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Mercoledì 24 marzo 2021 - Bruxelles Edizione rivista

3. Dichiarazioni della Presidenza
Video degli interventi
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  Presidente. – Onorevoli colleghe e colleghi, le sanzioni della Cina nei confronti di cinque nostri colleghi e della sottocommissione per i diritti umani del Parlamento europeo colpiscono la nostra Assemblea per il fatto di essere stata al fianco delle vittime di violazioni e abusi dei diritti umani, per aver difeso la libertà di espressione e per aver esercitato il ruolo di controllo democratico.

Il Parlamento è e continuerà ad essere un convinto difensore dei diritti umani nell'Unione europea e nel mondo. I diritti umani sono universali, inalienabili e sono al centro dei valori europei. Non saremo mai messi a tacere da coloro che si sentono minacciati dalla nostra Istituzione e cercano di punire i deputati, democraticamente eletti, per aver espresso le proprie opinioni.

Queste sanzioni da parte della autorità cinesi sono una risposta inaccettabile alle nostre legittime preoccupazioni sulle questioni dei diritti umani in Cina.

Vorrei esprimere tutto il nostro sostegno ai cinque colleghi e agli organismi dell'Unione ingiustamente colpiti e assicurare ai nostri cittadini che il Parlamento non è intimidito e continuerà a difendere i diritti umani e lo Stato di diritto.

Vorrei ora dare la parola all'onorevole Bütikofer, presidente della delegazione per le relazioni con la Repubblica popolare cinese, e poi all'onorevole Maria Arena, Presidente della sottocommissione per i diritti dell’uomo.

 
  
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  Reinhard Bütikofer, Chair of the Delegation for Relations with the People’s Republic of China. – Mr President, thank you very much for your clear, strong and courageous words. Your statement defends the honour of our Parliament against aggressive Chinese sanctions. You have highlighted the values on which our common work is based, in particular universal human rights. These convictions have never been more important than today. We, as democrats, are united in their defence.

I want to thank all the colleagues who have expressed their solidarity with those affected. I want to thank the 281 colleagues from four different political groups from the Bundestag that have expressed their solidarity, and I want to thank those governments that have summoned the Chinese ambassadors to tell them off.

The Chinese sanctions signal this is an attack, not just on a few, but on the institution as such, on our Human Rights Subcommittee, on four of the biggest democratic groups in the Parliament and on the China Delegation.

The Chinese authorities tell us that they’re only willing to work with us as partners if we’re allowing them to define the confines of acceptable opinions. It is bad enough that freedom of opinion, freedom of speech doesn’t exist in China. We don’t want to allow them to export it. China’s attack on our institutions and fundamental values can be answered effectively if we all stick to two principles: democrats need to have each other’s back, and internationally we have to build a united front of democracies. Long live human rights!

(Applause)

 
  
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  Maria Arena, présidente de la sous-commission «droits de l’homme». – Monsieur le Président, j’interviens en tant que présidente de la sous-commission «droits de l’homme».

Nous avons pris acte, à la sous-commission «droits de l’homme», de la décision des autorités chinoises d’imposer des sanctions à l’égard de notre assemblée, et ce en représailles à la décision du Conseil du 22 mars imposant des sanctions à quatre dignitaires chinois coupables de graves violations des droits de l’homme.

La sous-commission «droits de l’homme», comme vous le savez, a le devoir de suivre les situations de violation des droits de l’homme dans le monde, de promouvoir et de protéger tous ceux qui défendent ces droits – et ce, en conformité avec les traités européens. Je souligne d’ailleurs que toutes les institutions européennes, que ce soit la Commission ou le Conseil, ont le devoir et l’obligation de respecter ces traités. Je remercie le haut représentant et je salue son travail, plus particulièrement le mécanisme de sanctions pour violation grave des droits de l’homme qu’il a porté, et qui démontre aujourd’hui toute sa légitimité.

La réponse chinoise n’est ni plus ni moins qu’une attaque à notre démocratie, à nos valeurs et sans doute une volonté d’intimidation à l’égard de nos collègues sanctionnés et du travail de notre sous-commission «droits de l’homme». Cette sanction est inacceptable.

Si les autorités chinoises pensent qu’elles vont nous faire taire, je leur dis tout simplement qu’elles se trompent. Nous continuerons à donner la voix au mouvement pro-démocratie de Hong Kong. Nous continuerons à lutter contre ces camps de détention massive, contre le travail forcé et toute violation des droits imposée à la communauté ouïghoure, comme nous l’avons fait dès 2019 en donnant le prix Sakharov à Ilham Tohti, qui est un représentant de cette communauté.

Nous continuerons inlassablement à donner la parole à tous les défenseurs des droits de l’homme menacés, persécutés par le régime chinois. Nous condamnerons toutes les tentatives chinoises d’interférer dans la vie démocratique de l’Union européenne et de ses États membres. Nous continuerons à dénoncer activement les violations des droits humains où qu’elles se passent et nous travaillerons pour que toutes les institutions européennes remettent la question du respect des droits de l’homme à l’agenda de tous les instruments de politique étrangère.

Nous le savons, le monde entier regarde l’Europe comme étant une terre respectueuse des droits de l’homme, même si parfois certains Européens en oublient le sens. Il est de notre devoir de ne pas décevoir. Ne pas décevoir les citoyens européens que nous représentons et pour qui les droits humains constituent une valeur fondamentale. Ne pas décevoir les citoyens du monde, ceux pour qui il est impossible de s’exprimer librement, de croire ou de ne pas croire librement et parfois même d’aimer ou de vivre tout simplement. Pour ces citoyens du monde, nous représentons un phare, nous représentons une lumière, un espoir, et nous ne pouvons les abandonner.

 
  
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  Presidente. – Onorevoli colleghe e colleghi, domani commemoriamo il 200° anniversario dell'inizio della rivoluzione indipendentista in Grecia. La lotta greca per la libertà ha dato un forte slancio paneuropeo e i valori condivisi portarono all'intervento di Gran Bretagna, Francia e Russia in quel conflitto.

La rivoluzione si concluse con la creazione di uno Stato greco indipendente che, da allora, ha fatto un lungo percorso. La Grecia ha aderito all'Unione europea nel 1981 e da allora è al centro del progetto europeo, e questo ci piace ricordarlo.

Tuttavia il 25 marzo non è solo un giorno di libertà; è anche una giornata di lutto.

Oggi vorrei rendere omaggio alle vittime della deportazione sovietica: migliaia di famiglie, con una grande maggioranza di donne e bambini, dei tre Stati baltici di Estonia, Lettonia e Lituania furono deportati con la forza in Siberia e solamente in pochi riuscirono a tornare a casa.

È importante ricordare insieme, affinché tali violazioni dei diritti umani non si ripetano mai più ed è per questo che vi invito a un minuto di silenzio.

(Il Parlamento, in piedi, osserva un minuto di silenzio)

 
Ultimo aggiornamento: 20 maggio 2021Note legali - Informativa sulla privacy