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 Index 
 Texte intégral 
Débats
Mardi 6 octobre 2020 - Bruxelles Edition provisoire

Conclusions du Conseil européen extraordinaire des 1er et 2 octobre 2020 - Préparation du Conseil européen des 15 et 16 octobre 2020 (suite du débat)
MPphoto
 

  Carles Puigdemont i Casamajó (NI). – Madame la Présidente, le Conseil européen a parlé de la Turquie, de la Chine, du Bélarus, du Haut-Karabagh. C’était nécessaire, et c’est vraiment bien. Le monde devait entendre la voix de l’Europe, même si elle est un peu timide mais nous, Européens, nous voulons aussi entendre la voix de l’Europe lorsqu’il y a des abus et des violations de droits fondamentaux à l’intérieur de nos frontières. N’y a-t-il rien à dire sur un État qui destitue deux présidents consécutifs d’une minorité nationale pour des raisons exclusivement politiques? N’y a-t-il rien à dire sur un parquet proposant un programme de rééducation constitutionnelle pour les prisonniers politiques? N’y a-t-il rien à dire sur un État qui condamne la plus importante université du pays pour avoir exigé la libération de prisonniers politiques et défendu la liberté d’expression? Pour être crédible, pour être influent ailleurs, le Conseil devrait aussi parler de tout cela.

 
Dernière mise à jour: 19 octobre 2020Avis juridique - Politique de confidentialité