Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 11 février 2020 - Strasbourg Edition provisoire

Proposition de mandat pour la négociation d'un nouveau partenariat avec le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (débat)
MPphoto
 

  Christophe Hansen (PPE). – Monsieur le Président, au terme de la phase de transition, le coût du Brexit aura dépassé les contributions cumulées du Royaume-Uni au budget depuis son adhésion, il y a 47 ans. Ce fait ne vient que confirmer la conviction de tous ceux qui disent que le Brexit est une folie du point de vue économique.

Le Royaume-Uni quitte l’Union, mais reste en Europe et restera sans aucun doute l’une des économies les plus dynamiques à nos portes.

En tant que rapporteur de la commission du commerce international, je dis clairement que ce que nous offrons au Royaume-Uni va au-delà de tous les accords de libre-échange conclus à ce jour par l’Union européenne. Nous offrons une relation libre de droits de douane et libre de quotas limitatifs. Ce qu’on demande en contrepartie, c’est une concurrence à armes égales, pour éviter toute course vers le bas en matière réglementaire, fiscale, environnementale et sociale.

Ce qu’on appelle dans notre jargon le level playing field doit être digne de la Premier League, aujourd’hui et après la phase de transition. à cette fin, nous avons aussi besoin d’un arbitre à la hauteur du défi. Pour ce Parlement, il est clair que lorsqu’il s’agit de droit européen, cette instance ultime ne peut-être autre que la Cour de justice européenne.

Il est évident qu’un accord de libre-échange ne pourra jamais reproduire l’appartenance au marché unique, mais soyons clairs: le niveau d’ambition de cet accord sera aussi fonction du calendrier restreint imposé par la contrepartie britannique.

 
Dernière mise à jour: 12 mars 2020Avis juridique - Politique de confidentialité