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Question parlementaire - E-002567/2023(ASW)Question parlementaire
E-002567/2023(ASW)

Réponse donnée par le haut représentant/vice-président Josep Borrell i Fontelles au nom de la Commission européenne

1. L'UE et ses États membres ont condamné le coup d'État survenu au Niger le 28 juillet 2023[1] et une autre déclaration de l'EU-27 a été publiée le 12 août 2023[2], réitérant la vive condamnation du coup d'État et l'appel à la libération du président Mohamed Bazoum. Le haut représentant/vice-président a fait une déclaration supplémentaire[3] rappelant le même message. L'UE a immédiatement suspendu son appui budgétaire et toutes ses activités de coopération en matière de sécurité sine die. Le 28 août 2023, la porte-parole a fait une déclaration[4] en soutien de l'ambassadeur français déclaré persona non grata par la junte militaire. Pour le moment, aucun autre diplomate européen n'a été invité à quitter le pays. L'UE soutient pleinement tous les efforts déployés par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et se tient prête à la soutenir, y compris par la mise en place d'un nouveau régime de sanctions individuelles autonome de l'UE, faisant actuellement l'objet de discussions au sein du Conseil.

2. À la suite du coup d'État et en étroite coordination avec le centre de réaction aux crises du Service européen pour l'action extérieure, un plan d'évacuation a été mis en place et la grande majorité des membres de la délégation de l'UE ont été rapatriés début août 2023. À l'heure actuelle, seuls les membres du personnel dont la présence est essentielle, y compris l'ambassadeur de l'UE, restent sur le terrain, et la situation en matière de sécurité du personnel est évaluée périodiquement.

Dernière mise à jour: 30 octobre 2023
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