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Procédure : 2015/2317(INI)
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Cycle relatif au document : A8-0165/2016

Textes déposés :

A8-0165/2016

Débats :

PV 06/06/2016 - 12
CRE 06/06/2016 - 12

Votes :

PV 07/06/2016 - 5.9
CRE 07/06/2016 - 5.9
Explications de votes

Textes adoptés :

P8_TA(2016)0246

Débats
Lundi 6 juin 2016 - Strasbourg Edition révisée

12. Rapport 2015 sur la cohérence des politiques pour le développement (débat)
Vidéo des interventions
PV
 

Președintele. – Următorul punct de pe ordinea de zi este dezbaterea comună privind raportul lui Cristian Dan Preda, în numele Comisiei pentru dezvoltare, referitor la raportul UE pentru 2015 privind coerența politicilor în favoarea dezvoltării [2015/2317(INI)] (A8-0165/2016).

 
  
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  Cristian Dan Preda, rapporteur. – Monsieur le Président, je souhaiterais tout d'abord remercier les autres groupes politiques pour l'excellente coopération que nous avons eue, ainsi que le commissaire Andriukaitis d'être parmi nous aujourd'hui pour débattre de la cohérence des politiques de l'Union au service du développement (CPD).

La CPD est un sujet à la fois très important, complexe et mal connu. Il s'agit de la cohérence de toutes nos politiques, et il est donc tentant de vouloir traiter de tout. Il me semble que le rapport du Parlement n'a pas cédé à cette tentation et a essayé de se concentrer sur quelques éléments-clés, à la fois pour faire avancer le débat et pour contribuer à la mise en œuvre de la CPD.

Au sein de l'Union, la cohérence est très importante: les différentes institutions veulent être cohérentes les unes avec les autres; nous voulons également que nos politiques soient cohérentes entre elles. La question la plus ardue est de savoir comment mettre en œuvre cette cohérence au service du développement pour ne pas défaire d'un côté ce que nous faisons de l'autre.

Le rapport 2015 de la Commission est positif: il y a eu des progrès considérables, qui doivent, bien entendu, être à la fois poursuivis et renforcés.

Dans la résolution du Parlement, nous nous sommes concentrés sur deux points essentiels. Il y a tout d'abord l'interaction entre la CPD et le programme de développement à l'horizon 2030. Alors que d'autres acteurs internationaux ont déjà entamé une réflexion approfondie sur la transformation de la CPD en "cohérence des politiques au service du développement durable", l'Union européenne doit encore adopter une position claire sur ce point. La rédaction de ce rapport et l'atelier que nous avons organisé ont été, pour le Parlement, l'occasion de lancer ce processus de réflexion. Le fait que la Commission européenne entame un processus similaire pourrait remettre en question le principe même de la CPD et le rapport bisannuel, en l'inscrivant dans une perspective plus large.

Concevoir la CPD dans le cadre du programme de développement à l'horizon 2030, c'est également repenser les objectifs de développement au niveau mondial pour se soustraire à cette conception donneur-receveur et se diriger vers des objectifs applicables à tous.

La CPD reste un concept inconnu au niveau international. Nous ne parviendrons pas à intégrer la CPD dans les objectifs de développement durable si les autres acteurs-clés du développement – les États-Unis, le Japon, les BRICS – ne participent pas à cet effort. L'Union a un rôle clé à jouer. Elle doit continuer à promouvoir l'universalisation du concept de la CPD auprès de nos partenaires. Le Parlement européen doit être impliqué dans ce processus, car il est désormais un acteur important de la CPD.

Le deuxième élément crucial dans le rapport de cette année est de trouver des moyens d'améliorer l'utilisation et l'efficacité des instruments de la CPD. Je pense qu'il est important de souligner que la mise en œuvre de la CPD reste laborieuse, mais il ne faut pas non plus oublier que c'est un exercice complexe.

Je n'ai pas appelé à la création de nouveaux instruments pour la CPD, car les instruments nécessaires existent déjà. Par contre, il faut trouver le moyen d'utiliser ces outils de la manière la plus cohérente et la plus efficace possible. Pour cela, il faut que les responsabilités en matière de mise en œuvre de la CPD soient claires et indiscutables. La seule façon de donner une impulsion décisive à la CPD est de l'inscrire à l'ordre du jour d'un sommet européen. Je sais que l'idée peut faire sourire, mais il y a quelques années, on souriait aussi à l'idée d'organiser un sommet européen de la défense.

Si nous voulons vraiment être sérieux sur les progrès de la CPD, celle-ci doit être discutée au plus haut niveau politique. Un sommet européen permettrait également de créer un processus de réflexion interinstitutionnel et au niveau des États membres. Ce sommet permettrait de donner des indications claires sur la façon d'opérationnaliser la CPD. Il faut qu'elle puisse s'extraire de la bulle "développement" pour pouvoir exister dans d'autres domaines. Il ne s'agit pas de développement, il s'agit de coordonner toutes les autres politiques au service du développement. Il faut donc que nous pensions différemment la CPD.

Depuis le rapport de 2013, de nouveaux instruments ont été créés. Je pense notamment à la contribution des délégations de l'Union européenne au rapport bisannuel. Cet exercice est un développement positif, qui devrait être étendu à toutes les délégations. De plus, au vu du rôle extrêmement important que peuvent jouer les chefs des délégations de l'Union pour la mise en œuvre de la CPD sur le terrain, il faudrait inscrire cette question à l'ordre du jour de la réunion annuelle des chefs des délégations qui se tient à Bruxelles. Les délégations ont une vision globale des politiques menées par l'Union dans un pays donné et peuvent donc nous permettre d'identifier plus facilement les incohérences et la manière de les corriger.

Bien entendu, je ne peux pas mentionner ici tous les instruments de la CPD et la manière de les améliorer. Nous avons encore beaucoup de progrès à faire en ce qui concerne les études d'impact, par exemple, qui ne sont pas menées de manière systématique. Mais je tiens également à dire que certains instruments fonctionnent, et même très bien. Je pense notamment à la programmation conjointe,qui inclut non seulement toutes les activités de l'Union mais également les activités des États membres, pour assurer une plus grande cohérence.

Bien entendu, je ne peux pas non plus aborder tous les domaines d'action prioritaires contenus dans le rapport. Faut-il changer les priorités de la CPD, ou en ajouter d'autres? Je pense que nous serons en mesure de répondre à cette question une fois que nous aurons entamé le processus de réflexion dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement à l'horizon 2030.

Pour finir, je souhaiterais ajouter que j'ai voulu mettre l'accent cette année sur la CPD dans la politique extérieure de l'Union. La crise des réfugiés, les déstabilisations auxquelles doit faire face l'Union dans son voisinage ont remis en question ses fondations mêmes et, notamment, la solidarité ou la libre circulation. L'action extérieure est le domaine sur lequel la CPD doit se concentrer. Stabiliser notre voisinage doit donc être une priorité absolue. Nous disposons de l'approche globale, qui est un instrument idéal pour la CPD, et cette approche devrait être davantage renforcée avec l'adoption de la stratégie globale ce mois-ci. Nous devons faire de cet instrument la marque de fabrique de l'action extérieure de l'Union européenne.

L'approche globale, lorsqu'elle est convenablement mise en œuvre, devrait également nous permettre de prévenir les crises et d'assurer une transition efficace entre une opération militaire ou civile et la mise en œuvre d'autres instruments pour poursuivre les progrès sur le terrain. L'exemple du Sahel est parlant. Lorsque l'Union mobilise tous ses outils dans une région confrontée à la pauvreté, aux conflits internes et à la radicalisation, elle arrive à faire la différence.

 
  
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  Vytenis Povilas Andriukaitis, Member of the Commission. – Mr President, policy coherence for development is, indeed, of fundamental importance in our joint efforts to promote and support global sustainable development. Ensuring that all European Union policies contribute to our shared development objective is not only common sense but also a necessity.

In the Commission we have put policy coherence at the heart of our work, both in terms of ensuring coherence of our general policies and actions and in making sure that our policies indeed support our development cooperation objectives. But we cannot do this alone: we need to join forces. It is a shared responsibility. It is very encouraging to see this Parliament’s strong interest in and support for policy coherence for development, as manifested by this debate. Let me thank the rapporteur, Mr Preda, for steering the preparation of the report, which we welcome.

The European Parliament has a key role to play in making policy coherence for development a success. You have consistently underlined the importance of the topic, including by establishing the post of standing rapporteur and by issuing several important resolutions. This debate is both useful and very timely. It provides an important contribution not only in our daily business of implementing policy coherence for development but more importantly for the implementation of the watershed 2030 Agenda for Sustainable Development. The universal character of the 2030 Agenda marks a fundamental change of paradigm. It calls for a whole-of-government approach and for development sensitivity in policy making across a very broad range of inter-connected sectors.

The most important challenge for all of us in this room and well beyond is to make it happen, putting all means at our disposal to good use. This is what we are currently working on in the context of the revision of the European Consensus on Development. A public consultation was launched last week and will be open until 21 August. We count very strongly on your input and support.

Despite some critical remarks, which we note and also appreciate, I welcome the overall positive assessment by this House of the Commission’s work on policy coherence for development (PCD). We have made significant progress over the last years. Let me give you some examples of where our work has successfully influenced political decision making in favour of development objectives.

First, we have placed PCD firmly as a part of impact assessments within the Better Regulation framework. It is still early days, but the systematic development check, through development specific guidelines and a toolbox for assessing potential impacts when elaborating new initiatives, has the potential to be a game changer. We have introduced country-by-country reporting, increasing transparency in extractive industries. The last common agricultural policy reform of 2013 was mindful of potential trade distortions vis-à-vis developing countries. And, finally, the Commission communication on ‘Trade for All’, from October 2015, was drafted with significant pro-development considerations as guiding principles.

In short, we are making progress and this is confirmed by the 2015 PCD report and by your report today. We should be encouraged by that. We should continue to step up our joint efforts to make full use of policy coherence for development as a tool for implementing the 2030 Agenda and guaranteeing the shared prosperity of the European Union and our partner countries.

 
  
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  Lola Sánchez Caldentey, ponente de opinión de la Comisión de Comercio Internacional. – Señor Presidente, la coherencia de las políticas más allá de un principio recogido en el Tratado de Funcionamiento de la Unión Europea y en los propios objetivos de desarrollo sostenible de las Naciones Unidas es de puro sentido común. La coherencia debe o debería ser la piedra angular de toda nuestra política exterior. A algunos diputados de esta Cámara se les llena la boca hablando de eficacia y eficiencia de los recursos, pero, Señorías, la coherencia de las políticas es una cuestión clave para la eficiencia. Si no somos coherentes en nuestra acción exterior estamos desperdiciando el dinero para la ayuda oficial al desarrollo y engañando, además, a la ciudadanía que, con sus impuestos, financia estas ayudas.

Porque mientras destinamos ayudas al desarrollo, el resto de nuestras políticas, especialmente la comercial, siguen empobreciendo a los países del sur. Y así, lo que damos con una mano lo quitamos con la otra. Es una postura totalmente cínica e hipócrita. Es ahora, una vez aprobados los ODS, el momento de pasar de la política a la acción. El carácter universal del nuevo marco de desarrollo implica que nosotros, los países desarrollados, pongamos el acento en la coherencia de las políticas. Es el momento de ser ambiciosos, de ir más allá de las palabras bonitas y de apostar por medidas realmente efectivas y sobre todo vinculantes, como, por ejemplo, apostar por la fiscalidad internacional, combatir las políticas de austeridad y las privatizaciones de los servicios públicos, exigir responsabilidad civil y penal a las grandes empresas y terminar con su insoportable impunidad, reformular la política comercial y de inversión, poniéndola al servicio de la gente, o asegurar el acceso a las medicinas como derecho universal y fundamental.

Estamos ante una oportunidad muy importante de que el Parlamento Europeo tome conciencia del principio de coherencia de las políticas en favor del desarrollo y haga un llamamiento a la urgencia de la toma de medidas efectivas y —como decía— vinculantes que aseguren el absoluto cumplimiento del artículo 208 que, Señorías, nos hemos dado nosotros mismos y no estamos cumpliendo. Es lamentable ver cómo el Grupo conservador y el Grupo popular, a través de votaciones por separado, están intentando diluir los elementos más necesarios de este informe.

 
  
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  Davor Ivo Stier, u ime kluba PPE. – Gospodine predsjedniče, na početku bih se htio zahvaliti našem stalnom izvjestitelju, gospodinu Predi, na izvješću za koje mislim da će biti usvojeno velikom većinom u Parlamentu. On je već naglasio, ja ću ponoviti, kako je doista našoj razvojnoj suradnji, da bi bila efikasna, potrebna usklađenost svih politika Europske unije u interesu održivog razvoja. I doista je puno učinjeno na tom području, na primjer što se tiče usklađivanja naše poljoprivredne politike. Činjenica jest da se mora isto tako i naša trgovinska politika uskladiti, ali ja ne bih dijelio takve kritične tonove kao što je kolegica prije mene spomenula.

Čini mi se da je upravo slobodna trgovina jedan ključni generator rasta za zemlje u razvoju. Da su prednosti slobodne trgovine brojnije, a najočiglednija je generacija ekonomskog rasta kroz povećane komercijalne prilike i investicije te povećanje produktivne baze kroz razvoj privatnoga sektora. I mislim da to isto tako treba uzeti u obzir.

U svakom je slučaju usklađenost politika Europske unije s razvojnim ciljevima ključan element, i tu se svi slažemo, za ostvarivanje novog programa 2030. za održiv razvoj i ne smijemo pasti u zamku da jednom rukom u vidu razvojne pomoći dajemo, a drugom uzimamo kroz neke druge politike. To je točno. Ja bih tu možda naglasio pitanje nezakonitih financijskih tokova i možda bismo isto tako i na tom području trebali malo više raditi, pogotovo u okviru i u vidu novih panamskih dokumenta koji su bili objavljeni.

Dakle, tu trebamo isto neke nove mehanizme. Ali to ni u kojem slučaju ne znači da treba odustati od razvojne politike, već da se naš fokus u tim razvojnim politikama i u ostalim politikama, unutarnjim i vanjskim, treba upravo fokusirati na borbu protiv korupcije, promicanje dobre vladavine kao osnovnih preduvjeta održivog i pravednog razvoja.

 
  
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  Linda McAvan, on behalf of the S&D Group. – Mr President, I would like to thank Mr Preda for the report and for finding consensus on it. I just want to focus on one aspect of policy coherence for development: that is tax issues.

Mr Preda mentioned the agreement on the sustainable development goals (SDGs) and that, of course, was underpinned by the agreement on the financing for development. A big part of that is domestic resource mobilisation by developing countries, but we will not achieve that unless we see big changes in the international tax system: unless we close down tax loopholes and illicit financial flows.

Thabo Mbeki came to the Committee on Development a few weeks ago and he told us how staggering amounts of money leak out of Africa into tax havens and into European bank accounts. This has to stop, and that is why we have a chance in this Parliament to vote to change these rules: to make sure that African countries, and other developing countries, can raise their own financing for development, and to make sure that we have this Special Committee on the Panama papers, so that policy coherence for development is much more than a box-ticking exercise, and leads to genuine change.

 
  
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  Morten Messerschmidt, for ECR-Gruppen. – Hr. formand! Når jeg tager ordet på denne rapport, er det særligt på grund af afsnittet om migration. Jeg synes, det er fuldstændig logisk, når ordføreren vælger at foretage en kobling mellem den ulandsbistand, vi finansierer, og behovet for bedre koordinering af migration, ikke mindst fordi, hvis vi ikke havde den ukontrollerede migration, ville der være langt flere penge til rent faktisk at hjælpe de folk i nød, som ikke formår at komme til Europa. Men det, som jeg altid undrer mig over, når jeg læser disse rapporter, er, at man blot uden at konkretisere indholdet efterlyser fælles løsninger. Ordføreren må da have en holdning til, hvad den fælles løsning så skal være. En løsning er jo ikke god, blot fordi den er fælles! Og jeg må sige, at hvis jeg ser rundt blandt de 28 lande i dag, synes det eneste – eller det, som i hvert fald kan samle den største opbakning – at være en pushmodel, hvor man i højere grad fokuserer på at hjælpe de mennesker i nærområderne, som reelt er i fysisk nød, som ikke har råd til at bestikke menneskesmuglere, som ikke vil sætte livet på spil over Middelhavet, end man fokuserer på dem, som af den vej er kommet til Europa. Så jeg kunne godt tænke mig, at der havde været større fokus på at hjælpe i nærområderne, snarere end hvad vi gør her.

 
  
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  Charles Goerens, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, la commission du développement du Parlement européen présente aujourd'hui son troisième rapport sur la cohérence des politiques au service du développement. Il n'est point besoin de reproduire toujours les mêmes constats, les mêmes analyses et les mêmes propositions, tout ayant déjà été dit et redit. D'ailleurs, Cristian Preda, que je félicite, a résisté à cette tentation.

Ce qui importe, c'est d'en retenir les enseignements, qui devraient nous guider dans l'action. À cette fin, j'ai introduit un amendement oral qui, s'il était mis en œuvre, permettrait au président de la Commission de trancher au cas où deux ou plusieurs départements de la Commission n'arriveraient pas à se mettre d'accord sur la voie à suivre.

On peut arguer que les réunions interservices de la Commission sont là pour régler ce genre de conflit; la question est de savoir ce qu'il y a lieu de faire en cas de divergence insurmontable. De mon point de vue, il faut prévoir un arbitrage à un niveau hiérarchique supérieur: en effet, dans ce cas, on devrait prévoir la possibilité pour le président de la Commission d'assumer pleinement sa responsabilité politique sur les grandes orientations. Il pourrait ainsi trancher en vertu des engagements pris par l'Union européenne dans le cadre de la cohérence des politiques au service du développement.

Je me permets d'insister sur l'importance de cet amendement oral. En effet, ne pas le retenir ou, le cas échéant, s'y opposer, reviendrait à remettre en question une disposition que le Parlement européen avait déjà votée à sa grande majorité dans le cadre de mon propre rapport sur la cohérence des politiques au service du développement discuté ici en plénière en 2013.

Le pourquoi d'une politique plus cohérente est de moins en moins contesté – celle-ci est de plus en plus acceptée –, c'est maintenant sur le comment que nous devons concentrer nos efforts et c'est la raison pour laquelle j'ai introduit cet amendement oral.

 
  
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  Javier Couso Permuy, en nombre del Grupo GUE/NGL. – Señor Presidente, tras leer este informe me sorprende, como primera impresión, el vínculo constante que se hace entre desarrollo y seguridad, incluyendo a menudo al Servicio Europeo de Acción Exterior por el medio. Además, el informe está repleto de palabras bonitas y buenas intenciones: propone, por ejemplo, evaluaciones de impacto sobre la coherencia de las políticas de desarrollo, pero sin demandar ninguna política ni decisiones jurídicamente vinculantes.

Por otra parte, en el informe se subraya la preocupación por la actual crisis de migración (como el informe la denomina) y propone una solución securitaria ante este fenómeno, en vez de abordar las causas que provocan este aumento de la migración y, además, sin tener en cuenta los beneficios económicos, culturales y sociales que la inmigración aporta a nuestros países, como han demostrado diversos estudios. En fin, muchas palabras bonitas y no tan bonitas y pocos actos. Un «más de lo mismo».

 
  
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  Heidi Hautala, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, I would also like to thank Mr Preda for his excellent report and the good cooperation we have had on it in the Committee on Development.

I think Commissioner Andriukaitis said something very important when he talked about the interconnectedness of things and how they should be reflected in the ways decisions are planned and taken. I am very happy to hear that the Commissioner is saying that, for instance, policy coherence for development could in the future be a part of impact assessments. Let me also support the oral amendment by Mr Goerens, which says that, when in the Commission two or more Commissioners do not agree on something that has a serious impact – positive or negative – on development, the President of the Commission could have a role. I very much agree and we should develop something similar here in Parliament.

But, at the same time, elsewhere, something quite different is going on. I have become aware of the fact that the Commission and the External Action Service have now agreed that development cooperation money could be used to acquire and purchase weapons in those third countries where the EU is training the military. I think it is outrageous to hear that we would do this at the cost of development financing. Before anything like this is undertaken we should definitely have more funds to use, and we should make sure that these armies and military and police forces in developing countries get sufficient training in a human-rights-based approach and a democratic way of working.

 
  
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  Jonathan Arnott, on behalf of the EFDD Group. – Mr President, we all do indeed have a human duty. There are 1.5 billion people in this world who are still living in poverty, who are deprived in ways that we in the West can only imagine. We have a human duty to do what we can to help, but to me this report is far from ideal in terms of identifying the problems at European Union level, and also in terms of seeking what solutions we should adopt.

The discussion of migration and development seems to spectacularly fail to take into account the way that the European Union has, in my view, mismanaged the refugee crisis from start to finish. The problems that arose are problems which could reasonably have been foreseen at the time, and which many of us did in fact foresee and said on the record, in this place, at the time.

It seems to me that this report is pushing towards greater EU, more EU control. For example, it mentions common asylum and immigration policy. I just wonder, if people in the United Kingdom actually knew that there were moves in this place towards a common asylum and immigration policy, how that would impact on their views on 23 June? Where I do agree with the report is to say that aid alone is not sufficient, because a lot of assisting development in developing countries is actually about developing through trade. It is actually about eliminating tariff barriers of which, sadly, we still all too often have too many at EU level. It is about bringing down tariff barriers and it is about helping countries through free and fair trade.

I would take issue as well with the report in its mention of a financial transaction tax. I see that as something that is hugely unconnected to the development issue and something which again would go down very badly indeed within the United Kingdom.

So I would say that whilst I agree with the principle of the human duty that we have, this report has spectacularly failed to achieve what it should have achieved. The UK is actually quite efficient compared with other EU countries in this regard, and my fear is that we end up being brought down to the lowest common denominator.

 
  
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  Jean-Luc Schaffhauser, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, chers collègues, le développement, c'est associer le capital et le travail des hommes. Le développement se fait par des hommes, mais ne se décrète pas. Vingt ans de pratique en Afrique me l'ont appris, car la formation et le transfert des savoir-faire doivent aller de pair avec le transfert de capital: cela demande du temps et de la programmation. Le vrai développement s'organise, il se planifie et se finance, pour un retour sur investissement à long terme qui ne répond pas à la loi du marché et de la concurrence généralisée qui, pour sa part, n'a que des perspectives à court terme et n'investit donc pas dans le capital humain.

L'Europe et l'Afrique ont en commun d'avoir été victimes d'une austérité imposée par la dette et donc par la finance, qui a pris le dessus sur l'économie réelle, l'économie humaine qui fait le développement: l'Afrique par le FMI, dans le cadre de la crise des dettes des années 1980, et l'Europe, dans celui de la crise des dettes souveraines qui a suivi la crise bancaire de 2007-2008.

Nous devrions nous rappeler le Jubilé juif, qui remettait les dettes tous les 50 ans pour retrouver le sens humain de l'économie. Pour cela, il nous faudrait sortir de nos slogans du marché unique, qui est vraiment unique dans une faillite quasiment programmée.

Je vous propose un véritable « New Deal » pour l'Europe et l'Afrique, en utilisant les moyens de la Banque centrale non pas pour acheter des dettes, mais créer, cette fois, de nouvelles richesses.

Mille milliards investis dans le sud de l'Europe, car même si les comptes de la balance des paiements sont actuellement équilibrés, cela s'est fait par la destruction de richesses en raison de l'austérité. Ces mille milliards permettront à la France, à l'Italie, à la Grèce, au Portugal et à l'Espagne de renouer avec l'emploi et la croissance.

Cinq cents milliards pour l'Afrique et le Moyen-Orient, car la création de richesses dans ces pays est indispensable si nous voulons arrêter l'immigration de pauvreté et faire que les hommes aient le droit de vivre et de se développer chez eux.

 
  
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  Λάμπρος Φουντούλης ( NI). – Κύριε Πρόεδρε, η συνοχή της αναπτυξιακής πολιτικής είναι ένα ακόμη παράδειγμα της απόστασης που υπάρχει μεταξύ της οπτικής της Ευρωπαϊκής Ένωσης και της πραγματικότητας. Τίποτα από όσα θεωρητικά επιδιώκετε δεν έχει επιτευχθεί. Η κατάσταση είναι σαφώς χειρότερη από ό,τι πριν από μία δεκαετία, ενώ οι προοπτικές κάθε άλλο παρά καλές είναι. Συγκεκριμένες χώρες της Ένωσης, με πρώτη την Ελλάδα, βιώνουν μία οικονομική και κοινωνική καταστροφή που σε μεγάλο βαθμό προέρχεται από την πολιτική ανικανότητα των ειδικών της Ευρώπης. Περιττό δε να αναφέρω πως στην εν λόγω έκθεση μεγαλύτερη είναι η ανησυχία του συντάκτη της για την κάλυψη των αναγκών των λαθρομεταναστών, των ύποπτων ΜΚΟ και των λοιπών εθελοντικών οργανώσεων παρά των ευρωπαίων πολιτών.

Όσον αφορά τις αναπτυσσόμενες χώρες, η βοήθεια που τους προσφέρεται δεν είναι τίποτα παραπάνω από νεο-αποικιακή πολιτική με αναπτυξιακό περιτύλιγμα. Θέτετε ως προϋπόθεση για την οικονομική βοήθεια την πλήρη αποδοχή από τις τρίτες χώρες των δικών σας αξιών και τον έλεγχο, έχοντας μάλιστα το θράσος να τις ονομάζετε οικουμενικές. Απαιτείται συνολικός επαναπροσδιορισμός της οικονομικής πολιτικής της Ένωσης, με στόχο την εξυπηρέτηση των αναγκών των ευρωπαίων πολιτών και όχι των πολυεθνικών. Όσον αφορά, επιπλέον, τις εξωτερικές μας σχέσεις, έχει αποδειχθεί πως όσο λιγότερο επεμβαίνει η Ευρώπη τόσο το καλύτερο για όλους.

 
  
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  Bogdan Brunon Wenta (PPE). – Popieram sprawozdanie posła Predy, które nawołuje do większego zaangażowania Parlamentu Europejskiego w politykę na rzecz rozwoju, podkreślając kwestie migracji, handlu i finansów, środowiska naturalnego, rolnictwa oraz międzynarodowej kooperacji, zarówno w krajach członkowskich, jak i ze Stanami Zjednoczonymi czy krajami BRIC. Parlament Europejski powinien poprzeć inicjatywę spójnej polityki na rzecz rozwoju, której głównym celem jest skuteczny długoterminowy program rozwoju.

W sprawozdaniu posła Predy zawarte zostały również mechanizmy, w jaki sposób Parlament Europejski wspierał realizację spójności polityki na rzecz rozwoju oraz bardzo istotną rolę odpowiedniej dokumentacji, niezbędnej do efektywnego monitorowania działań podjętych przez Parlament Europejski oraz państwa członkowskie. Zaproponowana w sprawozdaniu poprawka Agendy 2030 podkreśla potrzebę ustanowienia uniwersalnych celów dla wszystkich krajów, odchodząc od modelu krajów rozwiniętych jako darczyńców oraz krajów rozwijających się jako odbiorców. Jak dowodzą badania grupy CONCORD, większość krajów nie prowadzi analiz oceniających wpływ działań w ramach spójności polityki na rzecz rozwoju, co utrudnia ocenę skuteczności wdrażanej przez nas polityki. Sprawozdanie posła Predy, sugerując państwom członkowskim prowadzenie dokładniejszych badań dotyczących konkretnie skutków działań w ramach polityki spójności na rzecz rozwoju, proponuje również inne rozwiązanie: wprowadzenie systemu arbitrażu pod bezpośrednim przewodnictwem przedstawiciela Komisji, działającego w razie rozbieżności różnych działań Unii Europejskiej oraz niezależnego systemu skarg obywateli krajów rozwijających się bezpośrednio dotkniętych działaniami Unii Europejskiej.

 
  
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  Enrique Guerrero Salom (S&D). – Señor Presidente, señor Comisario, la coherencia de las políticas en favor del desarrollo figura en el Tratado de Lisboa y, por tanto, constituye un mandato constitucional para la Unión Europea, algo que estamos obligados políticamente a poner en marcha. Sin embargo, no es así. No lo estamos poniendo en marcha. Cada política de la Unión va por su lado y, sin embargo, necesitamos esa coherencia a nivel institucional dentro de la Unión y en conexión con las políticas nacionales. Tenemos que estrechar los lazos con los Parlamentos nacionales para fiscalizar mejor las políticas de desarrollo de los Gobiernos respectivos.

2016 es un año clave para ponernos a la tarea, porque es el año en que tenemos que empezar a aplicar los Objetivos de Desarrollo Sostenible. Tenemos que aplicar lo decidido en la Cumbre Humanitaria Mundial de Estambul y otros compromisos sobre la eficacia de la deuda. Aquí no cabe, como en el texto bíblico, que lo que hace la mano izquierda no lo conozca la mano derecha. Al contrario, son las dos manos las que tienen que trabajar conjuntamente en cuestiones de comercio, de desarrollo y de fiscalidad.

 
  
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  Νότης Μαριάς ( ECR). – Κύριε Πρόεδρε, η ανθρωπότητα μαστίζεται από τη φτώχεια και την υπανάπτυξη. Τουλάχιστον 1,5 δισεκατομμύριο συνάνθρωποί μας ζουν μέσα στη φτώχεια και στην εξαθλίωση και στερούνται βασικών παροχών σε θέματα υγείας και παιδείας, ενώ την ίδια στιγμή ο παγκόσμιος πλούτος συσσωρεύεται σε μια χούφτα ανθρώπους. Αντί όμως η Ευρωπαϊκή Ένωση να επικεντρωθεί στη βιώσιμη ανάπτυξη, στη μείωση της φτώχειας και των τεράστιων κοινωνικών ανισοτήτων στην παγκόσμια σκηνή, τελικά συνεχίζει να εμμένει στην πολιτική της λιτότητας και της εκμετάλλευσης. Πρέπει λοιπόν η Ευρωπαϊκή Ένωση να αλλάξει πορεία και να συγκροτήσει μια συνεκτική αναπτυξιακή πολιτική, που να ενδυναμώνει τους φτωχούς παραγωγούς τους συνεταιρισμούς και τις μικρές επιχειρήσεις, να προωθεί το δίκαιο εμπόριο και τη διαγραφή του χρέους των χωρών του αναπτυσσόμενου κόσμου αλλά και των χωρών της ευρωπαϊκής περιφέρειας, και ιδίως της Ελλάδας που μαστίζεται από τα μνημόνια της τρόικας. Παράλληλα, η Ευρωπαϊκή Ένωση θα πρέπει να ελέγξει τον αντίκτυπο που έχει η αγροτική και η ενεργειακή της πολιτική στο βιοτικό επίπεδο των πληθυσμών, να φροντίσει να υπάρχει μείωση των εισοδηματικών ανισοτήτων, αποτελεσματικό σύστημα υγείας για όλους και μέτρα για την εφαρμογή της συμφωνίας του Παρισιού COP21 για την κλιματική αλλαγή.

 
  
  

PRESIDE: RAMÓN LUIS VALCÁRCEL SISO
Vicepresidente

 
  
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  Olaf Stuger (ENF). – De afgelopen jaren heeft het Europees Bureau voor fraudebestrijding Olaf voor 900 miljoen EUR aan fraude opgespoord. Dat is bijna één miljard.

Maar iedereen die hier langer dan drie dagen rondloopt, weet dat je dat bedrag met zeven moet vermenigvuldigen, zoals het aantal vluchtelingen of de diepte van de Griekse crisis. Dat is veel en veel te veel geld. En het zijn ook elke keer dezelfde landen die de boel belazeren. Het begint bijna op het Eurovisie Songfestival te lijken!

Ik vraag de commissaris om dit geld terug te geven aan de mensen aan wie het toebehoort, en dat zijn de belastingbetalers van de nettobetalende landen. Het kan niet zo zijn dat die mensen hard werken, veel belasting betalen en dat er miljarden per jaar verspild worden aan fraude.

 
  
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  Adam Szejnfeld (PPE). – Panie Przewodniczący! Omawiamy dzisiaj jeden z najważniejszych tematów czasów, w których żyjemy. Niestety obawiam się, że wiele osób tego nie docenia. Dlatego tym bardziej ważne są podziękowania dla sprawozdawcy, pana Predy i tego, co poruszył on w swoim sprawozdaniu.

Wielu obecnych tutaj mówców odbiera temat, na który mówimy, tylko w zakresie humanitarnym - pomocy humanitarnej i charytatywnej. Jednakże jest to sprawa cywilizacyjna. Żyjemy w czasach wielkiego przełomu. Za nami globalizacja wykorzystywania jednych przez drugich, a więc globalizacja ubóstwa. Musimy postawić przed sobą bardzo ważny cel, a więc globalizację dobrobytu. Globalizacja dobrobytu to nie jest tylko puste hasło, czy też takie humanitarne traktowanie tych, którzy są od nas biedniejsi, ale jest to także wyzwanie czysto ekonomiczne i gospodarcze. Świat nie będzie mógł funkcjonować długo będąc podzielonym na bogatą Północ i biedne Południe. Z powodu tego podziału mamy dzisiaj jeden z wielkich efektów, który nazywa się migracją i nie dotyczy on tylko przecież Afryki Północnej, Bliskiego Wschodu i skutków u nas w Europie, w Unii Europejskiej. Jest to proces globalny. Widzimy to w Azji Południowej i Wschodniej, widzimy to w Ameryce. Jeżeli nie zapanujemy nad tą sytuacją, jeżeli nie zaczniemy traktować ekonomicznie i gospodarczo, a nie tylko humanitarnie, jeżeli nie stworzymy globalnej koalicji na rzecz polityki spójności wobec rozwoju, to oczywiście nie osiągniemy tych bardzo ważnych celów.

 
  
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  Elly Schlein (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la coerenza delle politiche per lo sviluppo è un principio fondamentale delle nostre politiche per assicurarci di sostenere e non danneggiare le prospettive di sviluppo dei paesi più poveri. Essa sarà fondamentale soprattutto per il successo dell'agenda per lo sviluppo sostenibile e per determinarne i progressi.

L'Unione europea e i suoi Stati membri sono alle prese con una crisi migratoria che ancora non riescono a gestire. Eppure non si rendono conto che, se vogliamo affrontare le cause alla radice dei flussi, c'è moltissimo da fare per la coerenza delle nostre politiche estere, dello sviluppo, del commercio e fiscali, perché oggi stanno aumentando vorticosamente le diseguaglianze globali. Ogni anno i paesi in via di sviluppo perdono centinaia di milioni di euro, che sarebbero indispensabili per fornire servizi basilari ai propri cittadini, con l'elusione e l'evasione fiscale di compagnie nostre.

Coerenza delle politiche per lo sviluppo significa quindi rendere obbligatoria, per le multinazionali, la rendicontazione paese per paese, così come effettuare un'analisi approfondita degli effetti delle politiche fiscali europee sui paesi in via di sviluppo, a partire dai trattati fiscali che concludiamo con essi.

 
  
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  Joachim Zeller (PPE). – Herr Präsident! Das Kohärenzgebot ist eines der wichtigen Prinzipien der Politik in der Europäischen Union, das in allen Versionen der EU-Verträge bekräftigt wird. Recht früh, bereits in den Vertragstexten von Maastricht und Amsterdam, wurde die Politikkohärenz im Interesse der Entwicklung kodifiziert. Es hat dann bis 2005 gedauert, dass die Europäische Union sich auf einen europäischen Konsens zur Entwicklungspolitik verständigt hat. Wir müssen aber immer noch feststellen, dass es bei der Koordinierung der einzelnen Politiken zwischen den Mitgliedstaaten und den EU-Organen weiterhin Defizite gibt.

Das bringt auch dieser Bericht zum Ausdruck. Dabei ist ein einheitlicher abgestimmter Politikansatz in der EU angesichts der Entwicklung in unserer globalisierten Welt und der Probleme, nicht zuletzt bei den Ländern mit Entwicklungsbedarf, vor unserer Haustüre dringender denn je. Die Entwicklungspolitik kann heute nicht mehr nur Krisenpolitik oder einzelne Maßnahmen zur Bekämpfung des Hungers in der Welt sein. Außenpolitik, Maßnahmen zur Landwirtschaft, Ernährungssicherheit, Fischereipolitik, Wirtschafts-, Finanzpolitik, Gesundheit, nicht zuletzt Sicherheitspolitik, sind Politikbereiche, die bei der Entwicklungszusammenarbeit nicht mehr zu trennen sind.

Deshalb müssen wir den Vertragstexten und Worten jetzt Taten folgen lassen, in der Zusammenarbeit zwischen den EU-Organen und den Mitgliedstaaten, aber auch in der Zusammenarbeit der einzelnen Kommissionsbereiche, und nicht zuletzt müssen wir uns auch hier im Europäischen Parlament damit befassen, dass wir auch zwischen unseren eigenen Ausschüssen die Politikkohärenz in der Entwicklungszusammenarbeit stärker zur Geltung bringen. Auch wir haben hier noch Nachholbedarf.

 
  
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  Pedro Silva Pereira (S&D). – Senhor Presidente, caros Colegas, sem uma verdadeira coerência nas políticas para o desenvolvimento a Agenda 2030 para o desenvolvimento sustentável ficará apenas no papel. E a política comercial é uma das áreas decisivas para testar essa coerência das políticas. É preciso que os acordos de comércio, que a União está a negociar pelo mundo inteiro, estejam alinhados com os novos objetivos de desenvolvimento sustentável e incluam capítulos fortes em matéria de desenvolvimento sustentável. É preciso também que a Comissão cumpra a promessa de, antes de celebrar qualquer acordo, fazer um estudo sobre os potenciais impactos nos países em desenvolvimento. E é preciso que apresente a este Parlamento um relatório sobre a ajuda ao comércio concedida aos países em desenvolvimento.

O que pergunto à Comissão é se nos pode garantir que estas preocupações estão já a ser tidas em conta nas negociações comerciais da União, incluindo nas mais importantes, o TTIP com os Estados Unidos da América e o acordo comercial com o Japão.

 
  
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  Stanislav Polčák (PPE). – Pane předsedající, i já bych chtěl volat po určitém novém údělu, tzn. po tom heslu new deal, protože podle mého názoru stojíme na prahu určité doby, kdy by globální bohatství mělo být směřováno i vůči těm dneska nejchudším státům. Je třeba se podívat tzv. pravdě do očí a já velmi oceňuji tu zprávu, protože popisuje všechny krizové oblasti, ať je to migrace, ať je to obchod a finance, potravinové zabezpečení nebo zdravotnictví, změna klimatu, či bezpečnost, to všechno ve zprávě je podle mého názoru velmi pravdivě popsáno. Z mého pohledu je důležité, aby soudržnost politik byla provázána i na členské státy Evropské unie, tzn. abychom z toho nevynechávali národní parlamenty a obecně členské státy a jejich občany. Je důležité do tohoto procesu zapojit nejen hledisko efektivity, ale i komunikace s těmi členskými státy, o kterých zde již bylo hovořeno.

Musím vyzdvihnout, že ve zprávě se rovněž zmiňuje autor, pan Preda, o dopadu politik Evropské unie, které bychom měli zkoumat právě v oblasti zemědělství, obchodu a energetiky. A výslovně vyzdvihuje i otázku biopaliv. Já zde musím do jisté míry pokárat českou vládu, protože právě to hledisko, jak se zohledňují biopaliva a jaká je s nimi zkušenost nejen v zemědělství, ale i v dalších sektorech, tak v tomto třeba česká vláda zcela evidentně selhává, vybrala si tu nejméně náročnou cestu k naplnění kritérií, která Evropská unie stanovuje. A těchto jiných dalších oblastí ve zprávě je celá řada, proto jsem přesvědčen, že ta zpráva je kvalitní, a velmi rád ji podpořím v následujícím hlasování.

 
  
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  Liliana Rodrigues (S&D). – Senhor Presidente, dizer que em 2015 foram doze as áreas definidas como prioritárias pela União Europeia para o desenvolvimento, vão desde o comércio às migrações, da saúde às questões de género. Infelizmente não estão contempladas a educação e a cultura, o que diz muito sobre os nossos objetivos. A verdade é que a nossa atenção tem estado centrada na banca, nas finanças, nas Troicas deste mundo e pouco se tem olhado para aquilo que é o princípio e o fim da Europa: as pessoas.

Há uma responsabilidade legal pelo impacto das políticas europeias nos países em desenvolvimento. No entanto, não fomos capazes de corrigir políticas incoerentes que erradicassem, por exemplo, a pobreza no mundo. No cais europeu, com a austeridade aumentou o número de pobres e desempregados. A coerência destas políticas tem de ser um compromisso político coordenado e sustentado interna e externamente, mas são tantas as incoerências! Por exemplo, o protecionismo agrícola, que deixa África entregue a si mesma, no comércio, nas migrações, nas finanças com a fuga ilícita de capitais.

 
  
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  Mariya Gabriel (PPE). – Monsieur le Président, tout d'abord, je voudrais féliciter mon collègue, Cristian Preda, pour son excellent rapport.

Alors que nous venons d'adopter les objectifs de développement durable à l'horizon 2030, que nous nous apprêtons à réviser l'accord de Cotonou et que l'Union européenne connaît une crise migratoire sans précédent, il est plus que jamais crucial de redoubler d'efforts pour que la cohérence des politiques au service du développement devienne un véritable mode d'action et apporte des résultats en dépassant le stade du concept.

J'aimerais mettre l'accent sur quatre éléments. Premièrement, la cohérence des politiques au service du développement doit impérativement contribuer à l'établissement de l'état de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance dans les pays en développement, pour servir l'objectif et l'ambition de résultats durables. Sans États démocratiques stables, l'aide au développement irrigue des plantes sans racine et donc incapables de produire des fruits.

Deuxièmement, je tiens à souligner le rôle clé des parlements nationaux et du Parlement européen, d'une part, et des délégations de l'Union, d'autre part, pour assurer une cohérence non seulement horizontale mais aussi verticale des politiques. Ce rôle doit être renforcé, notamment au niveau de l'élaboration des politiques par les parlements et de la mise en œuvre par les délégations.

Troisième élément, l'appropriation est un enjeu clé. En réalité, la CPD, c'est s'assurer qu'à moyen terme, chaque direction générale, chaque ministère, chaque région, chaque ambassade ou délégation embrasse les objectifs de la politique européenne de développement. Les efforts doivent être poursuivis en ce sens.

Quatrième et dernier point, je soutiens l'idée du rapporteur d'un sommet européen dédié à la cohérence des politiques au service du développement. Cela devrait permettre de mettre en place des recommandations concrètes et un renouvellement de l'engagement pour la CPD, tel qu'un véritable modus vivendi et operandi dans toutes les dimensions extérieures de l'action de l'Union.

Pour conclure, Monsieur le Président, n'oublions pas que la cohérence des politiques au service du développement est essentielle pour protéger la capacité d'action, la crédibilité et l'efficacité budgétaire de l'Union. En ce sens, je pense que la dynamique qui a été engagée en 2015 grâce à l'Année européenne pour le développement pour mieux intégrer les citoyens européens dans cette politique et ces débats doit continuer à être entretenue.

 
  
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  Andrejs Mamikins (S&D). – Mr President, as many colleagues mentioned, today around 1.5 billion people in the world are living in poverty with severe deprivation in health, education and living standards. Most of them are women.

Policy coherence for development is an important part of the 2030 agenda and should indeed be made an integral part of the EU’s foreign policy, as well as a legally binding set of principles for our Member States to follow. We know that the EU is a major – and of course the largest – provider of humanitarian financial expert assistance to the developing countries, but the current migration crisis, and many more like it in other regions, have severely worsened the already drastic situation for hundreds of millions of people. Environmental issues such as desertification only make things worse. The intensification of assistance towards guaranteeing food security and the development of the private sector in developing countries, as well as introducing binding rules, will help us.

 
  
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  Tibor Szanyi (S&D). – Elnök Úr! Ez a jelentés az intézményes politikaközi koordináció számos, régóta fennálló hiányosságára mutat rá a fejlesztéspolitika szélesebb értelemben vett területein. Megértve, hogy a fejlesztéspolitikai koherencia mint európai koncepció még jóval a menekültválság előtt született, látni kell, hogy a mostani helyzetben az Unió hatékony működésének létkérdésévé lépett elő a fejlesztési és a migrációs politika szoros összhangjának megteremtése. Hozzátenném ehhez a közös kül- és biztonságpolitika sürgető bekapcsolódását a koherencia javításába. Most már az Európai Külügyi Szolgálatnak valóban kiemelt feladatként kell kezelnie az EU szomszédságának stabilizálását, mégpedig a közösségi fejlesztési célokat és eszközöket a menekülthullám kezelése és megelőzése ügyének szolgálatába állítva. És itt hadd hívjam fel különösen a figyelmet valamire: amikor menekültekről beszélünk, figyeljünk különösen a gyermekekre.

 
  
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  Ricardo Serrão Santos (S&D). – Senhor Comissário, parece-me essencial que as prioridades e as políticas dos países e das regiões sejam tidas em conta na elaboração da estratégia da União Europeia para o desenvolvimento. Não podemos assumir posições paternalistas em que definimos com que modelos os países terceiros se devem reger. É fundamental não torpedear a criação e a emergência de capacidades de produção endógenas. É importante garantir que os países em desenvolvimento não sejam redutos do despejo dos produtos sobre produzidos pelas nossas economias, como sejam os excessos industriais resultantes de políticas ultra liberais inseridas nos nossos mercados, em que o leite é apenas um dos exemplos.

Por outro lado, apelo a uma ação firme de todos para dar cumprimento ao recente acordo em matéria de clima alcançado na COP 21. Destaco que a acidificação dos oceanos põe em causa a segurança alimentar de toda a humanidade. Os principais responsáveis por inverter esta situação são os países ditos "desenvolvidos" e onde nos incluímos.

 
  
 

Intervenciones con arreglo al procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»)

 
  
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  Csaba Sógor (PPE). – Mr President, nowadays it is more than obvious that a coherent development policy is needed in order to successfully tackle the most urgent social problems across the globe and, what is more, to achieve peaceful, just and inclusive societies. The challenges of the past years have already shown us that building synergies between different EU policies leads to improved results.

However, a coherent policy management also demands a global framework which can deal with the complexity of the task, to ensure coherence between many factors: global goals and national contexts; international agendas and processes; and between economic, social and environmental policies.

The EU and its global partners have to constantly support an approach based on collaboration, mutual accountability and human rights, in order to ensure that economic, environmental and social progress will be sustainable.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la coerenza delle politiche per lo sviluppo è un elemento fondamentale per conseguire gli obiettivi dell'agenda ONU 2030 per lo sviluppo sostenibile. Tale strategia, sebbene prevista dal trattato di Lisbona, al momento è rimasta inattuata. Manca ancora, infatti, un'interpretazione condivisa della coerenza delle politiche per lo sviluppo. Un approccio basato sui diritti umani consentirebbe di comprendere meglio la coerenza delle politiche per lo sviluppo, perché se non si affrontano gli ostacoli posti alla realizzazione dei diritti, non ci può essere alcun progresso verso lo sviluppo sostenibile e l'eliminazione della povertà.

Lo strumento principale per la realizzazione della coerenza delle politiche per lo sviluppo è costituito dalle valutazioni di impatto. L'Unione europea deve investire più risorse per analizzare la coerenza delle politiche. Al momento, infatti, gli studi sono pochi e non affrontano in modo idoneo il potenziale impatto sui paesi in via di sviluppo. Tali analisi dovranno puntare all'individuazione delle incoerenze ed elaborare adeguati meccanismi di monitoraggio e di controllo dei progressi in materia di coerenza delle politiche dello sviluppo, includendo proposte su come superare le incoerenze tra le varie politiche.

 
  
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  Izaskun Bilbao Barandica (ALDE). – Señor Presidente, no hemos avanzado suficientemente en superar las incoherencias de las políticas para el desarrollo porque, entre otros, no han sido aplicados de manera concreta ni el Tratado de Lisboa, ni el Foro de Busan sobre la Eficacia de la Ayuda, ni la Declaración del Milenio. Señor Comisario, necesitamos voluntad política, implicación y, como usted reconoce, colaboración institucional. Colaboración institucional sí, pero sin olvidar el papel fundamental de las administraciones locales y regionales.

El pasado mes de abril el Consejo de Gobierno vasco aprobó un marco de referencia para la coherencia de las políticas para el desarrollo en el País Vasco que permita avanzar hacia un desarrollo más humano y sostenible y permita abordar los retos actuales en el ámbito interno e internacional. Señor Comisario, ¿qué papel otorgará en el diálogo político a las administraciones locales y regionales? ¿Conoce el compromiso y el acuerdo del País Vasco? ¿Cree que podría constituir una buena práctica para Europa?

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). – Senhor Presidente, discutir a coerência das políticas para o desenvolvimento exige avaliar em que medida as políticas setoriais da União Europeia contribuem para os objetivos que esta diz prosseguir no domínio da ajuda ao desenvolvimento, nomeadamente o combate à pobreza. O que nos leva, inevitavelmente, a constatar que, se este for um exercício sério e rigoroso, muitas destas políticas não apenas não contribuem como contrariam as boas intenções proclamadas.

Que dizer dos efeitos desastrosos da desregulação e liberalização do comércio internacional que a União Europeia continua a querer impor, nomeadamente através dos mal chamados "acordos de parceria económica"? Que dizer da desregulação do sistema financeiro dos paraísos fiscais que priva os países em desenvolvimento de vultuosíssimas receitas? Que dizer da desumanidade das políticas de migração e de asilo?

Tudo isto sem esquecer a tentativa de exportação e de imposição de modelos de organização económica e política que, na maioria das vezes, desrespeitam a soberania, as necessidades e as legítimas opções dos países em desenvolvimento.

O infernal ciclo de empobrecimento, dependência e subordinação destes países tem causas muito concretas, inseparáveis da natureza do capitalismo, que estes relatórios raramente encaram de frente.

 
  
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  Bill Etheridge (EFDD). – Mr President, I was glad to get here in time for catch-the-eye. I did mean to speak on this earlier but I got held up with the trains.

I have just come back from the debate in the UK where we have been talking about potential Brexit, and one of the things under discussion was whether or not the UK is subject to ‘closer union’. All countries need to have development policy, of course, but when you have policies for coherence of development within the EU, it is quite clear that this is just one of the many areas where, despite the words of Mr Cameron and his crew of EU fanatics, if you are in the EU then of course you are going to be subject to closer cohesion on a whole range of policies, and to ever-closer union. Whether or not the words are said does not matter: you are subject to it.

So, as with so many of the things that Mr Cameron says, I will be warning people that when he says one thing he actually means another.

 
  
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  Richard Howitt (S&D). – Mr President, there is nothing more incoherent than the prospect of Britain withdrawing from the European Union and starting to compete with other aid donors in a way which would be wasteful and counter-productive.

The British influence in European development efforts has helped leverage greater commitment to the UN 0.7% GNP aid target, to untying aid, and now to mainstreaming the UN Sustainable Development Goals. In my own East of England constituency, I am proud to represent the Fair Trade organisation Banana Link in Norwich, a development education centre in Colchester, and to support students from developing countries through the Cambridge Trust.

Development groups like Global Justice UK in Watford rightly question us about the development impact of TTIP. Those in Britain who support international development recognise that we live on a common planet, they recognise the importance of international cooperation and see the advantages of working together. They see it not as a choice between working together in Europe and in the wider world, but of both being mutually reinforcing. The case for international development is for Britain to remain in the European Union.

 
  
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  Ivan Jakovčić (ALDE).(Govornika se ne čuje) biti potpuno svjesni da migrantska kriza sigurno neće stati. Migrantska kriza će se samo značajno pojačati i stvoriti dodane poteškoće ako naša globalna politika i koherentna politika u onome što znači pomoć za razvoj ne bude dovoljno efektna u smislu sinergijskih efekata. Naime sinergija, politika Europske unije, sinergija politike zemalja članica, ali i sinergija onih regija, onih velikih, ali i malih gradova koji žele sudjelovati u razvoju, to je ono što Komisija mora učiniti.

Isto tako imam niz privatnih tvrtki, malih i velikih, koje žele sudjelovati u obnovi i to ne s nekakvim skrivenim ambicijama i skrivenim ciljevima, nego iskreno. Dakle, pozivam Komisiju da bude na čelu tih sinergija kako bismo zaista mogli ostvariti razvoj.

 
  
 

(Fin de las intervenciones con arreglo al procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»))

 
  
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  Vytenis Povilas Andriukaitis, Member of the Commission. – Mr President, I would like to thank the honourable Members for this engaging debate. I have taken careful note of your remarks and I am grateful for the help in our reflections on the way ahead. Let me take a couple of specific points which were mentioned in the report and which were brought up during the debate.

First of all, we all agree that the coherence of all European Union policies is a key issue and is enshrined in the Lisbon Treaty. You mentioned important issues relating to tax evasion and tax avoidance, tax loopholes and tax havens. All these things are, of course, very important today and we must address those challenges. The refugee problem was also mentioned, as well as issues related to human rights. There were also questions about TTIP and about our treaties with Japan.

The European Union takes into account sustainable development in its trade agreements. First, impact assessments are carried out. Second, chapters on sustainable development are part of the agreements. All trade agreements are decided on according to well—established rules involving the European Parliament. I agree that ensuring effective coordination in our daily work and placing policy coherence for development within the 2030 Agenda for Sustainable Development are key.

We stand ready to work closely with Parliament in this direction, in the context of the ongoing revision of the European Consensus on Development. Our shared ambition is to make policy coherence for development a standard element in policymaking across sectors. In key thematic areas, such as trade, immigration or climate action, we simply cannot afford to do business as usual. We need smart policies geared towards positive development impacts.

 
  
 

El Presidente. – Se cierra el debate.

 
  
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  Λευτέρης Χριστοφόρου ( PPE), γραπτώς. – Ορθά η έκθεση προβαίνει σε σημαντικές επισημάνσεις για να αναδείξει τα προβλήματα των αναπτυσσομένων χωρών. Είναι γεγονός ότι 1,5 δισεκατομμύριο άνθρωποι εξακολουθούν να ζουν υπό συνθήκες φτώχειας και βιώνουν στερήσεις όσον αφορά την υγεία το επίπεδο διαβίωσης, την εκπαίδευση. Η πλειοψηφία μάλιστα είναι γυναίκες. Πιστεύουμε ότι η Συνοχή της Αναπτυξιακής Πολιτικής της ΕΕ αποτελεί βασικό στοιχείο για την υλοποίηση του νέου θεματολογίου για τη βιώσιμη ανάπτυξη. Υπενθυμίζεται ότι οι στόχοι της βιώσιμης ανάπτυξης έχουν εφαρμογή τόσο στις αναπτυσσόμενες χώρες όσο και στις ανεπτυγμένες χώρες και πρέπει να ενσωματωθούν πλήρως στην διαδικασία λήψης αποφάσεων της ΕΕ, τόσο στο εξωτερικό όσο και στο εσωτερικό. Σημειώνεται ότι ορισμένα κράτη έχουν θεσπίσει ένα αποτελεσματικό διυπουργικό μηχανισμό συντονισμού με ειδική εντολή για τη Συνοχή της Πολιτικής για τη Βιώσιμη Ανάπτυξη. Είναι ορθό τα κράτη μέλη να παρακολουθούν και να ανταλλάσσουν τις ορθές πρακτικές που έχουν υιοθετηθεί από άλλα κράτη.

 
  
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  Patricija Šulin (PPE), pisno. – Pomembno je, da gradimo trajnostni razvoj z usklajenimi politikami za razvoj na svetovni ravni. Resolucija o usklajenosti politik za razvoj za leto 2015 analizira sedem prednostnih področij in sicer področje migracij, trgovine in financ, prehranske varnosti, zdravja, podnebnih sprememb, spola in varnosti.

Srečanje Evropskega sveta na temo usklajenosti politik za razvoj bi bilo ključno tudi za opredelitev odgovornosti posameznih institucij EU pri doseganju zavez na tem področju. Ko govorimo o ciljih trajnostnega razvoja, bi morali tretje države intenzivneje vključiti v proces sprejemanja odločitev EU. Usklajenost politik za razvoj je namreč ključni element za uresničevanje in doseganje nove agende trajnostnega razvoja.

 
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