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Acta literal de los debates
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Jueves 24 de marzo de 2022 - Bruselas Edición revisada

2. La energía de la Unión: Acción conjunta para una energía más asequible, segura y sostenible (debate)
Vídeo de las intervenciones
Acta
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  Die Präsidentin. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärungen des Rates und der Kommission zum Thema „Die Energie der EU – Gemeinsames europäisches Vorgehen für eine erschwinglichere, sicherere und nachhaltigere Energie“ (2022/2589(RSP)).

Ich weise Sie darauf hin, dass Sie mithilfe Ihres Abstimmungsgeräts spontane Wortmeldungen nach dem „Catch-the-Eye“-Verfahren beantragen und blaue Karten einsetzen können, nachdem Sie Ihre Abstimmungskarte eingeführt haben. Bitte bringen Sie also Ihre Abstimmungskarte mit ins Plenum. Die Anleitungen liegen auch im Plenarsaal aus.

Wenn Sie sich für eine spontane Wortmeldung anmelden möchten, bitte ich Sie, das bereits jetzt zu tun und nicht das Ende der Aussprache abzuwarten.

Ich weise Sie auch darauf hin, dass Wortmeldungen im Plenarsaal weiterhin vom zentralen Rednerpult aus erfolgen. Dies gilt allerdings nicht für spontane Wortmeldungen nach dem „Catch-the-Eye“-Verfahren und für blaue Karten sowie Wortmeldungen zur Geschäftsordnung.

Ich bitte Sie daher, die Rednerliste im Blick zu behalten und sich kurz vor Beginn Ihrer Redezeit zum Rednerpult zu begeben.

 
  
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  Clément Beaune, président en exercice du Conseil. – Madame la Présidente, Monsieur le Vice-Président, Mesdames et Messieurs les Députés, nous le savons, les actions militaires totalement injustifiées et abjectes de la Russie contre l’Ukraine nous préoccupent au quotidien.

Parmi leurs nombreux effets, ces actions ont provoqué des difficultés en matière énergétique, d’abord pour l’Ukraine évidemment, mais aussi pour notre Union européenne et au-delà. Parmi ces effets, une augmentation substantielle des prix du gaz dans l’Union européenne se fait déjà ressentir, ainsi qu’une hausse des prix internationaux du pétrole, en plus des augmentations que nous connaissons, sous l’effet notamment de la reprise économique, depuis l’automne 2021.

Nous devons donc aussi, dans nos réactions et dans nos réponses, cibler notre réponse pour assurer la sécurité de nos approvisionnements énergétiques et réduire le plus rapidement possible notre dépendance à l’égard de la Russie, en coopération avec nos partenaires internationaux. La diversification de nos approvisionnements devient un enjeu d’autant plus prioritaire, sur lequel nous travaillons et sur lequel je veux remercier d’ores et déjà les propositions récentes formulées par la Commission européenne depuis plusieurs mois, et encore ces derniers jours.

Nous le savons, nous devons prendre en compte cette réalité: aujourd’hui, l’Union européenne importe 45 % de sa consommation de gaz depuis la Russie, et la Russie représente aussi environ 25 % de nos importations de pétrole et 45 % de nos importations de charbon. À la suite de l’invasion russe de l’Ukraine, ces questions ont été immédiatement débattues par les ministres de l’énergie, sous la présidence française du Conseil, avec l’organisation d’un Conseil extraordinaire convoqué le 28 février dernier. Ce Conseil a permis de tirer au clair le fait que l’Europe ne courait aucun risque immédiat en matière d’approvisionnement. Cette sécurité d’approvisionnement est assurée pour la fin de l’hiver, qui se profilait alors, et pour les prochains mois, aussi bien en matière de gaz qu’en matière de pétrole. C’est un message fort de réassurance, que nous devons répéter.

Ce Conseil a aussi permis, d’ores et déjà, de coordonner un grand nombre de mesures nécessaires et concrètes de soutien à l’Ukraine, y compris pour synchroniser son système électrique avec le nôtre. Ce fut réalisé il y a quelques jours. Je crois que nous devons aussi, parmi les actions de solidarité que nous menons à l’égard de l’Ukraine, saluer cet effort. Pour l’Ukraine, comme pour la Moldavie d’ailleurs, cette connexion permet d’assurer une sécurité énergétique à court terme.

Le Conseil des ministres de l’énergie avait aussi permis de faire le point sur la boîte à outils présentée en octobre dernier par la Commission européenne. Les États membres ont introduit sur cette base, lors des derniers mois, de nombreuses mesures pour faire face à la hausse des prix de l’énergie et maîtriser les tarifs face à ces augmentations exceptionnelles.

Cependant, la question de notre dépendance au gaz russe reste la plus complexe et la plus importante. Elle est plus que jamais d’actualité. Elle requiert évidemment notre attention et notre action renforcée. Ce fut l’un des objets de la discussion de Versailles entre les chefs d’État ou de gouvernement des 27 États membres, les 10 et 11 mars dernier. Sur la base des propositions de la Commission européenne, du plan REPowerEU en particulier, nous devons accélérer la réduction de notre dépendance, par la maîtrise de la consommation et sa réduction, par la diversification coordonnée de nos approvisionnements et par des mesures d’accélération de la transition énergétique.

Un continent dépendant est un continent plus faible; nous devons en tenir compte à la fois pour le court terme, avec les mesures décrites, mais aussi et surtout pour le moyen et le long terme, car, au-delà de cette attaque et de cette guerre, la question de la dépendance a montré à quel point l’Europe ne pouvait être souveraine sans une politique énergétique, parmi d’autres, plus ambitieuse.

Ces discussions de Versailles avaient justement été essentielles et concrètes pour préparer la discussion du Conseil européen qui commencera cet après-midi. Tous ces sujets y seront abordés concrètement, sur la base des propositions faites il y a moins de quarante-huit heures par la Commission européenne: la réduction de la dépendance, la diversification des approvisionnements, les investissements supplémentaires nécessaires, la maîtrise des prix de l’énergie, des achats communs, la maîtrise des outils de plafonnement qui seront discutés et le fonctionnement de nos marchés. Rien ne doit être tabou dans des circonstances aussi exceptionnelles, même si, vous le savez, je le dis au nom de la présidence, les discussions entre États membres sont encore parfois compliquées sur un tel sujet.

Les États se sont déjà mis d’accord sur l’objectif de rendre l’Europe indépendante des combustibles fossiles importés de Russie. C’est déjà là un choix historique, qui permettra d’assurer et de renforcer notre souveraineté énergétique et bien au-delà. Nous devrons aussi accélérer nos efforts pour accroître l’indépendance européenne vis-à-vis des combustibles fossiles tout court, en commençant par le gaz, bien entendu. La diversification des sources et des routes d’approvisionnement, et la transition vers des formes d’énergie propres sont absolument impératives.

Nous devons aussi tenir compte d’une double dimension dans cette stratégie énergétique: celle de l’incidence sociale sur les ménages – les classes moyennes, en particulier –, nos économies et nos industries – il serait contreproductif d’affaiblir l’Europe au moment où nous devons précisément la renforcer –, et la dimension internationale, au-delà de la guerre actuelle. Nous ne pouvons pas demander à nos économies des efforts, si nous n’arrivons pas à les faire respecter par d’autres – je pense notamment au débat que nous avons sur le mécanisme d’ajustement aux frontières de l’Union européenne, avec un pas important, vous le savez, qui a été réalisé au Conseil il y a quelques jours. C’est ce débat que nous devons poursuivre et accélérer.

Je rappellerai pour conclure que nous revenons ainsi aux origines du projet européen, puisque celui-ci a été bâti depuis les années 1950 sur la mise en commun de ressources énergétiques. Les mécanismes dont nous discutons aujourd’hui – stockage partagé, achats communs, mécanismes d’accélération de la transition et diversification coordonnée – sont autant de mécanismes qui étaient ceux-là mêmes qui avaient permis la naissance de notre coopération européenne il y a un peu plus de sept décennies. Je remercie la Commission européenne pour ses propositions encore récentes et je me tiens à votre disposition pour la suite de ce débat.

 
  
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  Valdis Dombrovskis, Executive Vice-President of the Commission. – Madam President, Mr Minister, honourable Members. Well first of all thank you all for welcoming me here today this morning. Commissioner Simson apologises that she could not speak to you as she’s participating in a meeting of the International Energy Agency in Paris. I know that last week she had a chance to present the Commission’s ‘REPowerEU’ communication to the ITRE Committee. This communication has implications for every single EU citizen, so the Commission is grateful to have this opportunity to present it to you today.

What we are seeing right now in Ukraine is an attack on some of the most important values. We are standing with Ukraine as it fights for its freedom. The war has had a ripple effect on Europe’s energy policy and energy security, and it’s now moving into a new era. It is now clearer than ever that we need to move even faster to reshape our energy system and bring our dependence on Russian energy to the end as soon as possible.

We are not starting this work only now. Since 2009, when Russia stopped gas deliveries to Ukraine, we have been working to diversify and secure our energy supplies. Thanks to an adequate regulatory and financial toolbox, we have succeeded in building a dense, well-interconnected and resilient energy network, which has effectively prevented damaging disruptions of energy supply, including under current difficult geopolitical circumstances. For example, we have worked to bring eight new LNG terminals in the EU. And in January of this year, we imported more LNG than ever before. Even so, we are not yet where we need to be, but we believe that this communication gives us the necessary plan to get there.

The communication adopted on 8 March has three main pillars. First, REPowerEU, which is our plan to bring down our dependence on Russian fossil fuels well before the end of the decade. Second, on security of supply, immediate measures to improve our gas supply for next winter. And third, on affordability, a set of measures to mitigate the impact of high energy prices on households and companies. So I will go through all three pillars and I will begin with REPowerEU.

As I said, the goal of this pillar is to phase out Russian fossil fuels. This is done with a special focus on gas by diversifying our supplies, massively investing in renewables, green hydrogen and boosting energy efficiency. Two weeks ago, EU leaders came together at the Versailles summit and agreed to the key principle behind REPowerEU: we must be in charge of our own energy future. And that means that we cannot let any third country to destabilise our energy markets nor influence our energy choices. This year, we need to reduce reliance on Russian fossil fuels imported through diversification of supplies and greater reliance on LNG and energy savings. Over the next 5 years, and starting already now, we need to speed up our switch to renewables, increase energy efficiency, and develop new clean technologies like hydrogen.

Renewables are a perfect solution for Europe. They are home-grown, they create jobs and they support innovation. They are a strategic investment in both our economy and our security and independence.

On security of supply, we need to double down our efforts and make sure that we are much better prepared for coming winters. There are two facts about which we are sure. First, we are not yet ready to give up gas entirely. And second, if we continue to use gas as a transition fuel, as much as possible, that gas should come from non-Russian sources. LNG gives us an opportunity here to further diversify. At the same time, we could face an interruption of supply in Europe and we need to make sure that Europe is ready to face that. Right now we are emerging from winter into a relatively mild spring season, so any disruption would not cause any major issues given the current levels of storage in Europe and of imports from alternative suppliers.

What we need to do now is start getting ready for the next heating season, by which point it is crucial to ensure that our gas storages are full. We have delivered on this with gas-storage legislation that was adopted as [inaudible] proposal. Our proposal requires that underground gas-storage facilities across the EU are filled at least 80% by 1 November this year, and 90% in the following years. To get there it also sets some intermediate targets from February to October each year. Member States will monitor their filling levels on a monthly basis and report to the Commission accordingly.

Having sufficient gas in storage facilities across the EU is a joint responsibility and will benefit everyone. Member States without gas-storage facilities are required to ensure that gas is stored in other EU countries, corresponding to at least 15% of their annual gas consumption.

As an alternative option, Member States without storage facilities may instead jointly develop a burden-sharing mechanism with one or more Member States with storage facilities.

Furthermore, given the strategic importance of gas storage, we are also proposing an obligation to certify all underground gas-storage operators to avoid potential energy security risks linked to the ownership of the storage facility. Owners of non-certified storage system operators will have to give up their ownership.

This legislation is yet another example of how the Commission can deliver at lightning speed what is needed. I know I can count on you and on the Council to ensure a fast-track procedure and get this proposal adopted as soon as possible.

In the meantime, Member States will need to start their refilling of storage capacities and the Commission will coordinate this in the coming months. We have already set up a platform to do that. We are also ready to expand its tasks as necessary to create a fully fledged energy task force that could not only coordinate the refuelling process, but also prepare the ground for more structured energy cooperation with key gas suppliers.

In parallel we are reassessing scenarios for partial and full disruption of gas flows from Russia next winter to help Member States revise their gas-supply contingency plans and better coordinate their efforts in a spirit of solidarity. What we can see clearly at this point is that there is a need for a more coordinated EU gas policy on buying, storing and responding to any supply disruption. This is also why we have stepped up our work with the Member States in the Gas Coordination Group to reinforce regional cooperation and encourage new solidarity agreements.

Beyond diversification, we’re also working full speed to reduce the need for fossil gas in the first place, because fossil fuel markets have been proven to be highly volatile. This includes boosting renewables and energy efficiency, and it means more biomethane and renewable hydrogen, more innovation, heat pumps and solar panels on rooftops. It means getting serious about saving energy, which is one way that everyone can contribute to solving the current crisis. This is only going to work if we remove the barriers that are currently standing in the way of boosting renewables.

Permitting is one of the biggest challenges we face. It is simply an issue of practicality. We cannot boost renewables to the scale we need if it takes years and years to authorise a single project. Therefore, the Commission will propose ways to simplify and shorten permitting and authorisation, promote the take-up of corporate purchase agreements and develop a European solar energy supply chain.

Third, the pillar of the communication is on affordability. Given the extraordinary circumstances we are now facing, Member States can temporary regulate electricity and gas prices for households and micro—enterprises. The communication comes with detailed guidance on how to design these schemes. The Commission also just adopted a new temporary crisis framework for state aid, offering Member States options to provide short-term relief to undertakings in the light of the Russian invasion in Ukraine, liquidity support in the form of public guarantees and loans, and finally, temporary support to alleviate exceptionally severe increases in the price of gas and electricity.

New support measures need sufficient funding, of course. One option is to use ETS revenues. From January 2021 to February 2022, emission trading generated EUR 30 billion for national budgets. Member States also have the possibility to take advantage of windfall profits in the energy sector and tax them. The Commission is looking into all possible options for emergency measures to limit the impact of high gas prices spreading to energy costs for end-users.

Concretely, in line with the Versailles declaration, the Commission put forward options for exceptional and short-term measures, and these options will be discussed by the European Council which takes place today and tomorrow. The Commission will also assess options to optimise electricity market design to reap the benefits from low-cost energy.

The final report of the Agency for the Cooperation of Energy Regulators, ACER will inform our work on this, as well as other contributions on the functioning of the electricity market.

So, honourable Members, these are our proposals in a nutshell. We hope to move very fast on presenting all these proposals and on all legislative proposals under ‘Fit for 55’, and we count on your support. This is part of the solution to make the EU resilient to shocks and less dependent on Russian fossil fuels.

We need to be united while facing these challenging times, and if there is one thing that this crisis is showing to us, it is that the EU is more united than ever in responding to Putin and supporting the Ukrainian people. I look forward to hearing your views.

 
  
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  Markus Pieper, im Namen der PPE-Fraktion. – Frau Präsidentin! Ich habe bei beiden Vorrednern vermisst: die Abhängigkeit vom russischen Uran und Brennelementen – aber das kommt vielleicht noch.

Wir sind geschlossen. Eine nie dagewesene Solidarität mit einem Land in unserer Nachbarschaft. Wirtschaftssanktionen gegenüber Russland, Waffenlieferungen an die Ukraine, das zeigt Wirkung. Die Invasion stockt. Unsere Bevölkerung, die Betriebe zeigen Verständnis – auch für die höheren Energiepreise.

Kein Verständnis habe ich aber für die Mitgliedstaaten, die immer noch nicht die Energiesteuern gesenkt haben. Das ist doch der erste Schritt. Und natürlich die Energieabhängigkeit von Putin reduzieren, da sind wir gefordert. Europäische Einkaufsgemeinschaften stärken die Marktmacht. Kernkraft und Kohle sind eine Brücke durch die Krise. Die Vorgaben für die Gasspeicher sind ein Beitrag zur Versorgungssicherheit. Dazu gehört jetzt auch der Ausbau der Infrastruktur – erst LNG, später Wasserstoff, alles läuft auf Hochtouren.

Mittelfristig zwei entscheidende Punkte: Ein Schlüssel liegt im Ausbau der Erneuerbaren – auch hier geht es mit Wucht voran: Genehmigungsverfahren beschleunigen, Produktion von Wasserstoff und Biomasse nicht ideologisieren. Zweitens Technologieoffenheit: Wir werden absehbar nicht genügend Wasserstoff verfügbar haben. Deshalb brauchen wir Low-Carbon-Lösungen, die die Übergänge finanzierbar machen.

Schlussbemerkung: Ja, wir brauchen auch eine Entkopplung des Gaspreises von den allgemeinen Strompreisen. Jetzt aber den Wettbewerb auf den Energiemärkten ganz aufzugeben, das hieße eine denkbar schlechte Vorbereitung für die Zeit nach dem Krieg. Die Marktwirtschaft aufzugeben ist leichter, als Wettbewerb wieder zuzulassen.

 
  
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  Dan Nica, în numele grupului S&D. – Doamnă președintă, mulțumesc Comisiei pentru că a venit astăzi cu un document pe care noi l-am solicitat demult. Mai bine ceva decât nimic, și faptul că avem astăzi o propunere care să rezolve problema depozitării obligatorii a gazelor naturale este salutar și acest lucru va conduce și la o scădere a prețurilor, pe care noi o dorim atât de mult, și la o securitate a aprovizionării cu gaze.

Din păcate, domnule comisar, din păcate, domnule ministru, încă mecanismul de achiziție comună a gazelor naturale nu este funcțional și acest lucru va afecta această dorință a noastră de a avea gaze mai ieftine și de a permite o aprovizionare cu gaze sigură și la un preț decent în această iarnă.

În același timp, sunt total nemulțumit, domnule comisar. Faptul că prețul gazelor în așa-numitele hub-uri de gaze TTF este bazat nu pe cost, cum ar fi normal, ci este bazat aproape în exclusivitate pe speculă și speculanți este un lucru de neacceptat.

Este un lucru de neacceptat să avem în Uniunea Europeană țări cum este România, unde cineva poate să vândă energia la de zece ori prețul de cost. Acest lucru nu are legătură cu niciun fel de economie de piață și nu are legătură cu nimic din ceea ce ar însemna o piață de energie funcțională. Faptul că în țări, în state membre cum este România, o familie ajunge să plătească pe gaze și electricitate mai mult decât salariul minim pe economie este un eșec de piață clar.

De ce nu sunt supraimpozitate aceste venituri excepționale - pentru că ele sunt clar rezultatul unei specule -? Și le spun celor care se opun acestei plafonări a prețurilor că nu plafonarea este cea care denaturează competiția, cea care denaturează competiția o reprezintă tocmai această acțiune a speculanților și aceștia trebuie pedepsiți și vă rog să luați măsuri să avem o piață a energiei funcționale.

 
  
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  Morten Petersen, for Renew-Gruppen. – Fru formand! Krigen i Ukraine er startet af Putin, men grundlæggende betalt af os selv, fordi vi har vænnet os til at bruge russisk gas. Ikke bare sidste år, men i årtier. På den måde er vi i Europa nærmest som narkomaner, der skal på afvænning nu.

Jeg er selv gammel nok til at kunne huske oliekrisen tilbage i 1973, hvor jeg kan huske, jeg spillede fodbold på gaden i København uden biler, uden trafik.

Vi har brug for samme handlingskraft i dag. Hvad skal der til? Vi skal spare på energien – i industrien og i vores bygninger – gøre alt lige fra at sænke temperaturerne hjemme i stuerne til måske at tage en ekstra trøje på. Og vi bør lave store kampagner for at gøre borgerne opmærksomme på de store gevinster, der er forbundet med at spare på energien. Vi skal bygge ud med vedvarende energi. Det skal vi gøre på havet. Det skal vi gøre til lands med vind og sol. Fordi det nye er, at disse energikilder er i Europas strategiske interesse. Pointen er, at vi kan, hvis vi vil! Vi er nødt til at forberede os på, at Putin kan lukke for gassen i dag eller måske i morgen.

Fra Renew-Gruppens side ser vi frem til at arbejde sammen med Europa-Kommissionen om at gøre os uafhængige af Putin. Og det kan kun gå for langsomt! Det skal landene i ministerrådet også være med på. Og vi skal være klar her i Europa-Parlamentet til at levere hurtigere og højere mål for den grønne omstilling. Det haster!

 
  
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  Ville Niinistö, on behalf of the Verts/ALE Group. – Madam President, Putin is the aggressor in this war in Ukraine. Yet every day we continue to buy his fossil fuels we fund this attack on peaceful Ukraine and support his power. So we have to do our utmost to get rid of this dependency fast.

We in the Greens appreciate the Commission acting on diversification of fossil fuel supplies and introducing a gas storage obligation to keep homes warm next winter. But this should not mean investments in new fossil fuel infrastructure. That would just lock in our dependency on fossil fuels from elsewhere in the long term. That would fail us and our people on urgent climate action. So we need joint purchases, better coordination and cooperation and solidarity between Member States to act on high energy prices, but we also need to hasten our investments in renewables and energy efficiency.

We call on Member States to do more to support vulnerable households, using flexibilities in the existing framework, for example through direct payments and / or vouchers. This is urgently needed for those who cannot afford their energy bills. Price caps on gas are fossil fuel subsidies. They are ineffective and strain the public purse, as also mentioned by ECB President Lagarde. We should rather tax windfall profits from energy companies and direct them to those in need and also direct them into new investments in renewables and energy efficiency.

The message on storage and market design should be strictly limited in scope and time. Filling up our storage facilities and ensuring bearable energy bills will cost a lot of money and we need to invest at the same time to cut energy consumption and ramp up renewables.

So we have to have short-term action to get rid of dependency, long-term action to create independence in energy.

 
  
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  Paolo Borchia, a nome del gruppo ID. – Signora Presidente, onorevoli colleghi, del dibattito di questa mattina resta la sensazione che qui prima si stabiliscono gli obiettivi e solo dopo si riflette se siano obiettivi raggiungibili o meno. Eliminare i 2/3 delle importazioni di gas russo ha una valenza geostrategica, sicuramente, ma in pochi riflettono sul rischio di razionamento energetico.

Sul tema degli acquisti comuni di gas serve il fallimento della logica di mercato sulla quale è stata costruita la politica energetica dell'Unione negli ultimi anni. Questa è l'impressione che sia un'idea tramontata ancora prima di essere approfondita. L'obbligatorietà sulle quote di stoccaggio, sicuramente, è una buona idea, però andrà ad aumentare i prezzi e non è quello di cui abbiamo bisogno, sicuramente.

Infine, avete costruito negli anni tutti i presupposti affinché l'Unione diventasse dipendente, troppo dipendente, dalle importazioni di energia. Intitolare questo dibattito "Il potere dell'UE" sa di presa in giro per le imprese e per le famiglie che non riescono a pagare le bollette.

 
  
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  Zdzisław Krasnodębski, w imieniu grupy ECR. – Pani Przewodnicząca! Moja grupa również uważa, że propozycje Komisji idą w dobrym kierunku – zmniejszenie zależności od Rosji przez dywersyfikację źródeł dostaw paliw kopalnych, zmniejszenie zużycia, szybszy rozwój odnawialnych źródeł. Ale to oznacza, że do tej pory, do 24 lutego tego roku szliśmy w złym kierunku albo niedostatecznie dobrym kierunku. Ja tutaj jestem od siedmiu lat i jeszcze nie słyszałem nigdy żebyśmy przyznali (Komisja i Parlament Europejski), że czasami podejmujemy złe decyzje . Dlaczego szliśmy w złym kierunku? Bo zależność od Rosji rosła i nikomu to specjalnie nie przeszkadzało, mimo naszych, mojej grupy politycznej i mojego kraju, zastrzeżeń.

Teraz proponuje się wspólne zakupy gazu, regulacje dotyczące magazynowania gazu, inne rozwiązania i jednocześnie szybszą transformację w kierunku odnawialnych źródeł. Ale rzeczywistość jest inna. Na razie trwają rozpaczliwe zabiegi o paliwa kopalne, czego najlepszym i symbolicznym przykładem była wizyta ministra gospodarki Niemiec w Katarze i w Zjednoczonych Emiratach Arabskich. Więc rozbieżność między naszymi ambitnymi celami a rzeczywistością jest coraz większa i wydaje mi się, że powinniśmy to rozważyć.

 
  
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  Manon Aubry, au nom du groupe The Left. – Madame la Présidente, le printemps est arrivé, les arbres sont en fleurs, et le mercure atteint enfin, à certains endroits, les 20 degrés. C’est le moment que la Commission européenne a choisi pour se réveiller face à la hausse des prix du gaz et de l’électricité. Là, je dois bien dire que vous m’avez surprise: invitation des États, je vous cite, à «réguler les prix» et même à «taxer les entreprises énergétiques qui ont réalisé des profits exceptionnels». Avec un peu d’avance, je croirais presque à un poisson d’avril. La Commission européenne se serait-elle enfin rendu compte de l’absurdité de son marché de l’énergie, qui ne conduit qu’à une chose: l’explosion des prix pour les gens et des bénéfices pour les multinationales? Alors pourquoi attendre la fin de l’hiver pour ces recommandations, compte tenu du fait que les prix avaient commencé à flamber bien avant le début de la guerre en Ukraine?

Bon, comme j’ai bien tout lu, je crois que j’ai trouvé la réponse. Dans les annexes, vous précisez bien, Monsieur le Commissaire, qu’il ne faut pas remettre en cause la compétitivité des marchés et, je vous cite, les «objectifs généraux de la politique énergétique de l’Union européenne». En résumé, pas touche à la concurrence libre et non faussée – les prix pourront bien continuer de flamber, à l’avenir. C’était trop beau pour être vrai. D’ailleurs, seule l’Italie a pour l’instant introduit une taxe de 10 % sur les grandes boîtes de l’énergie qui ont augmenté leurs profits.

Pourtant, il y aurait de quoi faire. En Europe, la Commission parle de 200 milliards de surprofit des énergéticiens. Rien qu’en France, Monsieur Beaune, Total a réalisé un profit record de 16 milliards, pendant que les gens, eux, payent leur litre d’essence plus de 2 euros. Alors, ne tournez plus autour du pot: faites payer Total et bloquez les prix de l’essence, du gaz, de l’électricité, mais aussi de tous les produits de première nécessité.

 
  
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  Tiziana Beghin (NI). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Commissario, i prezzi dell'energia e del carburante hanno raggiunto livelli insostenibili in tutta Europa, e non solo per colpa della guerra, ma anche a causa di vere e proprie vergognose speculazioni.

Certamente nell'immediato è necessaria una riduzione di tasse e accise, ma l'Unione deve indagare immediatamente queste distorsioni che stanno arricchendo pochi e colpendo molti, soprattutto le famiglie e le piccole e medie imprese.

L'Unione europea è il più grande importatore di energia al mondo e deve approfittare di questo peso per acquistare energia congiuntamente e fissare un tetto massimo al prezzo del combustibile. Nel lungo termine, invece, l'unica vera risposta sono le rinnovabili, come il mio movimento dice da più di dieci anni. A chi oggi dice che la transizione è troppo cara, io rispondo che se l'avessimo già completata, i nostri cittadini oggi pagherebbero la metà di quanto stanno pagando.

 
  
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  Maria da Graça Carvalho (PPE). – Senhora Presidente, Senhor Ministro, Senhor Comissário, Caros Colegas, a segurança no abastecimento de energia, bem como a redução da nossa vulnerabilidade externa, são mais importantes que nunca.

A iniciativa Repower You é positiva, mas faltam ambição e clareza nas medidas de curto prazo. Precisamos de um guião com passos concretos, mapeando as capacidades existentes e dando respostas à necessidade de novas infraestruturas, tais como terminais de gás natural liquefeito e interligações, e nomeadamente a interligação da Península Ibérica. Precisamos ainda de um plano de financiamento destas atividades e de proteger os nossos cidadãos.

O impacto da escalada de preços nas famílias e na indústria é enorme e só tenderá a piorar se nada for feito. Os nossos governos devem ser mais ambiciosos, reduzindo a carga fiscal.

Temos de agir de forma decidida e temos de agir agora!

 
  
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  Jens Geier (S&D). – Frau Präsidentin, Herr Vizepräsident Dombrovskis, Herr Minister Beaune, werte Kolleginnen und Kollegen! Ja, es ist richtig, Europa unabhängig von fossilen Brennstoffen zu machen – jetzt vor allen Dingen prioritär von denen aus Russland. Das ist die richtige Forderung. Das ist die politische Aufgabe der Stunde. Lassen Sie uns alles dafür tun, die Beschleunigung der Transformation bei der Energieversorgung jetzt wirklich zügig voranzubringen.

Jetzt werden die Fehler offensichtlich, die in der Vergangenheit gemacht worden sind. Und ja, die einen mögen zu optimistisch gewesen sein, dass aus wirtschaftlicher Verflechtung friedvolle Kooperation erwächst. Aber die anderen – und da schaue ich auch in die Richtung Ihrer Regierung, Herr Minister Beaune – haben zu wenig für die Vollendung des Binnenmarktes für Energie getan. Dass etwa der Pipelinelückenschluss zwischen Spanien und Frankreich immer noch nicht stattgefunden hat, ist ein Problem.

Herr Vizepräsident, Ihre Hinweise auf die Speicherkapazitäten weisen darauf hin, dass die europäische Infrastruktur bei der Energieversorgung nicht perfekt ist. Meine Bitte ist: Machen Sie deutlich, wo die Lücken in der Infrastruktur liegen, die jetzt prioritär geschlossen werden müssen. Hier liegt eine große Möglichkeit, dass wir uns als EU—Staaten gegenseitig helfen können.

 
  
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  Claudia Gamon (Renew). – Frau Präsidentin! Der Angriffskrieg Russlands auf die Ukraine zeigt uns sehr klar, dass die Abhängigkeit von fossilen Energieträgern eine Abhängigkeit von unberechenbaren Diktaturen und Diktatoren ist. Es ist ja diese Abhängigkeit auch, die überall dazu führt, dass die Rechnungen für Strom und Wärme durch die Decke gehen. Aber tun wir auch wirklich genug dafür, um einerseits die Menschen zu entlasten, aber auch vorzusorgen für die nächsten Winter? Vorzusorgen dafür, dass wir diese Abhängigkeit endlich beenden können?

Und ich bin schon ein bisschen verwundert darüber, wie der Herr Kollege Krasnodębski hier fast schon ein wenig Genugtuung zeigt, von wegen, die Energiewende wäre irgendwie schuld daran, dass das jetzt passiert und dass wir in dieser Situation sind. Das stimmt so nicht. Und ich habe auch nicht das Gefühl, dass wir hier im Haus wirklich erkannt haben, in welcher Situation wir uns befinden. Wir tun immer noch so, als wäre es akzeptabel, Gas als Übergangslösung zu sehen, für die nächsten Jahre, Jahrzehnte. Was tun wir damit, wenn wir in Zukunft jetzt anscheinend mehr LNG importieren wollen? Glauben wir denn, dass es billiger wird? Das ist ja vollkommen irre.

Es ist irre, wir werden unsere Bürgerinnen und Bürger weiterhin gefangen halten in einer Abhängigkeit, die sie immer mehr kosten wird. Das Einzige, was wir wirklich tun können, ist, die Energiewende in Lichtgeschwindigkeit auf die Reihe zu kriegen. Wir brauchen eine Generalmobilmachung für den Heizungstausch, für den Ausbau der öffentlichen Verkehrsmittel, damit die Menschen wirklich eine Alternative haben, die für sie auch günstiger, die für sie leistbar ist. Das ist das Einzige, das uns aus der Abhängigkeit rausbringen wird und das der Europäischen Union auch ermöglichen wird, wirklich ehrlich zu ihren Werten stehen zu können.

 
  
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  Marie Toussaint (Verts/ALE). – Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, on est ici aujourd’hui pour parler de REPowerEU et des prix de l’énergie. Effectivement, il y a un lien profond entre les deux, qui ont déjà été mentionnés par plusieurs de mes collègues, puisque, bien avant la guerre en Ukraine, on voyait déjà la flambée des prix de l’énergie et, pour être plus précise, du prix des énergies fossiles.

Aujourd’hui, les ambitions sont belles, et les mots sont doux. On parle de sortir des énergies fossiles complètement, à commencer par le gaz russe. On parle de renforcer l’efficacité énergétique ou encore d’économiser l’énergie; mais, dans le concret, les choses sont un peu différentes. D’abord, il n’y a pas encore d’embargo sur le gaz et le pétrole russes. Ensuite, quand la Commission propose de taxer les superprofits des entreprises pétrogazières, les États membres discutent et, certainement, préfèrent accompagner l’industrie face à cette flambée des prix, donc subventionner les énergies fossiles. Selon les options qui sont sur la table, ce serait jusqu’à 100 milliards d’euros que nous serions prêts à débourser en subventions aux énergies fossiles; 100 milliards d’euros, ce sont deux ans d’investissements nécessaires dans un pays comme la France pour garantir la transition, ou encore la somme que nous avons promise aux pays du Sud pour garantir leur propre transition.

N’y a-t-il donc pas d’autre solution? Le pire, c’est que la baisse des prix du pétrole, et même du gaz, sur les marchés ces derniers jours n’est pas répercutée sur les prix à la pompe. Cela coûte donc plus cher pour les gens, et seule l’Italie a, à ce stade, misé sur la taxation des profits de ses entreprises énergétiques.

La Commission veut aujourd’hui pérenniser le stockage d’un gaz dont le prix augmente et continuera à augmenter, qu’il nous faudra bien écouler et vendre, nous enfermant donc dans ces fossiles. Qu’attendons-nous pour mettre véritablement à contribution celles et ceux qui détruisent notre planète? La vraie solution à la hausse du prix de l’énergie, c’est la justice climatique, c’est l’action pour le climat reposant d’abord sur ceux qui ont les moyens et qui peuvent soutenir celles et ceux qui ne les ont pas.

 
  
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  Jean-Lin Lacapelle (ID). – Madame la Présidente, la crise sanitaire comme la guerre en Ukraine révèlent que l’Union européenne, qui, depuis quarante ans, nous promet qu’elle nous protégera, nous a une nouvelle fois trahis et considérablement affaiblis.

Au nom du mondialisme et de la libre concurrence, vous avez bradé toutes nos activités stratégiques: le médical, comme nous l’avons observé pendant la pandémie, mais aussi l’énergie, le militaire ou encore le numérique. Votre idéologie a supplanté le pragmatisme et, aujourd’hui, ce sont les peuples d’Europe qui vont subir le terrible préjudice de mauvais choix, notamment en matière de pouvoir d’achat. Le nucléaire est l’énergie la plus verte, la moins chère et la plus garante d’autonomie qui soit. L’avoir sabotée méthodiquement, depuis le marché européen de l’énergie jusqu’aux tentatives de démantèlement d’EDF, est un suicide stratégique, économique et politique. Par vos choix, vous nous avez rendus dépendants du reste du monde dans tous les domaines.

Il est temps que cette Europe fédérale démissionne pour laisser place à une grande Europe des nations, capable de protéger notre souveraineté et de coopérer sur de grands projets – Ariane et Airbus en étant deux exemples. Marine Le Pen, dans quelques jours, viendra ici pour changer de direction, mettre fin à ce ridicule et défendre enfin les peuples d’Europe.

 
  
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  Sira Rego (The Left). – Señora presidenta, en los últimos meses los beneficios de las eléctricas en mi país se han multiplicado por cuatro y los de algunas petroleras se han duplicado. Mientras, la industria se para, los barcos no salen a faenar y los precios en el «súper» se disparan.

En unas semanas, su modelo económico nos ha llevado a un empobrecimiento insoportable. Y, claro, hay un denominador común que permite que las multinacionales de la energía se enriquezcan y que Putin nos chantajee: su modelo de fijación de precios.

Sin embargo, ustedes, que sí se ponen de acuerdo rápidamente para repartir fondos europeos entre los lobbies de la guerra, las multinacionales de la energía o el sector financiero, estos días no son capaces de dar soluciones a la gente trabajadora. Señoras de la Comisión y del Consejo, dejen las trampas y tomen decisiones. Hagan algo. Por ejemplo, empiecen destinando los beneficios de esas multinacionales a cubrir las necesidades de las personas más afectadas y acaben de una vez con el mercado marginalista.

 
  
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  Λευτέρης Νικολάου-Αλαβάνος (NI). – Κυρία Πρόεδρε, οι λαοί στενάζουν από τις γιγάντιες αυξήσεις στην ενέργεια, τα καύσιμα, άλλα αγαθά που επηρεάζονται από τον ιμπεριαλιστικό πόλεμο αλλά εκτοξεύτηκαν από πριν. Είναι αποτέλεσμα της στρατηγικής απελευθέρωσης και του χρηματιστηρίου της ενέργειας, του Ταμείου Ανάκαμψης και της πράσινης μετάβασης, των πράσινων φόρων. Είναι αβάσιμες επομένως οι προσδοκίες ότι η Ευρωπαϊκή Ένωση και οι κυβερνήσεις θα λύσουν το πρόβλημα. Η βαριά φορολόγηση του λαού διατίθεται στην κούρσα εξοπλισμών για ευρωνατοϊκές ανάγκες, για πανάκριβες επενδύσεις σε ΑΠΕ και αμερικάνικο LNG μέσω νέου Ταμείου και ευρωομολόγων. Οξύνετε ανταγωνισμούς που οδήγησαν στον πόλεμο με τη Ρωσία, που μετέτρεψαν τον ουκρανικό λαό σε σάκο του μποξ αντιτιθέμενων ισχυρών μονοπωλιακών συμφερόντων.

Σήμερα, 23 χρόνια από την επέμβαση που διέλυσε τη Γιουγκοσλαβία, ο εργαζόμενος λαός να κλιμακώσει την πάλη ενάντια στον ιμπεριαλιστικό πόλεμο στην Ουκρανία, καταδικάζοντας τη ρωσική εισβολή και την ευρωατλαντική περικύκλωση. Να απαιτήσει κατάργηση ειδικών φόρων κατανάλωσης, του ΦΠΑ στα είδη λαϊκής κατανάλωσης, να διεκδικήσει συλλογικές συμβάσεις εργασίας με αυξήσεις στη βάση των σύγχρονων αναγκών.

 
  
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  Jerzy Buzek (PPE). – Pani Przewodnicząca! Panie Przewodniczący! Przyspieszamy transformację energetyczną, by pozbawić wojenną machinę Putina pieniędzy z Unii za jakiekolwiek paliwa. Popieram ambitny cel zmniejszenia importu gazu w tym roku o dwie trzecie, a może uda się więcej. Musimy dywersyfikować dostawy i wspierać finansowo inwestycje, takie jak terminale gazu płynnego, kolektory. Komisja powinna zrobić wszystko w tej sprawie.

Ale przed kolejną zimą najważniejsze jest wprowadzenie obowiązku zapewnienia magazynów. Jako szef zespołu negocjacyjnego Parlamentu w tej sprawie stwierdzam, że jesteśmy zdeterminowani, żeby spełnić ten warunek legislacyjnie w ciągu paru miesięcy. Istotna jest gotowość krajów do wspólnych zakupów gazu. W Parlamencie proponowałem to w 2010 roku z Jacquesem Delorsem i cieszy bardzo, że państwa członkowskie w końcu do tego dojrzewają.

 
  
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  Patrizia Toia (S&D). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, oggi siamo chiamati dalla storia, direi, a fare un grande salto di qualità della nostra politica energetica per costruire quell'Unione dell'energia che già era stata pensata. E dobbiamo farlo con interventi straordinari e senza tabù, come ha detto il Commissario.

Parto dal primo degli interventi, quello degli stoccaggi. Bene all'idea degli stoccaggi comuni, ma io chiedo di più. Dobbiamo pensare anche a stoccaggi strategici per avere una riserva che sia la vera garanzia della nostra sicurezza.

Sugli acquisti comuni noi vediamo una disponibilità della Commissione, ma io chiedo che questa disponibilità a coordinare diventi un'azione molto più pregnante, molto più forte. L'abbiamo fatto con i vaccini e dobbiamo farlo ora, in questo momento, con chi ci sta, con i paesi che sono disponibili a questo coordinamento.

E poi sui prezzi, è già stato detto anche dal mio collega Nica, dobbiamo toccare il meccanismo di formazione dei prezzi se non vogliamo che salti la nostra economia, che siano in ginocchio le imprese e in difficoltà estrema le nostre famiglie in Europa. E dobbiamo farlo eliminando la troppa finanziarizzazione che c'è lì dentro e toccando, aggiustando, senza paura di toccare il mercato. Perché se non tocchiamo questo mercato settoriale salta l'intera nostra economia. Quindi coraggio e lungimiranza dal Consiglio e dalla Commissione, il Parlamento è pronto.

 
  
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  Nicola Danti (Renew). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, signor Ministro e signor Vicepresidente della Commissione, vorrei fare tre brevi considerazioni. La prima è che abbiamo un'emergenza da affrontare: i costi dell'energia che rischiano di mettere fuori gioco il nostro sistema produttivo e le famiglie e dobbiamo prepararci ad affrontare il prossimo inverno. Sosteniamo quindi la proposta della Commissione che include misure per interventi sui prezzi a livello nazionale, un adeguato stoccaggio di gas entro il prossimo novembre e acquisti congiunti.

La seconda considerazione è che appare evidente che la transizione deve essere accelerata il più possibile, ma per far questo dobbiamo abbandonare gli approcci ideologici e quindi avviare, da una parte, i grandi processi di infrastrutturazione delle rinnovabili e dell'efficientamento energetico e, dall'altra, assicurare la diversificazione dell'approvvigionamento dei combustibili fossili di cui abbiamo ancora bisogno.

Infine la terza considerazione: in questi anni abbiamo scelto il Green Deal come un obiettivo ambientale, è vero. Ma la crisi ucraina ci dimostra che la transizione verde è urgente anche per garantire l'autonomia strategica dell'Europa e quindi, di fatto, la nostra libertà e la nostra sovranità. Il percorso tracciato è quello giusto e da qui noi continueremo a sostenerlo.

 
  
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  Jutta Paulus (Verts/ALE). – Frau Präsidentin, liebe Kolleginnen, liebe Kollegen, sehr geehrter Herr Kommissar! Die Antwort auf die Energiekrise kann nicht sein, dass wir fossile Brennstoffe unkonditioniert subventionieren. Natürlich wird uns der Green Deal langfristig unabhängiger machen. Das hilft uns aber jetzt nicht. Das hilft unseren Bürgerinnen und Bürgern nicht, die unter den hohen Preisen leiden, und es hilft auch nicht den Unternehmen, die in ihrer Existenz bedroht sind.

Die Kommission hat Vorschläge gemacht. Das ist gut. Allerdings: Der Fokus liegt hier auf der Diversifizierung. Sprich: Wir tauschen das eine fossile Gas mit anderem fossilen Gas, die eine Abhängigkeit mit der anderen Abhängigkeit. Es gibt aber mittlerweile eine beeindruckende Zahl von Studien, die zeigen, dass wir deutlich vor 2027 unabhängig sein können von russischem Gas und Öl. Hier müssen wir jetzt durchstarten.

Ich rufe die Kommission auf: Zeigen Sie mehr Mut. Beschleunigen Sie die Beihilfeverfahren für Effizienzmaßnahmen und für erneuerbare Energien. Geben Sie den Mitgliedstaaten Hilfestellung, damit die Bürgerenergie in ganz Europa durchstarten kann. Und denken Sie strategisch. Wir brauchen eine starke Solarindustrie in Europa, und es wird höchste Zeit, dass Sie das angehen.

 
  
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  Markus Buchheit (ID). – Frau Präsidentin! Frau Kollegin Paulus, zu Ihren Worten gerade eben: Wir brauchen eine starke Solarindustrie in Europa.

Wozu das geführt hat, das haben wir beim letzten Mal gesehen. Das war ein Milliardengrab. Es hat so nicht funktioniert, wie Sie sich das Ganze vorstellen. Meine Damen und Herren, es gehört schon eine gehörige Portion Dreistigkeit – viele hier im Raum würden sagen Mut – dazu, dass wir hier als besonderes Zeichen besonderer Weitsicht erst ideologische Luftschlösser wie den Grünen Deal aufbauen, nun von der Realität eingeholt werden und dann zurückrudern und diesen ganzen Aktionismus auch wieder als Weitsicht verkaufen wollen.

Ein kleines Beispiel: Das Kohlekraftwerk Moorburg bei Hamburg hat uns 3 Milliarden Euro gekostet, wurde 2015 eingeweiht, hat genau fünf Jahre produziert und soll nun wieder stillgelegt werden und ist bestenfalls noch in der Reserve vorhanden.

Ich glaube, es wäre wichtiger gewesen, in der Vergangenheit ein offenes Ohr für die Kritiker dieses ganzen Zustandes zu haben statt offener Zeitslots für Selfies mit irgendwelchen Influencern. Das würde ich mir nunmehr auch für die Zukunft wünschen. Haben Sie Verständnis für die Kritiker, haben Sie ein offenes Ohr für das, was hier bisher passiert ist, und rudern Sie zurück von diesem fehlgeschlagenen Green Deal.

 
  
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  Grzegorz Tobiszowski (ECR). – Pani Przewodnicząca! Komisja Europejska mówi o jak najszybszym uniezależnieniu się od rosyjskiego gazu i to wydaje się bezdyskusyjnie słuszny kierunek. Niepokoi mnie jednak zawarta w najnowszym pakiecie gazowym propozycja Komisji pomijająca możliwości dalszego stosowania obniżek taryfowych wobec taryf przesyłowych w punktach wejścia z instalacji LNG przy jednoczesnym zaproponowaniu możliwości przyznawania rabatów na wejściach z instalacji produkujących i magazynujących gazy odnawialne i niskoemisyjne. Terminale LNG są strategiczną infrastrukturą zapewniającą bezpieczeństwo energetyczne oraz dywersyfikują źródła dostaw, co zostało udowodnione przy obecnej agresji Rosji. Niezbędne jest wyważenie celów troski o klimat z obecnymi wyzwaniami. Kluczowym zadaniem powinno być wspieranie dywersyfikacji oraz źródeł własnych, brak dyskryminacji pomiędzy poszczególnymi źródłami energii. To powinno być dzisiaj najważniejszym zadaniem dla nas, aby osiągać nasze cele energetyczne.

 
  
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  Marisa Matias (The Left). – Senhora Presidente, relaxar as ajudas estatais, fixar tetos de preços ou pensar numa taxa sobre os lucros caídos do céu, que poderiam render, só neste ano, cerca de 200 mil milhões de euros, são passos na direção certa. Mas as propostas da Comissão falham no essencial: a energia continua a ser tratada como uma mercadoria e não como um direito, e o seu preço continua a ser fixado em bolsa.

Não se mexe também num mecanismo de formação de preços. Defender os lucros da energia, que só no primeiro semestre de 2021 foram de mais de 4 mil milhões, continua a ser mais importante para a Comissão do que defender as pessoas.

Precisamos de um sistema energético social e ambientalmente justo, que promova a independência e soberania energéticas e que pare de falhar a quem mais precisa. Apelar às pessoas para que desliguem o aquecimento mais cedo, como fez a Comissão, é ofensivo e revela um profundo desconhecimento das dificuldades e dos sacrifícios que vivem. A pobreza energética existe porque a política falhou. Se houver vontade política, podemos ir ao essencial.

 
  
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  Μαρία Σπυράκη (PPE). – Κυρία Πρόεδρε, Αντιπρόεδρε Dombrovskis, κατά κοινή ομολογία βρισκόμαστε στο μέσο καταιγίδας και οι πολίτες μας έχουν στραμμένο το βλέμμα τους εδώ στις Βρυξέλλες. Επείγει να αναλάβουμε βραχυπρόθεσμα και μεσοπρόθεσμα μέτρα και σε αυτή την κατεύθυνση. Οι προτάσεις της Επιτροπής για κοινές παραγγελίες φυσικού αερίου, κοινές διαδικασίες αποθήκευσης LNG και υψηλά αποθέματα, που θα φτάνουν στο 90% της πληρότητας τον επόμενο χειμώνα, αποδεικνύουν ότι εδώ στην Ευρωπαϊκή Ένωση πήραμε τα μαθήματα της πανδημίας και τα αξιοποιούμε. Ωστόσο οι τιμές της ενέργειας εκτοξεύονται και γι’ αυτόν τον λόγο χρειαζόμαστε άμεσα, επείγοντα μέτρα. Η ρύθμιση των τιμών του φυσικού αερίου και του ηλεκτρισμού στα κράτη μέλη και η φορολόγηση των κερδών των εταιρειών ενέργειας δυστυχώς δεν επαρκούν. Χρειαζόμαστε μια παρέμβαση περιορισμένου χρόνου στην αγορά της χονδρικής του φυσικού αερίου. Η πρόταση του πρωθυπουργού της Ελλάδος Κυριάκου Μητσοτάκη είναι στο τραπέζι. Για να έχουμε ελεύθερη αγορά που λειτουργεί πρέπει να διασφαλίσουμε ότι οι πολίτες μας δεν θα φτωχοποιηθούν από την κρίση. Για να συνεχίσουμε να υπερασπιζόμαστε τις αξίες μας με βαριές κυρώσεις κατά της Ρωσίας, οφείλουμε να διατηρήσουμε τη συνεκτικότητα των κοινωνιών μας, να πιέσουμε τις τιμές τώρα, να επιταχύνουμε την εγκατάσταση των ανανεώσιμων πηγών, να πάμε σε βαθιά αναβάθμιση κτηρίων, σε βιώσιμες μεταφορές. Να τρέξουμε τις επενδύσεις, αλλά πρώτα απ’ όλα να προστατέψουμε με όλα τα μέσα τους πολίτες μας από την καταιγίδα.

 
  
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  Nicolás González Casares (S&D). – Señora presidenta, si algo nos ha enseñado la pandemia es que las acciones conjuntas nos llevan a soluciones conjuntas beneficiosas para todos. Y venimos hace tiempo diciendo que los precios de la energía suponen un problema. Ha jugado Putin demasiado tiempo con los precios del gas y ahora no debemos permitirlo.

Tenemos ya que, de una vez por todas, topar el precio que pueden ofertar al mix eléctrico las centrales de gas y desacoplar el precio del gas del de la electricidad, pero, a la vez, ir tomando medidas para contener el precio que el bolsillo de los consumidores paga por los combustibles fósiles. Porque este problema, que hemos manifestado ya más veces aquí, se va a reproducir por toda Europa. Está la gente saliendo a la calle ya en algunos países. Pensemos en los ciudadanos, pensemos en que les llegue menos al bolsillo toda la crisis que vamos a vivir por culpa de esta guerra. Lo podemos hacer conjuntamente. Ahora es el momento. Si no, mantendremos estos debates eternos aquí sobre la misma situación y con el mismo problema, pero cada vez más agudizado.

Creo que es nuestra responsabilidad bajarnos a ver lo que está pasando en la ciudadanía y tomar medidas acordes con la situación actual, sobre la que también, eso sí, debemos hacer pedagogía. Estamos en una situación de guerra y tenemos que ser valientes y firmes en las decisiones.

 
  
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  Nils Torvalds (Renew). – Madam President, let me start with a statement we all know is true but the implication of which we tend to go around. There will be no quick and easy fixes. For an undefinable time we will have an unstable and unreliable Russia on our borders. And the implications are huge, and we seem to be slightly unwilling to understand this.

From the very first day, I said that we need to have two windows: one for speeding up the transition to a low carbon economy, the other to find bridging solutions for the next three, five, seven years. So far, we seem to be united, but as soon as we go into the concrete proposals, everybody seems to bring in his or her ‘holy cow’: LNG is not good; we need gas; renewables are good as long as they don’t come from bio sources or forests; or then we speak about prices, and so on.

But the truth is the following: every cubic metre of Russian gas, every barrel of Russian oil, every load of Russian coal is dripping with blood – innocent Ukrainian blood.

 
  
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  Michael Bloss (Verts/ALE). – Frau Präsidentin! Gestern konnte ich Ilies sprechen – ein junger Geflüchteter aus der Ukraine. Er hatte einen Wunsch: Kauft keine Kohle, kein Öl und kein Gas mehr von Putin! Finanziert nicht diesen Krieg mit eurer klimaverpesteten Lebensweise!

Wir überweisen jeden Tag Millionen Euro an Putin für seine Kriegsmaschinerie, und das ist unerträglich. Aber anstatt dass jetzt alle Kraft in Richtung Ausbau der Erneuerbaren in Richtung Senkung des Verbrauchs geht, lassen Sie sich Zeit. Erst im Mai soll eine Solarstrategie kommen, Herr Dombrovskis.

Wir haben keine Zeit. Geflüchtete wie Ilies haben keine Zeit. Ich bitte Sie, schalten Sie in den Krisenmodus! Legen Sie endlich den Turbo ein beim Ausbau der erneuerbaren Energien und dem Absenken des Verbrauchs von Kohle, Öl und Gas. Und fangen Sie jetzt nicht damit an, Putins Öl und Gas auch noch mit Steuermilliarden zu subventionieren.

 
  
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  Teuvo Hakkarainen (ID). – Arvoisa puhemies, muutama asia: täällä on puhuttu rohkeudesta ja nyt sitä tarvitaan. Suuressa mittakaavassa ydinvoima on ainoa oikea ratkaisu sähköntuotantoon. Polttomoottoreiden aika ei ole vielä ohi, siksi tarvitaan öljyä. Uusien energiamuotojen tutkimiseen täytyy panostaa vahvasti ja nopeasti.

Venäjän uhka on ollut nähtävissä jo kauan, mutta hyväuskoisuus on ollut loputon. Tähänkin asiaan herätään vasta kun nälkä vaanii nurkan takana. Riippuvuus venäläisestä energiasta on tietysti katkaistava. Oma kotimaani Suomi olisi halutessaan omavarainen esimerkiksi lämmöntuotannon suhteen ottamalla turve-energia laajasti käyttöön. Kun kylmyys tulee vieraaksi, ilmastohysterian täytyy väistyä.

 
  
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  Patryk Jaki (ECR). – Pani Przewodnicząca! Panie Komisarzu! Otóż moglibyście odłączyć gaz, kasę za gaz Putinowi w trzy minuty i postawić na atom i węgiel, którego przecież sami mamy bardzo dużo. Jednak nie chcecie tego zrobić z prostego powodu. Po pierwsze, musielibyście przyznać się do ideologicznego błędu. Zresztą co tam emisja CO2 w Europie w czasie trwania wojny, jak nie potrafiliście powstrzymać tej wojny. Ale drugi powód jest taki, że po prostu fajnie się sprzedaje innym gaz, rosyjski gaz pełen ukraińskiej krwi. I jeszcze bezczelnie twierdzicie, że robicie to dla planety.

Przylepiliście sobie ukraińskie wstążki, aby dać ulgę własnemu sumieniu. Jednak nie chcecie wstrzymać kasy Putinowi. A ja zresztą wiem dlaczego. Razem z nim robicie dalej ogromne deale. Wystarczy spojrzeć na listę firm. Sprawdziłem te największe rosyjskie, putinowskie projekty. Arktyczny LNG - udziałowcy z Francji, Vostok Oil - udziałowcy z Holandii, Amurski Zakład Przetwórstwa Gazu - udziałowcy z Włoch, zakład przetwórstwa gazu w Ust-Ługa, Gazprom i Niemcy. No i co? Jak tam dbacie o praworządność, razem z Putinem i Rosją? Jak widać, cenicie sobie bardziej swoją wygodę niż życie ukraińskich dzieci. I to są te europejskie wartości, o których tyle razem tutaj, w tej Izbie, wspominaliście. Wstyd.

 
  
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  Dolors Montserrat (PPE). – Señora presidenta, Europa no debería depender nunca más de un tirano como Putin. Hemos de apostar por un auténtico mercado energético común interconectado. Es necesaria la interconexión del gas con una infraestructura como STEP para conectar España y Portugal con el resto de Europa.

Debemos actuar ya. Familias y empresas están desesperados por la subida de los precios. La inflación es un impuesto brutal que nos empobrece a todos cada día que pasa. El Plan REPower EU para garantizar la seguridad del suministro y precios asequibles será fundamental. Pero la Comisión Europea ha de actuar con mayor rapidez y eficacia; si no, llegará tarde. Pero también debemos exigir a los Estados miembros bajar los impuestos ya de los carburantes y de la energía y conceder más ayudas a los sectores afectados.

Lamentablemente, en España estamos sufriendo la inacción del presidente Sánchez. Tiene en sus manos eliminar los gastos de la factura de la luz que no son energéticos, bajar los impuestos en combustibles y aún más en la electricidad. Agricultores, ganaderos, pescadores y transportistas necesitan medidas ya, pero solo reciben desprecio del Gobierno de Sánchez.

 
  
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  Miapetra Kumpula-Natri (S&D). – Madam President, the Commission’s RePower EU communication is important. It shows how much we finance the war machine in Russia, which began one month ago today. How much does it mean? 30 times EUR 700 million. I don’t want to count that. But I find it promising that the Commission statement is now working on speeding up the transition, and looking at how the ‘energy efficiency first’ principle can be implemented for next winter, and especially in the years to come, and fast permits for renewable energy could be more binding than just a recommendation. Quick action is needed to diversify the sources, and gas storage obligations are important – or other fuel when suitable in some countries.

So let us look ahead to the next winter or two. But let us not waste a single month in speeding up the transition, the availability and production of the heat pumps, solar panels, energy efficiency actions, renovation. All these. Every month counts, and we can reduce export bills.

 
  
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  Ondřej Knotek (Renew). – Paní předsedající, pane komisaři, pane ministře, určitě vítám opatření Evropské komise ke snížení dopadů vysokých cen energií a opatření, která vyplývají právě z války na Ukrajině. A ano, budujeme ještě více obnovitelné zdroje a ano, soustřeďme se na energetickou účinnost, ale, prosím, u té energetické účinnosti ne plošně. Některé členské státy budou muset právě v důsledku války na Ukrajině upravit svoje dekarbonizační cesty a zkrátka si nebudou moci dovolit tolik navýšit energetickou účinnost. Takže namísto plošných, závazných cílů v energetické účinnosti se soustřeďme na podporu těch států, které mohou tu účinnost opravdu navýšit, a poskytněme jim nějaké podněty. Dále, prosím, věnujte pozornost tomu, že snížení dovozu energetických komodit z Ruska povede k tomu, že se oddálí odklon od uhlí. To si vyžádá úpravu platné a projednávané legislativy. Prosím, zaměřte se na to a předložte návrhy tak, aby uhelné zdroje po dobu jejich nezbytně nutného provozu nebyly diskriminovány.

 
  
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  Filip De Man (ID). – Voorzitter, momenteel betalen de 27 EU-landen voor Russische steenkool, olie en gas een klein miljard euro – per dag. Ook de Arabische oliesjeiks maken gigantische winsten nu de vaten voor 120 euro worden verkocht. Het dramatische is dat jullie daarvoor gekozen hebben. Er werden geen lessen getrokken uit de dubbele petroleumboycot uit de jaren 1970 die de moslimlanden ons hebben opgelegd.

En het kan nog gekker: kernenergie – het propere, goedkope, bevoorradingszekere alternatief – wordt in Duitsland afgeschaft, en in België gaat men goed werkende kerncentrales vervangen door vervuilende gascentrales. Dit krankzinnige beleid wordt gesteund door communisten, groenen, socialisten. Dat mag niet verbazen. Maar dat ook christendemocraten en liberalen in deze waanzin meegaan, is werkelijk te gek voor woorden.

 
  
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  Alexandr Vondra (ECR). – Paní předsedající, dámy a pánové, ruský plyn a ropa jsou zabarveny ukrajinskou krví a my to musíme ukončit. Hned! A napravit chybu RePower EU, kdy jsme, bohužel, Putinovi vzkázali: „Ještě sedm let na tobě budeme záviset jako na kokainu a pak, šmytec!“ Zase si s námi začal hrát. Řekl: „Eura nechci, chci rubly“. Tak máme teď příležitost mu konečně říct: „My rubly neznáme, to není měna. A nechceš-li eura, budeme je posílat na zvláštní účet, na escrow accounts, ty nedostaneš nic. Budou to prostředky na reparace pro Ukrajinu, až se budou sčítat škody za tvoje válečné zločiny.“ Nepromarněme tuto šanci!

 
  
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  Pernille Weiss (PPE). – Fru formand! Der skal tages rigtig, rigtig mange beslutninger i EU, for at vi kan styre os ud af den energiklemme, som Putin har fået på os. Dagens debat gør ingen forskel, hvis ikke vi handler på det – og vi handler på dét, som vi ved virker. Vi har vidst det længe: Jo mindre energi vi bruger, jo bedre for vores pengepung, for miljøet, for klimaet, for sundhed, for produktivitet.

Og nu forstår vi, at energi også er sikkerhedspolitik, som potentielt kan slukke lyset for vores frie og rige verden. Derfor haster det med at få revideringen af energieffektiviseringdirektivet gennemført, og her gælder reglen, at det ikke er nok at drysse højere mål ud med løs hånd. Ambitioner alene gør det altså ikke! Det gør værktøjer, som forholder sig til, at energieffektiviseringer kræver kvalificeret arbejdskraft, kompetent rådgivning, finansiering og fleksibilitet, for at hvert eneste land i EU kommer i gang på måder, der fungerer for det. Direktivet skal derfor proppes med værktøjer, der er konkrete, tilgængelige, overskuelige og logiske. Det værste i kriser og krig er at skulle gøre ting på måder, der ikke virker og ikke giver mening. Forhåbentlig kan vi blive enige med Rådet, inden næste vinter sætter ind. Det skal vi simpelthen!

 
  
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  Valérie Hayer (Renew). – Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, nous voulons tous ici une Europe forte, indépendante et souveraine, mais il ne faut pas non plus se mentir: la réalité, chers collègues, c’est qu’il ne nous reste que quelques milliards dans notre budget européen. Alors, les redéploiements, les effets de levier et tout ce qu’on peut inventer pour ne pas mettre de l’argent frais sur la table ne seront pas suffisants cette fois.

Soyons donc conséquents et créons SAFE, un nouveau fonds pour l’autonomie stratégique de l’Europe, exactement comme pour le plan de relance, pour sevrer nos États des hydrocarbures, pour assurer une indépendance agricole, pour fortifier nos armées, pour européaniser toutes les filières stratégiques pour notre avenir: les puces, les batteries et les semi-conducteurs.

Monsieur le Commissaire, Monsieur le Ministre, personne ici ne veut d’une Europe affaiblie par une flopée de dépendances. Si nous voulons vraiment une Europe qui protège et qui s’assume dans un monde toujours plus instable, alors il nous faudra poser des actes courageux.

 
  
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  Isabella Tovaglieri (ID). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, la crisi energetica sta strozzando imprese e cittadini, sta pregiudicando la ripresa economica e, non da ultimo, sta dando in mano alla Russia di Putin un'arma di ricatto nei confronti dell'Europa.

L'Unione europea è nata sulle macerie della guerra proprio dall'energia come Comunità del carbone e dell'acciaio. Forse non abbiamo imparato la lezione. La lungimiranza dei padri fondatori negli ultimi decenni ha lasciato spazio alle ideologie e ai sensi di colpa. Così oggi ci troviamo a rincorrere un'indipendenza energetica che è fondamentale per rafforzare il ruolo dell'Europa nel mondo. Il tempo di agire è adesso. Servono subito misure eccezionali per diversificare le fonti di approvvigionamento, smettendola di demonizzare gas e nucleare e guardando in faccia la realtà rispetto all'effettivo impatto delle rinnovabili nel breve periodo.

Oggi la priorità è proteggere la nostra economia, la competitività, le catene del valore e soprattutto i posti di lavoro. Per farlo serve una revisione del Green Deal e servono risposte concrete e realistiche. Diversamente, l'Europa abdicherà alla sua stessa storia.

 
  
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  François-Xavier Bellamy (PPE). – Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, la situation actuelle constitue évidemment une crise terrible pour les foyers européens, qui voient exploser leur facture de carburant, et révèle la dépendance de notre continent à l’égard de la Russie, que nous payons au prix de notre honneur dans la situation de crise que connaît aujourd’hui l’Ukraine. Il faut bien sûr réagir d’urgence, et beaucoup des mesures que vous avez annoncées, Monsieur le Commissaire, sont évidemment nécessaires.

Cependant, pour pouvoir avancer, il nous faudra recommencer à produire, et cela prendra du temps. Vous avez parlé de ce point de vue-là, Monsieur le Commissaire, de déployer massivement les énergies renouvelables. Je crains que nous n’ayons pas encore pris la mesure de la nécessité de fonder notre mix énergétique de demain sur toutes les sources d’énergie pilotables. À chaque fois que nous installons une éolienne ou un panneau solaire en Europe, nous avons besoin, pour compenser son intermittence, d’importer du gaz.

Comment se fait-il que cette équation très simple n’ait pas encore été comprise? Elle jette une lumière très crue sur le financement venu de Russie de beaucoup d’organisations dites environnementales qui ont contribué, au cours des dernières années, à détruire notre mix énergétique. Nous devons sortir d’urgence de la naïveté. Cela veut dire aussi pouvoir se fonder sur l’énergie nucléaire. Redisons-le: elle fait partie de ce qui nous permet aujourd’hui de produire une énergie décarbonée, qui garantit notre indépendance et notre souveraineté.

 
  
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  Henna Virkkunen (PPE). – Madam President, every day we Europeans keep funding Putin’s war by importing Russian fossil fuels. This is completely unacceptable, unsustainable and also an immoral situation.

Since the beginning of the EU energy union and the Russian occupation in Crimea, there have been efforts to decrease our energy dependency on Russia. However, the direction has been the opposite. The energy dependency rate is now at a record high level. This is a huge failure.

The EU Member States should now unite on energy policy in the same way they have united on security and defence in the past weeks. The Member States should together stop Russian gas, oil and coal imports to Europe as soon as possible.

The only sustainable way to ensure stable energy prices and security of supply in Europe in the future is to encourage investments in all viable clean forms of energy production, including nuclear energy. We can’t afford to miss the decarbonisation benefits of any available alternatives.

 
  
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  Barbara Thaler (PPE). – Frau Präsidentin! Danke auch an die Kommission und den Rat für ihre Statements zu unserem gemeinsamen europäischen Vorgehen für eine erschwingliche, sichere und nachhaltige Energie. Sie werden hier im Haus viele Partner auf diesem Weg finden.

Ich möchte aber noch einmal daran erinnern, dass gerade jetzt ambitionierte Ziele gut und richtig sind, aber sie müssen auch machbar sein. Wir haben keine Zeit, um uns bei der Produktion von grünem Wasserstoff selbst mit künstlichen Kriterien einzuschränken. Wir haben keine Zeit, um gute und nachhaltige, in Europa produzierte Biokraftstoffe immer noch stärker einzuschränken.

Wir müssen alle Arten von erneuerbarer Energie nützen – egal ob Wasserkraft, Windkraft, Biokraft oder Solarkraft –, weil wir sie schlichtweg brauchen. Nur mit einem europäischen Energiewettbewerb und einer breiten Palette an Angeboten wird schlussendlich unsere erneuerbare Energie auch erschwinglich und sicher sein.

 
  
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  Robert Roos (ECR). – Voorzitter, commissaris, collega’s, zet u schrap, want we gaan een harde landing tegemoet. De energiemarkt is door de liquiditeit heen. Er heerst daar totale paniek. De socialistische zuidelijke regeringen willen de gasprijs loskoppelen van de elektriciteitsprijs. Ook willen zij een prijsmaximum instellen. Dat zijn oplossingen uit de doos van Pandora, kortetermijnoplossingen die onschuldig lijken, maar die juist de levering van betaalbare en betrouwbare energie voor de Europese huishoudens en bedrijven in gevaar zullen gaan brengen.

Twintig jaar lang hebben we een systeem van een gemeenschappelijke Europese energiemarkt opgebouwd. Het domste wat we nu kunnen doen, is dit systeem overhoopgooien, want niemand, echt niemand kan de consequenties daarvan overzien. In plaats daarvan moeten we twee dingen doen: 1) verlaag zo veel mogelijk de belasting op energie, maar behoud de vrije energiemarkt zoals we die kennen; 2) stop met de Green Deal en heropen direct alles wat beschikbaar is aan kernenergie en fossiele energie om een volledige instorting van onze Europese economie te voorkomen.

 
  
 

Spontane Wortmeldungen

 
  
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  Radan Kanev (PPE). – Madam President, REpowerEU would have been an outstanding plan back in 2014, when war was predictable, but we failed to act. Now it is too little, too late. Now we need a plan by the hour and not by the decades. What we need is to impose a full energy embargo on Russian oil and gas in order to stop financing Putin’s aggression. But we need also to be ready for Putin’s regime to cut off our supply.

The Council and Commission offer a long-term plan based on renewables and energy storage, and we all like it. But we don’t see the emergency measures like immediate activation of the European Union. Finishing work on interconnections is a matter of real emergency, starting as of now, of joint procedures, of gas from no Russian sources, regulating co-generation as an emergency source of energy, but also radically putting an end to red tape and corruption that are suffocating our renewable production.

 
  
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  Maria Grapini (S&D). – Doamnă Președintă, domnule comisar, criza în care ne aflăm era previzibilă nu numai în război, în momentul în care Uniunea Europeană depinde de furnizor în procent foarte mare, știe orice om de afaceri că există un risc.

Mă bucur că ați introdus între cei trei piloni și prețuri mai accesibile, dar domnule comisar, ce este accesibil pentru Luxemburg nu este accesibil pentru cetățenii din țara mea și trebuie clar să vedem aici cum nimeni nu este lăsat în urmă, pentru că acesta este sloganul nostru, nu?

Și atunci cred că să învățăm din greșelile făcute pentru că, iată, în țara mea, ați presat țara să oprească extracția de cărbune, în schimb importăm cărbune din Rusia. Este necesar să avem o uniune energetică, domnule comisar, și o uniune energetică care poate să fie accesibilă pentru toți cetățenii europeni indiferent de regiunea și țara în care trăiesc.

De aceea solicit ca prețurile la energie să existe un sistem prin care să fie controlate. Sunt un fost om de afaceri, înțeleg ce înseamnă economie de piață, dar înțeleg că în criză nu putem să lăsăm să se îmbogățească unii care pun prețuri de 10-15 ori mai mari.

 
  
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  Νίκος Ανδρουλάκης (S&D). – Κυρία Πρόεδρε, στη Σύνοδο σήμερα πρέπει να αποφασιστούν άμεσα μέτρα που θα θωρακίσουν τους πολίτες και το σύνολο της ευρωπαϊκής οικονομίας, όπως οι κοινές αγορές φυσικού αερίου και η δημιουργία στρατηγικών αποθεμάτων, χρηματοδοτικά εργαλεία, όπως το ευρωομόλογο και η χρηματοδότηση μέσων στήριξης, επενδύσεις για την απεξάρτησή μας από τα ορυκτά καύσιμα με έναν κοινωνικά δίκαιο και βιώσιμο τρόπο. Τέλος, το Ταμείο Ανάκαμψης πρέπει να προσανατολιστεί σε επενδύσεις που θα αναβαθμίζουν τα δίκτυα, κάνοντας την παραγωγή από ανανεώσιμες πηγές ενέργειας εφικτή για όλους τους πολίτες και όχι μόνο για τους λίγους.

Αλλά και σε εθνικό επίπεδο: η μείωση του ΦΠΑ σε βασικά προϊόντα ανάγκης, η επιβολή έκτακτης φορολογίας στα υπερκέρδη των εταιρειών ενέργειας για όλη την περίοδο της κρίσης και το πλαφόν στην τιμή της λιανικής, στη ρήτρα αναπροσαρμογής. Όλες αυτές οι προτάσεις είναι ένα πλαίσιο αλληλεγγύης των ευρωπαϊκών λαών. Με αυτόν τον τρόπο μπορούμε να αντιμετωπίσουμε τις ανισότητες αλλά και να διασφαλίσουμε την γεωπολιτική ασφάλεια της Ευρώπης.

 
  
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  Bogdan Rzońca (ECR). – Pani Przewodnicząca! Panie Komisarzu! Chciałem powiedzieć, że to, iż mamy problem gazowy w tej chwili i uzależnienie od Putina wynika z błędu Unii Europejskiej, bo wiadomo, że gaz jest nie tylko w Rosji. Dlaczego ten gaz był kupowany przez państwa Zachodu w Rosji to jest inne pytanie i to jest ogromny błąd, za który teraz cierpi Ukraina. Mamy taką oto sytuację, że z jednej strony mamy wojnę, z drugiej strony mamy rewolucję energetyczną i ta rewolucja energetyczna w postaci OZE (odnawialnych źródeł energii) nie została zaakceptowana przez społeczeństwa. Różne kraje są w różnych sytuacjach, jedne kraje potrzebują więcej czasu, żeby pójść w kierunku odnawialnych energii, ale tego czasu Unia Europejska nie dała i nie daje. I to jest kolejny błąd, który powoduje, że Unia będzie tracić popularność.

Panie komisarzu Dombrovskis, dzisiaj najważniejszą rzeczą są dwa słowa. To jest dostęp do różnych źródeł energii, czyli po prostu dekoncentracja dostaw energii. Z drugiej strony bezpieczeństwo energetyczne – trzeba stworzyć trwałe ramy prawne do inwestycji w różne źródła energii dla Unii Europejskiej.

 
  
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  Pernando Barrena Arza (The Left). – Señora presidenta, la Comisión Europea presentó recientemente una acción conjunta para una energía más asequible, segura y sostenible, donde se recoge un plan para que Europa sea independiente de los combustibles fósiles rusos mucho antes de 2030, así como, en el corto plazo, responder al aumento de los precios de la energía en Europa y reconstituir las reservas de gas de cara al próximo invierno: el plan REPowerEU. En cambio, la Comunicación recoge medidas preocupantes, como la opción de importar gas licuado de los Estados Unidos, la apuesta por la energía nuclear y limitar la independencia a los combustibles rusos y no a los combustibles fósiles en general.

Ante la escalada de precios de la energía, que padecen especialmente la ciudadanía y las pequeñas y medianas empresas, es imprescindible cambiar el modelo del mercado marginalista con un mayor control público y aumentar la tributación de los dividendos «venidos del cielo» —como se denominan— de las grandes empresas eléctricas. Y, de la misma manera, es vital acelerar la transición energética verde, sin perjuicio de la biodiversidad y priorizando el desarrollo de comunidades de energías renovables.

Quisiera decir también que, en este contexto energético, no parece lo más inteligente provocar gratuitamente la ira de uno de nuestros principales proveedores de gas, Argelia. La decisión del presidente Sánchez sobre el Sáhara Occidental, además de contraria al Derecho internacional, es torpe y va a ocasionar dificultades añadidas en el suministro energético europeo.

 
  
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  Edina Tóth (NI). – Tisztelt Elnök Asszony! Az energiaárak folyamatos növekedésnek indultak, ezt pedig tovább súlyosbította az Ukrajna elleni háború. Az energiahordozók árai újabb rekord szintre emelkedtek, ezért valódi megoldásra, hatékony fellépésre van szükség. Nincs azonban alternatíva egyik napról a másikra. Stratégiai nyugalomra van szükség az energiapolitikánkat illetően is. Helyes iránynak vélem, hogy az Európai Bizottság legújabb javaslatával elindult a polgárok melletti kiállás útján s hosszú idő után végre támogatni kezdte a hatósági árazást, ezzel is elismerve a magyar rezsicsökkentési programot.

Tisztelt képviselőtársaim! Az energiaárak emelkedése ellen csak a rezsicsökkentés lehet a megoldás. Hangsúlyozandó, hogy a magyar háztartásokban a válság ellenére sem emelkedtek meg az árak. A múltban persze voltak ellenpéldák, hiszen korábban a magyar baloldal is a piaci árakhoz igazította a rezsiköltségeket, ezáltal elszálltak az energiaárak, s nagyon magas terhekkel szembesültek honfitársaim. Ebből mi többet nem kérünk. Előre menjünk! Védjük meg a családokat a magas energiaáraktól. Ez most a feladat.

 
  
 

(Ende der spontanen Wortmeldungen)

 
  
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  Valdis Dombrovskis, Executive Vice-President of the Commission. – Madam President, Mr Minister, honourable Members, thank you for your fruitful exchange and for your comments and remarks. I want to assure you that the Commission will continue engaging with the European Parliament as this work is going forward.

Based on your questions and remarks, I understand you share the Commission’s concerns that our efforts need to focus on the three main issues: ensuring affordable energy prices for European consumers; security of supply – meaning that we are fully prepared for the next winter season regardless of what happens; and diminishing and eventually completely removing our dependence on Russian fossil fuels.

These three aims mutually reinforce each other. In Versailles, leaders supported the proposals in our communication of 8 March, and asked the Commission to propose a REpowerEU plan to phase out Russian fossil fuels by 2027, backed by the necessary national and European resources. This is what we are now working full-speed on, to make it happen.

I also would like to thank all the Members who today expressed their support for the Commission’s work. Our plans are very ambitious, as is required by the current situation. But it also means that we need your support to quickly adopt all legislative proposals, starting with the gas—storage proposal adopted this week. We also count on your support on accelerating the work on the December package, which includes important provisions on security of supply. And finally, a crucial part of decreasing our dependency on Russian gas is diminishing our consumption of gas altogether. Therefore, we hope to also move very fast on all the legislative proposals under the ‘Fit for 55’ package and we count on your support.

This is part of the solution to make the EU resilient to shocks and less dependent on Russian fossil fuels. We need to be united while facing these challenging times and if there is one thing the crisis is showing us it is that the EU is more united than ever in responding to Putin and supporting the Ukrainian people.

 
  
  

PREDSEDÁ: MICHAL ŠIMEČKA
podpredseda

 
  
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  Clément Beaune, président en exercice du Conseil. – Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, Mesdames et Messieurs les Députés, quelques remarques complémentaires de ce que vient de dire la Commission européenne, que je partage très largement.

Nous l’avons dit, de même que la Commission européenne, en introduction à ce débat, et cela a été largement relayé dans les échanges: il y a en effet deux types de crises qui se cumulent aujourd’hui et qui aboutissent à une hausse très importante des prix de l’énergie. D’abord, une hausse des prix qui était déjà engagée et qui est notamment la conséquence de la crise de la COVID-19 et de la reprise économique accélérée, qui était au fond une bonne nouvelle, mais qui avait abouti à cette augmentation très significative des prix du gaz, de l’électricité et des carburants. S’y est ajouté le contexte de guerre que nous connaissons, qui a mis au jour une dépendance structurelle, au gaz russe en particulier, qui, dans le contexte actuel, devient insupportable et qui se double, d’un État membre à l’autre, d’une très forte hétérogénéité vis-à-vis de cette dépendance.

C’est dans ce contexte que nous devons agir, plus fort et plus vite, avec plusieurs types de réponses, qui ont été abordés et que je ne ferai que brièvement récapituler pour faire état des débats qui ont lieu au Conseil, et qui auront par ailleurs lieu au Conseil européen ce soir et demain.

D’abord, la nécessité impérative de renforcer nos outils de régulation et de coordination européenne. C’est l’un des débats qui se tiendra au Conseil européen ce jour même, sur la base des propositions récentes de la Commission européenne, avec la question du stockage commun pour faire face à des risques d’approvisionnement – je crois que c’est sans doute le point le plus consensuel aujourd’hui entre les États membres –, la question de possibles achats communs – qui, je crois, doit être encore approfondie et qui est une bonne piste, à notre sens – et la question, débattue entre États membres, d’outils de plafonnement des prix finaux aux consommateurs dans des périodes de crise difficiles – je crois que nous ne devons pas l’exclure non plus, même si, je l’ai dit de manière transparente, ce sujet fait encore l’objet de discussions complexes entre les États membres. Nous devons en tout cas garder, dans ce débat, à la fois l’acquis du marché intérieur, même renforcer certainement nos interconnexions énergétiques – c’est impératif au vu des tensions, aujourd’hui –, mais aussi mieux protéger nos consommateurs, avec des outils de régulation qui doivent être reconstitués ou imaginés.

Le deuxième type de réponse, qui se veut une réaction à la difficulté structurelle de dépendance que j’évoquais, c’est, au fond, celui de la souveraineté énergétique. Nous en voyons encore plus la nécessité – je le redis, cela a été mentionné aussi dans le débat –, étant donné que le projet européen est, depuis ses débuts, fondé précisément sur la souveraineté énergétique. Aujourd’hui, nous devons nous fixer des objectifs climatiques communs au niveau européen – c’est un acquis, désormais, depuis un peu plus de deux ans – pour 2030 et 2050, et, ensemble, nous devons accélérer notre transition. C’est là l’objet du paquet législatif «Ajustement à l’objectif 55», que nous cherchons à faire avancer du côté du Conseil sous présidence française, avec pour objectif de développer des énergies vertes, abordables, stables et souveraines, avec des choix nationaux qui peuvent différer, mais qui doivent à notre sens inclure tant les énergies renouvelables que l’énergie nucléaire, qui toutes deux répondent à ces critères.

C’est aussi, en matière de souveraineté, un objectif de diversification, que prévoit et propose le plan de la Commission européenne REPowerEU. Parce que nous devons évidemment accélérer cette réduction de la dépendance au gaz russe dans les meilleurs délais, la Commission propose des objectifs ambitieux, que nous soutenons, mais qui doivent faire l’objet encore de décisions et de discussions au Conseil. Là aussi une coordination est utile, de sorte que nous ne soyons pas en compétition les uns avec les autres pour trouver des solutions d’approvisionnement nouvelles.

C’est également – cela a été rappelé à l’instant par le vice-président et par beaucoup d’intervenants – la réduction de notre consommation énergétique à chaque fois que nous le pourrons, car la dépendance européenne est aussi le fait d’une consommation énergétique que nous devons mieux maîtriser.

Avec ces outils d’accélération, de diversification et de réduction des consommations, nous avons, je crois, entre nos mains les outils d’une indépendance énergétique européenne que, vous le savez, la France défend depuis longtemps, que cette présidence du Conseil a mis à son ordre du jour, mais qui, à cause des événements tragiques que nous connaissons – l’invasion de l’Ukraine par la Russie –, nous impose d’agir plus vite encore. Merci pour votre engagement.

 
  
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  Predsedajúci. – Rozprava sa skončila.

Písomné vyhlásenia (článok 171 rokovacieho poriadku)

 
  
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  Clara Aguilera (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Marc Botenga (The Left), par écrit. – En tant qu’enfant, j’aimais le ping-pong. Mais la façon dont la Commission et le Conseil se renvoient la balle depuis des semaines est honteuse. Face à une urgence sociale absolue, où les gens partout en Europe ont peur d’allumer le chauffage ou d’aller faire le plein, la Commission demande au Conseil d’agir, le Conseil demande des propositions à la Commission, mais pendant que les travailleurs trinquent et les multinationales se remplissent les poches, personne n’agit. Les «boîtes à outils» et les recommandations, même avec un joli logo de la Commission européenne, ça ne se mange pas. Nous sommes désormais au printemps, et nous attendons toujours la première mesure forte de la part de l’Union européenne. Pas de blocage des prix. Pas de proposition concrète pour une taxe sur les surprofits. Et encore moins de propositions pour sortir de ce modèle de marché, qui illustre sa faillite un peu plus tous les jours. Alors, bloquons les prix, taxons les surprofits des spéculateurs et des profiteurs de guerre, et rompons avec ce modèle du marché. Investissons massivement dans les renouvelables maintenant. Haussons les objectifs climatiques. Prenons en main, publiquement, la transition pour réaliser la révolution sociale climatique.

 
  
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  Ангел Джамбазки (ECR), в писмена форма. – Политическата импотентност и късогледство на така наречените „западни лидери“ доведоха Европа до състояние на зависимост, която е на път да унищожи европейската икономика. Налагането на „Зелената сделка“ доведе до огромния скок на цените на електроенергията. Нужно е да се каже, че въпреки милиардите, изсипани за „зелена енергия“, изкопаемите горива доминират в общия енергиен микс. Само за пример, в Германия, която е лидер в зеления преход, нещата изглеждат по следния начин: 77% от първичната енергия на страната идва от нефт, газ и въглища, а само 5.2% идва от слънчеви и вятърни централи. Въпреки фактите, продължава безумното налагане на зелената утопия, а държавите членки са притискани да затворят единствените си електроцентрали, захранващи се от собствени източници - ТЕЦ-овете. В България това най-силно засяга хората, работещи в Маришкия басейн, който осигурява поминъка на над 20 000 души. Ако ЕС иска достъпни цени и устойчива енергия, трябва да спре безумието на „Зелената сделка“.

 
  
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  Lina Gálvez Muñoz (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Las y los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad de soluciones para abordar la subida de los precios de la energía y, en particular, de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de la ciudadanía y de las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas por medidas a corto plazo para desacoplar el precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Isabel García Muñoz (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  András Gyürk (NI), írásban. – Az egy hónapja zajló háború felbecsülhetetlen humanitárius veszteségeket okozott. Emellett hozzájárult az Európát sújtó energiaválság mélyüléséhez és elhúzódásához is. Ebben a kritikus helyzetben minden javaslatnak és gondolatnak nagy súlya van, ezért övezi kiemelt figyelem az Európai Bizottság REPowerEU nevű kezdeményezését. Meg kell védenünk minden európai polgárt a megugró energiaárak okozta hatásoktól. Elfogadhatatlan, hogy az emberek fizessék meg a háború árát. Ezért üdvözlöm, hogy végre a Bizottság is belátta, hogy a magyar rezsicsökkentés mintáját követő hatósági árszabással érhető el a leghatékonyabban ez a cél. A baloldal légvárai helyett, különösen most, stabil, jól működő intézkedések kellenek. A polgárok megvédése mellett stratégiai nyugalomra és előrelátásra van most szükség. Ezért megfontolandónak tartom a Bizottság javaslatát a földgáztározók kötelező minimális töltöttségi szintjével kapcsolatban. El kell kerülnünk a decemberben és januárban tapasztalt energiaár-robbanást, ezért már most meg kell kezdenünk a felkészülést a következő téli időszakra. Végül, nem szabad engednünk azoknak a felelőtlen javaslatoknak, melyek veszélyeztetnék Európa energiaellátását, és a kontinenst a háború kapujába sodornák. Ez kockázatos, ebből a háborúból ki kell maradnunk. Meg kell őriznünk társadalmaink és gazdaságaink működőképességét, amihez minden megbízható európai energiaforrásra, így az atomenergiára is szükség van.

 
  
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  Krzysztof Hetman (PPE), na piśmie. – Wobec bestialskiej agresji Rosji na Ukrainę kwestia niezależności energetycznej i bezpieczeństwa dostaw musi być jednym z naszych najwyższych priorytetów. Nie mam wątpliwości, że odcięcie Rosji od dochodów z dostaw gazu, ropy i węgla, które finansują jej machinę wojenną, jest sprawą najwyższej wagi.

Musimy jednak jednocześnie równoważyć konsekwencje tych działań, które wpływają na wysokie ceny energii i stanowią realne zagrożenie dla funkcjonowania europejskich przedsiębiorstw oraz przyczyniają się do ubóstwa energetycznego gospodarstw domowych. Musimy zatem wykorzystać wszelkie dostępne nam środki, aby maksymalnie wykorzystać wszystkie możliwe źródła energii, aby jak najszybciej w pełni uniezależnić się od dostaw z Rosji.

W tym kontekście z zadowoleniem przyjąłem propozycję programu REPowerEU, który nie tylko zapowiada znaczne ograniczenie importu z Rosji do końca tego roku, ale również proponuje rozwiązanie dla problemu rosnących cen energii dla konsumentów oraz zobowiązuje państwa członkowskie do uzupełnienia zapasów gazu przed przyszłą zimą.

 
  
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  Alicia Homs Ginel (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Romana Jerković (S&D), napisan. – Ruska invazija na Ukrajinu označava novo poglavlje u europskoj povijesti. Jasno je da sigurnosne promjene u našem neposrednom okruženju diktiraju reformu naše energetske politike.

Po mom mišljenju, diverzifikacija putova opskrbe i fokus na obnovljive izvore energije moraju nam pomoći da osiguramo dva glavna cilja: 1. sigurnost opskrbe i 2. stabilne, pristupačne i konkurentne cijene i za potrošače i za europska poduzeća.

Predugo je se dobit privatizirala, dok su porezni obveznici snosili rizike. Ova kriza nudi nam priliku da krenemo prema pravednijoj energetskoj uniji u kojoj će pravo na čistu i pristupačnu energiju biti zajamčeno svakom građaninu Europe.

Zamjena dvije trećine uvezenog ruskog plina za manje od 10 mjeseci neće biti mali zadatak. Povećanje uvoza LNG-a rezultirat će značajnim troškovima za sve potrošače energije, stoga moramo biti oprezni da jednu ovisnost ne zamijenimo novom i puno skupljom. Uspjeh plana u konačnici će ovisiti o dva čimbenika: s jedne strane političkoj volji da se mobiliziraju značajna ulaganja u interkonekcije, obnovljive izvore energije i čiste tehnologije, te s druge strane, da se u vrlo kratkom roku donosu potrebne regulatorne odluke kako bi se dobro pripremili za sljedeću zimu.

 
  
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  Karol Karski (ECR), na piśmie. – Europa latami prowadziła naiwną politykę energetyczną. Opieszałość w działaniach i pogłębianie zależności od dostaw surowców z Rosji były niewybaczalnym błędem strategicznym. Lekceważono długoterminowe bezpieczeństwo energetyczne naszego kontynentu. Koronnym przykładem tej postawy jest projekt Nord Stream 2, który forsowano mimo uzasadnionych sprzeciwów wielu państw członkowskich.

Cieszę się, że w końcu zdecydowanie zmieniamy kierunek i przechodzimy do działań. Żałuję tylko, że dopiero inwazja Rosji na Ukrainę pozwoliła niektórym trzeźwo spojrzeć na sytuację. Uniezależnienie się od dostaw rosyjskich surowców energetycznych jest teraz kwestią absolutnie priorytetową. Krótkoterminowo – aby zwiększyć nacisk gospodarczy na Rosję, a długoterminowo – aby zapewnić bezpieczeństwo energetyczne Europy.

Wspólne działania nie mogą się ograniczać do postawienia na energię odnawialną – potrzeba racjonalnego, realistycznego i wielowymiarowego podejścia. Rozwój OZE musimy połączyć z rozbudową infrastruktury, która umożliwi dostawy z innych krajów (tutaj chciałbym wskazać na przykład na Gazociąg Bałtycki), oraz ze strategicznym podejściem do własnego wydobycia surowców.

Wspieranie obywateli i przedsiębiorstw jest również kwestią absolutnie fundamentalną. Wojna za wschodnią granicą Unii Europejskiej już odbiła się na cenach energii, a od dnia inwazji minął dopiero miesiąc. Jeśli nie podejmiemy odpowiednich działań na rzecz dywersyfikacji dostaw surowców, magazynowania zapasów, wzmocnienia niezależności energetycznej i ograniczenia wzrostu cen detalicznych, to przed nadejściem kolejnej zimy sytuacja będzie wyglądać bardzo źle.

 
  
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  Elżbieta Kruk (ECR), na piśmie. – Granicę Polski przekroczyło już ponad 2 mln uchodźców z Ukrainy. Polacy otworzyli szeroko swoje serca i domy dla ukraińskich sąsiadów.

A co z europejskimi wartościami w UE, o których tak często w tej Izbie słyszymy? Maski opadły i widać, kto jest kim. Stawką jest kasa i ropa, a ceną niepodległość Ukrainy i bezpieczeństwo krajów Europy Środkowo-Wschodniej. A o europejskie wartości i europejskie bezpieczeństwo samotnie walczy Ukraina.

Putin zaatakował Ukrainę, bo dostał zielone światło. Wielokrotnie ostrzegano tutaj przed uzależnianiem się od dostaw surowców energetycznych z Rosji. Nie słuchaliście, a teraz na Ukrainie giną ludzie. Myśleliście, że Rosjanie zdobędą Kijów w trzy dni i będzie po sprawie. Trochę pokrytykujecie, dacie parę euro dla uchodźców i będziecie mogli wrócić do interesów z Moskwą – kontynuować business as usual. Nie po raz pierwszy pomyliliście się.

Teraz szefowie państw i rządów UE potępiają barbarzyńską i nieuzasadnioną agresję na Ukrainę i wzywają Rosję do bezwarunkowego zaprzestania działań zbrojnych oraz wycofania wszystkich sił wojskowych z terytorium Ukrainy. Wyrażają uznanie dla narodu ukraińskiego za odwagę w obronie swojego kraju, a dla sąsiadów Ukrainy, w tym Polski, za okazanie ogromnej solidarności w przyjmowaniu ukraińskich uchodźców wojennych. Nie o słowa jednak dziś chodzi, a o pilne i konsekwentne działania.

 
  
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  César Luena (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Javi López (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Cristina Maestre Martín De Almagro (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Adriana Maldonado López (S&D), por escrito. – Tras la invasión de Ucrania por parte de Rusia, la Unión Europea ha trabajado para hacer frente a la alta dependencia energética de Rusia y la asociada alarmante subida de los precios, así como asegurar la seguridad y suministro energético.

Los socialistas en el Parlamento defendemos la necesidad soluciones para abordar la subida de los precios de la energía, y en particular de la electricidad. La Unión debe actuar ya, de manera unida y coordinada, para frenar la escalada de precios que está lastrando la economía de los ciudadanos y las empresas. Estas soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar del precio del gas de la electricidad. Al mismo tiempo, debemos diversificar nuestros suministros energéticos y eliminar nuestra dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión. Pero para aprovechar estas infraestructuras energéticas existentes, es necesario que la Unión aumente las interconexiones energéticas entre la península ibérica y Francia.

 
  
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  Urmas Paet (Renew), kirjalikult. – Liikmesriigid peavad aktiivselt arendama omavahelisi energiatarneid ning -võrgustikke, sõltuvus Venemaast tuleb viia nulli ligi, sest ELi julgeolek sõltub suuresti sellest. Oluline on arendada alternatiivseid energiaallikaid ja taastuvenergia finantseeringud peavad suurenema. Samuti ei ole vastuvõetav hakata gaasi eest maksma Vene rublades. Ka järgmiseks aastaks peame gaasivarud Eestile leidma, loodetavasti koos Soome ja Rootsi partneritega.

 
  
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  Sandra Pereira (The Left), por escrito. – As orientações da União Europeia, levadas a cabo por governos que concretizaram a liberalização e a privatização do sector energético, implicam a manutenção de mercados oligopolistas nos quais os preços da eletricidade são cartelizados e onde as metodologias adotadas garantem lucros escandalosos, com enormes diferenciais entre custos na produção e os preços ao consumidor. A criação e funcionamento de um mercado do carbono com produtos derivados a serem transacionados em bolsa de forma especulativa contribui para o agravamento dos preços e a União Europeia tem responsabilidades na atual situação.

As medidas anteriormente propostas pela Comissão Europeia assentam exclusivamente numa subsidiação dos consumidores, ou seja, indiretamente, dos lucros que os oligopólios do setor continuam a amealhar. É preciso questionar os lucros, rendas e margens garantindo a baixa de preços. São necessárias medidas concretas para garantir que os preços nos consumidores reflitam os custos na produção, enfrentando, de uma vez por todas, os lucros colossais permitidos pelo funcionamento de um mercado fortemente oligopolista. E é imperativo que se faça o caminho de reversão da liberalização do sector, garantindo o seu controlo público. É a realidade a exigi-lo!

 
  
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  Inma Rodríguez-Piñero (S&D), por escrito. – La UE está trabajando infatigablemente para hacer frente a la elevada dependencia energética de Rusia y la subida de los precios aparejada, así como asegurar la seguridad y el suministro energético.

Las y los socialistas en el Parlamento Europeo defendemos que son necesarias soluciones que nos permitan abordar la subida de precios energéticos, en especial los de la electricidad. Una actuación cohesionada y coordinada es totalmente necesaria para ayudar a la economía de los ciudadanos y las empresas. Las soluciones pasan por acelerar el despliegue de energías renovables autóctonas y por medidas a corto plazo para desacoplar el precio del gas de la electricidad, eliminando al mismo tiempo nuestra excesiva dependencia energética de Rusia.

En este sentido, España puede jugar un papel muy importante en la diversificación, al contar con una importante infraestructura de GNL (gas natural licuado), incluida en torno al 30 % de la capacidad de regasificación de la Unión.

 
  
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  Ivan Štefanec (PPE), písomne. – Energetické odstrihnutie sa od Ruska je nevyhnutnosťou pre našu budúcnosť a zároveň morálna povinnosť voči Ukrajine. Pred tromi týždňami sa rozplynuli aj tie posledné predstavy, že v prípade Ruska ide o racionálneho partnera, ktorý sa v istých medziach aspoň hrá na dodržiavanie medzinárodných dohôd. Riešením nie je len diverzifikácia dodávateľov súčasného energetického mixu, ale aj zmena celkového mixu, a najmä inovácie pre zvýšenie energetickej efektívnosti. Nemôžeme byť tak silne závislí od jedného dodávateľa, ako to vidíme v súčasnosti v prípade Ruska. Každý štát má a bude mať vlastný energetický mix, ale zásadný cieľ našej nezávislosti od ruských surovín je spoločný. Spolupráca v energetike je nevyhnutná, a to predovšetkým pri energetických zásobníkoch a spoločnom nákupe energií.

 
  
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  Loránt Vincze (PPE), írásban. – Az Ukrajnában zajló háború még inkább egyértelművé tette, hogy az Európai Unió Oroszországtól való energiafüggőségét mielőbb drasztikusan csökkentenünk kell. Jelenleg az EU gáz-, szén- és olajellátása nagyban függ Oroszországtól. Abban mindannyian egyet kell értsünk, hogy energiatartalékaink nem lehetnek hosszú távon kiszolgáltatva egy háborús agresszornak. A háború miatt egekbe szökő energiaárak nemcsak a gazdaságilag legkiszolgáltatottabb társadalmi rétegekre mérnek súlyos csapást, hanem már most látjuk, hogy az európai mezőgazdaságot, termelőket és a vállalkozói szektort is érzékenyen érintik. Az egész belső piacra negatív hatással vannak a közelmúlt történései. Ezért minden lehetséges megoldást ki kell használnunk, hogy az Európai Unió teljesíthesse a REPowerEU tervében megfogalmazottakat, és év végéig egyharmadára csökkentse az energiakitettségét Oroszországtól, miközben az energiaárak miatti elszegényedést is megakadályozza. Ebben kulcsfontosságú szerepet játszik az energiaforrások intenzívebb diverzifikálása. Atomenergiára továbbra is szükség lesz, de ezzel párhuzamosan fel kell gyorsítani az EU-ban termelhető zöldenergiákra való átállást. Innovatív, új zöldtechnológiák fejlesztésére és a megújuló energiaforrások hatékonyabb kihasználására lesz szükség ahhoz, hogy kellőképpen fedezni tudjuk energiaszükségleteinket és eközben tartani tudjuk az éghajlatváltozás elleni küzdelem terén tett célkitűzéseinket. Zárásul kiemelném az energiaadó csökkentését, mint szükséges lépést a tagállamok részéről, amely elengedhetetlen a mindenki számára megfizethető energia biztosítása érdekében.

 
  
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  Marco Zanni (ID), per iscritto. – Ancora una volta l'Unione europea ha fissato degli obiettivi senza interrogarsi realmente sulla loro fattibilità o sulle conseguenze che potrebbero avere: la Commissione, infatti, esige l'indipendenza energetica in tempi brevissimi per arginare un problema noto da tempo ma fino ad ora ignorato.

L'eliminazione dei 2/3 delle importazioni di gas russo rappresenta senza dubbio una scelta geopolitica e strategica estremamente importante, ma non dobbiamo illuderci che sia priva di rischi. Ulteriori aumenti dei costi dell'energia o il razionamento energetico avrebbero un impatto devastante sulla nostra economia, già indebolita dagli anni di pandemia.

Vorrei inoltre sottolineare le criticità legate alla volontà della Commissione di sostituire il gas russo con GNL d'importazione. La maggior parte dei produttori mondiali, infatti, ha già contratti a lungo termine con altri acquirenti, fattore che rende non poco problematica la negoziazione di nuovi accordi. In secondo luogo, la capacità di rigassificazione dell'UE è già al massimo, e la realizzazione di nuovi impianti richiede tempi lunghi, incompatibili con gli obiettivi della Commissione.

Concludo ribadendo che il rischio più grande è di far pagare ai cittadini e alle imprese le conseguenze di anni di politiche energetiche sbagliate, caratterizzate da compromessi e manie verdi.

 
  
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  Carlos Zorrinho (S&D), por escrito. – Depois do avanço constituído pela resposta articulada e solidária da União Europeia à pandemia, a resposta aos impactos das ações para apoiar a Ucrânia e a garantia de acesso pelos consumidores europeus a uma energia sustentável, acessível e segura deve ser conseguida seguindo também uma linha de ação coordenada, justa e solidária.

A comunicação da Comissão REPowerEU abre linhas de ação de apoio de emergência às famílias e às empresas, de regulação e ação conjunta no mercado e de reestruturação estratégica do mercado da energia, designadamente através da aposta acrescida nas energias renováveis e nas interligações. Saúdo as medidas tomadas pelo Conselho para responder de forma imediata à crise, designadamente a compra conjunta no mercado de gás, GNL e hidrogénio e a autorização excecional de apoio às empresas mais vulneráveis.

Apelo a que a proposta de alguns Estados-membros, incluindo Portugal, de fixação de um preço máximo para o gás com impacto nos mecanismos de formação de preços, em particular da eletricidade e de redução excecional do IVA possa ser debatida e adotada. Sublinho finalmente a necessidade de um mecanismo excecional de aprovação e financiamento das novas interligações necessárias para assegurar a diversidade de abastecimento e a fluidez do mercado interno.

 
Última actualización: 16 de junio de 2022Aviso jurídico - Política de privacidad