Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mercredi 12 février 2020 - Strasbourg Edition révisée

Coronavirus: garantir les droits fondamentaux et une réponse coordonnée en Europe (débat)
MPphoto
 

  Isabel Wiseler-Lima (PPE). – Madame la Présidente, si la liberté de parole avait été respectée à Wuhan, le coronavirus aurait éventuellement eu une chance d’être contenu.

Li Wenliang, c’est le nom du docteur qui avait prévenu, déjà en décembre, des risques de ce virus. Or, ce qui s’est passé, c’est que ce médecin s’est vu convoqué par les autorités, s’est vu obligé de garder le secret, et s’est même vu obligé de déclarer qu’il avait porté atteinte à l’ordre public et fait de fausses déclarations. Si les autorités avaient mis la même énergie à contrôler d’un point de vue scientifique les affirmations du médecin, aujourd’hui nous n’en serions probablement pas là. La transparence, qui plus est en matière de santé, doit prévaloir, tout comme le bon sens. Permettons à Taïwan, touché par le coronavirus, de participer à l’OMS.

Li Wenliang lui-même, atteint par le coronavirus, vient de décéder, la semaine dernière. Il est devenu un héros pour les internautes chinois qui relient son nom à un appel à la liberté d’expression. Des images réalisées autour du coronavirus sont effacées de l’internet. Des gens sont menacés et se retrouvent en prison pour les avoir rendues publiques. La vérité a été cachée au monde. Il y a eu des impacts dramatiques. Tout cela est inacceptable et nous nous devons de le pointer du doigt pour le prévenir à l’avenir.

Je tiens aussi à remercier profondément tout le personnel médical et scientifique qui travaille sans relâche.

(L’oratrice accepte de répondre à une question «carton bleu» (article 162, paragraphe 8, du règlement).)

 
Dernière mise à jour: 16 juillet 2020Avis juridique - Politique de confidentialité