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Τετάρτη 2 Μαΐου 2018 - Βρυξέλλες Αναθεωρημένη έκδοση

20. Έγκριση της απόφασης της Επιτροπής σχετικά με τη δέσμη μέτρων για το ΠΔΠ μετά το 2020 (συζήτηση)
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PV
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  Presidente. – L'ordine del giorno reca la discussione sulla dichiarazione della Commissione sulla decisione della Commissione sul pacchetto relativo al QFP post-2020 (2018/2594(RSP)).

Ringrazio il Presidente Juncker per aver accettato di presentare la proposta sul nuovo quadro finanziario pluriennale e sulle risorse proprie di fronte alla plenaria prima che di fronte alla stampa. Lo ringrazio ancora, così come ringrazio il Commissario Oettinger, per questo gesto di sensibilità e di rispetto nei confronti del Parlamento. Credo che sia giusto che il Parlamento sia sempre il luogo naturale dove annunciare proposte così importanti, dato che in quest'Aula siedono i rappresentanti dei cittadini. Ringrazio anche tutti i gruppi politici e i deputati per aver acconsentito a questo cambio di orario.

 
  
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  Jean-Claude Juncker, président de la Commission. – Monsieur le Président, merci d’avoir su, avec célérité, organiser la réunion d’aujourd’hui. La Commission voulait, en effet, présenter ses propositions d’abord au Parlement puis à la presse et pas l’inverse. Par conséquent, nous les présentons d’abord devant vous.

Mesdames et Messieurs les députés, Madame la présidente du Conseil des ministres, la Commission vient d’adopter ce matin les propositions qu’elle a formulées pour ce qui est du prochain cadre financier pluriannuel. Je laisserai le soin au commissaire Oettinger, qui fut l’artisan patient, inspiré et infatigable de cette nouvelle architecture budgétaire, de vous la présenter en détail mais je voudrais, si vous le permettez, en souligner quelques points.

Tout budget est important. Le nouveau cadre budgétaire est plus important encore que celui qui est en cours d’exécution parce qu’il déterminera l’avenir de notre Europe à vingt-sept et, par conséquent, l’avenir que nous léguerons aux prochaines générations. C’est ce débat que nous avons lancé l’année dernière avec le livre blanc sur l’avenir de l’Europe et une série de documents de réflexion, y compris sur l’avenir des finances de l’Union. C’est un débat auquel ce Parlement a pleinement participé et je me félicite de notre étroite coopération sur un sujet aussi crucial.

Lorsque nous vous avons présenté le 1er mars de l’année passée notre livre blanc, je vous avais dit que d’énormes défis nous attendent dans un monde qui change un peu plus chaque jour à une vitesse vertigineuse. À Bratislava, puis à Rome, nous avons fait à vingt-sept le choix de maîtriser ces évolutions, de nous en saisir et de profiter des nouvelles chances, tant elles sont porteuses. Nous avons fait le choix d’une Europe stable, d’une Europe plus prospère, d’une Europe plus sociale et d’une Europe plus forte dans le monde. Nous avons fait le choix d’aller de l’avant et à ce choix doit répondre un budget moderne, simplifié et plus flexible. Pour répondre aux défis actuels et futurs, les politiques et les programmes de l’Union doivent être dotés de moyens budgétaires suffisants. Le niveau du budget n’est pas une question neutre, il est directement lié à notre ambition. Le départ du Royaume-Uni est un facteur qui doit être pris en compte. Nous avons procédé à un examen rigoureux de toutes les politiques et proposons un budget ambitieux mais équilibré, juste pour tous. Notre proposition de cadre financier pluriannuel pour la période 2021-2027 se traduit par un montant global de 1 279 milliards d’euros. Il intègre le Fonds européen de développement qui, jusqu’à présent, fut un accord intergouvernemental et qui, dorénavant, sera un accord communautaire respectant la méthode communautaire.

(Applaudissements)

En combinant des contributions additionnelles, limitées mais nécessaires pour financer les nouvelles priorités et un certain nombre d’économies ciblées, la Commission propose un cadre financier équivalent à 1,11 % du produit intérieur brut. Il s’agit là d’une proposition raisonnable et responsable.

Si nous n’avions pas fait cet examen rigoureux de toutes les politiques, si nous avions simplement répondu aux nombreuses demandes, si nous avions simplement additionné les besoins pour de nouvelles politiques aux politiques actuelles inchangées, en maintenant des rabais, d’autres arrangements spécifiques pour certains États membres, si nous avions maintenu en l’état le Fonds européen de développement, si nous n’avions pas tenu compte des 15 milliards résultant du départ du Royaume-Uni, nous serions arrivés à une proposition proche de 2 % du produit intérieur brut. Cette proposition aurait été immédiatement rejetée par tous les États membres et par une bonne partie d’entre vous. Nous voulions présenter une proposition qui soit prise au sérieux et qui puisse constituer une base pour les négociations futures.

Monsieur le Président, le budget que nous proposons est un budget où chaque euro dépensé apportera un résultat supérieur à celui d’une dépense purement nationale, en insistant sur la valeur ajoutée européenne de toute dépense. C’est un budget qui, pour mieux répondre aux défis qui dessineront notre avenir, établit une intersection vertueuse entre des politiques existantes modernisées comme la politique de cohésion et la politique agricole commune qui demeurent importantes et les nouvelles priorités, qu’il s’agisse de la protection de nos frontières, de l’économie numérique, de la recherche, de l’innovation ou de la défense européenne. C’est un budget qui innove dans sa structure pour que nos priorités deviennent plus visibles et qui innove dans la simplification de ses règles pour créer de meilleures synergies entre les différents programmes que nous proposons de réduire de 58 à 37 avec des règles qui seront plus facilement applicables. C’est un budget qui innove dans la nouvelle flexibilité qu’il offre pour nous permettre de mettre en œuvre nos priorités et de répondre à des situations imprévues. C’est un budget qui innove aussi avec la mise en place d’instruments budgétaires dédiés à notre Union économique et monétaire. La convergence économique et la convergence sociale sont des objectifs centraux de la politique de cohésion européenne, renforcée récemment par notre plan d’investissement et que nous proposons de poursuivre et de consolider davantage sous le nom d’Invest European Union.

Nous présentons aussi deux nouveaux instruments qui allient solidarité et responsabilité. Un programme d’appui aux réformes avec un budget de 25 milliards d’euros, y compris au sein des États membres souhaitant rejoindre la zone euro et une fonction de stabilisation d’un investissement qui pourra mobiliser jusqu’à 30 milliards d’euros afin de maintenir l’activité et l’emploi en cas de chocs économiques majeurs. Ces deux instruments vont de pair. Ils renforcent l’architecture de notre Union, contribuent à la résilience de nos économies et de nos sociétés et visent à prévenir les crises et à mieux y remédier, le cas échéant.

Nous proposons également le renforcement du lien entre le budget européen et le respect de l’état de droit. Le respect de l’état de droit est un préalable indispensable à la bonne gestion financière et à la mise en œuvre effective du budget. C’est pourquoi nous proposons un nouveau mécanisme permettant de protéger le budget des risques financiers liés à des déficiences généralisées sur l’état de droit. Ce mécanisme est d’application générale, il ne vise pas a priori des États membres particuliers, mais c’est un aspect important de la nouvelle architecture budgétaire de l’Europe.

Enfin, Monsieur le Président, nous proposons un budget qui innove en accordant une importance égale tant aux conséquences budgétaires de nos choix politiques qu’aux sources de financement du budget communautaire. On ne peut pas faire comme si le problème des ressources propres ne se posait pas. La Commission propose, à une demande d’ailleurs constante de votre Parlement, d’introduire de nouvelles ressources propres directement liées aux politiques européennes. Les débats sur nos propositions ne font que commencer. Ils prendront du temps et seront intenses. Nous sommes plusieurs, mon cher Guy, dans cette salle, à avoir assisté à ces longues nuits budgétaires du Conseil européen, aussi je sais que les débats seront longs, qu’il nous faudra beaucoup de passion et de détermination.

La conclusion avant l’élection parlementaire européenne est dans l’intérêt de tous parce que, dès le premier jour, la continuité de nos financements doit être assurée. Notre avenir ne peut pas attendre.

Monsieur le Président, si vous le permettez, à la suite du débat que vous avez eu entre vous tout à l’heure, je souhaiterais peut-être ajouter un mot sur l’exemption dont bénéficie l’Union européenne pour ce qui est des tarifs sur l’acier et l’aluminium, exemption généreusement accordée par le président des États-Unis. Nous avons pris note de cette décision mais je voudrais réitérer ici l’appel visant à rendre cette exemption inconditionnelle et permanente. Nous considérons que les mesures américaines ne sauraient être justifiées sur la base de considérations relatives à la sécurité nationale. Elles n’ont pas lieu d’être entre alliés et nous demandons dès lors leur retrait pur et simple. Nous allons poursuivre nos négociations avec les États-Unis, mais nous refusons de négocier sous la menace.

(Applaudissements)

 
  
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  Günther Oettinger, Mitglied der Kommission. – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, Damen und Herren Abgeordnete, meine Damen und Herren! Bei der Vorbereitung dieses Haushaltsrahmens für sieben Jahre standen wir vor zwei grundlegenden Problemen: der Lücke, die der Weggang Großbritanniens schaffen wird, und neue, Aufgaben, die wir, wie wir alle erkennen, europäisch lösen sollten, Aufgaben, die zu Beginn des jetzigen MFR in der Dimension nicht erkennbar gewesen sind: Migration, Terrorismusbekämpfung, Grenzkontrolle und Grenzschutz, Verteidigungsforschung, Verteidigungsindustrie, neue soziale Herausforderungen.

Wir gehen diese beiden Probleme an, indem wir zum einen sparen und zum Zweiten die Mitgliedstaaten auffordern, etwas höhere Einzahlungen durchzuführen. Beides – sparen und etwas mehr investieren – scheint uns richtig zu sein.

Sparen: Wir haben drei Gruppen von Programmen. Die einen bleiben gleich, bei den zweiten erhöhen wir aufgrund der neuen Aufgaben, bei den dritten kürzen wir moderat. Wenn man kürzen muss, kommt man um die beiden größten Programme nicht herum. Deswegen: Kohäsion in etwa -7 % und Agrar in etwa -5 %, die Direktzahlungen dabei bei etwa -4 %. Und dies eingefroren, sodass daraus Jahr für Jahr ansteigend ein Vorteil für den Haushalt erreicht wird und trotzdem die Fortführung der Konvergenz zugunsten der Bauern in den neuen Mitgliedstaaten möglich wird.

Neue Aufgaben: Wir wollen Erasmus+ verdoppeln und wollen – Stichwort Interrail – dies daraus finanzieren. Ich finde: Dass wir die doppelte Zahl von jungen Menschen jetzt einladen, Europa, die Kulturen, die Sprachen, die Menschen während ihrer Studien- und Ausbildungszeit kennenzulernen, ist ein hervorragendes Angebot.

(Beifall)

Zweitens: Forschung. Im Wettbewerb mit Silicon Valley, Pentagon sowie den chinesischen und asiatischen Partnern und Wettbewerbern müssen wir mehr in Forschung und Innovation investieren. Dies machen einige Mitgliedstaaten selbst, aber viele kürzen in diesem Bereich. Wir erhöhen. Innovation, Forschung, Horizont, Europe und Digital – wir wollen unsere Investitionen in Europa um 60 % zugunsten unserer Wettbewerbsfähigkeit, zugunsten unserer Forscher, zugunsten von Arbeitsplätzen erhöhen.

Drittens: Sicherheit und Verteidigung. Wir sehen, dass es Fluchtgründe und Not außerhalb Europas gibt, die zu Flucht führen können. Deswegen werden wir unsere Nachbarschaftshilfe und unsere Hilfen für die Welt ebenfalls ausbauen und dafür ein eigenes Kapitel schaffen: Neighbourhood and the World, weil wir generell unsere Rubriken neu gestalten wollen. Die fünf Rubriken, die wir haben, sind für den Bürger nicht lesbar: Rubrik 1B, Rubrik 3. Aus meiner früheren Aufgabe kenne ich: Kapitel im Haushalt müssen lesbar sein – Schule, Infrastruktur, Umwelt, Soziales, Verteidigung, innere Sicherheit. Wir erhöhen auf sieben Rubriken, und neben den bekannten Themen sind Rubrik 1 Innovation and Digital, Rubrik 4 Migration and Border Management, und Rubrik 5 neu Security and Defense. Und auf der Grundlage von PESCO und unserem Verteidigungsprogramm wollen wir jetzt nicht nur vorschlagen, dass die Europäische Union 500 Mio. EUR pro Jahr in Verteidigungsforschung und dann eben eine Milliarde in Verteidigungsindustrie investiert, sondern wir wollen den Betrag aufstocken, sodass am Ende dieses Haushaltsrahmens im Verbund mit unseren Mitgliedstaaten zwei Milliarden für Verteidigungsindustrie und damit ein mehrfacher Betrag bereitgestellt werden kann.

Border Management: Wir müssen wissen, wer zu uns kommt; die Rechtsgründe müssen wir kennen. Das hat mit Rechtsstaatlichkeit zu tun. Aber Bulgarien, Griechenland, Italien, Malta, Zypern, vielleicht Polen sind mit diesem Thema sehr gefordert bis überfordert. Es ist im Interesse ganz Europas. Wir sollten eine Grundlage dafür schaffen, dass die inneren Grenzkontrollen nicht auf Dauer fortgeführt werden müssen – Österreich/Deutschland, Ungarn/Österreich oder Deutschland/Dänemark. Wenn wir die Freizügigkeit für Menschen, Waren und Güter im Inneren wiederherstellen wollen, müssen die äußeren Grenzen kontrollierbar sein, brauchen unsere Mitgliedstaaten dort Unterstützung, Solidarität. Deswegen – Sie werden staunen – schlagen wir den Ausbau von Frontex in Stufen nach Bedarf von heute 1 200 Mitarbeitern auf 10 000 Mitarbeiter zum Ende des MFR vor. Ich glaube, dies ist ein starkes Zeichen europäischer Handlungsfähigkeit, aber auch, dass dann die Mitgliedstaaten gebeten werden können, ihre inneren Grenzschutzmaßnahmen Stück für Stück wieder abzubauen.

Wir bauen die Zahl der Programme durch Zusammenführung von 58 auf 37 zurück, um dem Bürger etwas einfacher zu erklären, welche Programme für ihn abrufbar sind. Single rule book, d. h. ein gemeinsames Regelwerk und Vereinfachung generell kommen ergänzend hinzu.

Wir wollen das LIFE-Programm und damit unsere Klimaschutz- und Naturschutzaktivitäten um 50 % erhöhen und werden damit einen wirkungsvollen Beitrag leisten, damit das Pariser Abkommen und der Erhalt von Natur und Umwelt auch europäisch ein entsprechendes gestärktes Angebot bekommen und mit einem Prozentsatz von 5,5 % für Klimaschutz-Mainstreaming schaffen wir eine ergänzende steigende Grundlage dafür.

Die Rechtsstaatlichkeit hat mein Präsident erwähnt. Es geht um Geld der Steuerzahler. Es geht darum, dass wir sicher sein müssen: Wenn es Streit um europäische Haushaltsprogramme gibt, wenn es je zu Gerichtsstreitigkeiten vor Ort kommt, dann muss die Unabhängigkeit der Gerichte – der dritten Gewalt und der Berufung von Richtern – ohne jede Gefahr, ohne jede Gefährdung sein. Und deswegen ein Link zwischen Rechtsstaatlichkeit und der Verweigerung oder Zuweisung von Mitteln aus dem europäischen Etat.

Ihnen war wichtig, dass es auch zu neuen Eigenmitteln kommt, damit die Beiträge aus den nationalen Budgets nicht dauerhaft bei 70 % oder mehr unserer Gesamteinnahmen liegen. Mit verschiedenen Vorschlägen, die Ihnen vorliegen, wollen wir, dass etwa 10 % unserer Einnahmen aus neuen Eigenmitteln stammen, etwa 24 Mrd. EUR neu, darunter das bewährte Emissionshandelssystem, darunter die Körperschaftsteuer, aber auch völlig neue Maßnahmen. Wir schlagen vor, dass entlang der entstehenden, nicht recycelbaren Plastikmengen ein Betrag an den europäischen Haushalt abgeführt wird. So steht es jedem Mitgliedstaat frei zu entscheiden, wie er die Menge, die bei ihm entsteht, zurückführen will – durch Gebote, durch Verbote, durch nationale Steuern. Ich halte das für einen sehr unbürokratischen und umwelt- und zukunftsweisenden Weg.

Wir glauben, dass wir mit diesen neuen Eigenmitteln die Brexitlücke zu 50 % schließen können und die neuen Aufgaben – Migration, Verteidigung, Sicherheit, Digital Europe – in vollem Umfang erfüllen können, dass der Beitrag aus den nationalen Budgets, wenn überhaupt, nur maßvoll, eigentlich gar nicht ansteigen muss. Die Eingliederung des Europäischen Entwicklungsfonds stärkt das Königsrecht des Europäischen Parlaments. Damit werden Sie weitergehend als bisher für alle Programme, Aufgaben und Ausgaben auf Augenhöhe mit dem Rat mitverantwortlich sein.

Wir kommen in der Berechnung zu folgendem Ergebnis – wohl wissend, was in Ihrem Bericht, in den Berichten von Ihren Kollegen vom Parlament geschrieben wurde: Erwartung: 1,3 % des BNE. Wir wissen, dass wir in diesem MFR bei 1,0 % bis 1,03 % liegen, und wir glauben, dass trotz allem Realismus notwendig ist. Wir können Ihnen nachweisen, wenn es Ihnen auf die Programme ankommt: Kein Programm ist geschädigt, viele neue Aufgaben nehmen wir wahr, wir investieren neu in die Zukunft der Europäischen Union. Und trotzdem kommen wir aufgrund einer guten wirtschaftlichen Entwicklung, aufgrund einer guten Wachstumsprognose zu einem BNE, das bei 1,114 ankommen wird. 1,114, der Entwicklungshilfe-Fonds integriert, der allein etwa 0,03 % ausmacht. Damit sollten auch die sogenannten Nettozahler bereit sein, dies als Grundlage für Beratungen zu nehmen, als einen von vornherein gut gemeinten Kompromissvorschlag diesen Ehrgeiz – Parlament – einerseits und Bereitschaft der Mitgliedstaaten, mehr einzuzahlen, andererseits.

Ein letzter Punkt: Aus den Beratungen der letzten Tage habe ich gemerkt, dass man national alles zusammenzählt: Inflation, Brexit, neue Aufgaben, Abbau von Rabatten und BIP-Steigerung. Das geht nicht. Wir haben in der Tat fünf Elemente, die für die nominale Steigerung unseres Jahresbudgets verantwortlich sind. Inflation mal sieben, BIP-Wachstum mal sieben, der Brexit ist real, neue Aufgaben sind im Interesse der Mitgliedstaaten, aber auch real, und die Rabatte schaffen wir nur in Stufen mit einem phasing-out ab, die für alle zumutbar sind. Aber klar muss sein: Wenn man einen Haushalt 2014 mit einem Haushalt 2027 vergleicht – dazwischen liegen Welten! Baukostensteigerungen für Straßen, Schienen, für Umweltmaßnahmen, für Gaspipelines, Gehälter für Forscher und für Mitarbeiter. Das heißt: Wer in der nationalen Haushaltspolitik verankert ist, vergleicht 2018 mit 2019 – 2 %, 3 % on top. Wer wie wir sieben Jahre im Auge hat oder gar vierzehn Jahre vergleicht, der kommt zu größeren Steigerungen bei sieben mal 1,8 % Inflation, sieben mal 2 % Brutto-Wertschöpfungssteigerung etc. Das führt automatisch zu nominal höheren Beiträgen, die zunächst erstaunen, aber völlig erklärbar sind und trotzdem dem Gebot der Sparsamkeit gerecht werden.

Ein letzter Punkt: Aus vielen Gesprächen mit Landwirten, Bürgermeistern, regionalen Regierungen, Infrastrukturministern und Farmern gebe ich folgende Bitte mit: Je früher wir beraten, je intensiver, je schneller wir entscheiden, desto besser. Die Lehre aus dem jetzigen MFR muss sein: 15.12.2013 – die Verabschiedung war viel zu spät. Wenn 2014 ein verlorenes Jahr war – es war ein verlorenes Jahr –, sollte 2021 nicht wieder ein verlorenes Jahr sein. Deswegen will ich dieses Parlament bitten: Machen Sie den MFR zu Ihrem Schwerpunkt bis Ostern nächsten Jahres. Und ich will die Präsidentin, die ich grüße und die sehr konstruktiv mitwirkt, bitten: Machen auch Sie das im Rat zu einem Schwerpunkt in Frühjahr, Sommer, Herbst und Winter. Dann kann Europa zeigen, dass – die Briten gehen – good governance unter 27 bei sehr gegensätzlichen Interessen ein Ausweis einer handlungsfähigen europäischen Demokratie ist.

(Beifall)

 
  
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  Jean-Claude Juncker, Président de la Commission. – Monsieur le Président, je suis toujours très sensible lorsque votre générosité vous amène à me redonner la parole mais j’ai pris position sur les questions qui relèvent de la responsabilité américaine – j’ai dit deux ou trois phrases. Disons que nous n’aimons pas négocier sous la contrainte et je voudrais en rester là mais merci encore une fois d’avoir été si gentil de me redonner la parole.

 
  
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  Manfred Weber, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Kommissionspräsident, lieber Günther Oettinger, liebe Kolleginnen und Kollegen! Heute ist ein wichtiger Tag, es geht ums Geld, es geht um die Zukunft unseres Kontinents. Und uns als EVP-Fraktion ist da zunächst einmal wichtig, dass wir darauf verweisen, dass das bisherige Geld, das wir für die Steuerzahler umgesetzt haben, gut investiertes Geld war, dass das EU-Budget ein gutes Budget ist. Es kommt dem Wohlstand auf dem Kontinent zugute, bei der Forschung, beim EFSI, angestoßen durch unseren zum Kommissionspräsidenten Jean-Claude Juncker. Es kommt der Solidarität zugute – die Kohäsionspolitik ist dabei der Eckpfeiler, dass ganz Europa davon profitiert. Es kommt unseren Bauern, unseren Landwirten zugute, die in der Globalisierung einen schweren Stand haben, und denen, die an der Seite stehen, und es kommt der Zukunft unserer jungen Generation mit Erasmus zugute.

Das bestehende Budget, die Gelder, die wir über Europa investieren, sind gut investiertes Geld, und deswegen wollen wir es als EVP-Fraktion zunächst einmal auch verteidigen. Die Kürzungen, die vorgeschlagen werden, werden wir jetzt mit den Betroffenen diskutieren: mit den Bauern, mit den Bürgermeistern, mit den Vertretern vor Ort und auch mit der Forschungscommunity. Wir werden es diskutieren und werden dann auch entscheiden, wie wir damit umgehen, und da soll niemand die Entschlossenheit des Parlaments in Frage stellen. Wir werden bei der Mitentscheidung ein ganz schweres Tool in unserer Hand haben, wenn es nämlich um die Fondverordnungen – um die Auszahlungsregelungen für die Gelder – geht, und wir werden es natürlich als gemeinsames Paket sehen: die MFR-Diskussion und die Fondverordnungen.

Das Zweite, was ich ansprechen will, ist die notwendige Selbstkritik, die durch die Kommission zum Ausdruck kommt. Bürokratie, die Frage Missmanagement, Korruption, die OLAF-Ermittlungen müssen mit einfließen, und natürlich auch die Frage: Werden die Gelder heute von den Schwerpunkten her richtig ausgegeben? Wir glauben, dass die jetzigen Vorschläge in die richtige Richtung gehen. Sie sorgen für Klarheit im Haushalt – gerade bei den Rabatten, bei anderen Fragestellungen – für Klarheit in der Budgetplanung – das unterstützen wir. Und mancher, der heute bereits sagt, dass er von dem Vorschlag jetzt noch weitergehend kürzen will, noch weitergehend Rückschnitte machen will: Ich wäre aber schon dafür, dass dann auf der Ratsseite jetzt auch Butter bei die Fische gemacht wird, das dann auch vorgestellt wird: Wo soll denn dann eingeschnitten werden?

Die abstrakte Diskussion, die wir von den Mitgliedstaaten teilweise haben, dass über Zahlen diskutiert wird, muss ein Ende haben. Jeder, der will, dass Europa noch weiter Mittel verliert, soll bitte jetzt auch sagen, wem er sie wegnehmen will.

Der dritte Gedanke, den ich einbringen will, liebe Kolleginnen und Kollegen, ist die Frage, dass sich Europa und die Welt fundamental verändern. Deswegen sind die neuen Prioritäten, die angedeutet werden, notwendig und richtig. Mich freut es, dass Sicherheit und Grenzmanagement zwei eigenständige Blöcke in dieser neuen Haushaltsstruktur sind, und wir damit den Menschen Vergewisserung geben, dass wir konkret werden: Drohnentechnologie, Cyberkrieg – all die Themen sind nur möglich, wenn wir uns gemeinsam dagegen wappnen – 10 000 Frontexbeamte.

Ein starkes Signal, dass wir bei der Forschung drauflegen: Meine Fraktion hat vor wenigen Tagen beschlossen, dass wir bei Krebsmitteln die Mittel verdoppeln wollen, weil wir als Kontinent vielleicht der sein sollten, der als erstes das Ziel hat, mit der wissenschaftlichen Kompetenz, die wir auf diesem Kontinent haben, Krebs wirklich besiegen zu können. Alles tolle Zukunftsprojekte, für die es sich lohnt zu streiten. Und Jugend: Erasmus und – es sei erlaubt, dass ich das nochmal ausdrücklich erwähne – die Budgetplanungen für Interrail sind klare Zusagen, dass diese EU-Kommission es auch für die junge Generation ernst meint. Danke dafür!

Zu guter Letzt: Wir als EVP-Fraktion wollen vor der Europawahl abschließen. Wir wollen keine Politik des Streites, sondern wir wollen eine Politik der Lösung. Europa braucht Stabilität, und wir haben ja vorgesehen, dass es Revisionsklauseln geben kann, dass das nächste Parlament dann eventuell auch Änderungen vornehmen will, wenn es das für notwendig erachtet. Deswegen ist es auch mit Respekt gegenüber der nächsten Legislaturperiode klar, dass wir vor 2019 abschließen können. Es ist ein maßvoller, aber ambitionierter Vorschlag: Er bewahrt Gutes, er stärkt Neues. Die EVP sieht diesen Vorschlag als einen guten Startpunkt für die nächsten Diskussionen.

 
  
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  Udo Bullmann, on behalf of the S&D Group. – Mr President, President Juncker, Commissioner, yes, we welcome the fact that you go directly to this House of legislation, to the European Parliament, to the House of the people. Yes, we appreciate that. And we also appreciate that you give a time-frame which allows for substantial negotiations, with the intention to finalise within this mandate. Both are good. But now we have to check on the content? Do you yourself regard this as being the Commission of the last chance? I remember that very well. Is this really the concept and the proposal of the Commission of the last chance for the forthcoming decade? Are you really sure that this already is an answer to the challenges of today and tomorrow? Are you really sure that within your proposal we will find the vision for the young people of Europe for tomorrow?

Haben Sie wirklich schon die Vision in dieses Konzept eingearbeitet, die wir dringend brauchen, um unsere Jugend – um die Menschen in Europa – wieder für Europa zu begeistern, um sie zu beschützen, um ihnen zu zeigen, wo wir hingehen wollen? Ich habe meine Zweifel.

Werte Kolleginnen und Kollegen, wir in der sozialdemokratischen Fraktion haben uns angewöhnt, dass wir über Wirtschaft nur noch reden wollen, wenn wir über Arbeit reden, dass wir über Arbeit nur noch reden wollen, wenn wir über Umwelt reden, und dass wir über Umwelt nur noch reden, wenn wir auch über die soziale Welt reden. Ja, auch die Menschen mit niedrigem Einkommen brauchen saubere Energie. Auch die Menschen, wo das Familieneinkommen klein ist, wollen nicht an Ausfallstraßen wohnen, wo ihre Kinder an den Autoabgasen ersticken. Wir brauchen gesamtheitliche Entwürfe.

In unserer gemeinsamen Arbeit in der Europäischen Union haben wir Ansatzpunkte dafür. Wir haben die Lissabon-Strategie, wir haben die Europa-2020-Strategie. Warum gehen wir nicht einen mutigen Schritt weiter und sagen insgesamt als Kommission, so wie wir das in unserer sozialdemokratischen Fraktion sagen: Unsere Strategie wird die Strategie der Vereinten Nationen sein – sich an den Nachhaltigkeitszielen, an ganzheitlichen Konzepten zu orientieren und dafür zu sorgen, dass die UN-2030-Nachhaltigkeitsziele unsere konkrete Politik für die nächsten Jahre werden.

Das ist das, was ich vermisse, ebenso wie das entsprechende Volumen, das wir brauchen. Ja, Ansätze sind da, sie haben das Verdienst, dass sie über die neuen Aufgaben sprechen, aber gemessen an dem Vorschlag – werte Kollegen, auch von der EVP – dieses Hauses, mit großer Übereinstimmung beschlossen, fehlen 220 Milliarden, verteilt über sieben Jahre. Es geht um Solidarität, es geht um den Kampf gegen wachsende Ungleichheit, und deswegen vermisse ich auch hier einen wichtigen Einnahmeposten: die Frage, warum Internetriesen für das europäische Budget nicht eigentlich Steuern zahlen sollten. Es wird nicht sein! Dieses Europa wird nicht sein, wenn die Arbeitnehmer die einzigen sind, die unmittelbar Steuern zahlen, weil ihnen das vom Lohnstreifen abgezogen wird, wenn die kleinen, mittelständischen die ehrlichen Steuerzahler sind, aber wir die Big Digitals nicht zum Zahlen bekommen.

Helfen Sie mit, das zu ändern, es geht um die Menschen, die unsere Zuversicht und unsere Orientierung brauchen. Es geht um den Handwerker in Spanien, um den Studenten in Warschau, es geht um die jungen Menschen überall in unseren Ländern, die darauf warten, gute Arbeit in einer guten Welt zu finden.

 
  
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  Bernd Kölmel, im Namen der ECR-Fraktion. – Herr Präsident, sehr geehrter Herr Oettinger! Ich bedanke mich ganz herzlich für diese vielen Themen, die Sie en détail vorgetragen haben, und muss sagen: Die treffen sich weitgehend mit meinen Einschätzungen, wenn es um die Schwerpunkte in der künftigen Arbeit, in der Ausrichtung unserer EU geht. Ich bedanke mich bei Ihnen ganz außerordentlich, dass Sie mutig waren und die Vorschläge dieses Parlaments gekürzt haben. Sie wissen, ich hätte Ihnen noch mehr Mut gewünscht, denn wir müssen noch mehr kürzen. Es darf nicht sein, dass es hier so aussieht, als ob wir abstrakt über Summen reden, die irgendwo herkommen! Das ist das Geld der Steuerzahler, und das muss erst mal erwirtschaftet werden. Das fällt nicht vom Himmel!

Sehr geehrter Herr Präsident Juncker, Sie haben mit Recht gesagt und darauf hingewiesen: Sie haben ein Weißbuch herausgebracht, und damals war angekündigt worden, dass wir in der EU über dieses Weißbuch diskutieren werden. Ich frage mich, wo diese Diskussion stattgefunden hat! In Deutschland jedenfalls nicht – jedenfalls nicht ausreichend. Wir haben nicht geklärt: Was sind denn jetzt eigentlich die künftigen Aufgaben der EU, um was kümmern wir uns, was können wir auf der Ebene der EU wirklich besser machen als auf der Ebene der Mitgliedstaaten?

Da gibt es jede Menge, was wir besser können. Wir tun aber derzeit auch vieles, was wir auf Ebene der EU nicht besser können, und dazu gehört z. B. der Bereich der Agrarförderung. Ja, ich nenne ganz konkret, Herr Weber, mal diesen Bereich, denn die Agrarförderung, das ist doch genau der Punkt, wo sich Theorie und Praxis unterscheiden. Wir sagen, wir wollen den Entwicklungsländern gute Chancen geben, mit der EU fair handeln zu können, gleichzeitig schotten wir gerade über die Agrarpolitik die Märkte der EU ab. Das ist widersinnig! Das ist absolut widersinnig, dass wir einerseits in Afrika Bauern nicht die Möglichkeit geben, fair handeln zu können, und in Europa enorme Summen ausgeben, die über Umverteilung irgendwo hinkommen, extrem viel Bürokratie verursachen. Da sollten wir ansetzen, und das wäre meines Erachtens nur ein wesentlicher Punkt, wo wir die EU besser machen können, als sie jetzt ist.

Deshalb glaube ich auch: Es ist nicht gut, wenn wir den Eindruck erwecken, wenn nur das Budget der EU groß genug ist, dann werden wir auch eine gute EU haben, die überall helfen kann. Das wird nicht funktionieren, wir werden die Erwartungen der Menschen enttäuschen – das kann gar nicht anders sein. Stattdessen sollten wir da ansetzen, wo wir eben etwas wirklich gut können, und die anderen Dinge überlassen wir den Mitgliedstaaten.

 
  
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  Guy Verhofstadt, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, I don’t know if this is my third or fourth Multiannual Financial Framework. I think for Jean—Claude Juncker, it is his fifth or sixth. Let us be honest: as I said a few times to Commissioner Oettinger, it will be business as usual in this MFF. It can still be business as usual because this proposal has to go to the Council and it is there that it is business as usual: trying to get the maximum amount of money from the budget without paying a lot into that budget. Personally, I think that this MFF is a break with the past. It’s not a revolution, but it’s a break with the past on four elements.

The first is that we had two decades of MFFs and budgets being reduced and, for the first time, we are going up again. We went down to 1% and we are going up to 1.14%. It’s not a revolution, but it’s on the right track.

The second is the priorities. For the first time, I see serious cuts where they are necessary and new money where it is necessary: innovation, research, Erasmus. Border management will increase a lot, to a total of EUR 34 billion over the seven—year period.

I see a third break with the past: finally, new own resources – a battle that started 10 years ago. The Council has refused to introduce them every time, but now we are going from 70% to 60% GNI contributions and own resources are going up. I think there have been good proposals on carbon taxation, plastics, corporate tax, and there is Mr Bullmann’s proposal that you can take with you.

Lastly, I think the fourth break with the past is the conditionality in the budget – respect for the rule of law. We have to be very clear about this, Commissioner. It is also very simple, colleagues. If a government of a Member State of the European Union wants to apply and to respect European values, they do not need European money to do that. That’s the reality that we need to include in this budget. European money, in my opinion, should be used to lift up our national economies, to lift up our citizens and not be given or be granted to Mr Orban’s family or to finance one or more new football stadiums in his constituency. That is not a reason for spending the money.

Finally, I think that we are taking a huge step forward and my request to you is to help us to take the last step forward. That is in the power of Parliament. We always receive beautiful speeches here from the Heads of State and Government. Tomorrow we will have another one from my Prime Minister, and we will have another within a few weeks. They all talk about the virtue of European democracy, but in reality this is the only parliament worldwide which has no say about its income. We only have a say about expenditure. That has to change now. In my opinion, Mr Commissioner, there will be no green light from this Parliament for whatever deal you make with the Council if there is no principle agreement with the Council that gives full responsibility for expenditure and income to the Council and to Parliament. Mr Juncker, we count on your support because the Council will be stubborn on this issue – we know that. They think, ‘it is all money and we decide on it’. No, it is more and more money from companies and citizens, and it’s our own resources. Who represents the companies and the citizens? We, the European Parliament, represent them. I count on your full support to help us to obtain that responsibility and then to get the green light for this more ambitious MFF.

(Applause)

 
  
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  Ska Keller, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, deciding where the money should go for the next years is where we, as EU institutions, are setting our priorities. There can be a lot of Council talks, there can be a lot of speeches all around, but if we don’t put money into it, then it’s not going to happen. And that’s why we also need to have a reality check here. Do we really mean what we say, and do we really mean what we sign? Because everyone wants to be on the photo at the Paris climate change agreement, everyone wanted to be on it when it was signed, but whether we save the planet for ourselves and for future generations, that’s not decided by selfies. It’s decided by who is doing what, and when. And the budget of the EU – our budget – must show that there is a clear commitment to saving this planet.

So I am happy to see that more money will be put into climate-related issues, but if we’re ending up at 25%, that’s certainly a step in the right direction, but it’s a very small step. We should actually be at 50% spending on climate-change-related issues. And what is true for climate change is certainly also true for the development goals. There also we all signed and we all proclaimed, and we all claimed to agree that we need to do something to remove the reasons for why people have to flee their homes. But that means working against poverty worldwide, and if we don’t spend at least 0.7% of our GNI on sustainable development, following very clear criteria, then we’re failing the global community. And we are also betraying our own pious Sunday speeches.

What kind of future do we want to see for the European Union? That is where the money should go – to social policies, youth programmes, research, and also farming that is good for people and the planet. And all this money needs to be spent well. Too much is being diverted, misused, and even contributes right now to fraud and to corruption in Member States. EU citizens need to know that every euro spent has an added value and delivers results.

I think this is one of the biggest tasks that this budget has to do – making sure that it helps the rule of law, without taking citizens hostage for their governments’ behaviour and without creating a rift between any geographical parts of Europe. The EU should rather support local groups and initiatives that promote European values directly, and if governments don’t comply with basic rule-of-law standards, then the money going to those Member States should be managed by the Commission itself so that it will benefit the communities and municipalities, but not some individuals, indeed, that are filling their pockets.

All this money has to come from somewhere, and we are very happy that the Commission is proposing to establish new forms of own resources. We very much agree with your ideas for that: a common corporate tax base, emission trading system benefiting the EU budget, and a plastic tax. (Of course we would also have more ideas for that). And with that proposal, the EU would finally have more own income, independently of the whims of the Member States, and those revenue sources would be contributing to something good: fairer taxes, less plastic pollution and less climate change.

We are very much ready to discuss your proposals. We will look into the details and we are ready to work together with you and finally, together, drag Europe into the century of the fruit bat.

 
  
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  Liadh Ní Riada, thar ceann an Ghrúpa GUE/NGL. – A Choimisinéir, cé go bhfuilim an-bhuartha faoin treo ina bhfuil buiséad an chéad seacht mbliana eile ag dul, cuirim fáilte roimh an mhéadú caiteachais ar thaighde, oideachas agus traenáil trí na cláracha Horizon agus Eramus +.

Ach caithfidh mé a rá ag an am céanna, tá sé scannalach go bhfuil an Coimisiún den tuairim gur chóir an oiread san infheistíocht a dhéanamh chun saghas Fortress Europe agus na teorainneacha a neartú ach go háirithe ag am a bhfuil cláracha traidisiúnta á ghearradh. Ná dearmad gur ceann de bhunphrionsabal an Aontais seo ná chun síocháin agus cobhsaíocht a neartú. Cén saghas teachtaireacht atá á seoladh agat leis seo, a Choimisinéir? Feicim go bhfuilir ag iarraidh cúrsaí míleata a chur chun cinn. An é seo an saghas oidhreacht a bhfuil tusa sásta leis fanacht anseo i gcomhair seacht mbliana eile i do dhiadh? Ag am go ndeirtear linn go bhfuil feabhas ag teacht ar an ngeilleagar, geilleagar a chaithfidh mé rá nach mbraitheann gach duine san Eoraip, tá an Coimisiún ag moladh ciorraithe maidir le CAP agus na polasaithe comhtháthaithe. Níl sé seo maith go leor.

Maidir le ciorruithe ar an bpolasaí comhtháthaithe, tá an Coimisiún ag glaoch ar dhlúthpháirtíocht sna Ballstáit chun buiséad AE a ardú. Ach, ag an am ceánna, tá siad ag moladh laghdú a dhéanamh ar an airgead den mheicníocht is tábhachtaí atá againn. An mheicníocht a thugann cúnamh do tíortha go bhfuil géar gá acu le hinfheistíocht chun an gheilleagar a fhás. Táim glan i gcoinne aon ghearradh ar CAP agus cursaí iascaireachta agus níl aon amhras ach go gcaithfear athchoiriú a dhéanamh ar CAP. Mar a sheasann sé faoi láthair, tá sé i bhfabhar na feirmeoirí saibhre agus gnó talamhaíochta, agus idir an dá linn, feicimid feirmeoirí agus pobail bheaga tuaithe ag fulaingt. Gan dabht, le Breatimeacht ag cur isteach ar an earnáil seo faoi láthair, gan trácht ar an todhchaí. Tá sé chun i bhfad níos mó damáiste a dhéanamh do na hearnálacha seo sa todhchaí agus, mar sin, ní féidir linn leanúint síos an bóthar seo ag déanamh ciorraithe mar sar i bhfad ní bheadh pobal tuaithe againn ná pobal cósta ach oiread.

Ní leor é chomh maith 5% de mhéadú ar chúrsaí timpeallachta. Feicimid go bhfuil an domhan i gcruachás agus tá dualgas agus freagracht orainne sa tigh seo aire a thabhairt don aeráid agus don timpeallacht ionas go mbeidh domhan éigin ann do na glúine atá amach romhainn.

Tá deis againn anois, a Choimisinéir, léarscáil uaillmhianach a sholáthar, leárscáil atá bunaithe ar Eoraip shóisialta, Eoraip ina bhfuil síocháin, comhionannas agus daonlathas mar fhís lárnach. Agus caithfimid a bheith cróga agus dul i ngleic leis na dúshláin, ach ag an am céanna, caithfimid díriú ar bhóthar na síochána agus infheistíocht réadúil a dhéanamh, agus sin infheistíocht shóisialta. Tá súil agam go dtabharfaidh tú aghaidh ar sin ar fad inniu, a Choimisinéir.

Go raibh maith agat.

 
  
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  Patrick O'Flynn, on behalf of the EFDD Group. – Mr President, the Commission has chosen with this financial plan to live in dreamland, to pretend that its second largest net contributor is not leaving. But the hard fact is that 65 million people – one in seven of the entire EU population – is about to wave goodbye. Instead of cutting back accordingly, the Commission wishes to increase spending and is looking for a settlement of way over one trillion euros, financed by taxpayers from the remaining Member States, and in effect, that means a handful of major net contributor nations.

Mr Juncker could have chosen table d’hôte. Instead, he has chosen à la carte, though his team says it is determined to offer a menu with prices, and I saw a quote earlier this week of EUR 150 billion for a full EU border management system. At those prices, I’d stick to the soupe du jour if I were you.

It all puts one in mind of the Cole Porter song from High Society: ‘Who wants to be a millionaire?’ Only we must update for inflation: who wants to be a trillionaire? So who wants to be a trillionaire and have flashy flunkies everywhere? I hope Mr Selmayr is listening to this. Who wants an army at his call and to force one currency on all? Who wants to dish out all the orders and to take charge of everybody’s borders? Well, Mr President, I don’t, and the British public doesn’t. We just want to take back control of our own country, and that’s what we are going to do.

 
  
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  Marco Zanni, a nome del gruppo ENF. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, questa proposta che avete presentato oggi dimostra ancora una volta come l'Unione europea sia lontana dalle istanze dei cittadini e non credo ci sia da stupirsi – guardando a quello che è stato scritto – se oggi il supporto al progetto dell'Unione europea è ai minimi storici tra i cittadini europei.

Questa proposta manca di realismo. Ancora una volta, dove, con le elezioni, i cittadini europei chiedono il ritorno di tante competenze a livello nazionale, invece la Commissione – nonostante l'uscita del Regno Unito – impone e chiede un incremento del quadro finanziario pluriennale. A pagare saranno sempre i cittadini, sia attraverso maggiori tasse nazionali, sia attraverso quelle che voi chiamate "risorse proprie", che altro non sono che tasse aggiuntive; perché le multinazionali ribalteranno, come è successo per il roaming, questi costi sui consumatori finali.

Un altro appunto, Presidente Juncker: Lei e il Commissario Oettinger avete detto che alcuni punti di questa proposta non sono volti a punire singoli o alcuni Stati membri. Beh, a vedere nello specifico queste proposte, sembra proprio che la riduzione degli stanziamenti sulla politica di coesione e il collegamento di alcuni Fondi al rispetto della rule of law siano volti a punire qualche Stato membro, soprattutto in Est Europa, che in questi anni non si è allineato alla visione centralistica dell'Unione. Punire chi non si allinea, signor Juncker, è tipico delle dittature, e da chi si crede il difensore dei principi di democrazia ci si aspetta molto altro.

Un altro punto è quello della voce "sicurezza e difesa", che riguarda una considerevole marchetta al nuovo eroe europeista Macron. L'ultimo punto riguarda qualcosa che sta molto a cuore ai cittadini: le spese amministrative. Nella vostra proposta, le spese amministrative aumenteranno di 15 miliardi di euro. È questo l'esempio che vogliamo dare ai cittadini europei?

 
  
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  Krisztina Morvai (NI). – Elnök Úr, kedves Juncker Úr, nagyon tetszett, ahogy Amerikával kapcsolatban mondta – idézem –, hogy „nem fogunk behódolni a zsarolásnak”. Tudja, Juncker úr, mi magyarok ugyanígy vagyunk ezzel az Európai Unióval kapcsolatban. Nem fogunk behódolni a zsarolásnak, bármivel is terrorizálnak bennünket, meg fogjuk védeni a hazánkat a tömeges migrációtól. Most éppen a felzárkóztatási pénzeinket akarják elvenni, de kedves Juncker úr, higgye el, hogy az egész világ, egész Európa, az összes választópolgár egyre inkább kezdi látni azt, hogy az igazság a mi oldalunkon van. Velünk értenek egyet, ők is szeretnék megvédeni a hazájukat, és mi példaképek leszünk számára, és figyelje meg, hogy 2019-re, a ’19-es európai parlamenti választások után át fog alakulni a politikai összetétele az egész Európai Parlamentnek, és győzni fognak a hazájukat védő, a tömeges migrációt visszautasító erők.

 
  
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  José Manuel Fernandes (PPE). – Senhor Presidente, Senhor Presidente da Comissão, Caro Comissário, gostaria, em primeiro lugar, de sublinhar o trabalho que a Comissão fez na procura de juntar, equilibrar, competitividade e coesão territorial e coesão social.

O orçamento deve ter uma vertente para a competitividade, mas nunca pode esquecer também a solidariedade interna. Esta é uma proposta que corresponde a uma boa base de trabalho, é um bom ponto de partida para as negociações onde se exige unanimidade no Conselho e um parecer favorável do Parlamento Europeu.

Tem pontos positivos: o reforço do Erasmus+, o aumento também e a verba para o Interrail, a prioridade para a juventude, o reforço também da investigação e da inovação, a União Económica e Monetária e a existência da possibilidade de um fundo para combater os choques simétricos a assimétricos, um programa para as reformas, o reforço da segurança, o apoio às migrações, a simplificação que se defende e o fim também dos rebates.

Mas também tem pontos onde nós consideramos que é necessário ir mais longe. É importante que a política de coesão não seja reduzida e que a política agrícola comum também se mantenha no envelope atual. E eu pergunto aos Estados-Membros se estão disponíveis para cortar os seus orçamentos nacionais, se estão disponíveis para cortar os montantes que recebem no âmbito da política de coesão e no âmbito da Política Agrícola Comum, porque a política de coesão é essencial também para o investimento na União Europeia.

 
  
  

PRZEWODNICTWO: BOGUSŁAW LIBERADZKI
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Maria João Rodrigues (S&D). – Mr President, this is a big moment for Europeans to be ambitious in imagining their future and also in imagining new solutions to finance the future. This means that, if we know that our future will be reshaped by the digital revolution and the energy transition, we need to be bold on the transition towards aligning our budget but also on the way to finance this budget. That’s why we welcome the fact that the Commission is putting ideas on own resources on the table. This is part of the solution, but we would also like to have digital tax included in these own resources.

And then we have the way the challenges are being faced. Of course, we need to cope with the challenges of migration, defence and development; we need to multiply Erasmus; we need to strengthen innovation and the way we proceed with research. But at the end of the day, what really matters in order to keep unity among Europeans is to have a strong commitment with cohesion and convergence and to overcome the divergences which have been part of our history in recent years. So that’s why – and this is a message not only for Commission but also the Council – we in the Parliament will fight for cohesion not to be sacrificed. We in Parliament will fight for the eurozone to include also clear instruments to overcome divergences. And we are still not there. So we consider that the main test will be sure that the promise of the social pillar will be delivered everywhere in the European Union.

 
  
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  Zbigniew Kuźmiuk (ECR). – Panowie Przewodniczący! Panie Komisarzu! Z zaprezentowanych tutaj danych wygląda na to, że Komisja zdecydowała się w celu zasypania dziury po składce Wielkiej Brytanii na taką drogę pośrednią: z jednej strony lekki wzrost obciążeń dla poszczególnych krajów członkowskich, z drugiej – ograniczenia w dwóch najważniejszych politykach: polityce spójności i wspólnej polityce rolnej.

Ja tylko chciałbym zwrócić uwagę – bo rozumiem, że teraz tzw. płatnicy netto, a więc ci, którzy wpłacają więcej, niż otrzymują, będą się przed tymi propozycjami pewnie bronili – chciałbym przypomnieć, że tak naprawdę płatnicy netto to tylko pozycja rachunkowa, ponieważ w rzeczywistości większa część środków z polityki regionalnej trafia do ich gospodarek. Pan komisarz Oettinger doskonale o tym wie, że z każdego euro wpłacanego przez Niemcy 80 eurocentów trafia do niemieckiej gospodarki, więc miejmy nadzieję, że w ten sposób tych płatników da się przekonać.

Namawiałbym do dalszego uelastycznienia budżetu, to znaczy likwidacji rabatów (wiem, że to jest zapowiedziane, ale Komisja, zdaje się, zdecydowała się rozłożyć to na lata), a także do zakończenia zwrotów niewykorzystanych środków. To w znaczący sposób poprawiłoby elastyczność budżetu.

No i wreszcie chcę zwrócić uwagę na konieczność wyrównania dopłat bezpośrednich. Mimo tej redukcji środków w WPR mam nadzieję, że w kontekście następnych ram wreszcie do tego dojdzie.

 
  
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  Gérard Deprez (ALDE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, c’est essentiellement en tant que corapporteur, avec M. Lewandowski, du rapport sur les ressources propres, que je veux prendre la parole et vraiment saluer la proposition de la Commission d’introduire de nouvelles ressources propres pour alimenter le budget de l’Union européenne.

Vous avez raison de le faire parce qu’il faut respecter l’article 311 du traité qui a été maltraité depuis longtemps et vous avez raison de le faire aussi parce que vous savez très bien que l’approbation du Parlement européen du cadre financier pluriannuel est liée de manière inébranlable à l’adoption de nouvelles ressources propres.

Cela étant, et sous réserve bien sûr d’un examen plus approfondi, je veux prendre acte de manière positive de plusieurs éléments en matière de ressources propres.

D’abord, le fait que vous proposiez un paquet, ce qui permet d’assurer un flux suffisant pour les revenus du budget et d’éviter des charges disproportionnées en cas de mauvaise répartition des revenus.

Ensuite, le fait que les nouvelles ressources propres proposées par la Commission sont dans la droite ligne de ce qui était proposé par le rapport Monti et par notre rapport – M. Lewandowski et moi- même –, ce qui me permet de croire, Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, qu’en cette matière vous agirez totalement de concert avec le Parlement européen.

Enfin, je veux saluer le fait que d’après ce qu’on nous a dit, en tout cas, les nouvelles ressources propres sont aussi des instruments de réalisation de deux objectifs stratégiques de l’Union. Premièrement, l’assurance d’un meilleur fonctionnement du marché intérieur, ce qui est le cas notamment par les ressources propres prévues par le cadre de l’assiette consolidée sur l’impôt des sociétés et deuxièmement, la défense de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique, ce qui est le cas, par les deux propositions que vous avez mentionnées.

Mais je regrette – comme d’autres orateurs –, que rien ne soit prévu en ce qui concerne la taxation des entreprises du secteur numérique qui ont mis au point une stratégie inacceptable d’évitement de l’impôt.

 
  
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  Jordi Solé (Verts/ALE). – Mr President, Mr Juncker, Mr Oettinger, I have listened to you very carefully, and taking into account that we do not yet know the full details – and the devil usually is in the detail – my first assessment is a mixed one. On the one hand, I see some really strong points in your proposal, especially on the revenue side, in which you propose to reduce Member States’ direct contributions down to 48% through new own resources, some of them with a clear ecological imprint, or by getting rid of rebates, which, of course, is a positive proposal. However, I am concerned about other points related to volume. If it is true, as you have just said, Mr Juncker, that budgetary resources are linked to political priorities, then I must say that my ambition is greater than yours and possibly my political priorities are different from yours. If we are to cope with the huge challenges that we are facing, then, to my mind, we need more resources than the ones that you are proposing. My Group is ready to defend Parliament’s call for 1.3% of GDP.

When it comes to priorities, may I remind you of what Article 2 of the Paris Agreement says: ‘Making financial flows consistent with a pathway towards low greenhouse gas emissions and climate-resilient development’. Europe needs finally to make that a priority. We need to deliver much more, and in order to do so we need a budget in which climate-related spending reaches a much higher level than what you are proposing.

 
  
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  Younous Omarjee (GUE/NGL). – Monsieur le Président, Monsieur le Président Juncker, Monsieur le Commissaire Oettinger, le cadre financier que vous nous présentez est un document politique d’une importance fondamentale. Et on nous avait tellement préparés au pire, qu’il faudrait aujourd’hui se satisfaire d’une proposition qui n’est pas très dynamique et nous devons encore attendre le coup de rabot qui viendra du Conseil européen.

Mais ce que je veux vous dire, c’est que la réalité de votre proposition, c’est l’affaiblissement de toutes les politiques où nous n’avons pas de compétences exclusives et partagées. Je pense à l’affaiblissement du budget pour la politique de cohésion, à l’affaiblissement du budget pour les pêcheurs, à l’affaiblissement du budget pour l’agriculture et ceci pour financer de nouvelles politiques qui ne sont pas des obligations pour l’Union européenne: politique sécuritaire, politique de défense et Europe forteresse. Nous sacrifions donc les politiques traditionnelles pour financer des obligations qui ne sont pas celles de l’Union européenne.

 
  
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  Jörg Meuthen (EFDD). – Herr Präsident, das Plenum ist heute ultrakurzfristig 2 Stunden früher zusammengetreten, weil die Herren Juncker und Oettinger dies gewünscht haben. Dazu merke ich an: Wenn dies ein kraftvolles Parlament wäre, müsste sich doch wohl selbstverständlich der Kommissionspräsident nach dem Parlament richten und nicht etwa umgekehrt das Parlament auf die Termine des Kommissionspräsidenten reagieren. Das ist unglaublich! Ich frage mich: Was ist das für ein Demokratieverständnis? Hier ist die Volksvertretung.

Dann zum Haushalt: Die Kommission legt ein Billionen-Budget vor, das von 1.087 auf 1.279 Milliarden Euro um sage und schreibe 18 Prozent steigen soll. Das ist ein Schlag ins Gesicht der Bürger. Die EU verliert mit Großbritannien den zweitgrößten Nettozahler. Doch Sie verlangen von den Steuerzahlern noch ein paar Schippen extra. Das ist ungeheuerlich. Sie haben offensichtlich den Bezug zur Realität verloren.

Mir fällt nichts, aber wirklich gar nichts ein, womit Sie diesen Budget-Zuwachs erklären oder rechtfertigen könnten.

Die Quittung für Ihr nicht vermittelbares Billionen-Budget werden Sie von den Bürgern und Steuerzahlern mit der Europawahl 2019 erhalten. Die Wähler werden sich uns Euro-Skeptikern, uns wahren Föderalisten, uns Kämpfern gegen Zentralismus und Entmündigung in Scharen zuwenden. Sie werden es erleben!

 
  
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  Przewodniczący. – Niech mi wolno będzie tylko krótko wyjaśnić: nasz program jest dość bogaty. Dla nas było najważniejsze, że Komisja, w tym pan przewodniczący Juncker, jest obecna, a co do ustalenia godziny, to się mieści w ramach tzw. dobrej współpracy.

 
  
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  André Elissen (ENF). – Voorzitter, vandaag heeft de Europese Commissie haar lang verwachte financiële invulling van de nieuwe meerjarenbegroting gepresenteerd. Tot onze verbijstering stijgt de begroting met maar liefst 300 miljard euro, terwijl die alleen al vanwege de brexit met zo'n 100 miljard euro had moeten dalen. Onder het mom van vereenvoudiging wordt Nederland ook nog eens de jaarlijkse korting van 1 miljard euro door de neus geboord!

Deze begroting betekent dat Nederland per jaar nu 10 miljard euro moet afdragen in plaats van de huidige 7 miljard euro. De Nederlandse belastingbetaler zal per jaar 1000 euro aan de EU kwijt zijn als het aan de Commissie ligt. Ik stel voor om te bezuinigen en het mes te zetten in de uitgaven door onder andere te stoppen met subsidies, hulpprogramma's en financiële steun aan landen als Turkije, te snijden in riante salarissen en vergoedingen van ambtenaren en parlementariërs en natuurlijk te stoppen met het verhuiscircus naar Straatsburg. Dit is hét moment om pas op de plaats te maken en de begroting flink naar beneden bij te stellen. Nederland moet niet méér maar minder, veel minder betalen aan het mislukte EU-project.

 
  
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  Jan Olbrycht (PPE). – Panie Przewodniczący! Panie Komisarzu! Chciałem przede wszystkim podkreślić, że propozycja Komisji Europejskiej wskazuje na to, że mamy do czynienia ze zmianą podejścia. Mamy do czynienia ze zmianą nie tylko nazw poszczególnych rozdziałów budżetowych, ale ze zmianą podejścia do konstrukcji budżetu. I to chciałem odnotować, ponieważ Parlament bardzo dokładnie będzie analizował propozycje na czym ta zmiana polega i na czym polega koncepcja zmiany pracy w budżecie.

To dla nas jest to o tyle istotne, że ta konstrukcja musi być przekonywująca, ale również bezpieczna. Jeżeli jest ona oparta w jakiejś części na dochodach własnych, to zakłada, że państwa członkowskie zgodzą się na dochody własne, a jeżeli się nie zgodzą, to zapewne trzeba będzie dokonywać jeszcze większych cięć. Jako jeden ze sprawozdawców, współsprawozdawca, chciałem wyraźnie Panu Komisarzowi powiedzieć, że Parlament nie rezygnuje ze swojej propozycji 1,3.

Parlament swoją propozycję oparł na analizach. Parlament oczekuje podtrzymania polityki spójności oraz rolnictwa. I Parlament oczekuje, że będzie prowadzona realna debata z rządami państw członkowskich, co one chcąc ściąć i jakie mają ku temu uzasadnienie. Chciałem powiedzieć, że Parlament wita z zainteresowaniem propozycję Komisji Europejskiej, jesteśmy gotowi do bardzo intensywnej pracy, ale nie rezygnujemy ze swojej propozycji, ponieważ uważamy, że do zmiany zdania potrzebujemy argumentów. Bardzo dokładnie będziemy to analizować, ale mamy nadzieję, że końcowy rezultat będzie co nieco lepszy.

 
  
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  Eider Gardiazabal Rubial (S&D). – Señor presidente, señor comisario, este debate presupuestario es el debate más político que podemos tener. Y desde luego con las explicaciones de su propuesta creo que la política se ha quedado en un segundo plano, porque, una vez más, han primado las matemáticas.

¿Cuál es el relato de esta propuesta? ¿Qué tipo de Europa está proponiendo la Comisión para el futuro? ¿Qué objetivos se quieren conseguir y cómo este marco financiero va a ayudar a conseguirlos? ¿Están los objetivos de desarrollo sostenible incluidos en esta propuesta? ¿Está el pilar social incluido en esta propuesta? No hemos podido saber nada de sus explicaciones.

El señor Juncker decía que el nivel del presupuesto tiene que estar ligado al nivel de las ambiciones, y desde luego, visto lo visto, creo que han perdido una gran oportunidad para hacer una propuesta valiente. El proyecto europeo se ha estado tambaleando diez años, y este era el momento de decir a la gente que la Unión Europea está aquí una vez más, que la Unión Europea está viva, que la solidaridad y la lucha contra las desigualdades van a ser nuestras prioridades para el futuro y que vamos a hacer contribuir al sector bancario, a las grandes multinacionales y al sector digital para que estas propuestas puedan ser financiadas, para que las nuevas prioridades puedan ser financiadas y para que no tengamos que recortar ni la política agrícola común ni la política de cohesión, que es donde de verdad se demuestra la solidaridad.

Ya conocen la posición del Parlamento Europeo. La hemos aprobado antes de que la Comisión haga su propuesta. Y ahora lo único que pedimos es —sobre todo al Consejo—que nos sentemos a negociar, que discutamos todas estas propuestas y que busquemos un acuerdo antes de las próximas elecciones para poder llevar adelante este marco financiero.

 
  
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  Sander Loones (ECR). – Voorzitter, hoe moet de Europese begroting eruit gaan zien? Als er één constante is in de plannen van het Europees Parlement en de Europese Commissie, dan is het dat de lidstaten meer mogen gaan betalen om het gat van de brexit te gaan dichten en om een aantal nieuwe uitdagingen aan te gaan.

Moeten we meer gaan investeren in veiligheid en in het inperken van migratie en onderzoek en ontwikkeling? Ja, natuurlijk moeten we dat doen. Maar wat wij willen vragen is dat we de oefening ook eindelijk eens zeer ernstig uitvoeren.

De Europese Commissie wil nu dat België elk jaar minstens 600 miljoen euro extra gaat betalen, wellicht zelfs een stuk meer. Daar bovenop wil de Europese Unie ook nieuwe Europese belastingen gaan invoeren. En wie mag betalen? Altijd dezelfden! En welke landen krijgen? Ook altijd dezelfde landen en dat is niet juist. De Europese Unie is meer dan een cash-machine. Er zijn ook landen die intussen betere groeicijfers kunnen voorleggen en ook zij zouden meer moeten bijdragen.

Wie nieuwe Europese prioriteiten wil, heeft het recht om dat te eisen. Maar die moet ook verouderde projecten durven schrappen. En die lef, die ambitie mis ik nog altijd, helaas.

 
  
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  Jean Arthuis (ALDE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je voudrais rendre hommage à votre proposition car votre tâche relevait véritablement de la quadrature du cercle. Je pense qu’à première vue, vous avez répondu aux attentes du Conseil, notamment de limiter le volume de ce budget, compte tenu du fait que l’on y inclut désormais le Fonds européen de développement.

Saluons l’effort de clarification du budget, l’accent mis sur la recherche ainsi que la suppression des rabais qui doivent disparaître – du fait du Brexit – mais contestons son étalement sur cinq ans ainsi que l’insuffisance des paiements directs de la politique agricole commune et de l’enveloppe Erasmus+ qui ne serait que doublée au lieu d’être triplée comme le demande le Parlement.

Alors que les récentes élections nationales donnent crédit aux candidats qui critiquent le fonctionnement de l’Union européenne, il est vital de rappeler que le budget doit avant tout répondre aux attentes des citoyens européens. Outre les actions à mener en faveur de la cohésion sociale et territoriale, en matière d’emploi et de formation, d’employabilité des jeunes, en particulier, de coordination des politiques économiques, de renforcement de la gouvernance de la zone euro, il est urgent d’évaluer l’effectivité de certaines prérogatives de souveraineté exercées à l’échelon national et reconnaître l’urgence de les assumer désormais au plan européen, qu’il s’agisse de la défense et de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme, de l’économie numérique, des cyberattaques, de la protection du climat, de la fraude et des paradis fiscaux.

C’est en ces domaines qu’il est aisé de démontrer ce que pourrait être la valeur ajoutée européenne. Une tâche exaltante nous attend. Le Parlement est prêt. Il entend défendre les positions qu’il a approuvées le 14 mars et rappelle que le cadre financier post-2020 est indissociable de l’institution de nouvelles ressources propres. Nous attendons avec impatience le mandat de négociation du Conseil et entendons parvenir au plus tôt à un projet de cadre financier pluriannuel donnant à l’Europe la puissance dont elle a besoin pour convaincre les Européens qu’elle prépare leur avenir et qu’elle les protège contre les menaces que fait peser sur eux la mondialisation.

 
  
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  Helga Trüpel (Verts/ALE). – Herr Präsident, Herr Kommissar Oettinger! Die wichtigste Botschaft heute, die von dieser Debatte ausgeht, ist, dass wir einen größeren Haushalt in der EU brauchen, weil wir größere Aufgaben bewältigen müssen. Das ist der entscheidende Punkt, und deswegen ist dieser Vorschlag, den die Kommission gemacht hat – Herr Juncker und Herr Oettinger –, geprägt vom europäischen Geist, und das ist in dieser Situation, wo Europa doch von vielen in Frage gestellt wird, ausgesprochen wichtig. Wir haben es auch in manchen Bereichen mit einem Paradigmenwechsel zu tun, und das ist nicht zu unterschätzen, weil es von politischem Mut zeugt.

Vor allem auf der Einnahmenseite: Es geht darum, dass wir die Frage beantworten, woher das Geld für den europäischen Haushalt kommt. Das muss aus neuen Steuern kommen – Umweltsteuern, der Plastiksteuer –, ist natürlich ein grünes Konzept, aber unbedingt anmahnen möchte ich die Digitalsteuer. Ich habe es sehr traurig gefunden, Herr Oettinger, dass Sie das heute nicht erwähnen konnten. Ich hoffe, das wird sich noch ändern. Wir müssen die digitalen Monopole angemessen besteuern, weil wir auch eine angemessene Sozial-, Bildungs- und Kulturpolitik in den Mitgliedstaaten und in der EU machen können, wenn diese Monopole zum Haushalt beitragen.

Deswegen ist es aber so wichtig, dass Sie Vorschläge gemacht haben, in manchen Bereichen vorsichtig zu sparen, effizienter zu werden, zu ökologisieren. Nicht genug – wir Grünen möchten natürlich 50 Prozent Umweltausgaben haben. Sie haben aber bei Forschung, bei Bildung, bei Kultur, bei Jugend und bei Empowerment tolle Akzente gesetzt – dafür vielen Dank. Ich hoffe, wir werden den Rat überzeugen können, dass es um eine stärkere Europäische Union geht, und ich bin bereit, alles dafür zu tun, dass dieser Haushalt ein Erfolg wird.

 
  
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  Marco Valli (EFDD). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, Commissario, all'interno di questo bilancio, che ci è arrivato da poco e che quindi analizzeremo poi con attenzione, ci sono dei tagli considerevoli su delle voci importanti per diversi cittadini dell'Unione europea, a partire dalla politica agricola comune: si parla di un taglio del 5 %. Questo taglio va assolutamente ponderato e non fatto in maniera lineare, perché potrebbe colpire i piccoli agricoltori e noi non vogliamo che questo avvenga, in quanto bisogna sostenere i piccoli agricoltori e trovare dei modi per eliminare l'inefficienza e i contributi ai grandi.

Per quanto riguarda la coesione, anche qui si ha un taglio del 7 %. Bisogna valutare bene come tagliare, anche qua, perché ci sono aree dell'eurozona – soprattutto si parla del Sud Italia, della periferia – che hanno ancora bisogno di questi aiuti per mettersi a pari livello con il resto dell'Europa e non bisogna, anche qui, avere dei tagli lineari ma ponderare bene i tagli che si fanno.

Infine, sul supporto alle riforme strutturali: è stato partorito questo "microbilancio", lo definirei, di 25 miliardi, perché su 7 anni diviso per tutti gli Stati membri si parla di pochissime risorse, che sembrano quasi un montepremi messo a disposizione di chi applica delle riforme impopolari. Io non voglio che le riforme che devono essere premiate siano quelle riforme volte alla svalutazione salariale e volte a un'implementazione di riforme che vanno, ad esempio, verso una diminuzione delle pensioni e di tutto quello che è impopolare e che i cittadini non vogliono. Quindi non bisogna creare questi montepremi in cambio di riforme, bisogna creare degli strumenti di compensazione veri o l'Unione europea alla prossima crisi non resisterà e verrà demolita, appunto, da questa incapacità di risolvere gli shock asimmetrici e simmetrici.

 
  
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  Janusz Lewandowski (PPE). – Ja z zainteresowaniem wysłuchałem ustnej prezentacji budżetu, co nie jest łatwe, bo budżet to liczby. Poprzednio zaczynaliśmy od PowerPoint presentation w Komisji Budżetowej, co jest oczywiście możliwe. Ale po stronie dochodowej budżetu mamy dobre wiadomości, choć i pewne niejasności. Podjęto próbę reformy strony dochodowej budżetu, która od wielu lat jest równie ostro krytykowana, co stabilna. Pojawiają się nowe środki własne, pojawia się zapowiedź istotnego uproszczenia tej strony dochodowej i to jest wszystko w zgodzie z duchem i literą rezolucji Parlamentu Europejskiego.

Uważam, że tym razem okoliczności sprzyjają bardziej niż wtedy, kiedy ja się osobiście zajmowałem budżetem, dlatego że nie ma już klimatu austerity, nie ma klimatu zaciskania pasa w Europie, jest gotowość powiększenia składek. I brexit, który jest normalnie problemem dla nas, tu akurat stanowi pewne window of opportunity. Pierwsze sygnały z prezydencji austriackiej są także pozytywne. Wszystko to ma na celu obniżenie GNI contribution do budżetu europejskiego.

Sam koszyk nie jest dla nas jakimś zdziwieniem, natomiast ja niedokładnie rozumiem, jak komisarz Oettinger chce uzbierać 24 miliardy euro stanowiące 10% budżetu – ten rachunek mi się za bardzo nie zgadza. W każdym razie na pewno jest to zapowiedź reformy, której Parlament będzie sprzyjał, więc zaczynamy.

 
  
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  Jens Geier (S&D). – Herr Präsident, verehrter Herr Kommissar Oettinger, liebe Kolleginnen und Kollegen! Zunächst mal meinen Dank, Herr Weber, an Sie als den Fraktionsvorsitzenden der EVP für diese erfrischende und ermutigende proeuropäische Rede, die ich von einem CSU-Politiker ganz besonders gerne höre. Meine Bitte wäre – ich freue mich auch, dass Sie der Debatte noch folgen –, wenn Sie den Saal verlassen, Ihren neuen Ministerpräsidenten anzurufen, denn ich habe ein bisschen Sorge über die erste Stellungnahme aus München zu diesem MFR, und wenn Sie Herrn Söder von Ihrer Sichtweise überzeugen können, wäre mir erheblich wohler.

Meine Damen und Herren, in dieser Debatte höre ich sehr viel über die Ausgaben in der Agrarpolitik und viele Aufforderungen, dass doch da noch gespart werden könnte. Mir sind viele Klagen von Bäuerinnen und Bauern darüber bekannt, dass die Aufwendungen in der Verwaltung, in der Bürokratie, die sie treiben müssen, dass die Berichtspflichten hoch sind. Ich habe noch keine Beschwerden von Bäuerinnen und Bauern darüber gehört, dass sie im Geld schwimmen und nicht wüssten, wohin damit. Wenn wir also in der Agrarpolitik streichen, dann gehen wir an die Einkommensbasis von Bäuerinnen und Bauern. Dann kann man natürlich hier in diesem Saal verlangen, dass man das renationalisiert – das habe ich auch schon gehört –, nur wird es dann nicht billiger. Ob wir die Gelder, die wir brauchen, um die Agrarpolitik zu unterstützen, um sie nebenbei grüner zu machen – womit man auch nicht viel Geld verdienen kann –, ob man das nun aus dem europäischen Haushalt nimmt oder ob man das aus dem nationalen Haushalt nimmt, das ist den Steuerzahlerinnen und Steuerzahlern am Ende egal. Wir sollten nämlich nicht so tun, als wäre nur die europäische Agrarpolitik teuer –, auch die nationale würde teuer sein.

Wenn wir über die Einnahmen reden, ist das erarbeitet worden: Ja, die Steuern sind erarbeitet worden, aber sie werden entzogen, und es bedarf in dieser EU nur Geld, um sich die richtigen Berater zu leisten, um keine Steuern mehr zahlen zu können. Ich bin der Meinung, wir sollten bei der Einnahme die Digitalunternehmen besteuern können, die entziehen sich bisher.

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE). – Domnule președinte, domnule comisar, mulțumim pentru această propunere, chiar dacă X-ul pe care l-ați menționat de foarte multe ori în ultima vreme - peste 1,1 - este la cel mai jos nivel. Ne așteptam poate să fie mai sus decât 1. Cu acest 1,11 acoperiți doar pierderea de buget creată prin plecarea Marii Britanii, dar nu acoperiți foarte multe politici pe care le-ați propus noi în buget, foarte bune de altfel. După părerea mea, statele membre, Consiliul European, dacă au propus aceste politici și vor să le susțină, trebuie să vină și cu surse de finanțare. Ați inclus în această cifră și Fondul de dezvoltare, care până acum era în afara bugetului, și ați inclus chiar și noile resurse proprii - o propunere foarte bună - dar cred că aceste resurse proprii puteau fi utilizate pentru a acoperi noile politici, fără a le reduce pe cele care sunt acum și care s-au dovedit eficiente.

Sunt câteva lucruri pe care nu le înțeleg deocamdată, dar trebuie să vedem, bineînțeles, toate detaliile. Nu înțeleg de ce, de exemplu, politica de transport trebuie să fie la un nivel mai mic decât acum șase ani și, în același timp, Fondul social - sunt în favoarea Fondului social - să fie mult mai mare decât acum cinci ani. Toate cifrele, toate fondurile de investiții structurale sunt reduse, mai jos decât acum cinci ani, ceea ce iarăși este o întrebare la care sper să am răspuns. Voi susține, la fel ca și colegii mei, propunerea inițială a Parlamentului în negocierile care vor urma.

 
  
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  Kathleen Van Brempt (S&D). – Mr President, Mr Commissioner, you said in your introduction that you had two problems that you had to face when you were looking to the MFF, that is on one hand Brexit, which we all know about, and on the other hand, the new challenges. And that sort of wraps up the proposal that the Commission is making today. Yes, we do appreciate initiatives to get a bigger budget, although it’s small. We do appreciate the own resources, although we would have wanted to have more ambitious own resources. But what is crucial for us is that, if you asked me what are the two main challenges that Europe should face and handle and tackle, I would say they are the growing inequalities in the world and in Europe, and climate change. We’ve made an agreement in the framework of the United Nations and it’s called SDGs, and in your introduction, Mr Commissioner, neither you or Juncker mentioned the STGs, and I think it’s so extremely important that we use this budget to make sure that all the money that we spend in all these sectors is used to come up with good results on the sustainable development goals. I think those are the real priorities of this European Union.

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE). – Monsieur le Président, ce prochain cadre financier pluriannuel va décider de la destinée de notre continent car, derrière la question des moyens, il y a bien sûr la question brûlante de la finalité: quelle Europe voulons-nous pour demain?

Ce n’est pas une surprise, je souhaite une Europe forte, capable d’aider les États membres à relever les vrais défis du XXIe siècle. En se dotant d’un budget ambitieux, l’Europe doit donc montrer qu’elle est prête à agir et qu’elle est capable de gérer son avenir malgré le manque à gagner occasionné par le départ du Royaume-Uni.

Dans les négociations avec le Conseil, nous veillerons à maintenir les efforts sur la recherche, l’innovation et la transformation numérique du continent. L’effort paraît énorme, mais c’est bien la moindre des choses que l’Europe puisse faire pour ne pas louper le train de la révolution technologique en marche.

S’agissant de la politique de défense, la proposition de la Commission donne une vraie impulsion et une vision d’avenir au Fonds européen de la défense, tant pour la recherche que pour le développement de capacités communes. Cela est indispensable si nous voulons mettre sur pied de grands projets européens compétitifs et accroître notre autonomie stratégique.

Quant à la politique spatiale, elle continuera à se développer pour doter l’Union d’un accès indépendant à l’espace et développer à grande échelle l’utilisation de données spatiales au bénéfice de nos concitoyens et de nos entreprises.

Enfin, plus d’Erasmus+ et de soutien à nos agriculteurs. Il nous faudra des ressources propres, c’est évident, et peut-être la hausse de nos contributions nationales.

Ne nous y trompons pas, derrière les comptes d’apothicaire, c’est l’histoire qui s’écrit. Si la fin justifie les moyens, alors le moment est venu pour les États membres de prendre leurs responsabilités: quelle Europe veulent-ils construire?

 
  
  

PRESIDENZA DELL'ON. ANTONIO TAJANI
Presidente

 
  
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  Isabelle Thomas (S&D). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, vous supposez, je pense, que je suis très déçue et j’ai envie de vous dire que non, malheureusement, la proposition de la Commission n’est pas le fruit d’un travail avec le Parlement, mais le résultat d’une soumission aux États membres. Si nous apprécions votre proposition offensive sur les ressources propres, en revanche, sur les dépenses, qui sont notre compétence pleine et entière, il y a un constat à faire: nous ne sommes pas sur la même position. Non seulement votre plafond à 1,1 % à 27 pays nous conduit à des réductions inédites dans l’histoire de l’Union, mais vos priorités politiques ne croisent pas toujours les nôtres.

Ce Parlement a pourtant voté clairement en mars: maintenir la PAC et la cohésion, assurer la transition énergétique et écologique, stimuler les politiques phares de l’Union en triplant Erasmus+, en doublant la garantie jeunesse et le programme biodiversité, en augmentant la recherche et l’innovation. Il aurait fallu aussi concrétiser le pilier social, respecter les accords de Paris, construire autour des objectifs du développement durable.

Nous aurons, demain matin, l’occasion d’approfondir, mais je voudrais évoquer la question de l’état de droit. Ce Parlement avait fait une proposition, vous l’avez réduite à la variable d’ajustement budgétaire. Nous avions proposé des sanctions qui pénalisent les responsables, vous visez injustement l’ensemble des citoyens.

Monsieur le Commissaire, vous avez rendu votre copie. C’est maintenant au Conseil de se mettre au travail avec le Parlement pour aboutir à un accord. Mais, ce Parlement, soyez-en sûr, n’abandonnera pas ses engagements parce qu’un budget ne ment pas et que chacun, sur ses ambitions, devra assumer ses responsabilités.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE). – Ta propozycja wieloletnich ram finansowych jest szczególna. Po pierwsze chodzi głównie o lukę finansową po brexicie. Po drugie pojawiły się nowe potrzeby i nowe wyzwania. Czy zatem filozofia oszczędności, czy formuła w miarę proporcjonalnych cięć wydaje się właściwa?

W sytuacji po pierwsze tak pogarszających się dochodów rolników, które wynoszą około 50% dochodów innych grup zawodowych, z czego połowę stanowią środki unijne. Po drugie braku młodych rolników i starzenia się wsi. Po trzecie braku stabilizacji dochodowej i rynkowej. Po czwarte uciążliwości pracy w rolnictwie. Po piąte niższego poziomu życia, gorszej infrastruktury technicznej, społecznej, gorszego dostępu do usług na obszarach wiejskich.

Śmiem więc twierdzić, że obniżenie środków na WPR na lata 2021-2027 w takiej sytuacji jest niesprawiedliwe. Doprowadzi to wiele gospodarstw rolnych w Europie do trudnej sytuacji. Tym bardziej, że w obecnej perspektywie środki na Wspólną Politykę Rolną zmniejszone były o 11,5%, to jest o ponad 40 mld euro. W takiej sytuacji wnioskuję o podtrzymanie nakładów na Wspólną Politykę Rolną na dotychczasowym poziomie.

 
  
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  Lambert van Nistelrooij (PPE). – Voorzitter, commissaris Oettinger, ik stel vast dat de cohesie financieel gezien toch de hoeksteen blijft die in het EU-Verdrag is vastgelegd. Het is een uniek stelsel waar ze in hele wereld naar kijken, te weten hoe Europa aan de ene kant stimuleert en aan de andere kant dat weer via de interne markt min of meer terugverdient. Er gaat 7% af. Dat is eigenlijk te veel, maar desalniettemin, ook de lidstaten betalen bij en alles wat er in Europa afgaat, zullen de lidstaten meer moeten cofinancieren. Zo zal het zijn.

Het is warempel geen free lunch. Al in het huidige stelsel is heel sterk geconditioneerd waar het geld naartoe moet en hoe het moet worden besteed. Structuurhervormingen zijn noodzakelijk – daarover schrijft u ook. Er komt nu de waardentoets bij. Hoe we dat nu gaan doen is toch een groot vraagstuk. Ik ben zeer benieuwd of de Raad, de andere partij naast het Parlement waarmee hij overlegt, met heldere voorstellen komt. Als dat zo is, dan denk ik dat we een stap vooruitzetten, want het gaat er inderdaad om niet steeds geld te blijven pompen in regio's, maar daarvan ook de effecten te zien.

 
  
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  Petri Sarvamaa (PPE). – Mr President, first: the good news. In the Commission proposal there are a lot of things where this Parliament has already been clearly heard. To me the message is obvious: after Brexit we need more Europe, not less Europe. We need strong commitment in the areas where we can be stronger together. That’s why the Commission proposal on the next MFF is a good starting point for real and, I hope, lively discussions also in the Member States, because now it’s up to the Member States to come up with answers to some of their own causes. With growing challenges in defence, security and migration and with ample evidence that investing in European infrastructure and digital economy pays off handsomely, how on earth would you be able to finance the Union with anything less than what the Commission is today proposing? When it comes to money, this is the minimum. Now we have to deliver by next spring.

 
  
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  Salvatore Cicu (PPE). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, credo che sia una base di partenza interessante, importante, anche se ci troviamo a sottolineare alcuni aspetti critici.

Noi difendiamo fortemente la necessità che la nostra agricoltura – che è strategica, che è fondamentale per il sistema europeo – non venga intaccata così fortemente e quindi credo che ci debba essere una revisione, una rivisitazione rispetto alla percentuale che è stata destinata. Non possiamo consentire che i nostri piccoli e medi agricoltori soffrano ancora di più rispetto alla criticità della situazione. Ma ci troviamo anche a difendere fortemente la politica di coesione, volta a contrastare la disparità tra i territori, quei territori che sono penalizzati, ma anche e soprattutto le isole svantaggiate a cui dobbiamo una compensazione. Ecco, io credo che ci sia la necessità di rivedere una valutazione dei criteri: i territori che soffrono vanno aiutati e così deve essere anche per l'agricoltura.

Bene sulla web tax; bene sull'innovazione, la ricerca e la tecnologia; bene sulla piccola e media impresa.

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE). – Herr talman! Herr kommissionär! Jag har en annan uppfattning än vad många här har redovisat. Jag tycker att kommissionen har gjort rätt prioriteringar, men för lite prioriteringar och för få prioriteringar. Alltför mycket har ni i valet mellan två olika utgifter gjort misstaget att välja bägge. Då får man inte den omfattning av prioriteringar som man måste göra i varje medlemsstat, varje hushåll och varje annat sammanhang. Ni har inte anpassat utgifterna till de intäkter som står till buds.

Det är inte små ökningar det handlar om. För många medlemsstater kommer det att bli svårare att uppnå stabilitetspaktens regler om stabila finanser. För andra kommer det innebära att utrymmet för reformer – när det gäller bättre sjukvård, bättre skola, starkare försvar, starkare rättsstat – kommer att försvåras.

Till sist vill jag säga en sak när det gäller detta med egna resurser: låt oss komma ihåg att det är medborgarnas resurser, medborgarnas pengar. Vi behöver nu en budgetreform som prioriterar allt det nya som det moderna Europa måste kunna möta.

 
  
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  Angelika Niebler (PPE). – Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen, liebe Kollegen! Es ist wirklich die Quadratur des Kreises, hier den Haushalt für nach 2020 aufzustellen: Finanzierungslücke durch Brexit schließen, neue Aufgaben finanzieren und alte Aufgaben weiterführen. Die Kommission hat einen mutigen, interessanten Vorschlag vorgelegt. Ich freue mich auf die weiteren Diskussionen auch bei uns hier in diesem Hause.

Ich möchte zwei Themen ansprechen: Zum einen ist es mir wichtig, dass wir unsere Landwirtschaft weiter umfassend unterstützen, und zwar am liebsten ohne Kürzungen. Unsere Landwirte versorgen uns mit gesunden Nahrungsmitteln, unsere Landwirte pflegen unsere Kulturlandschaft. Ich bin offen dafür, dass man zielgerichteter, zielgenauer unterstützt. Kleine Betriebe, Familienbetriebe, mittelständische Betriebe, aktive Landwirte sollen unterstützt werden – darüber kann man reden. Aber ich hoffe, dass wir keine Kürzungen vornehmen müssen.

Und zweitens: Es ist richtig, den Außengrenzschutz personell aufzustocken. 10 000 Mitarbeiter für Frontex halte ich für das richtige Signal – volle Unterstützung. Und natürlich, wenn Geld übrig ist, oder auch für Forschung, Innovation, Bildungsprogramme wie Erasmus – da ist jeder Cent gut angelegt, das sollten unsere Schwerpunkte sein.

 
  
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  Paul Rübig (PPE). – Herr Präsident! Zuerst möchte ich mich bei Kommissar Oettinger sehr herzlich bedanken. Er hat da gute Arbeit geleistet. Durch den Brexit gehen vielleicht 12 bis 14 Milliarden verloren – das sind 12 Prozent. Und wenn ich jetzt sehe, dass in der Kohäsion sieben Prozent und in der Landwirtschaft fünf Prozent gekürzt werden sollen, dann ist das schon ein richtiger Schritt in die richtige Richtung, und wir sehen, dass hier die Unterstützung der Kommission für die Landwirtschaft auf alle Fälle da ist.

Wichtig für mich ist vor allem auch die Unterstützung der kleinen und mittleren Betriebe, denn die zahlen 80 Prozent der Steuern und haben 50 Prozent des Bruttosozialprodukts zu erwirtschaften. Aus dieser Sicht sehe ich auch das COSME-Programm als eine der Säulen der europäischen Politik, weil wir nur mit Steuereinnahmen die anderen Bereiche dementsprechend forcieren können. Auch die Integration des Europäischen Entwicklungsfonds in das europäische Budget gibt uns neue Chancen – insbesondere bei den Zielen für nachhaltige Entwicklung Nr. 2, 6 und 7, in die wir wirklich investieren wollen, weil das die Zukunft für Europa ist, in diesen Ländern für stabile Strukturen zu sorgen.

 
  
 

Procedura "catch the eye"

 
  
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  Christian Ehler (PPE). – Herr Kommissar Oettinger! Ich glaube, das Haus begrüßt ausdrücklich den mutigen Schritt. Wir sollten ihn mal formulieren: hundert Milliarden Euro für Forschung und Innovation. Und das ist kein Gegensatz zu Landwirtschaft oder Kohäsion, sondern das ist eine Zukunftsvision. 60 % der Europäer, die heute zehn Jahre alt sind, werden in einem Beruf arbeiten, den es heute noch nicht gibt. Wir stehen vor epochalen Veränderungen, und Forschung und die Vision, dass Forschung und Entwicklung und Innovation dieser Generation Arbeit und Perspektive geben, ist eine wichtige Vision für Europa. Es ist auch eine Frage von Freiheit. Wir leben in einer Welt globalen Wettbewerbs in der Forschung, aber in China ist Forschung nicht frei, in Amerika gibt es einen amerikanischen Präsidenten, bei dem die eigene Administration versuchen muss, die Klimaschutzdaten vor ihm zu verstecken.

Europa hält die Fackel der Aufklärung hoch. Forschung und Innovation ist auch eine Frage der Partizipation, denn nur aufgeklärte Bürger und der Zugang aller zu Forschung, zu Entwicklung, zu Zukunftsperspektiven haben etwas mit Partizipation zu tun, mit Demokratie, mit Beteiligung, mit Entscheidungsperspektiven, damit es nicht Eliten, nicht Politik vorbehalten ist, diese Informationen zu haben. Insofern bitte ich Sie: Formulieren Sie mutig, und ich blicke auf den Rat: Seien Sie nicht so zaghaft, sagen Sie nicht am Sonntag „Forschung“ und am Montag „Sparen“!

 
  
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  José Blanco López (S&D). –Señor presidente, el presidente Juncker dijo: los presupuestos no son ejercicios de contabilidad, sino que tratan de prioridades y ambición.

Así es. El problema de este presupuesto es el error en el análisis de las prioridades y la falta de ambición. Hay que atender nuevas necesidades sin desatender las antiguas. Eso exige recursos.

La solidaridad exige una política de cohesión fuerte para que las regiones europeas ganen en competitividad y mantener, por supuesto, la financiación para las políticas comunes de agricultura y de pesca, tan importantes en mi región, Galicia. Pero, si Europa quiere ganar el futuro, no puede dar la espalda a la digitalización, a la innovación, a la lucha contra el cambio climático, la transición energética, el nuevo pilar social. Por tanto, necesitamos que los países europeos se rasquen el bolsillo, necesitamos más recursos y, si no, podremos estar frustrando de nuevo las esperanzas de la ciudadanía europea.

 
  
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  Νότης Μαριάς (ECR). – Κύριε Πρόεδρε, το πολυετές δημοσιονομικό πλαίσιο, το οποίο μας παρουσίασε ο κύριος Γιούνκερ, οδηγεί σε σημαντική μείωση κονδυλίων στον τομέα της γεωργίας. Αυτό σημαίνει σημαντικό πλήγμα για τους αγρότες του ευρωπαϊκού Νότου. Σημαίνει πλήγμα για τους μικροκαλλιεργητές. Σημαίνει πλήγμα για τους ίδιους επίσης τους αλιείς. Όλα αυτά σε μια φάση απελευθέρωσης του διεθνούς εμπορίου στον πρωτογενή τομέα, που οδηγεί στη φτωχοποίηση των αγροτών του Νότου. Επομένως θα πρέπει να υπάρξει διατήρηση ή και αύξηση των κονδυλίων, προκειμένου να στηριχτεί ο πρωτογενής τομέας, ιδίως στις χώρες οι οποίες υφίστανται τις συνέπειες αυτή τη στιγμή.

Επιπλέον, τα ποσά που διατίθενται για τη συνοχή δεν επαρκούν. Πρέπει να στηρίξουμε τις νησιωτικές περιοχές, τις περιοχές του Αιγαίου, τα νησιά του Αιγαίου που δέχονται τεράστιο αριθμό προσφύγων και παράνομων μεταναστών. Και εκεί πρέπει να έχουμε επιπλέον κονδύλια, αντί να τα δίνουμε στην Τουρκία, η οποία παραβιάζει τα ανθρώπινα δικαιώματα και κρατά παράνομα στις φυλακές τους δύο Έλληνες στρατιωτικούς.

 
  
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  Ana Miranda (Verts/ALE). – Senhor Presidente, Senhor Comissário, assistimos hoje à proposta do Quadro Financeiro Plurianual após 2020. Abriu-se a caixa de Pandora dos arranjos contabilísticos que cortam na coesão. Eu venho de um país, a Galiza, que sabe muito bem o que é a coesão, para o bem e para o mal.

Em lugar de falar de políticas de mobilidade dos jovens poderiam falar de políticas para combater o desemprego juvenil e a emigração. Em vez de falar de políticas de defesa, poderiam falar de políticas de luta contra a exportação de armas e armamentos para outros Estados.

Não queremos estes arranjos contabilísticos, Sr. Comissário. Queremos políticas de coesão para os nossos produtores, para os nossos pescadores, para os nossos agricultores e a hipótese de o Parlamento Europeu ficar calado é uma hipótese, porque a realidade é que vamos lutar.

Esta hipótese, que abre a caixa de Pandora dos dinheiros, fala de austeridade. Trata-se de políticas que não falam com cara de mulher, com cara de homem, com cara de trabalhador precário, com cara de pessoas sem emprego ou com trabalhos não decentes.

 
  
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  Νεοκλής Συλικιώτης (GUE/NGL). – Κύριε Πρόεδρε, το πολυετές δημοσιονομικό πλαίσιο θα διαμορφώσει το μέλλον της Ευρωπαϊκής Ένωσης και εμείς θεωρούμε λανθασμένο, από την πρόταση της Επιτροπής, να συνεχιστούν οι ίδιες τις νεοφιλελεύθερες πολιτικές λιτότητας που οδήγησαν στη διάλυση του κοινωνικού κράτους, στο κλείσιμο χιλιάδων μικρομεσαίων επιχειρήσεων, στην αποβιομηχάνιση ιδιαίτερα του Νότου, στη δημιουργία στρατιάς ανέργων και στη φτωχοποίηση σημαντικών μερίδων των λαών.

Με τροπολογίες λοιπόν που έχουμε καταθέσει ζητάμε να δοθεί ώθηση στην πραγματική οικονομία, να προωθηθεί η κοινωνική και περιφερειακή συνοχή, να στηριχθούν οι ευάλωτες ομάδες, να προωθηθούν συγκεκριμένα μέτρα για την καταπολέμηση της φτώχειας και τη δημιουργία νέων ποιοτικών θέσεων εργασίας με προτεραιότητα στους νέους. Θεωρούμε ιδιαίτερα αρνητική την πρόταση για αύξηση των επενδύσεων στην άμυνα και την ασφάλεια, για περαιτέρω στρατιωτικοποίηση της Ένωσης. Ως Ευρωπαϊκή Ενωτική Αριστερά επιμένουμε πως δεν πρέπει να επενδύονται πακτωλοί χρημάτων στην πολεμική βιομηχανία και στη δημιουργία μιας Ευρώπης-φρουρίου. Αντί αυτού η Ευρωπαϊκή Ένωση να σέβεται τις διακηρυγμένες αρχές. Οφείλει να επενδύσει στην ειρήνη. Να αναπτύξει μια προσφυγική πολιτική αλληλεγγύης και να διασφαλίσει συνθήκες ευημερίας και ποιότητας ζωής για τους λαούς της Ευρώπης.

 
  
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  Jean-Luc Schaffhauser (ENF). – Monsieur le Président, je vais avoir des propos d’un Européen, d’un Européen de l’Europe des nations, et également des propos de soutien au président Trump.

Après la Seconde Guerre mondiale, la charte de La Havane pour la paix a voulu que nous équilibrions nos comptes extérieurs, que les excédents des uns fassent les déficits des autres, comme le dit Mme Lagarde. Et que si certains pays ont des excédents trop forts, ils font, d’une certaine manière, la guerre aux pays qui ont de forts déficits.

Regardons nos chiffres, nous avons vis-à-vis des États-Unis: l’Allemagne 68 milliards d’excédent; nous, nous avons 150 milliards d’excédent par rapport aux États-Unis pendant que nous avons un déficit de 120 milliards avec la Chine.

Alors voilà ce que vous devriez faire, si vous étiez de véritables Européens: taxer la Chine pour avoir de nouvelles recettes et faire ce qu’il faut pour que nous équilibrions nos échanges avec les États-Unis. Le président Trump a raison!

 
  
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  Cláudia Monteiro de Aguiar (PPE). – Senhor Presidente, Senhor Comissário, a nossa posição foi, desde cedo, muito clara relativamente à pressão exercida sobre a política de coesão. Não poderia nem deveria existir nenhuma redução que ferisse a política de coesão.

Senhor Comissário, entendo os novos desafios de uma União a 27, reforço aqui o olhar e a prioridade dada à segurança, à defesa das fronteiras, à aposta na investigação, ao apoio para os jovens com o Erasmus+ e com o Interrail.

Mas há duas notas negativas: quando falamos do apoio às empresas, às pequenas e médias empresas, à economia digital, falta—nos aqui uma linha de financiamento para o turismo que não é referida. E não poderia deixar de lamentar este corte anunciado para a política de coesão.

Estamos a falar de um corte de cerca de 5% para a política de coesão e para a PAC e é crucial manter na política de coesão o aquis da ultraperiferia, porque estamos a falar de solidariedade para com regiões ultraperiféricas que têm custos acrescidos na mobilidade, na educação, na saúde, e precisamos desta solidariedade da União que não está vertida neste documento.

 
  
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  Nicola Caputo (S&D). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, il prossimo quadro finanziario pluriennale, come ha ben detto il Presidente Juncker, è di importanza capitale per il futuro dell'Unione europea. Dopo una fase di stasi, servirà a comprendere le nostre reali ambizioni in relazione a un sogno che, se non avanza, per forza di cose è destinato a indietreggiare.

L'attuale QFP si è dimostrato insufficiente a soddisfare le reali esigenze politiche dell'Unione, per effetto di crisi impreviste e di nuove sfide nei settori degli investimenti, della migrazione e dei rifugiati, dell'occupazione giovanile, della sicurezza, dell'agricoltura e dell'ambiente.

Bene la previsione di nuove e maggiori risorse proprie, e condivido le nuove disponibilità individuate per il problema dell'immigrazione, per la sicurezza e la difesa, per l'innovazione, per i programmi LIFE ed Erasmus+, ma faccio fatica a comprendere i tagli proposti per le politiche di coesione e per la PAC. È vero, l'Europa ha tante sfide da affrontare, ma i tagli all'agricoltura e alla politica di coesione sono assolutamente inaccettabili.

 
  
 

(Fine della procedura "catch the eye")

 
  
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  Günther Oettinger, Mitglied der Kommission. – Herr Präsident, Damen und Herren Abgeordnete, Frau Ratsvorsitzende, meine Damen und Herren! Mit großem Interesse haben wir Ihre Argumente, Prioritäten und auch Ihre Kritik gehört, und dass neben unserem Präsidenten Jean-Claude Juncker die beiden Kollegen Crețu und Hogan als die Vertreter der beiden größten Haushaltsprogramme durchgängig da waren, ist auch ein klares Zeichen unseres Respekts vor Ihren Prioritäten und unserer Bereitschaft, unseren Vorschlag weiterzuentwickeln. Das ist ein erster Aufschlag, nicht weniger, nicht mehr.

Der Vorschlag, der Ihnen vorgelegt wurde, hat in der Kommission 28 Stimmen bekommen. Er wurde einstimmig von allen Kommissaren beschlossen. Ich glaube nicht, dass in diesem Hohen Hause Einstimmigkeit jemals erreichbar wäre. Wir haben ja eine große Bandbreite von enttäuschend gering bis ungeheuerlich hoch. Aber aus der gleichen Fraktion, wo „ungeheuerlich hoch“ gesagt wurde, wurde gefordert: keine Kürzungen in Kohäsion, und schon gar nicht bei Agrar. Wir tun unser Möglichstes. Aber bitte, lassen Sie uns immer, jeder für sich, das Ganze sehen, schauen wir das ganze Bild an. Es gibt Freunde der GAP, friends of cohesion, vielleicht sollten wir auch friends of Horizon gründen für Herrn Ehler, es gibt friends of Donald Trump. Ich bin ein Freund Europas, und ich weiß eines: Wenn die Briten mit 65 Millionen Einwohnern als zweitstärkste europäische Volkswirtschaft – der zweitgrößte sogenannte Nettozahler – gehen, ist dies eine Veränderung, und man kann nicht so tun, dass alles bleibt, wie es ist.

Konkret Kohäsion: Natürlich hat die Kollegin Crețu für eine Steigerung gekämpft. Aber wir werden in den nächsten sieben Jahren nominal den gleichen Betrag für Regionen, Kommunen, Infrastrukturen investieren – nominal – wie im jetzigen MFR, nur kein Euro im VK, sondern für 27. Wir setzen bei geringer Inflation in EU-27 denselben Betrag ein wie jetzt in EU-28. Ich hätte nicht geglaubt, dass dies erreichbar wird. Kohäsion ist weiter ein Schwerpunkt mit immerhin 30 % eines modernisierten Haushalts, der auch neue Aufgaben hat.

Agrar: Meine Bitte: Sehen wir das Ganze. Ich bin dem ländlichen Raum und der Landwirtschaft sehr nahe, aber ich sage Ihnen: Ich muss bei Medien, in der Öffentlichkeit, bei Steuerzahlern, bei vielen anderen immer verteidigen, dass es überhaupt eine Agrarförderung gibt. Machen wir uns nichts vor: 5 % ist ein sehr vertretbarer Kürzungsbetrag, wenn man weiß, dass der zweitgrößte Nettozahler geht. Man kann nicht erwarten, dass ein reicher Onkel geht oder stirbt und die Geschenke unterm Weihnachtsbaum gleich viele und gleich groß bleiben. Schauen wir immer das Ganze an, und bleiben realistisch.

Es wurde das Thema Digitalsteuer mehrfach erwähnt. Um eines klarzustellen: Unser Vorschlag liegt auf dem Tisch des Rates. Wir haben G20, OECD in der Diskussion. Nur: Jetzt Geld einzustellen ist noch nicht haushaltsreif, und als Haushaltskommissar lege ich auf Klarheit, Wahrheit und Haushaltsreife Wert. Denn wenn ich zehn Milliarden einstellen würde, mal 77 Milliarden oder gar aufsteigend 100 Milliarden, und das Ganze platzt oder wäre genauso eine Vision, die zur Illusion werden droht wie die Finanztransaktionssteuer, dann hätten wir ein Problem. Wir brauchen Einnahmevorschläge, die auf Gesetzgebung beruhen oder auf Wahrscheinlichkeit beruhen. Deswegen sage ich Ihnen zu, Kollege Bullmann und andere Abgeordnete: Je eher in Rat und Parlament in den nächsten Wochen Fortschritte erzielbar sind – und mein Kollege Moscovici kämpft dafür –, desto eher würde man erreichen, dass die Finanzminister Europas – Olaf Scholz und Kollegen – dem zustimmen und dann noch zugestehen, dass das Geld in die europäische Kasse kommt. Dann bleibt bis Anfang nächsten Jahres genügend Zeit, dass ein Ergänzungsvorschlag der Kommission entsprechende Digitales besteuernde Einnahmen diesem Haushaltsentwurf unterlegt. Sie haben mich ab dem ersten Tag, in dem das Ganze der Haushaltswahrscheinlichkeit und -reife genügt, an Bord. Das ist keine Ablehnung, keine Neutralität. Wir wollen dies, aber erst die Kommunikation dieses Vorschlags, dann der Fortschritt im Rat, und dann wird der Betrag entsprechend zur Entlastung oder zur Ergänzung on top in unseren heute vorgelegten MFR-Vorschlag eingestellt.

Verteidigung: Wir wollen nicht mehr ausgeben für Verteidigung, wir wollen besser investieren und damit sparen. Wenn 27 Mitgliedstaaten einzeln investieren – das wissen wir doch –, wird das viel teurer, als wenn man beim Beschaffungswesen, bei Industrie, bei Forschung gemeinsam investiert. Und deswegen sind die Beträge, die wir einstellen wollen, nicht ein Beitrag zur Rüstungsindustrie, sondern ein Beitrag für Steuerzahler und Effizienz. Denn wir wissen, dass die Amerikaner für einen Dollar ein Mehrfaches von dem bekommen, was ein Grieche, ein Deutscher, ein Malteser, ein Spanier, ein Franzose, ein Ire mit seinen Verteidigungsinvestitionen bekommt. Wir sparen Geld. Es ist das Gegenteil von Austerität, wenn man effizient europäische Standards setzt, europäische Ausschreibungen macht und damit Rabatte und Skaleneffekte erreicht, die bei anderen Ländern – USA und anderen – möglich sind.

Die Türkeihilfen sind weitgehend eingefroren. Was Sie bezahlen, ist Menschenwürde für Flüchtlinge in der Türkei – Obdach, Kälte, Wärme, Nahrung, Kleidung, Bildung. Wir müssen jetzt eine weitere Tranche von drei Milliarden beschließen – hoffentlich in diesen Tagen –, damit die Lehrer, die 300 000 Kinder unterrichten, einen neuen Arbeitsvertrag für September bekommen und eine Perspektive für Kinder und grundständige Bildung in diesen Flüchtlingslagern entsteht. Deswegen ist Ihr Beitrag in Wahrheit nicht angezeigt. Es geht nicht um Paläste in Ankara, nicht um einen Flughafen in Istanbul, es geht um die Menschenwürde von 1,2 Millionen Menschen auf der Flucht – aus Irak, Afghanistan oder Syrien. Und deswegen geht es hier um ein – wie ich meine – christliches Menschenbild, das uns auch außerhalb Europas wichtig sein muss.

(Zwischenrufe)

Und wer „Quatsch“ sagt – in Ordnung. Nur ist „Quatsch“ kein Argument.

(Zwischenrufe)

Grüßen Sie Donald Trump von mir. Ich finde, Ihr Wortbeitrag war Quatsch pur.

(Beifall)

Wir haben vom Kollegen Lewandowski die Eigenmittel hinterfragt bekommen. Es sollen über den Verlauf der Periode 10 bis 12 % der Einnahmen sein. Aber da einige Eigenmittel erst im Laufe der Zeit – 2023 – kommen, ist der prozentuale Betrag geringer, als er Ihrer Erwartung entsprach. Das heißt, meine Zahlen waren über den Durchschnitt aller sieben Jahre gemünzt.

Ich nehme zur Kenntnis, dass Sie nicht glücklich waren mit der Terminvorverlegung. Ich bin dankbar für diese Flexibilität. Worum geht es? Die Kommission hat heute Morgen turnusgemäß – wie immer mittwochs – ihre Sitzung gehabt, und wir wollten die Presse informieren. Aber ich kann die Presse nicht um 18.00 Uhr informieren. Das würde der Bedeutung unseres gemeinsamen Themas nicht gerecht. Vielleicht sollten wir – Kommission, Parlament – für künftige wichtige Themen noch stärker abstimmen, wann wir tagen, wann wir direkt zu Ihnen gehen, wann Sie zu Sitzungen bereit sind, und wann die Presse dann vor Redaktionsschluss trotzdem noch in einer Pressekonferenz unser Partner ist. Wir haben heute das Beste daraus gemacht durch die Bereitschaft des Präsidenten und meines Präsidenten, die Sitzung auf 13 Uhr vorzuziehen. Es sollte keine Brüskierung von Kollegen, die nicht anwesend sein konnten, sein. Umso mehr mein Dank dafür, wie groß die Präsenz Ihrerseits zu einer ungewöhnlichen Uhrzeit war.

Der Haushalt sei nicht ehrgeizig genug. Ich sage Ihnen Folgendes: Ich brauche und habe in der Kommission Einstimmigkeit. Ich brauche hier keine Einstimmigkeit, ich setze auf Mehrheit in diesem Hohen Haus. Aber ich brauche im Rat, in den ich heute Abend gehen werde, Einstimmigkeit – Einstimmigkeit! Und ich kann Ihnen sagen, ich habe in den letzten Tagen von gewählten Mandatsträgern in Mitgliedstaaten, aus denen Sie stammen, von Parteien, denen Sie angehören, Grenzen aufgezeigt bekommen. Deswegen lassen Sie uns vereinbaren: Ich rede mit meiner Bundeskanzlerin, Herr Bullmann mit Herrn Olaf Scholz, Frau Grossetête mit den Republikanern darüber, dass sie Herrn Macron mit einem ehrgeizigen Vorschlag im Rat unterstützen. Und dann kommen wir zurück. Dann werden wir erkennen, was Realismus heißt. Ich weiß sehr wohl, dass man zwar in einigen Ländern keine Kürzung bei der GAP fordert, aber zu Mehreinzahlungen nicht willens und bereit ist. Die Quadratur des Kreises gelingt in der Politik nur selten. Wir sollten alles tun, um jetzt den Rat zu überzeugen, dass mindestens unser Vorschlag 1,114 die Höhe ist. Wenn es mehr werden sollte: Wir tragen es mit. Lassen Sie uns gemeinsam gegen Kürzungen kämpfen. Beste Argumente für unseren Vorschlag zumindest und vielleicht für weiterführende Investitionen und die Verringerung von Kürzungen hätten wir auch. In dem Sinne bin ich sehr dankbar, dass das Parlament dies als eine Priorität sieht und – bei aller Kritik – eine breite Mehrheit unseren Entwurf als die Grundlage für ergebnisoffene, intensive, konstruktive Beratungen sieht.

Wenn ich jetzt gehen muss, bitte ich um Entschuldigung für die Kollegen aus dem CONT-Ausschuss, aber ich muss jetzt zur Pressekonferenz. Meine Kollegin Crețu ist heute bereit – danke dafür –, den PIF-Bericht und damit OLAF hier im Parlament Ihnen gegenüber zu vertreten.

(Beifall)

 
  
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  Presidente. – Grazie ancora al Commissario Oettinger per le risposte date alle domande fatte dai deputati.

La discussione è chiusa.

Dichiarazioni scritte (articolo 162)

 
  
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  Francisco Assis (S&D), por escrito. – A Comissão Europeia apresentou ontem a sua proposta de orçamento relativo ao período 2021-2027. Ao apontar para um volume orçamental correspondente a 1,11 % do RNB europeu, esta proposta configura um aumento face ao 1,03 % do documento precedente, mas fica ainda muito longe do 1,3 % proposto pelo Parlamento Europeu.

Se, por um lado, a Comissão procura responder a necessidades resultantes de novos fenómenos que interpelam diretamente a capacidade de atuação da União Europeia, seja na área da competitividade económica, seja no domínio da segurança dos cidadãos; por outro lado, sacrifica-se claramente a Política de Coesão, com a decorrente penalização do esforço de convergência entre as regiões mais ricas e as regiões mais pobres.

A colocação do objetivo da convergência em segundo plano poderá levar a uma acentuação das duas grandes linhas de clivagem geográfica que afetam hoje a Europa: a linha Norte-Sul e a linha Oeste-Leste.

Estamos, no entanto, apenas no início de um processo que se antevê complexo, prolongado e muito polémico.

 
  
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  Ivo Belet (PPE), schriftelijk. – We staan met Europa op een kruispunt: de brexit komt eraan en we moeten kiezen welke richting we uit willen. De prioriteiten in de nieuwe meerjarenbegroting die de Europese Commissie vandaag op tafel legt, zijn de juiste. Veiligheid, een doeltreffende grensbewaking, innovatie in duurzame energieverbindingen en zelfrijdende wagens, sociale bescherming: het zijn dé terreinen waar Europa het verschil kan maken. De mensen verwachten terecht dat Europa hen beschermt. De Commissie wil de EU-grens- en kustwacht fors optrekken: van 1 200 naar 10 000 grenswachten. Dat is een goede zaak.

Die keuzes vragen ook een heldere budgettaire vertaling. Uitleggen dat hiervoor extra middelen nodig zijn en eurosceptici ongelijk hebben als ze roepen om minder Europa, is cruciaal voor de toekomst van dit continent. Dat wil niet zeggen dat we niet moeten besparen en de uitgaven kritisch tegen het licht houden. Het is goed dat er strakkere controle komt op het geld dat naar de lidstaten gaat. EU-fondsen moeten afhankelijk worden van effectieve corruptiebestrijding en respect voor de rechtsstaat. Lidstaten blijven verplicht om programma's als Eramus+ te financieren, maar dan uit eigen zak. Landen die een belangrijke bijdrage leveren aan de vluchtelingenopvang zullen dan weer extra steun krijgen. Ook dat zijn prioriteiten die we steunen.

 
  
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  Vilija Blinkevičiūtė (S&D), raštu. – Norėčiau pabrėžti, kad sudarant naują biudžetą turime kuo daugiau dėmesio skirti socialiniams reikalams, nes tik taip galėsime prisidėti prie jaunimo nedarbo problemos sprendimo, kuo efektyviau kovoti su vaikų skurdu, su pajamų nelygybe. Europos Parlamentas ragina Komisiją ir Tarybą jau nuo 2014 m. sukurti Europos vaikų garantiją, pagal kurią kiekvienam vaikui būtų užtikrintos nemokamos sveikatos ir vaikų priežiūros, ugdymo, deramo apgyvendinimo ir tinkamos mitybos paslaugos. Europos vaikų garantija būtų priemonė užtikrinti, kad visi vaikai turėtų vienodas galimybes nuo mažens ir nė vienas vaikas nestokotų dažnai tokių gyvybiškai svarbių dalykų, kaip saugūs namai, tinkama mityba, užtikrinta sveikatos apsauga ir ugdymas. Europa ir valstybės narės turi suvokti, kad investicijos į vaikus, tai yra svarbiausia investicija į mūsų visų ateitį. Šiuo metu turime skirtingų priemonių, kurios, be kita ko, gali būti panaudotos ir vaikų skurdo mažinimui valstybėse narėse, tačiau jos nėra suderintos ir dažniausiai pinigai iš fondų visgi yra skiriami kitoms sritims, o investicijoms į vaikus – pinigų tiesiog nebelieka. Taigi, be jokios abejonės, naujajame biudžete turi būti numatytas finansavimas kovai su vaikų skurdu. Antra, siekiant veiksmingai remti jaunus žmones, kurie ieško darbo ir nori įsitvirtinti darbo rinkoje, Europos jaunimo garantijos biudžetas (finansavimas) turi būti padidintas nuo 2020 m. Tik įgyvendindami Jaunimo garantiją visose valstybėse narėse, galėsime užtikrinti lygias galimybes visiems jauniems žmonėms.

 
  
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  Birgit Collin-Langen (PPE), schriftlich. – Es wird nicht einfach sein, den Spagat zwischen Finanzierungslücken durch Brexit und der Notwendigkeit, neue Aufgaben zu finanzieren, hinzubekommen. Ich begrüße die Pläne für die Bereiche Sicherheit, Bordermanagement und die Erhöhung auf 10 000 Frontex-Mitarbeiter. Gleiches gilt für die Erhöhungen bei der Forschung und bei Erasmus+. Wichtig ist für mich, dass die Mittel effektiv genutzt werden und dort ankommen, wofür sie bestimmt sind.

 
  
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  Andor Deli (PPE), írásban. – Tisztelt képviselőtársaim, a Bizottság által ma bemutatott többéves pénzügyi terv kapcsán két észrevételemet osztanám meg Önökkel. Elsősorban felhívnám a Bizottság figyelmét az Európai Unió működéséről szóló szerződés 174. paragrafusára, amely szerint a kohéziós politika célja a régiók közötti fejlődésbeli különbségek csökkentése és a gazdaságilag elmaradott régiók felzárkóztatása. Kérném a Bizottságot mint a szerződések őrét, hogy ne vessze szem elől a szerződés által lefektetett egyértelmű célkitűzéseket. Meg kell őrizni a kohéziós politika alapvető feladatát, és nem kerülőutakon, a régiók fejlettségi-szintjétől független mutatók bevezetésével forrást átirányítani a legfejlettebb régiók számára. A kohéziós támogatásokat nem lehet az e politikán kívülálló feltételrendszerekhez kötni.

Továbbá a kohéziós politikának nem lehet büntető jellege sem. A jogállamisági mérce, a források megvonásával való fenyegetés a Bizottság nyomásgyakorlási eszköze lenne a vele nem egyetértő nemzeti kormányokkal szemben. Üdvözlöm a Bizottság javaslatát, hogy növelnék az előcsatlakozási alapokat, bár még mindig nem tartom elegendőnek. Ha figyelembe vesszük a reformok sokaságát és azok forrásigényét, főleg a két élenjáró tagjelölt, Szerbia és Montenegró esetében, akkor ezek a számok nem mondhatóak elegendőnek. Úgy gondolom, ez nincs összhangban az EU bővítési stratégiájában kitűzött célokkal és céldátumokkal sem. Kérném a tagállamokat, hogy a tárgyalások során ezt vegyék figyelembe, és növeljék a tagjelölt államok rendelkezésére álló forrásokat. Köszönöm.

 
  
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  Tamás Deutsch (PPE), írásban. – Az Európai Bizottság végre elkészítette a 2020 utáni uniós forrásokra vonatkozó tervezetét. Ismét világossá vált a jelenlegi brüsszeli irányítók álláspontjának leglényegesebb eleme: akik nem értenek egyet a brüsszeli migrációs tervekkel, azok a Bizottság álláspontja szerint nem érdemlik meg, hogy uniós fejlesztési forrásokat kapjanak. Határozott álláspontunk, hogy a felzárkóztatási források nem könyöradományok, hanem az uniós tagországok fejlettsége alapján járnak az adott országoknak, így a magyar polgároknak is. A legutóbbi keretköltségvetés tárgyalásain is éles küzdelem zajlott, és ez most sem lesz másképp. Magyarország kormányának és a néppárti magyar képviselőknek a magyar polgárokért kell harcolnia, harcolni is fogunk ezekért a jogokért, és fogunk annyi szövetségest találni, hogy a nekünk járó uniós fejlesztési forrásokhoz hozzájussunk.

Nagy-Britannia kilépésével egy 10-15%-os szakadék keletkezett az uniós költségvetésben. Az Európai Bizottság javaslata ezt a regionális fejlesztési források és a közös agrárpolitika kárára próbálja betömni. Ez elfogadhatatlan, meg kell védenünk a magyar gazdák és a magyar vállalkozások érdekeit. A magyar kormány többször is kifejezte hajlandóságát, hogy akár befizetései növelése árán is megőrizze a Magyarországnak jutó felzárkóztatási- és agrárforrásokat. Az Unió Alapszerződései szerint a keretköltségvetéshez egyhangú döntés szükséges, azaz minden tagállamnak azonos értékű, akár vétóval is felérő szavazata van. A jelenlegi bizottsági javaslat figyelmen kívül hagyta ezt a tényt.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL), por escrito. – O Quadro Financeiro Plurianual da União Europeia assume como elementos estratégicos todas as orientações de aprofundamento da integração capitalista, responsável pelo desenvolvimento desigual, injusto e assimétrico entre os diferentes países na União Europeia e que tem acentuado a divergência de Portugal neste quadro.

O tempo e a vida demonstraram que os fundos da União Europeia nunca compensaram (nem podiam compensar) as perdas de soberania, a destruição da produção nacional e o comprometimento de possibilidades de desenvolvimento do país, que resultaram e resultam do mercado único, do euro e das políticas comuns da UE.

Ora, isto mais verdade se torna num momento em que se prevê um corte no financiamento a atribuir aos países, como Portugal, que têm sido mais prejudicados com a integração, a favor do aumento de rubricas que aproveitam, sobretudo, aos maiores beneficiários da integração, às principais potências da UE e aos seus grupos económicos.

A proposta de Quadro Financeiro Plurianual 2021-2027 hoje apresentada pela Comissão Europeia vem, assim, criar as condições para acentuar ainda mais o rumo de divergência que tem caracterizado a UE, com o aumento das desigualdades e das assimetrias entre Estados-Membros e dentro de cada Estado-Membro. Além disso, alimenta a escalada militarista e a deriva securitária em que as principais potências europeias se lançam.

 
  
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  Ana Gomes (S&D), in writing. – I see no ambition nor conviction in this MFF proposal, President Juncker. We need the European Commission to act with courage to make governments in the European Council live up to their responsibilities and find ways to substantially increase the Union’s own resources to finance all priorities and common policies, including new challenges in Security & Defence and, of course, Cohesion & Convergence policies, which are strategic for sustaining Euro and Union. Governments in Council must be urged to stop tax dumping and instead harmonise tax policies, so that they do not continue to enable tax evasion, money laundering and huge amounts syphoned into organised crime and even terrorist organisations - that is what’s happening with 50 billion euros per year lost in VAT fraud. VAT reform, as proposed by Commissioner Moscovici, can no longer be delayed by the Council and would increase own resources. The European Commission should forcefully push the Council to adopt CCCTB and a minimum corporate tax rate to ensure that corporations in the digital economy and polluting industries and financial transactions would PAY TAX to increase the Union’s own resources and national incomes. And so that SMEs and European citizens, who pay their taxes, will not be further overburdened.

 
  
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  Maria Grapini (S&D), în scris. – Domnule Președinte Juncker, viitorul Europei după 2020 depinde și de viitorul finanțelor UE. Da, avem nevoie de o Europă mai stabilă, mai puternică, mai socială. Cadrul financiar multianual 2021-2029 prezentat astăzi, din păcate, are foarte multe minusuri care vor afecta valorile europene: solidaritate, coeziune, dezvoltarea IMM-urilor, politica agricolă etc. Reducerea Fondului de coeziune și a fondului pentru PAC va conduce la creșterea disparităților regionale, la fragilizarea IMM-urilor și la dispariția micilor afaceri din domeniul agriculturii. Condiționalitatea cu privire la statul de drept, pe care doriți să o introduceți pentru acordarea fondurilor europene, pe lângă faptul că încalcă Tratatul de la Lisabona, îi va afecta pe cetățeni și nu pe liderii politici, de aceea nu pot fi de acord cu ea. Nu ne-ați prezentat o definiție a statului de drept, dar fiecare stat are constituție proprie și instituții democratice de control, de aceea, introducerea acestei condiționalități va alimenta euroscepticismul. Nu susțin reducerea Fondului de coeziune și a celui pentru politica agricola comună și propun creșterea fondurilor alocate pentru IMM-uri și pentru pilonul social. Trebuie să asigurăm creșterea nivelului de viață și accesul la educație și sănătate pentru toți cetățenii europeni.

 
  
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  András Gyürk (PPE), írásban. – A parlamenti ciklus rendkívül fontos pillanatához érkeztünk. Arról kell majd döntenünk, hogy a 2021 és 2027 közötti időszakban milyen célokra mekkora forrás álljon rendelkezésre az uniós költségvetésből. Egyfelől a múltbeli döntéseink nagymértékben meghatározóak, hiszen az esetek nagy részében évtizedeken átnyúló célokról van szó. Másfelől a környezet dinamikus változása miatt folyamatos revízióra van szükség: más szempontok esnek nagyobb súllyal a latba ma, mint évekkel korábban. Egy területről kívánok részletesen szót ejteni, ez az energetika. Örömmel láttam a költségvetési tervezetben, hogy az energetikai infrastruktúra fejlesztésére fordított keretösszeg nem csökken. Ezt üdvözlöm, hiszen sok közép-kelet-európai országban a diverzifikáció szintje még mindig alacsony, a versenypiacok nem eléggé fejlettek, az ellátásbiztonság nem kielégítő. Fontosnak tartom, hogy a következő időszakban is rendelkezésre álljon elegendő európai uniós forrás arra, hogy ezeket a régiós problémákat jobban lehessen kezelni.

 
  
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  Krzysztof Hetman (PPE), na piśmie. – Przedstawiona przez Komisję Europejską propozycja wieloletnich ram finansowych stanowi dopiero pierwszy krok na drodze negocjacji, w efekcie których będziemy mieć nowy unijny budżet na lata 2021–2027. Część przedstawionych przez Komisję propozycji, jak na przykład zwiększenie środków na inicjatywy dedykowane młodzieży, napawa optymizmem. Martwiące jest jednak planowane zmniejszenie funduszy na politykę spójności oraz wspólną politykę rolną.

Uważam zatem, iż należy dokonać korekty tych cięć, między innymi poprzez zwiększenie składek narodowych do 1,3 procent DNB. Zwracam też uwagę, że nauczeni doświadczeniem negocjacji ostatnich WRF musimy położyć szczególny nacisk na to, by ostateczna wersja budżetu z jednej strony umożliwiła nam skuteczną realizację priorytetów Unii Europejskiej, a z drugiej strony pojawiła się bez zbędnych opóźnień.

 
  
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  David McAllister (PPE), in writing. – In the interests of European citizens and businesses, the adoption and implementation of the European budget cannot suffer any delay. This means that the MFF should be finalised before the 2019 European elections. Commissioner Günther Oettinger can count on my support. Challenges such as security and migration require European leadership, which is reflected in the European budget with the creation of a European Defence Programme, additional backing for military mobility and the tripling of the funding allocated to border management and migration. The MFF must continue successful policies such as the Common Agricultural Policy (CAP) and Cohesion Policy. Preparing for the future also means investing in our people and knowledge. I fully support the European Commission’s increased budget for Erasmus+, research and innovation. We need to give ourselves the means to realise our ambitions. It is not only about additional resources but using the ones we have more efficiently. ‘Brexit’ may impact the shape of the EU’s budget but it will not change its course nor its priorities. The MFF post-2020 will shape the next decade of our continent. It is our duty to make sure that each European benefits from it.

 
  
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  Csaba Molnár (S&D), írásban. – Tisztelt Elnök Úr! Jean Claude Juncker bemutatta a javaslatát az Európai Unió 2021 és 2027 közötti költségvetésére. A dokumentum teljes megismerése után az Európai Parlamentben részletesen meg fogjuk vitatni annak tartalmát, és nyilván javaslatokat fogunk tenni a tervezet tökéletesítésére. Juncker úr azt állítja, hogy a bemutatott költségvetés új lökést ad a brexittel 27 tagállamúra csökkent Európai Uniónak, a legfontosabb prioritásokra koncentrálja az erőforrásokat és új eszközöket biztosít az Európát érő kihívások kezelésére. Biztos vagyok benne, hogy az Európai Parlament partner lesz a lefektetett célok elérésében, mi hiszünk benne, hogy a tagállamok csak egy erős Európai Unióban lehetnek sikeresek. Biztosan lesznek vitáink az Európai Biztossággal számos területen, annyit azonban már most tudhatunk és üdvözölhetünk, hogy a javaslat növelné az Európai Unió költségvetését, valamint a tagállamok bruttó nemzeti jövedelméhez viszonyított befizetését.

Az Európai Unió szerepvállalásának erősítéséhez az eddigieknél több forrásra van szükség. Szintén pozitívan lehet csak értékelni, hogy a tervezet egyszerre egyszerűsítené és növelné a saját források rendszerét, új területeket bevonva. A tagállamoktól független források egyértelműen erősítik az Unió függetlenségét. Az Európai Bizottság javaslata növelné a költségvetés rugalmasságát. Az elmúlt időszakban több olyan kihívás is érte Európát, amire egy kőbe vésett költségvetéssel nem tudtunk hatékonyan reagálni, a jövőben ezt nem engedhetjük meg magunknak.

 
  
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  Ева Майдел (PPE), в писмена форма. – Бюджетът за 2021-2027 е реалната заявка за амбициите относно бъдещето на ЕС. Ето защо, трябва да мислим амбициозно и действаме отговорно със средствата на данъкоплатците.

Приветствам това, че приоритетите и промените, предложени днес от Европейската комисия, стоят близо до гражданите - финансирането на младежките програми, заетостта, образованието, изследванията. Увеличаването на доверието в институциите на ЕС е свързано със засилването на видимите програми на ЕС - Еразъм+, Инициативата за младежка заетост, програмите за финансиране на МСП, предложението за безплатни Интеррейл пътувания за младите.

Предизвикателството е в това как да постигнем повече с по-малко след излизането на втората по големина икономика от ЕС - Обединеното кралство. Вярвам, че можем да оптимизираме средствата, за да постигнем повече в сфери като сигурността и управлението на миграцията и въпреки това да запазим приоритети като кохезионната политика.

По отношение на кохезионната политика, важно е да я разглеждаме не единствено като солидарност, но и като инвестиция в бъдещето на цяла Европа, както и гаранция за доброто функциониране на вътрешния пазар. Нека не гледаме на тази холистична политика като на разделителна линия между нетни донори и бенефициенти. Всички знаем, че картината е доста по-комплексна.

 
  
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  Urmas Paet (ALDE), kirjalikult. – Komisjon esitles järgmise ELi mitmeaastase finantsraamistiku (MFF) prioriteete aastateks 2021–2027. On oluline silmas pidada, et ELi roll maailmas turvalisuse ja stabiilsuse tagamisel aina kasvab ning Brexit jätab eelarvesse suure augu. Seda silmas pidades näeb järgmine MFF ette kulude vähendamist ja uute tuluallikate loomist. Komisjon teeb ettepaneku määrata 7-aastaseks MFFi kogusummaks 1,135 miljardit eurot, mis võrdub 1,11% ELi 27 liikmesriigi kogurahvatulust. On tervitatav, et järgmine MFF näeb ette suuremaid kulutusi ELi julgeoleku ja kaitse küsimustes ning samuti keskendub rohkem ELi piirivalve toetamisele, mis tänu suuremale rahastusele saab paremini ja efektiivsemalt ELi välispiire hallata. Tuleviku ELi eelarve peab olema piisavalt paindlik, et toime tulla ootamatute küsimustega, nagu selleks oli eelneva programmiperioodi ajal põgenikekriis. Sellest tulenevalt teeb komisjon ettepaneku luua uus ELi reserv, et toime tulla ettenägematustega ning suurendada paindlikkust rahastusprogrammide vahel.

 
  
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  Marijana Petir (PPE), napisan. – Predloženi Višegodišnji proračunski okvir (VFO) za razdoblje 2021. - 2027. uzima u obzir budućnost EU-a s 27 država članica, pokrivanje manjka od 12 do 14 milijarda eura godišnje zbog izlaska Velike Britanije, te nužno povećanje rashodovne strane proračuna za druga prioritetna pitanja. Iako je predstavljen poboljšani prijedlog u odnosu na prvotne projekcije, kao zastupnica Odbora za poljoprivredu i ruralni razvoj ne mogu biti zadovoljna konačnim prijedlogom.

Poljoprivreda kao strateška politika EU-a nije trebala biti zahvaćena rezovima. Sektor poljoprivrede u EU-a danas osigurava oko 22 milijuna stalnih radnih mjesta, a usluge prerade hrane i povezana maloprodaja osiguravaju zajedno oko 44 milijuna radnih mjesta. Izravnim plaćanjima unutar prvog stupa ZPP-a podržavaju se prihodi oko sedam milijuna poljoprivrednih gospodarstava EU-a. Unatoč tome, prosječni prihod poljoprivrednika u EU-u niži je od prosječnog prihoda u drugim gospodarskim sektorima, što poljoprivredu čini neatraktivnim zanimanjem.

Nužno je osigurati dovoljan proračun za Zajedničku poljoprivrednu politiku, posebno u kontekstu sve većih zahtjeva koji se postavljaju pred poljoprivrednike u smislu zaštite okoliša, klimatskih ciljeva i dobrobiti životinja. Ako uzmemo u obzir korist koju poljoprivrednici čine za proizvodnju hrane, očuvanje biološke raznolikosti, opstanak ruralnog prostora, očuvanje vrijednosti pa i obitelji, onda je jasno da se proračun za ZPP ne smije smanjivati.

 
  
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  Alfred Sant (S&D), in writing. – There are contradictory factors within the Commission proposal for the Multiannual Financial Framework. Rightly, it features worries about the sizeable gap in EU budgetary resources that Brexit leaves behind. For this reason, the proposal diminishes crucial spending dedicated to cohesion, as well as agriculture. Nevertheless, proposals for new funding priorities appear. The Defence Fund features prominently here. Although defence is and should remain a national competence, this new fund could be soon eating from money other long established funding programmes. Moreover, bundling tax-based own resources in the form of a CCCTB within an agreement on the new MFF is dangerous. Many countries are clearly against an EU-level system in the field of corporate taxation. This proposal could lead either to conflict or stalemate. Concerning the criterion used when calculating the allocation of cohesion funds, unemployment, climate change and migration will now also be considered as relevant indicators. But the geographic position of regions, especially insularity, is not to be disregarded. Finally, agreeing on a final package by May 2019 will be difficult and democratically questionable. While preparatory work should now be finalised, MEPs elected in 2019 will, following the political campaign and elections, have the democratic mandate to vote the financial package.

 
  
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  Theodor Dumitru Stolojan (PPE), în scris. – Comisia Europeană a prezentat, în Parlamentul European, proiectul Cadrului Financiar Multianual pentru perioada 2021-2027. În dezbaterile din PE, au fost exprimate diferite puncte de vedere, unele divergente, cu privire la acest CFM. Dar a existat un consens general asupra cerinței ca Parlamentul European, Consiliul și Comisia să convină asupra CFM până la alegerile europene pentru PE din mai 2019. Numai dacă se va respecta acest deziderat, atunci se va putea pregăti în bune condiții folosirea fondurilor europene, încă din primul an al noului CFM, respectiv 2021. Se va evita, în acest fel, situația din CFM curent - 2014-2020, când au existat mari întârzieri în pregătirea legislației necesare implementării CFM.

 
  
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  Monika Vana (Verts/ALE), schriftlich. – Wir Grüne sind enttäuscht, dass die Kommission in ihrem Vorschlag kaum Fokus auf Soziales legt und nur 25 % der Ausgaben an die Verwirklichung von Klimazielen binden will. Wir Grüne haben 50 % gefordert, das Europäische Parlament zumindest 30 %. Gleichzeitig ist ein massiver Ausbau der „Festung Europa“ geplant; so soll Frontex beispielsweise von derzeit 1 200 auf 10 000 Beamte mehr als verachtfacht werden. Ich würde mir ebenso viel Engagement in anderen Bereichen wünschen, etwa im Kampf gegen Lohndumping oder Steuerbetrug. Positiv zu bewerten ist, dass der Vorschlag der Kommission immer noch zukunftsorientierter ist als die Vorstellungen der schwarz-blauen Bundesregierung in Österreich. Unsere Zustimmung findet auch der Einstieg in ein EU-Eigenmittelsystem und mehr Mittel für Erasmus+.

 
  
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  Miguel Viegas (GUE/NGL), por escrito. – Os cidadãos europeus estarão neste momento a colocar a seguinte pergunta: tem ou não a UE a capacidade de propor um orçamento que inverta a tendência de divergência social e económica que tem prevalecido nas últimas décadas?

A resposta infelizmente é negativa. Temos uma proposta para o quadro plurianual de 2021-2027 com menos recursos para a coesão e para a Política Agrícola Comum, mas que aumenta o financiamento para a segurança e defesa e para as políticas armamentistas.

Acresce a isto uma maior condicionalidade, com a ligação do orçamento ao Semestre Europeu e ao novo instrumento para a democracia. Ou seja, temos um orçamento curto, que forçará ainda mais as reformas neoliberais que a UE procura impor aos Estados—Membros à revelia dos seus povos.

Este é, portanto, o retrato da UE, uma UE cada vez mais desligada dos reais problemas das populações e dos trabalhadores.

 
  
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  Iuliu Winkler (PPE), în scris. – Urmează o perioadă de negocieri dure, atât în ceea ce privește elaborarea opiniei politice a PE, cât și, către finalul anului, elaborarea raportului bugetar. La fel de dure vor fi și negocierile din Consiliul European. Cel mai important este ca, la finalul acestora, să avem un buget multianual care să întărească coeziunea UE-27. Avem nevoie de mai multă solidaritate în contextul Brexit și nu trebuie să permitem ca negocierile bugetare să adâncească faliile deja existente între statele membre. Propunerea Comisiei pentru noul CFM 2012-2027 vine cu vești bune, dar și cu unele vești îngrijorătoare. Conform propunerii Comisiei, prezentată azi în plenul Parlamentului European, vom avea în bugetul UE noi capitole. Unul legat de migrație și controlul frontierelor și celălalt capitol legat de securitate și apărare. Acestea sunt vești importante pentru România, care participă la cooperarea PESCO și care are lungi frontiere externe ale UE. Avem vești bune pentru tineri. Se dublează programele pentru tineret și finanțarea pentru Programul Erasmus+. Dar sunt și vești îngrijorătoare pentru România. E vorba de reduceri bugetare provocate de ieșirea Marii Britanii din UE, unul dintre cei mai mari contribuitori. Reducerile vor atinge cele două mari capitole bugetare și anume politica de coeziune și PAC.

 
  
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  Bogdan Andrzej Zdrojewski (PPE), na piśmie. – Przedstawiony dziś przez KE wniosek dotyczący przyszłego długoterminowego budżetu UE na lata 2021–2027 uznaję za dobry punkt wyjścia do pragmatycznej, ale i reprezentującej wizję silnej gospodarczo Europy dyskusji nad następnymi wieloletnimi ramami finansowymi. Ze szczególną siłą pragnę położyć nacisk na rudymentarny aspekt WRF jako kluczowego elementu zarządzania wydatkami Unii, który zapewnia skuteczność jej programów inwestycyjnych, w tym kluczowych dla mnie, jako członka oraz wieloletniego sprawozdawcy budżetowego Komisji Kultury i Edukacji, programów w dziedzinie kultury i edukacji.

Z zadowoleniem przyjmuję akcent, jaki Komisja położyła na realną europejską wartość dodaną, którą muszą reprezentować inwestycje w ramach przyszłych WRF. W tym kontekście uznaję za konieczne podkreślenie nieustającego poparcia dla programów w dziedzinie kultury, edukacji, młodzieży, badań i społeczeństwa obywatelskiego, które wyraźnie pokazały swoją silną europejską wartość dodaną, a także cieszą się niesłabnącą popularnością wśród beneficjentów. Z satysfakcją przyjmuję również podwojenie budżetu Erasmus+ oraz znaczne zwiększenie budżetu następcy Horyzont2020 w następnej perspektywie finansowej.

Zaznaczam jednak, że zarysowane prognozy finansowe dla następnych generacji Kreatywnej Europy i Europy dla Obywateli uznaję za wysoce niesatysfakcjonujące. Podkreślam w tym kontekście kluczową rolę znacznego i równomiernego zwiększenia środków na zobowiązania i płatności oraz długoterminowych skoordynowanych inwestycji w celu zagwarantowania udanej realizacji celów tych programów w WRF po 2020 r.

 
  
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  Carlos Zorrinho (S&D), por escrito. – A proposta de Quadro Financeiro Plurianual, adotada pela Comissão Europeia e apresentada hoje ao Parlamento Europeu, é insuficiente quantitativamente e desequilibrada qualitativamente. Não é aceitável que, perante uma União Europeia em que as assimetrias de desenvolvimento têm vindo a aumentar, as políticas de coesão e convergência em vez de serem reforçadas sejam amputadas na afetação financeira. Não está também implícita na formulação da proposta uma visão robusta para completar a União Económica e Monetária.

A proposta apresentada reflete um quadro de gestão e não um quadro de ambição. Estamos perante um ponto de partida e não perante um ponto de chegada. O Parlamento Europeu deve tudo fazer para corrigir os desequilíbrios da proposta apresentada e tirar o máximo partido das linhas positivas que incluem, designadamente, o reforço das verbas afetas ao programa Horizonte Europa, as propostas no domínio dos recursos próprios e o mecanismo de financiamento de reformas estruturais, o fundo de estabilização financeira ou a duplicação do programa Erasmus.

Tal como apresentada, a proposta da Comissão Europeia não está à altura do que a UE necessita e não merece um voto favorável do Parlamento Europeu. Espero que o processo negocial possa alterar este cenário.

 
  
  

PRZEWODNICTWO: BOGUSŁAW LIBERADZKI
Wiceprzewodniczący

 
Τελευταία ενημέρωση: 29 Ιουνίου 2018Ανακοίνωση νομικού περιεχομένου - Πολιτική απορρήτου