Les politiques de l’Union – Au service des citoyens: Autonomisation des jeunes

28-06-2019

La proportion de jeunes (15 à 29 ans) dans l’ensemble de la population de l’Union est en déclin. Globalement, les jeunes ont un niveau d’éducation plus élevé que les adultes plus âgés, et le taux de chômage des jeunes a commencé à diminuer. Néanmoins, les jeunes demeurent plus exposés à la pauvreté et à l’exclusion sociale que d’autres catégories de population. Ils sont moins enclins à mettre en danger leur santé que les générations précédentes. Par exemple, moins de jeunes fument, s’enivrent, ou sont impliqués dans des accidents de la route que par le passé, mais ils continuent de représenter une forte proportion des personnes blessées par suite d’accidents de la route. L’obésité découlant de mauvaises habitudes alimentaires et d’un manque d’activité physique demeure problématique. Les jeunes sont également moins enclins à voter ou à se présenter aux élections que les adultes plus âgés, bien que leur intérêt pour la politique et l’action politique ainsi que pour le bénévolat ait légèrement augmenté ces dernières années. Près de 80 % des jeunes de l’Union se qualifient de citoyens européens. Une enquête Eurobaromètre publiée en 2018 indique qu’ils placent l’éducation, les compétences et l’environnement au sommet de la liste de priorités de l’Union européenne. L’Union européenne s’efforce d’aider les États membres dans la gestion des besoins et des aspirations des jeunes grâce à une stratégie pour la jeunesse qui recouvre des domaines tels que l’emploi, l’esprit d’entreprise, l’insertion sociale, la participation, l’éducation, la formation, la santé, le bien-être, les activités de bénévolat, la dimension mondiale, la créativité et la culture. Plusieurs programmes de financement ciblant spécifiquement les jeunes sous-tendent cette stratégie, en particulier l’initiative pour l’emploi des jeunes, Erasmus+ et le corps européen de solidarité, qui est en outre financée par des fonds destinés à d’autres domaines d’action spécifiques. L’action de l’Union dans le domaine de l’autonomisation des jeunes est surtout connue pour les possibilités de mobilité qu’elle a créées, en particulier grâce au programme Erasmus. Les futurs enjeux seront de toucher un plus large éventail de jeunes, en particulier ceux issus de milieux défavorisés et de groupes difficilement accessibles, à rendre plus tangibles les résultats du processus consultatif qu’a constitué le dialogue en faveur de la jeunesse, et à renforcer les synergies entre les domaines d’action pour gagner en efficacité. Le présent document est une mise à jour d’une note plus ancienne, publiée avant les élections européennes de 2019.

La proportion de jeunes (15 à 29 ans) dans l’ensemble de la population de l’Union est en déclin. Globalement, les jeunes ont un niveau d’éducation plus élevé que les adultes plus âgés, et le taux de chômage des jeunes a commencé à diminuer. Néanmoins, les jeunes demeurent plus exposés à la pauvreté et à l’exclusion sociale que d’autres catégories de population. Ils sont moins enclins à mettre en danger leur santé que les générations précédentes. Par exemple, moins de jeunes fument, s’enivrent, ou sont impliqués dans des accidents de la route que par le passé, mais ils continuent de représenter une forte proportion des personnes blessées par suite d’accidents de la route. L’obésité découlant de mauvaises habitudes alimentaires et d’un manque d’activité physique demeure problématique. Les jeunes sont également moins enclins à voter ou à se présenter aux élections que les adultes plus âgés, bien que leur intérêt pour la politique et l’action politique ainsi que pour le bénévolat ait légèrement augmenté ces dernières années. Près de 80 % des jeunes de l’Union se qualifient de citoyens européens. Une enquête Eurobaromètre publiée en 2018 indique qu’ils placent l’éducation, les compétences et l’environnement au sommet de la liste de priorités de l’Union européenne. L’Union européenne s’efforce d’aider les États membres dans la gestion des besoins et des aspirations des jeunes grâce à une stratégie pour la jeunesse qui recouvre des domaines tels que l’emploi, l’esprit d’entreprise, l’insertion sociale, la participation, l’éducation, la formation, la santé, le bien-être, les activités de bénévolat, la dimension mondiale, la créativité et la culture. Plusieurs programmes de financement ciblant spécifiquement les jeunes sous-tendent cette stratégie, en particulier l’initiative pour l’emploi des jeunes, Erasmus+ et le corps européen de solidarité, qui est en outre financée par des fonds destinés à d’autres domaines d’action spécifiques. L’action de l’Union dans le domaine de l’autonomisation des jeunes est surtout connue pour les possibilités de mobilité qu’elle a créées, en particulier grâce au programme Erasmus. Les futurs enjeux seront de toucher un plus large éventail de jeunes, en particulier ceux issus de milieux défavorisés et de groupes difficilement accessibles, à rendre plus tangibles les résultats du processus consultatif qu’a constitué le dialogue en faveur de la jeunesse, et à renforcer les synergies entre les domaines d’action pour gagner en efficacité. Le présent document est une mise à jour d’une note plus ancienne, publiée avant les élections européennes de 2019.