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Procedimiento : 2021/2867(RSP)
Ciclo de vida en sesión
Ciclo relativo al documento : O-000059/2021

Textos presentados :

O-000059/2021 (B9-0035/2021)

Debates :

PV 14/09/2021 - 4
CRE 14/09/2021 - 4

Votaciones :

Textos aprobados :


Debates
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Martes 14 de septiembre de 2021 - Estrasburgo Edición provisional

4. Catástrofes naturales en el verano de 2021 - Efectos de las catástrofes naturales en Europa debidas al cambio climático (debate)
Vídeo de las intervenciones
PV
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  Presidente. – Segue-se o debate conjunto sobre catástrofes naturais na Europa, determinado pela pergunta oral à Comissão sobre catástrofes naturais durante o verão de 2021 (2021/2867(RSP)) e pela Declaração da Comissão sobre impactos das catástrofes naturais na Europa decorrentes das alterações climáticas (2021/2876(RSP)).

Aproveito para dar as boas-vindas em nome de todos à Comissária Elisa Ferreira.

 
  
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  Younous Omarjee, auteur. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, mes chers collègues, cet été fut un été meurtrier et catastrophique. Des centaines de personnes ont perdu la vie et des régions ont été dévastées dans les inondations et les incendies qui ont ravagé l’Europe. Et nos pensées vont, ce matin, vers les victimes de ces catastrophes, vers les familles éprouvées, mais aussi vers les autorités régionales et communales qui ont porté secours et qui, depuis, continuent de panser les plaies. Notre solidarité est totale. Elle s’est exprimée et doit continuer à s’exprimer et je remercie l’ensemble des groupes politiques et le Président du Parlement européen d’avoir inscrit ce débat à notre ordre du jour ce matin.

Rappelons qu’en juillet, les inondations et les crues ont d’abord frappé l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la France, le Luxembourg, l’Italie, l’Autriche, la Roumanie et ont fait plus de 300 morts et des milliards de dégâts. Nous gardons tous en mémoire ces images absolument impensables, où la terre s’est littéralement effondrée au cœur d’un village allemand de la région de Rhein-Erft, près de Cologne. À ces inondations inouïes se sont ensuite ajoutés les vagues de chaleur et les incendies de forêt qui ont ravagé de vastes régions du sud, notamment en Grèce, en Italie et en France.

Le choc pour nous est immense et nous découvrons notre fragilité, celle des régions européennes, devant les catastrophes climatiques. Les pays pauvres du monde ne sont plus les seuls fragiles devant les conséquences du déchaînement de la nature. Car ici comme ailleurs, nous ne sommes pas préparés en réalité pour faire face aux impacts toujours plus dévastateurs du changement climatique en cours. Comme nous l’avons souligné dans notre dernier rapport sur le FSUE, nous devons dorénavant considérer que ces catastrophes autrefois exceptionnelles deviennent, avec le changement climatique, une donne permanente, comme le rappelle le récent rapport du GIEC, et nous devons en tirer toutes les conséquences, dans toutes les politiques européennes.

Dans l’urgence, il est essentiel que l’Union utilise tous ses instruments de solidarité pour aider au redressement des régions et des localités touchées. Mais le budget du FSUE pour 2021 a déjà été, semble-t-il, bien consommé. Et cela, Madame la Commissaire, nous inquiète beaucoup. Dans ce contexte, comment la Commission envisage-t-elle de fournir les ressources budgétaires le plus rapidement possible? Car partout, les aides sont attendues. Et comment la Commission compte-t-elle garantir aussi un financement suffisant pour les catastrophes à venir?

Mais au-delà des urgences, se pose aussi la question centrale, à mon avis, de l’adaptation au changement climatique. C’est un véritable défi pour toute la politique de cohésion, car les changements climatiques vont entraîner une déstabilisation du développement régional, avec des conséquences dans tous les secteurs du développement – tous les secteurs seront impactés.

Nous avons eu ce matin un débat fort intéressant sur le paquet climat. Mais je note que toutes les mesures qui sont envisagées visent la réduction des émissions de gaz à effet de serre, alors que nous passons à côté du défi de l’adaptation au changement climatique. C’est pourquoi j’appelle, avec mes collègues, à la création d’un Fonds régional d’adaptation au changement climatique pour engager les travaux nécessaires sur les infrastructures afin de les rendre pérennes, ainsi que pour limiter les conséquences des catastrophes. Et comme vient de le dire le commissaire Timmermans, les milliards d’investissements nécessaires pour cela seront toujours inférieurs au coût de l’inaction devant le changement climatique. Nous le voyons d’ailleurs d’ores et déjà avec ce que représentera le coût de la reconstruction dans les villes et les régions dévastées.

Nous devons aussi, Madame la Commissaire, avoir une idée très précise des conséquences des impacts région par région et disposer d’une véritable cartographie, afin de pouvoir faire les bons choix pour les investissements et les stratégies de développement.

Pour conclure, je pense que vous serez tous d’accord avec moi pour considérer qu’il vaut mieux toujours bien construire que réparer.

 
  
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  Elisa Ferreira, Member of the Commission. – Mr President, Mr Younous Omarjee - the very active chair of the Committee on Regional Development (REGI Committee) -, honourable Members, ladies and gentlemen, during the last week we discussed this topic in several parliamentary committees, but it is most appropriate to do it also in the plenary as the frequency of disasters is increasing and we all have to address this issue.

Climate change brings more extreme weather events, heatwaves, floods and forest fires. It seems that every year breaks a new record. The events are bigger, they come more often and they have greater and more disastrous impacts on the people of Europe.

First, let me just express our thoughts to the people that were recently hit by these events and in particular for those that lost their loved ones and lost their livelihoods. It’s floods, it’s forest fires, it’s a complete list of terrible disasters.

But of course, our sympathy is not enough. There must be a European response. And as Europeans, one of our key values is active and practical solidarity. In a crisis we stand together. Let me outline very briefly how Europe helped in the first hours and days of the disasters.

Belgium, for instance, requested help through the European Union Civil Protection Mechanism and within a few hours, seven Member States had offered their assistance. In particular, France, Italy and Austria deployed more than 150 rescue workers, more than 30 rescue boats and two helicopters through the European Union Civil Protection Mechanism.

For forest fires, Greece, Italy and Cyprus also requested support via the Civil Protection Mechanism, and Greece alone received help from 11 other Member States. Nine aerial first fighting assets, 250 vehicles and 1100 firefighters as first responders.

In both floods and fires the first responders received vital intelligence from, and here in part the reason I said to your question, Copernicus Emergency Management Service. It is an instrument that produces satellite maps in real time to support the damage assessment and to guide the emergency response. Mapping, for instance, 460 000 hectares burned by fires.

This was what we can call the immediate response. So where are we now? We in the Commission stand ready to mobilise the European Union Solidarity Fund. Cyprus has already submitted an application and we are aware that other Member States plan to do the same.

However, over the last two years, the number and scale of disasters means there have been many calls on this solidarity fund, including for earthquakes and for COVID. This has put a severe strain on resources. We in the Commission, Parliament and Council must consider all possible options within our instruments to allow the solidarity fund to continue to deliver European support to those affected by natural disasters.

It is also clear that we must invest in long-term prevention and already in the 2014 cohesion programmes, 17 Member States invested in flood prevention. Nine invested in coastal protection. Six in preventing forest fires. And there were various other instruments and investments to tackle earthquakes, landslides and drought.

We must do even more in the programmes currently under preparation to keep people safe. Climate change induced risks must be taken very, very seriously. You cannot reply afterwards, so ex-post is not the solution and adaptation becomes not an option. Adaptation and prevention are a necessity.

This means preventive infrastructures such as dikes, flood walls, stormwater collectors and water basins. This means greener land management, managing flood plains and fire risk more naturally, for example, by reducing soil sealing and the concretisation of flood plains.

It also means investing in crisis management, including of course, rescue vehicles, fire engines, helicopters. It also means more territorial cohesion, as most of the time, the negative impact of these disasters is exacerbated by social and spatial inequalities.

I count on your support to ensure that cohesion programmes in your country, as well as other European Union programmes, including, and I underline, the Recovery and Resilience Facility, include appropriate measures for mitigating the risk of natural disasters.

These are my three points: first, the immediate response under the Civil Protection Mechanism; second, the need for adequate resources for the EU solidarity fund and; third, the need to put preparation and mitigation and adaptation measures into the European Union programmes, including the new cohesion programmes and the Recovery and Resilience Facility.

So now I look forward to our discussion. Thank you once again.

 
  
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  Pascal Arimont, im Namen der PPE-Fraktion. – Herr Präsident, sehr geehrte Frau Kommissarin! Die Menschen im belgischen Eupen, in Pepinster, in Trooz, im deutschen Erftstadt, Schuld oder Bad Neuenahr oder auch im niederländischen Venlo, um nur einige wenige zu nennen, werden den 14. und 15. Juli nicht vergessen können. Die Flut kam über Nacht und riss alles mit. Sie war verheerend. Menschen sind gestorben, Familien haben teilweise alles verloren – ohne Ankündigung, ohne Mitleid.

Menschen, die alles völlig unverschuldet verlieren, brauchen Hilfe, schnelle und flexible Hilfe – auch von der Europäischen Union. Sehr positiv war bereits die Aktivierung des EU—Katastrophenschutzverfahrens: Innerhalb weniger Stunden kamen Rettungswagen und Hubschrauber aus Frankreich, Italien und Österreich zu Hilfe.

Doch auch bei der Beseitigung der Schäden und dem Wiederaufbau brauchen wir die Kraft der gesamten Europäischen Union. Genau zu diesem Zweck wurde im Jahr 2002 der Solidaritätsfonds geschaffen. Wenn Schäden so gewaltig sind, dass Regionen oder ein Land den Wiederaufbau nicht alleine schaffen können, sollten ihm die anderen Länder helfen. Ein einfaches und sehr richtiges Prinzip. Die Schäden in der Wallonie alleine werden auf bis zu 3 Milliarden Euro geschätzt.

Noch liegen die Anträge der Mitgliedstaaten nicht vor. Noch wird der Schaden berechnet, um sich ein etwaiges Bild machen zu können. Frau von der Leyen hat bei ihrem Besuch in Pepinster am 17. Juli gesagt, dass europäische Mittel zur Verfügung stehen und es wichtig sei, diese sehr schnell einzusetzen.

Wir haben diese mündliche Frage für die heutige Plenarsitzung eingereicht, um erstens zu wissen, ob die betroffenen Regionen mit Geld aus diesem Solidaritätsfonds rechnen können – dies auch vor dem Hintergrund, dass dieser Fonds dieses Jahr auch benutzt worden ist, um gegen die Folgen der COVID-19-Pandemie zu kämpfen. Ich möchte zweitens wissen, Frau Kommissarin, wie schnell Hilfsmittel an die Regionen ausgezahlt werden können. Und ich möchte drittens wissen, ob Sie auch der Meinung sind, dass angesichts der deutlichen Zunahme an naturbedingten Katastrophen dieser Fonds noch ein geeignetes Instrument ist, oder ob wir diesen Fonds weiterentwickeln müssen.

Die Solidarität kurz nach der Katastrophe zwischen den Menschen war enorm, war beispielhaft. Sie war spürbar. Wir sollten diese Menschen daher auch hier und an dieser Stelle nicht vergessen. Wir sollten diese Menschen nicht im Stich lassen.

 
  
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  Jytte Guteland, för S&D-gruppen. – Herr talman! Jag vill börja med att sända en tanke till alla er som har drabbats av sommarens kraftiga skogsbränder, värmeböljor och översvämningar, till alla de hundratals som har mist livet – jag tänker på era anhöriga. Jag tänker också på alla er som har förlorat hem, skog eller kanske ett kärt husdjur. Ända upp till Sverige har den globala upphettningen visat sin kraft detta år, med just kraftiga översvämningar.

När atmosfären värms upp så intensifieras vattencykeln, vilket ger torka där det redan är torrt och mer regn där det redan är blött. När Nordpolen värms och smälter, bromsas dessutom Golfströmmen. Det saktar också ned lågtrycken – regnmolnen stannar längre och ger regn under längre tid.

Det råder inget tvivel om att dessa extremväder hade varit mycket osannolika om det inte hade varit för den globala upphettningen. Just det slår IPCC fast i sommarens omtalade klimatrapport, nämligen att det är människans förbränning av fossila bränslen som gör att dessa extremväder nu inträffar nästan varje år – det som förr kanske hände vart hundrade år.

Även om det blev tydligt att klimatkrisen också slår mot oss här och nu, är det de som lever i de fattigare länderna och de fattigare delarna av världen som kommer att drabbas allra värst och redan gör så. Om inte ens vi i EU, i länder som Tyskland, Belgien och Sverige, kan skydda oss mot dessa extremväder, hur ska världens fattigare länder då kunna stå emot något alls?

Det är dags att vi lever upp till våra internationella åtaganden och säkrar Parisavtalets överenskomna finansiering av klimatanpassning. Men vi måste också ta tjuren vid hornen och öka takten för den rättvisa, gröna omställningen.

 
  
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  Nicolae Ştefănuță, în numele grupului Renew. – Doamnule președinte, doamnă comisară, vara lui 2021 ne-a dat o lecție importantă tuturor: nicio țară din Europa nu este imună la dezastrele naturale; fie că este vorba de un incendiu, de o inundație, nu putem lăsa astfel de evenimente să devină o normalitate pentru noi. Pasivitatea aceasta ne va costa vieți. Ne costă timp, recuperare, reconstrucție și, cel mai important, ne costă viitorul copiilor noștri și vă dau un exemplu: fetița mea are un an și jumătate. Pentru ea, anul 2050 nu este o abstracție, nici 2100 nu este o abstracție, este cât se poate de real acest an și acest viitor.

Anul acesta și în România, de unde vin eu, am avut, în premieră, mai multe evenimente climatice, România a fost lovită de un ciclon și la est și la vest. Deșertificarea continuă să se extindă în sudul țării, iar furtunile de nisip ajung tot mai aproape de București. Sunt hectare care au ars în urma incendiilor de vegetație. În cazul unei tragedii similare cu cea din Grecia, România nu ar fi avut pe ce să se bazeze, pentru că nu are avioane cisternă și nu are avioane amfibii.

Trebuie, astfel, să fim cu toții mai bine pregătiți pentru astfel de situații, inclusiv pentru că solidaritatea este necesară. Așa că haideți să alegem mai bine tabăra: alegem pentru natură sau împotriva naturii, suntem pentru copiii noștri sau împotriva lor. Mulțumesc foarte mult.

 
  
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  Rosa D'Amato, a nome del gruppo Verts/ALE. – Signor Presidente, signora Commissaria, onorevoli colleghi, io ho un minuto e lo userò per farvi delle proposte.

Alla luce dei tempi lunghi degli Stati membri per quantificare i danni dei disastri, delle alluvioni e degli incendi, vi riproponiamo quanto meno di aumentare la percentuale dell'anticipo del Fondo di solidarietà europeo almeno del 30 %.

Alla luce del rapporto IPCC, chiedo alla Commissaria di stilare delle ulteriori raccomandazioni, delle linee guida che reindirizzino le risorse dell'RRF, dei Fondi strutturali europei sulla prevenzione soprattutto per i paesi più a rischio.

Siamo in una fase fondamentale di varo dei programmi operativi del Fondo di coesione, ed è possibile ancora farlo. Perché se paesi come l'Italia stanziano solo 2 miliardi per il dissesto idrogeologico, a fronte di un fabbisogno di ben 26 miliardi, vuol dire che bisogna esercitare una maggiore pressione sui governi a un uso efficace dei fondi nel contrasto dei cambiamenti climatici.

 
  
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  Rosanna Conte, a nome del gruppo ID. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, le catastrofi naturali dell'estate 2021 sono solo la punta dell'iceberg, perché già da diverso tempo riceviamo segnali allarmanti in tutta Europa.

L'Italia è stata colpita da una serie di incendi che costeranno circa un miliardo di euro, oltre all'incalcolabile impatto sull'intero ecosistema e sulla vita dei cittadini.

Pensate che la mia regione, il Veneto, è sistematicamente tra le più colpite a livello economico dalle calamità naturali: le forti grandinate distruggono le colture e le frequenti alluvioni e inondazioni impattano negativamente sui nostri produttori. Lo spettro di un'altra tempesta Vaia, che ha devastato il Veneto nel 2018, spaventa tutti noi.

Se è vero che i recenti fenomeni rappresentano un problema a livello sistemico, allora abbiamo il dovere di attrezzare le imprese di adeguati strumenti di sostegno e di reazione, ma soprattutto di prevenzione di tali fenomeni. Per questo bisogna rafforzare la solidarietà e il meccanismo unionale di protezione civile.

E poi dobbiamo rendere le nostre piccole e medie imprese resilienti e meno vulnerabili al cambiamento climatico, attraverso un percorso di accompagnamento graduale, che non aggiunga oneri e costi alle imprese.

Le parole chiave sono gradualità e adattamento: solo così sarà possibile far fronte alle avversità climatiche e permettere alle nostre imprese di essere pronte a reagire.

 
  
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  Raffaele Fitto, a nome del gruppo ECR. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la stagione estiva appena trascorsa è stata senza dubbio difficile: le inondazioni e gli incendi che hanno colpito l'Europa hanno avuto conseguenze drammatiche, causando vittime, oltre che ingenti danni economici e paesaggistici.

Il rischio di fenomeni disastrosi e catastrofici è purtroppo sempre più frequente per molteplici cause e questo credo richieda da parte nostra un approccio pragmatico e realista, innanzitutto migliorando e consolidando gli strumenti esistenti.

La vastità e la gravità degli incendi – penso in modo particolare anche al mio paese, l'Italia – ha fatto sì che la strategia europea funzionasse solo in parte: la flotta istituita nell'ambito del sistema rescEU ha palesato i suoi limiti e le sue difficoltà, soprattutto quando più Stati membri si sono trovati ad affrontare contemporaneamente lo stesso tipo di catastrofe, come è accaduto per gli incendi nei paesi del Mediterraneo.

Il Fondo di solidarietà e il meccanismo di protezione civile vanno consolidati e resi più efficaci, non solo in termini di risorse, ma soprattutto dal punto di vista della gestione delle catastrofi, della valutazione dei danni e della semplificazione delle procedure, del miglioramento dei meccanismi di individuazione e quantificazione dei danni.

Occorre rafforzare il sistema europeo di informazione degli incendi boschivi di Copernicus, in modo da migliorare le azioni di prevenzione e di risposta. Molti di questi eventi infatti sarebbero potuti essere evitati se ci fosse stata, negli ultimi anni, una vera e propria azione di prevenzione.

Tutelare e proteggere da disastri e catastrofi i centri urbani, i beni architettonici e le bellezze naturali e paesaggistiche è la vera sfida del presente e del futuro, una sfida che potremo affrontare nel migliore dei modi solo se saremo in grado di fare scelte coraggiose dal punto di vista delle politiche di bilancio e se, attraverso gli strumenti esistenti partendo dai fondi della politica di coesione, ma anche da quelli del PNRR, rafforzeremo – come Lei ha giustamente sollecitato – la sinergia e la cooperazione tra tutti gli attori coinvolti.

È questo lo spirito con il quale noi vogliamo dare un contributo come commissione REGI ed esprimo un giudizio molto positivo nei confronti del presidente e del lavoro che la REGI ha messo in campo.

 
  
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  Martina Michels, im Namen der The Left-Fraktion. – Herr Präsident, liebe Frau Kommissarin Ferreira! Nachher ist man immer schlauer. Ja, der EU-Solidaritätsfonds muss wieder aufgestockt werden, ein Klimaanpassungsfonds wird nötig. Ja, die EU-weite Koordinierung der Katastrophenhilfe muss grenzüberschreitend besser werden. Und natürlich hätten wir mehr Geld zur Vorbereitung ausgeben müssen.

Aber, was auch stimmt, es gab gravierende Mängel in der Krisenbewältigung vor Ort in den Mitgliedsländern. In Deutschland zum Beispiel hat das Frühwarnsystem total versagt. Dort funktionierten nicht einmal die Sirenen richtig. Von digitaler Warnung der Leute rede ich gar nicht. Auch in Deutschland wurde am Hochwasserschutz, am Klimaschutz und am Katastrophenschutz gespart. Ja, nachher ist man immer schlauer.

Deshalb, da hat die Frau Kommissarin völlig recht, müssen wir insgesamt auf drei Ebenen gleichzeitig besser agieren: mehr Soforthilfe, mehr Prävention, mehr Klimaschutz. Das muss ab sofort das Prinzip sein, denn niemand kann angesichts der verheerenden Naturkatastrophen dieses Sommers noch daran zweifeln, dass der Klimawandel auch in Europa angekommen ist.

 
  
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  Chiara Gemma (NI). – Signor Presidente, signora Commissaria, onorevoli colleghi, le inondazioni e il caldo torrido che questa estate hanno colpito l'Europa sono l'ennesima prova delle conseguenze devastanti del cambiamento climatico in atto.

Quello che oggi sembra un fenomeno eccezionale rischia, ahimè, di diventare una realtà permanente se non invertiamo la rotta.

Solo in Italia sono divampati oltre 500 incendi, con costi enormi per le operazioni di spegnimento a cui seguiranno quelli per ricostruire flora, fauna e attività agricole, oltre alle operazioni di bonifica delle aree colpite.

Per questo motivo l'Unione europea deve mostrarsi all'altezza della sfida, utilizzando tutti gli strumenti di cui dispone per far fronte all'emergenza, rifinanziando il fondo di solidarietà e sviluppando strategie regionali di adattamento al cambiamento climatico.

È assolutamente indispensabile che queste spese straordinarie vengano scorporate dal patto di stabilità, affinché non gravino sui bilanci degli Stati membri.

 
  
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  Ralf Seekatz (PPE). – Herr Präsident, verehrte Kolleginnen und Kollegen! In meiner Heimatstadt, in meinem Heimatbundesland Rheinland-Pfalz in Deutschland wütete das Unwetter im Juli in der Eifel, an der Mosel, und am schlimmsten betroffen war das Ahrtal. Wir haben 133 Tote zu beklagen. Drei Menschen werden immer noch vermisst. Im Ahrtal wurden 62 Brücken, 40 Schulen, 55 Kindergärten und fünf Krankenhäuser zerstört. Über 3 000 Unternehmen sind von der Katastrophe betroffen.

Das Ausmaß kann man nur beurteilen, wenn man es sich vor Ort angesehen hat. Ich bin vor Ort gewesen. Die Fernsehbilder waren bedrückend, aber ich sage es Ihnen: Vor Ort macht es noch einmal einen ganz anderen, tiefergehenden Eindruck. 14 Tage nach der Katastrophe habe ich dort meinen Freund besucht, und obwohl schon viele Schäden beseitigt waren, sah es immer noch so aus wie nach einem Bombenangriff. Mein Freund und andere Betroffene schilderten mir die Flutnacht und sprachen auch über die Todesängste, die die Menschen dort ausgestanden haben.

Aus Respekt gegenüber diesen Menschen und den vielen Toten verbietet es sich daher, die Flutkatastrophe politisch zu missbrauchen. Dies wäre schäbig und würde der Sache nicht gerecht. Vielmehr ist es unsere Aufgabe, den Menschen beim Aufbau zu helfen. Daher ist es wichtig, dass die Hilfsgelder aus dem EU-Solidaritätsfonds rasch freigegeben werden, sobald die Anträge vorliegen.

Sollte der Topf leer sein, wie man es heute aus verschiedenen Medien erfahren hat, muss im Haushalt umgeschichtet werden. Die Kommission muss hier flexibler reagieren und auch reagieren können, meine Damen und Herren, das sind wir den betroffenen Menschen vor Ort schuldig. Der Aufbau wird viele Jahre dauern. Die Aufarbeitung und die Ursachenforschung müssen dabei in Europa ebenfalls rasch und auch zentral erfolgen.

 
  
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  Νίκος Ανδρουλάκης (S&D). – Κύριε Πρόεδρε, το περασμένο καλοκαίρι σημαδεύτηκε από φονικές πλημμύρες στην Κεντρική Ευρώπη αλλά και από καταστροφικές δασικές πυρκαγιές στις χώρες της Μεσογείου. Στην Ελλάδα ήταν τουλάχιστον εννεαπλάσιες οι εκτάσεις που καταστράφηκαν σε σχέση με πέρυσι. Τα καμένα στρέμματα ξεπέρασαν κατά πολύ το ένα εκατομμύριο και ολόκληρη η περιοχή της Βόρειας Εύβοιας κινδυνεύει από εγκατάλειψη. Γι’ αυτό χρειάζεται ένα ολοκληρωμένο σχέδιο αποκατάστασης με αναπτυξιακά έργα, όπως ένας σύγχρονος οδικός άξονας για την ευκολότερη πρόσβαση στην περιοχή. Λόγω της κλιματικής αλλαγής, τα επικίνδυνα καιρικά φαινόμενα θα είναι ισχυρότερα και συχνότερα, με τις φυσικές καταστροφές να μας απειλούν πλέον σε μόνιμη βάση. Η κινητοποίηση του Ευρωπαϊκού Μηχανισμού Πολιτικής Προστασίας βοήθησε στη μείωση των συνεπειών. Χιλιάδες πυροσβέστες κινητοποιήθηκαν από πολλές χώρες της Ευρώπης, δίνοντας ουσιαστικό περιεχόμενο στη λέξη «αλληλεγγύη», που τόσο έχουμε ανάγκη αυτή την εποχή. Ας κοιτάξουμε στο μέλλον· έχουν γίνει πάρα πολλά τα τελευταία χρόνια αλλά πρέπει να αγωνιστούμε για να γίνουν ακόμα περισσότερα. Πρώτον, απαιτείται να προχωρήσουμε άμεσα στην κοινή παραγγελία πυροσβεστικών αεροπλάνων Canadair, ώστε να ξεκινήσει η γραμμή παραγωγής και να ενισχύσουμε ουσιαστικά τα μέσα που διαθέτουμε σε ευρωπαϊκό και εθνικό επίπεδο. Δεύτερον, θα πρέπει να δώσουμε μεγαλύτερη έμφαση στην πρόληψη, ώστε τα κράτη μέλη να είναι καλύτερα προετοιμασμένα, αξιοποιώντας βεβαίως τη δυνατότητα και τη χρηματοδότηση που υπάρχει για την αναβάθμιση των εθνικών σχεδίων πολιτικής προστασίας. Τρίτον, δεδομένου ότι οι περιορισμοί του Ταμείου Αλληλεγγύης ως προς τις προϋποθέσεις ενεργοποίησης του, το ποσό στήριξης, αλλά και το είδος καταστροφών που καλύπτονται μειώνουν την αποτελεσματικότητά του, είναι ανάγκη να προχωρήσουμε στη δημιουργία ενός νέου ταμείου επιφορτισμένου με την αποκατάσταση των συνεπειών της κλιματικής αλλαγής.

 
  
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  Andreas Glück (Renew). – Sehr geehrter Herr Präsident, werte Kolleginnen und Kollegen! Auch Deutschland hat in den vergangenen Jahren immer wieder von dem European Solidarity Fund profitiert – das möchte ich deutlich sagen in Richtung der Europakritiker hier in diesem Raum.

In diesem Sommer hatte Europa nicht nur mehrere Feuerkatastrophen zu verzeichnen, auch eine schlimme Flutkatastrophe hat hart zugeschlagen. In einer der am schwersten betroffenen Gegenden der Flutkatastrophe, im Ahrtal, habe ich selbst über drei Wochen hinweg als Facharzt für Chirurgie gearbeitet und hatte viel zu tun. Übrigens undercover, ohne groß an den Nagel zu hängen, was ich sonst beruflich mache. Mein Dank gilt an dieser Stelle allen Freunden und Freundinnen, die dort geholfen haben, der Blaulichtfraktion, der Bundeswehr, aber auch den vielen, vielen freiwilligen Helferinnen und Helfern des Helfer-Shuttles.

Wenn du den Glauben an die Menschheit verloren hast, geh ins Ahrtal, dort wirst du ihn wiederfinden. Und das ist gut, denn der Aufbau dort wird noch lange dauern, und er wird sehr teuer werden. Das Problem bei den diesjährigen Katastrophen ist: Der Topf des Solidaritätsfonds ist leer. Hier muss Europa besser werden. Und hier verlange ich von Kommissionspräsidentin von der Leyen und der Kommission, Gelder zu beschaffen.

Wir brauchen nicht überall ein bisschen Europa. Wir brauchen ein starkes Europa an den richtigen Stellen.

When we have to fight the damage of natural catastrophes, Europe has to show up and we have to be visible.

 
  
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  Alexandra Geese (Verts/ALE). – Herr Vorsitzender, verehrte Kolleginnen und Kollegen! Bei der Flutkatastrophe im Juli 2021 haben Hunderte von Menschen ihr Leben verloren, und viele mehr stehen vor den Trümmern ihrer Existenz. Im deutschen Ahrtal sind noch immer Geschäfte und Betriebe geschlossen, die Wirtschaft liegt lahm, Wasser- und Gasleitungen sind zerstört, Autobahnen und Zugstrecken unterbrochen, Schulen und Kitas unbenutzbar. Das ist Klimawandel!

Und deswegen ist es so dringend, dass wir gerade auch im EU-Haushalt Katastrophenschutz und auch die Anpassung an den Klimawandel ganz oben auf die Agenda setzen. Und dabei müssen ökologische Aspekte Priorität haben: mehr Raum für Flüsse, weniger versiegelte oder durch intensive Landwirtschaft verdichtete Böden, Schwammstädte mit Wasserspeichern und Grünflächen.

Und vor allem müssen wir eines tun: endlich den Klimaschutz voranbringen. Die Frage ist doch nicht mehr, ob wir Klimaschutz bezahlen können. Die eigentliche Frage ist doch, wer die immensen menschlichen und finanziellen Kosten von mangelndem Klimaschutz trägt. Und das sind heute die Menschen im Ahrtal und morgen unsere Kinder.

 
  
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  Sylvia Limmer (ID). – Herr Präsident! Die verheerende Flut in Deutschland, die mehr als 180 Menschen das Leben kostete und immense Schäden in Milliardenhöhe anrichtete, ist sicher ein Extremwetterphänomen. Diese Menschen, die größtenteils noch immer auf die vielfach angekündigten unbürokratischen Hilfen warten, benötigen unser Mitgefühl, aber vor allem unsere tatkräftige und auch finanzielle Unterstützung.

Extremwetter ist leider so alt wie die Menschheit, und selbst der Sonderbericht des IPCC von 2012 muss statuieren, dass hinsichtlich Überschwemmungen nicht der anthropogene Klimawandel das Problem ist. Zum selben Schluss kommt der Deutsche Wetterdienst, der keine Zunahme von Extremwetterereignissen sieht.

Menschengemacht sind dagegen die Flächenversiegelung, die Begradigung von Flussläufen, die Bebauung von natürlichen Überschwemmungsgebieten, überhaupt die zunehmende ufernahe Bebauung. Menschengemacht ist das Versagen der deutschen Behörden, die Warnungen nicht rechtzeitig an die Bürger weitergegeben haben.

Aber all das hat nichts mit dem Wetter zu tun. Dass Sie die Toten, die Flutopfer, die, die alles verloren haben, für Ihre Klimapropaganda missbrauchen, ist erbärmlich.

 
  
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  Andżelika Anna Możdżanowska (ECR). – Panie Przewodniczący! Pani Komisarz! Bank Światowy szacuje koszty klęsk żywiołowych w skali globalnej na 440 mld euro rocznie . Ale to setki tysięcy ludzkich dramatów, bowiem od powodzi i lawin po upały, klęski żywiołowe mogą zniszczyć całe nasze społeczności. Musimy głośno mówić o wspólnej odpowiedzialności Unii Europejskiej, ale i każdego z państw, regionów i miast, by dysponować planami na szczeblach krajowych i lokalnych i strategiami na rzecz zmniejszenia ryzyka związanego z klęskami żywiołowymi i zmniejszenia strat związanych z tymi klęskami.

W tym zakresie Unia Europejska odgrywa bardzo ważną rolę koordynacji oraz zabezpieczenia niezbędnych środków finansowych na ulepszanie infrastruktury. W Unii Europejskiej nie wystarczą głośne hasła o przeciwdziałaniach zmianie klimatu, o zmniejszaniu ryzyka zagrożeniami naturalnymi. Potrzebne są fundusze z unijnej polityki spójności, fundusze na rzecz regionów, a także dodatkowe środki w funduszu odbudowy gospodarczej, krajowe plany odbudowy gospodarczej, by zabezpieczać prawdziwą politykę odporności, tak by dokonało się przejście do gospodarki niskoemisyjnej, by móc przekształcić swoją infrastrukturę na bardziej odporną na klęski żywiołowe i aby szybko odbudować się po klęsce żywiołowej.

Dziś walczymy także z ogromnymi skutkami społecznymi pandemii COVID-19 i recesją gospodarczą. Walczymy o bezpieczeństwo żywnościowe, ASE w rolnictwie. A co robi Komisja Europejska? Politycznie ocenia krajowe programy odbudowy i blokuje należne środki dla państwa członkowskiego i opieszale reaguje na wnioski interwencje i państw. Czyny czy tylko hasła łączą Unię Europejską? A więc nie polityka, a odpowiedzialność jest wiarygodnością wspólnoty europejskiej. Europa bezpieczna i silna jest tylko siłą i bezpieczeństwem każdego z państw członkowskich.

 
  
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  Marc Botenga (The Left). – Monsieur le Président, Madame la Commissaire européenne, on parle de vrais gens, de désastres et Mme von der Leyen, présidente de la Commission, est venue chez nous. Elle est passée à Rochefort, à Pepinster et face aux gens là-bas, elle a dit qu’elle avait le cœur qui saigne. Elle a dit: «J’ai le cœur serré».

Je pense qu’elle aurait dû s’excuser, plutôt, parce qu’à cause de l’austérité européenne, appliquée avec beaucoup d’enthousiasme par le gouvernement belge, nous avons, en Belgique, fermé quatre casernes sur les six de la protection civile et nos pompiers manquent terriblement de matériel. Mais non, vous allez continuer cette austérité meurtrière, on peut le dire. Et si, en face des gens, vous avez pleurniché, ici, loin des regards, je trouve que vous êtes en train de les poignarder en proposant cette nouvelle taxe carbone sur le transport.

Cette taxe, elle va frapper exactement les mêmes travailleurs qui, aujourd’hui, ont subi les inondations, tandis que, on le sait, ce sont les riches qui polluent le plus. Je voudrais vous demander de garder vos larmes de crocodile. Nous avons besoin aujourd’hui de protéger les travailleurs, d’abandonner définitivement l’austérité et de faire payer les milliardaires pour sauver notre planète.

 
  
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  Λευτέρης Νικολάου-Αλαβάνος (NI). – Κύριε Πρόεδρε, στην Ελλάδα ο λαός αντιμετώπισε μεγάλες πυρκαγιές και πλημμύρες που έγιναν αιτία να χαθούν ανθρώπινες ζωές και κατέστρεψαν κατοικίες, μικροαγροτικές και κτηνοτροφικές υποδομές και εκατοντάδες χιλιάδες στρέμματα δασικής έκτασης. Είναι σκόπιμη η προσπάθεια αποπροσανατολισμού με πρόσχημα την κλιματική αλλαγή για να «βγει λάδι» η ευρωενωσιακή στρατηγική κόστους-οφέλους που εφάρμοσαν όλες οι κυβερνήσεις, καθώς και η σημερινή της Νέας Δημοκρατίας, μια στρατηγική που απογυμνώνει και εμπορευματοποιεί τις υπηρεσίες πολιτικής προστασίας, που θεωρεί μη επιλέξιμα τα αναγκαία έργα προστασίας και που παραδίδει τα δάση προς εκμετάλλευση στους μονοπωλιακούς ομίλους. Το πολυδιαφημισμένο Rescue EU, που ανακυκλώνει τις ελλείψεις μέσων από χώρα σε χώρα και φτάνει συνήθως κατόπιν τραγωδίας, απέδειξε ότι, τα κρίσιμα εικοσιτετράωρα στο πεδίο της μάχης βρίσκεται ο λαός που με αυτοθυσία υπερασπίζεται τη ζωή και το βιος του, την ίδια στιγμή που οι υποστελεχωμένες κρατικές υπηρεσίες αδυνατούν να ανταποκριθούν. Όσο για το Ταμείο Αλληλεγγύης, αυτό αποδεδειγμένα δεν αποζημιώνει τα πληγέντα λαϊκά νοικοκυριά. Πρέπει ο λαός, οργανωμένα, να παλέψει για άμεση, 100%, αποζημίωση στους πληγέντες, για κάλυψη των τεράστιων ελλείψεων σε προσωπικό, μέσα και υποδομές αλλά και για τα απαραίτητα αντιπυρικά και αντιπλημμυρικά έργα, με ευθύνη του κράτους.

 
  
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  Βαγγέλης Μεϊμαράκης (PPE). – Κύριε Πρόεδρε, οι επιπτώσεις από την κλιματική αλλαγή είναι πλέον εμφανείς. Οι φυσικές καταστροφές, οι οποίες αυξάνονται ολοένα και περισσότερο τα τελευταία χρόνια, πλήττουν ανεπανόρθωτα τους φυσικούς πνεύμονες οξυγόνου, καταστρέφουν περιουσίες πολιτών και υποδομές και προκαλούν ανυπολόγιστες επιπτώσεις σε βασικούς παραγωγικούς τομείς της οικονομίας μας, όπως είναι ο αγροτικός και ο κτηνοτροφικός, που αποτελούν βασικό πυρήνα της οικονομικής δραστηριότητας των χωρών της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Πιο συγκεκριμένα, η πατρίδα μου η Ελλάδα έχει πληγεί τα τελευταία χρόνια από πρωτοφανείς φονικές πυρκαγιές και πλημμύρες. Για να αντιληφθούμε το μέγεθος της οικολογικής καταστροφής, αρκεί να σας αναφέρω ότι, μόνο από τις πυρκαγιές του περασμένου Αυγούστου, έγιναν στάχτη περισσότερο από ένα εκατομμύριο στρέμματα δασικής έκτασης, εκατοντάδες ζώα κάηκαν και πολλοί άνθρωποι είδαν το βιος τους να χάνεται. Θέλω, από αυτό το βήμα του Ευρωπαϊκού Κοινοβουλίου, να εκφράσω τη συμπαράσταση και την αλληλεγγύη μας προς όλους όσους επλήγησαν και να τους πω ότι είμαστε δίπλα τους. Το φαινόμενο αυτό, όπως καταλαβαίνουμε όλοι, είναι μπροστά μας και δεν μπορεί να αντιμετωπιστεί μεμονωμένα από τις κυβερνήσεις των κρατών μελών. Είναι ευτύχημα το ότι η Ένωση εμπράκτως δείχνει την αλληλεγγύη της αλλά αυτό δεν φτάνει. Η ελληνική κυβέρνηση δίνει μεγάλη σημασία στην αντιμετώπιση της κλιματικής αλλαγής, αναλαμβάνοντας συγκεκριμένες πρωτοβουλίες, αλλά αυτό που χρειάζεται πλέον είναι μια ολιστική και ενιαία ευρωπαϊκή πολιτική για την πρόληψη και άμεση αντιμετώπιση αυτών των ακραίων φαινομένων που αποτελούν απειλή για την ασφάλεια και τη ζωή όλων μας. Σε αυτό θα μας βρείτε συμπαραστάτες και δεσμευόμαστε να βοηθήσουμε την Επιτροπή όσο μπορούμε.

 
  
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  Delara Burkhardt (S&D). – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Weil „heute so ein Tag ist“, ändere man nicht seine Politik, hörte man am 15.7.2021, kurz nachdem Sturzfluten das Ahrtal, Teile der Eifel, Limburg und Wallonien verwüsteten.

„So ein Tag“, an dem tausende Menschen alles verloren haben. „So ein Tag“, an dem über 200 Menschen in Deutschland, Belgien und den Niederlanden ihr Leben ließen.

„Jahrhundertflut“ wurde dieser Tag später genannt. Genauso wie es immer öfter „Jahrhunderthitzen“ und „Jahrhundertstürme“ gibt.

„Jahrhunderte“ reichen aber schon lange nicht mehr aus zur Bemessung dieser Extremwetter. Sie sind das neue Normal. Mit dieser neuen Normalität wird uns immer schmerzhafter bewusst und deutlich, dass die Klimakrise nichts Abstraktes ist. „So ein Tag“ ist mittlerweile Alltag, brutal für viele Menschen.

Für das Erreichen des Pariser Klimaabkommens zu arbeiten, bedeutet nicht nur, unseren Treibhausgasausstoß drastisch zu senken. Sondern es bedeutet auch, Klimaanpassungsmaßnahmen zu organisieren, die alle Menschen vor den Folgen der Krise schützen. Wir dürfen dabei keine Zeit mehr verlieren, wir dürfen uns nicht auf dem Erreichten ausruhen – es gibt viel zu viel zu tun. Es ist nicht ausreichend, und wir müssen jetzt handeln. Das haben viele Kolleginnen und Kollegen heute auch schon gesagt. Denn morgen könnte wieder „so ein Tag“ sein, und weil viele, viele solcher weiteren Tage kommen können, muss man Politik verändern.

 
  
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  Hilde Vautmans (Renew). – Voorzitter, Joseph en Annie verdronken in hun eigen huis toen hun bungalow volledig onderliep. Paulette en Arlette vochten samen tegen de waterstromen in huis en kwamen om toen het huis het door het beukende water begaf. Yannick probeerde zijn dochter te redden, maar werd meegesleurd door het kolkende water. Dit zijn slechts enkele van de vele horrorverhalen die zich in de afgelopen zomer in mijn eigen land hebben afgespeeld.

Deze natuurrampen in onze eigen achtertuin zijn ongekend. Het gaat niet langer over smeltende ijsbergen een paar duizend kilometer van hier. De klimaatverandering is een realiteit en haalt ons razendsnel in. Europa mag niet twijfelen aan zijn klimaatambities. We hebben met de Green Deal en het “Klaar voor 55”-pakket grootse plannen.

We moeten er nu dringend voor zorgen dat de begroting van het solidariteitsfonds toereikend is en snel kan worden uitbetaald.

 
  
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  Pär Holmgren (Verts/ALE). – Herr talman! Fru kommissionär! Skogsbränder, översvämningar, för lite vatten eller för mycket vatten. Klimatrelaterade naturkatastrofer har blivit fem gånger vanligare under de senaste 50 åren, enligt Världsmeteorologorganisationen.

För mig och andra som har följt klimatfrågan länge är detta inte någon överraskning. Vi har länge vetat att en fortsatt global uppvärmning leder till allt fler och värre extrema väderhändelser. Det kommer att bli mycket värre – redan nästa årtionde – när vi passerar 1,5 grad, och sedan ytterligare värre när och om vi passerar 2 grader.

Trots det diskuterar vi här i parlamentet klimatpolitik som inte ens är i linje med 2-gradersmålet. Det här är grunden till varför ambitionerna i klimatlagen och vår klimatpolitik är otillräckliga och varför vi måste ta flera stora steg nu, höja våra ambitioner, inte minst inför och under klimattoppmötet i Glasgow i november, för att därigenom också kunna sätta press på USA och Kina.

 
  
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  Alessandro Panza (ID). – Signor Presidente, signora Commissaria, onorevoli colleghi, innanzitutto permettetemi di esprimere ancora una volta il cordoglio per le vittime delle inondazioni in Germania e per gli incendi nel sud Europa.

L'Italia negli ultimi vent'anni ha registrato poco meno di 20 000 morti per le catastrofi naturali ed è sesta nel mondo per numero di vittime, mentre a livello economico si registra una perdita di circa 28 miliardi di euro come diretta conseguenza dei disastri. In montagna, in particolare, oltre agli incendi abbiamo sempre più numerose alluvioni che causano allagamenti e frane, spesso dovuti all'incuria e all'abbandono del territorio.

Per tornare a tutelare queste aree serve incentivare un utilizzo più esteso e consapevole, permettendo ad agricoltura e pastorizia di strutturarsi e poter tornare ad essere i guardiani di quelle terre che oggi, troppo spesso, vengono abbandonate.

Però se vogliamo salvare la montagna e le zone rurali e chi ci abita dobbiamo tutelare l'attività rurale: non può esserci vita senza lavoro. Troppo spesso l'Europa è accecata dalla sua ideologia ambientalista, impone leggi e vincoli che, dati alla mano, non servono né a preservare l'ambiente né tantomeno a garantirne la sostenibilità.

Chiudo ringraziando tutti i vigili del fuoco e tutti i volontari che hanno messo a rischio la propria vita per tutelare i nostri amati territori.

 
  
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  Anja Hazekamp (The Left). – Voorzitter, deze zomer werd Europa getroffen door overstromingen en natuurbranden. Hulpverleners deden alles wat ze konden om te voorkomen dat mensen en dieren gewond raakten of verdronken, maar tevergeefs. Talloze mensen raakten gewond en meer dan tweehonderd doden zijn te betreuren. Bovendien moesten tienduizenden mensen huis en haard verlaten.

Wij leven enorm mee met de slachtoffers en vinden dat zij zo goed mogelijk moeten worden geholpen. Het is daarom belangrijk te weten of de Europese respons in noodsituaties nog altijd geschikt is voor grote klimaatrampen. Belangrijker nog zijn de vragen over het klimaatbeleid. Volgens Europese weerexperts moeten we namelijk alles op alles zetten om de klimaatverandering te stoppen, opdat wat we nu extreem vinden niet normaal wordt.

Is de Commissie voornemens aanvullende klimaatmaatregelen te treffen of dringt het nog steeds niet door dat we het niet gaan redden met halfslachtig klimaatbeleid en landbouwbeleid dat deze klimaatactie tenietdoet?

Mede daarom ben ik van mening dat de Europese landbouwsubsidies moeten worden afgeschaft.

 
  
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  Ádám Kósa (NI). – Tisztelt Elnök Úr! Megdöbbentő felvételeket láthattunk júliusban az árvizek pusztításáról. Még alig ocsúdtunk fel ebből, máris az erdőtüzek féktelen pusztításának lehettünk tanúi. A németországi Sinzig településen az árvíz 12 fogyatékossággal élőt ölt meg egy otthonban, mert a segítség későn érkezett. Ezen túlmenően azonban nincsenek pontos statisztikai adataink erről. Ami biztos, az eddigi statisztikák szerint az idős emberek és a fogyatékossággal élő személyek kétszer nagyobb eséllyel esnek áldozatául a természeti katasztrófáknak.

A természeti katasztrófák kockázatának csökkentése mellett a veszélyről való értesítésre, ennek rendszerére és fejlesztésére folyamatosan figyelni kell Európában és a legújabb technológiai újításokat is alkalmaznunk kell. Magyarországon a VÉSZ, azaz a vészhelyzeti értesítési szolgáltatás egy okostelefonokra és táblagépekre fejlesztett ingyenes alkalmazás. Az itt megjelenő információk, figyelmeztetések, riasztások hiteles és pontos tájékoztatást segítenek elő és biztosítják a felhasználók biztonságát. Ezt az utat kell követnünk!

 
  
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  Tom Berendsen (PPE). – Voorzitter, lotsverbondenheid is een van de fundamenten van de Europese Unie. Wij zijn als Europeanen met elkaar verbonden, al is het maar simpelweg omdat wij ons op hetzelfde plekje op deze aardbol bevinden. Dit geldt niet alleen voor onze vrede en stabiliteit, maar ook voor de gevolgen van de klimaatverandering.

Dat is deze zomer pijnlijk duidelijk geworden. Terwijl onder meer de Nederlandse provincie Limburg, delen van Duitsland en delen van België kampten met zware overstromingen, stonden delen van Zuid-Europa letterlijk in brand. De menselijke en economische schade was immens.

Die lotsverbondenheid betekent ook dat we samen moeten werken om de klimaatverandering tegen te gaan en ons aan de veranderende realiteit, bijvoorbeeld aan extreme weersomstandigheden, aan te passen. Op deze manier kunnen we en moeten we onze burgers beter beschermen. Hoe belangrijk en goed het ook is dat we na rampen solidair en snel reageren, het is beter om vooraf te investeren dan achteraf compenseren. Daarmee kunnen we veel menselijk leed voorkomen.

Wat de reactie op natuurrampen betreft, wil ik de Commissie oproepen actief met de lidstaten te kijken hoe zij zo snel mogelijk aanspraak kunnen maken op dit geld, de kwestie snel af te handelen en ervoor te zorgen dat het geld ook snel terechtkomt waar het nodig is.

 
  
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  Vera Tax (S&D). – Voorzitter, de verwoestende kracht van het water heeft veel slachtoffers gemaakt en een enorme ravage aangericht. De provincie Limburg werd zwaar getroffen, waaronder Valkenburg. De schade wordt er ingeschat op vierhonderd miljoen euro. Ook in Venlo steeg het water in de Maas snel en gevaarlijk en moesten familieleden en vrienden geëvacueerd worden. Het waren spannende dagen, waarin met man en macht getracht werd de Maas achter de dijken te houden en waarin desondanks veel persoonlijk leed en schade is geleden.

De overstromingen van juli zijn slechts een van de vele natuurrampen van het afgelopen jaar. De bosbranden in Griekenland en op de Balkan staan scherp op ons netvlies. Naast de emotionele pijn en het verlies is er veel materiële schade geleden. Wegen, bruggen en straten zijn kapot. Inwoners zijn hun huizen, bedrijven en scholen kwijtgeraakt. Mensen hebben behoefte aan ondersteuning, duidelijkheid en Europese solidariteit. Dankzij de Commissie kunnen landen hulp krijgen uit het Solidariteitsfonds.

Tot mijn verbazing heeft Nederland echter nog steeds geen beroep gedaan op het Solidariteitsfonds. Nederland is een klein land, maar de regio lijkt steeds verder weg te liggen van Den Haag. Ik wil het demissionair kabinet in Nederland daarom oproepen de regio niet in de steek te laten zoals Groningen en Zeeland. Kom uw plichten na en help Limburg met de wederopbouw.

 
  
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  Saskia Bricmont (Verts/ALE). – Monsieur le Président, les inondations et les incendies ont fait de nombreuses victimes cet été, des dizaines de milliers d’euros de dégâts et laisseront des traces indélébiles. Alors que la crise climatique creuse la fracture nord-sud depuis des années, elle marque désormais aussi la fracture sociale au sein de nos pays. À Pepinster, les inondations ont touché en premier lieu les familles les plus pauvres. L’impact social de la crise climatique est frontal.

Les victimes, les milliers de bénévoles toujours à pied d’œuvre, deux mois plus tard, les citoyens et citoyennes européens pour lesquels le climat et l’environnement font partie des préoccupations premières, mais aussi le dernier rapport des scientifiques du GIEC, demandent des réponses d’urgence. L’humanité est en code rouge.

L’aide d’urgence et les Fonds de solidarité ainsi que la disponibilité des fonds sont essentiels pour faire face à des situations de cette ampleur. Mais des mesures structurelles sont nécessaires également. Investir dans les services publics, dans la protection civile, les pompiers, les services d’urgence et de santé, adapter les politiques et adopter des politiques d’atténuation et d’adaptation au changement climatique qui renforcent la cohésion sociale: là est la réelle urgence.

 
  
  

VORSITZ: OTHMAR KARAS
Vizepräsident

 
  
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  Georg Mayer (ID). – Herr Präsident! Katastrophenhilfe und Solidaritätsfonds sind wichtig, denke ich, das können wir außer Streit stellen, um den Opfern vor Ort zu helfen und unser Mitgefühl auszudrücken. Aber Wetterextreme und Naturkatastrophen, geschätzte Kollegen, hat es immer schon in der Menschheitsgeschichte gegeben und wird es auch immer geben. Das Klima auf unserer Mutter Erde wandelt sich – und das seit Milliarden Jahren.

Und die Frage ist nun, wo spielt dabei der Mensch eine wichtige Rolle? Und ich kann sie Ihnen beantworten: nämlich bei dem Green Deal, der jetzt von der EU-Kommission vorgeschlagen wird. Da wird doch glatt die Atomkraft als Teil des Green Deals gesehen. Da wird Atomkraft als klimaneutrale Energie definiert, und da wird Atomkraft in Zukunft auch gefördert werden. Da wird Atomkraft etwa in Polen die Kohlekraftwerke ersetzen.

Und da kommen wir dazu, wo der Mensch eine Rolle spielt – da spielt er nämlich eine Rolle. Da beschwört der Mensch nämlich Katastrophen herauf, wie wir sie alle erlebt haben, wie etwa 1986 in Tschernobyl oder in Fukushima. Das sind Dinge, die wir nicht wollen. Das ist eine Kernenergie, wo es veraltete Reaktoren mitten in Europa gibt, wo Geister heraufbeschworen werden, dass wieder Atomkatastrophen in Europa geschehen.

 
  
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  Petros Kokkalis (The Left). – Mr President, we all experienced a summer of social, economic and environmental devastation, even in countries with state-of-the-art public infrastructure and civic protection capabilities. As the IPCC report makes crystal clear, these disasters are not natural. They are not acts of God. They are the acts, or rather the inaction, of our governments to follow science and act to adapt and mitigate.

The climate can no longer be called force majeure. It must be seen as force insuffisante of politicians and our governments to perform our basic duty to protect the lives, the health and the property of our citizens, of our people.

In my country, 150 000 acres burned. We have our first climate refugees. Or should we call them migrants? What does ‘just transition’ mean for them? The just transition mechanism guarantees that no one would be left behind, that the energy transition is guided by climate justice. The same must hold true for the people whose lives are destroyed by anthropogenic climate disasters.

We must urgently redesign the Solidarity Fund, both in structure and in volume to be up to the task. We cannot stand in solidarity with the victims of our own acts and inaction.

 
  
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  Андрей Новаков (PPE). – Г-н Председател, г-жо Комисар, на първо място, искам да започна речта си, отдавайки почит на всички мъже и жени, които се борят с природните стихии и рискуват живота си, за да спасят чуждите животи.

За съжаление, през последните 20 години почти всяка една държава на Европейския съюз е изпадала в ситуация да потърси помощ от Европейския съюз, дали след земетресение, дали след пожар, дали след свлачище или след наводнение, и за съжаление, не изглежда нещата да се подобряват с времето. 5 млрд. от фонд „Солидарност“ са отишли за такива бедствия. Само че във фонд „Солидарност“ има много повече надежда отколкото пари. И трябва да си кажем, че преди да се погрижим за опазването на околната среда трябва да се погрижим за опазването на хората.

Има няколко неща, с които трябва да сме честни между нас и с хората, които ни гледат отвън. Фонд „Солидарност“ има нужда от повече пари и от по-бързото им отпускане. Хората очакват от нас незабавни реакции и тогава, когато се случи бедствието, Европейският съюз да бъде до тях. В противен случай ще са склонни да вярват на всякакви фалшиви новини и дезинформации, че някой на хиляди километри им помага повече отколкото тяхната собствена държава благодарение на Съюза. Повече пари във фонд „Солидарност“, по-бързо отпускане и по-добра комуникация, за да бъдем до хората тогава, когато имат нужда от нас.

 
  
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  César Luena (S&D). – Señor presidente, señora comisaria, como estamos viendo en este debate, yo creo que hace un lustro pocos pensábamos que iban a morir cientos de personas por incendios en Portugal o en Grecia o que lluvias torrenciales iban a provocar la muerte de doscientas personas en Alemania o en Bélgica este verano.

Ahora mismo, en mi país, en el sur de España, está ardiendo —ya está afortunadamente controlado— un paraje natural único, Sierra Bermeja. Es el primer incendio de sexta generación que tenemos en España.

Señorías, lo que más debiera preocuparnos es comprobar lo mal preparados que estamos como sociedad para hacer frente al calentamiento global. Estamos mal preparados. Por eso, ante este panorama, tenemos que plantear propuestas. Debemos mejorar nuestras capacidades de adaptación al cambio climático, fortaleciendo nuestras herramientas de preparación, de planificación y de respuesta. Tenemos que dotar de más recursos al Mecanismo de Protección Civil y al Fondo de Solidaridad. Por cierto, la Capacidad Europea de Respuesta a Emergencias que creó este Mecanismo debería ser obligatoria y no voluntaria para los Estados miembros.

Europa necesita un organismo de preparación de respuesta especializado ante catástrofes naturales provocadas por el cambio climático. Me da igual, señorías, que lo llamemos agencia, organismo, departamento, unidad. El caso es que necesitamos ese espacio único para predecir, para prevenir, para prepararnos, para responder mejor ante estos fenómenos con recursos técnicos, humanos, económicos suficientes, porque ya estamos llegando tarde.

 
  
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  Jutta Paulus (Verts/ALE). – Herr Präsident, sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen! Hunderte Tote durch die Flutkatastrophe im Juli, Hunderttausende Hektar Wald durch Brände dieses Sommers verloren, Milliardenschäden an der Infrastruktur, das ist die Realität in einer 1,1°C-Welt. Mit den derzeitigen Plänen der Staaten zum Klimaschutz steuern wir auf deutlich über 3°C zu. Die Wahrscheinlichkeit, die 1,5°C-Grenze einzuhalten, liegt bei einem Prozent. Der IPCC-Bericht lässt gar keinen Zweifel: Diese Extremwetter werden zunehmen.

Das heißt: Wir brauchen nicht nur mehr Tempo beim Klimaschutz, sondern wir müssen gleichzeitig Maßnahmen zur Klimaanpassung treffen. Frau Ferreira, wir Grüne werden Sie nach Kräften unterstützen. Die Studie der Generaldirektion Katastrophenschutz und humanitäre Hilfe zeigt nämlich: Jeder Euro, den wir in die Renaturierung von Bächen und Flüssen oder in die Wiedervernässung von Mooren stecken, vermeidet Schäden in Höhe von 18 Euro.

Die Natur ist unsere Verbündete, und ihre Zerstörung gefährdet unsere Lebensgrundlage. Und an die Kolleginnen und Kollegen, die hier moderates Vorgehen fordern beim Klimaschutz: Die Physik verhandelt nicht, dass ist knallharte Naturwissenschaft.

 
  
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  Marco Dreosto (ID). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, permettetemi di ringraziare in questa occasione qualcuno il cui lavoro è troppo spesso dato per scontato: mi riferisco in particolare ai volontari della Protezione civile italiana, che anche in questa estate di incendi e di disastri naturali si sono messi a disposizione e, con spirito di servizio, hanno servito il paese anche a rischio della propria vita.

In particolare però vorrei citare la gloriosa Protezione civile del Friuli Venezia Giulia, la regione da cui provengo, che ad agosto anziché andarsene in vacanza tranquillamente ha deciso con coraggio di partire e supportare gli altri volontari che stavano spegnendo gli incendi in Sicilia, in Sardegna e in altre regioni d'Italia.

Volontari che, in precedenza, non hanno esitato un attimo raccogliere la chiamata del meccanismo unionale di protezione civile per andare ad aiutare i nostri vicini croati a seguito dei terremoti che hanno sconvolto i loro territori. Senza dimenticare, nel momento più buio della pandemia, l'organizzazione per distribuire alla popolazione le prime mascherine per proteggersi dai virus.

Ecco, a tutti loro, a tutti i volontari, vorrei dire grazie, siete l'onore dell'Italia e dell'Europa.

 
  
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  Kateřina Konečná (The Left). – Vážený pane předsedající, vážená paní komisařko, dámy a pánové, pokud se zde bavíme o přírodních katastrofách, chtěla bych se s vámi podělit také o jednu, kterou zažila má země, Česká republika. Na jižní Moravě na konci června udeřilo tornádo, které za sebou nechalo škody v řádech miliard korun, a co je horší, i oběti na životech. Dalo by se kolem toho samozřejmě dlouho diskutovat, ale ráda bych podtrhla dvě věci. První z nich je nutnost kvalitní meteorologické předpovědi a systému včasného varování občanů, což evidentně nejen zde nezafungovalo. A druhá z nich souvisí s obrovskou solidaritou lidí. Chtěla bych, aby na tomto místě zaznělo poděkování všem, kdo pomohli jižní Moravě, a možná ještě o trochu více dobrovolníkům a dobrovolným hasičům. Hasiči jsou totiž ti, kteří nepláčou každý rok, že potřebují nakoupit novou vojenskou techniku za miliardy, a přesto na místě byli nejdříve a zůstali nejdéle. Díky jim za to.

 
  
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  Benoît Lutgen (PPE). – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, je voudrais d’abord remercier nos amis italiens, autrichiens, français qui sont intervenus en urgence dans notre région, en Wallonie, en Allemagne également, pour venir donner secours, porter secours aux sinistrés.

J’entends ce matin tous les débats que nous pouvons avoir sur le réchauffement climatique. Je ne doute pas qu’il peut y avoir effectivement un lien entre ce que nous avons connu en Wallonie ou en Allemagne et le réchauffement climatique. Cela étant, aujourd’hui, les dizaines de milliers de familles sinistrées attendent une réponse forte et solidaire de l’Europe, pour demain reconstruire leur région, construire tout simplement leurs maisons, apporter des solutions en matière de transports, en matière notamment de rivières, de cours d’eau, mais d’abord, pour faire face tout simplement aux besoins de première nécessité.

On peut aussi entamer un énième débat sur le réchauffement climatique, mais l’urgence est ailleurs. À partir du moment où la présidente de la Commission, Madame la Commissaire, s’est engagée sur place à intervenir, à dégager des fonds et des moyens budgétaires pour que la solidarité européenne soit au rendez-vous, nous devons, vous devez dégager les moyens le plus rapidement possible pour donner non seulement de l’espoir, mais, très concrètement, une aide aux sinistrés, que ce soit en Wallonie, que ce soit en Allemagne.

Ce serait assez dévastateur, sur le plan démocratique, qu’un tel engagement ne soit pas suivi de faits concrets de la part de la Commission pour soutenir ces sinistrés et pour montrer que l’Europe est au rendez-vous de la solidarité. Elle l’est dans les moments d’urgence. Elle doit l’être aussi dans ces moments essentiels de reconstruction pour chacune et pour chacun.

 
  
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  Hannes Heide (S&D). – Herr Präsident, Frau Kommissarin! Am Tag nach den verheerenden Überschwemmungen in Belgien und Deutschland habe ich im Radio den Bürgermeister einer betroffenen Gemeinde reden gehört. Und er hat gesagt: „Der höchste jemals gemessene Pegel bei uns war 5,05 Meter. Heute sind wir bei 7,70 Meter“. Das zeigt ganz eindrucksvoll und ist eindringlich: Solche Katastrophen wie in diesem Jahr – seien es schwere Überflutungen, Dürre, Waldbrände, Tornados oder eine Hitzewelle – sind nicht etwas, was es so immer schon gegeben hat – das ist etwas, das es so noch nie gegeben hat.

Die Folgen dieser fürchterlichen Katastrophen: Schäden in Milliardenhöhe, aber vor allem forderten sie unzählige Menschenleben. In dieser Notsituation zeigte sich aber auch der europäische Zusammenhalt durch Zivilschutzmaßnahmen, bei denen Einsatzkräfte aus europäischen Ländern gemeinsam Katastrophenhilfe geleistet haben. Auch Österreich entsandte Feuerwehrleute sowie Soldatinnen und Soldaten in Katastrophengebiete. Das ist gelebte europäische Solidarität, die wir uns auch auf politischer Ebene zum Vorbild nehmen müssen. Ich möchte daher ein herzliches Dankeschön aussprechen, insbesondere an die freiwilligen Helferinnen und Helfer, die unbezahlt professionelle Arbeit leisten.

Solche Naturkatastrophen werden immer intensiver und treten in kürzeren Abständen auf. Es ist allerhöchste Zeit, benötigte Mittel für Präventionsmaßnahmen bereitzustellen: Geld für Risikomanagement, Gefahrenzonen und Notfallpläne, Hochwasserschutz, Frühwarnsysteme, die Anschaffung notwendiger Ausrüstung. Es darf nicht sein, dass ein Hochwasserschutzprojekt aufgrund seiner Kosten nicht umgesetzt wird. Es kann nicht sein, dass ein Feuerwehrfahrzeug aufgrund seiner Kosten nicht angeschafft werden kann. Wir brauchen vor allem Prävention durch Klimaschutz. Nur durch die Verringerung des CO2-Ausstoßes können wir noch schlimmeren Katastrophen entgegentreten.

 
  
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  Markus Buchheit (ID). – Herr Präsident, meine sehr verehrten Damen und Herren! Die Kommission hat vorhin gesagt: Aktive und praktische Solidarität sei kennzeichnend für Europa. Dieser Satz, der wird dann zum leeren Versprechen, wenn man hört, dass die finanziellen Mittel zur gegenseitigen Hilfe bereits jetzt aufgebraucht seien. Was nun für Forderungen kommen würden, das war schon beim Lesen der entsprechenden Artikel klar: den gesamten Haushalt der EU nun wiederum aufzublähen aufgrund des Klimawandels.

Meine Damen und Herren, diese Forderung ist falsch. Erstens ist für viele eingetretene Schäden eben nicht nur der anonyme Klimawandel verantwortlich, sondern sehr konkrete persönliche Ignoranz einzelner Entscheider. Zweitens sollten wir den bestehenden Solidaritätsfonds im Rahmen des bestehenden Haushalts weiter stärken, indem beispielsweise Gelder aus umweltschädlichen Programmen wie der Förderung der E—Mobilität dorthin umgeleitet werden, wo sie tatsächlich einen aktiven und praktischen Nutzen haben. Sollte uns das nicht gelingen, sollten wir keine ausreichenden Mittel zur Verfügung haben, um den Bürgern vor Ort zu helfen, dann riskiert die EU damit die vollständige Demaskierung. Dann heißt es nicht mehr nur too little too late, sondern too little and never.

 
  
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  Γιώργος Γεωργίου (The Left). – Κύριε Πρόεδρε, δυστυχώς και φέτος, μέσα στην πανδημία, ζήσαμε εικόνες βιβλικής καταστροφής σε όλη την Ευρώπη. Οι επικίνδυνες παρενέργειες της κλιματικής κρίσης αλλά και των πολιτικών της λιτότητας δεν μπορούν πια να αγνοηθούν. Αποδείχτηκε στην πράξη ότι ο μηχανισμός Rescue EU δεν μπορεί να ανταποκριθεί επαρκώς και ότι διαιωνίζει ελλείψεις ανάμεσα στα κράτη, ανακυκλώνοντας τα λειψά μέσα. Στην πατρίδα μου την Κύπρο, που επλήγη και αυτή από φονικές πυρκαγιές, δεν υπήρξε ταχεία ανταπόκριση. Δυστυχώς, τα ευρωπαϊκά αεροπλάνα έφτασαν όταν οι φωτιές είχαν σβήσει. Μπροστά λοιπόν στις μεγάλες φυσικές καταστροφές που αυξάνονται με δραματικό τρόπο, η Ευρωπαϊκή Ένωση οφείλει να ενισχύσει τις πολιτικές της αλληλεγγύης για την αντιμετώπιση αυτών των φαινομένων. Προς αυτή την κατεύθυνση, θέλουμε να τονίσουμε ότι ζητούμε να δημιουργηθεί στην Κύπρο Ευρωπαϊκή Βάση Αεροπυρόσβεσης. Η Επιτροπή πρέπει να στηρίξει αποτελεσματικά τους πληγέντες και πρέπει επιπλέον να διασφαλίσει επαρκείς όρους για τη βιωσιμότητα του Ταμείου Αλληλεγγύης. Κυρία Επίτροπε, οι φωτιές δεν καίνε μόνον τα δάση. Οι φωτιές απειλούν να κάψουν και την αξιοπιστία των πολιτικών της Ευρωπαϊκής Ένωσης.

 
  
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  Λευτέρης Χριστοφόρου (PPE). – Κύριε Πρόεδρε, η κλιματική αλλαγή και η κλιματική κρίση είναι εδώ και πλήττουν ανεπανόρθωτα και ανελέητα ολόκληρη την Ευρώπη. Μετρούμε τις πληγές μας και δυστυχώς μετρούμε και ανθρώπινες απώλειες, καθημερινά. Φέτος, αφενός μεν ζήσαμε τις καταστροφικές πλημμύρες, αφετέρου δε βιώσαμε - και ιδιαίτερα όσοι ζούμε στις περιοχές του Νότου ιδίοις όμμασι - τις καταστροφικές πυρκαγιές. Η πατρίδα μου η Κύπρος υπέστη ανεπανόρθωτη ζημιά από τις καταστροφικές πυρκαγιές, δοκιμάστηκε σκληρά και προσβλέπει στη μοναδική στήριξη και ελπίδα που της απομένει, τη στήριξη του Ταμείου Αλληλεγγύης. Θέλω βεβαίως ταυτόχρονα να εκφράσω τη συμπάθειά μου, τη συμπαράσταση και τη στήριξή μου σε όλες τις χώρες και σε όλους τους ανθρώπους της Ευρώπης που επλήγησαν από αυτά τα ακραία κλιματικά φαινόμενα. Όμως, η Ευρωπαϊκή Ένωση οφείλει να θέσει το δάχτυλο επί τον τύπον των ήλων και να αναλάβει δράση. Ήρθε η ώρα, πιστεύω, να δημιουργηθεί μια Ειδική Μονάδα Άμεσης Πυροσβεστικής Επέμβασης, η οποία θα μπορεί να παρεμβαίνει άμεσα για να κατασβήνει τις πυρκαγιές σε ολόκληρη την Ευρώπη. Η Κύπρος ως χώρα προσφέρεται για να φιλοξενήσει στο έδαφός της τη Βάση αυτής της Πυροσβεστικής Δύναμης Άμεσης και Ταχείας Επέμβασης από την Ευρωπαϊκή Ένωση. Καλώ ταυτόχρονα την Ευρωπαϊκή Ένωση να ενισχύσει το Ταμείο Αλληλεγγύης για την κλιματική αλλαγή για να μπορέσει αυτό να στηρίξει όλους τους πληγέντες και να αποκαταστήσει τις καταστροφές.

 
  
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  Peter Liese (PPE). – Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Vor einigen Wochen hatte ich Gelegenheit, mit dem Bürgermeister von Altenahr, das liegt in meinem Wahlkreis, die Stelle zu besichtigen, wo der erste Mensch am 14. Juli ums Leben gekommen ist: Ein Feuerwehrmann, der gerade jemand anders gerettet hat und dann durch einen Unfall selber in den Fluten ums Leben gekommen ist. Und ich habe Menschen gesehen, die alles verloren haben, die ihr Haus versucht haben zu renovieren, ohne zu wissen, ob die Bausubstanz das überhaupt noch trägt. Und dort sitzt der Kollege Ralf Seekatz, der hat in seinem Wahlkreis das Ganze noch sehr viel schlimmer: Altenahr, ein Toter, Altenahr, das Ahrtal, viele, über 100 Tote. Und deswegen ist uns das so wichtig, dass Europa jetzt solidarisch ist.

Wir sind sehr besorgt über die Meldungen, dass das Geld nicht ausreicht. Ich glaube, wir müssen uns da wirklich etwas überlegen, Frau Kommissarin. Ich bin sicher, die Unterstützung des Europäischen Parlaments haben Sie, und den Rat müssen wir entsprechend herausfordern.

Wir müssen unbürokratisch helfen, auch noch mal bitte klarstellen, dass öffentliche Ausschreibungen, Beihilferegeln hier jetzt außer Kraft gesetzt werden, damit man anpacken kann. Aber wir müssen dann eben auch aus dem Europäischen Solidaritätsfonds Mittel investieren. Allein in der einen Stadt, die ich besichtigt habe, in meinem Wahlkreis, betragen die Schäden an der öffentlichen Infrastruktur 60 Millionen. Und wenn wir das deutschlandweit, europaweit sehen, ist es sehr viel mehr. Also anpacken und helfen.

 
  
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  Der Präsident. – Die gemeinsame Aussprache ist damit geschlossen.

Schriftliche Erklärungen (Artikel 171)

 
  
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  Vlad Gheorghe (Renew), in writing. – The summer of 2021 was full of disasters, with floods and fires all over Europe. But sometimes fires are not just fires, they are arsons. Sometimes floods are not just floods, they are consequences of land slides provoked by illegal deforestation. And these we call green crime! Such disasters lead not only to economic damages, but also to deaths. This year there was a cyclone in Romania, with devastating storms causing destruction. Climate change is a reality causing natural disasters 5 times more frequently than in previous years. Therefore, we need to adapt our solidarity mechanisms and provide for the damaged regions solid rehabilitation plans, accompanied by financial resources. We need to strengthen the EU civil protection mechanism and improve the infrastructure to be more resilient to natural disasters. We also need to provide to the population early warning tools, like alert systems, in order to save lives. Sometimes natural disasters are the consequence of environmental crimes, others aren’t. This means we need to invest in both: crisis preparedness and fighting green crimes. And by doing so, we invest in the safety of our families.

 
  
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  Έλενα Κουντουρά (The Left), γραπτώς. – Οι φονικές πλημμύρες στη βόρεια Ευρώπη και οι ανεξέλεγκτες πυρκαγιές στη νότια Ευρώπη δεν αφήνουν κανένα περιθώριο παρερμηνείας των συνεπειών της κλιματικής αλλαγής που γίνονται κάθε χρόνο πιο καταστροφικές. Στην Ελλάδα, οι φετινές πυρκαγιές προκάλεσαν τεράστια οικολογική ζημιά καίγοντας 1,5 εκατομμύριο στρεμμάτων και εγκλωβίζοντας τις πυρόπληκτες περιοχές σε ένα οικονομικό και κοινωνικό αδιέξοδο. Αγρότες, κτηνοτρόφοι, μελισσοκόμοι και ρητινοσυλλέκτες υπέστησαν ολοκληρωτική καταστροφή και αν δεν λάβουν ουσιαστική στήριξη θα αναγκαστούν να εγκαταλείψουν τον τόπο τους που θα οδηγηθεί σε ερήμωση. Αντίστοιχα, πρέπει να στηριχθούν οι επαγγελματίες του τουρισμού στις πληγείσες περιοχές που έχουν έντονη τουριστική δραστηριότητα. Χρειάζεται λοιπόν επειγόντως ένα αξιόπιστο σχέδιο για την ανασυγκρότηση του παραγωγικού ιστού των πυρόπληκτων περιοχών, την επαρκή οικονομική στήριξη των επαγγελματιών και όλων των κατοίκων αλλά και την αποκατάσταση των υποδομών. Επιβάλλεται άμεσα να κινητοποιηθούν όλοι οι διαθέσιμοι ευρωπαϊκοί και εθνικοί πόροι και να αναθεωρηθεί το εθνικό σχέδιο ανάκαμψης και ανθεκτικότητας ώστε να προσαρμοστεί στις επείγουσες ανάγκες των πυρόπληκτων περιοχών. Μακροπρόθεσμα, στο πλαίσιο της προσαρμογής στην κλιματική κρίση πρέπει να δημιουργηθούν νέα ευρωπαϊκά εργαλεία και να εξασφαλισθούν πόροι τόσο για την πρόληψη των φυσικών καταστροφών όσο και για την αποκατάσταση των περιοχών που θα πληγούν και την στήριξη των τοπικών κοινωνιών.

 
  
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  Elisa Ferreira, Member of the Commission. – Mr President, it was a really important debate, and I thank you very much for all the examples and vivid stories that we shared with each other. All of us have lived through these types of dramatic situations. In fact, I think there is a convergence here around a set of messages.

First, climate change and its impact and its devastating effect is here. It’s not something in books or of the future. Second, we have got to act. Thirdly, we have a lot of expressions of gratitude to be shared in relation to all those that helped in these circumstances.

Now we go to what we can do in relation to it, and, in fact, I go back to my three points. First, the important thing is to distinguish what is emergency support from the Union and what is the reconstruction after the crisis. In terms of the emergency support, what we saw was a substantial number of positive examples. We have to work on when things apparently didn’t work so well, combining the EU Civil Protection Mechanism with the Copernicus Emergency Management Service (CEMS). This is something on which we have got to build and have got to work.

Second, we have the EU Solidarity Fund. We know that crises and natural disasters are only going to increase, and of course, we have got to make sure that the fund has adequate resources in relation to the size of the damages and the frequency of the damages.

But let me recall that, for the time being, the situation that we have is not that the fund is being blocked by anything. There are 12 weeks during which Member States calculate the damage, and we are only talking about the costs of the emergency and recovery operations by public authorities. This is the structure of the fund.

For the time being, we have only received the adding-up of these costs from Cyprus, but we know that other countries, including the Netherlands and Germany, are making their calculations of what the damage was. So this is 12 weeks. They are not exhausted yet. This will of course have an impact not only on the budget of 2021, but also of 2022. The budget of 2021 takes six weeks so we’ll see when it comes.

The Commission is also giving support, help and technical support to the Member States in the preparation of these portfolios, this collection of bills, in which they are asking for – or they will be asking for – support. There are of course thresholds and these thresholds try to give a proxy for supporting more those for which the damage is sufficiently big. So there are thresholds and these thresholds to activate the Solidarity Fund are of either 0.6% of the gross national income of the country or 1.5% of the average gross domestic product of the affected regions. These are the thresholds from where the solidarity is considered to be needed and Member States are making exactly this preparation.

But, third, we have got to bear in mind that what we are talking about with our Fit for 55 and our climate law is to embody these objectives and this need for preventive measures, and not only repair measures, when we are preparing our plans. Now we have a huge financial support to build back better, and the content of building back better has got to include a substantial amount of these preventive climate-related projects.

So, at this moment, we have the recovery plans of all the Member States, we have REACT-EU that is already in operation and can be used for repairing, and we have the Cohesion Funds 2021—2027 that are being prepared by Member States.

So I also call on you, as representatives of citizens, to make sure that, when we are preparing – and we have funds like never before – to recover from the pandemic, we recover with a better and a more robust resilience for our economy and for our citizens. In fact, everything that we are talking about is core to the plans that we’ll be receiving from Member States. Only one of these plans has already been approved. That is the Greek one. All the others are in preparation, so it’s the right moment, in fact and in practice, to build back better.

Thank you very much. We’ll take very seriously on board, in the future and in our immediate discussions, everything that you had suggested, including, as the Chair of the Committee on Regional Development (REGI) has suggested, to have a special fund. Let’s see how we can organise ourselves with the available instruments in order to reach the best in the answer and preparation for a climate that is more and more aggressive.

 
  
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  Cristina Maestre Martín De Almagro (S&D), por escrito. – La comunidad científica alerta de que los fenómenos meteorológicos extremos relacionados con el cambio climático serán más frecuentes y virulentos, afectarán a todas las regiones del planeta y resultarán cada vez más difíciles de predecir. Los cientos de fallecimientos a causa de inundaciones e incendios en países avanzados demuestran lo mal preparada que está la sociedad para hacer frente al calentamiento global, a las consecuentes catástrofes naturales y a los numerosos daños personales y materiales que éstas traen consigo. La Unión Europea debe intensificar sus mecanismos para reparar los daños y pérdidas en las regiones afectadas a la vez que se desarrollan estrategias más efectivas de adaptación al cambio climático. En este sentido, además de abrir la puerta a potenciales nuevos instrumentos, se deben reforzar el Fondo Europeo de Solidaridad y el Mecanismo de Protección Civil. Las catástrofes de este verano ponen de relieve que Europa necesita un organismo de preparación y respuesta especializado en catástrofes naturales que trabaje en la predicción, prevención, preparación y planificación, así como en la respuesta rápida y más efectiva ante las catástrofes naturales, dotado con suficientes recursos técnicos, humanos y económicos.

 
  
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  Domènec Ruiz Devesa (S&D), por escrito. – La comunidad científica alerta de que los fenómenos meteorológicos extremos relacionados con el cambio climático serán más frecuentes y virulentos, afectarán a todas las regiones del planeta y resultarán cada vez más difíciles de predecir. Los cientos de fallecimientos a causa de inundaciones e incendios en países avanzados demuestran lo mal preparada que está la sociedad para hacer frente al calentamiento global, a las consecuentes catástrofes naturales y a los numerosos daños personales y materiales que éstas traen consigo. La Unión Europea debe intensificar sus mecanismos para reparar los daños y pérdidas en las regiones afectadas a la vez que se desarrollan estrategias más efectivas de adaptación al cambio climático. En este sentido, además de abrir la puerta a potenciales nuevos instrumentos, se deben reforzar el Fondo Europeo de Solidaridad y el Mecanismo de Protección Civil. Las catástrofes de este verano ponen de relieve que Europa necesita un organismo de preparación y respuesta especializado en catástrofes naturales que trabaje en la predicción, prevención, preparación y planificación, así como en la respuesta rápida y más efectiva ante las catástrofes naturales, dotado con suficientes recursos técnicos, humanos y económicos.

 
Última actualización: 28 de septiembre de 2021Aviso jurídico - Política de privacidad