging many of the regions that we represent.

 
  
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  José Bové, au nom du groupe Verts/ALE. Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, Monsieur le Commissaire à l'agriculture, les aides qui sont proposées aujourd'hui, à savoir 420 millions d'euros pour le lait, représentent moins de 3 centimes par litre de lait alors que la baisse pour les producteurs se situe entre 20 et 30 % dans chaque pays.

Proposer aujourd'hui du stockage, c'est revenir aux politiques des années 70 avec des monceaux de beurre et des monceaux de viande dans les frigos. Enfin, vouloir faire de l'exportation alors qu'on va exporter dans des pays où les coûts de production sont encore moins élevés, c'est irresponsable. D'ailleurs, ces pays ont déjà réduit leurs importations. Par conséquent, j'ai envie de vous dire aujourd'hui que cette mesure ne répond absolument à rien.

Les producteurs veulent aujourd'hui des prix qui couvrent leurs coûts de production. Les producteurs veulent aujourd'hui des outils de maîtrise de production afin de réguler l'offre et la demande. Il faut aussi aujourd'hui sortir de cette logique irresponsable, qui est de croire que l'ouverture des marchés sera une solution.

Alors, aujourd'hui j'ai honte! J'ai honte des ministres de l'agriculture qui ont signé cet accord! J'ai honte de la Commission européenne qui continue à justifier cette politique et je trouve inacceptable qu'on traite les paysans de cette façon alors, qu'aujourd'hui, c'est le secteur où il y a le plus grand nombre de suicides. Aujourd'hui, je trouve cela inacceptable et je déchire donc ce document irresponsable!

 
  
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  John Stuart Agnew, on behalf of the EFDD Group. Mr President, well, I am not going to be tearing anything up just at the moment. I would like to tear up your speech though, if I could read it, José.

All actions have consequences, and if you encourage people to have hopes that cannot be fulfilled then you will invite resentment and hostility. The European Union does this all the time. The EU unsettled the citizens of Ukraine and Russia retaliated with a ban on Western food imports. Who pays the price for this? Not the well-paid EU officials but farmers across Europe, who have lost a significant market, have found themselves in a situation of oversupply, and experience the inevitable crash in income. For – make no mistake – as Russia bulldozes illegal ham and cheese into the ground, the EU must appreciate that this is the consequence of its own actions. Severe punishment, of course, will be meted out by the Russians to those of its own citizens who facilitated the sanctions-busting – and God knows what they are going through at the moment – but again the EU officials will not feel the pain. The recently announced rescue package to agriculture to compensate farmers for their losses will do no such thing.

There is one glaring contradiction in the proposals. The Commission has promised farmers access to financial and risk-hedging instruments as part of the package. Farmers have always had these in the form of futures markets. However, the EU is, at this very minute, making participation in futures markets much more difficult in its MiFID II legislation. I have to say to you José – and Martin Häusling over there – that you have campaigned in the last six years for the abolition of futures markets in agriculture, and yet these help us enormously. Exemptions for farmers are essential if the tools are to benefit at all. So please do not promise what you cannot deliver. The EU has long pursued a policy of market intervention, generating hopes and expectations, which it can no longer afford. Responsible supply chain management is now required, and not handouts.

The failure to understand basic economics leads me to the new face in British politics. Until this month, Jeremy Corbyn made Herman Van Rompuy look high profile. And what is Mr Corbyn’s first action on food and farming? Well, he appoints a vegan – that is somebody who does not eat meat, milk or eggs – as the spokesman. I very much hope that the new Labour spokesman, Kerry McCarthy, comes to Brussels to brief Paolo de Castro and the Socialist comrades into her way of thinking. I would love to be a fly on the wall in that conversation. I hope the EU’s protesting farmers will, in turn, let her know theirs.

 
  
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  Laurenţiu Rebega, în numele grupului ENF. Domnule președinte, domnule comisar, stimați colegi, apreciez în primul rând solidaritatea pe care ne-o arată Comisia Europeană nouă și agricultorilor, dar aș vrea să cred că acesta nu este doar un act ipocrit, ci este și o înțelegere pe care dumneavoastră, domnule comisar, aveți responsabilitatea să o explicați domnului Juncker. Este un moment greu pentru noi, pentru toți cei care lucrăm în agricultură. Cred că tuturor ne pare rău de criza în care ne aflăm acum, iar la ultima manifestare a agricultorilor de la Bruxelles a fost dat un semnal ferm că această situație trebuie să înceteze. În mai multe reprize noi, europarlamentarii, am cerut la Comisia Europeană să fie luată în considerare noua situație din sectorul laptelui, în urma terminării cotelor. Iată că au trecut cinci luni și încă vorbim de impactul negativ pe care îl are embargoul cu Rusia. În fața Comisiei, la Bruxelles, agricultorii nemți, francezi, belgieni, favorizați și de instanța apropiată au putut participa și demonstra împotriva situației de criză pe care o traversează sectorul laptelui, dar și cel al cărnii de porc și de vită și al cerealelor, datorită situației de secetă.

Nu toți agricultorii europeni au putut face acest lucru. Din România doar câțiva reprezentanți au putut fi prezenți dar, în niciun caz, nu au putut aduce un tractor, nu și-ar permite. Așadar, chiar să-și manifeste opinia în mod public a început să devină un lux. Trebuie să îți permiți financiar, dar nu despre asta este vorba. Deși și în acest fapt influențează situația dezechilibrul dintre țările europene în domeniul agricol. Toți suntem în criză, dar acum vă rog un lucru: să nu sprijinim diferențiat, în funcție de puterea de manifestare. Dacă tot avem o piață comună, să fie comună.

În încheiere vă solicit un sprijin pentru găsirea vânzărilor în afara spațiului comunitar, altfel ne omorâm între noi într-o piață suprasaturată de produse. Eu vreau să merg la supermarket și să cumpăr lapte din producția locală. Dacă avem lapte în plus, să găsim o piață terță. Trebuie să adoptăm acele reglementări, încât hipermarketurile să reducă marja și taxele. În timpul ultimei greve a agricultorilor de la Bruxelles din fața Parlamentului, tinerii agricultori informau cetățenii despre situația din sectorul laptelui și vă dau un exemplu simplu: costul de producție 0,40 cenți la litru, prețul la agricultor 0,25, iar în supermarket, pentru cetățeni, 0,50. Dacă situația va continua astfel, vom asista neputincioși la falimentul celor mai importante sectoare agricole, cel puțin din estul Europei. Vă mulțumesc.

 
  
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  Λάμπρος Φουντούλης (NI). Κύριε Πρόεδρε, κυρίες και κύριοι συνάδελφοι, όπως μας δείχνουν ξεκάθαρα οι πρόσφατες διαδηλώσεις των αγροτών σε ολόκληρη την Ευρώπη, το αγροτικό είναι ένα μείζον θέμα που πρέπει να μας απασχολεί όλους.

Με δεδομένη τη συμμετοχή της Ένωσης στο διεθνές οικονομικό και εμπορικό σύστημα, καταδικάζουμε σε ένδεια τους αγρότες και καθιστούμε εύθραυστες τις οικονομίες των κρατών. Εξυπηρετώντας το μεγάλο διεθνές κεφάλαιο υποβοηθούνται οι εισαγωγές τροφίμων από τρίτες χώρες σε τέτοιες τιμές που οι ευρωπαίοι παραγωγοί δεν μπορούν να συναγωνιστούν. Παράλληλα, με τις υπερβολικές κυρώσεις κατά της Ρωσίας, εμποδίζεται η όποια εξαγωγική δραστηριότητα.

Η κατάσταση αυτή αναμένεται να επιδεινωθεί ακόμα περισσότερο αν και όταν υπογραφεί το TTIP. Το αποτυχημένο σύστημα των ποσοστώσεων συνέβαλε και αυτό στον μαρασμό της αγροτικής παραγωγής. Η επιβολή άγριας φορολόγησης και υψηλού ΦΠΑ των Ελλήνων αγροτών, όπως επιτάσσει το τρίτο επαχθέστερο μνημόνιο που επιβλήθηκε στη χώρα μου, δίνει τη χαριστική βολή στον πρωτογενή τομέα της Ελλάδας. Μοναδική λύση είναι η άμεση κατάργηση των ποσοστώσεων, οι αγρότες να παράγουν όσα έχουν πραγματικά ανάγκη οι ευρωπαϊκοί λαοί και άμεση επιβολή υψηλών δασμών σε όλα τα εισαγόμενα αγροτικά προϊόντα από τρίτες χώρες.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE). Panie Przewodniczący! Warto postawić sobie pytanie: dlaczego podejmujemy działania, interwencje dopiero po tak dużych demonstracjach? Czy nie mogliśmy zrobić tego wcześniej? Czy brakuje nam informacji, analiz?

Opóźniona interwencja zawsze kosztuje dużo więcej. Musimy po prostu przeznaczyć większe kwoty. Prawda jest taka, że przy wdrażanej reformie nie wprowadziliśmy odpowiednich instrumentów zabezpieczających rynek rolny. Mam na myśli tak zwaną siatkę bezpieczeństwa. Tutaj także my – jako Komisja, jako Parlament – ustąpiliśmy i myślę, że było to też nasze niedopatrzenie. Produkcja rolna zależy od wielu czynników. Z tego tytułu podlega pewnym wahaniom. Nadwyżka produkcji musi być zdjęta z rynku. Zachodzi trudna samoregulacja. Nawet rynki finansowe nie były w stanie same się regulować, co pokazał kryzys po roku 2008.

Mówimy, że lekarstwem jest poprawa konkurencyjności. W tym jest dużo prawdy, ale konkurencyjność prowadzi do koncentracji, koncentracja do uprzemysłowienia, a to już nie jest model europejskiego rolnictwa.

 
  
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  Eric Andrieu (S&D). Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je crains que les mesures que vous proposez dans votre paquet ne résolvent en rien le problème de fond que rencontrent les éleveurs, qui ne demandent pas des aides mais des prix leur permettant de vivre de leur travail. J'espérais que vous proposeriez à court terme le relèvement du prix d'intervention pour le lait et le déblocage de l'embargo sanitaire russe sur les porcs, mais rien de cela n'a été proposé. Les mesures de stockage, de flexibilité et de promotion seront insuffisantes, voire inefficaces et coûteuses, pour les contribuables européens car les prix agricoles vont continuer de baisser et rien ne sera réglé, ni à court terme, ni à long terme.

Il est temps, Monsieur le Commissaire, que la Commission sorte de son idéologie libérale et prenne conscience que sans politique agricole publique commune et sans régulation des marchés agricoles, demain, le risque est grand qu'il n'y ait plus de paysans dans nos territoires pour nourrir les 500 millions d'Européens.

 
  
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  Janusz Wojciechowski (ECR). Panie Przewodniczący! Kwoty pomocy, które są proponowane po uzgodnieniu z Radą Ministrów do Spraw Rolnictwa, to jest nie tylko kropla w morzu – to kropla w oceanie potrzeb.

Tylko w Polsce mamy miliony hektarów spalonej słońcem ziemi, straty z powodu suszy idące w setki milionów euro, a może nawet już w miliardy, a przewidziana kwota dwudziestu ośmiu milionów euro jest zupełnie nieadekwatna do tych strat. W medycynie jest takie powiedzenie „primum non nocere” – przede wszystkim nie szkodzić. I chciałbym to powiedzenie przywołać – przede wszystkim nie szkodzić karami za kwoty mleczne.

W obliczu tej wielkiej klęski suszy, która nawiedziła Polskę, płacenie przez rolników kar, które przekraczają kwotę dwustu milionów euro, prowadzi do bankructwa wielu gospodarstw. Zniesienie tych kar, które niczemu nie służą, stanowiłoby realną pomoc, bo kwoty przecież zostały zniesione. W imię czego, w imię jakich wartości rolnicy mają ten haracz, te straszliwe kary płacić? Powinny one być zniesione. Wtedy odczulibyśmy, że to jest pomoc.

 
  
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  Ulrike Müller (ALDE). Herr Präsident, liebe Kollegen! Ich freue mich ganz besonders, dass der Herr Kommissar Hogan heute an der Debatte teilnehmen und sie mit uns führen kann. Wir erkennen Ihre Bemühungen an, uns entgegenzukommen, und ich glaube, wir sind uns hier in diesem Haus alle einig, dass die Situation auf den Agrarmärkten ein Bündel an Maßnahmen erforderlich macht. Die Bauernproteste waren berechtigt.

Habe ich Sie richtig verstanden, dass zum Vorziehen der Direktzahlungen bis 70 % die Kontrollen vor Ort nicht endgültig abgeschlossen sein müssen? Und welche konkreten Maßnahmen werden Sie jetzt angehen?

Die spontanen Herauskaufaktionen meines Kollegen Deß kann ich begrüßen. Neue Märkte erschließen – ja, dazu gehört aber auch eine Vereinheitlichung der Exportanforderungen im Veterinärbereich. Eine moderate Anhebung des EU-Interventionspreises begrüße ich. Allerdings kann ich einen Rückfall in Kleinstaaterei und gegenseitiges Abschotten der Grenzen nicht mittragen.

 
  
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  Lidia Senra Rodríguez (GUE/NGL). Señor Presidente, la crisis de las pequeñas y medianas explotaciones, en todos los sectores de producción y, especialmente, estos últimos días, en el sector lácteo, es una realidad.

En mi país, en Galicia, después de dos meses de movilización, hoy se cumplen cinco días de huelga de leche. Y ahora nos viene aquí, señor Comisario, con las mismas propuestas que vienen haciendo desde hace treinta años. Treinta años llevan hablándonos de competir, de buscar salidas en el mercado exterior, y resulta que en mi país, en Galicia, en veinticinco años desaparecieron, solo en el sector lácteo, 80 000 explotaciones.

De verdad, esta propuesta no sirve. Apelo a la Comisión, al Consejo, a los Grupos mayoritarios de esta Cámara, Partido Popular, Socialistas y Demócratas, a abordar esta crisis con políticas públicas, regular la producción, orientar, priorizar el mercado interno, proponer instrumentos que garanticen el precio y que nos permitan vivir de nuestra producción, y apoyar modos de producción de verdad sustentables.

 
  
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  Martin Häusling (Verts/ALE). Herr Präsident! Herr Kommissar, Sie haben ja heute immer noch nicht von Krise geredet. Sie haben von Schwierigkeiten geredet, das ist eine Verharmlosung. Wir haben eine echte Krise, und das mit Ankündigung, weil die Politik der Marktliberalisierung, der Weltmarktorientierung, des mehr Produzierens jetzt endgültig an die Wand gefahren ist. Was ist die Antwort der Kommission? Mehr neue Märkte erschließen, Vietnam, Kolumbien, Mexiko. Das ist irre! Damit verschärfen wir die Krise noch, wenn wir jetzt meinen, wir müssen jetzt einfach andere Märkte suchen. Und die Bauern werden vertröstet mit 20 Euro pro Kuh, damit sie stillhalten. Das, was Sie und die Agrarminister an Instrumenten vorgelegt haben, ist aus der Mottenkiste. Das ist wirklich sechziger Jahre, wenn wir sagen: Lagerhaltung. Vielleicht am Ende noch Exportförderung. Und jetzt eine neue high level group. Das ist wirklich nichts anderes als totales Versagen der Kommission, aber auch der Mitgliedstaaten als Antwort auf die Krise.

Ich kann nur sagen, wir müssen Angebot und Nachfrage in Europa aufeinander abstimmen. Und dazu sind die Bauern, die demonstriert haben, auch bereit. Die wollen nicht ein paar Almosen, die wollen genau diese Marktpolitik. Und Sie verweigern das. Ich kann nur sagen: Weniger ist mehr, und Qualität ist besser als Masse erzeugen. Und da sind Sie immer noch nicht auf der Spur, sondern Sie wollen immer noch Weltmarkt. Das ist falsch!

 
  
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  Mario Borghezio (ENF). Signor Presidente, onorevoli colleghi, sarà difficile far capire agli agricoltori che percorrendo alla guida del loro trattore più di mille chilometri sono venuti dal mio Piemonte e da altre regioni d'Europa per difendere il loro lavoro. E così i produttori di vino, e così gli altri allevatori della carne suina, tutti in crisi, tutti di fronte a prezzi che sono ben lontani da poter consentire una remunerazione onesta del loro lavoro. Noi abbiamo regalato migliaia di miliardi alle banche e rifiutiamo quei provvedimenti che umilmente, con coraggio e determinazione, ma anche con forza finalmente, il mondo agricolo ci chiede.

Io immagino l'imbarazzo della Commissione nel dover accelerare i tempi di una riforma della PAC appena approvata e già da cambiare. Immagino l'imbarazzo delle istituzioni europee di giustificare alle aziende agricole, le vere ragioni dell'embargo della Russia nei confronti di prodotti alimentari di mezza Europa, che hanno sacrificato uno sbocco commerciale importantissimo che rappresentava una prospettiva importante per migliaia di aziende europee. Forse anche in agricoltura bisogna pensare a una nuova Europa: questo 40 % del bilancio europeo che viene utilizzato per la politica agricola deve essere impiegato meglio, più onestamente, nei confronti di chi suda e lavora la terra, che sono il meglio di questa Europa, che si preoccupa molto di quelli che fanno di professione gli assistenti degli immigrati e se ne fotte dei nostri agricoltori!

 
  
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  Esther Herranz García (PPE). Señor Presidente, señor Comisario, yo quiero felicitarle esta noche por haber atendido a gran parte de las peticiones realizadas por el sector lechero europeo y respaldadas también por este Parlamento, pero debo pedirle, una vez más, que no descarte la idea de incrementar el precio de intervención de la leche, en el caso de que estas ayudas previstas no sean suficientes para frenar el hundimiento de los precios.

Los miembros del Partido Popular Europeo ya manifestamos en la carta de la que le hablaba el señor Deß, en ese escrito que le enviamos, que muchos de nosotros creemos que no debe quedar en el olvido la posibilidad de aumentar el precio de la intervención de forma temporal, en el caso de que esas medidas no sean suficientes. Porque veintiún céntimos no cubren ni siquiera los costes de producción.

Le recuerdo que hace meses tuvo lugar un ejercicio de reflexión sobre el sector lechero después de las cuotas. Pero, a pesar de las evidentes señales de alarma, la Comisión consideró innecesario introducir medidas innovadoras, más allá del paquete lácteo que se aprobó en su día para la mejora de las relaciones de la cadena.

Espero que la crisis que vive este sector actualmente sirva al menos para que la Comisión cambie un poco la idea de este planteamiento.

 
  
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  Clara Eugenia Aguilera García (S&D). Señor Presidente, señor Comisario, me alegro de su recuperación. Tengo que decirle, como ya han dicho otros diputados, que los últimos meses han sido muy difíciles para distintas producciones agrícolas, en especial para el sector lácteo, pero también para otras producciones agrícolas, debido al veto ruso. Es decir, hemos tenido graves problemas.

Esta situación no se ha tenido en cuenta hasta que los ganaderos no han colapsado la ciudad de Bruselas, es decir, hasta el pasado 7 de septiembre. Algo más de dos meses llevan los ganaderos españoles luchando para defender un precio justo por la producción de su leche.

Ustedes ahora han acordado, conjuntamente con el Consejo, un paquete de medidas —bienvenido sea—, pero esto no va a resolver el problema. El problema está en que hay un problema estructural en la agricultura europea —entiéndanlo— y lo saben. Hay que mejorar los mecanismos de gestión de la oferta y tomarse en serio que hay que tomar medidas de protección destinadas a los productores en la cadena alimentaria. Mientras esto no se resuelva, estamos poniendo tiritas a una gran herida.

 
  
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  Richard Ashworth (ECR). Mr President, agricultural commodity prices always track global energy prices. So at a time when we have experienced falling gas and oil prices farmers have also suffered from over-supplied global commodity markets, the Russian trade ban, exchange rate issues, and in some commodities exceptional factors such as the end of the milk quota. So this is not a normal cyclical downturn. These are exceptional times and exceptional circumstances, and farming is caught up in a perfect storm.

So I make two points. First, I am happy that the Commissioner recognises the very tough times our farmers are facing and I compliment him on the aid package, which I think is both appropriate and welcome. Second, while the storm will pass, I urge both the Commission and the farming industry to learn the lessons of this crisis, and in so doing to turn it into an opportunity to build a more competitive and more resilient food sector for the future.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE). Gospodine predsjedavajući, poštovani povjereniče Europske komisije, kriza traje dugo. I kriza je vrlo duboka. Ja ne sumnjam u to da ste svjesni toga, imao sam priliku razgovarati s vama i upoznao sam se s vašim dobrim namjerama.

Ovdje također u ovim mjerama možemo isčitati vaše dobre namjere, međutim moramo realno vidjeti da li ćemo zaista uspjeti jer bojim se da je kriza ne samo preduga, nego je i preduboka kao što sam rekao, i za takvu krizu trebat će vjerojatno radikalnije reforme da bismo uspjeli na kraju dignuti čitav sektor.

Svi vam želimo u tome pomoći. Bazirati se na obiteljskim gospodarstvima, na autentičnim kvalitetnim europskim proizvodima. Reforma je definitivno potrebna, kao i vjerojatno vrlo radikalne mjere koje očekujemo od vas narednih mjeseci.

 
  
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  Estefanía Torres Martínez (GUE/NGL). Señor Presidente, señor Comisario, yo no puedo darle las gracias ni por estar aquí hoy, ni tampoco por esa última inyección de ayudas que va a llegar a España y que, como dicen ustedes, es para paliar las consecuencias de la crisis económica. Y no se las voy a dar porque han condenado a nuestro sector lechero, y eso no merece ni perdón, ni olvido. No van a ser capaces de comprar nuestro silencio por muchas ayudas millonarias que lleguen, que no van a la raíz del problema.

La crisis del lácteo es estructural y representa la viva imagen de la Europa a la que ustedes nos quieren abocar, una Europa de las élites y sin los pueblos. Nosotros estamos con nuestros ganaderos y lo estaremos durante todo el ciclo político de cambio que estamos viviendo. La capacidad de contar con recursos para alimentar a los pueblos es algo que jamás debería estar en venta. Afortunadamente, el rumbo de la historia lo marca la gente y les aseguro, Señorías, que nuestra gente tendrá memoria.

 
  
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  Maria Heubuch (Verts/ALE). Herr Präsident! Vor einem halben Jahr wurde uns noch die große Chance des freien Marktes, des liberalen Marktes schmackhaft gemacht. Nachfrage und Zuwächse von 2 % jährlich waren die Prognosen. Und was haben wir heute? Heute reden wir von einer Krise, und wir suchen nach Schuldigen – es sind ja hier schon einige Schuldige ausgemacht worden. Aber ich sage, diese Krise, die ist hausgemacht! Wir haben darauf hingearbeitet!

Sie reden von Liquiditätsproblemen und wollen mit billigen Krediten und mit vorgezogenen Zahlungen das Problem lösen. Aber die Kredite verschulden die Betriebe noch mehr. Und wenn Sie die Zahlungen vorziehen, was wollen Sie vorziehen, wenn die Krise länger anhält? Und es sieht ganz danach aus.

Liquidität schaffen wir mit einem guten Preis. Und einen guten Preis schaffen wir mit funktionierenden Märkten. Wir haben es nicht in der Hand, die Nachfrage zu steuern, aber wir haben es in der Hand, das Angebot zu steuern. Da können wir den Hebel ansetzen, und zwar schnell und sehr gezielt.

Mit dieser aggressiven Weltmarktpolitik lassen Sie unsere Höfe absaufen. Sie fahren sogar die Betriebe an die Wand, die jetzt erst investiert haben, um zukunftsfähig zu sein.

 
  
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  Herbert Dorfmann (PPE). Herr Präsident! Eine Krise in der Landwirtschaft, wie wir sie derzeit erleben, betrifft viele Tausende von bäuerlichen Familien in Europa. Deshalb ist es ohne Zweifel richtig und notwendig, dass wir Auswege aus dieser Lage suchen, ganz besonders auch, was den Milchmarkt angeht. Ich begrüße daher die Entscheidungen des Kommissars, Marktmaßnahmen wie private Lagerhaltung und vor allem auch die Förderung der Werbemaßnahmen zu intensivieren. Sie sind meiner Meinung nach auch erfolgversprechender als Direktzahlungen von ein paar hundert Millionen Euro. Das klingt nach viel Geld, aber wenn man das auf Milch umrechnet, sind das 0,2–0,3 Cent pro Liter Milch. Das wird nicht den großen Unterschied machen.

Diese Krise betrifft aber besonders auch jene Bauern, die unter erschwerten Bedingungen in benachteiligten Gebieten und Berggebieten arbeiten müssen. Die haben eh schon ein schwaches Einkommen, das jetzt total wegbricht. Deshalb sollten wir beginnen, Herr Kommissar, darüber nachzudenken, wie wir diesen Betrieben wirklich helfen können. Und dieses Parlament hat vor mehr als zwei Jahren einen Bericht verabschiedet, in dem Lösungen aufgezeigt worden sind, die insbesondere auch eine direkte Unterstützung der Verarbeiter in Berggebieten vorsehen. Herr Kommissar, wir sollten diese Überlegungen noch einmal aufgreifen.

 
  
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  Viorica Dăncilă (S&D). Domnule președinte, domnule comisar, criza laptelui și a cărnii de porc provoacă dispute puternice în Europa, iar pachetul propus de Comisia Europeană este un răspuns la dificultățile existente în sector, dar nu unul suficient pentru sprijinul pe care fermierii îl așteaptă de la noi. Spre exemplu, pentru România, suma de 11,1 milioane de euro este mică pentru cei 1 150 000 de aplicanți pentru plățile directe, precum și pentru producătorii afectați de embargoul rus, pe de o parte, și de secetă, pe de altă parte.

Astăzi vorbim despre o criză, o criză care persistă și de aceea cred că, pe lângă pachetul financiar propus de Comisie, pe lângă măsurile legate de flexibilitatea acordată statelor membre pentru a direcționa ajutorul către măsuri adecvate, ajutorul pentru depozitare privată, ajutoare direcționate sau de stat, trebuie avut în vedere că pentru criză există și rezerva de criză. În plus, toate aceste măsuri vor să rezolve situația la momentul actual, dar ceea ce se impune este găsirea de soluții pe termen mediu și lung care să dea un răspuns adecvat. Mulțumesc.

 
  
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  Zbigniew Kuźmiuk (ECR). Panie Przewodniczący! Ze zdumieniem odnotowuję przygotowaną przez Komisję propozycję podziału kwoty czterystu dwudziestu milionów euro pomiędzy poszczególne kraje należące do UE w związku z kryzysową sytuacją w rolnictwie. Dla Polski przewidziano kwotę zaledwie dwudziestu dziewięciu milionów euro, w sytuacji kiedy nasze rolnictwo jest dotknięte katastrofalną klęską suszy, której skutkami są na razie straty w produkcji roślinnej przekraczające już jeden miliard euro. W ciągu kilku najbliższych miesięcy ze względu na brak pasz objętościowych poważne straty poniosą także producenci bydła mięsnego i krów mlecznych, co ten bilans strat tylko dramatycznie powiększy.

W sytuacji kiedy dochodowość w polskim rolnictwie należy do najniższych ze wszystkich krajów Unii Europejskiej, kiedy polscy producenci mleka już drugi rok z rzędu płacą kary za nadprodukcję mleka – w tym roku to około sto osiemdziesiąt milionów euro – propozycja Komisji wsparcia polskich rolników kwotą tylko dwudziestu dziewięciu milionów euro jest nie do przyjęcia. Realną pomocą dla polskich rolników byłaby rezygnacja Komisji z pobierania kar za przekroczenie kwot mlecznych.

 
  
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  Hannu Takkula (ALDE). Arvoisa puhemies, maataloussektori on kärsinyt viime aikoina paljon varsinkin Suomessa ja Baltian maissa. Venäjän boikotti on koskettanut meitä. Voi sanoa, että koko Suomen jäsenyysajan Euroopan unionissa maataloustuottajat ovat olleet se henkilöryhmä, joka on kärsinyt kaikista eniten taloudellisesti EU:n jäsenyydestä. Ja kärsii valitettavasti edelleen.

Haluan kuitenkin tässä yhteydessä kiittää komissiota, joka teki puheenjohtajamaan Luxemburgin kanssa mahtiponnistuksen, kun sai alalle 500 miljoonaa euroa nopealla aikataululla. Vaikka tuo rahamäärä on pieni verrattuna niihin menetyksiin, mitä maataloussektorille on tullut, on se kuitenkin merkittävä symbolinen apu.

Kansallisen kirjekuoren jakokriteereistä maidon hinnan vertaaminen EU:n keskihintaan oli erikoinen, sillä siinä ei oteta huomioon hinnan muutoksia. Hinnan aleneminen sentteinä mitattuna olisi ollut oikeudenmukaisempaa. Jatkossa on tärkeää, että markkinoita tukevat toimet saadaan käyttöön suorien maksujen rinnalle. Toivon myös, että komissio kiirehtii korkean tason työryhmän käynnistämistä hintajohdannaisista futuurimarkkinoista. Nämä voivat antaa komissiolle tärkeää tietoa tulevasta hintakehityksestä ja vähentää volatiliteettia.

 
  
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  Miguel Viegas (GUE/NGL). Senhor Presidente, a situação na agricultura é desastrosa e era previsível. Ao abdicar de todos os instrumentos públicos de regulação, as sucessivas revisões da PAC, com especial destaque para a última de 2013, gerou este inferno que ameaça a sobrevivência de todo um setor. A substituição desses instrumentos públicos por produtos financeiros derivados apenas aumentou a volatilidade e serviu para engordar ainda mais os grupos financeiros.

A recente manifestação de agricultores, realizada em Bruxelas, que vem na sequência de tantas outras por esta Europa fora, são a prova mais eloquente do completo fracasso de uma nova PAC orientada para a completa liberalização dos mercados.

A resposta da Comissão Europeia é claramente insuficiente. É urgente intervir nos mercados para suster a derrocada dos preços, mas não é menos urgente começar já a trabalhar numa completa revisão de toda a política agrícola comum, em defesa do nosso modelo tradicional, que é o único capaz de garantir uma agricultura sustentável e segura.

 
  
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  Bronis Ropė (Verts/ALE). Iš vienos pusės, džiugu, kad pagaliau šiandieninę situaciją žemės ūkyje pavadiname krizine. Tą mums aiškiai parodė ir prieš savaitę Briuselyje protestavę žemdirbiai. Lietuvoje giliausia krizė yra apėmusi pieno sektorių ir kiaulininkystę dėl maro. Esu dėkingas Europos Sąjungos institucijoms už supratimą. Deja, skirta parama dengia nevisą trečdalį patirto nuostolio. Noriu paklausti Komisijos, Tarybos ir visų čia susirinkusių, ar mes esame tikri, kad būtent tuo keliu Europa nori eiti? Ar mums nebereikia pieno? Nes vanduo jau brangesnis už pieną. Manau, pakanka tuščiai kalbėti, atėjo laikas veikti ir įvesti rinkos reguliavimo mechanizmus, nustatyti sąžiningų atsiskaitymų rinkos dalyvių sistemą, ypač pieno sektoriuje. Intensyviau paremkime kooperaciją, nes priešingu atveju Europos Sąjungos iš mokesčių mokėtojų investicijos tiek buvusios, tiek esamos, tiek būsimos yra beprasmės.

 
  
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  Michel Dantin (PPE). Monsieur le Président, Monsieur le Président du Conseil, Monsieur le Commissaire, nous sommes heureux de vous retrouver, Monsieur le Commissaire, visiblement en bonne forme, parmi nous ce soir. Je sais bien que ce moment n'est pas très agréable à vivre pour vous et pour votre équipe, mais il n'est rien par rapport au désarroi que vivent les producteurs de lait, les producteurs de porc et les producteurs de viande bovine en ce moment.

Chacun a sa part de responsabilité. Concernant le prix d'intervention, rappelons au Conseil qu'il a exigé de le fixer lui-même lors de la réforme de la PAC. Alors, nous attendons maintenant des actes puisque, effectivement, le prix du lait est tombé à des niveaux où il ne rémunère plus. Et je rappelle que la réforme de la PAC vous permet de tenir compte non seulement du prix de marché mais également du niveau des charges.

Vous, Monsieur le Commissaire, vous avez un article à disposition, qui est l'article 219. Manifestement, c'est celui que vous utiliserez pour mettre en place les 500 millions d'aide que vous venez d'octroyer. Mais ces 500 millions, il faudra sans doute trois mois avant qu'ils soient dans la poche des exploitants et combien seront tombés d'ici là?

Nous devons aussi agir au niveau de la FAO, pour faire vivre ce que le G20 avait engagé en termes de régulation de la volatilité des prix des matières premières. Vous devez vous engager sur ce chantier.

 
  
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  Marju Lauristin (S&D). Härra esimees, komisjon ja head kolleegid! See on hea uudis, et Eesti ja Baltimaade tootjatele on siiski eraldatud põllumajandustoetust, võttes arvesse meie erakorralist olukorda, kus kokku langevad nii Venemaa embargo, kogu piimanduses tekkinud kriis – mis tegelikult on ikkagi Brüsseli poliitika tulemus – kui ka meid tabanud Aafrika seakatk. See on tõesti kutsunud esile katastroofi.

Üleeile olid meie põllumehed mitte Brüsselis, vaid Tallinnas. Nad nõudsid ka Eesti valitsuselt ja omavalitsustelt efektiivsemat tegutsemist. Selle taustal on eilne uudis olnud väga positiivne ja väga hästi vastu võetud. Ma usun, et see aitab ühtlasi tugevdada Eesti maainimeste solidaarsustunnet, aitamaks ka teiste maade hädalisi. Aga samas kindlasti ei ole seda küllalt. See ei ole rahaliselt piisav ega ole piisav ka teiste meetmete osas. Kõige olulisem on ilmselt see, et komisjon on kavandanud fokusseerida algsele tootjale ehk kogu tarneahela esimesele lülile nii kõik abimeetmed kui ka organisatsioonilised meetmed, kaasa arvatud käibemaksuteemad ja bürokraatia vähendamine. Jääme ootama edasisi meetmeid ja loodame, et me saame siiski sellest kriisist üheskoos üle

 
  
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  Luke Ming Flanagan (GUE/NGL). Mr President, the title of this debate sticks out just a little bit. It is called the ‘Ongoing crisis in the agriculture sector’. Now, given that the Commissioner is here to try to help us solve these problems, it is a little bit worrying that only last July – and even after that – we were told by him that there was no crisis. ‘Ongoing’ suggests it has been going on for quite a while. I am just wondering, Commissioner, how long you think it has been going on, because on the last few occasions you met us you told us there was no crisis?

The big problem is not going to be solved by throwing a few quid at farmers. It is like giving Roscommon a one point lead in a hurling match against Kilkenny – nice thought, but it will not solve the problem. The problem will be solved by making the big smaller so they do not continue to crush the producers. We need to fund producer groups, but I find it very interesting that the Commission seems to want to limit their size. I do not see much work on limiting the size of Tesco or Lidl or Aldi. That is the only way we will get it to work, because otherwise they will continue to crush the producer. If you are serious, you will do something about this, Commissioner, though I will not hold my breath.

 
  
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  Jordi Sebastià (Verts/ALE). Señor Presidente, señor Comisario, ¿le ha sorprendido a usted esta crisis? Porque debe de ser el único en esta sala que no se la esperaba. Hacía ya mucho tiempo que sabíamos que el régimen de importación de la Unión Europea perjudica muchísimo a nuestros productores. Hacía muchísimo que sabíamos que los precios que están pagando las grandes cadenas de distribución a nuestros productores son una miseria, los asfixian, no les permiten sobrevivir. Y la Comisión lo único que nos propone es un código de buenas prácticas voluntario. Eso no sirve para nada.

También sabíamos que, con la desregulación, el sector lácteo y el sector porcino iban a entrar en crisis. Y también sabíamos que estaba ahí el veto ruso. ¿Y qué han hecho ustedes? Prácticamente nada: unas ayudas que no sirven para ayudar a la situación y que además son aleatorias, a algunos sí y a otros no.

¿Qué les digo a los productores de mi país? ¿Qué les digo a los productores del caqui, a los productores de la granada? ¿Que los valencianos no somos europeos? Este problema de la agricultura europea no es un problema agudo, es un problema crónico. ¿Y ahora viene usted aquí con 500 millones de euros, pensando que eso solucionará algo? ¿Sabe cuál es el presupuesto del Real Madrid Club de Fútbol? 540 millones de euros.

 
  
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  Mairead McGuinness (PPE). Mr President, first of all I want to welcome the EUR 30 million that the Commission has made available and put aside for the migrant issue because I was disturbed to hear in this Parliament that in some migrant and refugee camps people are being given only 800 calories a day and there is no milk for babies. This is really important from a humanitarian point of view.

Commissioner, I welcome the joined-up thinking between the President of the Commission, Mr Juncker, and yourself on agriculture issues and I welcome your rapid response. I have been here a while and I have seen previous Commissioners ignore our call for a response, so I welcome all of those things and, in particular, your focus on the food supply chain. You have our support on that, so keep up the work.

Let me talk about what is happening globally. In Canada, where they have tightly regulated price and market controls, they are dumping milk. They have a problem in their marketplace. In New Zealand, where they have a free market with no controls, their farmers are literally going out of business with huge mental health and financial problems being experienced. In the US, with counter-cyclical payments, they have greater volatility than we do. There is no quick fix. We have to put our heads together and find one.

 
  
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  Ricardo Serrão Santos (S&D). Senhor Presidente, agradeço a presença do Conselho e da Comissão e desejo que o Sr. Comissário Hogan esteja plenamente recuperado. As medidas anunciadas para o setor agrícola são bem-vindas. É certo que o senhor comissário esteve à escuta, mas só ouviu quando quis e aquilo que quis. O senhor comissário denegou recorrentemente os alertas que esta casa lhe fez em relação ao sector do leite. Foi preciso os agricultores deslocarem-se até Bruxelas para que fosse dada alguma sequência às suas necessidades e em boa hora o fizeram.

Estas medidas, repito que são bem-vindas, mas não são a solução para os problemas que estão a tornar-se estruturais no setor do leite e que têm vindo a exacerbar-se com o embargo russo. Precisamos de soluções para ontem e capazes de garantir um preço justo aos produtores e de manter a produção onde não existem atividades económicas alternativas e precisamos que as regiões produtivas com desvantagens comparativas sejam devidamente tidas em conta na configuração dos apoios e novos instrumentos que possam eficazmente regular a oferta.

 
  
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  Patrick Le Hyaric (GUE/NGL). Monsieur le Commissaire, Monsieur le Ministre, j'ai l'impression que vous n'écoutez pas. Vous n'entendez pas les cris d'angoisse, de souffrance et parfois de désespoir qui montent de nos campagnes. Ce n'est plus une crise, comme on dit, c'est un torrent de malheurs qui s'abat et qui est dur pour les paysans. Par contre, les industries de transformation et les banques se gavent de profits de cette situation.

Vous ne pouvez pas en rester aux mesurettes que vous avez annoncées. Il n'y a pas d'autre solution qu'une rémunération du travail par des prix de base avec des volumes de production régulés. Il faut revenir d'ailleurs aux quotas laitiers. Il faut aussi légiférer pour que l'industrie de la transformation et de la grande distribution cesse de piller le travail paysan. Il faut, d'autre part, utiliser tous les mécanismes d'intervention à notre disposition pour le prix du lait, de la viande de porc et de bœuf ainsi que des légumes. C'est urgent.

 
  
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  Elisabeth Köstinger (PPE). Herr Präsident! Geschätzter Herr Kommissar, herzlichen Dank für die Möglichkeit, heute diese Aussprache mit Ihnen zu führen. Ich glaube auch, dass es wirklich an der Zeit ist, den Landwirten in Europa in dieser doch sehr angespannten und schwierigen Situation zu helfen. Hier sind massive Existenzängste in den Betrieben spürbar. Es geht sich hinten und vorne einfach nicht mehr aus. Und die beschlossenen Maßnahmen – da gebe ich Ihnen absolut recht – von fast 500 Millionen Euro sind wirklich sehr, sehr viel Geld, vor allem auch in Zeiten des angespannten Budgets; für unsere Bäuerinnen und Bauern sind es aber eigentlich nur Tropfen auf den heißen Stein. Ich glaube, dass es wirklich Zeit ist und sehr wichtig ist, zu überlegen, wie wir langfristig die Märkte sichern können, wie wir so auch die Betriebseinkommen absichern können. Das wird von essenzieller Bedeutung sein.

Beispielsweise ist die Ankurbelung der Absatzmärkte von großer Bedeutung, ich glaube jedoch, dass wir besonderes Augenmerk auch auf den Handel legen müssen. Unsere Kollegin Mairead McGuinness arbeitet gerade an einem sehr wichtigen Bericht, auch zu unfairen Handelspraktiken, zur Konzentration auch am Handelsmarkt.

Wir erleben es immer wieder: Sobald Preise steigen, dauert es sehr lange, bis sie auch wirklich an die Landwirte weitergegeben werden. Ist eine schwierige Situation am Markt, sind Handelsketten die ersten, die die Preisschraube bei den Bauern anziehen. Das muss endlich aufhören!

 
  
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  Nicola Caputo (S&D). Signor Presidente, signor Commissario, onorevoli colleghi, il mondo agricolo è in ginocchio per effetto di una crisi di cui la contrazione continua dei prezzi e dei margini di redditività è solo un aspetto. L'eccesso di offerta mondiale ha ormai raggiunto percentuali allarmanti e la chiusura del mercato russo e le difficoltà crescenti della domanda nel mercato cinese rappresentano un ulteriore criticità.

La stessa PAC non è dotata di strumenti efficaci per affrontare questo stato di crisi: c'è bisogno di soluzioni immediate e di un nuovo approccio da parte della Commissione europea. Ieri a Lussemburgo, è stato confermato il pacchetto straordinario di aiuti da 500 milioni di euro, lo stoccaggio privato dei formaggi e delle carni e la promozione straordinaria per i due settori sul mercato interno e nei paesi terzi. Considero questo però un segnale di buona volontà che tuttavia non affronta la questione del calo dei prezzi dei prodotti agricoli e non dà risposte al problema delle pratiche commerciali sleali.

Su questi due punti è necessario un intervento diretto dell'autorità per la concorrenza europea sulla catena alimentare, in particolare sulla problematica del prezzo alla produzione e al consumo. Non c'è nessuna azione tradizionale in grado di cambiare lo scenario, signor Commissario, è indispensabile un salto di qualità nelle politiche europee.

 
  
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  Daniel Buda (PPE). Domnule președinte, domnule comisar, stimați colegi, salut decizia Comisiei de alocare a celor cinci sute de milioane de euro pentru sprijinul agricultorilor. Cu toate acestea, asistăm astăzi la o perioadă neagră pentru agricultura din Uniunea Europeană și, implicit, din România. Embargoul impus de Rusia, eliminarea cotelor pe piața laptelui dar, mai ales, seceta din acest an pun într-o dificultate majoră întreg sectorul agricol.

Aș dori să atrag însă atenția mai ales asupra situației dificile a crescătorilor de animale care, în fața actualei crize, sunt puși în situația de a-și sacrifica animalele deoarece nu mai fac față costurilor de întreținere, datorită prețului ridicat al furajelor, aceștia reclamând astfel un sprijin mult mai susținut.

De asemenea, nu putem ignora în continuare diferențele majore dintre subvențiile directe primite de către fermierii din statele membre, ceea ce, raportat la aceeași piață unică de desfacere, creează inechități inacceptabile. Subliniez astfel încă o dată necesitatea unei liniarități a subvențiilor pentru toți fermierii din statele membre. Mulțumesc.

 
  
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  Marc Tarabella (S&D). Monsieur le Président, dès janvier 2015, j'annonçais cette crise qui était inéluctable. Inéluctable parce que, alors que nous n'étions pas encore sortis des quotas laitiers, nous avions déjà en un an produit 4,5 % en plus au niveau européen. La Nouvelle-Zélande a fait + 8,1 % et l'Australie + 2,6 %. Quand bien même la consommation est en légère augmentation au niveau mondial, le monde regorge de lait. Et qu'est-ce que j'entends? Les apprentis sorciers néolibéraux, souvent venus du nord de l'Europe d'ailleurs, nous disent qu'il faut trouver d'autres marchés, alors que le monde regorge de lait. Ils nous disent qu'il faut être compétitifs – je signale qu'au Danemark une exploitation industrielle agricole dans le secteur laitier sur deux est virtuellement en faillite – et ils prônent qu'il faut toujours s'adapter. C'est une insulte aux agriculteurs européens car beaucoup d'entre eux se sont déjà adaptés et modernisés pour répondre aux normes que nous avons, nous-mêmes, édictées et qui sont plus drastiques. Alors, il y a des crises dans le secteur laitier, dans les secteurs du porc, du bœuf et des fruits et légumes et parce que l'Europe libérale continue de plaider pour la destruction de la régulation des marchés.

C'est donc cela qu'il faut faire. Ici, nous avons quelques aides qui sont les bienvenues, mais elles sont évidemment insuffisantes. Il faut de nouveaux mécanismes de régulation de l'offre pour rétablir des prix décents qui permettront aux agriculteurs de vivre de leur travail.

 
  
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  Marijana Petir (PPE). Gospodine predsjedniče, pohvaljujem brzu reakciju Komisije i povjerenika Hogana te odobrenje 500 milijuna EUR za krizne intervencije u mljekarskom sektoru. Nažalost, i povjerenik je sam svjestan kao i svi mi ovdje da predviđena sredstva neće biti dostatna za krpanje svih rupa koje su posljedica političkih odluka, a na čije donošenje poljoprivrednici nisu imali utjecaja.

Mišljenja sam da također trebamo razmisliti i snažnije poduprijeti mjere koje će biti učinkovitije od postojećih kako bi se u mljekarskom sektoru spasilo što se spasiti da. Svim poljoprivrednicima je teško, no ipak se ova kriza daleko jače osjeti u novim državama članicama gdje seljak mora dati 3 l mlijeka za 1 l vode.

U Hrvatskoj, primjerice, 75 % novca namijenjenih za potporu poljoprivredi ne završava u rukama malih poljoprivrednih obiteljskih gospodarstava kojima je taj novac namijenjen, već u rukama velikih tvrtki. Uz to, hrvatski poljoprivrednici plaćaju do 5 puta veće kamate na kredite od svojih zapadnoeuropskih kolega i u stanju su dužničkog ropstva. Suočeni s nelojalnom konkurencijom i vladom koja ne mari za njih, s pravom se pitaju kako će preživjeti i zato naravno imaju i velika očekivanja od vas, povjereniče Hogan, jer znaju da ih vi dobro razumijete.

 
  
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  Maria Noichl (S&D). Herr Präsident! Herr Kommissar, es gibt ein Sprichwort, das heißt: „Wenn das Pferd tot ist, dann steige ab!“ Und dieses Sprichwort möchte ich übertragen: Wechseln Sie Ihre Berater, wenn Ihre Berater für Sie keine neuen Ideen mehr parat haben! Denn die Ideen, die Sie eingebracht haben, sind wirklich Ideen aus dem vorigen Jahrhundert. Keine andere Branche, keine einzige andere Branche produziert mit geschlossenen Augen in einen übersättigten Markt. Und es ist nicht richtig, Steuergelder zu verwenden, um Überproduktionen herauszukaufen, einzulagern oder sonst wohin zu exportieren.

Das heißt, es gibt eine Stellschraube, und die Stellschraube heißt, die Menge zu reduzieren. Es ist wie beim Autofahren: manchmal Gas geben, manchmal bremsen. Jetzt ist Bremsen angesagt. Und dabei brauchen die Landwirte die Rahmenbedingungen, damit ein gemeinschaftliches, solidarisches Bremsen der Menge möglich ist.

Ich möchte Ihnen das nochmal ans Herz legen, Herr Kommissar: Wenn das Pferd tot ist, steigen Sie ab!

 
  
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  Massimiliano Salini (PPE). Signor Presidente, signor Commissario, onorevoli colleghi, l'origine della crisi che stiamo vivendo è determinata da molte cause, le abbiamo ripetuto, i colleghi le hanno ripetuto questa sera: prezzi ristrettissimi a causa della crisi, il blocco delle esportazioni verso la Russia, la situazione del mercato cinese, una burocrazia che continua a essere comunque onnivora – possiamo definirla così, purtroppo anche come strumento diciamo di esercizio di potere da parte della politica. Abbiamo un enorme costo dell'energia che non incide solo sulla vita dell'industria, ma anche sulla vita della nostra agricoltura.

Allora le soluzioni iniziali individuate dalla Commissione, a mio modo di vedere, sono corrette: bene l'intervento economico, bene anche l'individuazione dello strumento dello stoccaggio da parte di privati, ma rimandano il problema, lo sappiamo. Allora dimostriamo di capire di aver capito che il primo anello della catena non è come spesso appare il prodotto, il primo anello della catena è il produttore, cioè è un imprenditore. Dimostriamo attenzione per un soggetto che non è destinato solo a prendere, cioè a ricevere le risorse che giustamente gli destiniamo, ma è destinato a intraprendere, cioè a liberare le proprie energie per generare valore.

 
  
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  Paul Brannen (S&D). Mr President, does the Commissioner agree that fairness in agricultural markets is not just about producers, processors and retailers, but is also about consumers? Much of what we have addressed this evening is essentially about the short—term difficulties in the supply chain, especially in the dairy sector.

I agree with the Commissioner that raising the milk intervention price is not the right answer. Instead, we should be unleashing the power of the consumer, unleashing the power of the customer. A significant minority – maybe even a majority – of EU customers want to help our EU farmers. This could be achieved if we had an independent fair price certification scheme, similar to the existing Fairtrade mark which guarantees a fair price is being paid to the farmer in the developing world. Such a scheme would enable the customer to easily identify our farmers’ products, even if this means paying an additional, slightly higher, price. Many will do so. Customers and farmers alike need a fair deal to guarantee a fair price at the farm gate.

 
  
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  Annie Schreijer-Pierik (PPE). Vorige week maandag heb ik tussen de boeren gestaan om ze te steunen in hun protest. Daar heb ik de zorgen van onze gezinsbedrijven gehoord. Gisteren werd duidelijk dat de Nederlandse boeren als steun 30 miljoen euro ontvangen. Daar zijn we blij mee. Maar dat geld moet dan wel terechtkomen bij degenen die het echt nodig hebben.

Daarnaast moeten we zo snel mogelijk een Europees stabiliteitsfonds opzetten zoals in België via het Belgisch Ketenoverleg Agrovoeding is afgesproken en vorige week bij de actie uit de doeken werd gedaan. Het fonds moet tijdens een volgende landbouwcrisis een vangnet vormen voor getroffen boeren. Ook moeten de landbouwministers om de tafel gaan zitten om een gelijk Europees speelveld tot stand te brengen, zeker als het gaat om keuringskosten. Tot slot het belangrijkste agendapunt de komende tijd: de positie van de boer in de keten. Net zoals mijn collega Mairead McGuinness vind ik de macht van de supermarkten te groot. Om wat aan die situatie te veranderen moet de mededingingsregel worden gewijzigd. Commissaris Hogan, ik wil u dan ook dringend vragen hierover verder in gesprek te gaan met Magrethe Vestager, uw collega-commissaris. Anders blijven we aan de praat en komt er niets van de grond en geen geld op de keukentafel terecht.

 
  
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  Norbert Lins (PPE). Herr Präsident, Herr Minister, Herr Kommissar! Vielen Dank, dass wir heute Abend diese Debatte hier führen können. Ich habe ein bisschen den Eindruck, dass wir die Situation – jetzt spreche ich mal insbesondere für meine Region und mein Land – fast ein bisschen schlechter reden als sie sich tatsächlich darstellt. Ich glaube, dass die Kommission richtig gehandelt hat. Und ich glaube auch nicht, dass wir die Maßnahmen jetzt geringschätzen sollten. 500 Millionen Euro ist sehr viel Geld. Ich könnte mir natürlich auch mehr vorstellen, insbesondere noch mehr für die Absatzförderung vorstellen. Ich glaube, wir haben doch gesehen in den Jahren, insbesondere 2013 und 2014, als wir mehr Absatzmärkte hatten, insbesondere nach China und natürlich auch nach Russland, dass dort der Milchpreis sehr, sehr gut war. Ich glaube, dass wir diese Chancen auch in anderen Regionen der Welt nutzen sollten. Und dafür sollten wir auch noch mehr Geld in die Hand nehmen.

 
  
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  Sofia Ribeiro (PPE). Senhor Presidente, os quinhentos milhões de euros que foram anunciados como a solução desta profunda crise apenas adiam a tomada de decisões estruturais para daqui a dois ou três meses, Senhor Comissário. A verba destinada a Portugal é insuficiente. Que dizer quando se atribui 4,8 milhões de euros a um país quando só numa das suas regiões, os Açores, os prejuízos já ultrapassam os 30 milhões?

Aplicar a mesma chave de repartição de fundos a Estados-Membros que estão a sofrer o enorme impacto desta crise em pé de igualdade com outros que mais contribuíram para que ela acontecesse é injusto. Quanto aos programas de informação e promoção pergunto-lhe: considera que o setor agrícola, nomeadamente as regiões como os Açores, que acumula prejuízos, terá capacidade para cofinanciar alguma ação? Peço-lhe que considere o financiamento total nas regiões mais afetadas pela crise do leite, caso contrário, só as grandes empresas europeias terão essa capacidade. Senhor Comissário, a produção de leite nos Açores é um pilar estrutural da nossa economia porque devido aos nossos constrangimentos naturais não temos alternativas. Sabemos produzir leite e produzi-lo com muita qualidade e as suas não decisões, o facto de não olhar para estas regiões, como previsto nos Tratados, está a levar a uma morte lenta do sector com enormes prejuízos financeiros, sociais, familiares e económicos.

 
  
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  Franc Bogovič (PPE). Lep pozdrav spoštovani komisar, gospod Hogan. Tudi z moje strani zahvala za ukrepanje, s katerim bomo vsaj malce poskušali ublažiti težko krizo, globoko krizo v kmetijskem sektorju.

Strinjam se s tistimi, ki opozarjajo na to, da je najbrž bila pozna reakcija in da smo zaznali to krizo že nekaj mesecev prej kot sedaj jeseni in da je tudi znesek relativno nizek.

Tudi v Sloveniji z 1,4 milijona ne bomo rešili krize, vendar pa potrebno se je prizadevati tudi v bodoče.

Na eni strani bo potrebno najbrž poseči v kmetijsko politiko, po drugi strani pa tudi podpiram prizadevanja, ki jih tudi vrši gospa kolegica McGuinnessova na področju trgovinskih praks, kajti prepričan sem, da je evropski potrošnik pripravljen za liter mleka plačati več kot za pol litra vode in da je treba tudi na tem področju narediti red.

Na drugi strani pa tudi stimulirati povezovanje evropskih kmetov, da se bodo lažje uprli predvsem pritiskom velike in koncentrirane trgovine.

 
  
 

Pytania z sali

 
  
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  Francisco José Millán Mon (PPE). Señor Presidente, el sector lácteo europeo, incluida mi región, Galicia, una de las más importantes regiones productoras de Europa, sufre desde hace meses una bajada continua de precios por razones diversas, entre ellas la desaparición de las cuotas lácteas, el veto ruso, el descenso de las exportaciones a China y la sobreproducción en Australia y Nueva Zelanda, como antes se dijo. La Administración Pública española reaccionó introduciendo distintas medidas, también de carácter legislativo, así como ayudas para las explotaciones más desfavorecidas.

En España se está ultimando un acuerdo que implica a la distribución, a la industria y a los ganaderos para, en el fondo, tratar de equilibrar la cadena de valor, buscar la estabilidad y la sostenibilidad de esta cadena. Pero, además de los esfuerzos a nivel nacional, son necesarios esfuerzos a nivel europeo, desde luego. Por ello yo celebro las medidas anunciadas por la Comisión tras las reuniones con los ministros de Agricultura estos días, pero, señor Comisario, tenemos que seguir luchando contra la volatilidad de precios. Espero que esas medidas produzcan efectos, pero le reitero mi petición, ya expresada por otras vías, de que quizás sea necesario subir, aumentar, los precios de intervención.

 
  
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  José Blanco López (S&D). Señor Presidente, señor Comisario, como se ha dicho, la viabilidad de muchas explotaciones lácteas, singularmente en mi tierra, Galicia, está en peligro. Y en esta crisis no solo está en juego la viabilidad de un sector: está en juego un modo de vida, que nuestro medio rural siga vivo, que nuestro medio rural siga poblado. Pero también nuestra seguridad alimentaria. No todo puede limitarse a la ley de la oferta y la demanda. Europa debe proteger su soberanía alimentaria, debe impulsar un campo vivo que nutra de alimentos de calidad nuestro mercado interior.

Señor Comisario, es urgente —se acaba de decir y yo se lo reitero— elevar los precios de intervención, como el sector y muchos Estados miembros han reclamado. Denos a estas alturas de la noche una buena noticia y diga que va a elevar los precios de intervención. Las medidas, Señorías, son insuficientes: 40 000 millones para el rescate bancario, escasos 25 millones para ayudar al sector lácteo de España y, singularmente, de Galicia.

 
  
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  Ruža Tomašić (ECR). Gospodine predsjedniče, u mojoj zemlji Hrvatskoj kriza u poljoprivrednom sektoru nesumnjivo najteže pogađa male proizvođače koji se teško nose s rastućim troškovima proizvodnje i kojima nismo dovoljno olakšali plasiranje proizvoda na zajedničko tržište.

Konstantno podizanje propisanih standarda proizvodnje možda prividno ide u korist potrošača, ali im dugoročno šteti jer smanjuje mogućnost izbora. Naime, zbog prekomjerne regulacije poljoprivrednog sektora poskupljuju proizvodnja i plasiranje proizvoda na tržište, a to mogu preživjeti samo veliki proizvođači.

Izvjesno propadanje malih obiteljskih gospodarstava potrošače tako ostavlja bez kvalitetnih proizvoda koji bi mogli biti konkurentni da politika u tolikoj mjeri ne intervenira u poljoprivredi.

Europa mora sačuvati svoju tradiciju obiteljske poljoprivredne proizvodnje, a to je moguće samo poreznim i administrativnim rasterećenjem malih obiteljskih gospodarstava te većom dostupnošću informacija i sredstava iz fondova.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). Señor Presidente, señor Comisario, los productores del sector primario deben participar en la cadena de valor que generan la transformación y la comercialización agroalimentaria. Actualmente, las grandes industrias manejan el mercado sin retribuir el trabajo ni el papel social y medioambiental que desempeñan agricultores y ganaderos.

Necesitamos más acuerdos interprofesionales para estabilizar precios, instituciones comprometidas para acompañar iniciativas y sancionar incumplimientos, más cooperativas, innovación en el sector, cadenas de venta más cortas, calidad, seguridad alimentaria y nuevas tecnologías para contactar con el consumidor final.

Necesitamos etiquetados que ofrezcan garantía y fomenten la empatía productor-consumidor. En mi país tenemos problemas, sí, pero los productores lácteos que han dado y han seguido estos pasos —como la cooperativa Kaiku, Iparlat, etc.— están enfrentando mejor estas turbulencias. Creo que son una referencia y una esperanza, y merecen hoy un público reconocimiento.

 
  
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  Jarosław Kalinowski (PPE). Panie Przewodniczący! Panie Komisarzu! W regionie Polski, z którego pochodzę, susza, jakiej nikt nie pamięta, zmniejszyła zbiory w uprawach przeznaczanych na paszę objętościową dla bydła o ponad pięćdziesiąt procent. Właściciele tych gospodarstw mlecznych stoją nie tyle przed problemem zmniejszenia opłacalności produkcji czy utraty płynności finansowej – właściciele tych gospodarstw stoją przed problemem utraty całego potencjału produkcyjnego stad podstawowych, które budowali przez wiele lat, może nawet przez pokolenia.

Myślę, że ten problem w propozycji Komisji Europejskiej nie został właściwie zważony i uwzględniony. Pięćset milionów euro to może i rzeczywiście znacząca kwota, ale przecież producenci mleka w Europie zapłacą o wiele więcej kar tylko za ubiegły rok. W Polscekary za ubiegły rok wynoszą sto sześćdziesiąt milionów euro, a wsparcie dla sektora mlecznego i trzodowego to niespełna trzydzieści milionów. To jest zdecydowanie niewystarczające wsparcie, Panie Komisarzu.

 
  
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  Younous Omarjee (GUE/NGL). Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, si je suis ici, en cette heure tardive, c'est pour attirer votre attention sur un dossier essentiel pour l'avenir même de l'agriculture à La Réunion et, en particulier, de la canne à sucre.

Vous savez qu'un accord commercial a été signé entre l'Union européenne et le Viêt Nam, prévoyant un contingent tarifaire de libéralisation de 20 000 tonnes. C'est avec stupéfaction, je dois vous le dire, que nous avons appris que, dans cet accord, il n'avait pas été prévu d'exclusion des sucres spéciaux, contrairement aux engagements qui avaient été pris par la Commission européenne et aux assurances que vous nous aviez données également de tout faire pour protéger les régions ultrapériphériques dans ces accords commerciaux.

Il reste quelques jours dans la rédaction des détails de cet accord pour acter que ces sucres spéciaux sont exclus de cet accord ou, a minima, pour trouver les mécanismes afin de faire en sorte que l'entrée des sucres spéciaux vietnamiens sur le marché européen soit limitée.

 
  
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  Νότης Μαριάς (ECR). Κύριε Πρόεδρε, στην Ελλάδα η συνεχιζόμενη κρίση στο γεωργικό τομέα έχει καταστρέψει οικονομικά τους αγρότες. Οι μνημονιακές κυβερνήσεις, με εντολή της τρόικας, υπερφορολόγησαν τους Έλληνες αγρότες. Η φοροεπιδρομή επεκτάθηκε παράνομα και στις κοινοτικές ενισχύσεις που λαμβάνουν. Χαρακτηριστικά, την τελευταία πενταετία, το εισόδημα των Ελλήνων αγροτών μειώθηκε κατά ενάμισι δισεκατομμύριο ευρώ, ενώ οι φόροι που κατέβαλαν αυξήθηκαν κατά 150%. Παράλληλα, η κρίση που ξέσπασε λόγω του ρωσικού εμπάργκο, κατέστρεψε οικονομικά τον αγροτικό τομέα. Επιπλέον, οι φτωχοποιημένοι από το μνημόνιο Έλληνες αγρότες αδυνατούν να αντεπεξέλθουν οικονομικά καθώς δοκιμάστηκαν και από τις περσινές φυσικές καταστροφές.

Και η ταφόπλακα για τους Έλληνες αγρότες ήρθε από τη συγκυβέρνηση ΣΥΡΙΖΑ-ΑΝΕΛ η οποία, με την υποστήριξη της Νέας Δημοκρατίας, του ΠΑΣΟΚ και του Ποταμιού, μέσω του τρίτου μνημονίου, προχώρησαν στην αύξηση της φορολογίας του αγροτικού πετρελαίου και στην επιπλέον αύξηση της δυσβάστακτης φορολογίας στους αγρότες. Θα πρέπει λοιπόν Ευρωπαϊκή Ένωση να πάρει άμεσα μέτρα για την κρίση στον αγροτικό τομέα και να χρηματοδοτήσει κυρίως τους μικρούς και μεσαίους αγρότες όλης της Ευρώπης και φυσικά και της πατρίδας μου, της Ελλάδας.

 
  
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  Peter Jahr (PPE). Herr Präsident! Vielen Dank, Herr Kommissar, dass wir heute über das Thema diskutieren können. Ich möchte auch nicht alles wiederholen, was meine Kollegen gesagt haben, außer ein kleines Dankeschön für das Programm, denn es ist ein richtiger Schritt in die richtige Richtung. Und man lebt ja auch in der Marktwirtschaft von Politik. Und Politik ist auch Zeichen, wenn man Geld zur Verfügung stellt.

Ich wollte auf ein anderes Problem verweisen, worin ich das Hauptproblem sehe, gerade im Milchsektor. Warum kommen wir da nicht weiter? Ich denke, im Milchsektor ist unser Hauptproblem, dass unsere Regulierungsmaßnahmen aus dem vergangenen Jahrhundert stammen. Wir müssen sie marktwirtschaftlich ausrichten. Mit „wir“ meine ich nicht nur die Kommission und die Abgeordneten, damit meine ich auch die Landwirte und Molkereien.

Unsere Interventionsmechanismen sind zu langsam, behäbig und planwirtschaftlich ausgerichtet. Die Molkereien müssen mehr in der Lage sein, auch Milchpulver und Butter eigenverantwortlich einzulagern. Und wir müssen auch in die Preisgestaltung mehr Marktwirtschaft reinbringen. Es ist an sich unverständlich, dass wir immer noch keine Vertragspreise und Tagespreise bei der Milchproduktion haben. Wenn wir das gemeinsam umsetzen, können wir optimistisch in die Zukunft schauen.

 
  
 

(Koniec pytań z sali)

 
  
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  Phil Hogan, Member of the Commission. Mr President, I wish to thank all the contributors to this very important debate here this evening. First of all, can I acknowledge to everybody in the House that there are difficulties and I have said that all along, contrary to what my good friend from Ireland stated earlier. I said there were going to be challenges, there were going be difficulties and volatility in 2015, and there is. All of you have demonstrated in your contributions this evening the empathy that you are showing to your sector. That is why the agricultural sector is receiving a package of EUR 500 million.

We do not have an unlimited budget as this House, and indeed the Council will verify, but we have some resources and I have put a package together of EUR 500 million in response to the concerns that have been expressed, not because there was a protest in Brussels but because you have been saying it for a number of months, and indeed in the Nicholson report in that debate in July we clearly signalled that the challenges ahead may require a multi-faceted response, and that is what this package is about.

Number one, I would like to remind people – and particularly my good friend from Galicia, when he talked about the banks getting EUR 40 billion of a bailout – that we give farmers EUR 40 billion a year per annum in direct payments, which is 42% of all the income of many of our farmers in the European Union, so we should not allow that to go unnoticed: that we do make a major contribution to the income of keeping as many farmers as possible in rural areas, by providing the value added in terms of employment to the 46 million people that are employed in the food sector, and providing good quality food for our consumers, as Mr Brannen, my colleague from the UK, rightly pointed out.

There are four major areas that this package is going to be targeted at. Number one, there is an immediate cash flow problem for farmers. We have responded to that by relaxing the controls, and I hope that the members of Committee on Budgets who are here tonight will be able to understand that in two years’ time, when we come to scrutinise the performance of the department of DG AGRI and myself in relation to budget controls: that this is an exceptional situation which required an exceptional response in relation to relaxing some of the controls, to allow Member States to be able to pay money up to 70% in the case of direct payments, and up to 85% in rural development monies. Because to help cash flow, farmers need money now. They do not need a response that is going to take months and months. These measures that we are speaking about can be put in place with your help and support in five weeks. It is a matter for the Member States to be able to pay out that money as quickly as they possibly can.

Secondly, in relation to cash flow, there is a figure of EUR 420 million in terms of targeted aid. The criterion we used for that was the milk deliveries in the last milk year. We responded to the pigmeat crisis as well in terms of the fall in prices. We responded to the lower price in many countries, particularly in the eastern part of our European Union and Belgium, where we had a considerable reduction in the milk price, below the European average. We included for the first time, I would say to my Polish colleague, drought as a criteria. I am the first Commissioner to actually give money to Poland or anywhere else for drought, and it is probably a precedent that may come back to haunt me in the future. It is not a large amount of money, but it is certainly a clear indication of the difficulties faced by farmers who have been afflicted by drought, and it contributed to the envelope that Poland received in respect of that matter.

The second set of measures, then, are market measures. I could have decided to go down and agree with the temporary intervention price and an increase in the reference price. That would take, in the legislative process, about 18 months, so that is kicking the can down the road. If that is what you wanted to do I certainly was not prepared to do that. We needed immediate measures, and the private storage aid measures under Article 219 is what I invoked, where I developed a new scheme that was much more flexible and 100% financed from the European taxpayer.

This is going to be broadened to include skimmed milk powder and cheese and we are putting Member State quotas in place because we learned from the last experience that a few Member States could gobble up the entire quota. We are giving an initial quota to every Member State, but then allowing Member States to come back in after three months if they require more quotas. I think that is a fair distribution and a fair way of giving every Member State an opportunity in the first instance under this PSA scheme.

Could I say to the people who are saying that the market orientation is wrong that if I heard a lot of speakers tonight after the reduction in the Fonterra Global Dairy Auctions, I am sure over the summer months I would hear a lot of people saying that our market orientation is in trouble, but over the last four weeks there have been three auctions. The first one in August was 14.9% of an increase in prices, two weeks later 10.9% of an increase, and yesterday 16.8% of an increase in global dairy prices. So that hopefully will, in the true traditions of the marketplace, be able to feed itself in to higher prices – albeit there is a lag time before getting that to the farmer. But I think it is positive in terms of the market sentiment that this will create, and hopefully that will feed itself into farmers’ pockets.

In relation to the food chain, can I say to my colleague Mr Flanagan that I know he does not know a lot about hurling in Roscommon, and I would not expect him to, but coming from a county that knows the score a little, I hope you do not end up as a hurler in the ditch in this food chain issue because we are going to make, I think, major strides in this area in terms of engagement with the Committee on Agriculture and Rural Development (AGRI Committee) and the Council. The President of the Commission, Jean-Claude Juncker, in the State of the Union speech, said quite explicitly in his speech that there is a problem in relation to the food chain, and that is a recognition about what everybody has been saying here, about the fact that the producer is not getting a fair crack, to put it that way, in relation to the outcome of the particular transactions in agriculture.

I gave a commitment at my hearings, and indeed since, that I will promote, with other Commissioners the opportunity, legislative or otherwise, to ensure that we are actually going to redress the balance in favour of the producer in the context of the actors in the food chain. I know that Ms McGuinness is preparing a report for the AGRI Committee and that my colleagues Commissioner Bieńkowska and Commissioner Vestager are certainly more engaged than ever before with me in relation to seeing what we can do in order to improve matters in the food chain.

So the experience in Spain and the experience in the UK are models we can look at and see how best practice there can be implemented, perhaps, on a European-wide basis. If it is working well in a Member State, then let us see what is the best value we can get out of an evaluation of those particular schemes to see what can be done to replicate them around the European Union.

The fourth aspect is a societal response. At a time when we have huge demands on financial resources in the European Union, with the biggest crisis in the European Union for decades in terms of migration and refugees, we are responding with product, through charities and existing structures in the World Food Programme, and in various other ways through DG ECHO in order to respond to that. EUR 30 million is a modest amount of money, but it is certainly a contribution that we are making and we may be expected to make more in the future in order to deal with this particularly appalling humanitarian situation.

On the School Milk Scheme – with which Mr Tarabella has been quite extensively involved – and on how we can broaden the scope of that scheme, we are certainly ready to assist in completing that work as soon as we possibly can, with additional finance if necessary as well, as mentioned, the value of EUR 20 million.

Targeted aid, may I say to those Members who mentioned it, can be used with a maximum flexibility. Member States can use this particular envelope for whatever they effectively wish in order to ensure that farmers are certainly getting the benefit, and also they can use it for structural reforms. Madam Herranz García from Spain mentioned, as well as others, that there is no point in throwing money at a problem now, and then hoping that we will have no problems in 2016. We need to use some of this money in a targeted and focused way to reform the sectors, to reform many of the structures that badly need reform, including more producer organisations and a more flexible approach in relation to that to get people more organised in collective bargaining. Agriculture is a cyclical business, it is unpredictable, and this is its hallmark for people involved in that business, and we will certainly have to be flexible and nimble in order to deal with it.

I do not subscribe to the notion that we have to invoke the Crisis Reserve at the moment. Farmers are getting lower prices and why would people be advocating that they should take a reduction in their direct payments as well at a time when they need a cash flow increase rather than a reduction in payments? I cannot understand that logic at the moment and why we would deal with it in that way.

The co-legislators decided in 2013 that we were adopting a reform that was going to be market orientated, and I am doing whatever I can through the various mechanisms that I have at my disposal to implement that particular policy faithfully. I am implementing what you required, and I can say to the French delegation that the quotas are gone; supply management issues are gone. That is what was decided some time ago and we are going to respect that, but we have tools at our disposal that we are using – some I have already explained – but in my view the French situation is considerably exacerbated by the problems in the food chain. There is a reasonable price being able to be received for milk, but it is not getting to the farmer. It is getting to everybody else in the food chain but not enough is going to the farmer. Maybe there are national as well as European responsibilities that we can collectively look at to try and help the French – and the UK situation is no different – so that we can get a reasonable return for the producer. As I have said many times, if we do not have a producer, then we will not have a product and we will not have product for employment as well as for the benefit of the consumer.

In relation to the Azores, I think Madam Ribeiro knows my views very well. EUR 4.8 million has been allocated in a targeted aid package to the Minister for Agriculture in Portugal. It is a matter for the Member State government to decide how that is going to be allocated. So your job is to ensure that the Azores, as well as the regional government of Azores, get a fair proportion of that particular assistance that is now available to Portugal, because the maximum flexibility in the distribution of that is a matter for the Member States.

Can I say in relation to Galicia, and many people have mentioned Galicia, that it has a very serious problem in relation to its dairy sector but I know that Minister Tejerina has implemented a proposal in recent times of EUR 300 per cow in order to assist income and resolve the short-term difficulties – hopefully they are short-term – in relation to the dairy farmers in Galicia. That is a meaningful response and I congratulate her on doing so.

Can I thank everybody for their contributions. I acknowledge that we have challenges. I acknowledge as well that we will continue to monitor the situation very carefully for the future, but I am also saying that we made a meaningful response of EUR 500 million in very challenging financial circumstances for the European Union. I am glad that we were able to secure that with the help of President Juncker and I hope that Member States will spend it well on behalf of the farming community.

 
  
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  Fernand Etgen, président en exercice du Conseil. Monsieur le Président, honorables parlementaires, lors de ma comparution devant la commission de l'agriculture et du développement rural, en juillet, je vous ai indiqué que la présidence luxembourgeoise continuera à suivre de près l'évolution des marchés et n'hésitera pas à porter le sujet à nouveau à l'attention des ministres, si nécessaire.

La présidence a pris la situation au sérieux et, en date du 24 juillet, nous avons convoqué une réunion extraordinaire des ministres de l'agriculture pour le 7 septembre. Nous avons de nouveau discuté du train de mesures présenté par la Commission lors de notre réunion informelle, à Luxembourg, hier. Tout d'abord, je note que, dans vos interventions, certaines interrogations et suggestions recoupent largement celles du Conseil. J'encourage la Commission à y porter l'attention requise. Malgré des divergences de vues sur certaines questions, il revient maintenant à nos deux institutions de contribuer à la finalisation de ce premier train de mesures aussi rapidement que possible et ce, en premier lieu, sur trois points.

Tout d'abord, dans le cadre des négociations budgétaires en cours pour le budget 2016, dès que la Commission nous aura transmis la lettre amendant le budget de façon à ce que les financements soient disponibles. Ensuite, dans le cadre de nos procédures respectives d'examen des actes délégués correspondant à certaines mesures. Enfin, en procédant rapidement aux négociations concernant les mécanismes d'aide à la distribution des fruits et légumes et du lait à l'école.

Ce n'est qu'une première étape. Il convient de l'approfondir et, sans remettre en cause l'orientation de marché de la PAC, de poursuivre l'effort de solidarité vis-à-vis des acteurs du monde agricole.

Le commissaire a répondu à un certain nombre de questions et remarques. Je vais donc me limiter à quelques considérations sur un certain nombre de points. En réponse à Jan Huitema, comme je l'ai déjà souligné dans mon intervention initiale, un programme de simplification bien conduit peut mener à une réduction des coûts pour les agriculteurs, sans coût additionnel pour le budget de l'Union.

Comme certains d'entre vous l'ont également souligné, il faut mettre ce train de mesures en perspective et il convient d'apprécier le montant dans le contexte des autres défis que le président Juncker a mentionnés devant vous dans son discours sur l'état de l'Union.

Enfin, je voudrais rappeler que de nombreuses mesures telles que l'amélioration de la transparence et de l'équité de la chaîne alimentaire peuvent aussi contribuer à la viabilité du secteur sans avoir de coût budgétaire direct. Plusieurs intervenants ont parlé d'un relèvement éventuel du prix d'intervention. Ma première remarque est qu'au vu des écarts de coûts de production entre les États membres, voire entre les régions, il est difficile de définir un niveau de prix efficace.

Ma seconde remarque est que toute modification des prix d'intervention requiert une proposition de la Commission sous une forme ou sous une autre. Au stade actuel, même si des demandes ont été formulées en faveur d'un relèvement du prix d'intervention pour le lait, cet intérêt est loin d'être unanime. Par ailleurs, je note que la Commission considère que ce n'est pas une réponse appropriée et qu'il existe d'autres instruments pour répondre à la situation du marché.

Pour conclure, je peux vous assurer que le Conseil entend procéder à une première évaluation du déploiement des mesures lors du Conseil du mois de novembre et que nous procéderons à une évaluation rigoureuse de l'efficacité de ce train de mesures dans les mois à venir.

 
  
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  Przewodniczący. – Zamykam debatę.

Oświadczenia pisemne (art. 162)

 
  
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  Clara Eugenia Aguilera García (S&D), por escrito. Los últimos meses están siendo significativamente difíciles para distintos sectores de producción de la agricultura europea, en especial para el sector lácteo. Ello se debe a diversos factores, entre los que pesan el embargo ruso y las inclemencias meteorológicas de los últimos meses. En más de una ocasión, el Parlamento Europeo ha dado la voz de alarma sobre el riesgo de desequilibrio de los mercados. No obstante, ha hecho falta un bloqueo de la ciudad de Bruselas, el pasado día 7 de septiembre, para que la Comisión pusiera un paquete de medidas sobre la mesa, que no son más que soluciones coyunturales que no abordan el problema de fondo. Una vez más se pone de relieve la necesidad de contar con instrumentos de gestión de crisis efectivos y permanentes con los que podamos afrontar las sucesivas crisis agrícolas, para así no tener que actuar ante ellas con medidas excepcionales, como está ocurriendo estos días. El funcionamiento de la cadena de valor es otro factor en el que creemos necesario un papel proactivo de la Comisión, para que la vertiente mercado de la renta agrícola genere precios justos para los productores.

 
  
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  Petras Auštrevičius (ALDE), in writing. The Russian embargo and the crisis in China have considerably undermined the European export market and negatively affected the European producers of such products as beef, pork and milk. We need to find a solution to help farmers who are on the edge on bankruptcy; this entails not only creating new effective risk management instruments for farmers but also looking for new markets to meet the supply.

 
  
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  Dominique Bilde (ENF), par écrit. Ce débat sur la crise actuelle dans le secteur agricole en Europe et en France ne règle en rien la situation de milliers de producteurs et d'éleveurs qui attendent de cette Union européenne une autre politique agricole, leur permettant de vivre dignement de leur production avec des prix d'achats minimums plutôt que de survivre grâce à de nouvelles subventions distribuées dans l'urgence.

La fin des mesures contre la Russie permettrait aussi une levée de l'embargo de ce pays sur nos produits agricoles et redonnerait de l'oxygène à notre agriculture.

La Commission doit prendre conscience qu'elle ne peut plus continuer dans cette fuite en avant avec son idéologie libérale. Il faut revenir à une meilleure régulation des marchés, à des achats publics responsables pour soutenir nos producteurs et à un contrôle strict de nos importations pour ne pas mettre notre agriculture en concurrence avec des agricultures intensives comme celles des États-Unis qui n'ont pas les mêmes normes sanitaires ou sociales que les nôtres et font ainsi une concurrence déloyale à nos producteurs.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. Pasaulinė pieno rinka tampa vis nepastovesnė. Gyvulininkystė ir pieno gamybai naudojami ištekliai yra labai pažeidžiami, todėl supirkimo kainos yra žemesnės už gamybos sąnaudas. Kadangi Europos Sąjungoje veikęs apsaugos mechanizmas nepasiteisino kaip pakankama gelbėjimo priemonė pieno kainų kritimo atveju, 2015 m. rugsėjo 7 d. vyko masinės protesto akcijos Briuselyje, kurias organizavo Europos pieno taryba ir COPA-COGECA. Akcijose buvo reikalaujama sąžiningų kainų už žemės ūkio produkciją, ypač dėmesį atkreipiant į pieno, vaisių ir daržovių, mėsos sektorius. Žemės ūkio sektorius labiausiai nukentėjo dėl politinių įvykių, tačiau pieno sektoriuje taip pat egzistuoja produkcijos perteklius, dėl kurio krenta kainos. Europos Komisija siūlo paramos paketą, skirtą ūkininkams nepalankiai situacijai spręsti. Ūkininkams turi būti užtikrinamas pinigų srautų judėjimas, taip pat siūloma tikslinė parama pieno sektoriui, ypač toms šalims, kur krizė smogė skaudžiausiai. Labai svarbu išlaikyti paklausos skatinimą ir pasiūlos mažinimą. Tam siūloma išplėsti dabartinę privataus sandėliavimo schemą ir viešųjų intervencijų laikotarpį. Taip pat skatinama stiprinti pasiūlos grandines. Siūloma kurti aukšto lygio ekspertų darbo grupę, kuri užsiims kreditų ūkininkams ir finansinių rizikų mažinimo mechanizmų klausimais. Komisija pripažįsta, jog būtina stiprinti žemės ūkio ir plačiosios visuomenės ryšius. Tam siūloma daugiau dėmesio kreipti į pažeidžiamiausių grupių narius, pvz., atsižvelgti į dabartinę pabėgėlių krizę ir užtikrinti maisto jiems tiekimą, pvz., per pieno produktų skirstymą.

 
  
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  Jørn Dohrmann (ECR), skriftlig. Landbruget i Europa er i den alvorligste krise i mange år. De europæiske landmænd betaler som erhvervsgruppe prisen for sanktionerne i forbindelse med Ruslandskrisen, og hertil skal lægges, at ændringerne i mælkesektoren har betydet, at mange mælkeproducenter har fået helt ændrede vilkår for deres virke. Som om det ikke er nok, tilføjer nogle lande som Danmark deres landmænd et afgørende knæk ved at implementere EU-reglerne på området betydeligt strengere end deres nabolande.

Landbrugskrisen er i høj grad også en krise for yderområderne i Europa, hvor landbruget er et meget betydningsfuldt erhverv i relation til job, økonomi og kultur. Den europæiske landbrugssektor lider således under en række udfordringer, og man kan spørge, om det er for sent at tage fat på disse udfordringer – samt om lagring af landbrugsprodukter med henblik på at stabilisere markedet er en god ide… Det kan blot være med til at trække problemet ud.

 
  
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  Norbert Erdős (PPE), írásban. A tejágazat Magyarországon is komoly válságát éli át, a nyers tej felvásárlási ára történelmi mélységekbe zuhant, jelenleg 24 eurócent per liter körül áll, amely nem fedezi az előállítási költségeket, amelyek 35 eurócent per liter körül vannak. Romániában még rosszabb a helyzet, ott 10 eurócent körül állt meg a felvásárlási ár zuhanása. Köszönöm az Európai Bizottságnak és különösen Önnek, hogy 420 millió euró gyorssegélyt juttat az uniós tejtermelőknek és sertéstartóknak. Ez azonban csak a tűz enyhítésére elég, az eloltására nem. Nem látni ugyanis, mikor ér véget a termelői árak zuhanása. Most az egyedül bevethető két hatékony eszköz a sovány tejpor, a vaj és a sertéshús intervenciós árának – legalább ideiglenesen történő – megemelése, továbbá az exporttámogatások ideiglenes aktiválása.

Véleményem szerint Önnek igaza van abban, hogy a tejágazatban az intervenciós árak rendszeres emelése rossz üzenet lenne a tejet már most is túltermelő gazdáknak. Tovább fokoznák a termelésüket, s így valóban vajhegyek és tejtavak jönnének létre. A baj azonban annyira nagy, hogy itt már csak a fenti eszközök bevetésével lehet érdemben segíteni. A nyers tej árának a mesterséges megemelését középtávon kompenzálná a világpiaci, különösen a közel- és távol-keleti kereslet lassú növekedése. Az intervenciós raktárakban levő mennyiséget ezért idővel értékesíteni lehet. Az abszolút biztonsági megközelítés helyett tehát ezt a bátrabb lépést kellene megtenni.

 
  
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  Eider Gardiazabal Rubial (S&D), por escrito. Debido a varios factores, entre los que se encuentran el embargo ruso y las inclemencias meteorológicas de los últimos meses, este está siendo un período significativamente difícil para distintos sectores de producción de la agricultura europea, en especial para el sector lácteo. En más de una ocasión, el Parlamento Europeo ha dado la voz de alarma sobre el riesgo de desequilibrio de los mercados. Desde la Comisión de Presupuestos trabajaré para que este paquete tenga suficiente dotación presupuestaria. Una vez más se pone de relieve la necesidad de contar con instrumentos de gestión de crisis efectivos y permanentes con los que podamos afrontar las sucesivas crisis agrícolas, para así no tener que actuar ante ellas con medidas excepcionales, como está ocurriendo estos días. El funcionamiento de la cadena de valor es otro factor en el que creemos necesario un papel proactivo de la Comisión, para que la vertiente mercado de la renta agrícola genere precios justos para los productores.

 
  
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  Iratxe García Pérez (S&D), por escrito. Los últimos meses están siendo significativamente difíciles para distintos sectores de producción de la agricultura europea, en especial para el sector lácteo. Ello se debe a diversos factores, entre los que pesan el embargo ruso y las inclemencias meteorológicas de los últimos meses. En más de una ocasión, el Parlamento Europeo ha dado la voz de alarma sobre el riesgo de desequilibrio de los mercados. No obstante, ha hecho falta un bloqueo de la ciudad de Bruselas, el pasado día 7 de septiembre, para que la Comisión pusiera un paquete de medidas sobre la mesa, que no son más que soluciones coyunturales que no abordan el problema de fondo. Una vez más se pone de relieve la necesidad de contar con instrumentos de gestión de crisis efectivos y permanentes con los que podamos afrontar las sucesivas crisis agrícolas, para así no tener que actuar ante ellas con medidas excepcionales, como está ocurriendo estos días. El funcionamiento de la cadena de valor es otro factor en el que creemos necesario un papel proactivo de la Comisión, para que la vertiente mercado de la renta agrícola genere precios justos para los productores.

 
  
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  Beata Gosiewska (ECR), na piśmie. Jako Posłanka z Polski jestem rozczarowana wynikami nadzwyczajnego spotkania ministrów do spraw rolnictwa oraz spotkania ekspertów. 28,9 milionów z 500 milionów euro przewidzianych przez Komisję na pomoc dla polskich rolników nie są wystarczające.

Pragnę zapytać komisarza Hogana, dlaczego pomoc dla rolników w Niemczech czy Francji jest dwa razy większa. Jest to dla mnie niezrozumiałe tym bardziej, że kwota 500 mln euro pochodzi głównie z marginesu budżetu rolnego UE w 2016 r. zasilonego przez kary za przekroczenie kwot mlecznych, które w znacznej mierze płacone są przez polskich rolników. Producenci mleka w Polsce cierpią nie tylko z powodu rosyjskiego embarga, zmienności cen czy braku równowagi w łańcuchu dostaw, ale również z powodu wysokich kar za przekroczenie kwot mlecznych nałożonych przez Komisję.

Dlatego z tego miejsca po raz kolejny apeluję do Komisji o zniesienie tych obciążeń. Pragnę przypomnieć o tym, że kary te nie są uzasadnione względami ekonomicznymi, ponieważ limity w całej UE nie zostały przekroczone. W świetle jednego z najpoważniejszych w ostatniej dekadzie kryzysów w rolnictwie taka decyzja byłaby realną pomocą. Apeluję również do Komisji o zwiększenie środków na przeciwdziałanie skutkom największej od 2003 roku suszy, która dotknęła zarówno kraje Europy Zachodniej, jak i Europy Środkowo-Wschodniej, w tym mój kraj ojczysty Polskę.

 
  
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  Sergio Gutiérrez Prieto (S&D), por escrito. La crisis agropecuaria europea está afectando de manera importante también a Castilla-La Mancha. En nuestra región, el impacto de factores generales, como el embargo ruso y la crisis del sector lácteo, se ha visto particularmente agravado por las inclemencias meteorológicas que han golpeado el área central peninsular este año. La dura sequía, causante de importantes pérdidas en la cosecha del cereal de invierno, entre otros cultivos, y las recientes tormentas, que han mermado el olivar y la vid principalmente en Toledo, Albacete y Ciudad Real, se unen ahora a las dificultades de un sector lácteo que, en el caso castellano-manchego, es potente en zonas como Talavera de la Reina. No obstante, el paquete propuesto por la Comisión no pasa de ser una solución coyuntural a un problema de fondo. En este sentido, los socialistas volvemos a reclamar instrumentos de gestión efectivos y permanentes con los que poder afrontar las sucesivas crisis agrícolas, para así no tener que seguir parcheando problemas, como está ocurriendo estos días. El funcionamiento de la cadena de valor es otro factor en el que creemos necesario un papel proactivo de la Comisión para que la vertiente mercado de la renta agrícola genere precios justos para los productores.

 
  
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  Ramón Jáuregui Atondo (S&D), por escrito. Los últimos meses están siendo significativamente difíciles para distintos sectores de producción de la agricultura europea, en especial para el sector lácteo. Ello se debe a diversos factores, entre los que pesan el embargo ruso y las inclemencias meteorológicas de los últimos meses. En más de una ocasión, el Parlamento Europeo ha dado la voz de alarma sobre el riesgo de desequilibrio de los mercados. No obstante, ha hecho falta un bloqueo de la ciudad de Bruselas, el pasado día 7 de septiembre, para que la Comisión pusiera un paquete de medidas sobre la mesa, que no son más que soluciones coyunturales que no abordan el problema de fondo. Una vez más se pone de relieve la necesidad de contar con instrumentos de gestión de crisis efectivos y permanentes con los que podamos afrontar las sucesivas crisis agrícolas, para así no tener que actuar ante ellas con medidas excepcionales, como está ocurriendo estos días. El funcionamiento de la cadena de valor es otro factor en el que creemos necesario un papel proactivo de la Comisión, para que la vertiente mercado de la renta agrícola genere precios justos para los productores.

 
  
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  Tunne Kelam (PPE), in writing. The real situation and economic survival of European farmers is threatened by the current crisis and needs to be addressed both by the EU Commission as well as by the respective Member States. In addition, the farmers’ situation is dependent also on their country of residence. What is worrying me especially is the fact that the income gap between countries which joined the EU since 2004, and older Member States, has during the past 11 years remained practically the same or even widened. Ironically, even today, Orwell’s famous saying ‘all are equal but some are more equal than others’ holds true. The current crisis in the dairy sector is a dramatic example of this inequality. In Estonia, milk prices for producers are about one third lower than the EU average. Both the EU and the Member States need to work to eliminate such an unacceptable divide to ensure fair conditions for all participants. The EC has foreseen EUR 500 million extra aid to EU farmers, with Estonia anticipated to get some EUR 7 million. This is clearly not enough to address the crisis and to balance inequality of incomes. They need more both from the EU and from the national budget.

 
  
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  Paloma López Bermejo (GUE/NGL), por escrito. La crisis del sector agrícola es consecuencia directa de las políticas de liberalización de la producción agrícola y ganadera, impuestas por las instituciones europeas con el aval de los Estados miembros. El ejemplo más dramático es también el más reciente: la desaparición de las cuotas lácteas, seguida del colapso de los precios, que está abocando a numerosas explotaciones a la desaparición. Se ofrecen, de pronto, ayudas: ¿dónde están los beneficios prometidos? Ayudas, por lo demás, que sabemos destinadas a comprar la paz social y consolidar la concentración del sector, abocado a la dependencia de las grandes cadenas de distribución. En el norte de España, este es un recorrido familiar: la reconversión agrícola sucede a la reconversión industrial y minera. El resultado: desempleo, despoblación y erosión de la base productiva. La política pública se contradice a sí misma cuando no tiene más objetivo que el mercado. La PAC debe garantizar los ingresos de los pequeños productores, la soberanía alimentaria, la cohesión en las zonas rurales, la sostenibilidad de los ecosistemas agrícolas y ganaderos. Y eso exige cambios más profundos que las ayudas de emergencia sobre las que debatimos hoy.

 
  
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  Tonino Picula (S&D), napisan. Zajednička poljoprivredna politika posljednjih 20 godina uparila je proces liberalizacije s politikom ojačavanja proizvođača i proizvođačkih udruženja, sve s ciljem osnaživanja seljaka da kolektivno prodaju svoje proizvode. Međutim, nisu se svi proizvođači uspješno prilagodili takvim ciljevima, kao što svi nisu imali jednake startne šanse ni uvjete da se prilagode. Dodamo li usvojenim zakonodavnim regulativama političke krize poput one u Ukrajini koja je dovela do sankcija Rusiji, situacija u poljoprivredi u Europskoj uniji s pravom se može nazvati kriznom. U posebno nepovoljnom položaju su mali poljoprivrednici koji čine većinu poljoprivrednih proizvođača u Hrvatskoj, najmanjoj državi članici, kojima je prilagođavanje novim regulativama time i teže. Primjerice, proizvodnja većine važnijih vrsta voća i povrća u Hrvatskoj je smanjena u prošloj godini. Mljekari su posebno pogođeni ukidanjem kvota. Uzmemo li u obzir odbijanje BiH da prilagodi svoj SSP Hrvatskom pristupanju EU-u a istovremeno sve veći broj svojih proizvoda izvozi u EU, i to prvenstveno na hrvatsko tržište, ozbiljnost problema postaje veća. Organizacija u udruženja mora postati strateški imperativ malim proizvođačima, ne samo kako bi se povećala konkurentnost na stranom tržištu, već zadovoljile potrebe vlastitog tržišta. Nadam se zakonodavnim prijedlozima kojima bi se takve prakse dodatno olakšale i poticale.

 
  
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  Alfred Sant (S&D), in writing. Not enough is being done to compensate for the deleterious effects of the crisis in a number of agricultural sectors. This time the problem has been triggered by the prohibitions set by Russia on EU agricultural imports as retaliation for the sanctions imposed by the EU on Russia. It is now clear that EU sanctions were imposed without enough thought being given to the retaliatory consequences that would follow. There has been over-reliance by EU decision makers on growth in export markets outside Russia and inside the EU to compensate for losses in Russian markets; on remedial half measures adopted to overcome the arising problems; and on the belief that any losses sustained would be reversible. These assumptions especially the last one, have been too optimistic.

The crisis is not affecting only producers who supplied vegetable, pigmeat and dairy products to Russia. It is also affecting adversely other producers who are finding that sales on their home markets are being undercut by produce diverted from Russian destinations. Among those worst hit are farmers and producers in island and peripheral situations. The compensatory measures addressing this crisis need to be strengthened and broadly disseminated.

 
  
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  Daciana Octavia Sârbu (S&D), în scris. De-a lungul timpului am adoptat o serie de reforme ale Politicii Agricole Comune, însă situația fermierilor nu pare a se îmbunătăți. Veniturile fermierilor sunt încă instabile, volatilitatea prețurilor în anumite sectoare, precum cel al lactatelor, nu poate fi combătută. Orientarea spre piață a PAC nu a adus cu sine, din păcate, și venituri echitabile pentru fermieri. Retailerii practică, de multe ori, politici incorecte și, până când nu putem asigura corectitudine de-a lungul lanțului alimentar, nu putem vorbi despre venituri decente pentru agricultorii noștri. Accesul pe piață al multor producători este încă limitat, ei rezumându-se la a vinde produsele lor angro la prețuri de nimic. Fermierii noștri, cei care produc hrana de care noi ne bucurăm în fiecare zi, au venituri sub medie și, în plus, chiar incerte. Sper ca azi Comisia să realizeze că nu ne permitem falimentarea producătorilor noștri. Alocarea pompieristică de sume de fiecare dată când apar crize nu este o soluție sustenabilă, agricultorii trebuie să aibă stabilitate și venituri decente.

 
  
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  Владимир Уручев ( PPE), в писмена форма. Както председателят Юнкер подчерта в речта за състоянието на Съюза, когато „цената на литър мляко е по-ниска от цената на литър вода“, говорим за криза на пазара на млякото. За съжаление кризата постепенно обхваща и други сектори като свинското месо, плодовете и зеленчуците. Това налага приемането на подходящи пазарни мерки в полза на земеделските производители във всички засегнати от кризата сектори. Хроничното понижаване на пазарните цени на млякото доведе до значителни загуби в доходите на млекопроизводителите.

Затова приветствам решението на Комисията за специален пакет от мерки на стойност 500 млн. евро в подкрепа на сектора. Огромна част от тази сума – общо 420 млн. евро ще бъдат разпределени чрез национални финансови пакети като пряка компенсация за млекопроизводителите, при осигуряване на максимална гъвкавост за държавите членки и ускорено превеждане на авансовите плащания по програмите за развитие на селските райони. Всички тези мерки са необходима инжекция за справяне с краткосрочните последици от кризата. В същото време не следва да пренебрегваме и другите инструменти, които могат да съдействат за стабилизиране на пазара на млякото, като схемата „Мляко в училищата“. Затова призовавам за по-бързото приключване на преговорите по новия регламент за училищните схеми, което ще осигури по-високо ниво на европейско финансиране за схемата.

 
  
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  Jarosław Wałęsa (PPE), in writing. With a view to the current agricultural crisis which concerns mostly the dairy and pigmeat sector, I believe it is important to come up with the measures that will reinstate stability in those sectors. European farmers seem to face significantly large cash-flow difficulties. Moreover, as mentioned before, there seems to be a worrying issue concerning pigmeat supply. This might be due to the pigmeat embargo introduced by the Russian Federation, which was one of the most significant importers of pork – this probably influenced the profitability of pig keeping negatively. It caused the deficit in the supply and therefore the increase in prices.

There is also an issue connected with the drought and there are speculations that due to that, the prices of sugar may actually significantly increase. All of the above is definitely not helping the economic crisis we – and by ‘we’ I mean Europe – are currently facing. Therefore, there is a need to provide help for farmers. The financial help is already offered; however, it has not been decided yet how it will be distributed, and that is important to establish.

 
  
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  Pablo Zalba Bidegain (PPE), por escrito. En primer lugar, deseo agradecer al Comisario Hogan que haya atendido a gran parte de las peticiones del sector lácteo europeo. La Comisión Europea no debe descartar la opción de incrementar el precio de intervención de la leche en el caso de que las ayudas previstas no sean suficientes para frenar el hundimiento del precio de la leche. Mi Grupo ya manifestó la semana pasada, en el escrito que envió, que se debe estudiar un posible aumento del precio de intervención de la leche. Hay regiones en Europa, particularmente mi región, Navarra, que se enfrentan a grandes costes y, seamos sinceros, veintiún céntimos no son suficientes para cubrir los costes a los que se enfrentan en este sector. La Comisión no debe descartar la posibilidad de ideas innovadoras, aparte de las ya presentadas en el último paquete agrícola, para ayudar a este sector.

 
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