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Procedūra : 2020/2241(INI)
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Dokumentu lietošanas cikli :

Iesniegtie teksti :

A9-0062/2021

Debates :

PV 17/05/2021 - 14
CRE 17/05/2021 - 14

Balsojumi :

PV 18/05/2021 - 13
PV 19/05/2021 - 12

Pieņemtie teksti :

P9_TA(2021)0240

Debates
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Pirmdiena, 2021. gada 17. maijs - Brisele Pārskatītā redakcija

14. Eiropas stratēģija energosistēmas integrācijai - Eiropas Ūdeņraža stratēģija (debates)
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PV
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  Presidente. – L'ordine del giorno reca, in discussione congiunta,

– la relazione di Christophe Grudler, a nome della commissione per l'industria, la ricerca e l'energia, su una strategia europea di integrazione dei sistemi energetici

(2020/2241(INI)) (A9-0062/2021), e

– la relazione di Jens Geier, a nome della commissione per l'industria, la ricerca e l'energia, su una strategia europea per l'idrogeno (2020/2242(INI)) (A9-0116/2021).

 
  
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  Christophe Grudler, rapporteur. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je suis très heureux de présenter ce rapport d’initiative de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie sur l’intégration des systèmes énergétiques.

Ce rapport ne dresse pas un portrait imaginé ou imaginaire de notre système énergétique du futur; il présente des tendances qui sont déjà engagées partout en Europe et dans le monde. Il n’imagine pas non plus les défis d’un avenir lointain; il met en évidence les défis d’aujourd’hui, des défis bien réels. Alors que s’est-il passé depuis la communication de la Commission en juillet 2020?

Tout d’abord, l’Union européenne a manqué de peu l’objectif des 20 % d’énergie renouvelable dans son mix énergétique et n’a pas réussi à atteindre son objectif d’efficacité énergétique. Ensuite, huit États membres n’ont pas atteint leur objectif d’interconnexion de 10 % d’ici 2020. De plus, les pénuries de matières premières critiques dues à la crise de la COVID-19 ont provoqué un ralentissement dans des secteurs clés comme les supraconducteurs, les batteries, les panneaux solaires ou les turbines pour éoliennes. Enfin, la menace des cyberattaques sur les infrastructures énergétiques est devenue bien réelle: elles ont récemment touché, par exemple, un des principaux oléoducs des États-Unis et paralysé l’approvisionnement de l’Est de ce pays.

Dans le même temps, des changements remarquables et structurels ont été initiés dans notre production et notre consommation d’énergie. 2020 a confirmé la tendance de 2019: une nouvelle fois, les renouvelables ont surpassé les énergies fossiles dans la production d’électricité en Europe. L’énergie solaire est devenue la moins chère au monde et sa production a augmenté de 20 % en Europe en 2020. Le prix du carbone a entamé une hausse exponentielle depuis la fin 2020, et atteint aujourd’hui 56 euros la tonne de CO2. Les projets d’investissement dans l’hydrogène se sont multipliés en quelques mois et l’Europe est devenue le continent qui investit le plus dans ce secteur. 2020 a aussi vu une explosion des ventes de véhicules électriques et hybrides, les voitures à essence passant sous la barre symbolique des 50 % de part de marché.

Tous ces chiffres montrent bien que la transition énergétique est en marche en Europe. Nous savons maintenant de quoi notre mix énergétique sera fait dans les prochaines années et nous devons nous poser des questions nouvelles. Comment pouvons-nous adapter notre infrastructure à la nouvelle énergie renouvelable, très largement variable et qui augmente la pression sur nos réseaux? Comment pouvons-nous garantir la sécurité d’approvisionnement et assurer un prix juste aux citoyens européens? Jusqu’où peut-on adapter notre demande énergétique en la rendant plus flexible? Quels bénéfices peut-on retirer de la mise en place d’une plus grande circularité de notre consommation énergétique? Enfin, peut-on lutter efficacement et rapidement contre le gaspillage énergétique et les émissions provenant de nos bâtiments et de nos transports, sans pour autant exclure les citoyens les plus vulnérables de la transition verte et numérique?

Ce rapport complète la stratégie de la Commission, car il apporte des réponses plus concrètes à ces questions. Il montre aussi une véritable prise de conscience au sein du Parlement européen: si nous avons encore des différences d’opinion, nous avons tous la volonté de faire de la transition vers la neutralité climatique une réalité, et nous sommes conscients des défis qu’elle représente. Ces défis, nous savons qu’ils ne seront pas les mêmes d’un pays à l’autre; mais ce qui nous unit, c’est une vraie volonté de coopérer afin de les relever ensemble.

Notre rapport reconnaît le rôle fondamental du marché intérieur de l’énergie et des interconnexions à tous les niveaux pour équilibrer nos réseaux, notamment les réseaux électriques. Il met en lumière les possibilités extraordinaires que nous offre notre continent pour produire davantage d’énergie renouvelable, et les solutions encore peu exploitées qui doivent permettre, dès aujourd’hui, de mieux intégrer ces énergies renouvelables.

Enfin, il reconnaît que pour assurer notre approvisionnement et notre autonomie énergétiques, nous devons collaborer davantage afin d’innover plus rapidement et de faire émerger des technologies européennes qui nous placeront en première position sur les marchés, que ce soit pour le stockage, la conversion, le transport ou encore la réutilisation de l’énergie.

Cette stratégie est plus qu’une stratégie: c’est un véritable changement de vision. C’est pour moi la pièce manquante dans l’établissement d’une véritable union de l’énergie, un manifeste, en somme, de ce que nous avons fait depuis les premières heures du marché commun de l’énergie et de ce vers quoi nous tendons désormais.

Alors, en cette année européenne du rail, assurons-nous que l’Union ne prenne pas le train en marche, mais qu’elle soit en mesure de décider pleinement de la trajectoire, de la vitesse et des rails à construire.

Un célèbre homme politique français, Georges Clemenceau, disait: il faut savoir ce que l’on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire et de l’écrire, il faut enfin avoir l’énergie de le faire. Alors, chers collègues, tous ensemble, nous ne manquerons pas d’énergie pour y arriver.

 
  
  

Puhetta johti HEIDI HAUTALA
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  Jens Geier, Berichterstatter. – Frau Präsidentin, Frau Kommissarin, verehrte Kolleginnen und Kollegen! Ich möchte im Zusammenhang mit dem Bericht zur Wasserstoffstrategie der Europäischen Kommission hier über fünf Dinge sprechen: über die Einsatzbereiche von Wasserstoff, über die Art, wie wir den Wasserstoff produzieren, über die Marktordnung, über die Infrastruktur und über internationale Aspekte.

Wasserstoff ist ein Energieträger und ein Energievektor. Zahlreiche Bereiche, in denen Wasserstoff angewendet werden kann, kennen wir schon heute. Und ich bin schon dafür, dass wir priorisieren, wie der Wasserstoff produziert wird, aber nicht so sehr, wo er zum Einsatz kommt.

Ich will Ihnen ein Beispiel sagen: Im Ruhrgebiet steht immer noch das größte Stahlwerk Europas – das ist auch gut so, dass es da noch steht –, und dort wird zurzeit damit experimentiert, bei der Eisenreduktion Kohle aus dem Hochofen herauszunehmen und sie durch Wasserstoff zu ersetzen. In der Folge kann die Emission von CO2 in diesem Stahlwerk erheblich reduziert werden – wir kommen einen Schritt näher an eine grüne Stahlproduktion. Wir haben also gerade in der industriellen Anwendung große Potenziale, und da das Klima, wie wir alle wissen, unter Druck steht, sollten wir Wasserstoff schnell in den Markt bringen.

Wasserstoff ist keine neue Entdeckung, aber den meisten im Industrieausschuss ist klar, dass wir am Ende einen Wasserstoff haben wollen, der aus erneuerbaren Energien stammt. Auch deswegen brauchen wir einen dramatischen Ausbau der erneuerbaren Energie. Wie wir das machen? Wenn wir bei der Neufassung der Richtlinie zu den erneuerbaren Energien beraten – ich kann mir dabei verpflichtende Zuwachsquoten für alle Mitgliedstaaten ziemlich gut vorstellen.

Kolleginnen und Kollegen, ich bin überzeugt: Wenn wir Wasserstoff limitieren auf solchen, der aus erneuerbarer Energie erzeugt wird und nur aus Überschüssen dieser Energie, dann verschieben wir den Einsatz der Wasserstofftechnologie um viele Jahre, und dann nutzen wir die kurzfristigen Einsparpotenziale – z. B. in der Industrie –, von denen ich soeben gesprochen habe, eben nicht. Daher tun wir alles Notwendige dafür, um die Produktion von Wasserstoff aus erneuerbaren Energien zu unterstützen – aber lassen Sie uns auch bald mit der Produktion aus kohlenstoffarmen Quellen beginnen. Hier liegen erhebliche Chancen, nicht nur für den Klimaschutz, sondern auch für Wertschöpfung und Arbeitsplätze. Europa ist heute der Weltmarktführer in der Wasserstofftechnologie, und so soll es bleiben.

Damit das in Gang kommt, brauchen wir eine Marktordnung, und wir brauchen sie schnell, um für die Investitionen Sicherheit zu erlangen. Daher begrüße ich den Plan der Kommission, noch in diesem Jahr einen Entwurf vorzulegen. Transparenz für Kundinnen und Kunden und für Investorinnen und Investoren ist notwendig. Die Klassifizierung sollte entlang des Carbon-Fußabdrucks erfolgen, damit eine Nachfrage nach dem klimafreundlichsten Wasserstoff erzeugt werden kann. Wer Wasserstoff aus nachhaltig erzeugter Energie haben will, der soll ihn auch bekommen können.

Der Bericht begrüßt den Vorschlag der Kommission in der Wasserstoffstrategie, mit dem Aufbau der Technologie dort zu beginnen, wo die industrielle Nachfrage besteht. Wenn Wasserstoff in ganz Europa zum Einsatz kommen soll und wenn die Anwendung im Verkehr realisiert werden soll, dann brauchen wir aber auch zeitnah ein europäisches Wasserstoffnetz. Da, wo Gaspipelines mit öffentlichem Geld unterstützt werden, müssen sie wasserstofftauglich sein.

Schließlich: Ich glaube nicht, dass die EU jemals energieautark werden wird. Daher sollten wir zeitnah mit den Nachbarn der EU Verhandlungen über den Ausbau der Wasserstoffwirtschaft auch dort beginnen. Für den Ausbau der erneuerbaren Energie, den Abbau des Schadstoffausstoßes und für die soziale ökologische und ökonomische Entwicklung der Nachbarn der EU kann das nur gut sein.

Ich bedanke mich an der Stelle bei den Schattenberichterstatterinnen und Schattenberichterstattern für die konstruktive Zusammenarbeit. Ich bin mit dem Ergebnis sehr zufrieden und habe daher keine Änderungsanträge, die uns hier im Plenum vorliegen, zur Annahme empfohlen. Ich danke auch den Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern der Fraktion und meines Büros, ohne die dieser Bericht nicht hätte entstehen können.

 
  
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  Hildegard Bentele, Verfasserin der Stellungnahme des mitberatenden Ausschusses für Umweltfragen, öffentliche Gesundheit und Lebensmittelsicherheit. – Frau Präsidentin, Frau Kommissarin, liebe Kolleginnen und Kollegen! Die Impulse und der Rahmen, den die EU für die Entkarbonisierung unserer Industrieprozesse und Energiesysteme setzt, sind absolut entscheidend. Natürlich gibt es immer wieder Pioniere unter den Mitgliedstaaten, aber den benötigten quantitativen Effekt für Klimaneutralität erzielen wir nur, wenn wir uns in der gesamten EU schnell mit neuen Technologien aus dem fossilen Zeitalter verabschieden. Deshalb freue ich mich sehr, dass ich die große Mehrheit der Kolleginnen und Kollegen im Umweltausschuss davon überzeugen konnte, den ehrgeizigen Ansatz der EU-Kommission beim Aufbau einer Wasserstoffwirtschaft zu unterstützen.

Die Aufgaben für die EU liegen auf der Hand. Erstens: schnellstmögliche Zertifizierung von erneuerbarem und kohlenstoffarmem Wasserstoff, damit Investitionen getätigt werden können. Zweitens: Schaffung von Wettbewerbsgleichheit für Wasserstoff durch Überarbeitung und Anpassung der entsprechenden Richtlinien. Drittens: Unterstützung beim Bau von Infrastruktur und bei der Umrüstung von bestehenden Netzen. Viertens: Festschreibung von Sicherheitsstandards und Recyclingvorschriften von Anfang an. Und zuletzt: Ausbau und Aufnahme internationaler Partnerschaften zur Förderung erneuerbarer Energie und von erneuerbarem Wasserstoff, denn das Ziel einer CO2-freien stabilen Energieversorgung gilt weltweit, genauso wie unser Anspruch, Technologieführer zu bleiben.

 
  
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  Έλενα Κουντουρά, Εισηγήτρια της γνωμοδότησης της Επιτροπής Μεταφορών και Τουρισμού. – Κυρία Πρόεδρε, οι μεταφορές και τουρισμός έχουν κεντρικό ρόλο στη συζήτηση για την ενοποίηση του ενεργειακού συστήματος και βέβαια στην εκπλήρωση των κλιματικών μας στόχων. Αναφορικά στις μεταφορές, που απορροφούν το 30 % της συνολικής ενέργειας της Ευρωπαϊκής Ένωσης, ο στόχος είναι η στροφή στην άμεση ή έμμεση ηλεκτροδότηση κατά προτεραιότητα, όπου αυτό είναι δυνατό. Για να επιτευχθεί αυτό χρειάζονται άμεσα τεράστιες επενδύσεις σε υποδομές ενέργειας στο οδικό μας δίκτυο, στα λιμάνια, στα αεροδρόμια αλλά ακόμα και στα σπίτια μας, ώστε να προετοιμαστούμε για την ηλεκτροκίνηση.

Κάθε χρόνο, τα κράτη μέλη δαπανούν 300 δισεκατομμύρια για να εισάγουν υδρογονάνθρακες. Οι πόροι αυτοί πρέπει να μείνουν στην Ευρώπη και να αξιοποιηθούν για την παραγωγή ανανεώσιμων πηγών ενέργειας με τη συμμετοχή όλων των πολιτών και όχι μόνο λίγων εταιρειών. Ένα πολύ καλό παράδειγμα που αναφέρεται στην έκθεση είναι οι ενεργειακές κοινότητες στον τομέα του τουρισμού και η γενικότερη μετάβαση του κλάδου προς τη βιωσιμότητα μέσω της παραγωγής ενέργειας και της υψηλότερης αποδοτικότητας. Είναι λοιπόν μεγάλη ανάγκη να αξιοποιηθούν οι πόροι του Ταμείου Ανάκαμψης προς αυτή την κατεύθυνση.

 
  
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  Kadri Simson, Member of the Commission. – Madam President, thank you for the opportunity to participate in this session today on the hydrogen and energy system integration own—initiative reports. These two reports and these two strategies were the first documents adopted by the Commission in the energy field and they establish the framework and the direction for transforming our energy system and ensuring a balanced and cost-effective path towards climate neutrality.

Parliament’s work is very timely. The Commission is currently preparing the ‘Fit for 55’ package – a revision of the energy efficiency and renewable energy directives that will translate into concrete measures. The policy guidelines presented in these two strategies, and your reports and their concrete recommendations are really important for this work.

I want to congratulate Christophe Grudler and Jens Geier on these two high—quality reports and their ability to strike successful compromises that enjoy broad support across the political spectrum. I agree with many of the points outlined in the reports.

Let me start with energy system integration. The strategy is about going beyond the established vision of the energy sector as isolated systems and imagining the new energy system of tomorrow. First, it is about having a system that is more efficient, circular and consumes fewer resources. Second, it is about integrating a large and growing share of renewable energy and promoting electrification. Third, it is about promoting the use of renewable gases and fuels, where electrification is not possible or is too costly. An integrated energy system needs to be based on well-functioning markets, modern infrastructure and on a higher level of digitisation. It is the precondition for the deployment of renewable gases, of which both our strategy and our report stress the importance.

In this context, we welcome the support for developing a comprehensive classification and certification framework for renewable gases, based on the full lifecycle of greenhouse gas emissions savings and sustainability criteria. At the same time, we take note of Parliament’s request that the additionality requirement for renewable hydrogen be extended beyond its use in transport to cover all renewable hydrogen. We also acknowledge your request to provide additional incentives for the development of smart-charging and vehicle-to-grid functionalities. This will be assessed as part of the revision of both the Alternative Fuels Infrastructure Directive and the Renewable Energy Directive in July. Finally, we have also taken into due consideration the report’s proposals on the energy efficiency first principle.

Turning to the hydrogen report, I welcome the strong convergence with our strategy, notably on the role hydrogen can play in decarbonising hard-to-decarbonise sectors like industry, aviation, shipping and heavy-duty transport, and on the need to have ambitious targets for both 2024 and 2030. Our priorities are hydrogen produced from renewables, and I am glad to see that we are in line with Parliament. However, we recognise the role that low—carbon hydrogen can play in a transition period.

The Parliament’s report encourages us to go ahead in designing the rules for a truly European hydrogen market, which we will do through a revision of the Renewable Energy Directive and the hydrogen and gas markets decarbonisation initiative.

I would like to stress two other important points made in the report: the role of investment and the role of the transport network as enablers. Your report has some concrete proposals, which will be helpful in our ongoing work and our evaluation of national recovery plans.

The infrastructure network is another key enabler. We need to design a European backbone, building on the gas network that already exists. Last year, in our ten-year proposal, we included a dedicated hydrogen infrastructure category and the possibility of supporting large-scale electrolysers. We also included the repurposing of existing pipelines, especially at transmission level for exclusive hydrogen use. We count on the support of the European Parliament to preserve this important part of our proposal and to help conclude negotiations this year.

Finally, let me say that while the focus is on building a hydrogen ecosystem in Europe, we need to consider the international dimension as well. Last, but not least, I agree with the strong need to continue this research and innovation with our proposal for the Clean Hydrogen Partnership. We want to ensure that Europe remains the world leader in hydrogen technologies.

I could stress many other points, but I’ll stop here. I look forward to engaging with you today ahead of this important discussion.

 
  
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  Angelika Niebler, im Namen der PPE-Fraktion. – Frau Präsidentin, Frau Kommissarin, liebe Kolleginnen, liebe Kollegen! Ich denke, wir müssen viel mehr über Wasserstoff reden! Wasserstoff hat Riesenpotenzial: in der Industrie – vor allem in der energieintensiven Industrie –, als Energieträger, im Verkehr – vor allem bei schweren Nutzfahrzeugen –, in der Luft- und in der Schifffahrt und auch beim Heizen in den Gebäuden. Lassen Sie uns gemeinsam dieses gewaltige Potential nutzen! Natürlich muss eine Wasserstoffwirtschaft erst aufgebaut werden. Wir können nicht gleich von null auf hundert hochfahren, aber wir müssen jetzt die richtigen Anreize setzen, dass in Wasserstofftechnologien und in den Ausbau von Infrastruktur investiert wird, um den Wasserstoff transportieren zu können. Ich denke dabei insbesondere an das Ertüchtigen von Gasnetzen für den Transport.

Wenn ich von Wasserstoff rede, dann muss natürlich mittel- bis langfristig das Ziel erneuerbarer Wasserstoff sein. Aber für eine Übergangszeit brauchen wir dringend auch kohlenstoffarmen Wasserstoff – low-carbon hydrogen. Deshalb begrüße ich es, dass im Bericht des Kollegen Jens Geier, dem ich herzlich für seinen Entwurf danke, klar formuliert wird, dass wir in der Übergangsphase auf kohlenstoffarmen Wasserstoff nicht verzichten können. Wir haben uns als EVP dafür eingesetzt, dass der Grundsatz der Technologieneutralität in dem Bericht verankert wird. Nicht die Politik sollte die technologische Lösung vorgeben, sondern wir müssen das den Unternehmen überlassen, die global heute schon wettbewerbsfähig aufgestellt sind. Unsere Elektrolysetechnologie eröffnet Exportchancen, wir dekarbonisieren Sektoren wie Stahlerzeugung und chemische Industrie, und die internationale Wasserstoffkooperation schafft Chancen für unsere Energieversorgung.

Liebe Kolleginnen, liebe Kollegen, meine Damen und Herren, ich bin fest davon überzeugt: Wenn wir jetzt die richtigen Weichen stellen, kann Europa seine Führungsrolle beim Wasserstoff ausbauen. Hier haben wir die Chance, aus dem Green Deal einen echten Wirtschaftsmotor zu machen.

 
  
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  Nicolás González Casares, en nombre del Grupo S&D. – Señora presidenta, en primer lugar querría agradecer a Jens Geier y a Christophe Grudler su papel como ponentes y, al resto de coponentes, su trabajo.

Hace nada acordamos la Ley Europea del Clima con objetivos que nos acercan al Acuerdo de París: estas dos estrategias, para la integración del sistema energético y para el hidrógeno, están sentando las bases para su cumplimiento.

La urgencia de actuar exige aprovechar las sinergias de todos los vectores energéticos, involucrando a los sectores y los consumidores, y hacerlo de la mano de la digitalización. Con la integración del sistema energético proponemos una mayor electrificación basada en las energías renovables y en la mejora de la interconexión de las redes. Reconocemos el papel limitado del gas natural, pero ello no puede ser una excusa que impida el necesario apagón de los combustibles fósiles o que fomente activos que se queden varados en el camino hacia la descarbonización.

Hay muchas expectativas con el hidrógeno, pero seamos claros: cuanto menor sea su huella de carbono, más sostenible y asequible será. Sin duda, la apuesta europea tiene que ser por el hidrógeno verde, producido con renovables, y es necesario ya que aclaremos con la Comisión esto de los colores. Tenemos verde, rosa, gris, azul… Necesitamos regular esto ya, porque vamos a destinar miles de millones de euros de Next Generation EU y debemos hacerlo de una manera eficiente.

Entre los objetivos de la estrategia para la integración está también asignarle un rol más activo al consumidor, convirtiéndolo en un gestor activo como productor, pero también con nuevos perfiles de consumo: tenemos que enganchar al consumidor a la descarbonización. No olvidemos que estamos avanzando en una nueva economía verde con todas sus oportunidades industriales: almacenamiento, movilidad, renovables… Hagámoslo también de un modo sostenible, circular, respetando los ecosistemas.

Ahora esperamos que la Comisión tome nota de la posición del Parlamento. Nos toca revisar la legislación de eficiencia y renovables de camino al 50 % para 2030, que es nuestro objetivo de descarbonización: no demos pasos atrás.

 
  
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  Bart Groothuis, namens de Renew-Fractie. – Voorzitter, commissaris, de Europese waterstofstrategie is de grootste verdienste van de Green Deal. Ik heb dan misschien geen glazen bol, maar kan wel zeggen dat wij investeren in een zogenaamd no—regretscenario: we zullen er geen spijt van krijgen, want investeringen in waterstof zijn sowieso goed voor onze economie.

Er is geen alternatief voor onze zware industrieën en ons zwaar vervoer. Tegelijkertijd schept de waterstofstrategie nieuwe banen, versterkt zij ons concurrentievermogen en is zij goed voor onze munt. Dit huis vraagt erom waterstof op de wereldmarkt te laten verhandelen in euro’s. In deze strategie, die ik mede heb mogen onderhandelen, pleiten we dan ook voor een pioniersrol voor Europa op het wereldtoneel. We zijn immers niet alleen: in het Verenigd Koninkrijk wordt het gasnetwerk klaargemaakt voor het vervoer van waterstof, Japan, Australië, Saudi-Arabië en Brunei werken samen, Chili en Marokko werpen zich op als producenten en ook de Verenigde Staten worden wakker. Wereldwijd is niemand echter zo goed gepositioneerd als Europa.

Wij hebben een geïntegreerde energiemarkt en een bestaand netwerk van pijpleidingen, wij kunnen CO2 afvoeren en opslaan, en ons transport is snel en goedkoop. Samen kunnen we in Europa in rap tempo de vraag opdrijven, de kosten verlagen en, zoals de commissaris al zei, een waterstofhoofdketen aanleggen. Dit is bovendien goed voor Noord-Nederland, voor onze havens en voor onze industrie. We hebben het dus over volledige steun, maar willen evenwel het signaal afgeven dat er niet langer moet worden gewacht met investeren. Dat geldt ook voor onze regering in Den Haag.

 
  
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  Paolo Borchia, a nome del gruppo ID. – Signora Presidente, signora Commissaria, onorevoli colleghi, questa è un'altra occasione sprecata. La leadership climatica non si conquista con le chiacchiere o con documenti lontani dalla realtà e, dopo anni passati a fantasticare su un'Unione europea capoclasse sul clima, stiamo arrivando al suicidio perfetto, consegnando il futuro delle tecnologie per l'energia alla Cina.

Prestate attenzione a quelle che sono le quote di mercato a livello globale detenute dalla Cina: capacità di raffinazione del litio: 90 %; litio e batterie: 70 %; solare: 70 % anch'esso; auto elettriche: – udite, udite – 60 %. Quindi una cosa è avere a disposizione una pluralità di paesi fornitori, un'altra cosa è invece infilarsi in un vicolo cieco e affidarsi a un unico monopolista.

Con una differenza: la Cina non accetta che vengano impartite tabelle di marcia sulla decarbonizzazione. Infatti, Pechino ha fissato la neutralità climatica per il 2060, avendo la tecnologia a disposizione, e Bruxelles per il 2050, senza tecnologia. È curioso, o sarebbe comico, se poi a pagare non fosse il mondo dell'industria o la piccola e media impresa europea.

In relazione all'idrogeno, l'idrogeno verde sicuramente è un'opportunità, è un obiettivo condivisibile ma al momento non è una tecnologia pronta. Il mio gruppo ha presentato emendamenti per dare un ruolo all'idrogeno prodotto con altre tecnologie a basso tenore di carbonio; emendamenti bocciati. Mi chiedo: ma i paesi che non hanno a disposizione una quota sufficiente di rinnovabili cosa dovrebbero fare?

Quindi non basta far uscire regolamenti e direttive, di termini come "transizione ecologica" o "resilienza". Sì, così facendo si segue la moda, però sicuramente non si vincono le sfide ambientali ed energetiche e, soprattutto, non si risolvono i problemi di chi lavora.

 
  
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  Damien Carême, au nom du groupe Verts/ALE. – Madame la Présidente, Madame la Commissaire, 58,6 millions d’euros, c’est la somme dépensée par les lobbies gaziers pour influencer la politique européenne sur l’hydrogène, selon l’observatoire Corporate Europe. Leur intense lobbying est très visible.

Un autre chiffre parlant: l’industrie de l’hydrogène a rencontré les commissaires européens Timmermans, Simson, Breton, leurs cabinets et leurs directeurs généraux à 163 reprises entre décembre 2019 et septembre 2020, contre 37 réunions avec des ONG sur la même période.

C’est très déséquilibré et cela se reflète malheureusement dans la stratégie proposée par la Commission. Cela se reflète aussi ici, dans ce Parlement européen. Alors que la stratégie hydrogène devrait plutôt encourager le développement massif et coordonné de l’hydrogène intégralement issu des énergies renouvelables, et donc développer massivement et très rapidement dans un premier temps les énergies renouvelables, ce Parlement s’apprête à adopter une résolution qui fait la part belle à l’hydrogène produit à partir de gaz fossile et de nucléaire. C’est un vote à rebours de l’histoire.

Il y a des enjeux climatiques et des choix forts que nous devrions faire dès aujourd’hui. Les spécialistes nous annoncent que nous atteindrions les 1,5 °C d’augmentation dès 2034. Qui souhaite-t-on écouter? Les lobbies, qui défendent les intérêts privés, ou bien les jeunes, qui se mobilisent pour le climat? Les représentants des énergies fossiles ou bien les scientifiques, qui s’accordent à nous dire que l’on fonce droit dans le mur? Comment croire ou faire croire que continuer à soutenir et à financer les gaz fossiles, grands émetteurs de gaz à effet de serre, ou le nucléaire, dont nous ne maîtrisons ni la complète sécurité ni les déchets, nous permettra d’atteindre nos engagements climatiques et environnementaux? Comment penser que cela nous permettra de protéger la biodiversité, protection pourtant indispensable si l’on veut éviter de nouvelles pandémies et lutter contre le changement climatique? La seule solution durable pour la décarbonation de notre industrie et pour la mise en place d’un bouquet énergétique 100 % vert, c’est l’hydrogène vert, celui produit à partir d’énergies 100 % renouvelables. Qui serions-nous pour hypothéquer l’avenir des générations futures en refusant de le faire?

Courber l’échine devant l’influence et l’argent des lobbies gaziers et nucléaires ne nous permettra pas de regarder nos enfants droit dans les yeux, en leur assurant que nous avons fait tout ce que nous devions faire. Notre responsabilité face à la jeunesse pour la planète est immense, soyons à la hauteur.

 
  
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  Margarita de la Pisa Carrión, en nombre del Grupo ECR. – Señora presidenta, la energía es un bien básico que debe ser asequible para todos. Desde nuestro Grupo hemos trabajado para que así sea.

Sin embargo, esta estrategia aumentará el precio de la electricidad, lo que dificultará la viabilidad de nuestra industria y llevará a las familias a sufrir una dramática pobreza energética. Todo por imponer objetivos caprichosos para avanzar en su agenda ideológica verde.

La misión de la Unión debería ser garantizar una infraestructura energética con capacidad suficiente para que los Estados miembros puedan elegir un mix energético que asegure su suministro estable, sin depender de terceros países. Esta estrategia de supuesta integración, sin embargo, excluye fuentes como la energía nuclear, una fuente autónoma, con una producción a demanda y asequible, que ha reducido en más de sesenta gigatones las emisiones de CO2.

Si mañana este documento se aprueba, sean sinceros y, cuando se duplique el precio de la electricidad en sus países, confiesen a sus votantes que ha sido gracias a su voto a favor. Créanme que yo, en mi país, lo recordaré.

 
  
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  Manuel Bompard, au nom du groupe The Left. – Madame la Présidente, mes chers collègues, l’hydrogène peut jouer un rôle stratégique essentiel dans la décarbonation de nos processus industriels.

Ce vecteur énergétique peut être utilisé, par exemple, dans la sidérurgie ou pour assurer la stabilité d’un réseau électrique fondé sur le 100 % renouvelable. Mais l’hydrogène n’est pas une solution miracle: s’il est laissé entre de mauvaises mains, sa généralisation peut être une grande entreprise de verdissage de l’industrie gazière. Soyons conscients qu’une stratégie compatible avec nos objectifs climatiques ne peut s’appuyer que sur le développement de l’hydrogène vert, c’est-à-dire obtenu par électrolyse de l’eau à partir d’électricité renouvelable. Tout soutien financier à un autre type d’hydrogène nous enfermerait dans une dépendance mortifère.

Or, les énergies renouvelables et l’eau ne sont pas des ressources infinies. L’hydrogène vert demeurera donc une ressource limitée dont il faut strictement prioriser les usages par une planification publique et démocratique. Sa production doit se faire sans aggraver la pression sur les écosystèmes et notamment sur les ressources en eau; elle ne doit pas conduire à des projets fous comme le barrage Inga III en République démocratique du Congo.

Bien développée, la production d’hydrogène vert peut offrir un avenir à des sites industriels abandonnés. Mettons à profit cette possibilité, mais prenons garde aux apprentis sorciers qui veulent faire de l’hydrogène le nouvel eldorado du capitalisme vert.

 
  
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  Andor Deli (NI). – Madam President, it is essential that the European Commission puts greater emphasis and financial support to hydrogen as an excellent zero-emissions alternative to traditional fuels. I think it’s very unfortunate that when it comes to infrastructure and filling stations, the EU is way behind in comparison to other developed parts of the world.

The Joint Undertaking for Fuel Cells and Hydrogen and its further support is crucial but they can’t do it alone. Despite the fact that technical neutrality is the official policy, if you look back, the Commission was way more open and supportive when it comes to battery technology and electric vehicles.

I think the time has come that hydrogen gets a similar boost from the Commission in order to create a solid basis for the future European hydrogen market. Electric vehicles have already planted their foot firmly, now it’s time that hydrogen and fuel cells do the same. I cannot imagine that the green transition can be achieved, especially in freight and long-haul transport, without hydrogen and fuel cells.

 
  
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  Massimiliano Salini (PPE). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, la strategia per l'integrazione dei sistemi energetici è una strategia della quale le Istituzioni europee decidono di dotarsi perché siano raggiunti gli obiettivi che ci siamo posti con il cosiddetto Green deal.

Obiettivi sfidanti ma obiettivi assolutamente alla portata di un'Europa che è l'area del mondo che più ha accettato queste sfide: le sfide della sostenibilità bilanciate con le sfide dello sviluppo economico, alla portata di tutti; quindi non sfide che si contraddicano tra di loro. A volte questo rischio lo corriamo.

Com'è possibile evitare di correre questo rischio? Com'è cioè possibile evitare che il green deal non sia la tomba dello sviluppo ma la culla dello sviluppo? Bisogna bilanciare, bisogna che prevalga il principio di realtà, per cui è corretto assumere l'efficienza energetica come grande pilastro ma l'efficienza energetica non può essere svincolata dalla dall'efficienza dei costi: i costi energetici devono essere alla portata della vita reale dei cittadini e delle imprese.

La sfida sull'idrogeno deve essere una sfida nella quale si arrivi al grande obiettivo dell'idrogeno verde attraverso fasi intermedie. Questo realismo è il nostro compito.

Per questo il Partito popolare europeo parla di "neutralità tecnologica": non possiamo innamorarci di singole soluzioni tecnologiche. Il sistema di impresa costruisce il paradigma dell'integrazione attraverso un rapporto equilibrato tra le varie soluzioni: non possiamo imporne una!

 
  
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  Carlos Zorrinho (S&D). – Senhora Presidente, Senhora Comissária, o combate às alterações climáticas não constitui apenas um desafio de civilização e de sustentabilidade. É uma oportunidade para dotar a União da Energia de um sistema baseado em energias renováveis que dê um contributo decisivo para a neutralidade carbónica, que apoie a competitividade da economia europeia e seja justo e eficaz na erradicação da pobreza energética.

Os relatórios que aqui debatemos são um contributo forte do Parlamento Europeu para uma aplicação bem-sucedida da lei do clima e das suas metas. A concretização das estratégias de integração do sistema de energia e para o hidrogénio exige uma visão e um quadro de relatório claro e de longo prazo, uma transição justa e uma aposta ambiciosa no desenvolvimento científico e da inovação tecnológica, na produção, armazenamento, transmissão e uso das energias renováveis e, em particular, do hidrogénio verde.

Não é apenas o sistema energético que estamos a transformar: é um novo modelo de organização económica e social que estamos a construir, um novo ciclo de oportunidades para criar riqueza, emprego e melhor qualidade de vida, assumindo a liderança europeia no caminho para uma sociedade menos desigual, mais sustentável e com mais qualidade de vida.

 
  
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  Morten Petersen (Renew). – Fru. formand! Først og fremmest tillykke til vores to ordførere for disse to vigtige filer. Det haster med at bekæmpe klimaforandringerne, og EU skal gå forrest i det. Netop det at gå på tværs af sektorer, at koble sektorer sammen, er helt afgørende i det næste skridt i den grønne omstilling, for det er kun ved at gå på tværs af sektorer, at vi for alvor kan bekæmpe klimaforandringerne.

Udviklingen af grøn brint er fremtiden for mange af de sektorer, der ikke umiddelbart kan elektrificeres, såsom tung transport og industrien. Men brint kræver store mængder af grøn vedvarende energi. Som Europa-Parlamentets ordfører for EU's offshorestrategi arbejder jeg for, at vi udnytter potentialet på havene ved at lave en ambitiøs kobling mellem sektorer, så grøn brint kan produceres på basis af grøn strøm fra havvind, og ved at integrere vindenergi, gennem power-to-x og også i fjernvarmen, så grøn vedvarende energi kan fylde markant mere i vores energiforsyning, end det gør i dag. Der kan vi lade os inspirere af, hvad der sker i Skive i Danmark, hvor man har lavet det såkaldte GreenLab, der netop går på tværs af sektorer.

 
  
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  Jutta Paulus (Verts/ALE). – Frau Präsidentin! Unser gemeinsames Ziel – jedenfalls das Ziel der meisten im Europäischen Parlament – ist eine klimaneutrale Europäische Union. Die Grundlage dafür ist, dass wir die erneuerbaren Energien in alle Bereiche bringen müssen: nicht nur Strom, sondern auch Wärme, Verkehr und Industrie. Dafür gilt es, auf der EU-Ebene den Rahmen zu schaffen. Wir müssen dafür sorgen, dass wir die Sektoren vernetzen, und zwar klug vernetzen. Es muss Schluss sein mit der Energieverschwendung, es darf keine Vergeudung von Abwärme geben, die Effizienz muss unsere erste Priorität sein. Und genau deshalb dürfen wir Wasserstoff nur in den Sektoren verwenden, die nicht elektrifiziert werden können, in denen uns also keine Wahl bleibt, als auf einen chemischen Energieträger zurückzugreifen, der natürlich nur unter Energieverlust aus erneuerbarem Strom produziert werden kann.

In unserem Energiesystem der Zukunft werden die Säulen Sonne und Wind sein, also fluktuierende erneuerbare Energien. Hier klafft leider noch eine große Lücke, denn um diese Energien klug zu nutzen und das System stabil zu halten, brauchen wir die digitale Vernetzung. Die Cyberangriffe auf die Colonial Pipeline in den USA haben gezeigt, dass wir unsere Infrastruktur vor digitalen Bedrohungen besser schützen müssen. Deshalb fordere ich die Europäische Kommission auf, hier rasch einen Vorschlag zu machen, denn sonst kann die Transformation nicht gelingen. Wir brauchen eine sichere Infrastruktur, und es ist höchste Zeit, uns darum zu kümmern.

 
  
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  Beata Szydło (ECR). – Pani Przewodnicząca! Pani Komisarz! Szanowni Państwo! Gospodarka wodorowa jest niewątpliwie ważnym elementem osiągnięcia europejskiej gospodarki klimatycznie neutralnej. Komunikat Komisji przyjęliśmy zatem pozytywnie, ale tekst sprawozdania komisji ITRE budzi już wiele wątpliwości i pytań. Po pierwsze, po raz kolejny w dyskusji na temat polityki energetycznej Unii Europejskiej chcę podkreślić, jak istotne i niezwykle ważne dla państw członkowskich i dla całej Unii jest przede wszystkim danie każdemu z państw członkowskich szansy dostosowania się do wymogów, które stawia Unia, w odpowiednim czasie, biorąc pod uwagę możliwości i etap transformacji, które przeżywa dane państwo. Po drugie, uważam, że powinniśmy wspierać te przedsiębiorstwa, które dzisiaj produkują tzw. wodór szary, wysokoemisyjny, a które przekształcają się i chcą dostosować się do tych wymogów. Musimy je wspierać, a nie pozwolić na to, żeby upadły, były zamknięte i żeby wzrastało w związku z tym bezrobocie. Dlatego uważam, że poprawki zgłoszone przez grupę ECR rozwiązują te problemy i są godne poparcia.

 
  
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  Sandra Pereira (The Left). – Senhora Presidente, o longo processo de privatizações no setor da energia, promovidas e incentivadas pela União Europeia, atenta contra os interesses nacionais e tem contribuído para destruir o aparelho produtivo e o emprego qualificado, aumentando, assim, a dependência externa de países como Portugal.

Sob o pretexto de uma transição verde, já se vislumbram radicais encerramentos e reestruturações enérgico—industriais com vista à desativação precoce de unidades de produção baseadas em fontes energéticas convencionais com as nefastas consequências para a capacidade produtiva e industrial dos Estados e sem qualquer benefício ambiental.

Este é o caso, em Portugal, do recente encerramento da refinaria de Matosinhos, cujos trabalhadores daqui saudamos pela luta em defesa dos seus postos de trabalho.

Sobre a estratégia do hidrogénio, pergunto qual será o papel dos Estados. Terão apenas um papel notarial, facilitador do investimento privado, entregando mais uma vez as questões da soberania energética à mercê do sacrossanto mercado e deixando os Estados e os povos reféns dos interesses dos grandes grupos económicos e multinacionais do setor?

 
  
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  András Gyürk (NI). – Elnök asszony! A megemelt klímavédelmi célkitűzések következményeként az európai energiapolitika történelmi léptékű átalakulás előtt áll. Ez a mai vita tárgya. A siker három tényezőn múlik: célorientáltság, technológiasemlegesség és az ideológiai viták elkerülése. A zöld átmenet csak a károsanyag-kibocsátás fenntartható csökkentése révén valósulhat meg. Ez az a cél, amelyet szem előtt kell tartanunk. Ennek eléréséhez minden hatékony technológiára szükség van. Az atomenergia és a földgáz ilyen megoldások. Szerepük a jövő energia- és hidrogénrendszerében vitathatatlan. Megbélyegzésük hátráltatja a klímavédelmet, figyelmen kívül hagyja a tagállami sajátosságokat, és az energiaszegénység növekedéséhez vezet.

Ezért fontos, hogy gátat szabjunk a baloldal radikális törekvéseinek, melyek az energiapolitikát hitvitává alakítanák. Az effajta gondolatok egy olyan jövő felé terelnék az Uniót, ami gazdasági stagnálást és a rezsiköltségek robbanásszerű emelkedését eredményezné. Ez kockázatos. Az európai emberek ennél jobbat érdemelnek.

 
  
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  Maria da Graça Carvalho (PPE). – Senhora Presidente, Senhora Comissária, uma economia neutra em termos climáticos requer uma política energética integrada que combine diferentes fontes de energia e faça uso das melhores tecnologias disponíveis, tecnologias que se querem limpas, a custos acessíveis e adaptadas às necessidades específicas de cada sector.

A investigação científica e a inovação serão centrais para alcançarmos estes objetivos, tanto para aumentarmos a eficácia das tecnologias existentes, como para desenvolver novas soluções.

O hidrogénio irá contribuir para a descarbonização, nomeadamente em processos industriais com utilização intensa de energia e nos meios de transporte de longa distância como o transporte marítimo ou a aviação. Mas devemos evitar saltos tecnológicos irrealistas. É arriscado apostar na utilização em escala real de tecnologias que ainda não foram verificadas em projetos-piloto ou de demonstração.

Neutralidade climática, segurança energética para enfrentar estes desafios, precisamos de coerência nas definições das nossas políticas e de eficácia na sua implementação.

 
  
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  Mohammed Chahim (S&D). – Madam President, I would like to start by thanking the rapporteurs for their report. Both the energy system integration and the hydrogen strategy will play an important role in our plan to become climate-neutral by 2050, and I’m very happy that we choose green hydrogen as the future for Europe.

With this plan, we need to stimulate our heavy industry to invest in the most sustainable technologies. We ask them not to look at the short-term profit, but to look at the long-term benefits, knowing that we will do our utmost to increase supply and decrease the cost significantly. This transition will not be easy but, if we work together, we will preserve and create new sustainable jobs.

Finally, I would like to ask you, Madam Commissioner, especially in relation to green hydrogen, how you will explore the potential of international cooperation, and what opportunities you believe green hydrogen may bring to our neighbouring countries.

I truly believe that we can create win—win situations and accelerate reductions of CO2 globally.

 
  
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  Mauri Pekkarinen (Renew). – Arvoisa puhemies, parlamentin vetymietintö tunnistaa aika hyvin vedyn mahdollisuudet hiilen korvaajana eräillä teollisuudenaloilla. Esimerkiksi raudanvalmistuksen muuttamiseksi päästöttömäksi tarvitaan vetyä, ja sen valmistamiseen puolestaan tarvitaan vihreää päästötöntä sähköä. Samalla kun vetyteknologia vähentää päästöjä energiatehokkuus kuitenkin heikkenee. Mielestäni on tärkeää, että energiatehokkuusnormit joustavat jatkossa silloin, kun vetyteknologialla tai miksei muilla vastaavilla teknologioilla voidaan saavuttaa suuria päästövähennyksiä teollisuudessa.

 
  
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  Ville Niinistö (Verts/ALE). – Madam President, renewable power is the backbone of future energy systems. The future—proof option now is to build more solar and wind power. Besides being clean, they are increasingly more affordable and bring local employment and income.

Wind power is currently often the cheapest form of new energy investment in northern Europe, while solar is that in southern Europe. 90% of new power generation capacities will be renewable based on the most recent International Energy Agency analyses.

Hydrogen is a big chance for the European industrial future. It can help us with decarbonising steel production and it can help us with lorry and maritime traffic in achieving climate goals. But, we have to remember, hydrogen is just an energy carrier that will take renewables to sectors, but the most efficient option of direct electrification with renewables is not an option.

Without renewable energy, we won’t have any renewable hydrogen. We don’t have any sustainable hydrogen so there is no industrial leadership on hydrogen in Europe without increasingly focusing on increasing renewables in Europe. We must look at the energy system in a holistic way, not focusing on just one energy carrier. We should also forget fossil—based solutions, including fossil—based hydrogen, as they will only prolong the life of polluting assets, create stranded assets and lock—in effects. The future is here already today with renewables and we should go forward to it in haste.

 
  
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  Kosma Złotowski (ECR). – Pani Przewodnicząca! Pani Komisarz! Szanowni Państwo! Transformacji energetycznej nie może realizować w oderwaniu od kosztów społecznych i różnic między państwami członkowskimi. O wyborze konkretnej technologii powinna decydować efektywność i opłacalność, a nie ideologia.

Dotyczy to także wodoru, który jest ogromną nadzieją na stworzenie systemu niskoemisyjnego transportu towarowego i pasażerskiego. Powinniśmy obniżać koszty produkcji tego paliwa, uniezależnić się od dostaw spoza Europy i pozyskiwać wodór ze wszystkich możliwych źródeł, także z paliw kopalnych.

Cieszę się, że województwo kujawsko-pomorskie będzie odgrywać ważną rolę w tym procesie. W 2022 roku produkcja paliwa wodorowego rozpocznie się we Włocławku, kawerny solne w Mogilnie mogą być wykorzystywane do magazynowania tego pierwiastka, a we wrześniu PESA z Bydgoszczy przedstawi prototyp nowoczesnej lokomotywy wodorowej.

To nie tylko ważny wkład mojego regionu w transformację energetyczną Polski, ale także szansa na nowe inwestycje i nowe miejsca pracy.

 
  
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  Jerzy Buzek (PPE). – Pani Przewodnicząca! Pani Komisarz! Gratuluję naszym sprawozdawcom. Oczekiwania wobec obydwu strategii są ogromne: niezależność energetyczna Unii Europejskiej, odchodzenie od paliw kopalnych, a może przede wszystkim zwalczanie ubóstwa energetycznego i smogu, a także niższe rachunki za prąd i ciepło w Unii Europejskiej. Ogromne wyzwania. Tym razem musi nam się udać, bo poprzednie podejścia do strategii wodorowych nie bardzo wyszły. Moim zdaniem, trzeba spełnić trzy warunki, aby tym razem się udało. Po pierwsze, wykorzystanie obecnej i przyszłej infrastruktury gazu ziemnego. W tym celu trzeba mieć nowe, innowacyjne pomysły. Kłania się „Horyzont Europa”. Trzeba przeznaczyć jak najwięcej środków na innowacje, ale także na uruchomienie kapitału prywatnego i zadbać o odpowiednią legislację. Druga sprawa – wszystko rozegra się właściwie w legislacji sektorowej. Mówię tutaj o transeuropejskiej sieci energetycznej albo o dyrektywie energetyki odnawialnej, a także o wykorzystaniu funduszy strukturalnych czy wreszcie Funduszu Odbudowy. Tu trzeba, aby Komisja wyraźnie przyjrzała się, jak to jest zrealizowane w każdym kraju członkowskim. I po trzecie, co jest bardzo ważne, każdy kraj może mieć swoje inne koło zamachowe gospodarki wodorowej. W moim kraju, Polsce, to ciepłownictwo systemowe. Z tym wiążemy nadzieję. Potraktujmy indywidualnie te rozwiązania. Na pewno nam się uda. Musi się udać.

 
  
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  Miapetra Kumpula-Natri (S&D). – Madam President, this is a very timely discussion on both the energy system integration and clean hydrogen production. Both are important for the EU to reach ambitious climate goals. Digitalisation has a crucial role in energy system integration. We need digitalised and smart solutions, AI and the ability to use data to optimise energy systems. Digitalisation also empowers consumers.

There are growing concerns – rightly – that digitalisation actually increases energy demand. However, studies show that harnessing ICT solutions helps us reach clear reductions. We need concrete tools, both at EU and at national level, to support the market update of renewable or energy systems, but also for hydrogen. But we can’t afford to exclude available carbon—free solutions if we want to boost hydrogen to replace dirtier energy solutions.

 
  
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  Nicola Danti (Renew). – Signora Presidente, signora Commissaria, onorevoli colleghi, spetta a noi, alla nostra generazione, chiudere l'era dei combustibili fossili e raggiungere la neutralità climatica.

Per conseguire questo obiettivo dovremmo investire sull'idrogeno, che rappresenta la vera alternativa per decarbonizzare i processi industriali energivori, il trasporto aereo, marittimo e stradale pesanti e tutti quei settori in cui l'elettrificazione non sarà possibile.

Certo oggi è ancora una chimera ma grazie alle strategie messe in campo da Unione europea e Stati membri riusciremo finalmente a costruire un mercato competitivo per l'idrogeno.

In questo contesto giocheranno un ruolo decisivo le tecnologie di transizione come la cattura, lo stoccaggio e l'utilizzo del carbonio, che permetteranno, da una parte, di aumentare rapidamente la produzione e l'utilizzo di idrogeno e contribuiranno, dall'altra, a ridurre le emissioni di CO2 nel breve periodo.

La leadership europea in questo campo è possibile: non perdiamo questa occasione.

 
  
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  Pilar del Castillo Vera (PPE). – Señora presidenta, señora comisaria, hoy debatimos dos informes importantes para la Unión Europea: tanto la estrategia para el hidrógeno como la estrategia para la integración del sistema energético trazan el camino a seguir en la próxima década si queremos cumplir con nuestros objetivos medioambientales, pero son importantes también porque garantizan que la industria europea, en especial las pymes, va a poder contar con una fuente de energía que facilita su competitividad global. Promover el desarrollo de un hidrógeno libre de emisiones, reconocer la importancia a corto y medio plazo del hidrógeno bajo en emisiones e incentivar la inversión en la infraestructura ya existente para adecuarla al hidrógeno nos indica la dirección que hay que seguir.

Por otro lado, reforzar el compromiso de la Unión Europea con los objetivos de interconexión eléctrica del 10 % para 2020 y el 15 % para 2030 es y ha sido de singular importancia, y lo es porque, sin un reforzamiento de las interconexiones, algunos países, entre ellos España y Portugal, no podrían exportar su producción de electricidad de origen renovable, y, como consecuencia de ello, el consumidor pagaría un sobreprecio por absorber esa producción: por eso hay que dar la bienvenida a vincular el volumen de producción renovable y el avance que van a tener y que deberían tener las interconexiones transfronterizas.

 
  
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  Niels Fuglsang (S&D). – Fru. formand! I fremtidens Europa skal de store ressourcer i vores energisystem ikke være olie, kul og gas. Det skal være grøn strøm og brint, der kommer fra grøn strøm. Det kræver selvsagt en komplet ombygning af den måde, vi producerer energi på i Europa. I den forbindelse er jeg glad for, at de to strategier, vi diskuterer i dag, sætter den helt rigtige retning. Vi skal udbygge vores havvindenergi, bygge store ressourcer inden for havenergi, så vi kan få grøn strøm. Derudover skal vi integrere vores energisystemer og altså have fat i gravemaskinerne til at få udbygget vores kabler rundt omkring i Europa, der kan forbinde vores energisystemer. Og så skal vi satse på grøn brint. Vi ved fra forskning, at grøn brint om meget få år bliver økonomisk meget mere profitabelt end brint fra fossil energi. Derfor er det grøn brint, vi skal satse på.

 
  
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  Ivars Ijabs (Renew). – Prezidentes kundze! Komisāres kundze! Dārgie kolēģi! Runājot par jauno Ūdeņraža stratēģiju, ir svarīgi nepazaudēt šo ūdeņraža plašāko lomu mūsu ekonomikas dekarbonizācijā. Atjaunojamais ūdeņradis ir svarīgs zaļās enerģijas avots, taču ūdeņradis būs ļoti svarīgs risinājums zaļajai enerģijai nozarēs, kurās tieša elektrifikācija nav tehnoloģiski iespējama, kā lielo attālumu aviosatiksme vai jūras satiksme. Eiropas pētniecības budžetam ir jāstimulē pētījumi un inovācija tieši šajās nozarēs — tur, kur dekarbonizācija ir vislielākais izaicinājums.

Tieši šis ceļš ir ejams, lai 2050. gadā ūdeņradis veidotu nevis 2 %, bet gan 20 % no Eiropas Savienības energoresursu struktūras. Šo nozaru pieprasījums tad arī varētu stimulēt atjaunojamā ūdeņraža tehnoloģiju izstrādes, piemēram, fotosintēze, aļģes un elektrolīze ar jūras ūdeni, jo pašlaik 95 % Eiropas Savienības rūpniecībā izmantotā ūdeņraža tiek iegūti no fosilā kurināmā, un mums strauji jāmācās apieties ar ūdeņradi drošā veidā, ieviešot šeit Eiropas paraugpraksi ūdeņraža drošuma jomā, un ūdeņradim ir jākļūst par konkurētspējīgu enerģijas avotu, un Eiropai šeit ir jāsaglabā sava vadošā loma — vispirms ar pētniecību un inovācijām, vienmēr esot soli priekšā mūsu konkurentiem.

 
  
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  Pernille Weiss (PPE). – Fru formand! Energi - det er klimapolitik, det er miljøpolitik, det er industripolitik, og det er så sandelig også uafhængighedspolitik. Derfor er der mange meninger om energi, ligesom der er mange typer af energi. Brint eller hydrogen, som det også kaldes, er en af dem. Hydrogen vil i EU's fremtidige energimix være afgørende for, at især de energitunge industrier og den energitunge del af transportsektoren kan blive fossilfri. Teknologien er der, næsten, og investorerne står på spring i al fald. Derfor er det også i 11. time, at vi nu får en EU-strategi for netop hydrogen.

Af alle de mange forskellige forslag og krav, som Parlamentets betænkning indeholder, er der i særlig grad en ting, der er vigtig. Vi skal sikre, at der er rammer og vilkår til, at investorer og teknologier møder hinanden meget snart og i projekter, der er store nok og tværgående nok til at katalysere de oplagte forretningsmodeller, der ligger og venter på at overtage markedet fra enten importeret fossilenergi eller energi, der aktuelt forkæles af skæve markedskonjekturer i EU's energiunion. Lad os nu med EU's hydrogenstrategi vise resten af verden, hvordan man skaber et logisk, innovativt omkostnings- og ikke mindst energieffektivt energimarked.

 
  
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  Petar Vitanov (S&D). – Madam President, I’m glad that both reports recognise the need to achieve highly energy-efficient, climate-neutral and renewable—based energy systems. The transport sector can be a significant facilitator of renewable energy deployment if we provide the right policy, sustainable investment criteria and financial tools. We need a favourable policy framework and ambitious targets based on the principle of technology neutrality on our way towards the decarbonisation of all passenger and freight transport modes.

We also need to adapt the electrification networks and infrastructure for alternative fuels, for European vehicle fleets and support other solutions. Priority should be given to building a renewable hydrogen supply chain in Europe and accelerating the decarbonisation of existing hydrogen production.

And last but not least, I also believe that the role of Power-to-X solutions will allow us to use climate—friendly based materials in fuels for air transport, heavy goods transport and maritime sectors as underlined in this report.

 
  
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  Claudia Gamon (Renew). – Frau Präsidentin! Das Energiesystem von morgen muss und wird vollkommen anders ausschauen als das, was wir jetzt kennen. Dem Wasserstoff wird in dieser Transformation eine ganz wichtige Rolle zukommen. Und da geht es nicht nur um die Dekarbonisierung energieintensiver Sektoren – worüber wir ja sehr oft sprechen –, sondern auch um seinen Einsatz als Energiespeicher, weil man damit über einen langen Zeitraum hinweg große Mengen an Energie speichern kann und sie auch über längere Strecken transportieren kann.

Und während jetzt in der Forschung das Rennen um die effizientesten Technologien weitergeht, müssen wir aber zeitgleich auch in bereits marktfähige Lösungen investieren, und zwar in sauberen Wasserstoff aus erneuerbarer Energie. Für mich ist etwas ganz klar: Das Geld der Union, das Geld der europäischen Steuerzahlerinnen und Steuerzahler darf nicht mehr in fossile Technologien fließen. Wir müssen schauen, dass jeder Euro an Förderungen in die Zukunft des Energiesystems statt in die Vergangenheit geht, denn nur so werden wir die Ziele des Green Deal auch erreichen.

 
  
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  Riho Terras (PPE). – Rohepöörde järel peab säilima Euroopa energiajulgeolek ja varustuskindlus, mistõttu vajab Euroopa kõikehõlmavat energiastrateegiat, mis katab kõiki energiatehnoloogiaid. On tervitatav ja oluline, et Euroopa Liidul on vesinikustrateegia, mis aitab koordineerida liikmesriikidevahelist koostööd. Niisamuti on oluline, et Euroopa Liit veab ja kaasrahastab kõrge potentsiaaliga vesinikuprojekte. Uudsete tehnoloogiate, nagu ka vesiniku arendamisel mängivad olulist rolli väikese ja keskmise suurusega ettevõtted, mis vajavad Euroopa tuge. Lõppude lõpuks on küsimus laiemalt Euroopa globaalses konkurentsivõimes uute tehnoloogiate arendamisel. Vesiniku abil on võimalik salvestada kõikuva taastootlusega taastuvenergiat ja seda transportida suures mahus, kuna torujuhtmete kapatsiteet on suurusjärgus 10 korda suurem kui kaabliühendustel. Samas on tähtis vältida rohepesu ehk halli vesiniku kasutust, mis vähendab rohelise vesiniku konkurentsivõimet ja ei ühti pikemaajaliste eesmärkidega. Vesinikutehnoloogiad ei lahenda kõiki energiaprobleeme, kuid targalt arendades annavad need märkimisväärse osa tuleviku puhta energia portfelli sisust. Ma tänan.

 
  
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  Robert Hajšel (S&D). – Madam President, the EU needs to boost its strategic resilience in the post—COVID area and accelerate decarbonisation. We need to increase the share of renewables and invest our efforts in energy storage. Renewable hydrogen, despite not yet being competitive, can play a vital role in EU decarbonisation.

We voted for a clear commitment to phase out fossil fuels and it’s clear that green hydrogen has to be one of our priorities when investing in future clean energy. As Member States are not in the same starting position, low—carbon hydrogen can also play a bridging role in their decarbonisation. The repurposing of existing gas pipelines for the transport and storage of hydrogen can be a relevant option, at least in certain energy-intensive sectors. Therefore, a science—based assessment of the repurposing of existing infrastructure, as well as blending options, should be provided.

Green and digital transition will require huge investments and those shouldn’t only support a climate—neutral economy, but need to strengthen energy security, prevent energy poverty and secure the jobs of millions of European citizens, especially in the upcoming post—pandemic times.

 
  
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  Caroline Nagtegaal (Renew). – Voorzitter, commissaris, we staan voor een enorme verduurzamingsopgave waarvoor ook mijn geliefde vervoerssector de ogen niet sluit. Om de ambities op dit gebied te verwezenlijken hebben wij, net als de vervoerssector, een aantal ingrediënten nodig.

Allereerst hebben we de juiste energiemix nodig, waarbij groene en blauwe waterstof een zeer belangrijke rol spelen. Voorts moeten we ervoor zorgen dat de veiligheidsnormen en infrastructuur op orde zijn om het gebruik van waterstof aan te kunnen jagen. Alleen dan gaan bedrijven en ondernemers dit echt omarmen. Kijk bijvoorbeeld naar binnenvaartschipper Harm Lenten met zijn drogebulkwaterstofschip of naar autofabrikanten als Volvo en Daimler, die de handen ineenslaan om vrachtwagens te ontwikkelen die op waterstof rijden.

Met dit soort partijen en deze ingrediënten hebben we wat mij betreft het recept in handen om van waterstof een succesverhaal te maken.

 
  
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  Maria Spyraki (PPE). – Madam President, hydrogen is a central element of our Green Deal in order to achieve our zero-carbon economy by 2050. It is also important in order to decarbonise our industry. It is not a silver bullet for the decarbonisation of our energy mix, but it is the energy carrier that we have to invest more heavily in.

Emphasis should be given to hydrogen from renewable sources and that additional renewable energy demand from hydrogen will have to be taken into account in the future deployment of clean power generation capacity. However, the role that low-carbon hydrogen will have in the initial phase to scale-up production is important in order finally to increase the percentage of the production of Greek hydrogen until we are able to cover our needs with 100% green hydrogen.

In this regard, we have to take on board all the appropriate technologies, including carbon capture and storage (CCS) and carbon capture and utilisation (CCU), and at the same time we have to provide security to our citizens by addressing their concerns with responsibility.

Finally, as a Member of the European Parliament coming from Greece, I would like to ask all colleagues to support Amendment 26 underlining that we have to ramp up hydrogen production in less connected regions like isolated islands or regions in transition, such as Western Macedonia, while ensuring the development of related infrastructure, including repurposing and retrofitting the existing infrastructure.

 
  
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  Kadri Simson, Member of the Commission. – Madam President, thank you so much to the honourable Members for a great discussion. Your report is balanced and a timely contribution that allows us to finalise our proposals. It will allow us to integrate your input as we proceed in the finalisation of the Fit for 55 package.

Let me insist on one important point: these two strategies are important milestones on our path towards a climate-neutral society because they point to different ways in which we can achieve this objective in a cost-effective way. We must design a clean energy transition that is balanced, affordable and compatible with our competitiveness objectives. These two strategies show that this is feasible.

On the one hand, an integrated energy system will reap the benefits of circularity, greater efficiency, more electrification and more renewable fuels as a part of the net zero vision. On the other hand, the hydrogen strategy shows a clear path towards decarbonising sectors difficult to electrify and at the same time strengthening those sectors, create jobs and ensure growth in the post-COVID recovery. This is what we mean by saying that the Green Deal is a growth strategy for Europe and a strategy that works for all – the north, south, east and west of Europe.

I’m happy that your report agrees with our emphasis on hydrogen as an opportunity to collaborate with countries in our neighbourhood, promoting their economic and energy diversification and developing alternative export opportunities to those that come from the fossil fuel sector.

The two strategies set out challenging but achievable targets and objectives and I truly believe that together we can take up these challenges and make Europe a cleaner place and a global leader in clean energy technologies.

 
  
  

VORSITZ: NICOLA BEER
Vizepräsidentin

 
  
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  Die Präsidentin. – Die gemeinsame Aussprache ist geschlossen.

Die Abstimmung über die Änderungsanträge findet am Dienstag, 18. Mai 2021, statt, die Schlussabstimmung am Mittwoch, 19. Mai 2021.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 171)

 
  
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  Jadwiga Wiśniewska (ECR), na piśmie. – Wodór wytwarzany ze źródeł odnawialnych ma duże znaczenie dla osiągnięcia neutralności klimatycznej. Gaz ten ma duży potencjał, aby ułatwić dekarbonizację trudnych do dekarbonizacji i energochłonnych sektorów przemysłowych, jak np. sektor stali. Europejska strategia w zakresie wodoru zakłada różne jego zastosowanie (np. paliwo ekologiczne dla transportu ciężkiego, dla którego obecne technologie akumulatorowe są niepraktyczne). Niestety tekst sprawozdania znacznie odbiega od ścieżki obranej przez Komisję w komunikacie i proponuje rozwiązania, które nie odpowiadają faktycznemu tempu rozwoju technologicznego ani realiom rynkowym. Dlatego złożyłam poprawki plenarne, które po pierwsze wzmacniają zasadę neutralności technologicznej. Po drugie, wnoszą o zagwarantowanie tego, żeby technologie niskoemisyjnej produkcji wodoru (np. taki jak wodór niebieski oparty na CCS) były rozwijane i otrzymywały wsparcie publiczne. Ponadto poprawki podkreślają, jak ważne jest rozwijanie różnych bezemisyjnych technologii produkcji wodoru, nawet tych, które oparte są na gazie naturalnym, np. pirolizę. Po czwarte, poprawki wnoszą, by zakłady, które obecnie produkują wodór wysokoemisyjny (tzw. szary = czyli praktycznie całość polskiej produkcji wodorowej, a mamy w Europie 3 miejsce), nie były zamykane, tylko otrzymały wsparcie potrzebne dla modernizacji w kierunku technologii niskoemisyjnych i bezemisyjnych. Ważne jest, by procesem certyfikacji był objęty importowany wodór niskoemisyjny, aby wodór importowany spełniał podobne wysokie standardy środowiskowe jak ten produkowany w UE.

 
Pēdējā atjaunošana: 2021. gada 30. septembrisJuridisks paziņojums - Privātuma politika