Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 3 avril 2019 - Bruxelles Edition révisée

Relations entre l'UE et la Chine (débat)
MPphoto
 

  France Jamet, au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, «puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs», disait le poète. Nous nous retrouvons aujourd’hui à débattre de la Chine, qui nous pose un véritable problème, effectivement, car elle refuse un certain ordre géopolitique dont l’Union européenne et les États-Unis ont longtemps tenu tous les leviers – et cet ordre prend fin sous nos yeux.

Les pays d’Europe doivent dialoguer avec la Chine, qui est l’un des multiples partenaires du monde de demain, un monde multipolaire. Et je ne vois pas pourquoi l’Union voudrait empêcher certains pays de défendre leurs intérêts dans le cadre d’une coopération approfondie. Mon pays, la France, a toujours eu des relations équilibrées avec la Chine. Il en est ainsi depuis que le général de Gaulle a été le premier à reconnaître la Chine populaire.

On n’ignore pas 1,4 milliard de personnes. Si concurrence déloyale il y a, le protectionnisme et le localisme sont les seules réponses appropriées. Nier cela, c’est basculer dans une logique pernicieuse de choc des civilisations et à ce jeu-là, personne ne sortira gagnant.

 
Dernière mise à jour: 26 juin 2019Avis juridique - Politique de confidentialité