• DE - Deutsch
  • EN - English
  • FR - français
  • NL - Nederlands
Question parlementaire - E-001041/2022Question parlementaire
E-001041/2022

    Travail forcé: nouvelles lignes de fret Xinjiang-Europe et entités liées au XPCC

    Question avec demande de réponse écrite  E-001041/2022/rev.1
    à la Commission
    Article 138 du règlement intérieur
    Saskia Bricmont (Verts/ALE), Raphaël Glucksmann (S&D), Samira Rafaela (Renew), Anna Cavazzini (Verts/ALE), Marie-Pierre Vedrenne (Renew), Reinhard Bütikofer (Verts/ALE), Karima Delli (Verts/ALE)

    En 2021, la Présidente von der Leyen a rappelé que «25 millions de personnes [sont] contraintes de fabriquer des produits [qui sont] ensuite proposés à la vente ici en Europe. Nous proposerons [...] d’interdire sur notre marché les produits qui ont été fabriqués au moyen du travail forcé. Les droits de l’homme ne sont pas à vendre»[1].

    L’aéroport de Kachgar, deuxième ville de la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine, a récemment ouvert de nouvelles lignes de fret vers l’Europe (Hongrie et Belgique). Selon les médias chinois, des marchandises ont été transportées vers l’Union européenne par la société Xinjiang Tianshun Supply Chain Co, Ltd, qui a des liens avec le Corps de production et de construction du Xinjiang (XPCC), société sanctionnée par le Conseil le 22 mars 2021, en vertu du règlement (UE) 2020/1998 du Conseil du 7 décembre 2020 concernant des mesures restrictives en réaction aux graves violations des droits de l’homme et aux graves atteintes à ces droits[2].

    Dernière mise à jour: 26 avril 2022
    Avis juridique - Politique de confidentialité