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Procedură : 2019/2125(INI)
Stadiile documentului în şedinţă
Stadii ale documentului : A9-0051/2019

Texte depuse :

A9-0051/2019

Dezbateri :

PV 14/01/2020 - 9
CRE 14/01/2020 - 9

Voturi :

PV 15/01/2020 - 10.7
Explicaţii privind voturile

Texte adoptate :

P9_TA(2020)0007

Dezbateri
Marţi, 14 ianuarie 2020 - Strasbourg Ediţie revizuită

9. Raport anual pe 2018 privind drepturile omului și democrația în lume și politica Uniunii Europene în această privință (dezbatere)
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PV
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  President. – The next item is the report by Isabel Wiseler-Lima, on behalf of the Committee on Foreign Affairs, on human rights and democracy in the world and the European Union’s policy on the matter – annual report 2018 (2019/2125(INI)) (A9—0051/2019).

 
  
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  Isabel Wiseler-Lima, rapporteure. – Madame la Présidente, le Parlement européen a la responsabilité de parler d’une voix forte, claire et surtout unie quand il s’agit de droits de l’homme.

Aussi, me suis-je efforcée tout au long des négociations de trouver les consensus qui nous permettraient aujourd’hui de présenter au vote un rapport qui serait l’expression de toutes nos batailles, de toutes nos convictions et qui serait porté par une très large majorité. Cette voix unie n’est pas une fin en soi mais permet, dans un contexte où nous aspirons à l’universalité, d’affirmer notre profond respect commun de la démocratie et des droits de l’homme. La dignité humaine, l’affirmation de celle-ci, encore et toujours doit dans notre Parlement européen dépasser les frontières des groupes politiques, être une valeur partagée qui nous permet d’être crédibles quand nous demandons toujours et encore dans nos relations internationales le respect des droits de l’homme. Surtout que cette voix européenne, avec d’autres voix démocratiques de par le monde, est plus que nécessaire au vu du contenu du rapport sur l’état de la démocratie et des droits de l’homme dans le monde.

Le rapport exprime, en effet, sa profonde préoccupation devant les attaques contre la démocratie et l’état de droit. Un point qui me préoccupe particulièrement est la montée de l’autoritarisme en tant que projet politique. Il ne s’agit toutefois pas non plus de tomber dans le pessimisme forcené et le rapport se félicite, par ailleurs, du fait que dans un certain nombre de pays, les processus de paix et de démocratisation sont mis en œuvre, ainsi que des réformes constitutionnelles et judiciaires.

Je tiens également à souligner que la société civile et son engagement pour la démocratie et les droits de l’homme ont aujourd’hui, bien plus qu’hier, une visibilité encourageante. Nous soutenons ceux qui élèvent leurs voix pour défendre les valeurs démocratiques. Un point reste toutefois particulièrement noir pour l’humanité: le fléau des conflits et des attaques militaires, visant notamment au nettoyage ethnique, continue à faire des morts parmi les civils et à provoquer des déplacements massifs. Souvent, ces lieux de violence extrême et de non-loi laissent la place à l’expression de l’inhumanité dans laquelle peuvent tomber les hommes. Ces lieux deviennent alors un espace où cruauté et horreur se vivent au quotidien. Nous sommes dans l’innommable. Chacun de nous, tous, nous sommes dans l’obligation humaine de dénoncer cela haut et fort, et en tant que membres de ce Parlement, nous sommes dans l’obligation politique de provoquer l’action contre cette misère humaine.

Le rapport souligne également la question des droits des populations indigènes, qui souvent sont bafoués, alors même que des lois nationales et internationales les protègent. Il souligne l’importance de faire progresser l’égalité des sexes et les droits des femmes et des filles dans le monde. Des femmes et des enfants sont dans des environnements fragiles et sont les plus susceptibles d’être victimes de violences, les plus exposés aux abus et à l’exploitation éhontée.

Le rapport accorde une attention particulière à la liberté de parole et d’expression, ainsi qu’au pluralisme des médias, qui sont au cœur des sociétés véritablement démocratiques. Il déplore l’injustice à l’égard des personnes défendant les droits de l’homme, notamment des universitaires, des journalistes et des responsables politiques. Il dénonce les meurtres commis ainsi que l’application de la peine de mort, la persécution et l’emprisonnement arbitraire.

Le rapport souligne que le commerce et les droits de l’homme peuvent et doivent se renforcer mutuellement et insiste sur la responsabilité des entreprises. Il soutient pleinement les dialogues sur les droits de l’homme avec les pays tiers dans la promotion et la protection des droits de l’homme.

Enfin et surtout, il souligne que le droit à la liberté de pensée, de conscience, de religion et de conviction doit être garanti dans le monde entier et préservé sans conditions.

Je tiens, à la fin de ma présentation, à remercier très sincèrement l’ensemble des rapporteurs fictifs et des équipes pour l’esprit dans lequel tous ont travaillé.

 
  
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  Josep Borrell Fontelles, Vice-President of the Commission / High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. – Madam President, once again I have to thank the European Parliament for its continued monitoring of the human rights and democracy situation around the world and today I have to welcome your comprehensive Annual Report on Human Rights and Democracy in the World, which provides many useful recommendations. Thank you to the rapporteur, Ms Isabel Wiseler—Lima, for her work.

I have to start by saying that human rights and democracy are and must remain at the heart of our work. It’s part of our DNA. At the very first Foreign Affairs Council meeting I chaired in December, we discussed with all EU foreign ministers our collective efforts to protect and promote human rights and democracy, taking into account the worrying trends, including shrinking space for civil society and increasing attacks on human rights defenders. The ministers agreed on the political appropriateness of establishing an EU global human rights sanction regime, and work on this is being taken forward in the Council and we hope to move forward as quickly as possible. This global human rights sanction regime is one of the targets, one of the purposes, objectives that we, all together, have to try to achieve as soon as possible.

On my second day in office, I engaged with grassroots environmental human rights defenders from around the world at the Human Rights Forum, focusing on how to build a fair environment for the future. Many of the issues that you address in your Annual Report on Human Rights and Democracy, which was adopted in May last year, were already addressed in this report. And we delivered and streamlined a report using concrete country—specific examples. We are fully aware of the strong interlinkages between the two reports and for the next EU annual report, covering 2019, we are aiming for a timely adoption this spring.

Your report calls for a more effective EU human rights foreign policy. It’s a welcome contribution to the ongoing work on the new Action Plan on Human Rights and Democracy. This will be a roadmap setting the EU level of ambition and priorities for the next five years and it will reflect the transition to a digital world and the changing geopolitical dynamics.

Human rights and democracy are and should continue to be at the centre of our relations with third countries. The European Instrument for Democracy and Human Rights (EIDHR) is the largest financial instrument in the world dedicated specifically to human rights and democracy and payments for EUR 135 million were made under this flagship in 2018. Let me give some examples: the 2018 global call for proposal led to the selection of five projects on LGBTI rights and there was EUR 70 million to spend on that. They cover such difficult countries on this subject like Russia, Malawi, Zimbabwe, Guatemala, Salvador, Honduras, Nicaragua, Colombia and Peru. This project supported capacity—building of specialised NGOs and offered legal aid to victims of LGBTI—related human rights violations and to human rights defenders.

Beyond development cooperation, your report correctly points out that trade and economic policies should be linked to political dialogue and that human rights violations should be fully taken into consideration in any action that the European Union is undertaking. You are very well aware of our human rights guidelines, the regular dialogues and a strong public diplomacy. We have a special representative for human rights that has reached out to governments and civil society globally and his leadership has already raised considerably the profile of the European Union human rights policy.

In particular, the European Union has contributed to moving forward on rights of the child and, together with a group of Latin American and Caribbean countries, we have been tabling three resolutions on the right of the child. Two were presented during the March session of the Human Rights Council. One concerned the 30th anniversary of the United Nations Convention on the Rights of the Child and the second focused on empowering children with disabilities so that they can enjoy their human rights, including the right to inclusive education.

Your report also correctly draws attention to the rising backlash against women’s rights worldwide. The EU remains strongly committed to the full enjoyment of human rights by all. Our broad commitment to gender equality and women’s empowerment is demonstrated, in particular, by our Spotlight Initiative on ending violence against women and girls, signed in September 2017 in New York. This initiative is backed by a substantive EUR 500 million investment over the period 2018—2024. Two pillars were implemented: the Latin American pillar against the gender—motivated killing of women and the sub—Saharan pillar to prevent and eliminate sexual and gender—based violence and harmful practices. These need to remain at the forefront of our efforts, particularly in view of the 25th anniversary of the World Conference on Women and the Beijing Declaration.

Also, your report welcomes the Council conclusions on democracy of last October and highlights the significance of transparent, inclusive and credible elections. This requires me to thank the Member States – and also the Members of this Parliament – who have joined our election observation missions. This election observation mission structure is a good example of how our institutions are working efficiently together. I don’t want to read the whole list of those missions, but I just want to point out some of them: Salvador, Kosovo, Malawi, Mozambique, Nigeria, Senegal, Sri Lanka and Tunisia. I am sorry that we were not in the last elections in Bolivia. We are going to mend that and will continue to do such important work in order to defend the basis of the human rights, which is an efficient democracy.

Let me say that this exchange of views was very useful. In the end, I will say I am sure that when I heard you, Ms Rapporteur, I found in your works the same aim that motivates the service I have responsibility for in order to work together on this issue. Thank you very much for your work. I am sure that now I can have more information about what you ask the External Action Service to do to defend human rights all over the world because you, European Parliamentarians, and us, people working on our missions all over the world, are trying to fight for the same purpose.

 
  
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  Eugen Tomac, în numele Grupului PPE. – Doamna președintă de ședință, domnule vicepreședinte Borrell, vreau și eu să o felicit pe colega noastră raportor. Este un raport foarte bun și arată foarte clar că Uniunea Europeană depune eforturi considerabile pentru a apăra drepturile omului și democrația în întreaga lume. Aș vrea să mă limitez la un drept fundamental pe care societățile noastre îl respectă puternic și care ne face unici și extrem de influenți în lume, și anume dreptul la libera exprimare.

Domnule vicepreședinte Borrell, cer Serviciului de Acțiune Externă să facă mai mult pentru a apăra libertatea de exprimare în statele aflate în imediata noastră vecinătate. Este inadmisibil ca, în continuare, într-un stat vecin nouă, Turcia, sute de instituții media să fie închise, mii de jurnaliști, concediați, unii dintre reținuți și arestați pe nedrept. Este important să acționăm pentru că dreptul la libera exprimare este un drept fundamental într-o democrație.

 
  
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  Andrea Cozzolino, a nome del gruppo S&D. – Signora Presidente, onorevoli colleghi, non è rituale, né un atto burocratico, l'appuntamento di oggi con la relazione del Parlamento sui diritti umani. Semmai, come è già stato ricordato, il voto e l'approvazione avvengono con troppo ritardo: più di un anno e mezzo di ritardo.

Il lavoro unitario che abbiamo fatto ci ha consentito soprattutto di mettere l'attenzione su tanti temi, e i colleghi e le colleghe del gruppo socialista che interverranno segnaleranno le novità della relazione.

A me preme segnalare soprattutto un tema: il fatto che abbiamo posto molto l'accento su come rendiamo più efficace la politica europea per la difesa e la salvaguardia dei diritti umani nel mondo.

E qui il tema dell'impunità è un tema cruciale, decisivo, che abbiamo cercato di mettere al centro, per affrontare un tema più di fondo: di fronte alla sfida della salvaguardia dei diritti umani e della difesa dei diritti umani, come contrastare l'impunità anche attraverso nuovi strumenti, nuovi poteri, in grado di ridurre la diffusione dell'impunità.

Questo è il nostro impegno e la nostra responsabilità, e sarà compito delle prossime relazioni entrare ulteriormente nel merito, fare di questo un tema cruciale della nostra identità, senza se e senza ma, per vincere davvero la sfida nel mondo sui diritti umani, facendo anche scelte forti – mi immagino al prossimo G20 di Riyadh – per condizionare la nostra partecipazione a quell'appuntamento per porre il tema dei diritti umani anche in un grande paese come l'Arabia Saudita.

 
  
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  Charles Goerens, au nom du groupe Renew. – Madame la Présidente, la discussion annuelle que nous avons sur le rapport des droits de l’homme contient un risque: celui de voir la routine s’installer dans nos débats quand ils portent sur le respect des droits de l’homme dans le monde. On court le risque de faire les mêmes constats, de recourir à des formules qui se ressemblent d’une année sur l’autre et de renouveler toujours les mêmes espoirs.

Aujourd’hui, c’est différent. Cette inquiétude est vite balayée. Nous avons devant nous un rapport bien réfléchi, bien structuré, aussi précis que possible. Le rapport que nous a présenté Mme Wiseler-Lima est une référence incontournable pour les semaines, les mois et peut-être les années à venir en matière de discussion sur les droits de l’homme. Elle aborde pratiquement tous les sujets sans trop se perdre dans les détails. Elle aborde aussi les tendances lourdes qui conditionnent le respect des droits de l’homme dans le monde et parmi ces tendances lourdes, elle regrette bien entendu le recul du multilatéralisme. Qui dit recul du multilatéralisme dit trahison d’une méthode qui a fait ses preuves et abandon d’un acquis en matière de respect des droits de l’homme. On constate que certains pays de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et au sein de l’Alliance atlantique se sont laissé conduire dans cette dérive. Il est particulièrement fâcheux de trouver parmi eux des membres mêmes de l’Union européenne.

Pour terminer, comme j’ai peu de temps, j’aimerais demander à la Commission quelles sont les suites qu’elle entend réserver à nos propositions. J’avais, l’année passée, présenté un rapport sur l’interdiction des mariages forcés et des mariages de mineurs et nous avons, en tant que Parlement européen, voté majoritairement pour faire de l’interdiction du mariage des mineurs et des mariages forcés un élément de conditionnalité dans notre démarche en matière de relations extérieures. J’ose espérer que le dernier mot en la matière n’a pas encore été dit.

 
  
  

VORSITZ: NICOLA BEER
Vizepräsidentin

 
  
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  Hannah Neumann, on behalf of the Verts/ALE Group. – Madam President, the human rights situation is worsening globally. That is why it is important that we hold all those accountable who violate human rights. But it is even more important that we start using the leverage that we as the European Union, with all its Member States and its economic strengths, have. That we use it to protect all those fighting for democracy and human rights.

Why is it that trade deals can protect business but not humans? Why do European companies still make a fortune selling weapons to warmongers? Why can’t so many human rights defenders still not come to the EU if they need protection? And why is it that European companies still destroy the livelihoods of so many indigenous people, only to mine coal?

Mr Borrell, with this report, we want to change those things. It is a strong report, carried by a very large majority in this House. I hope it will guide your work for the next five years. Thank you, Isabel Wiseler-Lima for your great work on this.

 
  
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  Simona Baldassarre, a nome del gruppo ID. – Signora Presidente, onorevoli colleghi, oggi sono qui per chiedervi e pregarvi di non essere complici di un business vergognoso da quasi sei miliardi di dollari, la maternità surrogata, fenomeno in allarmante espansione in tutto il mondo, dove ricchi acquirenti occidentali sfruttano donne dei paesi poveri, come un'insidiosa forma di colonizzazione o, peggio, una nuova schiavitù.

Lavoriamo uniti contro questa pratica vergognosa che viola i diritti umani, la dignità della donna e ne mercifica il corpo. Bambini innocenti, strappati alle madri, diventano un mero oggetto contrattuale, calpestando lo stesso articolo 7 della Convenzione sull'infanzia.

Questo Parlamento si è già espresso nel 2011 e nel 2015 contro lo svilimento del corpo femminile e lo sfruttamento delle ragazze vulnerabili. Oggi chiedo che la tanto sbandierata tutela della donna non rimanga una parola vuota. È imprescindibile che l'Unione europea, che si proclama primo difensore dei diritti umani, adotti ogni misura contro la maternità surrogata, perché le donne non sono incubatrici e i bambini non sono una merce di scambio.

Donne e uomini di questo Parlamento, oggi chiedo il vostro aiuto!

 
  
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  Ryszard Czarnecki, w imieniu grupy ECR. – Pani Przewodnicząca! Panie Komisarzu! Przez dwie trzecie Pańskiego wystąpienia na naszych monitorach była informacja, że przemawia Pan w debacie na temat Iranu i Iraku. Cieszę się, że w tej chwili jest już informacja aktualna, choć już dostawałem w tej sprawie sygnały na moją komórkę. To jest sytuacja dosyć dziwaczna. Ja powiem w ten sposób: bardzo się cieszę, że my w Parlamencie Europejskim mamy poczucie, że jesteśmy tą instytucją, która pokazuje, jakie są standardy demokratyczne na całym świecie. My chcemy tych standardów pilnować. I dobrze! Byłem obserwatorem wyborów w przeszło dwudziestu różnych krajach i wiem, że te nasze misje mają sens. Natomiast prawdę mówiąc, to jest tak, że my sami musimy dbać o pewne standardy demokratyczne. Ja nie rozumiem sytuacji. Przed chwilą miałem informację, że mam tylko osiem sekund. Pani Przewodnicząca, zwróciłem uwagę na błąd, który się pojawił. Nie chciałbym, żeby traktować to jako zemstę z Państwa strony, Pani Przewodnicząca, więc kończę. Niezrozumiała jest dla mnie sytuacja, w której wczoraj Parlament Europejski odmówił debaty na temat tego, co działo się w Paryżu.

 
  
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  Miguel Urbán Crespo, en nombre del Grupo GUE/NGL. – Señora presidenta, 2018 fue un año marcado por el auge de la intolerancia, el odio y la discriminación. Fue el año del aumento de la violencia política contra las defensoras de derechos y del medio ambiente, que, como Marielle Franco, fueron asesinadas. Todavía hoy seguimos exigiendo justicia.

Pero fue también el año en que las mujeres, ante el avance de la extrema derecha, salieron masivamente a las calles a recordarnos que la revolución será feminista o no será.

Y, un año más, este informe sobre los derechos humanos se niega a mirar a Europa, en donde también, señorías, hay que recordar que se violan los derechos humanos. Y, si no, miremos a nuestras fronteras, a campos de refugiados como Moria, a los centros de internamiento ⸻auténticos Guantánamos europeos⸻, o a la rampante desigualdad que campa por nuestras calles.

Dejemos de exigir hipócritamente a otros países que garanticen los derechos humanos mientras nosotros, o nuestras multinacionales, los seguimos violando.

Tenemos que cambiar esta política. Hay que dejar de violar los derechos humanos. También en Europa, y también por los países, los Gobiernos y las multinacionales europeas.

 
  
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  Fabio Massimo Castaldo (NI). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, domani voteremo la relazione annuale 2018 sui diritti umani e la democrazia. In questa prima relazione della legislatura è estremamente importante, ancora una volta e ancora più assertivamente, confermare l'importanza di quei valori fondamentali sui quali si basa l'esistenza stessa dell'Unione: il multilateralismo, la centralità dei diritti umani, la difesa delle minoranze.

Solo ricordandoci chi siamo possiamo fare in modo che la nostra azione sia coerente con questi principi e non smarrire la rotta.

Voglio ringraziare la relatrice, Isabel Wiseler-Lima, per l'eccezionale lavoro svolto nel concertare le differenti visioni all'interno delle varie commissioni coinvolte.

In questo documento strategico emerge la profonda preoccupazione condivisa per la contrazione della democrazia, dei diritti umani e dello Stato di diritto. Il 2019 è stato un anno in cui sono emersi sempre più allarmanti tendenze autoritarie e un sempre minor ricorso ai fora internazionali multilaterali per la risoluzione delle controversie tra Stati.

In questo momento più che mai urge che l'Unione si ponga come esempio per la comunità internazionale. Ritengo quindi prioritario concentrarsi, in questa legislatura, sul porre l'avanzamento sui diritti umani al centro di qualsiasi azione dell'Unione europea, caro Alto rappresentante, ed esigere che tutti i nostri alleati rispettino appieno le regole condivise.

 
  
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  Peter van Dalen (PPE). – Voorzitter, ik wacht even want ik zie dat de heer Borrell erg druk is met zijn telefoon en het is misschien wel goed dat hij zijn koptelefoon op zet. Het is namelijk helaas nodig dat in het verslag dat we nu op tafel hebben liggen aandacht wordt besteed aan de vrijheid van godsdienst en levensovertuiging in de wereld. Immers, voor miljarden op deze aarde is hun geloof het allerbelangrijkste. Ze willen dat vrij kunnen belijden en uit kunnen spreken. Helaas worden velen vanwege hun geloof onderdrukt, stelselmatig gepest of zelfs omgebracht, en dat niet alleen door andere mensen maar ook door overheden. Denk aan onderdrukkingen van en moorden op mensen in landen als Iran, India, Nepal, Nigeria, Saudi-Arabië en Somalië, en ik hoop dat mijnheer Borrell dat inmiddels ook in zijn telefoon zet.

Het Europese beleid is dubbelhartig. Enerzijds veroordeelt de hoge vertegenwoordiger vrijwel wekelijks al dit soort aanslagen, en terecht. Anderzijds blijft de Europese Unie onverkort handeldrijven met dit soort landen, en dan ontbreken concrete daden. Mooie woorden zonder concrete daden klinken als holle vaten. Neem maatregelen tegen dat soort landen alsjeblieft.

 
  
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  Isabel Santos (S&D). – Senhora Presidente, a apresentação deste relatório não é o mero cumprimento de um qualquer ritual burocrático, é o resultado de uma reflexão profunda e de um árduo trabalho de concertação e de diálogo que exige uma tradução prática na vida de milhares de pessoas.

E, por isso, dirijo um cumprimento especial à Deputada relatora Isabel Wiseler-Lima e também ao relator-sombra do nosso grupo político, o Deputado Andrea Cozzolino. Muito haveria a dizer, mas por uma questão de tempo reduzo-me a destacar os seguintes pontos do relatório que votaremos amanhã.

A relevância dada à sociedade civil num período de crescente compressão do seu espaço de intervenção; o sublinhar da importância da promoção da liberdade de expressão e da democracia num período de grandes desafios; a referência à necessidade de fortalecimento da luta contra a impunidade; a menção à necessidade de proteção dos povos indígenas cada vez mais expostos a todo o tipo de ameaças; o destaque dado aos deslocados à força num ano em que ultrapassaram os 70 milhões; a relevância dada à igualdade de género.

Em matéria de direitos humanos, é muito mais aquilo que nos une do que aquilo que nos divide. Façamos disso a força motriz do trabalho que temos de fazer no Parlamento Europeu.

 
  
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  Irina Von Wiese (Renew). – Madam President, colleagues, do you know where your Christmas cards were made? In December, a young girl in the UK found a message in one of her charity Christmas cards pleading for help. It was not from the sender, it was from the person who was forced to make the card in a Chinese prison cell in inhumane conditions.

Consumers in the richest countries of the world enjoy cheap throw—away products and turn a blind eye to the real cost. Manufacturers and retailers, including many European household brands, do not know and do not want to know what happens at the bottom of their supply chains. We must act urgently to have EU—wide legislation that makes supply chain due diligence mandatory. Companies must ensure that the low price of their products is not at the expense of human rights or the environment.

 
  
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  Heidi Hautala (Verts/ALE). – Madam President, I want to highlight the strong call by this Parliament for a legislation on human rights due diligence for European enterprises, because of course enterprises must take their share of addressing global challenges. It’s wonderful to see that more and more responsible companies call for mandatory due diligence legislation, especially at the European level, because they want a level playing field and they don’t want to be competed out from the market by irresponsible companies. So we have to make sure that we encourage responsibility and not irresponsibility.

It is very important to guarantee access to remedy for victims of cooperate misconduct, and may I just remind you that this is the so-called third pillar of the United Nations guiding principles on business and human rights. And the EU has done very, very little, if anything, on this one. So 2020 must be the year of action, and when the EU acts the impact reaches far beyond the EU’s borders.

 
  
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  Bert-Jan Ruissen (ECR). – Voorzitter, het voorliggende verslag laat zien dat mensenrechten in veel landen nog steeds met voeten worden getreden. Inzet voor mensenrechten moet daarom een belangrijk speerpunt blijven van ons buitenlands beleid. Ik denk aan de bescherming van de rechten van het kind en van personen met een handicap. Ik denk aan het tegengaan van de vervolging van en geweld tegen mensen om welke reden dan ook: of het nu is vanwege het geloof, vanwege etniciteit of vanwege seksuele geaardheid.

Ondertussen zijn wereldwijd christenen de meest vervolgde religieuze groep. Daarom de vraag: hoe staat het in dit verband met de speciale EU-gezant voor godsdienstvrijheid? Deze moet opnieuw worden ingesteld en versterkt. Graag verneem ik daarom, en dat is een concrete vraag aan de hoge vertegenwoordiger, wat de status is van het mandaat van deze EU-gezant voor de godsdienstvrijheid.

 
  
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  Antoni Comín i Oliveres (NI). – Madame la Présidente, chers collègues, Madame la rapporteure, nous sommes tous d’accord, je crois, que la puissance de l’Union européenne sur la scène internationale doit être fondée sur la défense des droits humains. Mais comment l’Union peut avoir l’autorité morale d’exiger le respect des droits humains aux États du monde s’il y a des États dans l’Union qui ne sont pas capables de respecter ces mêmes droits sur son territoire? Les droits humains, ce sont les droits économiques et sociaux, bien sûr, mais aussi les droits civils et les droits politiques. Oriol Junqueras n’est pas assis ici aujourd’hui parce que l’Espagne ne respecte pas ses droits politiques, et moi-même je suis aujourd’hui exilé en Belgique parce que l’Espagne ne respecte pas les droits humains des leaders indépendantistes catalans. La Turquie, la Russie et la Chine ont dit dernièrement qu’elles suivaient les normes espagnoles. Quand l’Union européenne regarde ailleurs lorsqu’un État membre viole de façon évidente les droits humains, elle perd toute capacité de demander aux autres de respecter ce que ses États ne sont pas capables de respecter.

(L’orateur refuse une question «carton bleu» de Dolors Montserrat)

 
  
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  Arba Kokalari (PPE). – Fru talman! Vi ser med oro på att demokratin globalt är på tillbakagång, att förtrycket mot fria medier och oliktänkande har ökat och att våld mot kvinnor är den vanligaste kränkningen i världen. Samtidigt flyttar Kina och Ryssland fram sina positioner. Då behövs EU och Europa mer än någonsin.

Jag vill att EU-kommissionen prioriterar tre viktiga saker: att skyndsamt införa sanktioner mot de individer som begår grova brott mot de mänskliga fri- och rättigheterna; att demokratikraven i EU ska vara höga för dem som vill gå med i EU, men att vi samtidigt ger dem hopp om att deras framtid är i EU och inte någon annanstans; att EU tar ett större ansvar för att stärka kvinnors och flickors rättigheter runt om i världen.

EU byggdes en gång i tiden av idéer om att skydda de mänskliga fri- och rättigheterna och demokratin. Låt oss då alltid agera och visa att vi alltid kommer att ta det på allvar, för det är inget som vi kan ta för givet.

 
  
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  Maria Arena (S&D). – Madame la Présidente, 70 ans après la déclaration universelle des droits de l’homme, nous vivons dans un monde où le respect de ces droits est plus que jamais en danger.

Les nombreux rapports des défenseurs des droits de l’homme sont alarmants: les conflits aux quatre coins du monde privent des millions de personnes de leurs droits fondamentaux. La globalisation sauvage qui place le business au-dessus des droits humains sacrifie des populations entières sur l’autel du profit de quelques entreprises et de quelques actionnaires, sans parler de la montée des régimes autoritaires qui charrient leur lot de répression, de discrimination et de repli sur soi au nom d’une prétendue identité nationale.

L’Europe n’est pas épargnée, et pourtant elle reste le territoire représentant cette valeur des droits humains, mais pour combien de temps encore? Il y va de notre devoir, il y va de notre responsabilité, de notre crédibilité, d’être le moteur mondial de la défense des droits de l’homme, de manière cohérente, bien sûr, c’est-à-dire dans toutes nos politiques: qu’elles soient commerciales, diplomatiques, qu’elles soient dans nos accords d’association, nous devons mettre en priorité la question des droits de l’homme.

Les droits de l’homme doivent rester le marqueur politique européen. Monsieur Borrell, vous pouvez compter sur nous pour vous soutenir dans cette tâche difficile mais ô combien noble qui vous est donnée aujourd’hui.

 
  
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  María Soraya Rodríguez Ramos (Renew). – Señora presidenta, señor Comín, en las democracias, como en mi país, en España, los derechos humanos valen lo que valen sus garantías, y el cumplimiento de la ley y el respeto a los tribunales, que respetan los derechos de los ciudadanos, es la mejor garantía. Cuando su compañero de escaño vulneró el ordenamiento jurídico, atentó contra la Constitución y contra el estado de Derecho en España, atentó y vulneró los derechos de los ciudadanos catalanes, cuya obligación como presidente de esa comunidad tenía obligación de respetar y proteger. Hoy, fugado de la Justicia española para no responder ante sus actos, se sienta en ese escaño, amparándose en el ordenamiento jurídico y del estado de Derecho que él desconoció, buscando impunidad, que no inmunidad. Esa es la defensa que hacen las democracias dentro de la Unión Europea de los derechos humanos.

 
  
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  Saskia Bricmont (Verts/ALE). – Madame la Présidente, merci aux collègues de la commission des droits de l’homme pour l’excellent rapport qu’ils nous présentent aujourd’hui et qui sera, je l’espère aussi, voté à une large majorité dans cette assemblée. Il consacre la liberté de parole et d’expression et le pluralisme des médias comme cœur de nos sociétés démocratiques qui ne peuvent être limités au nom d’arguments comme la lutte contre le terrorisme, la sécurité d’État ou le maintien de l’ordre. Il se caractérise aussi par l’opposition aux détentions arbitraires et indique que nous devons promouvoir et continuer à promouvoir les droits de l’homme et la démocratie dans le monde au travers de notre politique extérieure, bien évidemment, et ne pas renforcer par inadvertance les régimes autoritaires.

La crédibilité à laquelle vous appelez cette assemblée aujourd’hui risque d’être mise à rude épreuve dès le mois prochain, puisque nous devrons ratifier l’accord commercial avec le Viêt Nam. Le Viêt Nam qui, aujourd’hui, connaît un large recul en matière de droits humains, de trop nombreux prisonniers politiques et un renforcement de cette situation problématique en 2019. Le Service européen pour l’action extérieure a appelé à une réaction face aux arrestations de journalistes et de blogueurs. Comment agir de manière unie? En étant cohérents entre nos politiques en matière de droits de l’homme et nos politiques commerciales.

 
  
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  Frances Fitzgerald (PPE). – Madam President, first of all I want to congratulate the rapporteur, Isabel Wiseler-Lima, on this report. Because as colleagues have said, this is a most comprehensive report, it’s gold standard in terms of human rights. The question is: how will it be responded to how, will it be implemented? It has been sent to a whole variety of important organisations and individuals.

Let’s make sure that governments and ourselves implement the very best practice when it comes to human rights. Many human rights are under threat with the rise of authoritarianism. And we must also call out the macho leadership that we’re seeing around the world. Women’s rights are in danger.

Let’s look to home, make sure that the Istanbul Convention on preventing and combating violence against women that seven countries have not ratified is actually ratified. And let’s take a lead role in eliminating FGM around the world. Let’s hear all our political leaders speak out around this. And let’s make sure that we talk about what is happening to human rights defenders and take action in Europe to protect them.

 
  
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  Dietmar Köster (S&D). – Frau Präsidentin! Im Artikel 2 der EU—Verträge heißt es „Die Werte, auf die sich die Union gründet, sind die Achtung der Menschenwürde, Freiheit, Demokratie, Gleichheit, Rechtsstaatlichkeit und die Wahrung der Menschenrechte“. Diese Menschenrechte gelten eben nicht nur für EU-Bürgerinnen und EU-Bürger, sondern ausnahmslos für alle.

Doch was nutzen sie einem Flüchtling, der in Bosnien und Herzegowina festsitzt und der bereits zum x-ten Mal von den kroatischen Grenzschutzbehörden widerrechtlich zurück nach Bosnien gepusht wurde und dabei verprügelt, misshandelt und bestohlen wurde? Sein Menschenrecht wird buchstäblich mit Füßen getreten.

In der Europäischen Union werden Menschen- und Flüchtlingsrechte zunehmend zur Disposition gestellt und die Außen- und Entwicklungspolitik dem Primat der Flüchtlingsabwehr unterworfen. Das untergräbt das Wertefundament der EU und ihre Glaubwürdigkeit im weltweiten Einsatz für Menschenrechte und Demokratie. Deswegen müssen wir Position beziehen: für das unveräußerliche Recht auf Asyl und die Achtung der Menschenrechte von Flüchtlingen in der Europäischen Union und in der Welt.

 
  
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  Nacho Sánchez Amor (S&D). – Señora presidenta, como el colega Comín no ha tenido la gallardía de aceptar la blue card que se le ha propuesto, me permito recordarle que este documento que estamos examinando se refiere a asuntos de derechos humanos en el mundo. Eso no quiere decir que no haya asuntos que tratar sobre derechos humanos en Europa. Por ejemplo, lo que sucedió en el Parlamento catalán el 6 y el 7 de diciembre de 2017, cuando los derechos de las minorías o de la oposición fueron pisoteados. El mismo estado de Derecho que tiene al señor Comín hoy sentado aquí. El mismo estado de Derecho que tiene al señor Comín sentado aquí y que todos los que estamos en esta sala respetamos cuando nos da la razón y cuando no nos da la razón.

Lamento solo poder referirme al gran trabajo de la colega Wiseler-Lima diciendo a los colegas: queridos colegas, no se es un actor global dando Premios Sájarov. No se es un actor global solo dando Premios Sájarov.

O tenemos la capacidad política para proteger a la gente a la que ponemos en la diana, y tenemos capacidad para influir en la vida política de esos regímenes, o sencillamente estamos haciendo un enorme brindis al sol. Por tanto, nuestra capacidad de seguridad y defensa tiene que estar reforzada para que nuestra política de promoción de los valores sea acompañada por una política efectiva de defensa de esos defensores de valores humanos en los regímenes en que son atacados.

 
  
 

Catch-the-eye procedure

 
  
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  Jiří Pospíšil (PPE). – Paní předsedající, pane vysoký představiteli, já chci dodat k té debatě jednu poznámku. Doktrína lidských práv je zde naplno v Parlamentu velmi často debatována. Debatujeme velmi často o tom, jak jsou lidská práva v jednotlivých zemích světa pošlapávána a porušována. Já mám jedinou prosbu. Tato zpráva, která zítra bude přijata, nechť je pro Vás vodítkem k tomu, jaké praktické kroky máme v zahraniční politice EU činit. Pořád zde voláme po tom, aby k těm režimům, kde jsou porušována lidská práva a svobody občanů, jsme byli více tvrdí, neposkytovali jim takovou ekonomickou pomoc a chovali se k nim jinak než k partnerům, k státům, kde jsou lidská práva ctěna a respektována. Moc prosím, ať tento materiál, tento dokument se promítne do Vaší reálné činnosti, ať se promítne do zahraniční politiky EU a ať dáváme peníze a ekonomickou podporu pouze těm, kteří jsou ochotni lidská práva respektovat.

 
  
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  Julie Ward (S&D). – Madam President, this report reiterates and supports the European Parliament’s resolution passed on 3 May 2018 with regard to the protection of migrant children. Last week in the UK, the House of Commons rejected proposals to maintain protections for child refugees in the redrafted EU Withdrawal Agreement Bill. It is a betrayal of Britain’s long-standing commitment to humanitarian support, especially to the most vulnerable. I’d like to pay tribute to Labour Lord Alf Dubs, himself a Jewish refugee, who led the campaign on this issue, and I hope the House of Lords rectifies what has been a huge mistake made by the government.

If this is what Global Britain looks like post-Brexit, it sends out all the wrong messages as to who we are and who we want to be as a nation. Whether in or out of the EU, we must not abandon our commitment to human rights and internationalism, and as a child rights campaigner I ask all those in positions of power to remember Alan Kurdi and all the other child refugees who died whilst we turned our backs.

 
  
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  Petras Auštrevičius (Renew). – Madam President, despite many efforts, the human rights situation in the world is not improving. The scale of crimes and atrocities committed against children, women, ethnic minorities and religious groups, among others, are difficult to grasp even for those with extensive years of work in the field of human rights promotion and protection. The question of whether our assessments, reaction and response to the violations that have occurred are the best possible remains open. For example, we’re too slow to react to the worsening situation in Cambodia, where attacks on the political opposition, civil society groups and independent media have intensified. Human rights violations also take place by our borders: in Belarus, we see no improvement in political processes, including freedom of assembly and association, free speech, and independent media. The political opposition remains suppressed, and civil society is sidelined from ongoing negotiations towards losing the countries’ sovereignty to Russia.

 
  
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  Mick Wallace (GUE/NGL). – Madam President, people say that human rights are under threat. Yes, there is an element of truth to that, but sadly we have lost our moral authority to be talking about human rights the way we used to. The very fact that we ignore the rule of law so often around the world today does not do anything for our credibility to talk about human rights; the very fact that we don’t oppose US sanctions in places like Iran, Syria and Venezuela – because those sanctions hurt the poorest people in those countries the most and Europe should stand up against it.

We talk about trade and human rights being mutually enhancing; well in Saudi Arabia they cut off heads on a regular basis but I don’t see Europe having any problem trading with them. I don’t see us having much of a problem dealing with Israel despite the breach of human rights and international law in Palestine on a regular basis. We are not being consistent in how we behave.

 
  
 

(Ende der spontanen Wortmeldungen)

 
  
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  Josep Borrell Fontelles, Vice-President of the Commission / High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. – Madam President, human rights is an endless issue. So many questions. Let me start by answering a very concrete question about our Special Envoy for Freedom of Belief: yes, we have a special envoy – Ján Figeľ. President Juncker created the function and appointed Ján Figeľ in May 2016. He supports implementation of the European Union Guidelines on promoting and protection of freedom of belief, as the name of his mandate says. He is engaged in visiting countries where the freedom of belief is at risk, engaging with national authorities and institutions, human rights organisations and religious leaders and communities. He participates in dialogue with them and promotes respect for diversity. It is a little bit of a reiteration – I’m saying the same thing in different ways – but that is what he’s doing, and he also serves as Special Adviser to the Commissioner for Development Cooperation. I cannot remember who asked the question – they are no longer here – but this is the answer I can provide to him: I will review the job, the mandate, of this special envoy and see how we can improve it, and what is the justification of this job. The subject requires for sure for someone to take care of it, but I will learn more about it; to tell the truth, I was not aware of the existence of this Special Envoy for the Protection of Freedom and Belief. Maybe next time I will be able to give more information.

The other big issue that has been raised is business and human rights. It is a big issue for sure, and someone has been saying that Western consumers are very happy to consume cheaper goods without paying a lot of attention to the way these lower costs have been obtained. Why is it cheaper? Is the production procedure more efficient, or is it because the human rights of the workers are not respected as we require them to be respected in our economic system?

The European Union is maybe the most engaged organisation in the world on this issue – to address human rights abuses connected to the activities of business entities. We have binding schemes in areas such as trade in diamonds and other conflict minerals, export controls on torture goods, and schemes against trade in lethal injections and the work of the child. I can give you examples of what we have been doing: we have some agreements with Asia-Pacific for close cooperation on business and human rights in Asia, where we have been investing more than EUR 5 million on this programme, and we have a similar project ongoing in Latin America. But we need to do more. We need to build up the necessary consensus. I don’t have a mandate to work more on that, so I count on the right of initiative of Parliament – you have it, use it – to help me in this task, in which I am very interested. You have capacities: use these capacities, because, as you know, I am only the representative of a set of people who very often don’t agree on every issue. In order to have a mandate, it would be very useful if Parliament used its right of initiative in order to build a European Union binding treaty. I think this is a very important issue – maybe the most important one worldwide.

What other issues have been pointed out by you? Many of them. Due diligence legislation: yes, we have called for further EU due diligence legislation during the previous mandate, and some Member States such as France and Netherlands have adopted their own national legislation, but others have not done this. Once again, when you deal with a subject which is highly divisive, and when you don’t have an agreement among Member States, it is difficult to advance in something even if you are strongly convinced that this is needed. Here again, we can build an alliance between Parliament and the High Representative in order to push things that I, myself, do not have enough capacity to develop. I think this part-session could be a good start to our work together in order to advance human rights defence all over the world.

 
  
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  Isabel Wiseler-Lima, rapporteure. – Madame la Présidente, je voudrais encore une fois me faire la voix de ceux qui ont parlé aujourd’hui, ainsi que j’ai essayé de le faire aussi dans ce rapport.

Je voudrais simplement relever quelques difficultés qui ont été évoquées ce soir, notamment celle du multilatéralisme, des défenseurs des droits humains en difficulté – très importants parce qu’ils sont les piliers pour que cela avance–, des personnes LGBTI, qui ont d’énormes difficultés dans certains pays, des violences faites contre les femmes et les filles, des chaînes de production qui ont été nommées et qui posent problème, des entreprises qui ont leur part de responsabilité, des mariages forcés.

Monsieur Borrell, vous avez nommé les outils: nous avons les missions d’observation, nous avons votre action, celle d’un représentant pour les droits humains et pour la liberté de religion. Vous nous avez dit «que nous demandez-vous?». Il y a certaines choses qui sont à chaque fois revenues pendant toutes ces négociations pendant que nous travaillions sur ce rapport: il ne faut pas que les personnes qui sont coupables dans le domaine des droits de l’homme restent impunies, il faut qu’elles soient poursuivies, il faut qu’il y ait une suite. Nous devons faire tout ce que nous pouvons dans ce sens-là. Nous devons également insister sur le multilatéralisme, insister pour que le commerce se fasse d’une manière dont nous puissions être fiers. Dans ce sens-là, je voudrais évoquer le mécanisme de suivi qu’il devrait y avoir quand nous parlons de commerce parce que demander que certaines choses soient faites est une chose, faire le suivi en est une autre.

Il me reste à espérer que de vrais progrès seront faits à l’avenir quant à l’état de la démocratie et des droits de l’homme dans le monde et que nous saurons par nos positions, vous par les vôtres ou par votre action et nous par nos positions ici au sein du Parlement européen, contribuer à accélérer ces progrès.

 
  
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  Die Präsidentin. – Die Aussprache ist geschlossen.

Die Abstimmung findet am Mittwoch, 15. Januar 2020, statt.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 171 GO)

 
  
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  Markus Buchheit (ID), schriftlich. – Im Bericht über die Gemeinsame Außen- und Sicherheitspolitik der EU steht, das auswärtige Handeln der EU würde sich unmittelbar auf das Wohlergehen der EU-Bürger auswirken und zudem für Sicherheit und Stabilität sorgen. Wenn wir uns die Lage am Mittelmeer anschauen, erhalten wir davon jedoch einen anderen Eindruck. Sogenannte „Seenotretter“ – die dort als Helfer krimineller Schlepperbanden agieren – werden nicht gestoppt. Die EU-Kommission übt häufig sogar Druck auf Mitgliedstaaten aus, Boote anlanden zu lassen. Das führt jedoch nicht zu mehr Sicherheit und Stabilität in Europa. Im Gegenteil: Es führt dazu, dass sich mehr und mehr Menschen auf die gefährliche Reise über das Mittelmeer begeben. Und es führt zu mehr und mehr illegaler Massenmigration, die unsere Nationalstaaten und vor allem unsere Kommunen vor unlösbare Herausforderungen stellt. Gleiches gilt übrigens für die Safe-Harbor-Initiative, die Kommunen zur Aufnahme illegaler Einwanderer verpflichten soll. Doch solche Initiativen sind genau der falsche Anreiz. Sie setzen das falsche Signal und sorgen dafür, dass nicht weniger, sondern mehr Menschen in Not geraten.

 
  
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  Janina Ochojska (PPE), na piśmie. – Sprawozdanie na temat praw człowieka i demokracji na świecie oraz polityki Unii Europejskiej w tym zakresie za rok 2018 porusza najważniejsze kwestie związane z praworządnością, równouprawnieniem, wolnością mediów i wypowiedzi oraz wolnością myśli, religii i wiary, które powinny być bezwzględnie przestrzegane na całym świecie. Nie pamiętamy lub wciąż za mało pamiętamy, że prawa człowieka to nie tylko motyw przewodni, który został włączony do wszystkich dziedzin polityki UE w 2012 roku, ale również gwarancja i podstawa prawidłowego funkcjonowania państw, społeczeństw i całej ludzkości. Dlatego też dziękuję sprawozdawczyni za uwzględnienie moich poprawek, w których zwróciłam szczególną uwagę na problem dostępu do wody, zmian klimatycznych, ubóstwa, sytuacji osób niepełnosprawnych, a także nieletnich migrantów. Są to sprawy bardzo dla mnie istotne, których wagę należało podkreślić.

Jednocześnie zachęcam do dalszej wytężonej pracy nie tylko Parlament Europejski, ale również organizacje broniące demokracji i praw człowieka i monitorujące sytuację w tym zakresie na całym świecie. Istnieje w dalszym ciągu wiele problemów, takich jak wzrost autorytaryzmu czy mnogość konfliktów zbrojnych i ataków wojskowych, które pochłaniają wiele istnień ludzkich i zmuszają znaczną liczbę osób do przesiedlania się. Ponadto warto zaznaczyć, że również zmiany klimatyczne oraz ich konsekwencje zmuszają ludzi do przemieszczania się, a to z kolei może prowadzić do łamania praw człowieka.

 
Ultima actualizare: 28 mai 2020Notă juridică - Politica de confidențialitate