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Mathilde ANDROUËT Mathilde ANDROUËT
Mathilde ANDROUËT

Grúpa na Féiniúlachta agus an Daonlathais

Comhalta

an Fhrainc - Rassemblement national (an Fhrainc)

Dáta Breithe : , Rueil Malmaison

Written explanations of vote Mathilde ANDROUËT

Is féidir le Feisirí míniú i scríbhinn dá vóta sa suí iomlánach a thíolacadh. Riail 194

13-11-2020

Ce programme est emblématique de la volonté de la Commission de se mêler de tout, ici en s’attaquant à la santé l’une des seules compétences exclusives qui reste aux Etats membres et qui doit le rester. Il se veut la réponse à ceux qui ont réclamé sur fond de crise de la COVID-19, une « Union européenne de la santé ». L’objectif est de faire en sorte que l’UE dispose de tous les outils nécessaires pour faire face aux défis sanitaires, à toute nouvelle menace à l’échelle nationale et européenne. Or, il est tout de même assez malvenu que l’Union qui a apporté la démonstration de son incompétence dans sa gestion de la crise sanitaire, veuille maintenant se mêler de notre santé ! Cette crise a révélé que des instruments et organes de surveillance existent déjà, quand bien même ont ils été mal utilisés. C’est pourquoi la Commission devrait s’atteler à une réorientation de ces instruments, au lieu de vouloir créer, à grand renfort de milliards, de nouveaux programmes inopérants. Les quelques (rares) points positifs de ce texte ne suffisent pas à le sauver. J’ai voté résolument contre.

13-11-2020

Entre le Pacte vert et le Plan de relance, ce sont 1.500 Mds € qu’il faudra financer. L’UE aura besoin nécessairement de nouvelles ressources propres, lesquelles pèseront comme un impôt supplémentaire sur le dos des Français . Depuis l’adoption du Pacte vert et de l’objectif de neutralité climatique, l’UE doit trouver pour adapter ses politiques entre 662 et 1.000 Mds d’ici 2030. Ces sommes seraient issues à la fois des ressources budgétaires de l’UE, d’une mobilisation des budgets nationaux et des investisseurs privés. Ce rapport d’initiative formule dans ce contexte beaucoup de demandes et de conseils...pas toujours judicieux. Par exemple, les nouvelles ressources propres proposées sont ainsi les mêmes que celles évoquées pour financer le remboursement des 750 Mds du Plan de relance. Assurément, il y aurait un problème de double emploi, la même ressource finançant plusieurs politiques. Relevons aussi que plusieurs des nouvelles ressources qui seront affectées au budget de l’UE avaient vocation à revenir aux Etats membres, comme compensation de manques à gagner liés notamment à l’ouverture des marchés. Il s’agit d’une forme de détournement au profit de l’UE. J’ai voté contre.

13-11-2020

Ce texte partait d’une légitime intention: faire respecter les droits des citoyens des pays de l’UE menacés par les mesures coercitives, parfois excessives (les Français en savent quelque chose!), mises en place au nom de la lutte contre la Covid-19. Hélas, ce postulat de départ est un prétexte, comme très souvent avec la commission LIBE, pour avancer des propositions résolument antinationales. Cette résolution préconise notamment, sous prétexte de «concertation», une soumission des États aux règles et diktats énoncés par l’ONU, le Conseil de l’Europe, la Commission et autres «experts». Le texte demande également la fin des contrôles aux frontières, la libre circulation dans l’espace Schengen, s’attaque aux exécutifs qui font voter des lois en procédure accélérée. De la même manière, il entonne un couplet sur la priorité en cette période de pandémie de lutter contre la «stigmatisation» des «migrants» (qu’il faudrait relocaliser), des LGBT, des Roms...Pour faire bonne mesure, il appelle aussi à une mobilisation contre la «haine en ligne», les fake news ... et pour la généralisation de la contraception et de l’avortement pour les «femmes et les filles». J’ai voté contre cette résolution indigeste et délirante.

12-11-2020

Le rapport invite à renforcer les priorités décrétées par le Parlement : changement climatique, énergie, interconnectivité numérique et des transports, espace, PME, tourisme, sécurité, migration, droits fondamentaux, action extérieure... À cette fin, il est prévu ainsi un financement desdites priorités, soit des niveaux de dépenses d'au moins 10 % en faveur de la biodiversité et d'au moins 30 % pour le climat en 2021. Seraient concernés aussi par cet effort financier les domaines de la migration et de la gestion des frontières. Quelques aspects envisagés ici peuvent sembler légitimes, comme les moyens accrus proposés pour la relance, la biodiversité, le développement durable, ou en faveur des jeunes et des chômeurs. Cependant le problème réside dans les mauvaises utilisation et anticipation dans la gestion de ces fonds, pour ne rien dire de leur manque de transparence et d’évaluation. Nous sommes aussi en désaccord notamment avec l’accueil des migrants, l’aide à la Turquie, l’instrument de préadhésion, la défense européenne, le renforcement d’Erasmus+ en cette période de Covid, les dépenses administratives, les montants alloués aux agences extérieures, le Service européen pour l’action extérieure... J’ai voté contre.

12-11-2020

L’Union européenne vient de signer un nouvel accord de partenariat pour la pêche durable (APPD) avec les Seychelles et un protocole de mise en œuvre de celui-ci a pour une durée de six ans (2020-2026). Il s’agit d’un accord important si l’on veut bien raisonner en terme de volume puisqu’il représente le cinquième plus important accord de pêche de l’UE en vigueur et le plus important dans la zone maritime océan Indien. Concrètement cet accord thonier stipule qu’en échange des droits de pêche accordés à des navires européens dans ses eaux territoriales, l’UE apporte à la République des Seychelles un soutien financier de 5,3 millions d’euros par an mais aussi technique. Quant aux armateurs leur contribution est estimée à 26,4 millions d’euros sur les six années d’application du protocole. Nonobstant certaines déclarations de principe en faveur du développement durable, je me suis abstenue .

11-11-2020

Le rapport concerne les pays se portant candidats ou candidats à l’adhésion à l’UE, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Serbie. Il vise à reconduire les mesures commerciales autonomes (MCA) mises en place entre l’UE et les Balkans occidentaux. Il concerne aussi les réformes socio-économiques, la lutte contre la corruption, le maintien des « valeurs fondamentales » et de l’état de droit. Or, il fait état d’une une aggravation générale dans ces trois derniers domaines, à l’exception de la Macédoine du Nord. Ce type de rapport s’inscrit clairement dans une volonté d’intégration des pays précités vers l’UE (et l’OTAN) pour contrer l’offensive de la Russie, de la Chine et de la Turquie. J’ai voté contre ce rapport d’abord parce que l’élargissement de l’UE n’a jamais été notre objectif. Ensuite parce que son caractère libre-échangiste va à l’encontre des intérêts de nos producteurs et consommateurs. Enfin, parce que l’intégration atlantiste des derniers pays des Balkans occidentaux non-membres de l’OTAN est contraire à l’idée d’une Europe des Nations indépendantes.

11-11-2020

Est contesté ici l’accord donné par la Commission à la firme américaine Monsanto d’introduire sur le marché européen des denrées alimentaires et des aliments génétiquement modifiés, en l’espèce des graines de maïs résistantes aux herbicides contenant du glyphosate, potentiellement cancérigène. En agissant de la sorte la Commission se rend responsable d’une procédure non démocratique, dont l’unique bénéficiaire semble être Monsanto. La proposition de résolution rappelle que lors du vote en septembre au sein du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, l’autorisation n’a pas été soutenue par une majorité qualifiée d’États membres. La Commission elle-même avait qualifié de « problématique » que les autorisations de mise sur le marché d’OGM se fassent sans l’approbation d’une majorité d’États. Nous soutenons toute objection s’appuyant sur le principe de précaution, a fortiori lorsque la Commission met en place des autorisations au mépris du refus des États-membres. Les deux propositions étant similaires, le commentaire de cette objection est le même que pour l’objection B9 0347/2020 – 2020/2837. J’ai voté pour les deux objections (contre l’autorisation de mise sur le marché des maïs OGM).

11-11-2020

Cette objection conteste l’autorisation de mise sur le marché de graines de soja génétiquement modifiées, s’oppose à la dépendance de l’UE au soja OGM importé, met en avant les circuits courts et une autonomie de l’UE en la matière. Comme pour les précédentes objections sur le maïs, la Commission tente le passage en force. Pourtant elle avait elle même reconnu le 11 septembre 2020 que le principe de durabilité prévaut lors de la mise en place d’autorisations d’importations. Or, le 28 septembre dernier, la Commission s’est contredite. Elle a finalement autorisé l’importation dans l’Union d’un nouveau type de soja OGM...dont l’importation est par ailleurs significativement responsable de la déforestation. La Commission se rend donc coupable ici d’un comportement antidémocratique puisque le Parlement a déjà adopté 44 résolutions d’opposition, au cours des deux dernières législatures, à la mise sur le marché européen d’OGM. Encore une fois, nous soutenons toute objection s’appuyant sur le principe de précaution. J’ai voté pour (donc contre l’autorisation de mise sur le marché prise par la Commission).

11-11-2020

Est contesté ici l’accord donné par la Commission à la firme américaine Monsanto d’introduire sur le marché européen des denrées alimentaires et des aliments génétiquement modifiés, en l’espèce des graines de maïs résistantes aux herbicides contenant du glyphosate, potentiellement cancérigène. En agissant de la sorte la Commission se rend responsable d’une procédure non démocratique, dont l’unique bénéficiaire semble être Monsanto. La proposition de résolution rappelle que lors du vote en septembre au sein du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, l’autorisation n’a pas été soutenue par une majorité qualifiée d’États membres. La Commission elle-même avait qualifié de « problématique » que les autorisations de mise sur le marché d’OGM se fassent sans l’approbation d’une majorité d’États. Nous soutenons toute objection s’appuyant sur le principe de précaution, a fortiori lorsque la Commission met en place des autorisations au mépris du refus des États-membres. Les deux propositions étant similaires, le commentaire de cette objection est le même que pour l’objection B9 0347/2020 – 2020/2837. J’ai voté pour les deux objections (contre l’autorisation de mise sur le marché des maïs OGM).

11-11-2020

Cet accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable avec le Sénégal, le précédent ayant expiré l’année dernière, s’ajoute aux nombreux autres signés entre l’UE et des pays tiers. Celui-ci entend officiellement promouvoir l’exploitation des ressources halieutiques dans les eaux sénégalaises et soutenir le développement de son « économie bleue ». Il peut sembler de prime abord assez avantageux pour les navires de l’UE, mais il est aussi de nature à fragiliser l’économie du Sénégal(la pêche y représente 3,2 % du PIB et environ 600 000 emplois directs et indirects), ce qui n’est dans l’intérêt de personnes. Il intervient de plus à un moment ou les captures de merlu noir dans la zone de pêche du Sénégal et dans les zones de pêche de pays voisins ont contribué à accroître la pression de pêche - déjà menacée par un mauvais contrôle de la pêche illégale - sur ces populations. Le précédent accord de 2014 avait été mal accueilli au Sénégal il en sera de même de celui-ci. J’ai voté contre, il ne s’agit pas d’un modèle de pêche que nous entendons promouvoir.

Teagmháil

Bruxelles

Strasbourg