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Procedura : 2022/2665(RSP)
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B9-0289/2022

Debaty :

PV 08/06/2022 - 17
CRE 08/06/2022 - 17

Głosowanie :

PV 09/06/2022 - 6.7

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Debaty
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Środa, 8 czerwca 2022 r. - Strasburg Wersja poprawiona

17. Globalne zagrożenia dla prawa do aborcji: możliwość zniesienia prawa do aborcji w USA przez amerykański Sąd Najwyższy (debata)
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PV
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  Die Präsidentin. – Als nächster Punkt der Tagesordnung folgt die Aussprache über die Erklärungen des Rates und der Kommission zu den weltweiten Bedrohungen des Rechts auf Abtreibung – etwaige Abschaffung des Rechts auf Abtreibung in den USA durch den Obersten Gerichtshof (2022/2665(RSP)).

Ich erinnere Sie daran, dass mit Ausnahme der ersten beiden Reihen, die für die Fraktionsvorsitzenden vorgesehen sind, freie Sitzplatzwahl besteht. Nachdem Sie ihre Abstimmungskarte in das Abstimmungsgerät eingeschoben haben, können Sie dann über Ihr Abstimmungsgerät spontane Wortmeldungen und blaue Karten beantragen.

Ich weise Sie auch darauf hin, dass Wortmeldungen im Plenarsaal weiterhin vom zentralen Rednerpult aus erfolgen, außer spontanen Wortmeldungen, blauen Karten und Bemerkungen zur Anwendung der Geschäftsordnung.

 
  
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  Isabelle Rome, Présidente en exercice du Conseil. – Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, honorables députés, je me réjouis de la tenue de ce débat essentiel dans cet hémicycle aujourd’hui. Je voudrais partager avec vous, dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, quelques convictions pour nourrir à la fois nos réflexions communes et notre action publique à l’échelle du continent.

L’avortement, la santé et les droits en matière de sexualité et de procréation sont des questions extrêmement sensibles et complexes à travers le monde, y compris d’un point de vue juridique. Cette assemblée plénière a souvent débattu de ce thème, y compris dans le cadre de l’action extérieure de l’Union européenne. En ce qui concerne l’Europe des 27, le droit primaire confirme qu’en principe le droit de l’Union n’interfère pas avec les dispositions constitutionnelles et les autres législations nationales des États membres de l’UE relatives à l’avortement.

Bien que l’Union ne soit pas compétente en matière de politique sur l’avortement, il ne fait aucun doute que les droits des femmes sont des droits humains fondamentaux. Il ne fait aucun doute que les droits en matière de santé sexuelle et génésique sont au cœur de l’égalité entre les femmes et les hommes et du combat des droits des femmes. Il ne fait aucun doute que le déni de ces droits constitue une forme de violence fondée sur le genre. Oui, les droits des femmes sont inaliénables. Non, ils ne sont ni sécables ni hiérarchisables. Comme le stipule l’article 21 du traité sur l’Union européenne, les droits de l’homme sont indivisibles et universels.

Puisque nous discutons aujourd’hui de la réglementation de l’avortement aux États-Unis, je souhaiterais dire un mot sur la dimension mondiale. En mars 2022, l’Organisation mondiale de la santé a rappelé que, selon les estimations, 45 % de l’ensemble des avortements réalisés dans le monde sont dangereux et que les avortements dangereux étaient de plus en plus concentrés dans les pays en développement ainsi qu’au sein des groupes vulnérables et marginalisés. C’est pourquoi, dans le cadre de son action extérieure, le Conseil de l’Union européenne est pleinement attaché au respect et à la protection de tous les droits fondamentaux des femmes et des filles. L’Union européenne et les États membres suivent attentivement les développements dans ce domaine. L’Union européenne reconnaît que les droits fondamentaux des femmes comprennent leur droit d’être pleinement maîtresses de leur sexualité et de prendre librement et de manière responsable des décisions liées à leur sexualité, et ce y compris concernant la santé sexuelle et génésique, sans discrimination, contrainte ou violence.

Mesdames et Messieurs les députés, l’Union européenne doit continuer d’être unie pour soutenir les femmes et les filles, aux États-Unis et partout dans le monde, face aux défis quotidiens auxquels elles sont confrontées. Grâce à leurs outils d’action extérieure, l’Union européenne et ses États membres continueront de veiller au respect des accords internationaux pertinents au niveau bilatéral et multilatéral. Ces efforts doivent être soutenus par des actions conjointes des gouvernements et des organisations internationales concernées, dans le cadre de leurs mandats respectifs et en tenant compte des priorités nationales ainsi que des organisations de la société civile.

Dans son intervention devant cette assemblée, le 19 janvier dernier, le président de la République française a ainsi souhaité que l’Europe consolide ses valeurs et son identité en inscrivant le droit à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Notre Union ne s’est jamais construite dans le statu quo, pas plus qu’elle ne progressera sans faire progresser les droits des femmes, à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières.

Enfin, au-delà des principes, nous devons soutenir concrètement et logistiquement toutes les femmes qui souhaitent recourir à ce droit fondamental, en particulier dans les pays de notre continent où il peut être menacé ou restreint. Le conflit en Ukraine rend cette réalité encore plus urgente et tangible, alors que des centaines de femmes déplacées font face au danger de restriction du droit à disposer de leur corps, un droit qui vient s’ajouter aux risques inhérents au conflit dont elles sont les victimes.

C’est également le sens du pacte Simone Veil, soutenu par Mme la Présidente Metsola dès son élection, et qui vise à faire de l’Europe le continent le plus avancé pour la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes, le continent phare à la voie universelle pour l’égalité d’accès aux droits sexuels et reproductifs comme en matière de lutte contre les violences, d’égalité professionnelle et publique ou dans la vie familiale.

Permettez-moi de conclure en vous félicitant d’attirer régulièrement l’attention sur ce sujet ô combien important.

 
  
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  Valdis Dombrovskis, Executive Vice-President of the Commission. – Madam President, Madam Minister, honourable Members, we welcome this opportunity to discuss the global situation regarding abortion. In the US, the landmark 1973 Roe versus Wade ruling has guaranteed access to abortion for almost 50 years. If the Supreme Court overrules this right, it will be a profound retrogression of a well-established constitutional right.

President Biden said such a decision would be radical and marked a fundamental shift in US law and put other rights into question, namely women’s access to reproductive healthcare and control over their own lives and bodies. We fully share this concern and indeed the consequences would be radical not only for the US but globally.

This would notably lead to an increase in unsafe abortions. According to the World Health Organization, around 45% of all abortions are unsafe, of which 97 take place in developing countries. Unsafe abortion is a leading but preventable cause of maternal deaths and morbidities.

The global trend over the past decades has been towards a repeal of abortion bans. In the past 25 years, over 60 countries around the world have liberalised their laws and policies on abortion. The EU remains committed to being a leader on sexual and reproductive health and rights, an essential part of realising human rights.

Our high ambition is clear in the EU Gender Action Plan III in External Action 2021-2025 and reflected in the European Consensus on Development. Concretely, the Commission provides support to Member States in implementing sustainable development goals pertaining to this area. At the global level, we support interventions at bilateral, regional and global levels.

The EU partners, closely with the United Nations Population Fund and civil society actors, work in this area, and in the UN Commission on the Status of Women, the EU has been a staunch supporter of sexual and reproductive health and rights.

There is a continued need for engagement with other partner countries bilaterally, such as through human rights dialogue and in multilateral fora, as well as through our global programmatic funding.

 
  
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  Arba Kokalari, för PPE-gruppen. – Fru talman! Är det inte absurt att vi fortfarande på tvåtusentalet behöver ta fajten för något så självklart som alla kvinnors grundläggande rätt att bestämma över sina egna kroppar? Tyvärr så har det visat sig att man aldrig kan ta frihet, mänskliga rättigheter och kvinnors rättigheter för givet, inte heller idag.

I USA ser vi nu starka krafter som jobbar aktivt för att stoppa rätten till abort. Och om de lyckas så kommer närmare 40 procent av de amerikanska kvinnorna att drabbas om deras närmaste abortklinik tvingas stänga. I vårt grannland Polen, som redan har förbjudit abort, har kvinnor dött när de har nekats abortvård. Den polska regeringen vill nu gå ett steg längre och införa massregister av gravida. Det här är helt sjukt. Rätten till abort är en frihetsfråga och är helt avgörande för alla kvinnors möjlighet att få utforma sina liv som de själva vill.

Den här resolutionen är så viktig. Det är en signal om att vi i EU står för frihet, för mänskliga rättigheter, för kvinnors rättigheter, och att vi har nolltolerans mot dem som försöker underminera kvinnors rättigheter. EU måste säga ifrån. Vi måste stå på kvinnornas sida och ha nolltolerans mot dem som vill omyndigförklara kvinnor och deras egna val i livet. Det här är en frihetsfråga och Europa måste ta den fajten.

 
  
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  Predrag Fred Matić, u ime kluba S&D. – Potpredsjednice, povjerenice, ministrice, kolegice i kolege. Globalne prijetnje pravu na pobačaj naša su stvarnost. Te prijetnje nisu došle jučer, neće nestati sutra i ne bave se samo pobačajem. One su mnogo šire, opasnije i perfidnije. Mnogi od vas sjetit će se neumornih rasprava koje u ovoj instituciji vodimo već godinama, a za koje se čini da ne daju nikakve konkretne rezultate, već nas godinama nove zabrane još više šokiraju.

Šokirao nas je i nacrt mišljenja Vrhovnog suda u Sjedinjenim Državama koji bi, ako se ostvari, za mnoge žene diljem te zemlje značio noćnu moru. Konkretnije, značio bi situaciju u kojoj bi 26 saveznih država gotovo odmah ili vrlo brzo izmijenilo svoje zakone te učinile pobačaj nelegalnim i nedostupnim. Natjeralo bi žene i djevojke da svoju zdravstvenu skrb traže preko granice, kod kojekakvih nestručnih pojedinaca, potjeralo bi ih u sferu nesigurnih pobačaja, a zbog kojih, podsjećam vas, 23 tisuće žena godišnje umire.

Za jednu državu i zajednicu koja priča o slobodi kao temeljnoj vrijednosti, vrijeme je da pitamo naše kolegice i kolege iz Sjedinjenih Država gdje je sloboda na odlučivanje o vlastitom tijelu, gdje je sloboda na tjelesnu autonomiju i na samostalno upravljanje vlastitim životom i zdravljem. Zar je ona rezervirana za sve osim za žene?

A u trenutku kad smo pisali ovu rezoluciju i šokirano čitali taj grozni nacrt mišljenja, naši dobro poznati kolege iz Poljske podsjetili su nas na to da te prijetnje nisu i ne dolaze samo izvana. U Europskoj uniji imamo državu koja uvodi takozvani registar trudnoća. Taj registar će poslužiti kao još jedan alat za kriminalizaciju i progon žena i djevojaka, kao i svih medicinskih stručnjaka koji su uključeni u pružanje skrbi vezane za pobačaj.

Prijetnja ostvarenim ljudskim pravima najsnažnije su upravo kada se priča o ženskim pravima, posebno kada se u raspravu uključe kojekakve rigidne desničarske klerikalne i dobro financirane interesne grupe koje smatraju da mogu upravljati svime, pa i našim tijelima. Vrijeme je da im jasno poručujemo da im u ovoj temi nije mjesto, a našim partnerima iz Sjedinjenih Država da pružimo potporu da se odupru tim nastojanjima. Jer nema uspješnih demokracija bez poštivanja osnovnih ljudskih prava a seksualna i reproduktivna prava to svakako jesu. Hvala lijepa.

 
  
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  Samira Rafaela, namens de Renew-Fractie. – Voorzitter, in de VS voeren extremisten al jarenlang campagne om het abortusrecht af te pakken. En nu lijkt hun ultraconservatieve hooggerechtshof hierin mee te gaan. Het recht op abortus is ook niet vanzelfsprekend hier in Europa. In Italië weigeren gemiddeld 70 % van de artsen vrouwen te helpen bij abortus. In conservatieve regio's kan dit oplopen tot 87 %. In Kroatië is het weliswaar legaal, maar niet betaalbaar en dus niet toegankelijk. Kosten voor een ingreep kunnen daar oplopen tot 400 euro. In Duitsland mag een arts niet publiekelijk informatie geven over abortus, mogen ze dus geen goede en betrouwbare voorlichting geven. In Nederland word je in 2022 nog uitgescholden en geïntimideerd onderweg naar de kliniek. In Polen gaan er vrouwen dood door de de-factoverbanning van het abortusrecht en in Malta is het volledig verboden.

Het is genoeg geweest, maar het is écht genoeg geweest. En mijn oproep vandaag is daarom: laten we de Europese verdragen wijzigen en het recht op abortus verankeren in onze Unie. We moeten deze fundamentalisten geen centimeter meer geven om hun destructieve antivrouwenagenda uit te voeren. Abortusrecht is een mensenrecht en dat moeten we nú in de Europese verdragen terugzien.

 
  
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  Alice Kuhnke, för Verts/ALE-gruppen. – Fru talman! För det första måste vi vara övertygade om att det är en grundläggande rättighet att bestämma när, var, hur och om man vill bli gravid. För det andra måste vi förstå och agera utifrån det faktum att de rättigheter och möjligheter som generationer av kvinnor före oss i årtionden har kämpat för är hotade. Abortmotståndet växer. För det tredje, vi vet vetenskapligt hur vi minskar antalet oönskade graviditeter. Det görs vetenskapligt genom tidig utbildning och undervisning om sex och samlevnad. Det görs genom en generös tillgång av preventivmedel och det görs genom rätten till lagliga aborter.

Den amerikanska högsta domstolens beslut om att riva upp lagen som gett amerikanska kvinnor skydd och rätt att ta beslut om sin egen kropp kommer att få vida konsekvenser långt utanför Amerika. Det kommer att påverka även EU. I Polen kämpar fantastiska, modiga polacker för kvinnors rätt att ta beslut om sin egen kropp. Att flera kvinnor har dött på grund av att läkare inte har vågat ge dem den hjälp de behövt är oacceptabelt. Vi måste agera mycket mer kraftfullt än vad vi har gjort hittills.

 
  
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  Christine Anderson, on behalf of the ID Group. – Madam President, wow, the headline of this resolution already says it all. You're talking about a global threat. It just always has to be superlatives with you, doesn't it?

Promoters of this debate should read the Treaties of the European Union first. This Parliament has no competence to lecture sovereign countries on how they should govern themselves. The USA is no longer a colony ruled from Europe. Didn't you know that?

So if their Supreme Court overturns Roe v. Wade as being unconstitutional, yeah, they can do that! If they decide that their federal law no longer protects the abortionists from criminal prosecution, yeah, they can do that too! And if they put decisions on how to run maternal healthcare, abortion choices, back to democratically elected leaders in their 50 states, guess what? They can do that too! And if those states then believe life in the womb is worth protecting, as the UN Convention on the Rights of Children states by the way, yep, they can do that too!

You know what your problem is? You just won't take ‘no’ for an answer. You will simply not accept anyone not in support of your dystopian brave new world agenda. As seen here today earlier, by the way, if a vote doesn't go your way, all hell breaks loose and the vote will be repeated until the result suits you. So much for democracy in this House.

So whenever you are hyperventilating about some sort of a ‘global threat’, what you are really fighting against is the collapse of your ridiculous utopia in which humans are a malleable mass. This is despicable and it's dehumanising. And I am ashamed to have to say this in this House.

 
  
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  Margarita de la Pisa Carrión, en nombre del Grupo ECR. – Señora presidenta, lo que aquí acontece es una enorme irregularidad: se basan en un borrador filtrado del Tribunal Supremo de los Estados Unidos en relación con el aborto. ¿Qué están pretendiendo ustedes? ¿Coaccionar la jurisdicción de los Estados Unidos? ¿Tratan de influir de manera ilícita en las legislaciones democráticas? Es una vergüenza y un desprestigio para esta institución.

Como mujer, no soy capaz de entender las formas con las que reivindican algo tan doloroso como es poner fin a un embarazo. Deben escuchar la experiencia de las mujeres que han elegido abortar: se les engaña haciéndoles creer que se involucran en una intervención sin importancia, pero la realidad es que se ven abordadas por un proceso bastante delicado y con una frialdad absoluta. Es normal que una mujer sienta inquietud cuando se entera de un embarazo: cuesta asimilarlo, pero esto no significa que no lo desee.

Quienes hemos perdido bebés sabemos la tristeza cuando recibes la noticia de que no prospera, experimentas una gran ausencia. Oponerse al aborto no es solo una cuestión de conciencia, sino de saber elegir el bien, donde encontraremos el amor y la felicidad. El cristianismo nos invita a todos a respetar la dignidad humana.

La verdadera protección de las mujeres está en apoyarles en su maternidad, hoy es un heroísmo y un privilegio ser madre. La falta de recursos no puede ser causa del límite de hijos. Las decisiones de las mujeres no están siendo libres, son empujadas por una sociedad envenenada, por un feminismo que reniega de su feminidad.

Los derechos humanos no pueden subordinarse a cuestiones ideológicas que pretenden normalizar la práctica de un «antiderecho humano» como es el aborto. Los Estados Unidos nos muestran que la conciencia social pone en valor la vida, y ustedes con este debate nos hacen ver que ponen en valor la muerte.

 
  
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  Sandra Pereira, em nome do Grupo The Left. – Senhora Presidente, no meu país, Portugal, após anos de luta em defesa dos direitos das mulheres, em 2007 foi finalmente despenalizado a interrupção voluntária da gravidez. Desde então, o número de IVG baixou progressivamente e estima se que foram realizados menos 40% de abortos nos últimos dez anos.

Aqueles que se opõem à despenalização da IVG nos Estados Unidos ou na Europa sabem bem que proibir não tem qualquer eficácia no combate ao aborto, apenas o torna clandestino, desprotegido e perigoso para a saúde física e psíquica e, por vezes, para a própria vida das mulheres, mas apenas para aquelas que não têm meios para o fazer num sítio seguro, num outro país.

Condenamos e rejeitamos todos os retrocessos em matéria de direitos sexuais e reprodutivos sentidos em qualquer ponto do mundo. O caminho é avançar, e não recuar. Avançar no acesso a serviços de saúde sexual e reprodutiva com o necessário reforço de serviços públicos de saúde com qualidade e gratuitos, na educação sexual, no acesso gratuito a meios contracetivos e nos serviços de planeamento familiar.

 
  
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  Jörg Meuthen (NI). – Frau Präsidentin, werte Kollegen! Wir sprechen heute über ein moralisch sehr schwieriges Thema: die Frage der Abtreibung. Nicht umsonst ringen dazu Politik und Gesellschaft seit Jahrzehnten um eine Position, um eine Lösung. Das Thema polarisiert wie kaum ein anderes. Es ist hochemotional und leider massiv ideologisch aufgeladen. Mit Sorge sehe ich, dass sich beide Lager immer weiter radikalisieren. Dies geschieht zulasten schwangerer Frauen, die in echten Notsituationen stecken.

Ich sage es ganz deutlich: Abtreibung ist kein Verhütungsmittel. Jede Abtreibung bedeutet immer das Ende eines bereits entstandenen Lebens. Sie darf niemals zu einer Routine werden. Ich sage aber genauso deutlich, dass wir keinesfalls pauschal urteilen dürfen und immer den konkreten Einzelfall im Blick haben müssen. So wichtig der Schutz ungeborenen Lebens ist, so wichtig ist auch die physische und psychische Unversehrtheit der werdenden Mutter.

Ich habe mich oft und lange damit befasst. Nach meiner Überzeugung ist das Strafrecht nicht geeignet, Antworten zu geben; Ideologie und Pauschalisierung allerdings ebenso wenig. Statt unsere Energien in ideologische Schlachten zu diesem Thema zu geben, sollten wir sie strikt auf Hilfe und auf Beratung im Einzelfall ausrichten.

 
  
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  Frances Fitzgerald (PPE). – Madam President, Vice-President, colleagues, when it comes to women’s rights, retrogressive initiatives globally are resulting in the backsliding of sexual and reproductive health rights, sadly, even here in Europe. The recent leak of an initial draft majority opinion of the US Supreme Court on the Roe v. Wade case is a huge cause for concern in the United States, but also for women here in Europe and around the world.

Restrictions on access to abortion have forced women, notably those who are most vulnerable, to travel long distances, to carry unviable pregnancies to term against their will, or to resort to unsafe self-managed abortions. This was the situation in my Member State, Ireland, until the repeal of the eighth amendment in recent years, when Irish people put their trust in the women of Ireland.

According to the WHO, the proportion of unsafe abortions is significantly higher in countries with highly restrictive abortion laws than in countries with less restrictive laws. This shouldn’t come as a surprise to anyone.

This resolution acknowledges that, among adolescent girls, aged 15 to 19 years, pregnancy and childbirth complications are the leading cause of death globally. Imagine that. Many of these deaths are preventable with safe, legal and timely abortion care and quality medical care. We must show compassion, empathy and flexibility when it comes to a woman’s right to choose how they live their lives. The absolutist approach of banning abortion entirely shows no compassion or civility for women, nor for their bodily integrity, or faith in them to make their own decisions.

As legislators, we must uphold and demonstrate our commitment to the European values of human rights and respect for human dignity by stating our position here today. My core guiding principle is and remains the same, that women’s rights are human rights and human rights are women’s rights. Women deserve better in 2022.

(The speaker agreed to respond to a blue-card speech)

 
  
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  President. – Dear Frances, there is a blue-card, are you willing to accept it? I just look from whom it is coming. It’s from Malin Björk – and sorry, really with a heavy heart I have to ask you to remove scarfs that are symbols, so please follow that.

So, are you ready to accept, Frances?

 
  
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  Malin Björk (The Left), blue-card speech. – Ms Fitzgerald, I know that you have played a very important role in Ireland, where we never thought that we would have that positive development. You managed in Ireland to legalise abortion care in a country where everyone thought it would be impossible; it was so conservative.

We still see today in this Chamber that in the right wing groups there is a lot of resistance. That’s where the resistance to abortion care and abortion rights for women comes from. So what is your best advice to convince the whole of this Chamber? Because I would like to be here in the next vote we have and to have much stronger support also from the right wing. So I would like to hear your advice on that.

 
  
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  Frances Fitzgerald (PPE), blue-card reply. – It’s a complicated question. I mean, we do know that getting women’s rights generally and equality accepted in many of our societies has been extremely difficult. Abortion is a highly sensitive subject for people. But, as I say, I consider it to be a core, fundamental right and that women’s rights are human rights, and human rights are women’s rights.

Our experience in Ireland showed us that we had a very long journey that we had to take part in. To be honest with you, at the end of the day, it was the individual stories of women and men, those who had carried pregnancies that weren’t viable, when they told their stories in the public domain – and that’s a very hard thing to do, as it meant they had to show great courage – but, actually, that was what really convinced the public at the end of the day. But it took a lot of leadership as well. And all I can say is that whatever party you belong to, you will find there are varying views, and we have to work very hard to convince people that the right to abortion care is a human right.

 
  
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  Maria Noichl (S&D). – Frau Präsidentin! Gewalt hat viele Gesichter. Das Vorenthalten von altersgerechter sexueller Aufklärung ist eine Form von Gewalt. Das Vorenthalten von Verhütungsmitteln ist eine Form von Gewalt. Das Vorenthalten von medizinischer Hilfe während und nach einer Geburt ist eine Art von Gewalt. Das Vorenthalten von Informationen zum Thema Abtreibung ist eine Form von Gewalt. Das Vorenthalten von medizinischen Leistungen in Form einer Abtreibung ist eine Form von Gewalt.

Eine Gesellschaft, die medizinisch in der Lage ist, aber Frauen, die es wollen, nicht unterstützt, so eine Gesellschaft ist eine gewaltvolle Gesellschaft. Eine Gesellschaft, die sich klar gegen Zwangsheirat ausspricht, die sich klar gegen Zwangssterilisation ausspricht, aber sich nicht klar gegen Zwangsschwangerschaften ausspricht – und eine verweigerte Abtreibung ist einer Zwangsschwangerschaft gleichzustellen –, so eine Gesellschaft ist keine freie Gesellschaft.

Wir stehen hier und kämpfen für eine freie Gesellschaft, und zwar nicht nur in Europa, sondern für eine freie Gesellschaft in der gesamten Welt. Es ist meistens eine männliche, rechte Gewalt, die uns in Schranken zwingen will, und es ist meist eine männliche, rechte Gewalt, die glaubt, auf dem Körper der Frauen Politik machen zu können.

(Die Rednerin ist damit einverstanden, auf eine Wortmeldung nach dem Verfahren der „blauen Karte“ zu antworten)

 
  
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  Helmut Geuking (PPE), Wortmeldung nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Ich will es kurz machen. Ich habe Ihre Rede gerade gehört, und ich bin sehr erstaunt. Wir leben in Europa. Wir haben eine gewisse Wertevorstellung in Europa. Glauben Sie nicht, dass das Recht auf Leben, dass das Leben überhaupt die höchste Wertevorstellung in Europa sein muss, höher als das Selbstbestimmungsrecht eines Menschen? Wo fangen wir an, wenn wir das Selbstbestimmungsrecht eines Menschen höher einstufen als das Recht auf Leben? Wo fängt es an, wo hört es auf? Welche Büchse der Pandora öffnen wir denn da?

Ich will hier gar nicht über Amerika reden, denn wie Sie richtig erkannt haben, haben wir hier in Europa Probleme, das vernünftig zu lösen. Es ist an uns, an den Politikern und an der Politik, an Ihnen, hier Rahmenbedingungen zu schaffen, damit Abtreibungen im Jahr 2022 einfach gar nicht mehr notwendig sind. Punkt.

Wenn sie dann noch notwendig sind, kann man das ja prüfen, und das ist ja auch okay insofern; allerdings sage ich und behaupte ich, wir leben heute in einem Europa, wo wir durchaus die Möglichkeiten haben, Leben zu bewahren, Leben zu schützen, und nicht Leben zu zerstören. Das ist ein Verbrechen: Leben zu zerstören.

 
  
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  Maria Noichl (S&D), Antwort auf eine Wortmeldung nach dem Verfahren der „blauen Karte“. – Sie reden ganz klar als Mann zu mir – zu mir als einer Frau. Sie reden als Mann zu mir, der einen Seitensprung machen kann, der Sex haben kann, der ungeschützten Sex haben kann, aber dafür niemals den gleichen Preis zu zahlen hat. Sie reden als Mann zu mir, der glaubt, sich in die Position einer Frau versetzen zu können.

Da kann ich nur sagen, es wäre der Zeitpunkt, wo Sie als Mann zu schweigen haben, weil es um etwas geht, das Sie niemals selber ertragen müssten!

 
  
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  Nicolae Ştefănuță (Renew). – Madam President, I’m looking around the room and there’s only five men, myself included. I’m not counting the Commission staff. And I think it is sad that only five men speak in favour of women’s rights because women’s rights are human rights. And it concerns us too.

I grew up in Ceausescu’s Romania back in the eighties when abortion was banned, and I’ve heard terrifying stories, stories about women dying of complications of self-induced abortions or abortions performed somewhere on a ship or in some illegal place. And I think that striking down Roe versus Wade would lead to more than 20 US states banning abortion and perhaps to 36 million women having direct consequences from this on their right for their body, for their life.

So colleagues, here in this House, let’s stop a war on women, men and women together. We have very clear values here in Europe. Let’s talk about them. Let’s speak to our American friends about them, and let’s fight so that banning abortion remains just a sad legacy of the past and not a miserable gift for the future.

 
  
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  Die Präsidentin. – Als nächste zu Wort gemeldet ist die Abgeordnete Terry Reintke, und ich ersuche Sie auch, Symbole abzulegen.

 
  
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  Terry Reintke (Verts/ALE). – Madam President, sorry, I have a very sore throat today, so I had to wear the cloth.

Colleagues, I wanted to share with you three important points about abortion. First of all, abortion is a fact. Millions of people enter pregnancy each year. Criminalising abortion does not lower the number of abortions, it actually just makes ...

 
  
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  Die Präsidentin. – Frau Abgeordnete Reintke, versuchen Sie während der kurzen Zeit Ihrer Rede, Ihre Halsschmerzen auch ohne Halstuch in den Griff zu bekommen.

 
  
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  Terry Reintke (Verts/ALE). – I’m sorry, I’m not going to take off the cloth right now, and I hope it’s okay for colleagues. So again ...

(In response to clapping from the floor)

Are you seriously going to keep clapping until I take this off? Colleague?

(In response to continued clapping from the floor)

Okay, then I’m going to speak against this noise.

First of all, abortion is a fact. Millions of people end their pregnancy each year. Criminalising abortion does not lower the number of abortions, it just makes them illegal and very often unsafe. Thirdly, and this is important for me, unsafe abortions are a leading, yet preventable, reason for maternal death.

So, if this was about life and health, the answer to the problem would actually be obvious: providing safe and legal access to abortion care, providing safe and legal access to contraception, providing safe and legal access to sexual education and to universal healthcare. But it is not! Because it is about exercising power: power over other people’s bodies, power over other people’s life choices, power over reproduction.

I am not a vessel to supply infants. I and only I have the right to decide over my uterus, my ovaries and my body. Until this is the case in Europe, in the US, and all over the world – and colleague, also to you specifically – we are going to continue to fight here in this Chamber and everywhere around the world. I salute the brave people in the US fighting for this, in Europe and all over the world.

(Cheers from the floor)

(The speaker agreed to respond to a blue—card speech)

 
  
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  Karen Melchior (Renew), blue-card speech. – Thank you very much, Terry, for your speech, and I hope that your throat is going to feel better. In this debate, there is a lot of influence from religious communities and churches. Do you see that in such a debate as today, wearing a Christian cross around the neck when speaking is a political symbol?

 
  
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  Terry Reintke (Verts/ALE), blue-card reply. – Well, I would definitely say that if you can wear a cross, I think you should also be able to wear a scarf like this, especially when you have a sore throat.

 
  
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  Die Präsidentin. – Als nächste zu Wort gemeldet ist die Frau Abgeordnete Simona Baldassarre, aber ich möchte nur alle Abgeordneten, die heute Halsweh haben, ersuchen, andere Halstücher zu organisieren, insbesondere wenn sie zum Rednerpult kommen.

 
  
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  Simona Baldassarre (ID). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, oggi la sinistra si arroga il diritto di interferire su un'ipotetica decisione della Corte suprema statunitense per rivalutare l'aborto. Questo emiciclo non ha alcuna autorità in materia di aborto, che resta una competenza esclusiva degli Stati membri, figuriamoci nei confronti di uno Stato sovrano che neanche fa parte dell'Unione europea. L'aborto non è un diritto umano. I diritti umani sono ben altri: il diritto alla vita, alla libertà individuale, alla libertà religiosa, non all'aborto.

Intollerabile poi anche l'attacco all'obiezione di coscienza. Forse dimenticate che la Carta dei diritti fondamentali dell'UE, all'articolo 10, paragrafo 2, riconosce l'obiezione di coscienza secondo le leggi nazionali. L'UE dovrebbe tentare di eliminare la necessità di ricorrere all'aborto, come sostenuto dal programma di azione del Cairo del 1994.

Cerchiamo di capire le ragioni che portano le donne ad abortire. Cosa fa l'UE per aiutare una ragazza madre o una famiglia in difficoltà a scongiurare l'aborto? Proteggere realmente le donne significa creare le condizioni affinché possano scegliere per la vita.

(L’oratrice accetta di rispondere a un intervento "cartellino blu")

 
  
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  Karen Melchior (Renew), blue-card speech.(start of speech off mic) You mentioned Article 2 of the Treaty. In that article, there is also the right to equality. Are all of the rights mentioned in Article 2 of the Treaty not equal?

 
  
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  Simona Baldassarre (ID), risposta a una domanda "cartellino blu". – Certo, sono ugualmente importanti. Scusi, che vuol dire l'uguaglianza? Io ho citato l'articolo 10, paragrafo 2. Che vuol dire l'uguaglianza? Che cosa intende? Anche l'uguaglianza è un articolo importante, certo.

 
  
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  Jadwiga Wiśniewska (ECR). – Pani Przewodnicząca! Szanowni Państwo! Globalne zagrożenie prawa do aborcji – sam tytuł tej debaty jest absurdalny, dlatego że aborcja nie jest powszechnym prawem człowieka i nie jest objęta żadnym międzynarodowym prawodawstwem, wręcz przeciwnie. W konwencji praw dziecka podkreśla się, że dziecko z powodu niedojrzałości wymaga szczególnej troski i opieki zarówno przed, jak i po urodzeniu. Dziecko przed urodzeniem ma prawo do leczenia, do dziedziczenia, a wy Państwo uważacie, że nie ma prawa do życia. Zaś co do Karty Praw Podstawowych, to zapis art. 2 stanowi, że każdy ma prawo do życia, dlatego że to prawo do życia jest podstawowym prawem, z którego wywodzą się wszystkie inne prawa. Karta Praw Podstawowych, Pani Minister, nie wymaga odnowy, jak mówi prezydent Macron, ale wypełnienia jej zapisów, bo to prawo do życia jest fundamentalną wartością, na której opiera się porządek moralny i społeczny.

Pani Przewodnicząca, chcę Pani zwrócić uwagę, że Pani nie reagowała na zachowania, które miały miejsce na sali. Pozwoliła Pani na bezczelne stosowanie symboli niedozwolonych. Nie odebrała Pani głosu. Zatem uważam, że posłanka, która nie zastosowała się do regulaminu powinna zostać ukarana, a atakowanie Margarity, podchodzenie do niej i krzyczenie na panią poseł jest absolutnie nie na miejscu. To jest po prostu dyktatura szalonej rozwydrzonej lewicy.

(Mówczyni zgodziła się odpowiedzieć na wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki)

 
  
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  President. – Do you accept a blue card from Malin Björk? She would like to ask you a question. I will give her the floor, but first say yes, symbols are not allowed to be carried in the room. As chairing, I said that to those Members who I realise they are wearing a scarf, and I didn’t accept it. And Ms Reintke left the room right now. So I just repeat it to everybody: don’t wear symbols, even if you have a sore throat or something else.

 
  
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  Malin Björk (The Left), blue-card speech. – Poland already has a total ban on abortion, and now you’re making a mass register of pregnant women. For me, this is dystopian, it’s totalitarian, it does not belong in a democratic society. You are treating women like cattle. How dare you? How dare you?

 
  
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  Jadwiga Wiśniewska (ECR), odpowiedzieć na wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki. – Używa Pani języka, który dla ludzi kulturalnych jest nieakceptowalny. Nie życzę sobie, żeby Pani obrażała Polskę i polski rząd. Ma Pani niepełną wiedzę, dlatego że aborcja nie jest w 100 % w Polsce zakazana. Jeśli Pani chce wypowiadać się w sprawie Polski najpierw proszę zdobyć uczciwą wiedzę na ten temat. Porównywanie ludzi do bydła jest, rozumiem, w kulturze komunistycznej na miejscu, w mojej kulturze nie.

 
  
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  Eugenia Rodríguez Palop (The Left). – Señora presidenta, 86 millones de mujeres pueden ver limitado su derecho al aborto en los Estados Unidos: veintiséis Estados amenazan con delirantes leyes de «latido fetal» y en algunos se prevén ya suculentos estímulos para quienes denuncien y sanciones carcelarias para quienes incumplan; en esos Estados no habrá financiación para garantizar derechos sexuales y reproductivos, porque a la sentencia del Supremo ha de sumarse la ley mordaza global y la enmienda Helms, así que la pobreza será una agravante.

Se está librando una guerra global contra las mujeres y el «sicariado» es, en muchos casos, un poder judicial fuera de control o sometido a las directrices de Gobiernos autoritarios. Ayer fue Polonia; hoy, los Estados Unidos; mañana, España. Está claro que, si no nos blindamos, El cuento de la criada será una profecía autocumplida.

Tenemos que incorporar el derecho al aborto a nuestras constituciones, como se ha hecho en Chile, y también a la Carta de los Derechos Fundamentales de la Unión Europea, para distinguirlo claramente del derecho a la salud.

Las feministas somos las grandes defensoras de la vida, pero no de la vida esclava y sumisa que quieren adjudicarnos los señores y señoras de la misoginia y el odio. Escuchen a las mujeres a las que se les ha obligado a parir hijos de sus violadores. Les interesan los niños, pero solo antes de nacer. Sabed que ninguna mujer será vuestra.

(La oradora acepta responder a una intervención realizada con arreglo al procedimiento de la «tarjeta azul»)

 
  
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  Margarita de la Pisa Carrión (ECR), intervención de «tarjeta azul». – Señora Rodríguez Palop, en nuestro país sabemos que hay muchas mujeres que se ven presionadas a renunciar a sus bebés por no poder asumir una infancia. Sí reciben financiación para abortar, pero no para apoyarles con su situación económica. ¿No cree que no debería ser un privilegio de mujeres que cuentan con solvencia económica el hecho de poder tener hijos?

 
  
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  Eugenia Rodríguez Palop (The Left), respuesta de «tarjeta azul». – A mí no me consta que esas mujeres reciban financiación para abortar; más bien tienen dificultades para abortar, como ya sabemos; especialmente en la sanidad pública, porque muchísimos médicos objetan, sin tener derecho a la objeción ninguna institución sanitaria en su totalidad. Muchas de ellas tienen que desplazarse de unos lugares a otros muchos kilómetros para poder abortar —algo que se les tiene reconocido como derecho—, de manera que no reciben financiación para abortar, más bien tienen dificultades.

Y por supuesto, estoy de acuerdo con que se ayude a las mujeres que quieren tener hijos a tenerlos: para eso están las políticas sociales, que muchas veces su partido —como usted sabe, señora De la Pisa Carrión— pone en dificultades, porque de hecho son ustedes los que recortan políticas sociales en la Comunidad de Madrid y en otros lugares.

 
  
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  Margarita de la Pisa Carrión (ECR), intervención complementaria de «tarjeta azul». – El aborto en España es gratuito.

 
  
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  Eugenia Rodríguez Palop (The Left), respuesta de «tarjeta azul». – El derecho al aborto es gratuito cuando se puede ejercer, y no se puede ejercer en un montón de hospitales públicos porque, insisto, en la mayor parte de ellos o en muchos de ellos se practican objeciones de conciencia que son claramente ilegales, como se sabe y ya se ha descubierto hace muchísimo tiempo, de manera que la mayor parte de esas mujeres tienen que ser derivadas a centros privados donde tienen que pagar por abortar.

 
  
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  Λευτέρης Νικολάου-Αλαβάνος (NI). – Κυρία Πρόεδρε, η απαγόρευση των αμβλώσεων είναι μέτρο συντηρητικό, οπισθοδρομικό και οι συνέπειες είναι βαρύτερες για τις γυναίκες των λαϊκών στρωμάτων, εκείνες που δεν διαθέτουν τα οικονομικά μέσα να παρακάμψουν νομοθετικά εμπόδια, να ταξιδέψουν στο εξωτερικό ή να επιλέξουν ιδιωτικά ιδρύματα. Καταφεύγουν επομένως σε πρακτικές που θέτουν την υγεία, ακόμα και την ίδια τους τη ζωή, σε μεγάλο κίνδυνο. Η υπεράσπιση του δικαιώματος στην άμβλωση για τη διακοπή μιας ανεπιθύμητης εγκυμοσύνης, όποιος και αν είναι ο λόγος, είναι αδιαπραγμάτευτη. Ωστόσο, δεν αρκεί η άρση νομικών απαγορεύσεων για να εξασφαλιστούν τα δικαιώματα των γυναικών, όσο η υγεία και η αναπαραγωγική υγεία αντιμετωπίζονται σαν πεδίο επενδύσεων για ομίλους από όλες διαχρονικά τις αστικές κυβερνήσεις και στις ΗΠΑ, αντί για δικαίωμα χωρίς όρους και προϋποθέσεις.

Σήμερα, επομένως, είναι επιτακτική ανάγκη να κλιμακωθεί η πάλη του λαού για ένα αποκλειστικά δημόσιο και δωρεάν σύστημα υγείας, ασύμβατο με το καπιταλιστικό κέρδος, με υπηρεσίες που δεν θα περιορίζονται μόνο στην άμβλωση, αλλά θα αφορούν τη σεξουαλική αγωγή, τον οικογενειακό προγραμματισμό, τον προγεννητικό έλεγχο, την εγκυμοσύνη, τον τοκετό. Δικαιώματα που ήταν κατοχυρωμένα στις σοσιαλιστικές χώρες και έσωσαν τη ζωή χιλιάδων γυναικών, όταν η άμβλωση ήταν απαγορευμένη σχεδόν σε όλη την καπιταλιστική Ευρώπη.

 
  
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  Maria Walsh (PPE). – Madam President, making abortion illegal only succeeds in doing one thing – it makes it unsafe and dangerous for women. When abortion is illegal, women who feel they need or have a right to the procedure find a way, but too often at great risk to themselves.

The decision in 1973 for Jane Roe ensured the protection for women to have the right to adequate healthcare and to privacy in the United States, and it paved the way for other countries to follow. It took my own country of Ireland until 2018 to overwhelmingly vote in favour of repealing our eighth amendment, ensuring that every woman has a right to choose.

As European representatives, we are kidding ourselves if we believe the potential rollback of women’s rights in the United States will not impact the decisions and directions taken here. We must understand that access to sexual reproductive health is a human right, and every woman worldwide has the right to choose.

I echo the words of Hillary Clinton: you cannot have maternal health without reproductive health, and reproductive health includes contraception, family planning and access to legal and safe abortion.

We, as a European Parliament, must understand and support everyone’s right to choose. If we do not do this in this House, what are our future generations going to be doing that we should have done for them?

(The speaker agreed to respond to two blue-card speeches)

 
  
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  President. – Thank you very much, Maria. There is a blue card again from Karen Melchior if you’re ready to accept it.

I think it is great that we have such a lively debate where there are questions asked and Members are answering, so we are just doing exactly what everybody wants: a lively debate. But I also ask you, and this is something that applies to the ongoing speakers, not to raise the blue card more than once, otherwise the debate is taking longer and longer, as I indicated already. So Karen Melchior gets the floor, but we don’t continue like this.

 
  
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  Karen Melchior (Renew), blue-card speech. – Thank you very much for mentioning the referendum on the repeal of the Eighth Amendment in Ireland.

As parliamentarians and as community leaders, how can we, from this side of the Atlantic, help the community leaders and the parliamentarians in the US in their fight for abortion rights?

 
  
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  Maria Walsh (PPE), blue-card reply. – Great question, colleague. And I think, in many cases, we also have to support those at home too. I take great example of my own country of Ireland, which I’m very grateful that you brought up and mentioned.

It’s about sharing the stories you heard from my EPP colleague, Frances Fitzgerald, also. It’s about storytelling. It’s about the lived experience of men and the many women. It’s about connecting to our fellow colleagues in both sides of the House – democratic and republic – because, as you can see in this House, women’s right to choose and equality overall is supported in some sections right across this House.

And for that, I think it is conversation and continuous debates like this and all and I’m grateful for the President here allowing so many blue cards because it highlights the fact that we are as passionate about equality universally and not just in the European Union.

I do want to say, if you don’t mind, I’ve never met a woman who wanted an abortion, I’ve never met a woman. And I think that’s an argument that the other conversationalists and viewpoints often miss: it’s not out of want, it’s unfortunately out of choice and out of need.

 
  
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  Margarita de la Pisa Carrión (ECR), intervención de «tarjeta azul». – Todos los abortos son inseguros, siempre se acaba con una vida en desarrollo; de hecho, ninguno de nosotros estaríamos aquí si nuestra madre hubiera abortado. ¿Qué piensa de esta reflexión, señora Walsh?

 
  
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  Maria Walsh (PPE), blue-card reply. – Dear colleague, I think we’re missing the point. My mother had access to all the maternal help that she needed because she lived in a developed country. I was born in the United States. I was raised in Ireland. And I was raised to see, like my mother wanted me to see, that every woman, every man has the right to choose what they wish to do with their bodies. That is the end of the conversation.

My mother is exceptionally proud that I am making this debate tonight for her friends who didn’t have the right to choose. And there was many of them – undocumented Irish that did not have access to legal and safe healthcare, equality. And that’s happening worldwide. It’s happening in the European Union. And a question like that should never be asked in 2022 in this Parliament.

 
  
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  Robert Biedroń (S&D). – Pani Przewodnicząca! Sekretarz stanu USA Madeleine Albright powiedziała kiedyś, że jest specjalne miejsce w piekle dla kobiet, które nie wspierają innych kobiet. Dzisiaj mam wrażenie, słuchając tej sali, że to były prorocze słowa. Musi coś w tym być. Drogie Panie, jest specjalne miejsce dla kobiet, które nie są solidarne z innymi kobietami.

Inna ikona walki o prawa kobiet sędzia Ruth Bader Ginsburg powiedziała kiedyś, że nie wierzy, że wróci kiedyś zakaz aborcji. Całe pokolenia kobiet doświadczyły skutków sprawy Roe kontra Wade. Niestety dwa lata po śmierci sędzi Ginsberg ten scenariusz się ziszcza. Nie tylko w Stanach Zjednoczonych, ale i wielu innych miejscach na świecie, także w Unii Europejskiej. W Polsce właśnie kilka dni temu ogłoszony został rejestr ciąż, rodem z dystopijnego serialu „Opowieści podręcznej”.

To pokazuje, że prawa kobiet nie są dane raz na zawsze. To pokazuje, że o prawa kobiet, podobnie jak o prawa człowieka, bo przecież jedno i to wielokrotnie tutaj padało, nie wyklucza drugiego, bo jest to tożsame, o prawa kobiet trzeba walczyć każdego dnia.

Mam prośbę do Rady Europejskiej i do Komisji Europejskiej. Europa musi dawać przykład: leading by example. Przecież to jest nasza polityka zagraniczna. My musimy dawać przykład, dlatego jak najszybciej wewnętrznie musimy uregulować tę kwestię, na przykład poprzez zmianę Karty Praw Podstawowych, ale międzynarodowo doprowadzić do tego, żeby prawa reprodukcyjne, prawa seksualne, także kobiet, były w końcu uważane powszechnie za prawa człowieka, i żeby żadna kobieta nigdy więcej nie robiła tego drugiej kobiecie, czego robią niektóre dzisiaj tutaj także na tej sali. Tego wszystkim kobietom życzę na świecie.

(Mówca zgodził się odpowiedzieć na wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki)

 
  
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  Clare Daly (The Left), blue-card speech. – Thanks very much President, and I must just say to the colleague that I am a lifelong campaigner for abortion rights, but I note that you quoted Madeleine Albright and said that she said there was a special place in hell for women who didn’t defend other women. The same Madeleine Albright was the woman who was responsible when asked about the deaths of a million Iraqis in the war in America ‘Was it worth it, including many children?’ and she said it was.

I’m wondering, do you think there’s a special place in hell for her?

 
  
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  Robert Biedroń (S&D), blue-card reply. – There is a special place for everyone who violates human rights, so I fully agree with you, but we are today talking again, and again, and again on the resolution, describing how there are still violations of human rights. But I want to stand here one day when we will work on the resolution that finally puts in place a kind of a standardisation, that puts the issues concerning the right to abortion at the front of human rights. I am still waiting for a date when we will debate that issue in this House, and this day has not come.

 
  
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  President. – Just before we go on with the debate, I remind all Members who are participating in this lively debate that when you are raising the blue—card, it’s not one minute, it’s 30 seconds you have in order to ask the question, and 30 seconds to answer. So please respect your speaking time.

 
  
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  María Soraya Rodríguez Ramos (Renew). – Señora presidenta, muchísimas gracias por cómo está dirigiendo este debate tan importante.

Se habla en esta Resolución de las amenazas, y hemos oído hablar mucho del título, pero, efectivamente, es la amenaza que se cierne sobre los derechos sexuales y reproductivos en muchísimos lugares del mundo, en lugares donde avanzan las dictaduras y, también, en democracias avanzadas como Estados Unidos, donde una decisión del Tribunal Supremo podría dejar de considerar el derecho al aborto un derecho constitucional.

Pero también las amenazas están aquí, están en esta tribuna; lo hemos visto, lo estamos viendo: están en Europa, están en Polonia, están en Hungría, están en Eslovaquia, donde se legisla para vulnerar un derecho fundamental, que es el derecho de las mujeres a decidir sobre su propia maternidad. Por eso tenemos que meter el derecho al aborto en la Carta de los Derechos Fundamentales de la Unión Europea, como nos pidió también el presidente Macron, porque tenemos que constitucionalizarlo.

Seamos honestos, este debate no va del derecho a la vida: cuando se prohíbe el aborto, el aborto no disminuye, sino que se incrementan las mujeres que tienen que abortar en condiciones de clandestinidad. ¿No importa la vida de millones de mujeres que mueren desangradas en abortos clandestinos? No, no va del derecho a la vida: va del derecho a la libertad de las mujeres, y una sociedad democrática confía en las mujeres, no las controla.

 
  
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  Diana Riba i Giner (Verts/ALE). – Señora presidenta, los abortos no seguros representan casi la mitad del total y son la principal causa de muerte materna. Si el Tribunal Supremo deroga la sentencia de 1973 que garantiza el derecho del aborto en Estados Unidos estaríamos ante uno de los retrocesos más importantes en cuanto a nuestros derechos sexuales y reproductivos, y eso tendrá efecto en todo el mundo, porque no olvidemos que estamos ante un ataque global que tiene nombre y apellidos; en los Estados Unidos, Alliance Defending Freedom o Federalist Society, pero también tienen nombre aquí, en Europa: Ordo Iuris en Polonia; HazteOir en España, o La Manif Pour Tous en Francia, entidades ultrafinanciadas por organizaciones ultracatólicas y coordinadas a nivel mundial con el único propósito de imponer su agenda reaccionaria; no lo permitamos.

Ilegalizar el aborto no acaba con los abortos, solo los hace más mortales: lo que está aquí en riesgo no son los valores morales o religiosos de unos pocos con mucho poder, lo que está aquí en riesgo son nuestras vidas, y con esto no se juega.

 
  
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  Alessandra Basso (ID). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, mi sorprendo, o forse no, che il Parlamento europeo discuta di ipotetiche decisioni che riguardano gli Stati Uniti sui quali non ha alcuna autorità. Mi sorprendo perché oggi, in Europa, ci sono milioni di donne che prendono la decisione di non proseguire la gravidanza perché non c'è nessuno a sostenerle.

Un paese che voglia considerarsi civile non dovrebbe permetterlo, ma dovrebbe impegnarsi ad aiutare le donne che vogliono diventare madri, soprattutto in un momento come questo di "inverno demografico".

Quindi, colleghi, prima di preoccuparvi di cosa accade dall'altra parte dell'oceano, vi invito a prendervi cura delle persone che vivono nei nostri paesi verso cui abbiamo responsabilità politiche e morali.

Madre Teresa di Calcutta diceva: "Se una madre può uccidere il suo proprio figlio, non c'è più niente che impedisca a me di uccidere te e a te di uccidere me". Quello che serve non è puntare il dito su altri, ma sviluppare una politica seria per i nostri cittadini a sostegno della maternità.

 
  
  

PRZEWODNICTWO: EWA KOPACZ
Wiceprzewodnicząca

 
  
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  Malin Björk (The Left). – Madam President, if unwanted pregnancies was something that happened to men, we would have an abortion clinic in every town, every village – several of them. They would probably be quite nice places, maybe cosy, where you were met in a very nice way, could have a chat, could have a talk, and where you would be received with no shame, no stigma, no judgement.

That’s the way it should have been. Instead, we live in a society where there are strong political forces that want to control our lives and sexuality. The US Supreme Court wants to ban abortion. In Poland they have already banned abortion, and now they want to mass—register pregnant women. In Malta, abortion is banned, and access is severely limited in several European countries.

But we, feminists here, we are not having it! Everywhere in the world, women are mobilising for our right to decide freely over our bodies and our sexuality. Everywhere in the world, we show concrete solidarity by, for example, providing the ‘day after’ pill. And everywhere in the world, we will stand in political solidarity with the US women, but also globally, until we have claimed the right to free, legal and accessible abortion care everywhere.

 
  
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  Miriam Lexmann (PPE). – Madam President, dear colleagues, it is absolutely mind—blowing that we are standing here and having this absolutely disturbing debate on the possible future decision of an independent court of our democratic partner in the face of serious global challenges.

At almost every single plenary, we are having resolutions on so-called sexual and reproductive rights, despite the very clear provisions of our founding treaties that this area belongs exclusively to the Member States.

We are not only commenting on this topic without any competence to do so, but we also want to criticise the USA for something that hasn’t even happened yet. I am wondering how far are we to go in crossing our competences?

– Našich občanov sme sa rok v rámci Konferencie o budúcnosti Európy pýtali, v akej Európe chcú žiť. To si vážne, kolegovia, myslíme, že riešiť budúce možné rozhodnutia súdov iných štátov je to, čo občania od nás očakávajú? V čase vojny, obrovského zdražovania a ďalších ekonomických problémov znásobených dopadmi pandémie?

Pre mňa najväčším problémom Európskej únie je to, že neprinášame riešenia na problémy, ktoré občania cítia a sú v našej kompetencii. Ale naopak, strácame čas ideologickými zápasmi, ktoré do našej kompetencie vôbec nepatria. Zaradenie tohto bodu na plenárne zasadnutie je výsmechom občanov a európskej demokracie a je v rozpore so základným právom na život.

 
  
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  Juan Fernando López Aguilar (S&D). – Señora presidenta, que nadie se engañe: este no es un debate sobre una sentencia del Tribunal Supremo de los Estados Unidos que aún no se ha producido, no; este punto ha sido traído al orden del día del Parlamento Europeo por grupos parlamentarios, y hombres y mujeres, miembros de este Parlamento Europeo, firmemente comprometidos con los derechos sexuales y reproductivos de las mujeres y con la idea de que son una expresión de derechos fundamentales protegidos por la Carta —que vincula con el mismo valor jurídico que los Tratados a sus Estados miembros—, derechos como la libertad personal y la igual dignidad de todas las personas, como la privacidad y como el libre desarrollo de la personalidad.

Por tanto, si se produce esa sentencia que revocaría la histórica sentencia Roe contra Wade de 1973, lo lamentaremos, pero no tenemos jurisdicción al respecto; ahora, contra cualquier paso atrás, contra cualquier regresión o retroceso que se produzca como consecuencia del empuje de los movimientos reaccionarios que intentan sacudir los cimientos de la igual dignidad de todas las personas y la libertad y los derechos sexuales y reproductivos de las mujeres en Europa, tienen que saber que este Parlamento Europeo va a hacer cuanto esté en su mano para denunciarlo, para combatirlo y, en su caso, para corregirlo con legislación europea.

 
  
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  Hilde Vautmans (Renew). – Madam President, it was a lively debate, I think we can say, this evening. An overturn of the Roe v. Wade would be a tragedy – I think everybody said that already. Not just for women in the US but also for women in Europe. The ones who make women suffer in the US are also active here, and they are successful in their repression. We even heard some today here in this Parliament.

In Poland, there is a near—total ban on abortion and the PiS will even introduce a pregnancy register to control women. In several EU Member States, abortion is a crime.

Anti-abortion activists claim that they are saving lives but the results, colleagues, are unsafe abortions and maternal deaths. They force women to have an abortion even when they are victims of a rape. Can you imagine?

Colleagues, the anti—abortionists don’t save lives. So we have to make sure that the right to abortion becomes a fundamental right. Let us work to decriminalise abortion in our Member States and let us fight for the inclusion of the right to abortion in the EU Charter for Fundamental Rights. My body, my rights – are you with me?

 
  
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  Sylwia Spurek (Verts/ALE). – Pani Przewodnicząca! W tej Izbie nie możemy mieć wątpliwości. Aborcja jest prawem człowieka. Nie ma i nie będzie równości i praworządności bez zagwarantowania kobietom prawa do decydowania o sobie, o swoim ciele, o zdrowiu, o przyszłości. Niestety nadal w Unii Europejskiej są kraje, w których nie ma dostępu do legalnej aborcji, dostępu do nowoczesnej antykoncepcji i dobrej edukacji seksualnej, a Komisja Europejska przez trzy lata nie zrobiła nic, aby zmienić sytuację dziesiątek milionów kobiet i dziewcząt.

W Polsce w 2020 r. politycy praktycznie zlikwidowali dostęp do aborcji, a teraz uruchamiają tzw. rejestr ciąż. Zamiast wspierać kobiety chcą je kontrolować. Komisja Europejska musi przestać kluczyć w kwestii prawa do aborcji. Musi zdecydowanie zwalczać antykobiecy populizm. Nieważne czy to jest Polska, Malta czy Stany Zjednoczone. Trzymajmy stronę kobiet.

 
  
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  Sira Rego (The Left). – Señora presidenta, malas noticias: no es suficiente con conquistar derechos sobre el papel, hay que mantenerse permanentemente movilizadas, y es que el derecho al aborto llevaba cincuenta años blindado en los Estados Unidos, garantizando que las mujeres decidieran sobre sus cuerpos de forma legal y segura; la sentencia que hoy está en riesgo protegía la vida, como protegen la vida la salud o la educación públicas, como defiende la vida la nueva ley de salud sexual y reproductiva, la nueva ley del aborto en España, ensanchando los derechos de las mujeres.

Sin embargo, vemos que hay minorías muy organizadas maniobrando en las sombras para limitar nuestros derechos tratando de imponer su agenda reaccionaria, de la misma forma que el lunes Vox, la extrema derecha, intentaba secuestrar este debate y sacarlo del Pleno: como siempre, qué crecidos para recortar derechos, pero qué serviles con los poderosos. Eso sí, no tengan ninguna duda, las feministas, desde todos los rincones del mundo, seguiremos movilizadas y legislando para defender nuestros cuerpos y la vida, una vida que valga la pena ser vivida.

 
  
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  Peter van Dalen (PPE). – Voorzitter, helaas mag in de meeste lidstaten het ongeboren leven in de moederschoot worden beëindigd. Nederland is hierbij een schrijnend voorbeeld. Kinderen mogen tot een zwangerschap van 24 weken geaborteerd worden. Terwijl door de ontwikkelingen in de neonatologie kinderen na 22 weken zwangerschap al levensvatbaar zijn. Een grotere tegenstelling is nauwelijks denkbaar. Alhier is de tolerantie over dit onderwerp ver te zoeken. Bij talloze rapporten en resoluties wordt het geloof in abortus provocatus te pas en te onpas beleden. En dat terwijl Europa er helemaal niet over gaat. Toen onlangs een conceptnotitie van een Amerikaanse opperrechter uitlekte gilde het linkerdeel van het huis het uit. De tolerantie was en is ver te zoeken. De lidstaten moeten een gezinspolitiek voeren die goed is voor én moeder én kind én ongeboren kind, en de afwezige vaders moeten daar vooral bij worden betrokken. Teveel aanstaande vaders vertrekken helaas stilletjes via de achterdeur als hun vrouw of vriendin onbedoeld zwanger is. Dat is onacceptabel.

 
  
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  Heléne Fritzon (S&D). – Fru talman! Ännu en gång försöker konservativa krafter begränsa flickors och kvinnors rätt att få bestämma över sina egna kroppar. Ännu en gång, i ännu ett land, vill man kränka människors grundläggande rättigheter.

Tusentals kvinnor dör varje år till följd av osäkra aborter. Miljoner kvinnor vårdas akut på sjukhus. Vi vet att abortförbud inte förhindrar aborter; det leder bara till fler osäkra och livsfarliga aborter. Att begränsa och förbjuda rätten till abort får mycket allvarliga konsekvenser både för individen och för samhället. Vi socialdemokrater kommer aldrig, aldrig att acceptera att människors grundläggande rättigheter kränks. Varken i USA, Polen eller någon annanstans i världen. Jag vill bestämma över min kropp. Jag vill att mina döttrar ska få bestämma över sina kroppar. Aldrig, aldrig någonting annat.

 
  
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  Michal Šimečka (Renew). – Pani predsedajúca, každá kríza v spoločnosti so sebou bohužiaľ prináša aj krízu ochrany ľudských práv. Vrátane práv žien rozhodovať sa o svojom vlastnom tele. Roky epidémie, teraz Putinova vojna, ale aj rozvracanie právneho štátu ešte posilnili tie neliberálne tendencie, aby sa títo politici znovu pokúsili obrať ženy o ich práva.

Kým v Spojených štátoch amerických dnes po päťdesiatich rokoch reálne hrozí, že sa rozpadne koncept práva žien na interrupciu, v európskych krajinách, špecificky v Poľsku, je to už realita. A deje sa to práve na pozadí úpadku právneho štátu a nezávislosti justície. A to nie je náhoda. Ale aj v mojej krajine, na Slovensku, snáď neprejde mesiac, kedy sa zákonodarcovia nepokúsia navrhnúť ďalšie sprísnenie interrupcií. Chcem preto aj z tohto miesta vyjadriť svoju podporu všetkým ženám a ospravedlniť sa im za tieto ponižujúce pokusy.

Každá žena sa má právo slobodne rozhodovať a v Únii, v priestore slobody a demokracie, by toto právo mala mať garantované.

 
  
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  Monika Vana (Verts/ALE). – Madam President, the US Supreme Court is not only affecting women and girls in the US; it’s affecting the whole world. It’s affecting us. It’s about human rights, bodily autonomy, liberty and freedom. Despite many decades of progress, sexual and reproductive rights still remain out of reach for many across the world. And after this potential overturn in the US, it means around 170 million more. We have to face discrimination and inequality in the implementation of sexual and reproductive rights, persist, extend and intensify. And that’s unacceptable.

And it should be unacceptable for all of us in the European Parliament. Also within the European Union, we are facing alarming developments and steps backwards regarding fundamental rights for women and other groups like LGBTIQ, people of colour, immigrants and refugees. And we say clearly today: abortion must be safe, it must be legal, it must be affordable, and it must be available. Abortion is a basic healthcare, and the World Health Organization guidelines are very clear: access to abortion is protected, and it has to be respected by anyone, anywhere and anytime.

 
  
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  Marisa Matias (The Left). – Senhora Presidente, a nós mulheres, nunca os nossos direitos nos foram concedidos sem que tivéssemos que os reivindicar e lutar muito por eles. Em 2022 temos ainda que lutar pelo reconhecimento dos nossos direitos fundamentais e em todo o mundo continuamos a ser confrontadas por quem insiste em não querer ver os nossos direitos humanos, em não nos ver como dignas de direitos fundamentais, igualmente inabaláveis, e por quem insiste sistematicamente em atacar os nossos direitos e, muito em particular, os direitos sexuais e reprodutivos. Não podemos tolerar isto, seja nos Estados Unidos ou na União Europeia, ou em qualquer parte do mundo. Os nossos corpos, os nossos direitos, a nossa escolha. Por isso, apelamos à salvaguarda do direito ao aborto legal e seguro nos Estados Unidos ou em qualquer parte do mundo, à descriminalização do aborto, à garantia do acesso a serviços de saúde sexual e reprodutiva seguros e gratuitos para todas as mulheres e meninas, em conformidade com os direitos humanos das mulheres protegidos internacionalmente. Continuaremos a lutar, sim, até que seja necessário. Continuaremos sempre, sim, solidárias.

 
  
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  Isabel Benjumea Benjumea (PPE). – Señora presidenta, señor comisario, yo quiero aprovechar el minuto y medio que tengo de tiempo para dirigirme al pueblo estadounidense y pedirle sinceras disculpas, disculpas por el espectáculo bochornoso que estamos dando desde el Parlamento Europeo organizando un debate para, después de querer erigirnos como los grandes defensores del Estado de Derecho, criticar una decisión de un tribunal independiente sobre la base de una filtración sobre una futura sentencia.

Somos el gran garante del Estado de Derecho y nos permitimos el lujo de meter presión a un tribunal de una democracia sobre una decisión que toman esos magistrados. ¡Qué vergüenza es esta! ¡Qué vergüenza tan grande! Es tremendo cómo está ideologizado este Parlamento que aprovecha cualquier situación, cualquier debate, para llevarlo a la contienda del debate ideológico, sin respetar las bases básicas de la independencia y la soberanía de un Estado como los Estados Unidos de América.

Más allá de las posiciones que tengamos sobre el aborto, no es nuestra capacidad ni nuestra competencia entrar a valorar una decisión de un tribunal de una democracia, y no somos nadie para dar lecciones de democracia a Estados Unidos: es una de las democracias más antiguas y consolidadas, y, desde luego, lo que deberíamos es estar muy agradecidos a los Estados Unidos en Europa por lo mucho que han hecho para que en Europa precisamente haya democracias como las que tenemos; por lo tanto, no es ni el momento ni el lugar: pido perdón a los Estados Unidos en nombre de los ciudadanos europeos.

 
  
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  Lina Gálvez Muñoz (S&D). – Señora presidenta, precisamente en Estados Unidos —adalid de la democracia y de las libertades individuales— un derecho humano básico como son los derechos sexuales y reproductivos de las mujeres está a punto de ser anulado, aludiendo a causas jurídicas, pero especialmente por la larga mano de los movimientos antigénero y antimujeres que están llegando al Tribunal Supremo de los Estados Unidos y también, desgraciadamente, a Europa.

Así pasa en Polonia, precisamente con un Gobierno de extrema derecha controlado por movimientos ultracatólicos intolerantes, los mismos que en mi país, España, son aliados de Vox, como HazteOir, que acaban de convocar una manifestación en Madrid contra una reciente modificación de la ley del aborto y donde, curiosamente, ha confirmado ya su asistencia parte de la jerarquía católica, la misma que el pasado fin de semana trató de interferir en las próximas elecciones andaluzas del 19 de junio pidiendo expresamente el voto contra los partidos de izquierda.

Y es que los enemigos de los derechos de las mujeres nunca se fueron: llevan años tejiendo su estrategia antigénero y están librando una batalla global, y los tenemos aquí, en este Parlamento, donde la extrema derecha está realmente llegando cada vez a más partes, y en mi propio país, entrando en los Gobiernos gracias a que el Partido Popular les ha abierto las puertas.

 
  
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  Sylvie Brunet (Renew). – Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, en 1973 une décision de la Cour suprême des États-Unis légalise l’interruption volontaire de grossesse. En 1975, en France, la loi Veil, Simone Veil, première présidente de notre Parlement européen élu au suffrage universel direct, encadre la dépénalisation de l’avortement. Cinquante ans après, ces droits, durement acquis, après d’âpres combats de nos mères et de nos grands-mères, sont à nouveau remis en question, aux États-Unis et dans bien d’autres pays, y compris en Europe. D’où l’importance de cette résolution. D’où l’importance aussi d’inscrire une bonne fois pour toutes ce droit à l’avortement dans la charte européenne des droits fondamentaux.

Nous sommes en 2022, et le modèle archaïque dominant, brillamment décrit par la célèbre anthropologue Françoise Héritier, perdure depuis des millénaires, impliquant un contrôle du corps des femmes. Combien de femmes devront encore mourir de détresse dans la pauvreté et l’isolement ou souffrir parce que leurs droits fondamentaux sont remis en cause?

 
  
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  Kim Van Sparrentak (Verts/ALE). – Voorzitter, miljoenen in de VS dreigen hun recht op abortus te verliezen. En laten we het nog maar een keer zeggen: een verbod op abortus leidt niet tot minder abortussen, maar alleen tot meer onveilige abortussen. Maar wat ik merk is dat ik niet eens meer verbaasd ben. Boos, boos, dat ben ik wel. Maar niet meer verbaasd, want keer op keer zien we dat de wereldwijde ultraconservatieve agenda, gefinancieerd door grote geldschieters, elke stap richting gelijkwaardigheid wil tegenhouden en alle vooruitgang waarvoor gestreden is weer wil terugdraaien. Zij propageren dat vrouwen en iedereen die volgens hen anders is, als minderwaardig gezien moeten worden en geen gelijke rechten mogen hebben. Maar dat laten we niet gebeuren. Want hoe harder zij hun best doen, hoe luider wij opkomen voor onze rechten. Te beginnen met onze seksuele en reproductieve rechten, inclusief abortus. Baas in eigen buik. Laat deze historische woorden geen geschiedenis worden. Dankjewel.

 
  
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  Clare Daly (The Left). – Madam President, Roe v. Wade was really a pivotal ruling in saving women’s lives by granting the right to abortion. And such was its magnitude that the conservative right in Ireland were afraid that the judges in Ireland might get the same idea. Even though abortion was prohibited with a ban of penal servitude for life, they forced a campaign to insert a constitutional referendum to ensure that there would never be abortion in Ireland. And it wasn’t until five years ago that we finally got rid of that prohibition after decades of struggle to deliver free, safe and legal abortions.

It’s one of the few positives in recent years in terms of reproductive health. And one of the reasons for that was international solidarity, be it the friendship from our neighbours in the UK offering their homes to women and girls, the support from the Netherlands and women on web, the support from our sisters in the United States fundraising.

So it is entirely appropriate that we discuss this issue to stand in solidarity with our sisters and friends in the US, offer our support and urge a defence of Roe v. Wade. Their struggle is also ours.

 
  
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  Łukasz Kohut (S&D). – Pani Premier! Spójrzcie tylko: czy to w Houston, czy w Warszawie, mężczyźni, którym wiara odbiera rozum, chcą decydować o losach kobiet. Dzisiaj podnoszą rękę na prawa kobiet w Stanach Zjednoczonych. W moim kraju, w Polsce, tysiące kobiet się boi. Co druga Polka nie chce być matką, bo Polki zastraszono restrykcyjnym prawem. Boją się, że gdy poronią, policja zapuka do ich drzwi, bo rząd w Polsce wprowadza rejestr ciąż – nowe oręże do walki z kobietami. Ministerstwo Zdrowia mówi, że ten rejestr powstał z troski o zdrowie Polek. Ale my już wiemy, że gdy władza w Polsce mówi o trosce o obywateli, obywatele mają się czego obawiać. A kobiety – w szczególności. Państwo PiS zdradziło je przecież wielokrotnie. Aborcja jest zawsze bardzo trudną decyzją – dla wszystkich – dla matki, dla otoczenia, dla rodziny. Ale to kobieta powinna decydować o własnym ciele i o swojej przyszłości.

 
  
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  Billy Kelleher (Renew). – Madam President, criminalising abortion criminalises women and girls, it risks the lives and health of women and girls, and it ends up in backstreet abortions and bathroom abortions.

Roe v. Wade was a fundamental decision of a court at a time that conferred rights on women, and we must not deny that there is a backsliding of women’s rights across many Member States in this Union as well. We have to stand up and stand in solidarity with women in countries where there is a fundamental breach of their basic human rights in terms of access to health care, abortion care and sexual and reproductive health care as well.

Ireland had a ban on abortion, but we had abortions every day of the week for years, even though we had a ban, because they got on the plane and they went to the UK. They went to other countries in Europe as well.

So be under no illusions, the idea that you’re banning abortions in a Member State, in this country, in this Union means only one thing – they are going elsewhere, and you are putting their lives at risk. We must stand with them!

 
  
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  Miapetra Kumpula-Natri (S&D). – Madam President, I wonder what year it is now. How far back in history do some people here want to take us? Human rights, women’s rights, even girls’ rights. I think Roe v. Wade is not only a concern inside the US, and as we talk here, the title is about ‘global threats’ to a person’s rights. So I think we need to work here for every woman in the world. We need to have free, safe, legal abortion, and when life is mentioned here, we should look at those women who lose their lives without a safe, legal and available abortion.

So when we talk about women’s rights, their right to their body, their right to decide on pregnancy, it is not a man to decide it. It is a right that we have to prevail.

So I conclude, I stand here with all the women in the world, with you, women in Poland, women in Malta, women in the USA. These are our rights.

 
  
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  Karen Melchior (Renew). – Madam President, this is my body. The state does not own my body. I live in, I live through, and I walk the earth with my body. I own my body. I own my ear lobes, my kidney, my organs when I die. I decide. Why should the state interfere with my uterus as the only organ of my body? What are we discussing today? It is a global debate. The protection of my human dignity. A fundamental right.

My autonomy as a woman, as a citizen, is what is at stake. Pregnancy is one of the most dangerous things that a woman can endure. What we’re discussing today is our right to make our health care choices, to make our own decisions.

Our pregnancies are unpredictable and decisions are for the pregnant to take. It is our pregnancies, our bodies. We are not the property of the state.

 
  
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  Maria-Manuel Leitão-Marques (S&D). – Senhora Presidente, 60.000 mulheres morrem todos os anos no mundo na sequência de complicações associadas a abortos ilegais. É também na vida delas que estamos a pensar hoje. Por isso, a luta pela não criminalização do aborto tem sido uma luta solidária entre muitas mulheres em diferentes partes do mundo e muitos homens também. Mulheres norte americanas, sul americanas, africanas e europeias. Todas nós, quando tivemos de travar essa luta nos nossos países, como eu tive por duas vezes, sentimos como é importante ter o apoio de mulheres de outros países. Por isso, a possibilidade da decisão Roe v. Wade ser revertida tem também a ver connosco e relembra-nos a importância de estarmos atentos aos movimentos, aqui perto, a favor da criminalização do aborto. Mesmo em países onde pensávamos que essa fase já tinha sido ultrapassada, os direitos das mulheres são universais. Seremos solidárias nesta luta, como temos sido em muitas outras, desde o direito à educação das mulheres no Afeganistão até ao combate à mutilação genital feminina em África.

 
  
 

Zgłoszenia z sali

 
  
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  Bert-Jan Ruissen (ECR). – Voorzitter, uw voorgangster in de voorzittersstoel noemde dit een levendig debat. Ik moet eerlijk zeggen dat ik dit vooral als een verdrietig debat ervaar. Ik hoor heel veel over vrouwenrechten, maar ik hoor bijna niks over het kwetsbare ongeboren leven. Zelfs een woordvoerder van de EVP noemde abortus een mensenrecht. Ook de Commissie noemde abortus een mensenrecht. En ook de Raad deed dat. Hoe kunnen we dat nou toch zeggen ? Want hoe je het ook wendt of keert, bij abortus is er sprake van het beëindigen van leven. Een klein mensje met een kloppend hart. Dat leven wordt beëindigd. Het is toch de wereld op z’n kop om dat een mensenrecht te noemen? Voorzitter, ik heb één concrete vraag aan de Commissie. We weten allemaal dat in landen waar er sprake is van prenatale screening nauwelijks nog kinderen worden geboren met het syndroom van Down. Mijn vraag is: hoe kijkt u daar tegenaan? Dank u wel.

(De spreker aanvaardt een “blauwe kaart”-reactie)

 
  
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  Kim Van Sparrentak (Verts/ALE), “blauwe kaart”-reactie. – Dankuwel. Ja, ik heb een vraag aan de heer Ruissen. Wij komen toevallig uit dezelfde regio en een aantal jaar geleden hebben ze daar toch de noodzaak weer ingezien om een vondelingenkamer in te richten. Dit omdat er zoveel mensen zijn die bang zijn om een abortus te nemen, maar uiteindelijk het kind niet kunnen houden, om financiële of andere redenen. En ik vraag me toch af hoe u de bescherming van een kind na de geboorte ziet als dat kind eigenlijk geen mogelijkheden heeft in een samenleving.

 
  
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  Bert-Jan Ruissen (ECR), “blauwe kaart”-antwoord. – Ik denk dat het onze dure plicht is om alle kinderen te beschermen. Zeker ook kinderen waar we zorgen over hebben. Ik denk dat we ook veel meer moeten investeren in het daadwerkelijk bieden van hulp aan vrouwen en meisjes die ongewenst zwanger zijn. Want ik realiseer me heel goed dat vrouwen en meisjes in moeilijke situaties terechtkomen, maar we helpen ze niet door ze een abortus aan te bieden. We helpen ze door schouder aan schouder te staan en ze hulp te bieden. Ook in de moeilijkste fase van hun leven. Dank u wel.

 
  
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  Ladislav Ilčić (ECR). – Poštovana predsjedavajuća, 1973. godine američki je Vrhovni sud donio presudu u Roe vs. Wade i tada su promotori pobačaja imali isti narativ kao i danas: „Moje tijelo, moj izbor.” Moja mama je te iste godine trebala roditi moju sestru, no tek je na porodu saznala da nosi blizanke, pa sam ja dobio dvije sestre. Moj tata je bio liječnik. Mama je imala najbolju medicinsku skrb, ali tada čak niti nisu mogli dijagnosticirati blizance. Suprotno tome danas znamo sve detalje o djetetu u svakom tjednu trudnoće. Znamo da srce djeteta počne kucati u dvadesetom danu. Znanost je jako napredovala, a vi, promotori pobačaja, još uvijek imate isti narativ i zato ne možete dobiti ovu borbu jer ignorirate znanost. Dakle, dajte već jednom uskladite svoje stavove sa znanosti i s biološkim činjenicama.

 
  
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  Beata Kempa (ECR). – Pani Przewodnicząca! Dzisiaj mamy do czynienia tak naprawdę z rzeczywiście bardzo smutną debatą, która dowodzi jednego, że jest starcie cywilizacji życia z cywilizacją śmierci. Ta sala dzisiaj tego dowodzi. Było to powiedziane przed jedną z pierwszych mów, czyli że prezydent Francji życzy sobie wpisania prawa do aborcji do Karty Praw Podstawowych, a dzielne środowiska pro-life, w tym również ja, życzymy sobie, żeby w Karcie Praw Podstawowych było prawo do ochrony życia od poczęcia do naturalnej śmierci, prawo do ochrony dzieci nienarodzonych. Zdrowie prokreacyjne, zdrowie reprodukcyjne to piękne naprawdę hasła, ale to jest otoczka ideologiczna. Za tą otoczką kryje się rozpacz, smutek, często depresja. Kobiety po aborcji zostają same, najczęściej zostają same z potężnym problemem psychologicznym.

Kończę, Pani Przewodnicząca. Unia Europejska dużo mówi o wolności, o prawach człowieka, o prawach kobiet. A kiedy będzie po stronie niewinnych dzieci? Mówiono o tym, że Unia Europejska musi wygrać ten bój, a na razie go przegrywa, bo się po prostu wyludnia – i taka jest prawda.

(Mówczyni zgodziła się odpowiedzieć na wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki)

 
  
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  Łukasz Kohut (S&D), wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki. – Pani Posłanko, taka jedna uwaga na początek, jeżeli nie chce Pani aborcji, to niech jej po prostu Pani nie robi. Jak Pani dobrze wie, ja jestem ze Śląska. Do czeskiej części Śląska mam 22 kilometry. Jak Pani wytłumaczy śląskim frelkom, obywatelkom Polski, ten paradoks i te granice absurdu?

 
  
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  Beata Kempa (ECR), odpowiedź na wystąpienie zasygnalizowane przez podniesienie niebieskiej kartki. – Pani Przewodnicząca! Panie Pośle, różnimy się tak biologicznie. Ja jestem kobietą, Pan jest mężczyzną i wszystko jest OK. Mówimy tu też o równouprawnieniu. Pan poseł Biedroń, taka wojująca trochę feministka, przed chwilą odesłał nas do piekła. No jeszcze Panem Bogiem nie jest póki co. Więc tutaj przestrzegam Panie Pośle, ale Panie Pośle powiem Panu jedną rzecz, zanim przyszłam do tej dużej polityki pokornie bardzo ciężko pracowałam właśnie w takich środowiskach, gdzie kobiety musiały podejmować taką decyzję. I bardzo cieszę się, że jest wiele kobiet, które dzięki temu, że znalazły pomocną dłoń, dzisiaj ich dzieci są na świecie – i z tego się cieszą. Wie Pan co mówią? Dzisiaj bym szukała tego trzeciego, czwartego czy dziesiątego dziecka, gdybym to zrobiła. I dlatego zawsze, zawsze podam dłoń i to również Panu radzę. A jeśli nawet, to jest adopcja, wiele rodzin czeka na dzieci.

 
  
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  Mick Wallace (The Left). – Madam President, a woman’s right to choose is a human right. Why are we so quiet about challenging the US when they threaten human rights? Some people have said in here, ‘how dare we talk about the US?’ We talk about everybody else.

Is the US a functioning democracy? Well, let’s have a look at it. It cost 2 billion to become president. They have 25% of the total prisoners in the world. They spend over 800 billion a year on arms, which is more than most of the world put together. They’ve been at war for 250 years since their state was formed 275 years ago. But they can’t afford universal health care. They can’t afford a 1.7 trillion debt forgiveness for students. They can’t afford for a programme for the 17 million children that go to bed hungry.

Is this a functioning democracy? What’s your idea of a democracy? Bernie Sanders wasn’t even allowed to win the nomination for the Democrats. The Americans couldn’t spell democracy.

(The speaker agreed to respond to two blue-card speeches)

 
  
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  Ladislav Ilčić (ECR), intervencija zatražena podizanjem plave kartice. – Spomenuli ste demokraciju, koja dolazi od dvije riječi: demos i kracija. Znači, narod vlada. Vi zaista mislite da europski narod mora odlučivati o Amerikancima. Kako vi tumačite tu riječ demokracija? Smatrate li da bi, recimo, Australci trebali krojiti zakone u Europi ili smatrate da su europski narodi ti koji bi demokratski trebali krojiti zakone u Europi, američki u Americi, a australski u Australiji?

 
  
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  Mick Wallace (The Left), blue-card reply. – It just so happens that we actually have a foreign affairs department in the European Union, and we actually question how everybody else runs their affairs. We’re never done talking about China. We talk about Syria, Iraq. We talk about Venezuela, Nicaragua. We talk about everybody. I mean, what’s your idea? I mean, this idea. I mean, what is democracy anyway? What is it? Is it having a vote every four or five years? No, it’s not. It’s your people having a say in the society they live in. And most of the American people have no say in the society they’re living in. Their country is run by oligarchs. They’re run by big business: oil, coal, big pharma and the arms industry run the place. They elect a president and it costs them 2 billion to get into the place and he serves them when he does. They haven’t got democracy.

 
  
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  Predrag Fred Matić (S&D), intervencija zatražena podizanjem plave kartice. – Hvala lijepa, predsjedavajuća. Nisam se mislio javiti i ne mislim kolegi replicirati, nego sam htio pitati kolege s desne strane, slušajući cijeli dan ovu priču. Dakle, jeste li vi primijetili da mi s ove lijeve strane nikada vama nismo ništa uvjetovali? Hoćete li roditi, nećete roditi. Hoćete pobaciti, nećete pobaciti. Hoćete li ići na ljetovanje, hoćete li ići na zimovanje. Hoćete li kupiti auto, nećete kupiti auto. Ali vi ste nama ušli u domove, ženama ste ušli u gaćice, a sada po najnovijem ulazite i u njihova tijela i utrobe. I vi volite reći da se borite za život od začeća do prirodne smrti. Pa, recimo, u toj vašoj svetoj borbi ja bih vam preporučio, a to je isto borba za život, da odete u Rusiju i da Putinu kažete da ne šalje više mlade dečke od 18 godina u smrt. To je isto borba za život, ali nisam primijetio da tamo idete.

 
  
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  Mick Wallace (The Left), blue-card reply. – I agree with the gentleman. I mean, what he’s actually saying is that we actually are entitled to have an opinion. We have the right to choose; the same as a woman should have the right to choose. And we shouldn’t be telling other countries how to run their affairs. There’s a serious lack of respect for other nations. There’s a serious failure to actually just take other people’s position on board. We give out about countries with cultures older than our own. I mean, there’s a serious lack of tolerance, and one of the reasons there’s war is because there’s a lack of tolerance. We need to tolerate each other more and be more accepting of each other and stop fighting with each other and put an end to war.

 
  
 

(Koniec zgłoszeń z sali)

 
  
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  Valdis Dombrovskis, Executive Vice-President of the Commission. – Madam President, honourable Members, the debate today testifies to your continued important engagement on sexual and reproductive health and rights, and notably abortion. Our focus must be both internal and external in countering the push-back.

Within the EU, the Commission supports regular exchanges between Member States and stakeholders on gender equality, such as under the mutual learning programme in gender equality. In the framework of the citizens, equality, rights and values programme, it continues funding civil society, including concerning social reproductive health and rights. We continue seeking ways to do more and to strategically respond to these global developments in policy and programming and in engagement with states and civil society.

 
  
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  Przewodnicząca. – Otrzymałam jeden projekt rezolucji złożony zgodnie z art. 132 ust. 2 Regulaminu*.

Zamykam debatę.

Głosowanie odbędzie się w czwartek 9 czerwca 2022 r.

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* Patrzy protokół posiedzenia.

Oświadczenia pisemne (art. 171)

 
  
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  Guido Reil (ID), schriftlich. – Abtreibungen sind ein hochsensibles Thema und ein drastischer Eingriff, der, je später er durchgeführt wird, desto näher an Mord grenzt. Sie als Teil der Gesundheitsfürsorge zu bezeichnen, wie Sie das tun, ist eine linksextreme Sichtweise, hinter der sich ein beängstigendes Menschenbild verbirgt. Sie generell zu verbieten, sodass sich Frauen gezwungen fühlen, heimlich in Hinterhöfen abzutreiben, ist selbstverständlich auch keine Lösung. Abtreibung ist ein Thema, bei dem es keine perfekte Lösung gibt, schon gar nicht eine, die für alle gilt. Stattdessen muss immer wieder neu diskutiert werden, um aktuell die bestmögliche Lösung zu finden. Das muss jede Gesellschaft mit und für sich alleine klären. Es kann nicht die Aufgabe der EU sein, für alle zu entscheiden, nicht für alle EU-Mitgliedstaaten und erst recht nicht für alle Länder der Welt. Zum Glück ist die Justiz in den USA, im Gegensatz zu der Justiz in Deutschland oder in Polen, größtenteils noch immer unabhängig. Ich habe daher vollstes Vertrauen in den Supreme Court und auch in die amerikanische Gesellschaft, ihre moralischen Dilemmas selbst zu lösen ohne Belehrungen von uns, die wir uns lieber an die eigene Nase fassen sollten.

 
Ostatnia aktualizacja: 18 sierpnia 2022Informacja prawna - Polityka ochrony prywatności