Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Débats
XML 1k
Mercredi 7 juillet 2021 - Strasbourg Edition provisoire

Conclusions de la réunion du Conseil européen des 24 et 25 juin 2021 (débat)
MPphoto
 

  Jordan Bardella (ID). – Madame la Présidente, Monsieur le Président du Conseil, après Madame von der Leyen en avril dernier, c’est aujourd’hui le Conseil européen qui poursuit encore et toujours l’Arlésienne d’une coopération mutuellement avantageuse avec la Turquie. Ce que l’Union européenne perçoit comme une forme de bon voisinage, Erdoğan le conçoit comme une ligne de force pour obtenir bien davantage que ce qu’il a déjà réussi à gagner en exploitant nos faiblesses et nos lâchetés. Pourquoi, dès lors, le Conseil cherche-t-il à relancer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et la Turquie? Renforcer l’union douanière, c’est donner à Erdoğan de nouveaux moyens de pression, économique cette fois, qu’il ne manquera pas d’exploiter à l’avenir, puisque nous lui avons déjà maintes et maintes fois clairement signalé nos faiblesses.

Pourquoi exiger la poursuite des financements européens en faveur des réfugiés présents en Turquie? Nous savons que ceux-ci ne sont que les instruments du chantage migratoire d’Erdoğan. Recep Tayyip Erdoğan est passé maître dans l’art d’adapter son idéologie islamiste à ses intérêts du moment. Nous ne devons pas être dupes. Toute concession faite à ce régime va à l’encontre des intérêts et de la sécurité des Européens.

 
Dernière mise à jour: 30 août 2021Avis juridique - Politique de confidentialité