La bio-défense : répondre à la menace des armes biologiques

07-04-2009

Les armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC) – souvent aussi appelées armes “non-conventionnelles ou “armes de destruction massive” – sont une catégorie d’armes qui peut potentiellement tuer des milliers de gens et désorganiser des systèmes financiers, de communication et de transport vitaux. Mais jusqu’à aujourd’hui aucun incident “hyper-terroriste” de ce type n’a eu lieu. Cette note porte sur les armes biologiques car ce sont celles qui sont considérées comme capables de causer le plus grand nombre de victimes et qui ont la plus grande probabilité d’être utilisées. Elle s’intéresse à la menace qu’elles représentent en illustrant les défis de la militarisation et la dissémination d’un agent biologique entraînant des maladies. Elle décrit les quelques tentatives terroristes, peu nombreuses, d’utiliser des armes biologiques contre des êtres humains. La note remarque aussi que, parce qu’il y a eu aussi peu de cas d’utilisation de ces armes par des terroristes, des scénarii fictifs sont souvent utilisés pour évaluer la menace du bioterrorisme, explorer les conséquences potentielles d’une attaque et développer des mécanismes de réaction adéquats.

Les armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC) – souvent aussi appelées armes “non-conventionnelles ou “armes de destruction massive” – sont une catégorie d’armes qui peut potentiellement tuer des milliers de gens et désorganiser des systèmes financiers, de communication et de transport vitaux. Mais jusqu’à aujourd’hui aucun incident “hyper-terroriste” de ce type n’a eu lieu. Cette note porte sur les armes biologiques car ce sont celles qui sont considérées comme capables de causer le plus grand nombre de victimes et qui ont la plus grande probabilité d’être utilisées. Elle s’intéresse à la menace qu’elles représentent en illustrant les défis de la militarisation et la dissémination d’un agent biologique entraînant des maladies. Elle décrit les quelques tentatives terroristes, peu nombreuses, d’utiliser des armes biologiques contre des êtres humains. La note remarque aussi que, parce qu’il y a eu aussi peu de cas d’utilisation de ces armes par des terroristes, des scénarii fictifs sont souvent utilisés pour évaluer la menace du bioterrorisme, explorer les conséquences potentielles d’une attaque et développer des mécanismes de réaction adéquats.

Auteur externe

Filippa Lentzos (BIOS Centre, London School of Economics, London, United Kingdom)