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 Texte intégral 
Débats
Mardi 14 février 2017 - Strasbourg Edition révisée

Évolutions et adaptations possibles de la structure institutionnelle actuelle de l'Union européenne - Améliorer le fonctionnement de l'Union européenne en mettant à profit le potentiel du traité de Lisbonne - Capacité budgétaire de la zone euro (débat)
MPphoto
 

  Sylvie Goulard (ALDE). – Monsieur le Président, je remercie d’abord les rapporteurs pour cet énorme travail. Je crois que les compromis n’ont pas toujours été faciles à trouver et ce n’est pas anormal. Mais je crois surtout que, maintenant, il faut que nous nous posions un certain nombre de questions sur la manière dont l’Union européenne fonctionne, concrètement, parce que nous ne devrions pas être trop autocentrés. L’adoption de rapports par le Parlement européen ne va pas restaurer la confiance. Je suis notamment préoccupée par les atteintes aux règles déjà existantes. Je pense, par exemple, à ce qui s’est passé sur le CETA que nous voterons demain. Il n’y a pas de compétence plus exclusive dans le traité que celle consistant à permettre à la Commission de négocier des accords commerciaux et on voit comment ces dispositions sont traitées.

Par ailleurs, sur le budget, il est clair que nous ne pouvons pas aller de l’avant – je remercie d’ailleurs le collègue Mureşan qui l’a dit tout à l’heure – avec de nouveaux engagements et un partage budgétaire sans le respect scrupuleux des règles. Or certains ont cherché, dans toute cette affaire, à miner les règles européennes.

Encore une fois, c’est bien que le Parlement ait une position. Je crois qu’on va pouvoir la défendre. Nous avons une ambition, mais il y a un énorme travail avant pour restaurer la confiance, travail dans lequel la Commission, Monsieur le Commissaire, Monsieur le Vice-président, a beaucoup à faire, tout comme les États membres.

Je trouve que le Parlement est parfois un peu autocentré.

 
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