Index 
 Zurück 
 Vor 
 Vollständiger Text 
Plenardebatten
XML 36k
Mittwoch, 17. Juni 2020 - Brüssel Überprüfte Ausgabe

28. Schutz strategischer europäischer Sektoren vor ausländischer Übernahme in der Zeit nach COVID (Fortsetzung der Aussprache)
Video der Beiträge
PV
MPphoto
 

  Der Präsident. – Wir setzen nun unsere Aussprache über die Erklärungen des Rates und der Kommission zum Schutz strategischer europäischer Sektoren vor ausländischer Übernahme in der Zeit nach COVID (2020/2663(RSP)) fort.

 
  
MPphoto
 

  Christophe Hansen, on behalf of the PPE Group. – Mr President, China is not the only state on a shopping spree for companies weakened by the impact of the pandemic. Yet, it is definitely the proverbial elephant in the room in this debate. It leaves no doubt that our China policy could do with a healthy dose of realism. We should not adopt the approach of President Trump, who acts more like the proverbial elephant in the china shop.

The white paper on foreign subsidies gives good options, but actions speak louder than words. Actions such as the pioneering countervailing duties levied on imports of fibreglass stemming from Chinese state-subsidised companies producing abroad in Egypt. But more can be done: a China taskforce, to speak with China with one single voice on all different levels; secondly, we can beef up our FDI screening instrument; thirdly, we can move forward on the instrument for public procurement.

If we are to keep up public support for our trade policy, we must equip it with the tools to enforce fair competition.

 
  
MPphoto
 

  Agnes Jongerius, namens de S&D-Fractie. – Voorzitter, de economische effecten van de coronacrisis mogen niet gebruikt worden om winst te maken over de rug van verzwakte bedrijven. Miljoenen banen in Europa zijn al afhankelijk van de grillen van buitenlandse investeerders. De werknemers van Apollo Vredestein en Tata Steel kunnen daarover meepraten. Zij boksen op tegen besluitvorming op directietafels, ver ver weg.

Er moet een herziening komen van de regels rond buitenlandse investeringen, met daarin een duidelijke definitie van wat strategische sectoren zijn. Zijn dat alleen de fabrieken die medische hulpmiddelen maken, bijvoorbeeld, of zijn we bereid om andere strategische sectoren voor ons continent veilig te willen stellen? We mogen niet toekijken hoe bedrijven met oneerlijke subsidies de crisis aangrijpen om op koopjesjacht te gaan. Het is aan ons allemaal om banen en bedrijven te beschermen.

 
  
MPphoto
 

  Stéphanie Yon-Courtin, au nom du groupe Renew. – Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente exécutive, Monsieur le Commissaire, chers représentants du Conseil, chers collègues, en décembre 2019, la Présidente Ursula von der Leyen annonçait que la Commission qu’elle présidera jouerait un rôle géopolitique fort.

Le livre blanc que vous présentez aujourd’hui sur les subventions étrangères est vraiment un pas dans cette direction, et je tiens à le saluer, d’autant plus dans le contexte actuel où la Commission européenne travaille intensément à la gestion de la crise, notamment via l’encadrement temporaire des aides d’État.

Dans le rapport annuel sur la politique de concurrence, dont je suis rapporteure et qui sera voté demain, nous appelons, avec les collègues, la Commission européenne à renforcer la politique de concurrence dans la mondialisation et à assurer la réciprocité avec les États tiers en matière de marchés publics et d’aides d’État. Notre constat est clair, nous devons adapter nos règles à la situation actuelle pour remédier à deux vides juridiques.

D’abord, nos règles d’aides d’État ne s’appliquent pas aux opérateurs non-européens qui ont pourtant pleinement accès à notre marché unique et, enfin, ni les règles antitrust, ni le contrôle des concentrations de l’Union européenne ne prennent en compte les subventions étrangères. Imaginez, Mesdames et Messieurs, un match de football où les règles de l’équipe étrangère accueillie seraient beaucoup plus clémentes que celles de l’équipe qui joue à domicile. Inutile de regarder le match, parce que sans être voyant, on sait déjà à l’avance qui le remportera, mais de façon totalement injuste!

La crise de la COVID-19 nous a alertés sur la nécessité de préserver nos secteurs clés pour parvenir à une Europe résiliente. Les rachats hostiles d’entreprises affaiblies par cette crise ne peuvent être monnaie courante, sous prétexte que nous n’avons pas su les empêcher, et je me réjouis des pistes avancées ce jour par la Commission, qui permettront d’investiguer et d’empêcher ce type de comportement prédateur.

Toutefois, le chemin est encore long, et j’espère que la consultation publique répondra à ces questions, en particulier: quelle répartition des pouvoirs entre la Commission et les États membres, quelle liberté pour les États membres qui, dès maintenant, acceptent volontiers les investissements étrangers ou les rachats de leurs fleurons nationaux par des entreprises étrangères largement subventionnées?

Une chose est sûre, si nous voulons que cela fonctionne, nous devons rester unis, sinon nos partenaires commerciaux joueront davantage sur notre diversité que notre unité.

 
  
MPphoto
 

  Kim Van Sparrentak, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, President Trump’s alleged interest in buying the German biotech company CureVac was an eye—opener. I welcome the initiatives taken by the Spanish and German Governments to better screen foreign direct investment and create the possibility to veto hostile foreign takeover bids on health care companies. The further steps taken by the Commission are also a good step in the right direction.

The health and pharmaceutical sector is crucial for the public health of Europeans. We must put public health before shareholder profits and that’s why we need an increase in public funding with clear guidelines. We need a change in the research and development model for pharmaceuticals, based on open science and cost transparency. Changing the pharmaceutical sector for the benefit of everyone will be a lot harder if European pharmaceutical companies fall into foreign hands. That’s why this sector in particular needs to be protected from hostile foreign takeovers, especially the ones that come from a very nationalistic interest.

 
  
MPphoto
 

  Johan Van Overtveldt, namens de ECR-Fractie. – Voorzitter, elk initiatief om onze ondernemingen te beschermen tegen overnames, niet in het minst door Chinese groepen die staatssubsidies genieten, verdient alle lof en steun. China speelt het inderdaad niet volgens de internationale regels. De interne markt wordt continu afgeschermd. De juridische willekeur ten aanzien van buitenlandse investeerders is alomtegenwoordig en dat land speelt een vrij dominante rol in de steeds meer om zich heen grijpende cyberspacecriminaliteit.

Bescherming is goed, bescherming is prima, maar onvoldoende om ons ondernemingsweefsel zijn oude elan terug te geven, dat toch wel zwaargehavend is door deze crisis. Ik denk dat er op dat vlak twee maatregelen of twee ingrepen absoluut structureel noodzakelijk zijn. Een: versterking van de interne markt. Zonder die interne markt kunnen ondernemingen onmogelijk concurreren op de internationale markt. En twee, de realisatie van de interne kapitaalmarkt, die nodig is om de nodige fondsen voor bedrijven te genereren en om er ook voor te zorgen dat die middelen efficiënt gebruikt worden.

 
  
MPphoto
 

  Emmanuel Maurel, au nom du groupe GUE/NGL. – Monsieur le Président, que de temps perdu! Il a fallu attendre 2020 et une crise d’une ampleur inédite pour que la Commission et le Conseil s’émeuvent des pratiques agressives de certaines puissances et de leurs multinationales en matière commerciale sur les marchés publics sur les acquisitions étrangères dans les secteurs stratégiques.

Il a fallu attendre 2020 pour que certains découvrent qu’à l’OMC, par exemple, la Chine ou les États-Unis ne sont pas vraiment des fanatiques de la réciprocité. J’ai vu que Mme Vestager et M. Breton avaient dit qu’ils avaient été naïfs. C’est bien de le reconnaître, mais maintenant, il faut cesser de l’être et il faut réagir. J’ai lu avec attention votre Livre blanc. Tout d’abord, je le trouve compliqué: vous avez trois niveaux d’enquête, des formulaires innombrables, etc. Je pense qu’il faut aller à l’essentiel, il faut être clair, simple, pragmatique. Il faut arrêter, comme vous le faites trop souvent, de vouloir restaurer à tout prix le marché pur et parfait. Il n’a jamais existé et il n’existe pas.

Allons à l’essentiel: il faut protéger nos entreprises, nos emplois, nos savoir-faire; il faut un Buy European Act. Il faut qu’en matière d’acquisitions d’entreprises étrangères, ce soit non pas la règle, mais l’exception. Il faut défendre les entreprises et les salariés européens.

 
  
MPphoto
 

  Mislav Kolakušić (NI). – Poštovani predsjedavajući, poštovane kolege, pravo na istinu i pravo na istinite činjenice jedno je od temeljnih prava čovječanstva.

Da bismo mogli donijeti ispravne odluke mi moramo saznati činjenice. 10. ožujka 2020. godine zatražio sam da ne zatvaramo vrata Europskog parlamenta, da ostanemo ovdje i saznamo istinu o virusu, o jednoj od bezbrojnih mutacija virusa iz porodice Corona i bolesti COVID-19. Umjesto toga, mi smo zatvorili vrata Parlamenta i time dali pravo i drugima da zatvaraju vrata svojih parlamenata, nadalje, trgovina, da ukinemo prijevoz, da ukinemo kompletnu ekonomiju.

Što se dogodilo? Dogodila se neviđena ekonomska katastrofa. Nama sada slijedi drugi val, mi moramo saznati činjenice, moramo pozvati najpoznatije epidemiologe i virusologe u ovaj dom, postaviti im pitanja da znamo kako ćemo reagirati u 10. mjesecu.

 
  
MPphoto
 

  Der Präsident. – Herr Kollege! Darf ich aber schon klarstellen, dass das Europäische Parlament die Türen nie zugemacht hat, sondern wir die einzige internationale, multinationale Organisation sind, die mehrsprachig und remote die Arbeit ständig weitergeführt hat und ihre Handlungsfähigkeit als Bürgerkammer Europas unter Beweis gestellt hat?

 
  
MPphoto
 

  Lídia Pereira (PPE). – Senhor Presidente, a pandemia da Covid-19 está a provocar consequências devastadoras na economia europeia com as exportações da União a poderem cair perto de 470 mil milhões de euros até ao final deste ano. A volatilidade dos mercados deixa as empresas europeias suscetíveis a ofensivas estrangeiras.

É, por isso, urgente tomar medidas concretas que as protejam e, sobretudo, quando protagonizadas por empresas participadas ou detidas por Estados. A velha máxima de que o capital não tem nacionalidade é válida apenas e até ao momento em que esse capital deixa de ter como motivação a sua remuneração e passa a ser uma arma política, cultural e civilizacional. Este tipo de ameaça é ainda maior quando incide sobre sectores estratégicos, infraestruturas ou tecnologias.

Precisamos de uma União pragmática, uma economia atrativa e um quadro regulamentar que permita monitorizar a origem do capital estrangeiro em todo e qualquer processo de fusão e aquisição.

 
  
MPphoto
 

  Raphaël Glucksmann (S&D). – Monsieur le Président, chers collègues, port du Pirée, aéroport de Toulouse, Alstom. Jusqu’ici, tout chez nous était à vendre.

La Commission réagit enfin avec ce Livre blanc. Le filtrage des investissements étrangers est en effet vital, mais c’est insuffisant. Je vais vous raconter l’histoire d’une usine française, celle de Gerzat, la dernière usine capable de produire en Europe des bouteilles d’oxygène pour nos hôpitaux et nos sapeurs-pompiers. Il y a un an, la direction anglo-américaine de Luxfer, a décidé de fermer cette usine, malgré des bénéfices en augmentation de 55 %, et nous voici aujourd’hui totalement dépendants, pour produire cela, des États-Unis ou de la Turquie. Luxfer est le nom d’un abandon de solidarité et d’un abandon de souveraineté.

Alors, chers collègues, nous avons un bras armé de 2 000 milliards d’euros: la commande publique. Il faut aujourd’hui un Buy European Act. Nous ne pouvons pas rester comme cela, incapables de produire des bouts de tissu ou des médicaments de base. Les citoyens européens ne nous le pardonneraient pas, et ils auraient raison.

 
  
MPphoto
 

  Reinhard Bütikofer (Verts/ALE). – Mr President, in protecting Europe’s strategic sectors there is no single silver bullet – we need the whole toolbox. That’s why I welcome the White Paper that looks at ways of reining in foreign subsidies, but we also will need to strengthen our investment screening approach vis-à-vis predatory takeovers. Even though the volume of capital invested has decreased recently, the number of investments has grown, which means that investment from China is going after smaller companies that still might have a strategic role. So I think we should try to start amending our investment screening mechanism once it comes into force in October and we could learn a lesson from this.

In addition, I think in order to protect our strategic sectors we must also protect their supply chains, and there it would be interesting to learn from Japan where they’re investing into relocating in order to protect supply chains, and they do that together with ASEAN countries. We could think of doing that with Western Balkan countries and other partners too.

 
  
MPphoto
 

  Tom Berendsen (PPE). – Voorzitter, de komende jaren bepalen hoe wij als Europa de toekomst ingaan. En we keren de rest van de wereld niet de rug toe. Een uitgestoken hand blijft belangrijk, maar we moeten wel duidelijke regels stellen om onze eigen belangen te dienen. Niet meer naïef zijn! Wie op onze markt actief wil zijn, moet zich aan de regels houden en die regels moeten de Europese belangen dienen.

Een Amerikaanse overheid die hier op zoek is naar een coronamedicijn alleen voor Amerikanen, dient ons belang niet. Chinese staatsbedrijven die hier op zoek zijn naar strategische koopjes, of dat nu om havens, hoogwaardige technologiebedrijven of orders voor elektrische bussen gaat, dienen ons belang niet.

Om ons belang te dienen, moeten we ervoor zorgen dat op onze markt ook onze regels, onze normen en waarden gelden. Zo beschermen we onze plek in de wereld en zo zorgen we er ook voor dat de banen van de toekomst ook hier in Europa worden behouden. Ik roep de Commissie dan ook op: zet uw plannen van vandaag snel om in actie!

 
  
MPphoto
 

  Phil Hogan, Member of the Commission. – Mr President, first of all can I thank all of the contributors to this important issue. I want to make some concluding remarks by insisting on the fact that the European Union has an open market. It welcomes foreign investments. But foreign investments certainly need to be screened, and I agree with the speakers Glucksmann, Bütikofer and Hansen who have advocated that we need to be looking at an even stronger measure than we have in place for foreign direct investment, but this was the will of the co-legislators to have a light-touch, data-driven data-collection mechanism, and therefore we in the Commission would certainly advocate a stronger measure here, if this is possible.

So in that respect the foreign direct investment screening mechanism that will come into effect in October needs to be strengthened. Also I think if there were two issues that we need your assistance on, then it would first of all be to respond in a very clear way and in a very strong way to the White Paper that has been issued by my colleague Commissioner Vestager today, in terms of getting a good response about how we need to do more in dealing with the issue of farm subsidies and that they are competing on an uneven playing field with the European companies.

And secondly your strong political support would be very welcome for moving on the international procurement instrument, which has been left a little bit in abeyance by a certain institution, so I call on the Council and Parliament and the Commission to work more closely together in order to ensure that we get this particular piece of legislation enacted as quickly as possible.

 
  
MPphoto
 

  Margrethe Vestager, Executive Vice-President of the Commission. – Mr President, let me just echo what my colleague just said – and what Mr Bütikofer suggested – we need a toolbox. There’s no such thing as a silver bullet when it comes to these matters. They are complicated matters. But there are solutions to be found. And what we’re doing here is to express the fact that we will not – at the cost of businesses in Europe and consumers in Europe – sacrifice fair competition. Because it serves us well. It gives us choice, it gives us affordable prices, it gives us innovation. But in the same vein, of course we will not let go of fair competition. We will stand up for European businesses when they are being unfairly challenged by businesses who get foreign subsidies for acquisitions, maybe even for their operating costs – the most harmful subsidy of all is to have someone pick up your bills in doing that.

I hope that we can continue a strong cooperation on this. I really hope that you will encourage the co-legislator on the international procurement instruments, because here we need reciprocity and we need tools for that. I also hope that you will insist that we get better procurement rules, because procurement is a competition, and those who are the most efficient, with the highest quality, they should win: not those who come with a subsidy in their luggage.

Right now, European governments are doing the best they can to help businesses come through the damage that the coronavirus is doing, but they do that in a controlled way, they do that in a transparent way, they do that in a way that preserves the single market that will help us recover and create the jobs that have been lost. The reason why we’re dealing with foreign subsidies is that we have no control, no transparency, and that is why we stand up against this today. So thank you very much for the very broad support. I very much look forward to our future cooperation, also on these files.

 
  
MPphoto
 

  Nikolina Brnjac, President-in-Office of the Council. – Mr President, this has been a very useful debate for all of us and I would like to thank you for Parliament’s continuous engagement and interest in this topic. I have taken good note of all your comments and interventions, and I will convey them to my colleagues in the Council. As I mentioned earlier, the economic crisis resulting from the COVID-19 pandemic has made many European companies vulnerable to hostile takeovers by foreign companies. For this reason, the EU has to ensure that we preserve those assets that are crucial to our society and to our economy, and those that assist the post-crisis recovery.

The new EU legislation to create the first EU-wide framework for the screening of foreign direct investment was adopted by the European Parliament and the Council in March 2019 has now entered into force and can be fully applied from 11 October 2020.

Finally, allow me to reiterate that the Council and the Member States will take all the necessary measures to protect strategic assets and technology from foreign investments that could threaten legitimate public-policy objectives.

 
  
MPphoto
 

  Der Präsident. – Die Aussprache ist geschlossen.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 171)

 
  
MPphoto
 
 

  Beata Mazurek (ECR), na piśmie. – Negatywne skutki kryzysu związanego z COVID19 jeszcze długo będą odczuwane w Europie i na świecie. Choć małymi krokami staramy się powrócić do normalności, to nie możemy zapomnieć o wyzwaniach, jakie czekają na nas w nowej „pokoronawirusowej rzeczywistości”. Musimy zrobić wszystko, by chronić naszą gospodarkę przed czynnikami zewnętrznymi, które mogą oddziaływać na jej osłabienie. Musimy wspierać nasze firmy, stwarzając odpowiednie mechanizmy zabezpieczające je przed przejęciami przez podmioty z krajów trzecich. Strategiczne gałęzie przemysłu, m.in. przemysł obronny, przemysł informatyczny czy medyczny, powinny pozostać domeną państw członkowskich. Trzeba wzmocnić rynek wewnętrzny, wzmocnić politykę konkurencyjności, byśmy byli lepiej przygotowani na kolejne kryzysy.

Musimy działać rozsądnie. Nie możemy zamykać się na inwestycje zagraniczne, które przysłużą się do szybszej odbudowy gospodarczej. Nie mogą one jednak zagrażać naszemu bezpieczeństwu. Potrzebny jest ich stały monitoring, potrzebna jest kooperacja pomiędzy państwami członkowskimi i bieżąca wymiana informacji. Nie możemy działać hermetycznie. Poprzez dobrą współpracę lepiej zabezpieczymy nasze interesy. Nasze działania muszą być zdecydowane. Pamiętajmy o tym, że chroniąc naszą gospodarkę, chronimy rynek wewnętrzny oraz konsumentów, a przede wszystkim obywateli Unii Europejskiej.

 
  
MPphoto
 
 

  Andżelika Anna Możdżanowska (ECR), na piśmie. – Kryzys związany z COVID -19 to zagrożenie przejęciami przedsiębiorstw z sektorów strategicznych przez inwestorów z państw trzecich. Rozporządzenie PE i RE dotyczące monitorowania bezpośrednich inwestycji zagranicznych w UE zacznie obowiązywać dopiero od października 2020 r. Polska jako jeden z 14 krajów ma regulacje na szczeblu krajowym i stosuje ustawę z dnia 24 lipca 2015 r. o kontroli niektórych inwestycji. Rząd Polski, wspierając polskich przedsiębiorców, wprowadził pakiet rozwiązań „Tarcza antykryzysowa” na ponad 312 mld zł, który ma ochronić polskie państwo i obywateli przed kryzysem wywołanym pandemią koronawirusa. Wchodzenie inwestorów z krajów trzecich na teren Europy już się dzieje. Na celowniku są firmy strategiczne z punktu widzenia bezpieczeństwa publicznego (np. energetyka), ochrony zdrowia, nowych technologii i firmy z kluczowych branż, w Polsce m.in. sektor meblowy. Trzeba pamiętać, że nie tylko płynność finansowa jest powodem łatwych przejęć. Przepływ danych know-how, pozyskiwanie środków unijnych na B+R przez firmy z krajów członkowskich stanowią łakomy kąsek, a ich utrata może mieć bardzo negatywne skutki. Musimy być szczególnie czujni i chronić sektory strategiczne. Sprawdzanie źródła pochodzenia kapitału firm, które chcą inwestować w UE, oraz powiązań z rządami państw trzecich to podstawowe działania. Europa nie może stać się narzędziem w globalnej „wojnie handlowej”.

 
  
MPphoto
 
 

  Edina Tóth (PPE), írásban. – A koronavírus-járvány után számos európai cég piaci értéke csökkent, meggyengült likviditási helyzetük miatt befektetőkre lehet szükségük. Sajnos hosszú ideje vonzó befektetési célpontok például EU-kívüli országok cégeinek az európai technológiai vállalatok. A távol-keleti érdeklődés most ismét felerősödött. Úgy tűnik, hogy e vállalatok a koronavírus-járvány miatti helyzetet ki is használják, különösen hiszen így fejlett technológiához juthatnak. Úgy vélem, hogy a hatékony védekezés érdekében mindenképp összehangolt európai választ kell adni e kérdésre, a tagállamoknak pedig a helyi sajátosságoknak megfelelve a koronavírus-járvány miatt intézkedések egyik elemének kell tekinteni a felvásárlások elleni intézkedések meghozatalát.

Meggyőződésem, hogy a magyar és a lengyel kormány intézkedése kijelölte a helyes utat és jó példával szolgálnak. A visegrádi országok két tagállamának válságkezelési intézkedéscsomagjának ugyanis egyik célja az volt, hogy megelőzzék a stratégiai vállalatok külföldi felvásárlását. A kelet-európai döntéshozók tehát egyre inkább aggódnak amiatt, hogy unión kívüli országok államilag támogatott vállalatai túlságosan nagy befolyást szerezhetnek a kontinens kulcsfontosságú cégekben és ezen keresztül az érzékeny infrastruktúrához, miközben ugyanezen országok továbbra is a saját gazdaságukat védik a hasonló külföldi befektetésektől. Nyomatékosan kérem a Bizottságot, hogy kellő gondossággal figyelje az ambiciózus felvásárlási terveket, s azonnal tegye meg a szükséges lépéseket, s alakítsa ki a szükséges uniós eszköztárat a belső piac torzító hatásainak kiküszöbölése véget.

 
Letzte Aktualisierung: 13. Oktober 2020Rechtlicher Hinweis - Datenschutzbestimmungen