Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 8 juin 2016 - Strasbourg Edition révisée

Capacités spatiales pour la sécurité et la défense en Europe (A8-0151/2016 - Bogdan Andrzej Zdrojewski)
MPphoto
 
 

  Joëlle Bergeron (EFDD), par écrit. ‒ Il ne fait pas de doute que ce qui a trait au développement du domaine spatial doit faire l'objet d'une approche globale au niveau de l'Union européenne. Il est impossible pour un État européen d'avoir seul les ressources suffisantes pour développer les multiples technologies spatiales existantes et à venir.

Cela est d'autant plus vrai dans le climat actuel d'insécurité, d'essor du terrorisme et du déferlement migratoire. En effet, l'Union doit permettre, dans le cadre d'une coopération intergouvernementale, une utilisation de ses capacités spatiales pour surveiller notamment, au moyen de ses satellites, les camps d'entraînement terroristes ou encore prévoir des déferlements migratoires sur nos côtes et les stopper avant que ces bateaux de fortune ne s'échouent.

Chacun de nous a évidemment intérêt au développement de programmes communs civils comme Galileo, Copernicus ou encore Airbus, véritable succès de la coopération technologique et commerciale européenne.

L'Agence spatiale européenne doit pouvoir jouer un rôle important dans la définition et la mise en œuvre d'une politique spatiale européenne et celle-ci doit pleinement intégrer la politique de sécurité et de défense de l'Union européenne.

 
Avis juridique - Politique de confidentialité