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Brice HORTEFEUX Brice HORTEFEUX
Brice HORTEFEUX

Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-Chrétiens)

Membre

France - Les Républicains (France)

Date de naissance : ,

Accueil Brice HORTEFEUX

Membre

AFCO
Commission des affaires constitutionnelles
DMAG
Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb et l’Union du Maghreb arabe, y compris les commissions parlementaires mixtes UE-Maroc, UE-Tunisie et UE-Algérie
DMED
Délégation à l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée

Membre suppléant

TRAN
Commission des transports et du tourisme

Dernières activités

L'égalité des genres dans la politique étrangère et de sécurité de l’Union (A9-0145/2020 - Ernest Urtasun)

23-10-2020
Explications de vote écrites

. – Je me suis abstenu sur le vote du rapport prônant l’égalité des genres dans la politique étrangère et de sécurité européenne car certaines des affirmations ou des recommandations contenues dans ce texte traduisent une parfaite méconnaissance de la réalité sur les théâtres d’opération ou dans les missions civiles.
Encourager la présence des femmes dans les missions civiles et militaires et leur accès à des postes à responsabilité au sein du Service extérieure de l’Union européenne comme des agences est parfaitement cohérent. Imposer des quotas quitte à bloquer le déploiement d’une mission lorsqu’on ne trouve pas de candidate relève au contraire de l’absurde.
L’égalité homme - femme, l’accès des femmes à la santé sexuelle et génésique sont des objectifs que ma famille politique a inlassablement défendus au sein de cette assemblée. Mais quel sens donné à une politique étrangère et de sécurité féministe comme cela est prôné dans le rapport? Je ne comprends pas l’objectif.
De même, je suis réservé sur l’idée de consacrer 85% de l’aide au développement aux programmes qui incluent l’égalité de genre comme l’un des principaux objectifs car il me semble plus urgent de consacrer ces aides à des projets très concrets comme l’accès à l’eau potable ou l’électrification qui ont peu à voir, au moment de leur sélection, avec la dimension de genre.

Politique agricole commune - aide aux plans stratégiques devant être établis par les États membres et financés par le FEAGA et par le Feader (A8-0200/2019 - Peter Jahr)

23-10-2020
Explications de vote écrites

. – Après plus de deux ans de négociations, le Parlement a enfin adopté sa position sur la future Politique agricole commune, ce dont je me réjouis car il y a urgence à fixer le cadre et les outils avec lesquels les agriculteurs devront travailler demain. Parce que nous avons tardé à définir la future politique agricole, celle-ci ne deviendra applicable qu’à partir de 2023.
Il est dans l’air du temps de vouloir rendre toutes les politiques plus conformes aux objectifs environnementaux mais je suis contre les mesures radicales qui auraient tué notre agriculture alors que le monde agricole est déjà confronté à des situations extrêmement difficiles. L’enjeu était donc de réaffirmer les objectifs traditionnels de la PAC, à savoir assurer un revenu décent aux agriculteurs et notre indépendance alimentaire tout en actant un changement de perspective avec les plans stratégiques nationaux et une évolution plus écologique de la PAC.
C’est pourquoi, je suis satisfait que le Parlement ait soutenu la proposition d’allouer au moins 60% du premier pilier aux paiements directs qui seront plafonnés à 100 000 euros, moins la moitié des coûts de main d’œuvre. 30% de ces paiements directs permettront de développer les « éco-régimes » et au moins 35% de la contribution du FEADER à l’environnement sera dédié aux zones soumises à des contraintes naturelles.
Le Parlement a également soutenu la définition d’agriculteur actif, ce qui permet de garantir que l’argent européen n’est pas confisqué par des mafias ou détourné de ses objectifs principaux comme nous avons pu l’observer en République tchèque. Enfin, le soutien aux jeunes agriculteurs et aux exploitations familiales est accru, ce qui est primordial pour maintenir l’agriculture en Europe.

Politique agricole commune: financement, gestion et suivi (A8-0199/2019 - Ulrike Müller)

23-10-2020
Explications de vote écrites

Dans le cadre de la réforme de la PAC qui entrera en vigueur en 2023 au lieu de 2021, le Parlement a plaidé pour une réserve de crise agricole dotée d’au moins 400 millions d’euros annuels, abondée notamment par le fruit des sanctions administratives.
Le Parlement souhaite élargir l’éligibilité de la réserve au financement de mesures extraordinaires en temps de crise et à la stabilisation des revenus des agriculteurs en cas de crise sévère.
Je me réjouis particulièrement que le Parlement change de paradigme en défendant une logique de conseil et d’accompagnement plutôt que de sanction des agriculteurs en cas de non-respect des règles d’éligibilité ou de la conditionnalité, via la mise en place de mécanismes d’alerte précoce et d’un droit à l’erreur.
Enfin, l’impopularité de la PAC découle des contraintes et paperasseries administratives inutiles et c’est pourquoi, nous réclamons davantage de simplicité avec la suppression des sur-contrôles des exploitations par la Commission.

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