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 Texte intégral 
Débats
Mercredi 12 février 2020 - Strasbourg Edition provisoire

Une stratégie européenne pour mettre fin aux mutilations génitales féminines dans le monde (B9-0090/2020, B9-0092/2020)
MPphoto
 

  Annika Bruna (ID). – Madame la Présidente, 500 000 femmes auraient été victimes de mutilations génitales. Si les mutilations génitales féminines existent en Europe, elles n’ont rien d’européen. On n’en trouve ni dans l’histoire de nos pays, ni dans les traditions, ni dans les exigences religieuses. Il n’en a existé que quelques cas marginaux dans une secte russe du XIXe siècle, encore s’agissait-il d’automutilation.

L’excision en Europe est le fait exclusif de populations immigrées qui n’ont pas été assimilées et n’ont pas adopté les valeurs civilisationnelles et les mœurs européennes. Leur développement est la démonstration de la submersion migratoire que nous subissons et de l’absence d’intégration de certaines populations.

Si nous pouvons lutter contre cette barbarie dans certains pays extérieurs à l’Union, nous devons le faire dans ces pays et non importer cette problématique en Europe, comme le suggère la convention d’Istanbul. Trente millions de femmes dans le monde sont menacées d’excision. Protégeons-les dans leur pays, mais ne faisons pas des mutilations génitales un motif supplémentaire d’immigration.

 
Dernière mise à jour: 5 mars 2020Avis juridique - Politique de confidentialité