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 Texte intégral 
Débats
Lundi 1 février 2016 - Strasbourg Edition révisée

Négociation de l'accord sur le commerce des services (ACS) (débat)
MPphoto
 

  José Bové (Verts/ALE). Monsieur le Président, Madame la Commissaire, cela fait 30 ans maintenant qu'on essaie de nous imposer l'accord général sur le commerce des services.

En 2013, le précédent rapport disait effectivement que c'était un échec. À l'OMC, on ne sait pas le faire, parce que ça va contre l'intérêt des populations. Aujourd'hui, on essaie une fois de plus, avec un tout petit club privé de 23 pays sur 190, d'imposer un accord général sur le commerce des services. Personne dans le monde n'en veut! Quand on veut ouvrir des négociations, eh bien, par exemple, les États-Unis disent à la Chine: "On ne veut pas que la Chine fasse partie des négociations". Et maintenant l'Uruguay vient de sortir. Mais pourquoi? Peut-être simplement parce que c'est quelque chose qui va à l'encontre de l'intérêt général: c'est ce que les gens disent depuis 30 ans. Quand ils ont manifesté contre l'accord général sur le commerce des services, c'était cela qu'ils disaient. Mais l'accord qu'on est en train de vouloir imposer dans les pays est encore pire que l'accord général sur le commerce des services. C'est ce qui s'appelle, dans le jargon de l'OMC, "un accord ++". Ce qui veut dire qu'une fois de plus on va ouvrir l'ensemble des services. Car c'est faux de dire qu'on protégera les services publics, parce qu'à l'intérieur de ces services, il y a déjà des systèmes qui permettent de les ouvrir à des acteurs étrangers.

Aujourd'hui donc très clairement...

(Le Président retire la parole à l'orateur)

 
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